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Les Sociétés des comptables en management de l’Alberta, de la Colombie-Britannique, du Manitoba, du Nouveau-Brunswick,

de la Nouvelle-Écosse, de l’Ontario, de l’Île-du-Prince-Édouard, de Terre-Neuve, de la Saskatchewan, du Yukon,


des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut ainsi que l’Ordre des comptables en management accrédités du Québec

Examen d’admission
Exemple de 2009

(Durée : 4 heures)

Notes :
i) Toutes les réponses doivent être indiquées sur la feuille de réponse aux
questions à choix multiple lisible par lecteur optique. Le travail fait sur le
questionnaire d’examen et sur les feuilles de papier écolier NE SERA PAS noté.

ii) Dans l’enveloppe de l’examen se trouve un supplément comprenant des


formules et des tables. Il s’agit d’un supplément standard qui peut être utile pour
répondre aux questions du présent examen.

iii) Aucun document d’examen NE DOIT ÊTRE SORTI du centre d’examen. Il


faut remettre au responsable, avant de quitter la salle, tous les documents
d’examen (feuille de réponse, feuilles de papier écolier utilisées ou non,
enveloppe, supplément et questionnaire).
TABLE DES MATIÈRES

Examen :

Instructions ......................................................................................... 1

Gestion stratégique ............................................................................ 3

Gestion du risque et gouvernance ..................................................... 5

Gestion de la performance ................................................................. 8

Mesure de la performance ............................................................... 18

Gestion financière ............................................................................ 23

Information financière ...................................................................... 29

Solution :

Résumé des réponses ...................................................................... 41

Solutions ........................................................................................... 42

Supplément – Formules et Tables* ........................................................ 75


* Ce supplément est remis à tous les candidats lors de l’Examen.
Examen d’admission – Exemple de 2009

INSTRUCTIONS :
Vous devez utiliser la feuille de réponse aux questions à choix multiple. N’oubliez pas
d’indiquer sur la feuille de réponse le numéro à quatre chiffres figurant sur votre
enveloppe. Choisissez la MEILLEURE réponse pour chacune des 110 questions et
indiquez votre réponse sur la feuille de réponse aux questions à choix multiple en
noircissant l’ovale correspondant avec un crayon à mine tendre (HB). Répondez à
toutes les questions. N’indiquez qu’UNE SEULE RÉPONSE pour chacune des
questions.

Exemple :

189. (-) Les coûts des études de marché et des relations publiques sont des coûts

a) variables non discrétionnaires.


b) variables discrétionnaires.
c) fixes de structure.
d) fixes discrétionnaires.
e) fixes non discrétionnaires.

Si votre réponse est d), vous noircissez l’ovale « d » à la ligne 189 de la zone
« RÉPONSES » sur la feuille de réponse aux questions à choix multiple de la façon
illustrée ci-dessous.

189 a b c d e

Pondération des questions :

La note que vous obtiendrez sera déterminée par la valeur pondérée totale des bonnes
réponses. Veuillez noter que toutes les questions ont la même pondération, sauf celles
qui sont marquées du signe plus (+) signifiant une pondération plus élevée ou du signe
moins (-) signifiant une pondération plus faible. Ainsi, dans l’exemple ci-dessus, le signe
moins au début de la question indique que cette question a une valeur pondérée
inférieure à la valeur de la majorité des questions.

Au sujet de l’emploi du singulier ou du pluriel dans la formulation des questions :

Par souci de simplicité, toutes les questions sont formulées comme s’il n’y avait qu’une
seule bonne réponse, même dans le cas où une question donnée comporte plusieurs
bonnes réponses. Ainsi, à une question du type « Lequel des énoncés suivants est… »,
la bonne réponse peut très bien être celle qui fait référence à deux choix de réponse
combinés ou plus, p. ex. « a) et b) à la fois ».

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Examen d’admission – Exemple de 2009

Politique concernant les calculatrices et le supplément

Seules les calculatrices suivantes peuvent être utilisées au cours de l’Examen


d’admission depuis janvier 2008 :

Texas Instruments TI BA II Plus (y compris le modèle professionnel)

Hewlett Packard HP 10bII (ou HP 10Bii)

Sharp EL-738C (ou EL-738)

Le supplément qui accompagne l’Examen d’admission comprend les tables servant à


calculer la valeur actualisée.

2 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

Gestion stratégique
1. Si les économies d’échelle constituent la principale barrière à l’entrée dans un secteur
d’activité donné, le principal risque auquel s’expose le nouveau venu sera son
incapacité à :

a) trouver des acheteurs qui voudront adopter ses produits.


b) accéder aux meilleures sources de matières premières pour la fabrication de ses
produits.
c) se montrer aussi innovateur que ses concurrents établis.
d) produire un volume suffisant pour bénéficier des mêmes avantages sur le plan des
coûts que ses concurrents établis.
e) assurer la qualité de ses produits finis.

2. Parmi les ressources internes d’un concurrent, laquelle est la plus difficile à imiter?

a) Marque
b) Installations de production de pointe
c) Veille au marché
d) Savoir-faire technologique
e) Capitaux

3. (-) Le principal objectif de l’énoncé de mission d’une entreprise, c’est de fournir un


contexte et une orientation pour :

a) les groupes de pression qui interviennent auprès des pouvoirs législatifs.


b) les produits offerts, les marchés visés et les technologies utilisées.
c) les parties prenantes internes.
d) les parties prenantes externes.
e) la définition de la stratégie.

4. À l’heure actuelle, le paysage concurrentiel se caractérise par la rapidité avec laquelle


on développe des produits sur des marchés compétitifs où règne l’incertitude. Laquelle
des structures organisationnelles suivantes contribuera le plus à accélérer le
développement de produits afin de répondre à l’évolution rapide de la technologie?

a) Structure multidivisionnaire
b) Structure matricielle
c) Structure fonctionnelle
d) Structure fondée sur les domaines d’activité stratégique
e) Structure géographique

CMA Canada 3
Examen d’admission – Exemple de 2009

5. (-) Le processus qui consiste pour une entreprise à évaluer ses produits, ses services et
ses méthodes par rapport à ceux des chefs de file du secteur et à chercher à égaler leur
performance s’appelle

a) l’amélioration continue.
b) la stratégie des pratiques exemplaires.
c) la stratégie de concentration, une des stratégies concurrentielles de Porter.
d) la gestion intégrale de la qualité.
e) l’analyse comparative ou l’étalonnage.

6. (-) Lorsque la demande s’accroît temporairement, le directeur de l’exploitation dispose


de plusieurs solutions de rechange. Laquelle des stratégies suivantes est la MOINS
SOUHAITABLE pour répondre à une augmentation de la demande?

a) Modifier les effectifs.


b) Livrer les produits en retard aux clients.
c) Prévoir des heures supplémentaires.
d) Modifier le calendrier des vacances.
e) Constituer un stock de produits finis afin de répondre à la demande prévue.

7. (-) Laquelle des catégories suivantes de produits exige peu de recherches de la part du
client, nécessite peu de comparaisons avec d’autres produits quant au prix, à la qualité
ou au style et entraîne un faible risque psychologique et financier?

a) Produits non recherchés


b) Produits concrets
c) Produits de consommation courante
d) Produits d’achat réfléchi
e) Produits spécialisés

8. (-) Le nivellement et la baisse initiale de la croissance des ventes d’un produit ont lieu au
cours de quelle phase du cycle de vie d’un produit?

a) La phase du déclin
b) La phase du lancement
c) La phase de la maturité
d) La phase de la croissance
e) La phase du développement du produit

9. Lequel des énoncés suivants NE DEVRAIT PAS figurer dans un énoncé de mission?

a) La Société XYZ est une institution financière reconnue à l’échelle internationale.


b) Le centre hospitalier commémoratif d’ABC fournit un éventail approprié de services
aux résidents de la région d’ABC et des environs.
c) La Société BCD fabrique, distribue et vend des accessoires d’excellente qualité.
d) Établir sur le réseau Internet le site le plus important et le plus complet à l’intention
des collectionneurs de radios anciennes.
e) Offrir un rendement équitable à nos investisseurs tout en respectant les normes
d’intégrité les plus rigoureuses.

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Examen d’admission – Exemple de 2009

Gestion du risque et gouvernance


10. Au sein d’une organisation, le système de contrôle interne vise principalement à

a) fournir en temps utile une information pertinente à l’organisation à propos de ses


buts et objectifs.
b) sauvegarder les actifs de l’organisation.
c) confirmer la fiabilité et l’intégrité de l’information au sein de l’organisation.
d) assurer l’utilisation efficiente des ressources.
e) veiller à ce que le comportement des employés soit conforme aux objectifs et aux
stratégies de l’organisation.

11. (-) La prévention de la fraude au sein d’une organisation est une responsabilité qui
incombe d’abord :

a) à la direction.
b) au vérificateur interne.
c) au personnel de la sécurité.
d) au comité de vérification qui relève du conseil d’administration.
e) au vérificateur externe.

12. Lequel des éléments suivants est-il le MOINS SUSCEPTIBLE d’être détecté par un
système de contrôle interne?

a) Des actes frauduleux commis par un groupe d’employés.


b) Des paiements en double à des fournisseurs.
c) Des écarts par rapport aux procédures écrites.
d) Des actes frauduleux commis par un seul employé.
e) Des décaissements non autorisés.

13. Lequel des éléments suivants est un exemple de procédure de contrôle?

a) L’analyse des écarts


b) Le contingentement des ventes
c) L’utilisation des coûts standard dans les rapports sur la production
d) a) et b) à la fois
e) a), b) et c) à la fois

14. Lequel des éléments suivants s’inscrit parmi les procédures que devrait habituellement
comprendre un contrôle interne efficace sur l’achat de matières premières?

a) Obtenir d’un tiers un rapport écrit sur la qualité et la quantité des matières premières
avant de procéder au paiement.
b) Déterminer le besoin en matières premières avant d’établir le bon de commande.
c) Faire systématiquement un rapport sur les changements apportés aux produits et qui
toucheront les matières premières.
d) b) et c) à la fois.
e) a), b) et c) à la fois.

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Examen d’admission – Exemple de 2009

15. Laquelle des étapes suivantes du processus d’élaboration de contrôles visant à réduire
un risque précis devrait être mise en œuvre en premier?

a) Évaluer dans quelle mesure il est possible de modifier les contrôles et processus
existants en vue d’atteindre l’objectif visé.
b) Établir le coût de la mise en place et du maintien des différents contrôles possibles.
c) Effectuer une analyse des coûts-avantages des différents contrôles possibles.
d) Déterminer d’autres contrôles qui pourraient être mis en place afin de réduire le
risque.
e) Définir le risque qu’il faut réduire et établir le montant estimatif et la probabilité de la
perte éventuelle.

16. Le contrôle interne sur les décaissements présente des lacunes lorsqu’un employé qui,
en plus de recevoir les sommes que les clients envoient par la poste,

a) prépare les enregistrements initiaux des encaissements.


b) inscrit des sommes au crédit des comptes clients concernés.
c) prépare les bordereaux de dépôt bancaire pour toutes les sommes reçues par la
poste.
d) tient une petite caisse.
e) Rien de ce qui précède.

17. Parmi les faits suivants, lequel doit être considéré comme un signe qu’une fraude est
peut-être en train d’être commise?

a) Le contrôleur de l’entreprise possède une voiture de luxe.


b) Un préposé aux comptes clients ne prend jamais de vacances.
c) Le taux de rotation des caissiers à temps partiel est très élevé.
d) La petite caisse est renflouée très souvent.
e) Rien de ce qui précède.

18. Lequel des éléments suivants constitue un mécanisme de contrôle interne efficace qui
incite le personnel du service de la réception à dénombrer et à inspecter toutes les
marchandises reçues?

a) Les quantités commandées ne sont pas indiquées sur la copie du bon de commande
remise au service de la réception.
b) Le personnel du service des comptes fournisseurs ne prépare les bordereaux qu’une
fois que le nombre d’articles inscrit sur le bordereau de réception correspond à celui
indiqué sur le bon de commande.
c) Le personnel du service de la réception est censé s’assurer que le bon de réception
concorde avec le bon de commande.
d) Les vérificateurs internes examinent périodiquement, sans prévenir, les bons de
réception préparés par le service de la réception.
e) Rien de ce qui précède.

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Examen d’admission – Exemple de 2009

19. Le contrôle comptable interne englobe le plan d’organisation, les procédures et les
documents relatifs à la protection des actifs, et

a) les processus décisionnels de la direction.


b) la fiabilité des documents comptables.
c) l’autorisation des opérations.
d) la réalisation des objectifs administratifs.
e) rien de ce qui précède.

20. L’évolution de l’efficacité du système de contrôle interne tient compte du fait qu’il est
limité par des facteurs qui lui sont propres. Lequel des éléments suivants constitue un
facteur de limitation propre à un système de contrôle interne?

a) L’efficacité des procédures dépend de la séparation des tâches des employés.


b) Les procédures ont pour but de faire en sorte que les opérations soient effectuées et
comptabilisées en conformité avec l’autorisation de la direction.
c) Il est possible que des erreurs de jugement nuisent à la mise en œuvre de la plupart
des procédures de contrôle.
d) La gestion des volumes élevés d’opérations est assurée par le matériel de traitement
électronique des données.
e) Rien de ce qui précède.

21. Une usine a un service de contrôle de la qualité dont la fonction est de veiller à ce que
tous les produits fabriqués respectent les normes de l’entreprise en matière de qualité.
Ce service fournit un exemple de :

a) contrôle préventif.
b) contrôle correctif.
c) contrôle de cheminement.
d) contrôle ultérieur.
e) contrôle de détection.

22. Des contrôles préventifs sont en place dans tout le système de traitement électronique
des données. Lequel des éléments suivants NE SERAIT PAS considéré comme un
contrôle préventif?

a) Formulaires prénumérotés
b) Essai logique
c) Contrôle de valeur limite
d) Compteur d’instructions
e) Contrôle d’intégralité

23. Certains contrôles importants qui concernent les systèmes comptables informatisés sont
les contrôles de validité, les contrôles de valeur limite, les contrôles de champ et les
tests de signe. Ils figurent parmi :

a) les programmes de validation des totaux de contrôle.


b) les totaux bidon.
c) les programmes de validation d'accès aux données.
d) les contrôles sur les sorties.
e) les programmes de validation des données d’entrée.

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Examen d’admission – Exemple de 2009

24. Une entreprise de forage pétrolier canadienne exerçait ses activités dans un pays
étranger. Le gouvernement de ce pays a acquis les actifs de l’entreprise, lui a offert à
titre d’indemnité une somme d’argent et lui a proposé un contrat lui permettant de
poursuivre ses activités. Lequel des termes suivants décrit le mieux la situation?

a) Nationalisation
b) Privatisation
c) Expropriation
d) Rapatriement
e) Confiscation

25. Lequel des énoncés suivants décrit le rôle du conseil d’administration dans la gestion
stratégique de l’entreprise?

a) Évaluer les compétences des cadres supérieurs en ce qui concerne la formulation et


la mise en œuvre des stratégies de l’entreprise.
b) Formuler une stratégie globale pour l’entreprise et en déléguer la mise en œuvre à la
direction de l’entreprise.
c) Surveiller les mesures stratégiques de l’entreprise en évaluant d’un œil critique, puis
en approuvant, les plans d’action stratégique.
d) Déterminer la vision sur laquelle est fondée la stratégie de l’entreprise et surveiller
les plans d’action stratégique de la direction.
e) a) et c) à la fois.

Gestion de la performance
26. Les renseignements suivants présentent le total des coûts de production et le nombre
d’unités fabriquées par la Société B au cours des six derniers mois :

Mois Total des coûts Unités fabriquées


1 24 000 $ 30 000
2 30 000 $ 42 000
3 28 000 $ 40 000
4 27 000 $ 34 000
5 25 000 $ 32 000
6 23 000 $ 31 000

Selon la méthode des points extrêmes, la fonction d’estimation des coûts de ce produit
est la suivante :

a) Y = 9 000 + 0,500 x nombre d’unités fabriquées.


b) Y = 7 500 + 0,585 x nombre d’unités fabriquées.
c) Y = 3 285 + 0,636 x nombre d’unités fabriquées.
d) Y = 493 + 0,726 x nombre d’unités fabriquées.
e) Y = 1 500 + 0,750 x nombre d’unités fabriquées.

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Examen d’admission – Exemple de 2009

27. Lampco en est venue à la conclusion que, pour son modèle de lampe Mince, le coût des
matières directes était de 5 $ l’unité et que celui de la main-d’œuvre directe était de 4 $
l’unité. En se fondant sur 20 observations mensuelles, l’entreprise a procédé à l’analyse
de régression suivante afin de prévoir les coûts indirects se rapportant à ce modèle de
lampe.

Coûts indirects = 16 500 + 0,75x, où x est le coût de la main-d’œuvre directe.

Le prix de vente de la lampe Mince est de 17 $ l’unité. À combien s’établira le bénéfice


brut auquel on peut s’attendre le mois prochain si l’on prévoit que le volume de ventes
de la lampe Mince se chiffrera à 5 000 unités?

a) 36 250 $
b) 23 500 $
c) 8 500 $
d) 19 750 $
e) 25 000 $

28. (-) Le salaire d'un directeur d'usine représente

a) un coût de main-d’œuvre indirecte.


b) des frais d'administration.
c) un coût indirect variable.
d) un coût de main-d’œuvre directe.
e) un coût non incorporable.

29. Tous les coûts variables d'un service donné varient en fonction du nombre d'heures de
main-d’œuvre directe. Le tableau ci-dessous présente l'activité budgétée du service en
question pour l'année :

Heures de main-d’œuvre directe 300 000 400 000


Total des coûts 129 000 $ 154 000 $

Quels sont les coûts fixes budgétés pour l'année?

a) 25 000 $
b) 29 000 $
c) 54 000 $
d) 75 000 $
e) 100 000 $

CMA Canada 9
Examen d’admission – Exemple de 2009

30. Les renseignements qui suivent ont trait aux activités liées la fabrication d’ABC ltée pour
le mois de mars :

Achats de matières directes 82 000 $


Rémunération de la main-d’œuvre directe 60 000 $
Taux horaire de main-d’œuvre directe 7,50 $
Taux d’impartition des coûts indirects de fabrication par heure de 10,00 $
main-d’œuvre directe

Stock d’ouverture Stock de clôture


au 1er mars au 31 mars
Matières directes 38 000 $ 30 000 $
Produits en cours 18 000 $ 12 000 $
Produits finis 54 000 $ 72 000 $

Pour le mois de mars, le coût des produits fabriqués se chiffre à :

a) 248 000 $.
b) 290 000 $.
c) 230 000 $.
d) 236 000 $.
e) 218 000 $.

31. Le recours à un taux d’imputation des coûts indirects pour l’ensemble de l’usine

a) permettra d’établir les coûts appropriés des stocks dans un contexte de fabrication
sur commande lorsque les stocks sont importants.
b) permettra d’établir les coûts appropriés des stocks dans un contexte de fabrication
sur commande peu importe le niveau des stocks.
c) fournira des données utiles sur les coûts en vue d’établir les prix, peu importe le
niveau des stocks, dans un contexte de production uniforme et continue lorsqu’il n’y
a qu’un seul produit principal.
d) fournira des données utiles sur les coûts en vue d’établir les prix dans un contexte
de fabrication entraînant des coûts communs lorsque les stocks sont négligeables.
e) fournira des données utiles sur les coûts en vue d’évaluer la performance de
chacune des activités de production peu importe le niveau des stocks.

Les renseignements suivants concernent les questions 32 et 33.


La société Ex, qui fabrique un seul produit, a commencé à exercer ses activités le 1er janvier de
l’an 1. La matière A est ajoutée au début du processus de production et le matériel
d’emballage B, à la fin du processus. Les coûts de transformation sont engagés de manière
uniforme tout au long du processus. On procède à une inspection lorsque la fabrication a pris
fin, mais avant l’ajout du matériel d’emballage B. Dans le cadre de ce processus de production,
les unités jugées inacceptables sont rejetées. Les rejets normaux représentent 4 % de la
production acceptable, sont supprimés. Les données suivantes concernent la production du
premier trimestre de l’an 1 :

10 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

Unités commences 18 000 unités


Unités acceptables achevées et sorties 15 000 unités
Stocks de clôture des produits en cours 2 000 unités

En utilisant la méthode du coût de revient en production continue selon la méthode de


l’épuisement successif (PEPS), la société Ex a engagé les coûts suivants par unité équivalente
au cours du premier trimestre :

Matière A 11,00 $
Matériel d’emballage B 0,80 $
Coûts de transformation 15,00 $

Le coût des stocks de clôture des produits en cours selon la méthode PEPS s’est chiffré à
34 000 $.

32. (+) La perte au titre des rejets anormaux pour le premier trimestre s’est établie à :

a) 16 080 $.
b) 10 720 $.
c) 10 400 $.
d) 15 600 $.
e) 26 800 $.

33. (+) En ce qui concerne la transformation, quel a été le pourcentage d’achèvement des
stocks de clôture des produits en cours?

a) 65,4 %
b) 34,7 %
c) 54,5 %
d) 40,0 %
e) 63,4 %
-----------------------------------

Les renseignements suivants concernent les questions 34 et 35.


La société Omega fabrique trois produits chimiques au moyen d’un processus conjoint. Les
coûts de fabrication du processus conjoint comprennent 25 000 $ de matières directes et
35 000 $ de coûts de transformation. Les trois produits peuvent être vendus sous une forme
non raffinée après le point de séparation ou peuvent être raffinées davantage avant d’être
vendus. En mai, les trois produits ont été raffinés davantage. Les données suivantes
concernent la production pour le mois de mai :

Produit
A B C
Prix de vente par litre avant raffinage 20 $ 25 $ 10 $
Prix de vente par litre après raffinage 35 $ 40 $ 18 $
Coût du raffinage 28 000 $ 10 000 $ 12 000 $
Production totale au point de séparation 2 500 litres 1 600 litres 3 000 litres
Production totale après le raffinage 2 300 litres 1 500 litres 2 700 litres

CMA Canada 11
Examen d’admission – Exemple de 2009

34. (+) Selon la méthode de la valeur marchande au point de séparation, le total des coûts
communs attribués au produit A en mai (arrondi à la centaine de dollars près) est de

a) 21 100 $.
b) 25 000 $.
c) 22 600 $.
d) 25 500 $.
e) 33 600 $.

35. (+) Supposons maintenant que la société Omega utilise la méthode des mesures
matérielles (aussi appelée méthode des quantités physiques), que le processus de
raffinage du produit C entraîne la production d’un sous-produit dangereux qu’il faut
éliminer au coût de 5 $ le litre et que le raffinage de 1 000 litres du produit C donne lieu
à la production de 100 litres de ce sous-produit. En mai, quelle serait l’incidence du
raffinage du produit C sur le bénéfice de la société Omega, comparativement au
bénéfice découlant de la vente du produit C au point de séparation sans être davantage
raffiné (chiffre arrondi à la centaine de dollars près)?

a) Le raffinage augmente le bénéfice de 17 100 $.


b) Le raffinage diminue le bénéfice de 20 300 $.
c) Le raffinage augmente le bénéfice de 8 100 $.
d) Le raffinage augmente le bénéfice de 5 100 $.
e) Le raffinage diminue le bénéfice de 8 400 $.

Les renseignements suivants concernent les questions 36 et 37.


La société Markham utilise la méthode du coût de revient rationnel (ou normal) par commande.
La Section 1 impute les coûts indirects en fonction des heures-machines dans la Section 1 et la
Section 2, en fonction des heures de main-d’œuvre directe. Les données budgétées des deux
sections s'établissent comme suit :
Section 1 Section 2
Coûts indirects budgétés 150 000 $ 300 000 $
Coûts indirects budgétés :
Heures de main-d’œuvre directe (HMOD) 50 000 100 000
Heures-machines (HM) 30 000 50 000
Taux horaire de main-d’œuvre directe 20 $ 30 $

Les données suivantes concernent la commande 94-669 qui a été exécutée au cours de
l'exercice :

Matières directes 350 000 $


Heures de main-d’œuvre directe (HMOD) :
- Section 1 1 000
- Section 2 2 000
Heures-machines (HM) :
- Section 1 5 000
- Section 2 2 000

12 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

36. Le montant total des coûts indirects de fabrication imputés à la commande 94-669 se
chiffre à :

a) 9 000 $.
b) 15 000 $.
c) 31 000 $.
d) 37 000 $.
e) 80 000 $.

37. Au cours de l'exercice, les taux horaires réels de main-d’œuvre directe et les coûts
indirects de fabrication dans les sections 1 et 2 ont été conformes au budget. En outre,
la Section 1 a utilisé 52 000 heures de main-d’œuvre directe et 35 000 heures-
machines, tandis que la Section 2 a utilisé 98 000 heures de main-d’œuvre directe et
46 000 heures-machines. Quel a été le montant de la surimputation ou de la sous-
imputation des coûts indirects de la société Markham?

a) Sous-imputation de 19 000 $
b) Sous-imputation de 1 000 $
c) Surimputation de 1 000 $
d) Surimputation de 19 000 $
e) Surimputation de 31 000 $

------------------------

38. La société Axe emploie la méthode du coût de revient par commande. Les débits
(crédits) suivants figurent dans le compte de la production en cours pour le mois de
mai :

Mai Description Montant


1 Solde 2 000 $
31 Matières directes 12 000
31 Main-d’œuvre directe 8 000
31 Coûts indirects de fabrication 6 400
31 Aux produits finis (24 000)

La société Axe impute les coûts indirects à la production à un taux prédéterminé


correspondant à 80 % des coûts de main-d’œuvre directe. À la commande no 9, la seule
en cours d'exécution à la fin de mai, on a imputé des coûts de main-d’œuvre directe de
1 000 $. Le montant des matières directes imputé à la commande no 9 s'établit à :

a) 12 000 $.
b) 600 $.
c) 2 600 $.
d) 4 400 $.
e) 1 500 $.

CMA Canada 13
Examen d’admission – Exemple de 2009

39. Pelletier ltée est un fabricant qui fait appel à un système de production juste-à-temps.
Aux fins de la comptabilisation du coût de revient par commande, l’entreprise utilise un
système qui lui permettent de reporter la comptabilisation des changements survenant à
chaque étape du processus de production jusqu’à ce que les unités du produit fini soient
achevées; autrement dit, elle ne comptabilise pas de produits en cours. Cette méthode
d’établissement du coût de revient s’appelle la

a) méthode kaizen de gestion des coûts.


b) méthode du coût de revient hybride.
c) méthode du coût complet sur le cycle de vie du produit.
d) comptabilité à rebours.
e) méthode du coût de revient rationnel (ou normal).

40. (+) La société F compte deux ateliers de production, A et B, ainsi que deux sections
auxiliaires, soit l’Entretien et le Personnel. Les coûts de la section Personnel sont
répartis en fonction du nombre d’employés, tandis que les coûts de la section Entretien
le sont en fonction de la taille du service en mètres carrés (m2).

Atelier ou Section Nbre d’employés M2 Coûts directs


A 150 10 000 750 000 $
B 200 20 000 600 000
Entretien 25 1 000 25 000
Personnel 15 2 000 18 000
Total 390 33 000 1 393 000 $

Selon la méthode de répartition directe, à combien se chiffrent les coûts de la section


Entretien attribués à l’atelier A (arrondis au dollar près)?

a) 7 576 $
b) 7 813 $
c) 10 714 $
d) 8 333 $
e) 8 733 $

14 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

41. (+) Une entreprise utilise la méthode séquentielle pour répartir les coûts des sections
auxiliaires entre les ateliers de production. Supposons qu’il y ait deux sections auxiliaires
et deux ateliers de production, comme l’illustre le tableau ci-dessous :

Sections auxiliaires Ateliers de production


Admin. de Services de
l’usine concierge Coupe Polissage
Coûts 360 000 $ 90 000 $ 261 000 $ 689 000 $
Heures de main-d’œuvre 25 000 6 000 18 000 30 000
Superficie occupée (m2) 10 000 1 000 5 000 45 000

Les coûts d’administration de l’usine sont répartis en fonction des heures de main-
d’œuvre, et les coûts des services de concierge, en fonction de la superficie occupée.
Les coûts totaux des ateliers Coupe et Polissage (arrondis au millier de dollars près),
après qu’on a réparti tous les coûts des sections auxiliaires en commençant par le plus
grand fournisseur de services, s’établissent comme suit :

a) Coupe – 396 000 $, et Polissage – 914 000 $.


b) Coupe – 405 000 $, et Polissage – 995 000 $.
c) Coupe – 381 000 $, et Polissage – 889 000 $.
d) Coupe – 394 000 $, et Polissage – 1 006 000 $.
e) Coupe – 380 000 $, et Polissage – 892 000 $.

42. Marshland Manufacturers avait établi à 25 000 unités le volume de ventes statique (dans
son budget fixe), et la marge sur coûts variables prévue à 30 $ l’unité. Cependant, le
volume réel des ventes a été de 28 000 unités, et la marge sur coûts variables réelle, de
28 $ l’unité. Le prix de vente n’a pas varié. Quel était l’écart sur volume des ventes?

a) 56 000 $, défavorable.
b) 84 000 $, défavorable.
c) 84 000 $, favorable.
d) 90 000 $, défavorable.
e) 90 000 $, favorable.

Les renseignements suivants concernent les questions 43 à 45.


Joie inc. fabrique le produit X. Chaque unité du produit exige 0,2 heure de main-d’œuvre
directe, 2 kilos de matière A et 1 kilo de matière B. L’entreprise a la capacité de fabriquer
30 000 unités du produit X par année, mais elle n’en fabrique et n’en vend que 25 000 par
année à l’heure actuelle. Pour l’exercice en cours, elle a constaté les charges et les produits
suivants :

Prix unitaire du produit X 13,50 $


Coût horaire de la main-d’œuvre directe 15,00 $
Coût de la matière A par kilo 0,80 $
Coût de la matière B par kilo 2,40 $
Coûts indirects de fabrication fixes 50 000 $
Frais de vente et d’administration variables 12 500 $
Autres charges fixes 37 500 $

CMA Canada 15
Examen d’admission – Exemple de 2009

43. Au niveau de production actuel, la marge sur coûts variables par unité du produit X est
de

a) 6,50 $.
b) 4,50 $.
c) 6,80 $.
d) 4,00 $.
e) 6,00 $.

44. Au niveau de production actuel, la marge bénéficiaire brute par unité du produit X est de

a) 6,00 $.
b) 4,50 $.
c) 4,83 $.
d) 3,00 $.
e) 4,00 $.

45. Supposons que les coûts de production variables du prochain exercice soient de 8,00 $
par unité du produit X et que toutes les autres charges soient les mêmes que celles
établies pour l’exercice en cours. Si le prix de vente unitaire reste à 13,50 $, le seuil de
rentabilité pour le prochain exercice correspond à :

a) 17 500 unités.
b) 10 000 unités.
c) 18 182 unités.
d) 15 909 unités.
e) 10 294 unités.

------------------------

46. (+) Les renseignements ci-dessous concernent les deux produits fabriqués par la
société Korn :

Produit Y Produit Z
Prix de vente par unité 120 $ 500 $
Coût variable par unité 70 $ 200 $

Le total des coûts fixes se chiffre à 300 000 $ par année. L’entreprise s’attend à vendre
6 unités du produit Y pour 4 unités du produit Z. Étant donné cette composition des
ventes, combien d'unités des deux produits réunis la société Korn doit-elle vendre pour
atteindre le seuil de rentabilité?

a) 857
b) 2 459
c) 1 714
d) 2 000
e) 1 103

16 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

47. PTM ltée est un fabricant canadien d’articles de quincaillerie. Une grande entreprise
lance un appel d’offres pour un contrat de fabrication de 150 000 unités de l’article X par
an pendant trois ans. PTM ltée fournit actuellement cette pièce à une autre entreprise au
prix de 6,50 $ l’unité. On évalue, comme suit, la probabilité que le contrat soit attribué à
PTM ltée pour divers prix proposés :

Probabilité Prix proposé par unité


100 % 5,00 $
90 % 5,50 $
65 % 6,00 $
40 % 6,50 $
10 % 7,00 $

Le coût standard de PTM ltée pour produire une unité de l’article X s’établit à 4,80 $
(coût variable de 3,60 $ + coût fixe de 1,20 $), compte tenu d’un niveau d’activité
standard de 375 000 unités par année. L’entreprise peut produire 600 000 unités par
année. Si le contrat lui est attribué, les coûts indirects fixes de PTM ltée augmenteront
de 12 000 $ par année.

(+) Quel est le prix proposé pour le contrat de trois ans qui aurait l’incidence prévue la
plus favorable sur le bénéfice de PTM ltée?

a) 5,00 $
b) 5,50 $
c) 6,00 $
d) 6,50 $
e) 7,00 $

48. Descente inc. a inscrit au budget pour le deuxième trimestre des ventes de 400 000 $ en
avril, de 525 000 $ en mai et de 600 000 $ en juin. Normalement, 20 % des ventes sont
au comptant et 80 %, à crédit. En outre, 30 % des ventes à crédit sont habituellement
acquittées pendant le mois de la vente, 50 % pendant le mois suivant et 20 % pendant
le deuxième mois suivant la vente. Quel est le montant des encaissements prévus en
juin?

a) 642 500 $
b) 522 500 $
c) 264 000 $
d) 538 000 $
e) 418 000 $

49. (-) Lequel des énoncés suivants décrit un objectif d’un système d’information comptable
comparativement aux systèmes d’information d'autres fonctions dans l’entreprise?

a) La gestion des relations avec la clientèle.


b) Le contrôle du processus.
c) Le contrôle des stocks.
d) L’évaluation du rendement des employés.
e) La planification des ressources de production.

CMA Canada 17
Examen d’admission – Exemple de 2009

Mesure de la performance
50. (-) Un système de mesure de la performance bien conçu comporte des indicateurs qui :

a) sont liés aux objectifs de l’organisation.


b) mettent surtout l’accent sur les enjeux à court terme.
c) sont raisonnablement objectifs et facilement quantifiables.
d) a) et c) à la fois.
e) a), b) et c) à la fois.

51. (-) Lequel des énoncés suivants concernant la décentralisation est habituellement
FAUX?

a) Elle facilite l’évaluation des gestionnaires des différents services par la haute
direction.
b) Elle contribue à la motivation des gestionnaires des différents services.
c) Elle favorise la convergence des efforts entre les gestionnaires des différents
services et la haute direction.
d) Elle ramène les problèmes à des proportions raisonnables et raccourcit les délais de
réponse.
e) a) et b) à la fois.

52. Lequel des attributs suivants tend à centraliser la prise de décision au sein d'une
organisation?

a) Risque élevé.
b) Taille importante de l'organisation.
c) Activité complexe.
d) Diversité des gammes de produits.
e) Tout ce qui précède.

53. Pour fixer le prix de transfert qui déterminera la vente de produits entre les divisions
établies dans différents pays, une entreprise devrait, en plus de se conformer aux lois de
ces pays,

a) ne pas tenir compte de la juste valeur marchande du produit.


b) considérer en premier lieu le bénéfice de l'ensemble de l'entreprise.
c) faire tout ce qui est nécessaire pour réduire au minimum les droits de douane.
d) faire tout ce qui est nécessaire pour maximiser le bénéfice net après impôts des
filiales étrangères.
e) Rien de ce qui précède.

18 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

54. Lequel des énoncés suivants concerne le rôle de l’apprentissage dans la mesure où il
influe sur le comportement organisationnel?

a) L’apprentissage par le renforcement aide la direction à orienter le comportement des


employés en vue d’atteindre les résultats souhaités.
b) L’apprentissage donne lieu à une modification assez temporaire du comportement;
c’est pourquoi la direction doit continuellement renforcer l’apprentissage antérieur
afin de maintenir le comportement souhaité en vue d’atteindre un résultat donné.
c) Lorsque les employés ont appris à atteindre un ensemble de résultats, il est
relativement facile de les motiver à modifier leur comportement en vue d’atteindre
des résultats différents.
d) a) et b) à la fois.
e) a) et c) à la fois.

55. Il est crucial d’évaluer le rendement individuel à l’aide de critères financiers et non
financiers pour :

a) assurer la conformité au plan préétabli de l’entreprise.


b) démontrer l’importance des critères financiers.
c) fournir des mécanismes supplémentaires d’évaluation et de rémunération du
personnel, ce qui contribuera également à hausser le degré de satisfaction des
employés.
d) mieux coordonner les buts individuels et les objectifs et la stratégie de l’entreprise.
e) a) et b) à la fois.

56. Parmi les décisions suivantes prises par un comptable en management, laquelle pose
un problème d’ordre éthique?

a) L’exercice tirant à sa fin et le bénéfice étant moindre que prévu, proposer de reporter
au prochain exercice une campagne de publicité coûteuse.
b) Recommander que la soumission d’un fournisseur offrant un produit de la plus haute
qualité mais au plus bas prix, soit rejetée, du fait que les pratiques de ce fournisseur
ont un effet nuisible sur l’environnement.
c) À la demande du directeur de division, appuyer une proposition sur les projections
les plus favorables, passant sous silence les projections potentiellement
défavorables.
d) Informer le contrôleur qu’on soupçonne un cadre hiérarchique de fournir des
données erronées concernant la production dans le but d’augmenter sa prime de fin
d’année.
e) L’exercice tirant à sa fin et le bénéfice étant moindre que prévu, proposer, pour le
quatrième trimestre, une augmentation des primes au rendement du personnel de
vente.

CMA Canada 19
Examen d’admission – Exemple de 2009

57. Une unité organisationnelle est dite un centre de profit si elle :

a) peut choisir ses marchés et ses sources d'approvisionnement.


b) peut choisir ses marchés et ses sources d'approvisionnement, et qu'elle exerce un
contrôle important sur le montant du capital investi.
c) peut prendre des décisions à l'égard des coûts d'exploitation les plus importants, y
compris le choix des sources d'approvisionnement.
d) peut fournir une assistance spécialisée à d'autres unités organisationnelles.
e) est chargée de combiner les matières directes, main-d’œuvre directe et autres
facteurs de production pour faire des produits finis.

58. Un service de production responsable de l’élimination des déchets a atteint ses objectifs
de réduction des coûts au terme de l’exercice, objectifs particulièrement exigeants. Le
directeur du service a obtenu une prime importante pour cette réussite. Des mois plus
tard, Julie Boivin, adjointe à la comptabilité, examine des dossiers provenant de
différents services afin de colliger les données dont elle a besoin pour rédiger le rapport
que lui a demandé le directeur des services financiers. Dans un dossier du service de
production, elle trouve des notes manuscrites qui semblent indiquer que ce service
aurait, à quelques reprises, mêlé aux déchets ordinaires des déchets toxiques qui ont
ensuite été éliminés comme s’il s’agissait de déchets non toxiques. Malgré ses
recherches, Julie n’a relevé dans les dossiers de l’exercice en cours aucune autre note
indiquant que cette pratique ait cessé. Laquelle des mesures suivantes Julie devrait-elle
prendre en tout premier lieu?

a) Solliciter les conseils de son patron, le directeur des services financiers.


b) Faire part de ces renseignements à un ami qui siège au conseil d’administration en
qualité d’administrateur externe.
c) Communiquer anonymement ces renseignements aux représentants des autorités
gouvernementales.
d) Porter ces renseignements à l’attention du directeur du service de production.
e) Ne rien faire, étant donné que la prime a été versée et que le problème a cessé.

59. Des études récentes montrent que les facteurs de la personnalité influent sur le
comportement d’une personne en milieu de travail et sur son rendement. Lequel des
facteurs de la personnalité suivants est le plus utile pour un employé affecté aux
relations avec la clientèle qui doit bien répondre aux demandes et aux plaintes des
clients?

a) Souci du travail bien fait.


b) Stabilité émotionnelle.
c) Ouverture à l’expérience.
d) Amabilité.
e) Introversion.

20 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

60. ZIL inc. exploite deux divisions qu’elle traite comme des centres d’investissement. Les
données suivantes concernent à chaque division pour l’an 4 (en milliers de dollars) :

Division A Division B
Bénéfice net 65 000 $ 140 000 $
Actif total 400 000 $ 850 000 $

Le taux de rendement qu’exige la société est de 15 %. Le président souhaite mesurer la


performance de ces divisions et se demande s’il doit, pour ce faire, utiliser le rendement
du capital investi (RCI) ou le résultat net résiduel (RNR). Quelle division obtient la
meilleure performance selon les critères que sont le RCI et le RNR?

a) La division A, car elle affiche un RNR supérieur à celui de la division B.


b) La division B, car elle affiche un RCI et un RNR supérieurs à ceux de la division A.
c) La division A, car elle affiche un RCI supérieur à celui de la division B.
d) a) et c) à la fois.
e) Rien de ce qui précède.

Les renseignements suivants concernent les questions 61 et 62.


La Société OEM, qui fabrique de l’équipement sportif, regroupe plusieurs divisions. Chacune de
ces divisions exerce ses activités à titre de centre de profit entièrement autonome. La division B
a fait savoir à la division A qu’à la suite d’une modification de sa politique en matière de prix de
cession interne, elle utiliserait désormais le coût complet majoré plutôt que le coût variable
majoré pour établir ses prix. La division A a décidé de se procurer le composant EX1 auprès
d’un fournisseur externe lorsque la division B a fait passer son prix de cession interne de 156 $
à 164 $ l’unité. Les données relatives au composant EX1 pour les divisions A et B sont les
suivantes :

Prix du composant EX1 acheté à l’extérieur 160 $


Achats annuels de la division A 10 000 unités
Coûts de fabrication variables de la division B 120 $ l’unité
Coûts de fabrication fixes de la division B 1 000 000 $
Capacité de production de la division B 50 000 unités
Utilisation de la capacité de la division B 100 %

Toutes les unités du composant EX1 produites par la division B peuvent être vendues sur le
marché. Les frais de vente variables sont de 7 $ l’unité pour les ventes externes. Tous les
autres frais de vente et frais d’administration sont fixes, peu importe que le composant EX1 soit
vendu à la division A ou à d’autres clients externes. La division B vendra le composant EX1 à
des clients externes au prix de 160 $ l’unité sur le marché.

CMA Canada 21
Examen d’admission – Exemple de 2009

61. Lequel des énoncés suivants est vrai?

a) Si la division A achète 10 000 unités du composant EX1 auprès du fournisseur


externe au prix de 160 $, la société réalisera une économie de coûts de 40 000 $.
b) Si la division B vend 10 000 unités du composant EX1 à la division A au prix de
164 $, le bénéfice de la société augmentera de 110 000 $.
c) La division A doit acheter 10 000 unités du composant EX1 de la division B, car une
partie de la capacité de la division B sera inutilisée si la division A se procure le
composant auprès d’un fournisseur externe.
d) Si la division B vend la totalité de ses 50 000 unités du composant EX1 à des clients
externes, la société maximisera son bénéfice.
e) Si la division A achète 10 000 unités du composant EX1 de la division B, le bénéfice
de la société augmentera de 70 000 $.

62. Supposons maintenant que la division B vende actuellement non pas 50 000 mais
46 000 unités à des clients externes et qu’elle n’ait pas modifié sa politique de prix de
cession interne. Quel est le prix de cession interne unitaire minimum qu’accepterait la
division B pour fournir à la division A les 10 000 unités dont elle a besoin?

a) 120,00 $
b) 125,00 $
c) 139,80 $
d) 160,00 $
e) 144,00 $

------------------------

63. (+) M. Sauriol possède et dirige une société privée sous contrôle canadien (SPCC)
assujettie à un taux d’imposition total de 18,12 %. La société enregistre un bénéfice de
25 000 $ avant salaire et impôts. M. Sauriol recevra son unique revenu sous forme de
salaire ou de dividendes autres que des dividendes déterminés de la SPCC qu’il dirige.
Le revenu personnel de M. Sauriol sera assujetti à un impôt fédéral de 15,5 % et à un
impôt provincial de 10 %. Les 25 000 $ seront versés en totalité soit sous forme de
dividendes autres que des dividendes déterminés, soit sous forme de salaire. Si l’on ne
tient pas compte de l’incidence des crédits d’impôt personnels fédéral et provincial et
que le bénéfice de la société soit versé sous forme de dividendes autres que des
dividendes déterminés plutôt que sous forme de salaire, le résultat (à 1 $ près) sera le
suivant pour M. Sauriol :

a) il économisera 5 249 $ d’impôts sur le revenu.


b) il paiera 150 $ de plus d’impôts sur le revenu.
c) il économisera 3 813 $ d’impôts sur le revenu.
d) il paiera 1 594 $ de plus d’impôts sur le revenu.
e) il économisera 4 968 $ d’impôts sur le revenu.

22 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

64. (-) M. et Mme Sauriol ont deux enfants, Anabelle, âgée de 4 ans, et Benjamin, âgé de
2 ans. M. Sauriol est à l’emploi d’une grande société de fabrication et travaille
habituellement de 45 à 60 heures par semaine. Le régime de rémunération et
d’incitation au rendement de M. Sauriol consiste en un salaire de base et une prime
individuelle, quatre semaines de vacances et un programme complet d’assurance soins
médicaux et dentaire de base et étendu pour sa famille. Mme Sauriol s’est retirée du
marché du travail pendant cinq ans pour veiller sur ses enfants; elle envisage de
reprendre le travail, à condition que le régime de rémunération et d’incitation au
rendement soit intéressant. Lequel des régimes incitatifs suivants présenterait le plus
d’intérêt pour Mme Sauriol?

a) Avantages médicaux étendus


b) Possibilités de promotion importantes
c) Voiture de fonction
d) Partage d’emploi et service de garde d’enfants sur les lieux
e) Primes de rendement à la pièce

65. Lequel des éléments suivants est un facteur de motivation selon la théorie de la
motivation et de l’hygiène de vie de Herzberg et un besoin de croissance (de
développement ou d’évolution) selon la théorie ERG (existence, relations avec autrui,
croissance)?

a) L’accroissement des responsabilités au travail.


b) Compétence technique du patron.
c) Relations avec la clientèle.
d) Bonnes conditions de travail.
e) Sécurité d’emploi.

66. (-) En ce qui concerne la rétroaction sur le rendement, lequel des énoncés suivants
N’INCITERAIT PAS à un meilleur rendement?

a) La rétroaction est spécifique et porte sur des objectifs convenus.


b) La rétroaction provient d’une source crédible.
c) La rétroaction concerne des comportements précis de l’employé.
d) La rétroaction porte sur un événement qui s’est produit au cours de l’année
précédente.
e) La fréquence de la rétroaction est appropriée, compte tenu de la connaissance que
l’employé a de la tâche.

Gestion financière

Les renseignements suivants concernent les questions 67 et 68.


La Société D songe à investir dans une nouvelle machine plus efficiente pour remplacer la
machine actuelle qui fabrique le produit Q. Le produit Q a atteint la phase de la maturité de son
cycle de vie, et la Société D s’attend à le fabriquer et à le vendre pendant seulement quatre
autres années. Voici les données concernant les deux machines :

CMA Canada 23
Examen d’admission – Exemple de 2009

Nouvelle Machine
machine actuelle
Coût actuel 75 000 $ b. de c.
Valeur résiduelle actuelle 75 000 $ 40 000 $
Valeur résiduelle dans quatre ans 31 000 $ 16 000 $
Amortissement annuel 11 000 $ 6 000 $
Décaissements d’exploitation annuels 9 000 $ 17 000 $
Autres décaissements pour fabriquer le produit Q 89 $ par unité 93 $ par unité

La Société prévoit produire et vendre 4 500 unités du produit Q chaque année pendant les
quatre prochaines années. Le taux de rendement requis est de 14 %. Les deux machines sont
réputées appartenir à la même catégorie aux fins de l’impôt, comme beaucoup d’autres biens
de la Société.

67. (+) Compte non tenu des impôts sur le bénéfice, quelle sera la valeur actualisée nette
additionnelle de l’investissement dans la nouvelle machine (arrondie à la centaine de
dollars près)?

a) 70 100 $
b) 40 800 $
c) 59 100 $
d) (2 800)$
e) 49 600 $

68. Supposons que la Société D soit assujettie à un taux d’imposition effectif de 40 %, que
la nouvelle machine et la machine actuelle n’aient aucune valeur d’aliénation après
quatre ans, qu’un taux de déduction pour amortissement (DPA) de 30 % s’applique aux
deux machines et que la fraction non amortie du coût en capital (FNACC) actuelle de
l’ancienne machine soit de 35 000 $. Quelles seront les économies d’impôts
additionnelles résultant de la déduction pour amortissement si la société investit dans la
nouvelle machine (arrondies à la centaine de dollars près)?

a) 9 000 $
b) 5 600 $
c) 8 300 $
d) 9 500 $
e) 10 200 $

24 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

69. Le modèle d’évaluation des actifs financiers (MEDAF) ne tient pas compte du risque
spécifique pour la raison suivante :

a) Il suppose que les investisseurs sont indifférents au risque et ne manifestent pas


d’aversion pour le risque.
b) Il suppose que les investisseurs peuvent détenir n’importe quelle quantité de titres,
d’un seul titre jusqu’à la totalité des titres existant sur le marché.
c) Il suppose que le risque spécifique représente l’aspect du risque financier qui est
propre à ce titre et n’est pas lié au risque financier du marché.
d) Il reconnaît que le risque spécifique peut être pour ainsi dire éliminé grâce à un
portefeuille suffisamment important.
e) Il évalue uniquement le risque non systématique.

70. Les produits, les charges et la structure du capital d’une société s’établissent comme
suit :

Ventes 500 000 $


Coûts variables (40 % des ventes) 200 000 $
Coûts fixes (incluant les intérêts et les impôts) 120 000 $

Dette (intérêt annuel de 10 %) 800 000 $


Capitaux propres (100 000 actions) 1 200 000 $

(+) D’après ces renseignements, quel est le ratio de levier d’exploitation de cette
société?

a) 1,5
b) 1,7
c) 2,8
d) 1,8
e) 2,5

71. Voici l’état des résultats condensé d’une société privée sous contrôle canadien pour
l’exercice terminé le 31 décembre de l’an 10 (en milliers de dollars) :

Ventes 12 400 $
Coût des produits vendus 7 000 $
Amortissement 1 000
Publicité et promotion 1 600
Divers 1 400_ 11 000_
Bénéfice avant impôts 1 400
Impôts sur le bénéfice 560_
Bénéfice net 840 $

Autres renseignements :

1. Le coût des produits vendus englobe une provision pour garanties de 150 000 $.

CMA Canada 25
Examen d’admission – Exemple de 2009

2. La société se prévaut chaque année de la déduction pour amortissement (DPA)


maximale à laquelle elle a droit. Aucune immobilisation n’a été acquise ou cédée au
cours de l’an 10. Fraction non amortie du coût en capital à l’ouverture de l’exercice :
Catégorie 8 (taux de DPA de 20 %) 2 500 000 $
Catégorie 10 (taux de DPA de 30 %) 1 900 000 $

3. Les charges diverses comprennent 90 000 $ pour les repas à l’occasion de réunions
d’affaires et 75 000 $ pour les intérêts relatifs à un emprunt ayant servi à l’achat
d’actions de l’entreprise d’un fournisseur.

(+) Quel est le bénéfice imposable de la société pour l’an 10 (en milliers de dollars)?

a) 1 525 $
b) 1 330 $
c) 1 570 $
d) 1 375 $
e) 1 600 $

72. (+) Twoquest inc. songe à un nouveau projet d’investissement. Le tableau qui suit
présente des renseignements sur l’entreprise et le projet qu’elle envisage.

Produits annuels du projet 1 200 000 $


Charges annuelles du projet 740 000 $
Investissement initial 1 000 000 $
Coût moyen pondéré du capital 12 %
Taux d’imposition 40 %
Ratio emprunts / capitaux propres, à la valeur marchande 1
Coût de l’endettement 12 %

Le projet a une durée prévue de cinq ans, au terme de laquelle il n’y aura aucune valeur
de récupération. Les produits et les charges annuels sont constatés à la fin de chacune
des cinq années. Supposez que l’investissement initial ne puisse être amorti ni passé en
charges aux fins de l’impôt.

(+) Quelle est la valeur actualisée nette du projet?

a) 994 980 $
b) 658 300 $
c) (336 680) $
d) 394 980 $
e) (5 020) $

26 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

73. (+) Le 1er novembre de l’an 10, Kevin Wagner vend un bien en immobilisation pour
300 000 $. Le prix de base rajusté du bien s’établit à 110 000 $ et les frais de vente
sont, de 8 000 $. Kevin reçoit le paiement en espèces du prix de vente intégral le
10 novembre. Le total du gain en capital imposable à inclure dans le revenu net de
Kevin aux fins de l’impôt pour l’an 10 s’élèvera à :

a) 118 000 $.
b) 91 000 $.
c) 95 000 $.
d) 182 000 $.
e) 190 000 $.

74. Matériaux Marston conclut des ventes à crédit représentant 2 millions de dollars par
année. Les recouvrements se chiffrent en moyenne à 8 000 $ par jour, sur 250 jours
ouvrables par année. Marston s’apprête à réduire d’une journée son délai moyen de
recouvrement. Si le coût de financement est de 14 %, combien l’entreprise
économisera-t-elle par année?

a) 1 120 $
b) 1 000 $
c) 1 550 $
d) 8 000 $
e) 767 $

75. La Société XYZ a récemment émis des droits de souscription pour mobiliser des fonds.
Les actions se négocient actuellement à 18 $ l’unité à la bourse de Toronto. Le prix de
souscription des droits est de 14 $ l’action, et il faudra à l’investisseur trois droits pour
acquérir une action. La valeur d’un droit est la suivante :

a) 12,00 $.
b) 1,67 $.
c) 1,00 $.
d) 0,00 $.
e) 4,00 $.

76. GEF inc. estime que, si elle acquiert HIP ltée, la société issue du regroupement réalisera
des synergies entraînant des économies avant impôts liées à l’exploitation de
1 000 000 $ par an. À l’heure actuelle, HIP ltée dégage des flux de trésorerie annuels
après impôts de 4 000 000 $. On s’attend à ce que les flux de trésorerie annuels et les
économies découlant des synergies se poursuivent indéfiniment. Si le taux d’imposition
est de 40 % et si le taux de rendement requis est de 16 %, quel est le maximum que
GEF inc. devrait être prête à payer pour HIP ltée?

a) 21 250 000 $
b) 31 250 000 $
c) 18 750 000 $
d) 28 750 000 $
e) 25 000 000 $

CMA Canada 27
Examen d’admission – Exemple de 2009

77. Pour qu’un contribuable puisse échanger des actions d’une Société A contre des actions
d’une Société B à des fins de report d’impôt, laquelle des conditions suivantes doit
s’appliquer?

a) Les actions transférées du contribuable doivent constituer des biens en


immobilisation.
b) Immédiatement avant l’échange, il ne doit pas y avoir de lien de dépendance entre le
contribuable et la Société B.
c) Immédiatement après l’échange, le contribuable ne doit pas contrôler la Société B.
d) b) et c) à la fois.
e) a), b) et c) à la fois.

78. Une entreprise assume le coût des avantages suivants pour le compte de Jean
Contribuable, son contrôleur :

Cotisation à un club de golf 5 000 $


Frais de scolarité pour un cours relié à son travail 2 000 $
Cotisation à un régime de pension agréé (à prestations 1 200 $
déterminées)
Primes d’un régime privé d’assurance – soins dentaires 500 $
Frais d’un séminaire ne se rapportant pas à son travail 400 $
Prime d’un régime d’assurance-médicaments 150 $
Indemnité couvrant le coût des déplacements en transport en 1 500 $
commun entre la maison et le lieu de travail

Aux fins du calcul de l’impôt fédéral, quel montant serait ajouté au revenu d’emploi de
Jean Contribuable à titre d’avantage imposable?

a) 6 900 $
b) 8 900 $
c) 7 550 $
d) 10 750 $
e) 5 400 $

79. Une entreprise de construction réalise une part importante de son volume d’affaires
auprès du gouvernement fédéral. Anticipant une élection fédérale imminente,
l’entreprise a versé des contributions de 1 000 $ chacune à trois partis politiques
différents. Si ces contributions sont toutes versées au cours de la même année
d’imposition, le crédit d’impôt maximum dont l’entreprise peut se prévaloir au titre de ses
contributions politiques dans l’année est le suivant :

a) 3 000 $.
b) 0 $.
c) 1 000 $.
d) 20 % de son bénéfice net aux fins de l’impôt ou une contribution totale de 3 000 $,
selon le moins élevé des deux.
e) Rien de ce qui précède.

28 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

80. Une personne possède le portefeuille de placements suivant :

Montant Rendement
Placement 1 20 000 $ 8%
Placement 2 40 000 $ 6%
Placement 3 70 000 $ 3%
Placement 4 10 000 $ 10 %

Quel est le taux de rendement attendu du portefeuille en entier?

a) 3,00 %
b) 5,07 %
c) 6,75 %
d) 7,00 %
e) 27,00 %

81. (+) Une obligation a été émise le 1er juin de l’an 1 et arrive à échéance le 1er juin de
l’an 15. Nous sommes le 1er juin de l’an 5, et le coupon du 1er juin de l’an 5 vient d’être
honoré. L’obligation a une valeur nominale de 1 000 $ et un taux d’intérêt nominal de
8 % composé semestriellement; le rendement actuel s’élève à 10 %, composé
semestriellement. Abstraction faite des impôts, quel est le prix actuel de l’obligation (à
1 $ près)?

a) 846 $
b) 1 000 $
c) 1 135 $
d) 1 173 $
e) 875 $

Information financière
82. (+) H ltée, une entreprise de construction, comptabilise ses produits d’exploitation selon
la méthode de l’avancement des travaux. Elle n’a qu’un projet en cours, dont le prix
convenu total est de 42 000 000 $. Le projet a été amorcé en l’an 1 et devrait s’achever
en l’an 3. Les données relatives au projet se résument comme suit (en milliers de
dollars) :

An 1 An 2 An 3
Sommes facturées 14 000 $ 14 000 $ 14 000 $
Coûts engagés pendant l’exercice 12 000 $ 13 000 $ 14 000 $
Coûts d’achèvement prévus 24 000 $ 15 000 $ 0

CMA Canada 29
Examen d’admission – Exemple de 2009

Le bénéfice brut présenté (la perte brute présentée) par H ltée en l’an 2 (en milliers de
dollars) s’établit à :

a) (750) $.
b) 2 000 $.
c) 1 250 $.
d) 0 $.
e) 1 000 $.

Les renseignements suivants concernent les questions 83 et 84.


Univers parallèle inc. (UPL) est une société étrangère, filiale d’une société canadienne, qui en
est à sa deuxième année d’exploitation. Les soldes de compte de fin d’exercice d’UPL, figurant
dans les livres de la société au 31 décembre et libellés dans la devise du pays hôte (DPH),
s’établissent comme suit :

An 1 An 2
Encaisse 30 000 DPH 150 000 DPH
Comptes clients 45 000 DPH 90 000 DPH
Stocks (méthode PEPS) 40 000 DPH 75 000 DPH
Immobilisations 190 000 DPH 180 000 DPH
Comptes fournisseurs 55 000 DPH 25 000 DPH
Capital-actions 10 000 DPH 10 000 DPH
Bénéfices non répartis, 1er janvier 0 DPH 240 000 DPH
Ventes 550 000 DPH 600 000 DPH
Coût des ventes 200 000 DPH 250 000 DPH
Amortissement 10 000 DPH 10 000 DPH
Autres charges liées à l’exploitation 100 000 DPH 120 000 DPH

Autres renseignements :
1) Les stocks proviennent des achats effectués de façon uniforme au cours du quatrième
trimestre de chacun des deux exercices.
2) Les immobilisations ont été acquises le 1er janvier de l’an 1.
3) Le capital-actions a été émis le 1er janvier de l’année 1.
4) Les ventes, les achats et les charges se sont produits de façon uniforme tout au long des
deux exercices.
5) Les taux de change se sont établis comme suit :

1 DPH = $ CA
An 1 An 2
1er janvier 0,36 0,30
31 décembre 0,30 0,34
Moyenne de l’exercice 0,33 0,32
Moyenne du quatrième trimestre 0,31 0,35

30 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

83. (+) Supposons qu’UPL ne dépende pas de sa société mère canadienne en matière de
gestion financière et d’exploitation. Quelles sommes, parmi les suivantes, devront figurer
dans ses états financiers à la clôture de l’exercice de l’an 2, une fois convertis en dollars
canadiens?

a) Stocks 24 000 $; ventes 192 000 $; amortissement 3 200 $.


b) Stocks 25 500 $; ventes 204 000 $; amortissement 3 400 $.
c) Stocks 25 500 $; ventes 192 000 $; amortissement 3 200 $.
d) Stocks 26 250 $; ventes 204 000 $; amortissement 3 400 $.
e) Stocks 26 250 $; ventes 192 000 $; amortissement 3 200 $.

84. (+) Si UPL utilise la méthode du taux courant, quel sera l’écart de conversion cumulatif
qui figurera au bilan de la société, au 31 décembre de l’année 2?

a) Gain de 9 800 $
b) Gain de 6 600 $
c) Gain de 4 400 $
d) Gain de 6 800 $
e) 0$

------------------------

85. Fortis ltée a subi une perte de 160 000 $ au cours du dernier exercice. On dispose des
renseignements suivants pour cet exercice :

Dividendes versés 40 000 $


Amortissement 30 000 $
Augmentation des comptes fournisseurs 15 000 $
Produit de l’émission d'actions 100 000 $
Remboursement de la dette 50 000 $

À combien s'élèvent les rentrées (sorties) nettes liées aux activités de l'exploitation du
dernier exercice?

a) (205 000)$
b) (130 000)$
c) (115 000)$
d) 65 000 $
e) 75 000 $

86. Les conventions comptables adoptées par une société constituent une information
essentielle pour les utilisateurs des états financiers. Lequel des éléments suivants est
une information qui doit être fournie concernant les stocks de marchandises?

a) La liste des principaux clients.


b) La composition des stocks, c'est-à-dire les matières premières, les produits en cours
et les produits finis.
c) La valeur marchande des stocks lorsqu'elle est inférieure au coût.
d) Le coût des stocks lorsqu'il est inférieur à la valeur marchande.
e) La méthode de détermination du coût des stocks.

CMA Canada 31
Examen d’admission – Exemple de 2009

87. Le solde de l'ensemble des comptes d'actif s'établit à 100 000 $ le 1er décembre. En
décembre, les transactions suivantes ont lieu :

• Achat de stocks de 10 000 $ au comptant


• Achat de machines de 15 000 $ à crédit
• Remboursement d'obligations de 20 000 $ au comptant

Quel est le solde de l'ensemble des comptes d'actif au 31 décembre?

a) 70 000 $
b) 80 000 $
c) 95 000 $
d) 115 000 $
e) 105 000 $

88. (+) Au 1er janvier de l’an 4, la provision pour créances irrécouvrables de Futuriste inc.
affichait un solde créditeur de 13 000 $. Au cours de l’an 4, Futuriste inc. a radié
16 500 $ de créances irrécouvrables qui consistaient en 12 000 $ de ventes réalisées
pendant l’an 4 et 4 500 $ de ventes réalisées pendant l’an 3. Les ventes de l’année 4 se
sont élevées à 6 000 000 $, dont 4 500 000 $ à crédit. De plus, une créance de 2 000 $
qui avait été radiée au cour de l’an 3 a été recouvrée pendant l’an 4. Au 31 décembre de
l’an 4, les créances de Futuriste inc. se présentaient comme suit :

Chronologie Montant Recouvrables


0 à 30 jours 1 000 000 $ 100 %
31 à 60 jours 600 000 90 %
61 à 90 jours 25 000 75 %
91 jours et plus 8 000 5 000 $
1 633 000 $

À l’aide de la méthode statistique d’estimation des créances douteuses, déterminez


quelle charge devrait figurer au titre des créances irrécouvrables dans l’état des
résultats de Futuriste inc. pour l’exercice clos le 31 décembre de l’an 4 :

a) 54 250 $
b) 56 250 $
c) 69 250 $
d) 70 750 $
e) 72 750 $

32 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

89. Les données suivantes se rapportent au portefeuille de placements à court terme de la


Société G. au 31 décembre :

Placements Valeur Nombre Valeur de Gain latent


à court terme nominale d’actions Coût marché (perte latente)
Actions Air canadien 1 000 31 500 $ 39 375 $ 7 875 $
Actions Supérieur 10 500 246 750 $ 243 625 $ (3 125)$
Obligations Volatil 100 000 $ 92 750 $ 92 000 $ (750)$

Quel devrait être le montant inscrit au poste des placements nets à court terme du bilan
de la Société G au 31 décembre si tous les placements du portefeuille sont classés
comme étant détenus à des fins de transaction?

a) 378 875 $
b) 371 000 $
c) 375 000 $
d) 378 250 $
e) 367 125 $

90. Le 1er juillet de l’an 10, ABC ltée a acheté un véhicule comptant au coût de 30 000 $.
L’exercice d’ABC ltée se termine le 31 décembre. À la date de l’achat, on estimait la
durée de vie utile du véhicule à cinq ans et sa valeur résiduelle à 2 400 $. ABC ltée
utilise la méthode de l’amortissement linéaire pour ses véhicules. Le 1er janvier de l’an
12, ABC ltée a fait passer de cinq ans à quatre ans la durée de vie utile estimative totale
du véhicule et porté sa valeur de récupération estimative de 2 400 $ à 3 600 $. Au cours
de l’an 12, ABC ltée inscrira dans le compte d’amortissement du véhicule la somme de :

a) 5 177 $.
b) 7 680 $.
c) 7 728 $.
d) 6 600 $.
e) 7 248 $.

91. Le 1er janvier de l’an 1, BDS inc. a émis pour 100 000 $ d’obligations portant intérêt au
taux de 10 % et échéant dans cinq ans; des intérêts semestriels de 5 000 $ sont
payables les 30 juin et 31 décembre de chaque année. Comme les investisseurs
n’étaient prêts à accepter qu’un taux d’intérêt effectif de 8 % par année (composé
semestriellement), les obligations se sont vendues au prix de 108 111 $. Si l’on utilise la
méthode des intérêts effectifs, quelle serait la charge d’intérêts comptabilisée par BDS
inc. pour la période allant du 1er janvier au 30 juin de l’an 1?

a) 4 324 $
b) 5 000 $
c) 5 406 $
d) 4 000 $
e) 4 189 $

CMA Canada 33
Examen d’admission – Exemple de 2009

92. Une des étapes du cycle comptable consiste à établir les écritures de clôture. Laquelle
des écritures suivantes qualifierait-on d’écriture de clôture?

a) Intérêts débiteurs 126 000 $


Intérêts à payer 126 000 $
b) Dividendes à payer 332 000 $
Bénéfices non répartis 332 000 $
c) Charge d’impôts 288 000 $
Impôts à payer 288 000 $
d) Sommaire des résultats 432 000 $
Bénéfices non répartis 432 000 $
e) Tout ce qui précède

93. (+) Le 1er janvier, Drummond ltée avait 800 000 actions ordinaires en circulation et
1 000 000 $ d’obligations convertibles à 7 % en circulation. Les obligations ont été
émises à leur valeur nominale et sont convertibles en 50 000 actions ordinaires. Aucune
obligation n’a été convertie au cours de l’exercice. Le bénéfice net de Drummond ltée
s’établissait à 4 000 000 $ pour l’exercice, et son taux d’imposition était de 40 %. À
combien se chiffre le bénéfice dilué par action?

a) 4,71 $
b) 4,76 $
c) 4,79 $
d) 5,00 $
e) 5,05 $

94. (-) Un concessionnaire automobile indépendant sert d’agent à un constructeur


automobile, mais non à titre de consignataire. Le constructeur automobile devrait
normalement constater un produit d’exploitation :

a) lorsqu’il reçoit du concessionnaire la commande d’une automobile.


b) lorsque l’automobile quitte la chaîne de montage.
c) lorsque l’automobile est expédiée au concessionnaire.
d) lorsque le consommateur prend livraison de l’automobile chez le concessionnaire.
e) le paiement est reçu du concessionnaire.

34 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

95. Dans laquelle des situations indépendantes suivantes, relatives aux contrats de service
à long terme, ferait-on appel à la méthode de l’achèvement des travaux?

a) On peut déterminer avec certitude le degré d’avancement, mais le montant des


produits à recevoir dépend de l’achèvement des travaux dans les délais fixés. Au
cours des dix dernières années, la société a tardé à achever les travaux dans
seulement 2 % de ses contrats.
b) La société exécute continuellement beaucoup de contrats qui commencent et se
terminent de façon uniforme tout au long de l’exercice, et le montant des produits
dépend du résultat du service prévu au contrat, qui peut varier énormément.
c) On ne peut déterminer le degré d’avancement qu’en estimant les coûts engagés à
ce jour et les coûts prévus pour achever les travaux. La société a une vaste
expérience de l’estimation exacte de ces types de coûts.
d) On peut déterminer le degré d’avancement en comparant le nombre d’actes
nécessaires à l’achèvement des travaux avec le nombre total d’actes prévus au
contrat (lequel est connu). Chaque acte exécuté en vue de l’achèvement implique à
peu près les mêmes coûts et les mêmes heures de travail.
e) a) et b) à la fois.

96. (+) L'information ci-dessous se rapporte au régime de retraite à prestations déterminées


de SEN ltée. pour l’an 20 :

Rendement réel de l’actif de la caisse de retraite 160 000 $


Rendement prévu de l’actif de la caisse de retraite 184 000 $
Prestations de retraite versées aux retraités 90 000 $
Amortissement du coût des prestations non constatées au
120 000 $
titre des services passés
Amortissement de la perte actuarielle nette non constatée 66 000 $
Intérêts sur les prestations constituées (obligations au titre
290 000 $
des prestations projetées)
Coût des services rendus au cours de l’exercice 640 000 $

À combien s’est chiffrée la charge de retraite nette de SEN ltée en l’an 20?

a) 932 000 $
b) 1 022 000 $
c) 956 000 $
d) 800 000 $
e) 866 000 $

97. Lequel des éléments suivants donnerait lieu à un écart temporaire entre le bénéfice
comptable et le bénéfice imposable pour lequel il faut calculer le passif ou l’actif d’impôts
futurs?

a) Dividendes reçus pour des placements canadiens.


b) Contributions à des partis politiques.
c) Cotisations versées à un club de loisirs où l’on reçoit des clients.
d) Provision pour garanties.
e) Rien de ce qui précède.

CMA Canada 35
Examen d’admission – Exemple de 2009

98. Supposez que vous êtes le chef comptable de DrawPro inc., une entreprise de logiciels.
L’entreprise procède au développement d’un nouveau logiciel appelé Outil graphique. À
la fin de l’exercice, le directeur de la recherche estimait avoir consacré 1 million de
dollars à ce logiciel au cours de l’exercice. Il vous a demandé de réduire ses frais en
capitalisant 1 million de dollars au titre des frais de développement.

Avant de capitaliser ces coûts, laquelle des questions suivantes NE SERAIT PAS prise
en compte pour que vos états financiers soient conformes aux principes comptables
généralement reconnus?

a) Le marché futur du logiciel a-t-il été clairement défini?


b) Le logiciel est-il techniquement réalisable?
c) Les frais se rapportent-ils aux travaux de recherche ou aux travaux de
développement?
d) La direction compte-t-elle mettre le logiciel sur le marché dès qu’il sera terminé?
e) Quand pourra-t-on commencer à commercialiser le logiciel?

99. Au moment d'établir ses écritures de régularisation, Jesson ltée a omis de redresser le
compte des primes d'assurance payées d'avance pour tenir compte de l'assurance
échue au cours de l'exercice. À la suite de cette erreur :

a) le bénéfice net est sous-évalué, le solde des bénéfices non répartis est sous-évalué
et l'actif est sous-évalué.
b) le bénéfice net est surévalué, le solde des bénéfices non répartis est surévalué et
l'actif est évalué correctement.
c) le bénéfice net est sous-évalué, le solde des bénéfices non répartis est surévalué et
l'actif est surévalué.
d) le bénéfice net est surévalué, le solde des bénéfices non répartis est surévalué et
l'actif est surévalué.
e) Aucune des réponses ci-dessus n'est correcte.

100. (+) Le 9 décembre de l’an 10, la Société X, une entreprise canadienne, a acquis des
stocks d’un fournisseur étranger au coût de 100 000 DE. L’achat doit être réglé devises
étrangères (DE) le 8 janvier de l’an 11. Voici les taux de change de la devise étrangère :

9 décembre de l’an 10 1 DE = 1,50 $


31 décembre de l’an 10 1 DE = 1,55 $
8 janvier de l’an 11 1 DE = 1,57 $

Pour la Société X, dont l’exercice se termine le 31 décembre, ces opérations ont donné
lieu aux résultats de change suivants :

a) perte de 0 $ en l’an 10 et perte de 7 000 $ en l’an 11.


b) perte de 5 000 $ en l’an 10 et perte de 2 000 $ en l’an 11.
c) gain de 5 000 $ en l’an 10 et gain de 2 000 $ en l’an 11.
d) gain de 0 $ en l’an 10 et gain de 7 000 $ en l’an 11.
e) perte de 55 000 $ en l’an 10 et perte de 2 000 $ en l’an 11.

36 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

101. Un centre d’accueil pour personnes âgées, constitué en organisme sans but lucratif, est
en train d’établir ses états financiers de fin d’exercice. Lequel des éléments suivants
devrait figurer dans la section de l’actif à court terme du bilan?

a) Le solde de 52 000 $ d’un compte d’épargne représentant un fonds de capital et


d’emprunt affecté à un projet d’expansion qui doit se réaliser dans deux ans.
b) Une demande de subvention de 20 000 $ pour un projet réalisé. La probabilité que la
demande soit acceptée est de 20 %; cependant, au moment d’établir les états
financiers, on ignore à quel stade est rendue l’étude de la demande.
c) Des stocks totalisant 80 000 $ et représentant des articles cadeaux qui sont détenus
en consignation. Lorsque les articles sont vendus, le centre d’accueil reçoit 20 % du
produit de la vente; ces sommes servent à financer l’agrandissement d’une aile de
l’immeuble.
d) Un compte bancaire détenu à titre de fonds en fiducie pour les résidents du centre.
e) Rien de ce qui précède.

Les renseignements suivants concernent les questions 102 à 105.


Les données présentées ci-après et tirées des états financiers de RCL inc. sont exprimées en
milliers de dollars :

31 décembre
An 2 An 1
Encaisse 57 $ 46 $
Titres négociables 269 256
Débiteurs (nets) 345 314
Stock de marchandises 770 658
Immobilisations corporelles 810 636
Total de l’actif 2 331 2 183
Passif à court terme 648 618
Total du passif 1 035 1 280
Actions ordinaires 429 374
Bénéfices non répartis 867 529

Résultats de l’an 2
Ventes nettes (85 % à crédit) 7 938 $
Coût des marchandises vendues 5 477
Intérêts débiteurs 85
Impôts sur les bénéfices (compte non tenu des impôts sur la
449
perte sur cession d'actif)
Perte sur cession d’actif (net d’impôts de 90 $) 135
Bénéfice net 538
Dividendes déclarés et versés 200

CMA Canada 37
Examen d’admission – Exemple de 2009

102. Quel est le ratio de liquidité générale pour l’an 2?

a) 3,60
b) 1,39
c) 2,22
d) 2,25
e) 1,04

103. Quel est le taux de rotation des comptes clients en jours (sur la base d’une année de
365 jours) pour l'an 2?

a) 15,2 jours
b) 17,8 jours
c) 17,0 jours
d) 51,2 jours
e) 20,5 jours

104. Quel est le ratio de couverture des intérêts pour l’an 2?

a) 14,2
b) 11,0
c) 13,7
d) 6,3
e) 7,3

105. Le ratio emprunts/capitaux propres pour l'an 2?

a) 0,30
b) 1,19
c) 2,41
d) 0,80
e) 0,44

Les renseignements suivants concernent les questions 106 et 107.


Cessionnaire ltée est une société d’immobilisations commerciales. Le 1er février de l’année 9,
Cessionnaire ltée a fait l’acquisition d’un terrain et d’un immeuble de bureaux auprès de la
société Cédante. La valeur comptable et la valeur d’expertise des actifs au 1er février de
l’année 9 sont les suivantes :

Valeur comptable Valeur d’expertise


Terrain 8 000 000 $ 12 000 000 $
Immeuble 21 000 000 36 000 000
29 000 000 $ 48 000 000 $

En échange du terrain commercial, Cessionnaire ltée remettra à la société Cédante


3 750 000 actions ordinaires de Cessionnaire ltée, dont la valeur de marché s’établit à 11,20 $
l’unité. Le taux d’imposition auquel est assujettie la société est de 40 %. Le bénéfice net annuel
réel provenant des baux tous frais compris devrait demeurer constant à 7 800 000 $ au cours
des dix prochaines années.

38 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

Pour comptabiliser l’acquisition des actifs, les cinq options suivantes s’offrent à
Cessionnaire ltée :

A B C D E
Débit :
Terrain 12 000 000 $ 12 000 000 $ 10 500 000 $ 12 000 000 $ 10 080 000 $
Immeuble 36 000 000 36 000 000 31 500 000 36 000 000 26 460 000
Crédit :
Actions ordinaires 48 000 000 $ 42 000 000 $ 42 000 000 $ 42 000 000 $ 36 540 000 $
Gain sur actions 6 000 000 3 600 000
vendues 2 400 000
Impôts à payer

106. (+) Laquelle des options qui précèdent est celle qui convient pour comptabiliser
l’acquisition des actifs dans les comptes de Cessionnaire ltée?

a) Option A
b) Option B
c) Option C
d) Option D
e) Option E

107. (+) Supposons que Cessionnaire ltée veuille mobiliser des capitaux en émettant
48 000 000 $ d’obligations hypothécaires. Une maison de courtage qui mobilise des
capitaux sur le marché pour Cessionnaire ltée estime que l’obligation de 10 ans devra
porter intérêt à 8,0 % par année. Les versements d’intérêt semestriels seront effectués
le 31 janvier et le 31 juillet de chaque année. La maison de courtage demande
également 2,5 % de commission et de frais d’administration. L’obligation se vendra sur
le marché primaire le 1er février de l’an 9 et sera assortie d’un taux d’intérêt effectif de
10,0 %. Quelle somme touchera Cessionnaire ltée en vendant ces obligations
hypothécaires?

a) 42,023,040 $
b) 42,124,800 $
c) 40,823,040 $
d) 41,071,680 $
e) 40,924,800 $

CMA Canada 39
Examen d’admission – Exemple de 2009

Les renseignements suivants concernent les questions 108 et 109.


La Société A est une maison d’édition spécialisée dans le domaine de l’enseignement post-
secondaire. L’une des stratégies de la Société A pour l’année qui vient est l’extension du
développement et de l’usage du livre électronique. L’usage du livre électronique est en
croissance dans les cégeps et les universités, et l’entreprise aimerait augmenter sa part de ce
marché. Le tableau suivant contient certains éléments sélectionnés des résultats de la
Société A pour les trois dernières années :

Année 8 Année 9 Année 10


Division livre Division livre Division livre
Société électronique Société électronique Société électronique
(en milliers) (en milliers) (en milliers) (en milliers) (en milliers) (en milliers)
Chiffre d’affaires 30 000 $ 2 400 $ 31 500 $ 3 150 $ 32 400 $ 4 212 $
total
Marge sur coûts 8 400 821 8 568 1 213 8 904 1 761
variables
Bénéfice 3 000 235 3 240 485 3 300 889
d’exploitation net

Le volume des ventes (en milliers de dollars) sur le marché du livre électronique pour les trois
dernières années est le suivant :

Année 8 100 000 $


Année 9 120 000
Année 10 144 000

108. (+) Selon l’analyse de tendances ou l’analyse horizontale, lequel des énoncés suivants
est vrai?

a) La marge sur coûts variables de l’entreprise croît à un taux supérieur à celui de son
bénéfice d’exploitation net.
b) L’entreprise accroît sa part du marché du livre électronique.
c) La division du livre électronique obtient de meilleurs résultats que l’entreprise dans
son ensemble.
d) a) et b) à la fois.
e) b) et c) à la fois.

109. La Société A élabore ses stratégies en tenant compte de leur incidence sur le triple
résultat (critères économiques, environnementaux et sociaux). Lequel des composants
suivants du triple résultat la stratégie de la Société A met-elle en relief pour l’exercice qui
vient?

a) Le composant économique seulement


b) Le composant environnemental seulement
c) Le composant social seulement
d) a) et b) à la fois
e) a), b) et c)

Fin de l’examen

40 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

Solution de l’Exemple d’Examen d’admission 2009


Résumé des réponses :

1 d 26 a 51 c 76 d 102 e
2 a 27 c 52 a 77 e 103 c
3 e 28 a 53 b 78 a 104 b
4 b 29 c 54 a 79 b 105 a
5 e 30 d 55 d 80 b 106 d
6 b 31 c 56 c 81 e 106 c
7 c 32 c 57 a 82 a 107 c
8 c 33 d 58 a 83 c 108 e
9 d 34 b 59 d 84 b 109 d
10 e 35 d 60 b 85 c
11 a 36 c 61 e 86 e
12 a 37 d 62 c 87 c
13 e 38 c 63 e 88 d
14 d 39 d 64 d 89 c
15 e 40 d 65 a 90 e
16 b 41 d 66 d 91 a
17 b 42 e 67 e 92 d
18 a 43 e 68 a 93 b
19 b 44 b 69 d 94 c
20 c 45 a 70 b 95 b
21 e 46 d 71 a 96 a
22 d 47 b 72 e 97 d
23 e 48 d 73 b 98 e
24 c 49 c 74 a 99 d
25 e 50 d 75 c 100 b

CMA Canada 41
Examen d’admission – Exemple de 2009

1. Réponse : d.
Les économies d’échelle, la « principale » barrière à l’entrée dans un secteur donné, ne
diminuent en rien la capacité d’un nouveau venu à accomplir ce qui est indiqué dans les
options a), b), c) et e). Si les économies d’échelle sont appréciables, il devient difficile,
voire impossible, pour le nouveau venu de produire sur une échelle comparable à celle
de ses concurrents établis et d’en retirer des avantages de coûts aussi importants. Par
ailleurs, même si la production à grande échelle est possible, elle comporte un risque
plus élevé d’effectuer au départ des investissements considérables, qui peuvent
aisément se transformer en coûts irrécupérables.

2. Réponse : a.
Les options b) et e) représentent des ressources corporelles plutôt faciles à imiter, alors
que les options c) et d) correspondent à des ressources incorporelles, mais qui
demeurent imitables, quoique plus difficilement du fait qu’elles sont propres à
l’entreprise. Une ressource incorporelle, comme une marque, est la plus difficile à imiter,
car elle symbolise la « réputation de l’entreprise ». D’ailleurs, la loi interdit aux
concurrents d’imiter les marques.

3. Réponse : e.
L’énoncé de mission peut ou non, selon le genre d’activités qu’exerce l’entreprise,
englober les groupes de pression intervenant auprès des pouvoirs législatifs. Bien qu’on
retrouve dans l’énoncé de mission les éléments proposés dans les options b), c) et d), le
but ultime d’un tel texte est d’intégrer ces éléments à la définition de la stratégie de
l’entreprise.

4. Réponse : b.
Seule une structure matricielle permet de combiner différentes ressources aux divers
stades de développement d’un produit complexe sur le plan technologique. Elle confère
la souplesse nécessaire pour combiner adéquatement les ressources organisationnelles
lorsque les produits ou les processus changent radicalement. Les quatre autres options
sont fausses, car les structures auxquelles ils correspondent ne permettent pas aux
connaissances technologiques propres à un projet de s’intégrer à la hiérarchie verticale
du pouvoir et des communications.

5. Réponse : e.
L’analyse comparative ou l’étalonnage repose sur le principe selon lequel il est illogique
de réinventer une chose que quelqu’un d’autre utilise déjà avec succès. Il s’agit, pour
une entité, de trouver l’entreprise qui est la plus performante dans une activité clé
donnée (la meilleure de sa catégorie), de déterminer la différence entre sa propre
performance et celle de la meilleure entreprise de sa catégorie, et d’élaborer des
programmes tactiques afin d’égaler ou de dépasser la performance de cette entreprise
reconnue comme étant la meilleure. Les autres options constituent des stratégies plus
générales; par exemple, l’analyse comparative pourrait faire partie d’une stratégie
d’amélioration continue ou d’une stratégie de gestion intégrale de la qualité.

42 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

6. Réponse : b.
Chaque stratégie proposée dans la question représente un changement, un certain
bouleversement et la nécessité d’engager d’autres dépenses. En règle générale, le
respect des dates de livraison est crucial pour la réputation de l’entreprise. Dans
certaines industries (la construction automobile, par exemple), l’entreprise qui ne livre
pas à la date convenue subit de lourdes pénalités financières et est radiée de la liste des
fournisseurs. Par conséquent, la stratégie la moins souhaitable consiste à ne pas
respecter un délai de livraison, ce qui crée une commande en souffrance et (ou) une
rupture de stock (option, b). Les options a), c), d) et e) représentent des stratégies qu’on
pourrait envisager au cours d’une réunion en vue de choisir la « meilleure » dans les
circonstances. Chacune de ces stratégies donne lieu à des coûts financiers et
organisationnels différents (des employés mécontents, une agitation syndicale, le besoin
de locaux pour entreposer les stocks, etc.), mais chacune permettra de respecter la date
de livraison.

7. Réponse : c.
Les produits de consommation courante sont des articles très accessibles, que le
consommateur achète fréquemment et avec un minimum d’efforts (le dentifrice, par
exemple). Comme ces produits sont relativement peu coûteux, le risque psychologique
et financier est faible.

Autres options :
a) Les produits non recherchés sont des biens dont le consommateur retarde
habituellement l’achat parce qu’ils ne satisfont pas un besoin immédiat (l’assurance,
par exemple). Ils exigent souvent des efforts de recherche et comportent une part de
risque psychologique et (ou) financier.
b) Les produits concrets englobent toutes les catégories de produits.
c) Les produits d’achat réfléchi sont des biens achetés, d’ordinaire, dans un
environnement où le consommateur peut comparer la qualité et le prix avec ceux de
concurrents.
d) Les produits spécialisés sont des produits à l’achat desquels il faut habituellement
consacrer beaucoup de temps et d’efforts

8. Réponse : c.
Le cycle de vie d’un nouveau produit s’amorce avec la phase du lancement, lorsque les
clients font l’essai du produit et que celui-ci ne génère aucun profit. Quand les
consommateurs ont commencé à accepter le produit, celui-ci entre dans la phase de la
croissance, au cours de laquelle les ventes augmentent rapidement et la rentabilité est
élevée. Au fur et à mesure que d’autres entreprises – attirées par la rentabilité élevée –
pénètrent le marché du produit et que la concurrence s’intensifie, une pression à la
baisse est exercée sur les prix et les marges bénéficiaires diminuent. C’est la phase de
la maturité, caractérisée par le ralentissement de la croissance des ventes de
l’entreprise. En l’absence d’innovation et d’amélioration, le produit entre alors dans la
phase du déclin.

CMA Canada 43
Examen d’admission – Exemple de 2009

9. Réponse : d.
L’énoncé de mission décrit la situation présente de l’organisation, c’est-à-dire sa raison
d’être, ce en quoi elle croit, qui sont ses clients et quels produits et services elle offre.

En revanche, un énoncé de vision projette ce que sera l’organisation à long terme et


définit l’idéal visé par l’entreprise. Il répond aux questions suivantes :
a) À quoi ressemblera le succès?
b) Pourquoi ai-je lancé cette entreprise?
c) Lorsque je me retirerai de cette entreprise, qu’est-ce que je veux laisser derrière?
d) Si mon entreprise pouvait être tout ce dont je rêve, comment serait-elle?

L’option d) semble relever des aspirations futures de l’organisation et aurait donc sa


place dans un énoncé de vision, et non un énoncé de mission.

10. Réponse : e.
Les éléments a) à d) font tous partie du contrôle interne, mais, dans un sens plus large,
le contrôle interne s’intéresse principalement à la façon dont les politiques et les
procédés influent sur l’efficacité globale du processus de gestion et sur sa conformité
aux objectifs et aux stratégies de l’organisation.

11. Réponse : a.
Le contrôle constitue le principal mécanisme de prévention des fraudes. Il incombe en
premier lieu à la direction d’établir et de maintenir un contrôle. Au bout du compte, les
politiques et les procédures établies par la direction assurent la prévention des fraudes.

12. Réponse : a.
Un système de contrôle interne peut difficilement détecter des actes frauduleux commis
par un groupe d’employés (cas de collusion). Des employés qui s’entendent pour
frauder l’entreprise peuvent contourner de tels contrôles.

13. Réponse : e.
On se sert de quotas de vente (option b)) et des coûts standard (option c)) comme cibles
dans le cadre d’un système de contrôle de gestion. L’analyse des écarts (option a)) est
un moyen de déceler des problèmes, une procédure de contrôle importante. L’option e)
est donc la bonne réponse.

14. Réponse : d.
Les éléments b) et c) sont des méthodes efficaces pour assurer le suivi et le contrôle
des achats. Pour ce qui est de l’élément a), obtenir un rapport d’un tiers ne permet pas
de contrôler les achats, étant donné que ce rapport serait produit une fois les achats
effectués et ne serait probablement pas achevé avant que les matières premières ne
soient utilisées.

15. Réponse : e.
La première étape consiste à définir le plus clairement possible le risque qu’il faut
réduire, puis à établir le montant estimatif et la probabilité d’un risque potentiel ou d’un
risque de perte.

44 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

16. Réponse : b.

17. Réponse : b.
Un préposé aux comptes clients qui ne prend jamais de vacances est peut-être en train
de commettre une fraude « par reports différés » : il conserve les sommes reçues et
comble les sommes manquantes en déposant des sommes reçues subséquemment. Il
arrive souvent que ce genre de fraude passe longtemps inaperçu, et qu’on le découvre
au moment d’une absence imprévue du préposé dont les tâches sont alors assumées
par une autre personne qui le remplace.

18. Réponse : a.
Ce mécanisme fera en sorte que le personnel du service de la réception ne néglige ni ne
retire aucune marchandise supplémentaire qui aurait été reçue.

19. Réponse : b.

20. Réponse : c.
Dans toute procédure, il arrive que l’on doive s’appuyer sur le jugement personnel; or, le
jugement personnel ne peut être contrôlé et n’est pas toujours exact.
Option a) – Les contrôles internes créeraient une séparation des tâches propre à
maximiser l’efficacité.
Option b) – Les procédures ont pour but de rassurer la direction quant au fait que les
employés agissent en conformité avec l’autorisation appropriée.
Option d) – L’on compte sur le matériel de traitement électronique des données pour
accroître le contrôle, puisque le fonctionnement de ce matériel, en
supposant que les réglages soient exacts, sera exempt d’erreur.

21. Réponse : e.
Il s’agit d’un exemple de contrôle de détection, du fait que seuls les articles répondant à
certaines normes sont approuvés par le service.

22. Réponse : d.
Un compteur d’instructions est un contrôle de détection et non un contrôle préventif.

23. Réponse : e.
Il s’agit, dans tous les cas, de contrôles qui assurent la rectitude, la pertinence et la
sécurité des données d’entrée.

24. Réponse : c.
L’expropriation est une forme de nationalisation en vertu de laquelle le gouvernement
verse une indemnité à l’entreprise dont il a acquis les actifs.
Option a) – De façon générale, la nationalisation est une opération par laquelle un
gouvernement acquiert les actifs d’une entreprise privée.
Option b) – La privatisation est l’opération inverse de la nationalisation.
Option d) – Le rapatriement limite le montant des bénéfices réalisés dans le pays
étranger que l’entreprise canadienne peut faire rentrer au Canada.
Option e) – La confiscation est une forme de nationalisation en vertu de laquelle le
gouvernement ne verse aucune indemnité à l’entreprise étrangère.

CMA Canada 45
Examen d’admission – Exemple de 2009

25. Réponse : e.
La responsabilité première de la formulation et de la mise en application d’une stratégie
globale d'entreprise incombe à la haute direction. Le premier rôle stratégique du conseil
d’administration est d’exercer une surveillance de manière que la gestion stratégique
serve au mieux les intérêts des actionnaires (dans le cas des sociétés ouvertes ou
fermées) ou des parties intéressées (dans le cas des organismes sans but lucratif). Il
s’agit 1) d’évaluer d’un œil critique les plans d’action stratégique de l’organisation, puis
de les approuver (énoncé c)), et 2) d'évaluer les compétences en leadership stratégique
du chef de la direction et d’autres cadres supérieurs susceptibles de lui succéder
(énoncé a)). Par conséquent, le conseil d’administration approuve la stratégie
(énoncé b)) ou la vision globale (énoncé d)) de l’entreprise. – mais ne formule pas –

26. Réponse : a.
Le niveau de l’activité le plus élevé pendant le deuxième mois et le plus faible pendant le
premier.
Coût variable = variation des coûts / variation de l’activité
= (30 000 $ – 24 000 $)/(42 000 - 30 000)
= 6 000 $/12 000 = 0,50 $
Coût fixe = coût total – coût variable
= 30 000 $ – 0,50 $ (42 000 unités)
= 30 000 $ – 21 000 $ = 9 000 $

Par conséquent, la fonction d’estimation des coûts du produit est la suivante :


Y = 9 000 + 0,5 x nombre d’unités fabriquées

27. Réponse : c.
Coûts variables par unité = 5 $ + 4 $ + (0,75 x 4 $) = 12 $
Marge totale sur coûts variables = (17 $ - 12 $) x 5 000 = 25 000 $
Bénéfice brut = 25 000 $ - 16 500 $ = 8 500 $

Option a) – Le calcul des coûts indirects variables est incorrect et on ne tient pas
compte des coûts indirects fixes : (17 $ - 5 $ - 4 $ - 0,75 $) x 5 000 =
36 250 $
Option b) – On ne tient pas compte des coûts indirects variables :
(17 $ - 5 $ - 4 $) x 5 000 - 16 500 $ = 23 500 $
Option d) – Le calcul des coûts indirects variables est incorrect :
(17 $ - 5 $ - 4 $ - 0,75 $) x 5 000 - 16 500 $ = 19 750 $
Option e) – Marge sur coûts variables de 25 000 $

28. Réponse : a.
Le salaire d’un directeur d’usine est un coût indirect parce qu’il est lié au processus de
fabrication, mais il ne constitue pas un coût de main-d’œuvre directe. Il s’agit d’un coût
de fabrication fixe; il ne s’agit pas d’un coût variable, d’un coût non incorporable ou de
frais d’administration.

29. Réponse : c.
Les coûts fixes budgétés se calculent comme suit à l’aide de la méthode des points
extrêmes :
Coûts variables = (154 000 $ - 129 000 $)/(400 000 - 300 000)
= 0,25 $/HMOD
Coûts fixes = 129 000 $ - (300 000 x 0,25 $) = 54 000 $

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Examen d’admission – Exemple de 2009

30. Réponse : d.
Matières directes utilisées (38 000 $ + 82 000 $ - 30 000 $) 90 000 $
Main-d’œuvre directe 60 000
Coûts indirects de fabrication imputés (60 000 $/7,50 $ x 10 $) 80 000
Total des coûts de fabrication 230 000
Produits en cours – 1er mars 18 000
Produits en cours – 30 mars (12 000)
Coût des produits fabriqués 236 000 $

Option a) – Ce chiffre est égal à la somme du total des coûts de fabrication et du stock
d’ouverture des produits en cours : 230 000 $ + 18 000 $ = 248 000 $
Option b) – Coût des produits destinés à la vente : coût des produits fabriqués de
236 000 $ + stock d’ouverture des produits finis de 54 000 $ = 290 000 $.
Option c) – Total des coûts de fabrication de 230 000 $.
Option e) – Coût des produits vendus : 236 000 $ + 54 000 $ - 72 000 $ = 218 000 $.

31. Réponse : c.
Lorsqu’il n’y a qu’un seul produit principal, tous les coûts indirects concernent ce produit;
le recours à un seul taux d’imputation des coûts indirects pour l’ensemble de l’usine
convient pour déterminer les coûts de production du produit en vue d’en fixer les prix.

32. Réponse : c.
Total des unités rejetées = 18 000 - 15 000 - 2 000 = 1 000 unités
Rejets normaux = 4 % x 15 000 = 600 unités
Rejets anormaux = 1 000 - 600 = 400 unités
Perte au titre des rejets anormaux = 400 x (11,00 $ + 15,00 $) = 10 400 $

33. Réponse : d.
Coûts de transformation = Coût des stocks de clôture des produits en cours - Coûts de
la matière A = 34 000 $ - (11,00 $ x 2 000) = 34 000 $ - 22 000 $ = 12 000 $
Unités équivalentes permettant d’établir les coûts de transformation = 12 000 $ ÷
15,00 $ = 800 unités
Pourcentage d’achèvement = 800 unités équivalentes ÷ 2 000 unités totales = 40 %
Option a) – On utilise la somme des coûts par unité équivalente de la matière A et des
coûts de transformation comme diviseur, ce qui est incorrect : (34 000 $ ÷
26,00 $) ÷ 2 000 unités = 65,4 %.
Option b) – On utilise les coûts par unité équivalente de la matière B dans l’équation, ce
qui est incorrect :
[34 000 $ - (2 000 x 11,80 $)] ÷ 15,00 $ ÷ 2 000 unités = 34,7 %.
Option c) – On divise les coûts de transformation des stocks de clôture des produits en
cours par les coûts par unité équivalente de la matière A, ce qui est
incorrect :
(12 000 $ ÷ 11,00 $) ÷ 2 000 unités = 54,5 %.
Option e) – On utilise le total des coûts par unité équivalente comme diviseur, ce qui est
incorrect : (34 000 $ ÷ 26,80 $) ÷ 2 000 unités = 63,4 %

CMA Canada 47
Examen d’admission – Exemple de 2009

34. Réponse : b.
A B C Total
Prix de vente par litre avant raffinage 20 $ 25 $ 10 $
Production au point de séparation 2 500 1 600 3 000 7 100
(en litres)
Valeur marchande au point de 50 000 $ 40 000 $ 30 000 $ 120 000 $
séparation

Coûts communs à attribuer = 25 000 $ + 35 000 $ = 60 000 $


Coûts communs attribués au produit A = 60 000 $ x ( 50 000 $/120 000 $) = 25 000 $

Dans l’option a), on utilise la méthode des mesures matérielles (aussi appelée méthode
des quantités physiques) :
60 000 $ x (2 500/7 100) = 21 127 $ = 21 100 $ (arrondi)

Dans l’option c), on utilise la méthode de la valeur de réalisation nette estimative :


A B C Total
Prix de vente par litre après raffinage 35 $ 40 $ 18 $
Production après raffinage (en litres) 2 300 1 500 2 700 6 500
Valeur de réalisation des produits après 80 500 $ 60 000 $ 48 600 $ 189 100 $
transformation supplémentaire
Moins : Coût du raffinage (coûts 28 000 $ 10 000 $ 12 000 $ 50 000 $
spécifiques)
Valeur de réalisation nette 52 500 $ 50 000 $ 36 600 $ 139 100 $

Coûts communs attribués au produit A : 60 000 x (52 500 $/139 100 $) = 22 646 $
= 22 600 $ (arrondi)

Dans l’option d), on utilise la valeur de réalisation des produits après transformation
supplémentaire :
Coûts communs attribués au produit A : 60 000 $ x (80 500 $/189 100 $) = 25 542 $
= 25 500 $ (arrondi)

Dans l’option e), on utilise le coût du raffinage (soit 28 000 $ + 10 000 $ + 12 000 $ =
50 000 $) :
Coûts communs attribués au produit A : 60 000 $ x (28 000 $/50 000 $) = 33 600 $

48 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

35. Réponse : d.
Les coûts communs n’influent pas sur la décision.
Revenu provenant de la vente du produit C raffiné = 2 700 litres x 18 $ = 48 600 $
Revenu provenant de la vente du produit C non raffiné = 3 000 litres x 30 000
10 $ =
Revenu additionnel 18 600
Coût de raffinage de 3 000 litres du produit C (12 000)
Coût d’élimination du sous-produit = 3 000 litres x 10 % x 5 $ = (1 500)
Augmentation du bénéfice 5 100 $

Dans l’option a), on ne tient pas compte du coût du raffinage :


Revenu additionnel de18 600 $ moins le coût de1 500 $ pour
l’élimination du sous-produit = 17 100 $
Dans l’option b), on déduit les coûts communs :
Coûts communs attribués au produit C selon la méthode des mesures
matérielles
= 60 000 $ x (3 000/7 100) = 25 352 $
Bénéfice additionnel correct moins les coûts communs = 5 100 $ -
25 352 $ = (20 252) $ = (20,300) $ arrondi
Dans l’option c), on ne calcule pas correctement le revenu additionnel :
Revenu additionnel = (18 $ - 10 $) x 2 700 litres de production =
21 600 $
Bénéfice additionnel = 21 600 $ - 12 000 $ - 1 500 $ = augmentation
de 8 100 $
Dans l’option e), on utilise un coût de 5 $ par litre d’intrant pour l’élimination du sous-
produit :
Revenu additionnel de 18 600 $, moins le coût de raffinage de
12 000 $, moins le coût de 15 000 $ pour l’élimination du sous-produit
(c.-à-d. 5 $ x 3 000 litres) = (8 400) $

36. Réponse : c.
Taux des coûts indirects imputés par la Section 1 = 150 000 $/30 000 HM = 5 $/ HM
Taux des coûts indirects imputés par la Section 2 = 300 000 $/100 000 HMOD
= 3 $/HMOD

Coûts indirects de la commande 94-669 = (5 $ x 5 000 HM) + (3 $ x 2 000 HMOD)


= 25 000 $ + 6 000 $
= 31 000 $

37. Réponse : d.
Coûts indirects imputés par la Section 1 = 5 $ x 35 000 HM = 175 000 $
Coûts indirects imputés par la Section 2 = 3 $ x 98 000 HMOD = 294 000 $

Coûts réels - coûts imputés = (150 000 $ + 300 000 $) - (175 000 $ + 294 000 $)
= surimputation de 19 000 $

CMA Canada 49
Examen d’admission – Exemple de 2009

38. Réponse : c.
Le montant des matières directes imputé à la commande no 9 sont calculées comme
suit :

Solde des produits en cours (28 400 $ – 24 000 $) 4 400 $


Moins : main-d’œuvre directe (1 000)
Moins : coûts indirects imputés (1 000 $ x 80 %) (800)
Matières directes 2 600 $

39. Réponse : d.
La comptabilité à rebours est une méthode de coût de revient selon laquelle on omet de
comptabiliser une partie ou la totalité des écritures de journal relatives au cycle qui
s’étend de l’achat de matières directes jusqu’à la vente du produit fini. Les méthodes
traditionnelles assurent le suivi séquentiel des coûts, à mesure que les matières directes
sont transformées en produits en cours, puis en produits finis et, enfin, en produits
vendus. La comptabilité à rebours ne tient pas compte de la production en cours et,
dans certains cas, des stocks de matières directes et (ou) de produits finis. Elle convient
à un système de gestion de production juste-à-temps parce que les stocks sont réduits
au minimum dans un tel système et qu’il n’est pas nécessaire de suivi de près les coûts
aux diverses étapes du processus de production.

Option a) – La méthode kaizen de gestion des coûts est un mode de gestion qui intègre
l’amélioration continue.
Option b) – La méthode du coût de revient hybride réunit les caractéristiques de la
méthode du coût de revient par commande et de celle du coût de revient en
production uniforme et continue.
Option c) – Dans la méthode du coût complet sur le cycle de vie du produit, on suit et
accumule les coûts réels attribuables à chaque produit du début jusqu’à la
fin de son cycle de vie, y compris les coûts de la R-D initiale et les coûts
finals reliés au service et au soutien à la clientèle.
Option e) – La méthode du coût de revient rationnel (ou normal) fait appel à la méthode
traditionnelle de suivi séquentiel des coûts à chaque étape du processus de
production (achat des matières, transformation en produits en cours,
transformation en produits finis, vente de produits finis).

40. Réponse : d.
Méthode de répartition directe : 10 000 + 20 000 = 30 000 m2 au total
(10 000 ÷ 30 000) x 25 000 $ = 8 333 $.

Option a) – On inclut les sections auxiliaires dans les calculs.


(10 000/33 000) x 25 000 $ = 7 576 $
Option b) – On utilise la méthode de répartition séquentielle.
(10 000/32 000) x 25 000 $ = 7 813 $
Option c) – On utilise le nombre d’employés.
(150/350) x 25 000 $ = 10 714 $
Option e) – On utilise la méthode séquentielle en commençant d’abord par répartir les
coûts de la section Personnel.
(10 000/30 000) x 26 200 $ = 8 733 $

50 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

41. Réponse : d.
Répartition des coûts d’administration de l’usine = 360 000 $ ÷ (6 000 + 18 000 +
30 000) = 6,667 $/h
Répartition des coûts des services de concierge = [90 000 $ + (6 000 x 6,667 $)] ÷
(5 000 + 45 000) = 2,60 $/m2
Coûts du service de la coupe = 261 000 $ + (18 000 x 6,667 $) + (5 000 x 2,60 $)
= 394 000 $
Coûts du service du polissage = 689 000 $ + (30 000 x 6,667 $) + (45 000 x 2,60 $)
= 1 006 000 $

Option a) – On répartit seulement les coûts d’administration de l’usine selon la méthode


directe.
Option b) – On utilise la méthode de répartition directe :
Coupe = 261 000 $ + (360 000 $ x 18 000/48 000) + (90 000 $ x
5 000/50 000)
= 261 000 $ + 135 000 $ + 9 000 $ = 405 000 $
Polissage = 689 000 $ + (360 000 $ x 30 000/48 000) + (90 000 $ x
45 000/50 000)
= 689 000 $ + 225 000 $ + 81 000 $ = 995 000 $
Option c) – On répartit seulement les coûts d’administration de l’usine selon la méthode
séquentielle.
Option e) – On utilise le mauvais dénominateur pour répartir les coûts selon la méthode
directe.

42. Réponse : e.
Le volume réel des ventes en unités a été supérieur au volume prévu; par conséquent,
l’écart sur volume des ventes était de 30 $ x (28 000 - 25 000) = 90 000 $, favorable.

Option a) – Écart sur prix calculé à l’aide de la marge sur coûts variables plutôt que du
prix : (30 $ – 28 $) x 28 000 = 56 000 $, défavorable.
Option b) – Utilisation de la marge sur coûts variables réelle plutôt que de la marge sur
coûts variables prévue et mauvaise direction : 28 $ x (28 000 - 25 000) =
84 000 $, défavorable.
Option c) – Même cas qu’en b) mais bonne direction.
Option d) – Montant exact mais mauvaise direction.

43. Réponse : e.
Prix de vente 13,50 $
Main-d’œuvre directe (15,00 $ x 0,2) 3,00 $
Matière A (0,80 $ x 2) 1,60
Matière B 2,40
Frais de vente et d’administration variables (12 500 $/25 000) 0,50 7,50
Marge sur coûts variables par unité 6,00 $

Option a) – On n’a pas tenu compte des frais de vente et d’administration variables :
13,50 $ - (3,00 $ + 1,60 $ + 2,40 $) = 6,50 $
Option b) – Marge brute : 13,50 $ - 6,50 $ - (50 000 $/25 000) = 4,50 $
Option c) – On n’a utilisé qu’un gramme de la matière A au lieu de 2 grammes : 13,50 $
- (3,00 $ + 0,80 $ + 2,40 $ + 0,50 $) = 6,80 $
Option d) – On a déduit les frais indirects de fabrication fixes : 13,50 $ - 7,50 $ -
(50 000 $/25 000) = 4,00$

CMA Canada 51
Examen d’admission – Exemple de 2009

44. Réponse : b.
Prix de vente 13,50 $
Main-d’œuvre directe ($15,00 x 0,2) 3,00 $
Matière A (0,80 $ x 2) 1,60
Matière B 2,40
Charges indirectes de fabrication fixes (50 000 $/25 000) 2,00 9,00
Marge bénéficiaire brute par unité 4,50 $

Option a) – 13,50 $ - 7,50 $ coûts variables = 6,00 $ marge sur coûts variables
Option c) – 13,50 $ - (3,00 $ + 1,60 $ + 2,40 $) - (50 000 $/30 000) = 4,83 $
(on n’a pas utilisé le bon niveau d’activité pour calculer les coûts indirects de
fabrication fixes par unité)
Option d) – 13,50 $ - (3,00 $ + 1,60 $ + 2,40 $) - (50 000 $ + 37 500 $)/25 000 = 3,00 $
(on a tenu compte des autres charges fixes dans les calculs)
Option e) – 13,50 $ - (3,00 $ + 1,60 $ + 2,40 $) - (12 500 $ + 50 000 $)/25 000 = 4,00 $
(on a déduit les frais de vente et d’administration variables)

45. Réponse : a.
Charges fixes = 50 000 $ + 37 500 $ = 87 500 $
Marge sur coûts variables = 13,50 $ - 8,00 $ coûts de production variables - 0,50 $ frais
de vente et d’administration variables = 5,00 $ par unité
Point mort en volume = 87 500 $ ÷ 5,00 $ = 17 500 unités

Autres choix :
Option b) – 50 000 $ ÷ 5,00 $ = 10 000 (on ne tient pas compte des autres charges
fixes)
Option c) – (50 000 $ + 12 500 $ + 37 500 $) ÷ (13,50 $ - 8,00 $) = 100 000 $ ÷ 5,50 $ =
18 182 (les frais de vente et d’administration variables sont considérés
comme une charge fixe)
Option d) – 87 500 $ ÷ (13,50 $ - 8,00 $) = 87 500 $ ÷ 5,50 $ = 15 909 (les frais de vente
et d’administration variables sont exclus)
Option e) – 87 500 $ ÷ (8,00 $ + 0,50 $) = 87 500 $ ÷ 8,50 $ = 10 294 (on utilise les
coûts variables plutôt que la marge sur coûts variables)

46. Réponse : d.
Soit x le nombre total d'unités nécessaires pour atteindre le seuil de rentabilité.
(120 $ - 70 $) x 0,6x + (500 $ - 200 $) x 0,4x = 300 000 $
30 $x + 120 $x = 300 000 $
x = 2 000

Option a) – Utilise un ratio de 1:1 : 300 000 $/(50 $ + 300 $) = 857.


Option b) – Utilise les coûts variables au lieu de la marge sur coûts variables :
300 000 $/[(70 $ x 0,6) + (200 $ x 0,4)] = 2 459.
Option c) – Utilise la MCV moyenne : 300 000 $/[(50 $ + 300 $)/2] = 1 714
Option e) – Utilise les produits d’exploitation au lieu de la MCV : 300 000 $/[(120 $ x 0,6)
+ (500 $ x 0,4)] = 1 103

52 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

47. Réponse: b.
Étant donné que les coûts fixes demeurent les mêmes peu importe le prix proposé, ils
n’influent pas sur la décision.

A B C=AxB C x 150 000


Marge sur Marge sur coûts Marge totale sur
Coût coûts variables coûts variables
variable / variables / additionnelle additionnelle
Prix unité unité Probabilité prévue / unité prévue
a) 5,00 $ 3,60 $ 1,40 $ 100 % 1,40 $ 210 000 $
b) 5,50 $ 3,60 $ 1,90 $ 90 % 1,71 $ 256 500 $
c) 6,00 $ 3,60 $ 2,40 $ 65 % 1,56 $ 234 000 $
d) 6,50 $ 3,60 $ 2,90 $ 40 % 1,16 $ 174 000 $
e) 7,00 $ 3,60 $ 3,40 $ 10 % 0,34 $ 51 000 $

Un prix proposé de 5,50 $ l’unité procurerait le bénéfice additionnel prévu le plus élevé.

48. Réponse : d.
Ventes au comptant en juin (600 000 $ x 20 %) 120 000 $
Encaissements découlant des ventes à crédit :
Juin (600 000 $ x 80 % x 30 %) 144 000
Mai (525 000 $ x 80 % x 50 %) 210 000
Avril (400 000 $ x 80 % x 20 %) 64 000
Total des encaissements prévus 538 000 $

Option a) – On utilise 100 % (au lieu de 80 %) des ventes d’avril et de mai pour calculer
les encaissements découlant des ventes à crédit de ces deux mois :
120 000 $ + (30 % x 600 000 $) + (50 % x 525 000 $) + (20 % x 400 000 $)
= 642 500 $
Option b) – On utilise 100 % (au lieu de 80 %) des ventes de chaque mois pour calculer
les encaissements découlant des ventes à crédit : (30 % x 600 000 $) +
(50 % x 525 000 $) + (20 % x 400 000 $) = 522 500 $
Option c) – On inclut seulement les encaissements pour les ventes de juin : 120 000 $ +
144 000 $ = 264 000 $
Option e) – On n’inclut pas les encaissements pour les ventes au comptant de juin :
144 000 $ + 210 000 $ + 64 000 $ = 418 000 $

CMA Canada 53
Examen d’admission – Exemple de 2009

49. Réponse : c.
Les systèmes d’information comptable servent à enregistrer des opérations
commerciales et d’autres faits économiques et à communiquer des informations à ce
sujet. Ils visent différents objectifs, dont l’enregistrement des flux de fonds dans une
organisation et la communication de l'information y ayant trait, l’établissement d’états
financiers, la production de prévisions sur la situation future et la planification et le
contrôle de l’exploitation, dont le contrôle des stocks.

Option a) – La gestion des relations avec la clientèle est un objectif du système de


gestion du marketing.
Option b) – Le contrôle des processus est un objectif du système de gestion de la
production ou de l’exploitation.
Option d) – L’évaluation du rendement des employés est un objectif du système de
gestion des ressources humaines.
Option e) – La planification des besoins matières est un objectif du système de gestion
de la production ou de l’exploitation.

50. Réponse : d.
Dans le cadre d’un système de mesure de la performance, les indicateurs de
performance devraient être liés aux objectifs de l’organisation (option a)), être
raisonnablement objectifs et facilement quantifiables (option c)), et être appliqués
uniformément et régulièrement. Ils devraient aussi être conçus pour permettre aux
gestionnaires de partager leur attention entre les enjeux à court terme et les enjeux à
long terme. Autrement, les gestionnaires risquent de prendre des décisions qui
entraîneraient un accroissement du bénéfice de l’exercice en cours, par exemple, au
détriment des investissements qui généreraient des bénéfices encore plus élevés à plus
long terme. Par conséquent, l’option b) ne convient pas et l’option d) est correcte.

51. Réponse : c.
Dans un régime de décentralisation, les avantages d’une décision pour une unité
organisationnelle peuvent faire augmenter les coûts d’une autre unité, ce qui donne lieu
à la prise de décisions non optimale et à la divergence des efforts. Toutes les autres
options sont vraies.

52. Réponse : a.
La décentralisation des décisions est indiquée dans le cas des très grandes entreprises,
dont les activités sont diverses et complexes et qui offrent plusieurs gammes de
produits. Lorsque les décisions comportent un risque élevé, la centralisation tend à le
réduire. Par exemple, dans une entreprise ayant fait l’objet d’une intégration verticale, si
les décisions d’une division ont d’importantes répercussions sur les activités d’une autre
division et que le succès de l’entreprise dépende de la collaboration de toutes les
divisions, plus les décisions présentant un risque élevé seront centralisées.

54 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

53. Réponse : b.
Lorsqu’il s’agit de transferts entre des divisions établies dans des pays différents,
l’entreprise devrait considérer en premier lieu son bénéfice global tout en se conformant
aux lois de ces pays. Les différents taux d’imposition, droits de douane et mesures
incitatives gouvernementales sont parmi les facteurs qui peuvent influer sur la fixation
des prix de transfert qui maximisent le bénéfice global de l’entreprise.

Option a) – Pour être conforme aux lois des pays, le prix de transfert doit souvent être
égal à la juste valeur marchande du produit.
Option c) – La réduction au minimum des droits de douane est l’un des facteurs qui
influe sur le bénéfice global de l’entreprise. Parfois, il faut faire un
compromis entre les droits de douane et les impôts pour déterminer l’effet
global des transferts sur le bénéfice de l’entreprise.
Option d) – Il est possible de maximiser le bénéfice global de l’entreprise en réduisant
au minimum plutôt qu’en maximisant le bénéfice net après impôts des filiales
étrangères.

54. Réponse : a.
L’apprentissage entraîne une modification plutôt permanente du comportement d’un
individu par suite de son interaction avec son environnement. Les théories sur la
modification du comportement et sur le renforcement se fondent sur ce principe. Par
conséquent, la direction peut recourir à l’apprentissage par le renforcement pour orienter
le comportement des employés en vue d’atteindre les résultats souhaités. Par exemple,
si elle cherche à accroître les ventes, la direction peut utiliser des primes comme moyen
de renforcement positif afin d’encourager le personnel de vente à atteindre les objectifs
de vente. (L’équipe de vente apprend qu’elle doit trouver des moyens de réaliser ces
objectifs afin d’avoir droit à la prime; une fois qu’elle a appris et utilisé des techniques de
vente efficaces, elle continuerait probablement de s’en servir même si l’entreprise
cessait de verser des primes).

Étant donné que l’apprentissage entraîne une modification plutôt permanente du


comportement, il n’est pas nécessaire habituellement de recourir continuellement au
renforcement afin de maintenir le comportement souhaité (option b). En outre, une fois
qu’un employé a appris comment atteindre un ensemble de résultats donnés, il est
souvent obligé de « désapprendre » avant de pouvoir adopter de nouveaux
comportements. Par conséquent, il serait relativement difficile de modifier le
comportement en vue d’atteindre des résultats différents (option c).

CMA Canada 55
Examen d’admission – Exemple de 2009

55. Réponse : d.
L’utilisation de critères financiers et non financiers renseigne les employés sur les
facteurs propres à induire le succès actuel et futur, ce qui contribue à la coordination des
buts des employés et de la mission et la stratégie de l’entreprise.

Option a) – Les évaluations visent à communiquer, informer et enseigner, non à


contrôler.
Option b) – Les critères financiers sont cruciaux dans l’évaluation du rendement;
toutefois, une panoplie complète de critères englobant les critères non
financiers permet de lier le client, le processus interne et le rendement de
l’employé au succès financier à long terme. Le fait d’inclure des critères non
financiers ouvre davantage la perspective sur le succès à long terme plutôt
que de la limiter aux objectifs financiers à court terme, ce qui fait que les
critères financiers ne sont plus seuls à retenir l’attention.
Option c) – Les études ont démontré que les employés attachent une plus grande valeur
à la confiance, à l’autonomie, à la souplesse et au partage de valeurs
semblables avec leur employeur qu’à la rémunération et à la rétroaction.

56. Réponse : c.
Le comptable en management doit tenir compte autant des risques que des avantages
qu’une proposition pourrait comporter. Le fait de ne présenter que les conséquences
potentielles les plus favorables est contraire à l’éthique. Même si le directeur de division
le demande, la compétence, l’objectivité et l’intégrité du comptable en management qui
agit ainsi sont compromises.

Option a) – Reporter à plus tard une campagne publicitaire onéreuse ne pose pas de
problème d’ordre éthique. Il pourrait s’agir d’une option valable dans les
circonstances. Même si les frais n’étaient pas reportés, il pourrait être justifié
de passer les coûts en charges au cours du prochain exercice, en
conformité avec le principe du rattachement des charges aux produits, si
l’impact sur les ventes ne se fait sentir qu’à ce moment-là.
Option b) – Accepter la soumission d’un fournisseur dont les pratiques sont nuisibles
pour l’environnement, même si le fournisseur offre un produit de la plus
haute qualité au plus bas prix, serait contraire à l’éthique.
Option d) – C’est la bonne façon d’agir lorsqu’on soupçonne un collègue d’avoir commis
un acte contraire à l’éthique.
Option e) – Augmenter les primes de rendement représente une option valable pour la
direction dans les circonstances, et ne pose pas de problème d’ordre
éthique.

57. Réponse : a.
Les centres de profit sont des unités dont on déclare à la fois les revenus et les coûts.
Les centres de profit sont habituellement mis en place dans un contexte de grande
décentralisation, mais ils peuvent être fortement centralisés.

56 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

58. Réponse : a.
Julie se trouve en situation de conflit éthique. La première mesure qu’elle devrait
prendre est de discuter du problème avec son supérieur immédiat, à moins que ce
dernier ne soit en cause dans le conflit éthique. Il est peu probable que le directeur des
services financiers soit impliqué, de sorte que Julie devrait s’entretenir avec lui. Il se
peut, en revanche, que le directeur du service de production soit en cause dans le
conflit, de sorte qu’il ne doit pas être consulté au départ (option d)). L’éthique
professionnelle dicterait que les renseignements confidentiels ne soient communiqués à
personne à l’extérieur de l’organisation (options b) et c)). Il serait également inadéquat
de soumettre le problème au conseil d’administration, à moins qu’il soit impossible de
résoudre le problème aux échelons organisationnels inférieurs (option b)). Ne rien faire
(option e)) est également inacceptable, car il est indispensable de réagir aux
agissements des employés lorsque leur comportement est inapproprié. Si aucune
mesure corrective n’est prise, rien n’empêchera que le même genre de situation se
reproduise. Par conséquent, la mesure la plus appropriée consiste à informer le
directeur des services financiers de ces constatations (option a)).

59. Réponse : d.
L’amabilité se caractérise notamment par les traits suivants : courtoisie, bon caractère,
empathie et compassion. Les gens d’une très grande amabilité sont très efficaces pour
gérer les relations avec la clientèle et résoudre les conflits.

Option a) – Le souci du travail bien fait caractérise les personnes minutieuses, fiables et
disciplinées, qui se fixent des objectifs élevés. Bien qu’il s’agisse d’un
facteur de la personnalité utile pour un employé affecté aux relations avec la
clientèle, il n’est pas aussi important que l’amabilité.
Option b) – Les gens ayant une grande stabilité émotionnelle sont posés, sûrs et
calmes. Bien qu’il s’agisse d’un facteur de la personnalité utile pour un
employé affecté aux relations avec la clientèle, il n’est pas aussi important
que l’amabilité.
Option c) – L’ouverture d’esprit désigne généralement le degré de sensibilité des gens,
leur souplesse, leur créativité et leur curiosité. Bien qu’il s’agisse d’un
facteur de la personnalité utile pour un employé affecté aux relations avec la
clientèle, il n’est pas aussi important que l’amabilité.
Option e) – L’introversion caractérise les personnes tranquilles, timides et prudentes. Ce
ne sont pas des qualités idéales pour un employé affecté aux relations avec
la clientèle.

60. Réponse : b.
RCI de la division A = 65 000 $/400 000 $ = 16,3 %
RCI de la division B = 140 000 $/850 000 $ = 16,5 %

RNR de la division A = 65 000 $ - (400 000 $ x 0,15) = 5 000 $


RNR de la division B = 140 000 $ - (850 000 $ x 0,15) = 7 500 $

La dimension B affiche un RCI et un RNR supérieurs.

CMA Canada 57
Examen d’admission – Exemple de 2009

61. Réponse : e.
Du point de vue de la société, lorsque les 50 000 unités du composant EX1 sont
vendues en totalité à des clients externes au prix de 160 $ l’unité :
Marge sur coûts variables provenant de la vente de 50 000 unités 1 650 000 $
(160 $ - (120 $ + 7 $)) x 50 000 unités
Coût de l’achat de 10 000 unités auprès d’un fournisseur externe 1 600 000
(160 $ x 10 000 unités)
Marge nette 50 000 $

Du point de vue de la société, lorsque 40 000 unités du composant EX1 sont vendues à
des clients externes au prix de 160 $ l’unité et que 10 000 unités sont cédées à la
division A :
Marge sur coûts variables provenant de la vente de 40 000 unités 1 320 000 $
(160 $ - (120 $ + 7 $)) x 40 000 unités
Coûts marginaux de la cession de 10 000 unités à la division A 1 200 000
(120 $ x 10 000 unités)
Marge nette 120 000 $

La division A devrait acheter 10 000 unités de la division B au prix de 164 $, ce qui


entraînera une augmentation de 70 000 $ du bénéfice de la société dans son ensemble.

Option a) – La division A réalise une économie de coûts de 40 000 $ ((164 $ - 160 $) x


10 000 unités) si elle achète les 10 000 unités auprès d’un fournisseur
externe. L’énoncé est FAUX.

Option b) – Le bénéfice de la division B augmente de 110 000 $ ((164 $ - (160 $ - 7 $) x


10 000 unités) si cette dernière cède 10 000 unités à la division A. L’énoncé
est FAUX.

Option c) – La division B n’aura pas de capacité inutilisée si la division A achète les


10 000 unités auprès d’un fournisseur externe, car la division B peut vendre
la totalité des unités qu’elle produit, soit 50 000, sur le marché. L’énoncé est
FAUX.

Option d) – Le bénéfice de la société n’est pas maximisé si la division B vend


50 000 unités à des clients externes, car la division A doit également se
procurer 10 000 unités auprès d’un fournisseur externe. Le bénéfice de la
société est maximisé si la division B vend 40 000 unités à des clients
externes et cède 10 000 unités à la division A. L’énoncé est FAUX.

58 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

62. Réponse : c.
Pour fournir à la division A les unités dont elle a besoin, la division B renoncera à une
partie de ses ventes externes. Le prix de cession interne doit tenir compte de la marge
sur coûts variables à laquelle la division renonce sur les ventes externes ainsi que de
ses économies de frais de vente variables :
Marge unitaire sur coûts variables relative aux ventes perdues
= (160 $ - 120 $ - 7 $) x 6 000 unités ÷ 10 000 unités = 19,80 $.
Prix de cession interne = coûts variables unitaires - économies de frais de vente
variables + marge unitaire sur coûts variables relative aux
ventes perdues = 120 $ + 19,80 $ = 139,80 $.

Option a) – On fait abstraction des ventes perdues ou des économies de frais de vente
variables : prix de cession interne = coûts variables = 120 $.

Option b) – On inclut les coûts de fabrication fixes dans le calcul de la marge sur coûts
variables relative aux ventes perdues : MCV par unité perdue = [160 $ -
120 $ - (1 000 000 $ ÷ 50 000)] x 6 000 unités ÷ 10 000 unités = 12 $; prix
de cession interne = 120 $ - 7 $ + 12 $ = 125 $.

Option d) – On utilise le prix de vente externe comme prix de cession interne; prix de
cession interne = 160 $.

Option e) – On fait abstraction des économies de frais de vente variables : prix de


cession interne = 120 $ + 24 $ = 144 $.

63. Réponse : e.
Les salaires sont distribués à même le bénéfice avant impôts et les dividendes le sont à
même le bénéfice après impôts.
Dividendes reçus = bénéfice après impôts : 25 000 $ - (25 000 $ x 18,12 %) = 25 000 $ -
4 530 $ = 20 470 $.
Dividendes majorés : 20 470 $ x 5/4 = 25 587,50 $.
Impôts sur les dividendes : [dividendes majorés x (taux d’imposition fédéral et provincial
combinés)] - [dividendes majorés x (crédits d’impôt pour dividendes fédéral et provincial
combinés)]
= [25 587,50 x (15,5 % + 10 %)] - [25 587,50 $ x (13 1/3 % + 6 2/3 %)]
= 6 524,81 $ - 5 117,50 $ = 1 407,31 $.

Salaire reçu = 25 000 $.


Impôts sur le salaire = salaire x (taux d’imposition fédéral et provincial combinés)
= 25 000 $ x (15,5 % + 10 %) = 6 375,00 $

Augmentation (économie) nette d’impôts = impôts sur les dividendes - impôts sur le
salaire
= 1 407,31 $ - 6 375,00 $ = (4 967,69 $) ou (4 968 $) une fois arrondi.

CMA Canada 59
Examen d’admission – Exemple de 2009

Option a) – On fait abstraction de la majoration des dividendes.


Impôts sur les dividendes : [Dividendes x (taux d’imposition fédéral et
provincial combinés)] - [dividendes x (crédits d’impôt pour dividendes fédéral
et provincial combinés)]
= [20 470 $ x (15,5 % + 10 %)] - [20 470 $ x (13 1/3 % + 6 2/3 %)]
= 5 219,85 $ - 4 094,00 $ = 1 125,85 $

Augmentation (économie) nette d’impôts = impôts sur les dividendes -


impôts sur le salaire
= 1 125,85 $ - 6 375,00 $ = (5 249,15 $) ou (5 249 $) une fois arrondi.

Option b) – On fait abstraction du crédit d’impôt pour dividendes.


Impôts sur les dividendes : [dividendes majorés x (taux d’imposition fédéral
et provincial combinés)] = [25 587,50 $ x (15,5 % + 10 %)] = 6 524,81 $

Augmentation (économie) nette d’impôts = impôts sur les dividendes -


impôts sur le salaire
= 6 527,81 $ - 6 375,00 $ = 149,81 $ ou 150 $ une fois arrondi.

Option c) – On suppose à tort que le salaire est distribué à même le bénéfice après
impôts :
Salaire reçu = 25 000 $ - (25 000 $ x 18,12 %) = 25 000 $ - 4 530 $
= 20 470 $
Impôts sur le salaire = salaire x (taux d’imposition fédéral et provincial
combinés) = 20 470 $ x (15,5 % + 10 %) = 5 219,85 $

Augmentation (économie) nette d’impôts = impôts sur les dividendes -


impôts sur le salaire
= 1 407,31 $ - 5 219,85 $ = (3 812,54 $) ou (3 813 $) une fois arrondi.

Option d) – On fait abstraction des impôts de la société et du crédit d’impôt pour


dividendes :
Dividendes reçus = bénéfice avant impôts : 25 000 $
Dividendes majorés : 25 000 $ x 5/4 = 31 250 $
Impôts sur les dividendes : [dividendes majorés x (taux d’imposition fédéral
et provincial combinés)] = [31 250 $ x (15,5 % + 10 %)] = 7 968,75 $
Augmentation (économie) nette d’impôts = impôts sur les dividendes -
impôts sur le salaire
= 7 968,75 $ - 6 375,00 $ = 1 593,75 $ ou 1 594 $ une fois arrondi.

60 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

64. Réponse : d.
Les installations du service de garde d’enfants sur les lieux et la possibilité de partage
d’emploi seraient intéressantes pour une mère ayant deux jeunes enfants de quatre et
deux ans respectivement, en particulier si son conjoint travaille de longues heures.

Option a) – Ce régime présenterait peu d’intérêt étant donné que M. Sauriol jouit déjà de
ces avantages.
Option b) – Ce régime pourrait présenter moins d’intérêt étant donné qu’une promotion
signifierait davantage de responsabilités et de temps au travail.
Option c) – Une voiture de fonction serait un avantage imposable et risquerait de ne pas
être très appropriée pour le transport des enfants.
Option e) – Pour obtenir des primes, Mme Sauriol pourrait devoir travailler de plus
longues heures, ce qui serait moins intéressant.

65. Réponse : a.
L’accroissement des responsabilités au travail augmente la satisfaction professionnelle,
ce qui est un facteur de motivation selon Herzberg, tout en comblant les besoins de
croissance (de développement d’évolution) selon la théorie ERG. Les autres options
sont des facteurs d’hygiène dont l'absence aurait, selon Herzberg, un effet démotivant et
causerait du mécontentement. Les options b), c) et e) représentent des besoins de
relations avec autrui selon la théorie ERG, et l'option d) est un exemple de besoin
d’existence, toujours selon la théorie ERG.

66. Réponse : d.
Il faudrait fournir une rétroaction le plus tôt possible, de manière que les employés voient
clairement le lien entre leur comportement et ses conséquences. Toute rétroaction sur
un événement devrait donc être fournie au cours de l’année où celui-ci s’est produit, et
non au cours de l’année suivante. Les options a), b), c) et e) inciteraient toutes à un
meilleur rendement.

CMA Canada 61
Examen d’admission – Exemple de 2009

67. Réponse : e.
Économies annuelles réalisées au titre des décaissements 8 000 $
d’exploitation (17 000 $ - 9 000 $)
Économies annuelles réalisées au titre des autres coûts 18 000
de production (93 $ - 89 $) x 4 500
26 000
Facteur d’actualisation (4 annuités, 14 %) x 2,914
Valeur actualisée des économies réalisées au titre 75 764
des décaissements d’exploitation
Moins : coût en capital net (75 000 $ - 40 000 $) (35 000)
40 764
Plus : valeur actualisée de l’écart entre les valeurs
résiduels dans 4 ans (31 000 $ - 16 000 $) x 0,592 8 880
Valeur actualisée nette 49 644 $

Option a) – On déduit la différence au titre de la dotation aux amortissements au lieu du


coût en capital initial = [26 000 $ - (11 000 $ - 6 000 $)] x 2,914 + 8 880 $
= 70 074 $
Option b) – On ne tient pas compte de la valeur résiduelle = (26 000 $ x 2,914) -
35 000 $ = 40 764 $
Option c) – On ne tient pas compte de la valeur résiduelle de la machine résiduelle
= 40 764 $ + (31 000 $ x 0,592) = 59 116 $
Option d) – On ne tient pas compte des économies annuelles réalisées au titre des
autres coûts de production = (8 000 $ x 2,914) - 35 000 $ + 8 880 $
= (2 808)$

68. Réponse : a.
Économies d’impôts résultant de la DPA = [(75 000 $ - 40 000 $) x 0,3 x 0,4] ÷ (0,14 +
0,3) x [(2 + 0,14) ÷ 2(1 + 0,14)] = 4 200 $ ÷ 0,44 x (2,14/2,28) = 8 959 $

Option b) – On utilise le taux d’imposition au lieu du taux de DPA dans le dénominateur


= [(75 000 $ - 40 000 $) x 0,3 x 0,4] ÷ (0,14 + 0,4) x (2,14/2,28) = 5 632 $
Option c) – On n’applique pas la règle de la demi-année à la valeur résiduelle actuelle
de la machine actuelle = [75 000 $ x 0,3 x 0,4 ÷ 0,44 x (2,14/2,28)] -
[40 000 $ x 0,3 x 0,4 ÷ 0,44] = 19 199 $ - 10 909 $ = 8 290 $
Option d) – On ne tient pas compte de la règle de la demi-année = [(75 000 $ -
40 000 $) x 0,3 x 0,4] ÷ (0,14 + 0,3) = 9 545 $
Option e) – On utilise la FNACC de la machine actuelle au lieu de la valeur résiduelle
pour déterminer le coût en capital net à incorporer dans la formule
= [(75 000 $ - 35 000 $) x 0,3 x 0,4] ÷ 0,44 x (2,14/2,28) = 4 800 $ ÷ 0,44 x
(2,14/2,28) = 10 239 $

62 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

69. Réponse : d.
Le MEDAF relie le risque systématique et le rendement pour tous les actifs et reconnaît
que le risque spécifique peut être éliminé.

Option a) – La préférence de l’investisseur en matière de risque n’a pas d’incidence sur


le modèle.
Option b) – Le modèle suppose que les portefeuilles des investisseurs seront diversifiés
pour réduire le risque au minimum.
Option c) – Cette réponse n’a pas d’incidence sur la raison pour laquelle le modèle ne
tient pas compte du risque spécifique.
Option e) – Le modèle évalue le risque systématique.

70. Réponse : b.
Le levier d’exploitation montre dans quelle mesure une entreprise utilise ses
immobilisations corporelles et engage des coûts fixes dans le cadre de son exploitation.
Le ratio de levier d’exploitation peut se définir comme étant la variation en pourcentage
du bénéfice d’exploitation résultant d’une variation en pourcentage du volume des
ventes. Voici deux façons de calculer le ratio de levier d’exploitation.
Le BAII correspond à 500 000 $ - 200 000 $ - 120 000 $ = 180 000 $.

1) 1 + (Coûts fixes ÷ BAII) = 1 + (120 000 $ ÷ 180 000 $) = 1,7


2) (Ventes - coûts variables) ÷ BAII = (500 000 $ - 200 000 $) ÷ 180 000 $ = 1,7

Option a) – BAII ÷ coûts fixes = 180 000 $ ÷ 120 000 $ = 1,5


Option c) – Ventes ÷ BAII = 500 000 $ ÷ 180 000 $ = 2,8
Option d) – BAII ÷ (BAII - intérêts) = 180 000 $ ÷ (180 000 $ - 80 000 $) = 1,8 (levier
financier)
Option e) – Marge sur coûts variables ÷ coûts fixes = 300 000 $ ÷ 120 000 $ = 2,5

71. Réponse : a.
Bénéfice net 840 $
Impôts sur le bénéfice 560
Amortissement 1 000
Provision pour garanties 150
Partie non déductible des repas d’affaires (90 000 $ x 0,5) 45
DPA (2 500 $ x 0,2 + 1 900 $ x 0,3) (1 070)
Bénéfice imposable 1 525 $

Option b) – Dans les calculs, on tient compte uniquement des impôts et de


l’amortissement/DPA : 840 $ + 560 $ + 1 000 $ - 1 070 $ = 1 330 $
Option c) – On rajoute le montant total des repas, plutôt que 50 % : 1 525 $ + 45 $
= 1 570 $
Option d) – On omet d’ajouter la provision pour garanties : 1 525 $ - 150 $ = 1 375 $
Option e) – On rajoute les intérêts débiteurs : 1 525 $ + 75 $ = 1 600 $

72. Réponse : e.
VAN = VA des flux de trésorerie après impôts - l’investissement initial.
Flux de trésorerie annuels après impôts = (1 200 000 $ - 740 000 $) x (1 - 0,4)
= 276 000 $.
VA des flux de trésorerie après impôts pendant cinq ans à 12 % = 276 000 $ x 3,605

CMA Canada 63
Examen d’admission – Exemple de 2009

= 994 980 $.
Valeur actualisée nette = 994 980 $ - 1 000 000 $ = (5 020)$.

Option a) – VA des flux de trésorerie après impôts pendant 5 ans à 12 % = 276 000 $ x
3,605 = 994 980 $

Option b) – Flux de trésorerie annuels après impôts = (1 200 000 $ - 740 000 $) =
460 000 $.
VA des flux de trésorerie après impôts pendant 5 ans à 12 % = 460 000 $ x
3,605 = 1 658 300 $.
Valeur actualisée nette = 1 658 300 $ - 1 000 000 $ = 658 300 $.

Option c) – Flux de trésorerie annuels après impôts = (1 200 000 $ - 740 000 $) x 0,4
= 184 000 $.
VA des flux de trésorerie après impôts pendant 5 ans à 12 % = 184 000 $ x
3,605 = 663 320 $.
Valeur actualisée nette = 663 320 $ - 1 000 000 $ = (336 680) $.

Option d) – Flux de trésorerie annuels après impôts = (1 200 000 $ - 740 000 $) =
460 000 $.
VA des flux de trésorerie après impôts pendant 5 ans à 12 % = 460 000 $ x
3,605 = 1 658 300 $.
Valeur actualisée nette = 1 658 300 $ - 1 000 000 $ = 658 300 $.
Après impôts : 658 300 $ * (1-0,4) = 394 980 $.

73. Réponse : b.
Produit de disposition 300 000 $
Moins :
Prix de base rajusté 110 000 $
Coûts de disposition 8 000 118 000
Total du gain en capital 182 000 $
Tranche non imposable (50 %*) 91 000
Total du gain en capital imposable 91 000 $

74. Réponse : a.
8 000 $ x 14 % = 1 120 $

75. Réponse : c.
Valeur du droit de souscription = (18 $ - 14 $) ÷ (3 + 1) = 1 $

Option a) – On a multiplié à tort par le nombre de droits : 3 x (18 $ - 14 $) = 12 $.


Option b) – On a multiplié la somme requise par le nombre de droits puis divisé par la
valeur actuelle des actions : (14 $ x 3) ÷ 18 $ = 2,33 $.
Option d) – Réponse exacte si le cours de l’action est inférieur au prix de souscription
d’une action assortie de trois droits.
Option e) – On ne tient pas compte du nombre de droits : 18 $ - 14 $ = 4 $.

76. Réponse : d.
Le maximum que GEF inc. devrait être prête à payer pour HIP ltée serait le montant qui
donne à GEF inc. un rendement du capital investi de 16 % exactement (ou une valeur

64 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

actualisée nette de zéro avec un taux d’actualisation de 16 %). Ce montant est calculé
comme suit :

[4 000 000 $ + (1 000 000 $ x 0,6)]/0,16 = 4 600 000 $/0,16 = 28 750 000 $

Option a) – On déduit les économies après impôts liées à l’exploitation au lieu de les
ajouter : (4 000 000 $ - 600 000 $)/0,16 = 21 250 000 $
Option b) – On utilise les économies avant impôts liées à l’exploitation : (4 000 000 $ +
1 000 000 $)/0,16 = 31 250 000 $
Option c) – On déduit les économies avant impôts liées à l’exploitation au lieu de les
ajouter : (4 000 000 $ - 1 000 000 $)/0,16 = 18 750 000 $
Option e) – On ne tient pas compte des économies découlant des synergies :
4 000 000 $/0,16 = 25 000 000 $.

77. Réponse : e.
Le paragraphe 85.1 autorise le transfert d’actions en franchise d’impôt à l’actionnaire
d’une société qui échange des actions d’une société contre des actions d’une autre
société lorsque certaines conditions sont satisfaites. Les options a), b) et c) représentent
trois de ces conditions.

78. Réponse : a.
La cotisation versée à un club de golf est imposable parce qu’il est peu probable que
l’entreprise bénéficie de l’adhésion du contrôleur à ce club.
Les frais de scolarité pour un cours relié au travail ne sont pas imposables, parce que
l’employeur en tirera profit.
La cotisation au régime de pension agréé est expressément exonérée d’impôt.
Les primes des régimes d’assurances dentaires et d’assurance-médicaments sont
exonérées d’impôt.
Le séminaire n’est pas relié au travail; le paiement des frais constitue donc un avantage
imposable.
Les frais engagés pour se déplacer entre la maison et le lieu de travail habituel sont
considérés comme des frais personnels; l’indemnité de déplacement constitue donc un
avantage imposable.

Par conséquent, l’avantage imposable se chiffre à 5 000 $ + 400 $ + 1 500 $ = 6 900 $.

Option b) – On inclut à tort les frais de scolarité pour le cours relié au travail du
contrôleur : 5 000 $ + 2 000 $ + 400 $ + 1 500 $ = 8 900 $.
Option c) – On inclut à tort les primes des régimes d’assurances dentaires et
d’assurance-médicaments : 5 000 $ + 500 $ + 400 $ + 150 $ + 1 500 $ =
7 550 $.
Option d) – On inclut tous les avantages : 5 000 $ + 2 000 $ + 1 200 $ + 500 $ + 400 $ +
150 $ + 1 500 $ = 10 750 $
Option e) – On exclut à tort l’indemnité de déplacement : 5 000 $ + 400 $ = 5 400 $

CMA Canada 65
Examen d’admission – Exemple de 2009

79. Réponse : b.
Seuls les particuliers peuvent verser une contribution à un parti fédéral enregistré.

Loi électorale du Canada


PARTIE 18
SECTION 2
DISPOSITIONS FINANCIÈRES GÉNÉRALES
Contributions

Contributions
404. (1) Il est interdit à toute personne ou entité, sauf à un particulier — citoyen
canadien ou résident permanent au sens du paragraphe 2(1) de la Loi sur l’immigration
et la protection des réfugiés —, d’apporter une contribution à un parti enregistré, à une
association enregistrée, à un candidat, à un candidat à la direction ou à un candidat à
l’investiture.

80. Réponse : b.
(20 000 $/140 000 $ x 8 %) + (40 000 $/140 000 $ x 6 %) + (70 000 $/140 000 $ x 3 %)
+ (10 000 $/140 000 $ x 10 %) = 5,07 %

81. Réponse : e.
Prix = Valeur actualisée de la valeur nominale + valeur actualisée des intérêts
semestriels
= (1 000 $ x FAI, 20 périodes, 5 %) + (40 $ x FAIA, 20 périodes, 5 %)
= (1 000 $ x 0,377) + (40 $ x 12,462) = 875 $

82. Réponse : a.
Bénéfice brut présenté en l’an 1 :
12 000 $ coûts engagés pendant l’exercice + 24 000 $ coûts d’achèvement prévus
= 36 000 $ total des coûts prévus
% des travaux achevés en l’an 1 = 12 000 $/36 000 $ = 33,3 %
Bénéfice brut présenté en l’an 1 = 33,3 % x (42 000 $ - 36 000 $) = 33,3 % x 6 000 $
= 2 000 $

Bénéfice brut présenté en l’an 2 :


12 000 $ coûts de l’an 1 + 13 000 $ coûts de l’an 2 + 15 000 $ coûts d’achèvement
prévus = 40 000 $ total des coûts prévus
% des travaux achevés en l’an 2 = 25 000 $/40 000 $ = 62,5 %
Bénéfice brut présenté en l’an 2 = [62,5 % x (42 000 $ - 40 000 $)] - 2 000 $ constaté en
l’an 1 = 62,5 % x 2 000 $ - 2 000 $ = 1 250 $ - 2 000 $ = (750 $) (soit une perte de
750 $)

83. Réponse : c.
Étant donné qu’UPL est indépendante de sa société mère canadienne en matière de
gestion financière et d’exploitation, il s’agit d’une entité étrangère autonome. Ses états
financiers doivent donc être convertis selon la méthode du taux courant. Celle-ci
consiste à convertir tous les actifs et les passifs au taux de change en vigueur le
31 décembre de l’an 2, soit 0,34, tandis que tous les postes de l’état des résultats sont
convertis à l’aide du taux moyen de l’an 2, soit 0,32 :
stocks = 75 000 DPH x 0,34 = 25 500 $

66 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

ventes = 600 000 DPH x 0,32 = 192 000 $


amortissement = 10 000 DPH x 0,32 = 3 200 $

Option a) – On utilise partout le taux moyen de l’an 2, soit 0,32.


Option b) – On utilise partout le taux en vigueur au 31 décembre de l’an 2, soit 0,34.
Option d) – On utilise le taux moyen du quatrième trimestre de l’an 2, soit 0,35, pour les
stocks et le taux en vigueur au 31 décembre de l’an 2, soit 0,34, pour les
ventes et l’amortissement.
Option e) – On utilise le taux moyen du quatrième trimestre de l’an 2, soit 0,35, pour les
stocks, et le taux moyen de l’an 2, soit 0,32, pour les ventes et de
l’amortissement.

84. Réponse : b.
Résultat de la
An 2 Taux conversion
Encaisse 150 000 DPH 0,34 51 000 $ Dt
Comptes clients 90 000 DPH 0,34 30 600 Dt
Stocks (méthode PEPS) 75 000 DPH 0,34 25 500 Dt
Immobilisations 180 000 DPH 0,34 61 200 Dt
Comptes fournisseurs 25 000 DPH 0,34 8 500 Ct
Capital-actions 10 000 DPH 0,36 3 600 Ct
Bénéfices non répartis, 1er janvier 240 000 DPH 0,33 79 200 Ct
Ventes 600 000 DPH 0,32 192 000 Ct
Coût des ventes 250 000 DPH 0,32 80 000 Dt
Amortissement 10 000 DPH 0,32 3 200 Dt
Autres charges liées à l’exploitation 120 000 DPH 0,32 38 400 Dt
Écart de conversion cumulatif 6 600 Dt

Option a) – On utilise la méthode temporelle.


Option c) – On utilise le taux en vigueur au 31 décembre de l’an 2, soit 0,34, pour
convertir le capital-actions et les bénéfices non répartis.
Option d) – On utilise le taux en vigueur au 31 décembre de l’an 2, soit 0,34, pour
convertir le capital-actions.
Option e) – On suppose que les soldes de tous les comptes sont convertis au même
taux.

85. Réponse: c.
Perte d'exploitation nette (160 000)$
Réintégration de l'amortissement 30 000
Réintégration de l'augmentation des comptes 15 000
fournisseurs
Rentrées (sorties) nettes liées aux activités (115 000)$
d'exploitation

86. Réponse : e.
Conformément au paragraphe 3030.10 du Manuel de l’ICCA, la méthode de
détermination du coût des stocks (premier entré, premier sorti (PEPS); dernier entré,
premier sorti (DEPS); coût moyen; etc.) doit être indiquée clairement aux états
financiers. Il est bon, mais non requis, de préciser la composition des stocks (option b)).

CMA Canada 67
Examen d’admission – Exemple de 2009

87. Réponse: c.
Solde d’ouverture 100 000 $
Achat de stocks (augmenter les stocks, diminuer l'encaisse) -
Achat de machines (augmenter l'actif, augmenter le passif) + 15 000
Remboursement d'obligations (diminuer le passif, diminuer l'encaisse) – 20 000
Solde de clôture (au 31 décembre) 95 000 $

88. Réponse : d.
[(10 % x 600 000 $) + (25 % x 25 000 $) + (8 000 $ - 5 000 $)] - 13 000 $ + 16 500 $ -
2 000 $ = 70 750 $

Option a) – [(10 % x 600 000 $) + (25 % x 25 000 $) + (8 000 $ - 5 000 $)] - 13 000 $ -
2 000 $ = 54 250 $
Option b) – [(10 % x 600 000 $) + (25 % x 25 000 $) + (8 000 $ - 5 000 $)] - 13 000 $
= 56 250 $
Option c) – [(10 % x 600 000 $) + (25 % x 25 000 $) + (8 000 $ - 5 000 $)] = 69 250 $
Option e) – [(10 % x 600 000 $) + (25 % x 25 000 $) + (8 000 $ - 5 000 $)] - 13 000 $ +
16 500 $ = 72 750 $

89. Réponse : c.
Les placements à court terme doivent être inscrits à leur juste valeur à la date du bilan.
Juste valeur des placements à court terme = 39 375 $ + 243 625 $ + 92 000 $
= 375 000 $.

Option a) – On utilise la valeur la plus élevée : 39 375 $ + 246 750 $ + 92 750 $ =


378 875 $.
Option b) – On utilise le coût : 31 500 $ + 246 750 $ + 92 750 $ = 371 000 $.
Option d) – On utilise le coût des actions et la valeur nominale des obligations : 31 500 $
+ 246 750 $ + 100 000 $ = 378 250 $.
Option e) – On utilise le moindre du coût ou de la valeur de marché : 31 500 $ +
243 625 $ + 92 000 $ = 367 125 $.

90. Réponse : e.
Amortissement de l’an 10 = (30 000 $ - 2 400 $)/5 x 50 % = 5 520 $ x 50 % = 2 760 $
Amortissement de l’an 11 = 5 520 $
Amortissement de l’an 12 = (30 000 $ - 3 600 $ - 2 760 $ - 5 520 $)/2,5 = 18 120 $/2,5
= 7 248 $

Option a) – Dans le calcul, on utilise 3,5 ans au lieu de 2,5 ans = 18 120 $/3,5 = 5 177 $
Option b) – On suppose que l’achat du véhicule a été effectué le 1er janvier au lieu du
1er juillet : (30 000 $ - 3 600 $ - 5 520 $ - 5 520 $)/2 = 15 360 $/2 = 7 680 $
Option c) – On utilise l’ancienne valeur résiduelle : (30 000 $ - 2 400 $ - 2 760 $ -
5 520 $)/2,5 = 7 728 $
Option d) – On ne tient pas compte de l’amortissement déjà comptabilisé pour l’an 10 et
l’an 11 : (30 000 $ - 3 600 $)/4 = 6 600 $

91. Réponse : a.
Intérêt effectif pour les six premiers mois : 108 111 $ x 8 % x ½ année = 4 324 $

Option b) – 100 000 $ x 10 % x ½ = 5 000 $.


Option c) – 108 111 $ x 10 % x ½ = 5 406 $.

68 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

Option d) – 100 000 $ x 8 % x ½ = 4 000 $.


Option e) – (100 000 $ x 10 % x ½) - (8 111$ prime ÷ 10 périodes) = 5 000 $ - 811 $
= 4 189 $.

92. Réponse : d.
À la fin d’une période comptable, on passe des écritures dans le but de réduire à zéro
tous les comptes temporaires et de virer le bénéfice net (la perte nette) au compte
Sommaire des résultats (puis au compte Bénéfices non répartis, dans le cas d’une
société). C’est ce qu’on appelle les écritures de clôture. L’option d) constitue une
écriture de clôture appropriée.

Option a) – Il s’agit d’une écriture de régularisation pour comptabiliser les intérêts


débiteurs à payer.
Option b) – Une écriture de clôture appropriée serait la comptabilisation du paiement
d’un dividende. Par contre, l’écriture permettrait de débiter le compte
Bénéfices non répartis et de créditer le compte Dividendes à payer.
Option c) – Il s’agit d’une écriture de régularisation qui permettrait de comptabiliser les
impôts à payer de l’exercice.

93. Réponse : b.
Bénéfice dilué par action
= (bénéfice net + intérêts nets des obligations) ÷ (nombre moyen pondéré dilué des
actions en circulation)
= [4 000 000 $ + (1 000 000 $ x 7 % x 0,6)] ÷ (800 000 + 50 000) = 4,76 $.

94. Réponse : c.
Le principe de la constatation des produits stipule qu’un produit est constaté lorsque les
risques et avantages inhérents à la propriété sont transférés à l’acheteur et que le
montant et le recouvrement de la contrepartie convenue sont raisonnablement sûrs.
Étant donné que le concessionnaire sert d’agent, mais non de consignataire, pour le
compte du constructeur, les risques et avantages inhérents à la propriété lui sont
transférés au moment où il reçoit l’automobile. En outre, on est raisonnablement sûr que
l’agent paiera le prix qui a probablement été convenu au moment de passer la
commande.

95. Réponse : b.
Selon l’option b), la société pourrait déterminer le degré d’avancement, mais le montant
des produits est incertain; par conséquent, la méthode de l’achèvement des travaux
conviendrait à cette situation.

Selon les options a), c) et d), on peut déterminer le degré d’avancement et le montant
des produits à recevoir est relativement certain; par conséquent, il faudrait faire appel à
la méthode de l’avancement au prorata des travaux pour ces situations.

CMA Canada 69
Examen d’admission – Exemple de 2009

96. Réponse : a.
Charge de retraite = coût des services rendus au cours de l’exercice + intérêts sur les
prestations constituées – rendement prévu de l’actif de la caisse de retraite +
amortissement du coût des prestations au titre des services passés + amortissement de
la perte actuarielle nette non constatée = 640 000 $ + 290 000 $ - 184 000 $ +
120 000 $ + 66 000 $ = 932 000 $.

Option b) – On inclut les prestations de retraite versées aux retraités : 640 000 $ +
290 000 $ - 184 000 $ + 120 000 $ + 66 000 $ + 90 000 $ = 1 022 000 $.
Option c) – On inclut le rendement réel de l’actif de la caisse de retraite, plutôt que le
rendement prévu : 640 000 $ + 290 000 $ - 160 000 $ + $120 000 $ +
66 000 $ = 956 000 $.
Option d) – On déduit l’amortissement du gain actuariel net non constaté (c’est-à-dire
qu’on le traite comme une perte) : $640 000 $ + 290 000 $ - 184 000 $ +
120 000 $ - 66 000 $ = 800 000 $.
Option e) – On n’inclut pas l’amortissement de la perte actuarielle nette non constatée :
640 000 $ + 290 000 $ - 184 000 $ + 120 000 $ = 866 000 $.

97. Réponse : d.
Les provisions pour garanties ne peuvent être déduites dans le calcul de l’impôt. Seules
les dépenses réellement engagées pour des réparations faites pendant l’exercice dans
le cadre de garanties sont déductibles. Par conséquent, une provision pour le coût de
réparations futures donne lieu à un écart temporaire : les dépenses non déductibles au
cours d’un exercice le seront ultérieurement lorsqu’elles seront effectivement engagées.
Les options a), b) et c) donnent lieu à des écarts permanents.

98. Réponse : e.
Conformément aux principes comptables généralement reconnus, les frais de
développement (mais non de recherche) peuvent être capitalisés lorsque certains
critères sont respectés. Les options a), b) et d) ont trait à trois des critères à respecter
pour la capitalisation des frais de développement. Il faut avoir répondu à la question de
l’option c) avant même de considérer ces critères. Seule l’option e) ne constitue pas l’un
des critères à respecter pour la capitalisation des frais de développement.

99. Réponse : d.
Étant donné que les primes d’assurance payées d’avance n’ont fait l’objet d’aucune
écriture de régularisation, les frais d’assurance sont trop bas (ce qui signifie que le
bénéfice est surévalué); l’assurance payée d’avance est trop élevée (ce qui signifie que
l’actif est surévalué).

100. Réponse : b.
Lorsqu’une opération conclue en monnaie étrangère donne lieu à une somme à recevoir
ou à payer, une variation du taux de change entre la monnaie fonctionnelle et celle dans
laquelle l’opération est libellée constitue un gain ou une perte de change qui doit entrer
dans le calcul du bénéfice des activités poursuivies pour la période au cours de laquelle
le taux de change fluctue. L’opération a été comptabilisée à 1,50 $ la DE. Au
31 décembre de l’an 10, le taux de change a monté à 1,55 $, de sorte que la Société X
doit inscrire une perte de 5 000 $ [c.-à-d. (1,55 $ - 1,50 $) x 100 000 DE] en l’an 10. La
perte inscrite en l’an 11 se chiffre à 2 000 $ [c.-à-d. (1,57 $ - 1,55 $) x 100 000 DE].

70 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

101. Réponse : e.
L’option a) représente un fonds affecté destiné exclusivement à un projet spécifique qui
doit se réaliser dans deux ans; par conséquent, on ne peut en disposer en vue d’obtenir
des liquidités. Les coûts du projet exposés dans l’option b) doivent être passés en
charges au cours de l’exercice, car la subvention n’est pas garantie et ne peut donc être
comptabilisée comme une somme à recevoir. Quant à l’option c), comme le centre
d’accueil n’est pas propriétaire des articles cadeaux, ceux-ci ne peuvent pas être
comptabilisés comme des éléments d’actif. En ce qui concerne l’option d), étant donné
que le compte est détenu en fiducie, le centre d’accueil n’y a pas accès. Par
conséquent, l’option e) est la bonne réponse.

102. Réponse : c.
Ratio de liquidité générale = (Encaisse + titres négociables + débiteurs + stock de
marchandises)/passif à court terme = (57 $ + 269 $ + 345 $ + 770 $)/648 $ = 2,22

Option a) – On utilise le total de l’actif dans le numérateur : 2 331 $/648 $ = 3,60


Option b) – On utilise le total du passif dans le dénominateur : 1 441 $/1 035 $ = 1,39
Option d) – On utilise le total de l’actif et le total du passif : 2 331 $/1 035 $ = 2,25
Option e) – Ratio de liquidité relative : (57 $ + 269 $ + 345 $)/648 $ = 1,04

103. Réponse : b.
Taux de rotation des comptes clients en jours = 365/[ventes à crédit nettes/débiteurs
nets moyens] ou débiteurs nets moyens/ventes à crédit nettes x 365 jours
= 365/{(7 938 $ x 85 %)/[(345 $ + 314 $)/2]} = 17,8 jours.

Option a) – On utilise le total des ventes plutôt que les ventes à crédit :
365/{7 938 $/[(315 $ + 286 $)/2]} = 15,2 jours.
Option c) – On utilise les débiteurs de l’an 1 : 365/[(7 938 $ x 85 %)/314 $] = 17,0 jours.
Option d) – On utilise la marge brute et les débiteurs à la clôture de l’exercice :
365/[(7 938 $ - 5 477 $)/345 $] = 51,2 jours.
Option e) – On omet de convertir en jours : (7 938 $ x 85 %)/[(345 $ + 314 $)/2]
= 20,5 jours.

104. Réponse : a.
Ratio de couverture des intérêts = Bénéfice avant intérêts et impôts ÷ intérêts = (538 $
+ 135 $ + 449 $ + 85 $)/85 $ = 14,2 fois.

Option b) – On considère la perte comme un gain : (538 $ - 135 $ + 449 $ + 85 $)/85 $


= 11,0.
Option c) – On ne tient pas compte du gain sur cession d'actif avant impôts : (538 $ +
90 $ + 449 $ + 85 $)/85 $ = 13,7.
Option d) – On utilise le bénéfice net : 538 $/85 $ = 6,3.
Option e) – On utilise le bénéfice net avant intérêts mais après impôts : (538 $ +
85 $)/85 $ = 7,3.

CMA Canada 71
Examen d’admission – Exemple de 2009

105. Réponse : d.
Ratio emprunts/capitaux propres = Total du passif/total des capitaux propres
= 1 035 $/(429 $ + 867 $) = 1 035 $/1 296 $ = 0,80

Option a) – On utilise la dette à long terme : (1 035 $ - 648 $)/1 296 $ = 0,30
Option b) – On utilise seulement les bénéfices non répartis : 1 035 $/867 $ = 1,19
Option c) – On utilise seulement les actions ordinaires : 1 035 $/429 $ = 2,41
Option e) – On utilise le total de l’actif au lieu des capitaux propres : 1 035 $/2 331 $
= 0,44

106. Réponse : c.
Selon la norme générale qui s’applique à la détermination du coût dans un échange
d’actifs non monétaires, l’actif cédé doit être évalué à sa juste valeur, à moins que la
juste valeur de l’actif reçu soit davantage évidente, le gain ou la perte qui en résulte
devant être comptabilisé(e) en résultat. Dans le cas présent, la juste valeur des actions
cédées est davantage évidente que la juste valeur de l’actif reçu (il s’agit d’une valeur
estimative et non d’une valeur d’expertise). Par conséquent, la valeur des actions (soit
11,20 $ x 3 750 000 = 42 000 000 $) devrait être établie au prorata des actifs acquis,
selon leur valeur estimative :
Terrain = 12 000 000 $ ÷ 48 000 000 $ x 42 000 000 $ = 10 500 000 $;
Immeuble = 36 000 000 $ ÷ 48 000 000 $ x 42 000 000 $ = 31 500 000 $.

Option a) – On suppose à tort la comptabilisation des actifs à leur valeur estimative et


l’ajout du gain découlant de la vente des actions à la valeur des actions.
Option b) – On suppose à tort la comptabilisation des actifs à leur valeur estimative et la
constatation en résultat d’un gain sur la vente des actions qui ont été
échangées (gain = 48 000 000 $ - 42 000 000 $ = 6 000 000 $.
Option d) – On suppose à tort la comptabilisation des actifs à leur valeur estimative et la
constatation en résultat d’un gain sur la vente des actions qui ont été
échangées. Il ne devrait pas y avoir non plus d’impôt à payer (impôt =
6 000 000 $ x 40 % = 2 400 000 $).
Option e) – On suppose l’établissement au prorata de la valeur des actions par rapport
aux actifs acquis en fonction de leur valeur comptable.

72 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

107. Réponse : c.

B = valeur brute de la vente des obligations au moment zéro


I = 4,0 % (= 8,0 % ÷ 2)
n = 20 paiements (les paiements de coupons sont semestriels)
M = 48 000 000 $
k = 10,0 % par année

B = (M x I x facteur d’actualisation d’intérêt pour une annuité, 4,0 %, n périodes) + (M x


facteur d’actualisation d’intérêt, 10,0 %, N périodes)
B = (48 000 000 $ x 4,0 % x facteur d’actualisation d’intérêt pour une annuité, 4,0 %,
20 périodes) + (48 000 000 $ x facteur d’actualisation d’intérêt, 5,0 %, 20 périodes)
= (48 000 000 $ x 0,04 x 20 x 12,462) + (48 000 000 $ x 0,377)
= 42 023 040 $

Frais de courtage = 48 000 000 $ x 2,5 %


= 1 200 000 $

Produit net de la vente d’obligations = 42 023 040 $ - 1 200 000 $ = 40 823 040 $

Option a) – On fait abstraction de la commission.

Option b) – On fait usage des paiements d’intérêt annuels et fait abstraction de la


commission :

B = (48 000 000 $ x 8,0 % x facteur d’actualisation d’intérêt pour une annuité, 8,0 %,
10 périodes) + (48 000 000 $ x facteur d’actualisation d’intérêt, 10,0 %,
10 périodes)
= (48 000 000 $ x 0,08 x 6,145) + (48 000 000 $ x 0,386)
= 23 596 800 $ + 18 528 000 $
= 42 124 800 $

Option d) – On fait usage des paiements d’intérêt annuels et présente un calcul inexact
des frais de courtage :
B = 42 124 800 $
Frais de courtage = 42 124 800 $ x 2,5 %
= 1 053 120 $
Produit net de la vente des obligations = 42 124 800 $ - 1 053 120 $ = 41 071 680 $

Option e) – On présente des paiements d’intérêt annuels :


B = 42 124 800 $
Frais de courtage = 48 000 000 $ x 2,5 %
= 1 200 000 $
Produit net de la vente des obligations = 42 124 800 $ - 1 200 000 $ = 40 924 800 $

CMA Canada 73
Examen d’admission – Exemple de 2009

108. Réponse : e.
L’analyse horizontale révèle que la marge sur coûts variables de l’entreprise pour
l’année 10 équivaut à 106 % de la marge sur coûts variables pour l’année 8, alors que le
bénéfice d’exploitation net pour l’année 10 équivaut à 110 % du bénéfice d’exploitation
net pour l’année 8. Par conséquent, l’option a) est fausse parce que le taux de
croissance du bénéfice d’exploitation net est supérieur à celui de la marge sur coûts
variables pour l’entreprise.

L’analyse de tendances révèle que la part du marché du livre électronique que détient la
Société A est passée de 2,4 % dans l’année 8 à 2,6 % dans l’année 9 et à 2,9 % dans
l’année 10. Par conséquent, l’option b) est vraie.

Le tableau qui suit montre l’apport de la division du livre électronique pour l’entreprise en
proportion de ses activités :

Année 8 Année 9 Année 10


Chiffre d’affaires total 8,0 % 10,0 % 13,0 %
Marge sur coûts variables 9,8 % 14,2 % 19,8 %
Bénéfice d’exploitation net 7,8 % 15,0 % 26,9 %

L’apport de la division du livre électronique augmente donc chaque année, en


pourcentage du chiffre d’affaires total de la société, de la marge sur coûts variables et
du bénéfice d’exploitation net. Par conséquent, l’option c) est vraie.

Les options b) et c) étant toutes les deux vraies, l’option e) est la réponse qui convient.
L’option d) est inexacte car l’option a) est fausse.

109. Réponse : d.
L’extension de l’usage du livre électronique met en relief le composant économique
(option a)) et le composant environnemental (option b)), en réduisant l’usage du papier,
mais non le composant social (option c)). Par conséquent, l’option d) est exacte, mais
l’option e) ne l’est pas.

Fin de la solution

74 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

Supplément
Formules

1. STRUCTURE DU CAPITAL
a) Coût marginal de la dette après impôts :

kd = k (1 − t ) ou
(1 − t )I
N
où k = taux d’intérêt
t = taux d’imposition de la société
I = intérêts annuels versés sur la dette
N = valeur nominale de la dette
b) Coût des actions privilégiées :
Dp
kp =
PN p
où Dp = dividende annuel déclaré des actions
PNp = produit net provenant de l’émission d’actions privilégiées
c) Coût des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires :
i) Coût des actions ordinaires (capitalisation des dividendes à taux constant de
croissance) :
D1
ko = +g
PN o
où D1 = dividende prévu pour la période 1
PNo = produit net provenant de l’émission d’actions ordinaires
g = taux annuel de croissance à long terme du dividende
ii) Coût des bénéfices non répartis :
D
k =r = 1 +g
bnr o P
o
où Po = cours du marché d’une action ordinaire
ro = rendement espéré de l’investissement des actionnaires ordinaires
iii) Modèle d’évaluation des actifs financiers (MEDAF) :
R j = Rs + β j (R p − Rs )
où Rj = taux de rendement prévu du titre j
Rs = taux sans risque
Re = rendement espéré du portefeuille de marché
βj = coefficient bêta du titre j (mesure du risque systématique)

CMA Canada 75
Examen d’admission – Exemple de 2009

d) Coût moyen pondéré du capital :


⎛D⎞ ⎛P⎞ ⎛O ⎞
k = ⎜ ⎟k d + ⎜ ⎟k p + ⎜ ⎟k o
⎝V ⎠ ⎝V ⎠ ⎝V ⎠
où D = montant de la dette en circulation
P = montant des actions privilégiées en circulation
O = montant des actions ordinaires en circulation
V = D + P + O = valeur totale de l’entreprise

2. VALEUR ACTUALISÉE DES ÉCONOMIES D’IMPÔTS POUR LES ACTIFS


AMORTISSABLES
a) Valeur actualisée de l’économie d’impôts résultant de la déduction pour
amortissement d’un nouvel actif :
CTd ⎛ 2 + k ⎞ CTd ⎛ 1 + 0,5k ⎞
Valeur actualisée = ⎜⎜ ⎟⎟ = ⎜ ⎟
(d + k ) ⎝ 2 (1 + k ) ⎠ (d + k ) ⎝ 1 + k ⎠
b) Valeur actualisée des économies d’impôts provenant des déductions pour
amortissement fiscal pour un actif acquis antérieurement :
⎛ Td ⎞
Valeur actualisée = FNACC ⎜ ⎟
⎝d +k ⎠
c) Valeur actualisée des économies d’impôts perdues à cause de la valeur de
récupération :
Rn ⎛ Td ⎞ Rn ⎛ Td ⎞
Valeur actualisée = ⎜ ⎟ ou ⎜ ⎟,
(1 + k )n
⎝d +k ⎠ (1 + k )n −1 ⎝d +k ⎠
selon l’hypothèse retenue en matière de flux monétaires

Notations pour les formules ci-dessus :


C = investissement initial net
FNACC = fraction non amortie du coût en capital
Rn = valeur de récupération de l’actif réalisée à la fin de l’année n
T = taux d’imposition de la société
k = taux d’actualisation ou valeur temporelle de l’argent
d = taux maximum de la déduction pour amortissement
n = durée totale de l’investissement

76 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

Tables des valeurs actualisées


Table 1
Valeur actualisée d’un dollar échéant au terme de n années
1
VA=
(1+ i) n
n 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10 %
01 0,990 0,980 0,971 0,962 0,952 0,943 0,935 0,926 0,917 0,909
02 0,980 0,961 0,943 0,925 0,907 0,890 0,873 0,857 0,842 0,826
03 0,971 0,942 0,915 0,889 0,864 0,840 0,816 0,794 0,772 0,751
04 0,961 0,924 0,888 0,855 0,823 0,792 0,763 0,735 0,708 0,683
05 0,951 0,906 0,863 0,822 0,784 0,747 0,713 0,681 0,650 0,621
06 0,942 0,888 0,837 0,790 0,746 0,705 0,666 0,630 0,596 0,564
07 0,933 0,871 0,813 0,760 0,711 0,665 0,623 0,583 0,547 0,513
08 0,923 0,853 0,789 0,731 0,677 0,627 0,582 0,540 0,502 0,467
09 0,914 0,837 0,766 0,703 0,645 0,592 0,544 0,500 0,460 0,424
10 0,905 0,820 0,744 0,676 0,614 0,558 0,508 0,463 0,422 0,386
11 0,896 0,804 0,722 0,650 0,585 0,527 0,475 0,429 0,388 0,350
12 0,887 0,788 0,701 0,625 0,557 0,497 0,444 0,397 0,356 0,319
13 0,879 0,773 0,681 0,601 0,530 0,469 0,415 0,368 0,326 0,290
14 0,870 0,758 0,661 0,577 0,505 0,442 0,388 0,340 0,299 0,263
15 0,861 0,743 0,642 0,555 0,481 0,417 0,362 0,315 0,275 0,239
16 0,853 0,728 0,623 0,534 0,458 0,394 0,339 0,292 0,252 0,218
17 0,844 0,714 0,605 0,513 0,436 0,371 0,317 0,270 0,231 0,198
18 0,836 0,700 0,587 0,494 0,416 0,350 0,296 0,250 0,212 0,180
19 0,828 0,686 0,570 0,475 0,396 0,331 0,277 0,232 0,194 0,164
20 0,820 0,673 0,554 0,456 0,377 0,312 0,258 0,215 0,178 0,149
21 0,811 0,660 0,538 0,439 0,359 0,294 0,242 0,199 0,164 0,135
22 0,803 0,647 0,522 0,422 0,342 0,278 0,226 0,184 0,150 0,123
23 0,795 0,634 0,507 0,406 0,326 0,262 0,211 0,170 0,138 0,112
24 0,788 0,622 0,492 0,390 0,310 0,247 0,197 0,158 0,126 0,102
25 0,780 0,610 0,478 0,375 0,295 0,233 0,184 0,146 0,116 0,092

CMA Canada 77
Examen d’admission – Exemple de 2009

Table 1 (suite)
Valeur actualisée d’un dollar échéant au terme de n années
1
VA=
(1+ i) n
n 11 % 12 % 13 % 14 % 15 % 16 % 17 % 18 % 19 % 20 %
01 0,901 0,893 0,885 0,877 0,870 0,862 0,855 0,847 0,840 0,833
02 0,812 0,797 0,783 0,769 0,756 0,743 0,731 0,718 0,706 0,694
03 0,731 0,712 0,693 0,675 0,658 0,641 0,624 0,609 0,593 0,579
04 0,659 0,636 0,613 0,592 0,572 0,552 0,534 0,516 0,499 0,482
05 0,593 0,567 0,543 0,519 0,497 0,476 0,456 0,437 0,419 0,402
06 0,535 0,507 0,480 0,456 0,432 0,410 0,390 0,370 0,352 0,335
07 0,482 0,452 0,425 0,400 0,376 0,354 0,333 0,314 0,296 0,279
08 0,434 0,404 0,376 0,351 0,327 0,305 0,285 0,266 0,249 0,233
09 0,391 0,361 0,333 0,308 0,284 0,263 0,243 0,225 0,209 0,194
10 0,352 0,322 0,295 0,270 0,247 0,227 0,208 0,191 0,176 0,162
11 0,317 0,287 0,261 0,237 0,215 0,195 0,178 0,162 0,148 0,135
12 0,286 0,257 0,231 0,208 0,187 0,168 0,152 0,137 0,124 0,112
13 0,258 0,229 0,204 0,182 0,163 0,145 0,130 0,116 0,104 0,093
14 0,232 0,205 0,181 0,160 0,141 0,125 0,111 0,099 0,088 0,078
15 0,209 0,183 0,160 0,140 0,123 0,108 0,095 0,084 0,074 0,065
16 0,188 0,163 0,142 0,123 0,107 0,093 0,081 0,071 0,062 0,054
17 0,170 0,146 0,125 0,108 0,093 0,080 0,069 0,060 0,052 0,045
18 0,153 0,130 0,111 0,095 0,081 0,069 0,059 0,051 0,044 0,038
19 0,138 0,116 0,098 0,083 0,070 0,060 0,051 0,043 0,037 0,031
20 0,124 0,104 0,087 0,073 0,061 0,051 0,043 0,037 0,031 0,026
21 0,112 0,093 0,077 0,064 0,053 0,044 0,037 0,031 0,026 0,022
22 0,101 0,083 0,068 0,056 0,046 0,038 0,032 0,026 0,022 0,018
23 0,091 0,074 0,060 0,049 0,040 0,033 0,027 0,022 0,018 0,015
24 0,082 0,066 0,053 0,043 0,035 0,028 0,023 0,019 0,015 0,013
25 0,074 0,059 0,047 0,038 0,030 0,024 0,020 0,016 0,013 0,010

78 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

Table 1 (suite)
Valeur actualisée d’un dollar échéant au terme de n années
1
VA=
(1+ i) n
n 21 % 22 % 23 % 24 % 25 % 26 % 27 % 28 % 29 % 30 %
01 0,826 0,820 0,813 0,806 0,800 0,794 0,787 0,781 0,775 0,769
02 0,683 0,672 0,661 0,650 0,640 0,630 0,620 0,610 0,601 0,592
03 0,564 0,551 0,537 0,524 0,512 0,500 0,488 0,477 0,466 0,455
04 0,467 0,451 0,437 0,423 0,410 0,397 0,384 0,373 0,361 0,350
05 0,386 0,370 0,355 0,341 0,328 0,315 0,303 0,291 0,280 0,269
06 0,319 0,303 0,289 0,275 0,262 0,250 0,238 0,227 0,217 0,207
07 0,263 0,249 0,235 0,222 0,210 0,198 0,188 0,178 0,168 0,159
08 0,218 0,204 0,191 0,179 0,168 0,157 0,148 0,139 0,130 0,123
09 0,180 0,167 0,155 0,144 0,134 0,125 0,116 0,108 0,101 0,094
10 0,149 0,137 0,126 0,116 0,107 0,099 0,092 0,085 0,078 0,073
11 0,123 0,112 0,103 0,094 0,086 0,079 0,072 0,066 0,061 0,056
12 0,102 0,092 0,083 0,076 0,069 0,062 0,057 0,052 0,047 0,043
13 0,084 0,075 0,068 0,061 0,055 0,050 0,045 0,040 0,037 0,033
14 0,069 0,062 0,055 0,049 0,044 0,039 0,035 0,032 0,028 0,025
15 0,057 0,051 0,045 0,040 0,035 0,031 0,028 0,025 0,022 0,020
16 0,047 0,042 0,036 0,032 0,028 0,025 0,022 0,019 0,017 0,015
17 0,039 0,034 0,030 0,026 0,023 0,020 0,017 0,015 0,013 0,012
18 0,032 0,028 0,024 0,021 0,018 0,016 0,014 0,012 0,010 0,009
19 0,027 0,023 0,020 0,017 0,014 0,012 0,011 0,009 0,008 0,007
20 0,022 0,019 0,016 0,014 0,012 0,010 0,008 0,007 0,006 0,005
21 0,018 0,015 0,013 0,011 0,009 0,008 0,007 0,006 0,005 0,004
22 0,015 0,013 0,011 0,009 0,007 0,006 0,005 0,004 0,004 0,003
23 0,012 0,010 0,009 0,007 0,006 0,005 0,004 0,003 0,003 0,002
24 0,010 0,008 0,007 0,006 0,005 0,004 0,003 0,003 0,002 0,002
25 0,009 0,007 0,006 0,005 0,004 0,003 0,003 0,002 0,002 0,001

CMA Canada 79
Examen d’admission – Exemple de 2009

Table 1 (suite)
Valeur actualisée d’un dollar échéant au terme de n années
1
VA=
(1+ i) n
n 31 % 32 % 33 % 34 % 35 % 36 % 37 % 38 % 39 % 40 %
01 0,763 0,758 0,752 0,746 0,741 0,735 0,730 0,725 0,719 0,714
02 0,583 0,574 0,565 0,557 0,549 0,541 0,533 0,525 0,518 0,510
03 0,445 0,435 0,425 0,416 0,406 0,398 0,389 0,381 0,372 0,364
04 0,340 0,329 0,320 0,310 0,301 0,292 0,284 0,276 0,268 0,260
05 0,259 0,250 0,240 0,231 0,223 0,215 0,207 0,200 0,193 0,186
06 0,198 0,189 0,181 0,173 0,165 0,158 0,151 0,145 0,139 0,133
07 0,151 0,143 0,136 0,129 0,122 0,116 0,110 0,105 0,100 0,095
08 0,115 0,108 0,102 0,096 0,091 0,085 0,081 0,076 0,072 0,068
09 0,088 0,082 0,077 0,072 0,067 0,063 0,059 0,055 0,052 0,048
10 0,067 0,062 0,058 0,054 0,050 0,046 0,043 0,040 0,037 0,035
11 0,051 0,047 0,043 0,040 0,037 0,034 0,031 0,029 0,027 0,025
12 0,039 0,036 0,033 0,030 0,027 0,025 0,023 0,021 0,019 0,018
13 0,030 0,027 0,025 0,022 0,020 0,018 0,017 0,015 0,014 0,013
14 0,023 0,021 0,018 0,017 0,015 0,014 0,012 0,011 0,010 0,009
15 0,017 0,016 0,014 0,012 0,011 0,010 0,009 0,008 0,007 0,006
16 0,013 0,012 0,010 0,009 0,008 0,007 0,006 0,006 0,005 0,005
17 0,010 0,009 0,008 0,007 0,006 0,005 0,005 0,004 0,004 0,003
18 0,008 0,007 0,006 0,005 0,005 0,004 0,003 0,003 0,003 0,002
19 0,006 0,005 0,004 0,004 0,003 0,003 0,003 0,002 0,002 0,002
20 0,005 0,004 0,003 0,003 0,002 0,002 0,002 0,002 0,001 0,001
21 0,003 0,003 0,003 0,002 0,002 0,002 0,001 0,001 0,001 0,001
22 0,003 0,002 0,002 0,002 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001
23 0,002 0,002 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001
24 0,002 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001
25 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001 0,001

80 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

Table 2
Valeur actualisée d’une annuité d’un dollar pendant n années à i %
⎛ 1 ⎞
1− ⎜ ⎟
⎜ 1+ i n ⎟
⎝( ) ⎠
VAn =
i
n 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10 %
01 0,990 0,980 0,971 0,962 0,952 0,943 0,935 0,926 0,917 0,909
02 1,970 1,942 1,914 1,886 1,859 1,833 1,808 1,783 1,759 1,736
03 2,941 2,884 2,829 2,775 2,723 2,673 2,624 2,577 2,531 2,487
04 3,902 3,808 3,717 3,630 3,547 3,465 3,387 3,312 3,240 3,170
05 4,854 4,713 4,580 4,452 4,330 4,212 4,100 3,993 3,890 3,791
06 5,796 5,601 5,417 5,242 5,076 4,917 4,767 4,623 4,486 4,355
07 6,728 6,472 6,230 6,002 5,786 5,582 5,389 5,206 5,033 4,868
08 7,652 7,325 7,020 6,733 6,463 6,210 5,971 5,747 5,535 5,335
09 8,566 8,162 7,786 7,435 7,108 6,802 6,515 6,247 5,995 5,759
10 9,471 8,983 8,530 8,111 7,722 7,360 7,024 6,710 6,418 6,145
11 10,368 9,787 9,253 8,760 8,306 7,887 7,499 7,139 6,805 6,495
12 11,255 10,575 9,954 9,385 8,863 8,384 7,943 7,536 7,161 6,814
13 12,134 11,348 10,635 9,986 9,394 8,853 8,358 7,904 7,487 7,103
14 13,004 12,106 11,296 10,563 9,899 9,295 8,745 8,224 7,786 7,367
15 13,865 12,849 11,938 11,118 10,380 9,712 9,108 8,560 8,061 7,606
16 14,718 13,578 12,561 11,652 10,838 10,106 9,447 8,851 8,313 7,824
17 15,562 14,292 13,166 12,166 11,274 10,477 9,763 9,122 8,544 8,022
18 16,398 14,992 13,753 12,659 11,690 10,828 10,059 9,372 8,756 8,201
19 17,226 15,678 14,324 13,134 12,085 11,158 10,336 9,604 8,950 8,365
20 18,046 16,351 14,877 13,590 12,462 11,470 10,594 9,818 9,129 8,514
21 18,857 17,011 15,415 14,029 12,821 11,764 10,836 10,017 9,292 8,649
22 19,661 17,658 15,937 14,451 13,163 12,042 11,061 10,201 9,442 8,772
23 20,456 18,292 16,444 14,857 13,489 12,303 11,272 10,371 9,580 8,883
24 21,244 18,914 16,936 15,247 13,799 12,550 11,469 10,529 9,707 8,985
25 22,023 19,523 17,413 15,622 14,094 12,783 11,654 10,675 9,823 9,077

CMA Canada 81
Examen d’admission – Exemple de 2009

Table 2 (suite)
Valeur actualisée d’une annuité d’un dollar pendant n années à i %
⎛ 1 ⎞
1− ⎜ ⎟
⎜ 1+ i n ⎟
⎝( ) ⎠
VAn =
i
n 11 % 12 % 13 % 14 % 15 % 16 % 17 % 18 % 19 % 20 %
01 0,901 0,893 0,885 0,877 0,870 0,862 0,855 0,848 0,840 0,833
02 1,713 1,690 1,668 1,647 1,626 1,605 1,585 1,566 1,547 1,528
03 2,444 2,402 2,361 2,322 2,283 2,246 2,210 2,174 2,140 2,107
04 3,102 3,037 2,975 2,914 2,855 2,798 2,743 2,690 2,639 2,589
05 3,696 3,605 3,517 3,433 3,352 3,274 3,199 3,127 3,058 2,991
06 4,231 4,111 3,998 3,889 3,785 3,685 3,589 3,498 3,410 3,326
07 4,712 4,564 4,423 4,288 4,160 4,039 3,922 3,812 3,706 3,605
08 5,146 4,968 4,799 4,639 4,487 4,344 4,207 4,078 3,954 3,837
09 5,537 5,328 5,132 4,946 4,772 4,607 4,451 4,303 4,163 4,031
10 5,889 5,650 5,426 5,216 5,019 4,833 4,659 4,494 4,339 4,193
11 6,207 5,938 5,687 5,453 5,234 5,029 4,836 4,656 4,487 4,327
12 6,492 6,194 5,918 5,660 5,421 5,197 4,988 4,793 4,611 4,439
13 6,750 6,424 6,122 5,842 5,583 5,342 5,118 4,910 4,715 4,533
14 6,982 6,628 6,303 6,002 5,725 5,468 5,229 5,008 4,802 4,611
15 7,191 6,811 6,462 6,142 5,847 5,576 5,324 5,092 4,876 4,676
16 7,379 6,974 6,604 6,265 5,954 5,669 5,405 5,162 4,938 4,730
17 7,549 7,120 6,729 6,373 6,047 5,749 5,475 5,222 4,990 4,775
18 7,702 7,250 6,840 6,467 6,128 5,818 5,534 5,273 5,033 4,812
19 7,839 7,366 6,938 6,550 6,198 5,878 5,585 5,316 5,070 4,844
20 7,963 7,469 7,025 6,623 6,259 5,929 5,628 5,353 5,101 4,870
21 8,075 7,562 7,102 6,687 6,313 5,973 5,665 5,384 5,127 4,891
22 8,176 7,645 7,170 6,743 6,359 6,011 5,696 5,410 5,149 4,909
23 8,266 7,718 7,230 6,792 6,399 6,044 5,723 5,432 5,167 4,925
24 8,348 7,784 7,283 6,835 6,434 6,073 5,747 5,451 5,182 4,937
25 8,422 7,843 7,330 6,873 6,464 6,097 5,766 5,467 5,195 4,948

82 CMA Canada
Examen d’admission – Exemple de 2009

Table 2 (suite)
Valeur actualisée d’une annuité d’un dollar pendant n années à i %
⎛ 1 ⎞
1− ⎜ ⎟
⎜ 1+ i n ⎟
⎝( ) ⎠
VAn =
i
n 21 % 22 % 23 % 24 % 25 % 26 % 27 % 28 % 29 % 30 %
01 0,826 0,820 0,813 0,807 0,800 0,794 0,787 0,781 0,775 0,769
02 1,510 1,492 1,474 1,457 1,440 1,424 1,407 1,392 1,376 1,361
03 2,074 2,042 2,011 1,981 1,952 1,923 1,896 1,868 1,842 1,816
04 2,540 2,494 2,448 2,404 2,362 2,320 2,280 2,241 2,203 2,166
05 2,926 2,864 2,804 2,745 2,689 2,635 2,583 2,532 2,483 2,436
06 3,245 3,167 3,092 3,021 2,951 2,885 2,821 2,759 2,700 2,643
07 3,508 3,416 3,327 3,242 3,161 3,083 3,009 2,937 2,868 2,802
08 3,726 3,619 3,518 3,421 3,329 3,241 3,156 3,076 2,999 2,925
09 3,905 3,786 3,673 3,566 3,463 3,366 3,273 3,184 3,100 3,019
10 4,054 3,923 3,799 3,682 3,571 3,465 3,364 3,269 3,178 3,092
11 4,177 4,035 3,902 3,776 3,656 3,543 3,437 3,335 3,239 3,147
12 4,279 4,127 3,985 3,851 3,725 3,606 3,493 3,387 3,286 3,190
13 4,362 4,203 4,053 3,912 3,780 3,656 3,538 3,427 3,322 3,223
14 4,432 4,265 4,108 3,962 3,824 3,695 3,573 3,459 3,351 3,249
15 4,489 4,315 4,153 4,001 3,859 3,726 3,601 3,483 3,373 3,268
16 4,536 4,357 4,189 4,033 3,887 3,751 3,623 3,503 3,390 3,283
17 4,576 4,391 4,219 4,059 3,910 3,771 3,640 3,518 3,403 3,295
18 4,608 4,419 4,243 4,080 3,928 3,786 3,654 3,529 3,413 3,304
19 4,635 4,442 4,263 4,097 3,942 3,799 3,664 3,539 3,421 3,311
20 4,657 4,460 4,279 4,110 3,954 3,808 3,673 3,546 3,427 3,316
21 4,675 4,476 4,292 4,121 3,963 3,816 3,679 3,551 3,432 3,320
22 4,690 4,488 4,302 4,130 3,971 3,822 3,684 3,556 3,436 3,323
23 4,703 4,499 4,311 4,137 3,976 3,827 3,689 3,559 3,438 3,325
24 4,713 4,507 4,318 4,143 3,981 3,831 3,692 3,562 3,441 3,327
25 4,721 4,514 4,323 4,147 3,985 3,834 3,694 3,564 3,442 3,329

CMA Canada 83
Examen d’admission – Exemple de 2009

Table 2 (suite)
Valeur actualisée d’une annuité d’un dollar pendant n années à i %
⎛ 1 ⎞
1− ⎜ ⎟
⎜ 1+ i n ⎟
⎝( ) ⎠
VAn =
i
n 31 % 32 % 33 % 34 % 35 % 36 % 37 % 38 % 39 % 40 %
01 0,763 0,758 0,752 0,746 0,741 0,735 0,730 0,725 0,719 0,714
02 1,346 1,332 1,317 1,303 1,289 1,276 1,263 1,250 1,237 1,225
03 1,791 1,766 1,742 1,719 1,696 1,674 1,652 1,630 1,609 1,589
04 2,131 2,096 2,062 2,029 1,997 1,966 1,936 1,906 1,877 1,849
05 2,390 2,345 2,302 2,260 2,220 2,181 2,143 2,106 2,070 2,035
06 2,588 2,534 2,483 2,433 2,385 2,339 2,294 2,251 2,209 2,168
07 2,739 2,678 2,619 2,562 2,508 2,455 2,404 2,356 2,308 2,263
08 2,854 2,786 2,721 2,658 2,598 2,540 2,485 2,432 2,380 2,331
09 2,942 2,868 2,798 2,730 2,665 2,603 2,544 2,487 2,432 2,379
10 3,009 2,930 2,855 2,784 2,715 2,650 2,587 2,527 2,469 2,414
11 3,060 2,978 2,899 2,824 2,752 2,683 2,618 2,556 2,496 2,438
12 3,100 3,013 2,931 2,853 2,779 2,708 2,641 2,576 2,515 2,456
13 3,129 3,040 2,956 2,876 2,799 2,727 2,658 2,592 2,529 2,469
14 3,152 3,061 2,974 2,892 2,814 2,740 2,670 2,603 2,539 2,478
15 3,170 3,076 2,988 2,905 2,826 2,750 2,679 2,611 2,546 2,484
16 3,183 3,088 2,999 2,914 2,834 2,758 2,685 2,616 2,551 2,489
17 3,193 3,097 3,007 2,921 2,840 2,763 2,690 2,621 2,555 2,492
18 3,201 3,104 3,012 2,926 2,844 2,767 2,693 2,624 2,557 2,494
19 3,207 3,109 3,017 2,930 2,848 2,770 2,696 2,626 2,559 2,496
20 3,211 3,113 3,020 2,933 2,850 2,772 2,698 2,627 2,561 2,497
21 3,215 3,116 3,023 2,935 2,852 2,773 2,699 2,629 2,562 2,498
22 3,217 3,118 3,025 2,937 2,853 2,775 2,700 2,629 2,562 2,499
23 3,219 3,120 3,026 2,938 2,854 2,775 2,701 2,630 2,563 2,499
24 3,221 3,121 3,027 2,939 2,855 2,776 2,701 2,630 2,563 2,499
25 3,222 3,122 3,028 2,939 2,856 2,777 2,702 2,631 2,563 2,499

84 CMA Canada