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ICORP

ICORP ENCYCLOPEDIA
Edition 2016

ICORE
L’ incontournable de la préparation
au concours d’entrée à

L’ ÉGEM ET L’IḾIP
Ecoles des Mines et Pétrole
du Cameroun
Cet ouvrage est la propriété intellectuelle de l’entreprise INTELLIGENTSIA CORPORA-
TION. Il est donc régit par les lois de la propriété intellectuelle Toute reproduction integrale
ou partielle de cet ouvrage ou d’une partie de cet ouvrage sur quelque support que ce soit est
strictement interdite sans l’autorisation expresse de l’entreprise INTELLIGENTSIA COR-
PORATION. Tout intervenant s’expose à des poursuites judiciaires pouvant donner lieu à
des sanctions d’ordre pénale.
Dédicaces

©Intelligentsia corporation
Cet ouvrage est dédié à toutes les personnes qui ont obtenu leur admission dans les grandes écoles scientifiques,
d’ingénierie et de médecine du Cameroun avec le concours de près ou de loin de la maison INTELLIGENTSIA
CORPORATION. Vous faites notre fierté car vous êtes la preuve que tout le monde peut y arriver...
Note de l’équipe I-CORP
Chers(ères) élèves, Arrêtez de vous fier à ceux qui disent et ou pensent que vous n’êtes pas capables de grand-
chose ; le seul fait d’être rentré en possession de cet ouvrage montre, à n’en point douter, combien ambitieux vous
pouvez être.
Vous avez porté votre choix sur une Ecole d’ingénierie, cet ouvrage est vôtre ; mais là commence votre « calvaire ».
Votre intellect sera en effet soumis à toutes formes de difficultés des plus basiques aux plus affinées.
Notre ultime objectif est de vous faire comprendre que vous partez sur le même pied d’égalité que n’importe quel
élève du même niveau académique que vous. La différence résidera en ce que vous aurez su prendre l’ascendant
psychologique sur le reste de vos camarades au jour du concours.
La Motivation, le sens du Sacrifice et de l’effort, le Don de soi-même, l’Abnégation a toutes épreuves, l’Endurance
devant l’adversité, l’Humilité sont les qualités que vous devrez posséder pour atteindre vos ambitions les plus
folles quel que soit le domaine dans lequel vous aurez décidé de vous lancer. Il peut arriver que vous buttiez sur
des difficultés apparemment insurmontables, le plus important sera alors de savoir vous rapprocher de la source
« idéale » pour avoir de plus amples éclairages.
Dès à présent commencez ou continuez à croire en vous et en votre potentiel sans toutefois cédé aux diverses
pressions. « A tes résolutions répondra le succès ;Sur tes sentiers brillera la lumière. »
Votre motivation se doit d’être canalisée par les citations et conseils que regorge cet ouvrage. Prenez donc le
temps en introduction de chaque sous-partie d’en analyser la signification.

E-mail : infos@intelligentsiacorporation.com
site Web : www.intelligentsiacorporation.com
Tel : 671 83 97 97
698 22 22 77

L’équipe INTELLIGENTSIA CORPORATION


Remerciements

©Intelligentsia corporation
Parce qu’ils ont été présents depuis la conception jusqu’à la version actuelle en passant par les nombreuses mises
à jour de cet ouvrage et aussi et surtout par devoir de conscience nous tenons à remercier tous ceux qui y ont
activement participés de près ou de loin par leurs conseils ou par leurs actions. Ceux sont entre autres et sans
être exhaustifs :

Les enseignants de l’EGEM et de l’IMIP qui nous ont soutenus dans l’élaboration des corrigés ;
Les élèves-ingénieurs de l’ENSP et l’ensemble des enseignants du groupe intelligentsia corporation ;
La direction technique du groupe intelligentsia corporation ;
La direction générale du groupe intelligentsia corporation ;
La direction des affaires académiques du groupe intelligentsia corporation sous la coordonation de Noula
Gires, élève-ingénieur en cinquième année génie mécanique à l’ENSP pour l’élaboration de ce
livre ;
Le Dr. Takam, enseignant de mathématique à l’école Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé ;
Le groupe AsTEX Edition pour l’édition de qualité de ce document sous la coordination de : (Ngansob
Yves, Kana Abel, Tchonang Magellan...) ;
Les differents superviseurs de région.
Préface
L’orientation académique et socio-professionnelle est une question de taille pour le jeune camerounais. Dans la
situation de « flou » général observée, il est très difficile pour le jeune qui se pose sérieusement la question « que
vais-je devenir après le bac ? » De facilement trouver ses repères. Et pour cause :

Une transition pour la plus part absente du secondaire au supérieur ;


La faiblesse, voir le manque d’informations relatifs à une orientation solide ;
L’ignorance générale de ce qu’est un concours et de comment s’y prendre pour le réussir ;
La nécessité d’obtention de documents solides et complets préparant l’élève dans les aspects les plus impor-
tants ;
En dernier lieu la corruption jusque-là déplorée dans notre pays, qui met en avant comme critère de réussite
les capacités financières et relationnelles de la famille du candidat et non ses aptitudes.

Pour ce dernier cas, il est à noter c’est une voie très risquée qui se solde pour beaucoup par un échec lamentable,
mais aussi que, pour le bonheur de tous, les meilleurs n’ont jamais besoin de suivre cette voix. Une solution, faire
ressortir le meilleur qui sommeille en chaque individu.

C’est le but que c’est donnée l’entreprise INTELLIGENTSIA CORPORATION, depuis plus de cinq ans
déjà leader de l’orientation professionnelle et de la préparation aux concours d’entrée dans les grandes écoles
scientifiques au Cameroun.

Pour une meilleure préparation individuelle des apprenants, elle a mis sur pied la collection ICORP- ENCY-
CLOPEDIA qui est un document indispensable à la préparation aux concours. En effet, elle propose des cours,
des explications pratiques, des méthodes prouvées pour booster les résultats, un grand nombre de sujets corrigés
des dernières années de presque tous les concours d’entrée dans les grandes écoles au Cameroun.

C’est ainsi que dans cette collection, on distinguera :

Le « PI », guide de référence pour la préparation du concours d’entrer à l’École Nationale Supérieure Poly-
technique de Yaoundé (ENSP)
L’ « I-BRAIN », guide de référence pour la préparation du concours commun d’admission aux études médi-
cales ;
Le « SIGMA », guide de référence pour la préparation du concours d’entrée à l’École Nationale Supérieure
des Travaux Publics (ENSTP)
L’ « EPSILON », guide de référence pour la préparation du concours d’entrée à l’École de Géologie et
d’Exploitation Minière (EGEM)
Les « ITORE-MATH, ITORE-PHYS, ITORE-CHIM, ITORE-BIO » qui sont des guides pour l’entrée
aux différentes filières scientifiques de l’École Normale Supérieure (ENS)
Et pleins d’autres (ICORE (ENSPT), THE ROAD TO FASA (FASA), THETA (FGI), ...)
Cette dernière édition de la collection ICORP-ENCYCLOPEDIA n’aura pas fini de surprendre, tant dans la
diversité des secrets qu’elle met à la disposition des étudiants que dans la facilité de manipulation.Une nouvelle
configuration des ouvrages, une mise en page actualisée et une réédition des équations, figures et citations en
début de partie en améliorent convivialité, lisibilité et donc compréhension

©Intelligentsia corporation
Nous avons proposé des éléments de solutions pour ces sujets notamment. Pour éviter que le lecteur ne tombe
dans la facilité, nous recommandons aux candidats de se mettre dans les conditions d’examen pour traiter ces
sujets sachant que chaque épreuve a une durée limitée.

C’est un nouveau concept qui s’offre au candidat, qui n’a plus devant lui un ramassis d’épreuves disposés souvent
de façon hasardeuse où il est très difficile de se retrouver et où on a de la peine à lire les images.

Chaque document de cette collection est un tout en soit, conçu pour faciliter la navigation des candidats et pour
rendre les sujets aussi clairs que possible. Chaque épreuve s’inscrit dans une logique comme faisant partie d’un
tout, où chaque exercice a une numérotation globale pour sa partie avec juxtaposé à lui le numéro de la page où
se trouve la correction. Ainsi, plus besoin de trop se fatiguer, où même de s’inquiéter.

WAMBA William Clerk


-Diplômé de l’ENSP-
-Option Génie civil-
-PDG groupe ICORP-
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Sommaire

1 cours de Mathématique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
Chapitre 1 Suites numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
1 Comportement global d’une suite . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2 Suites convergentes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
3 Suites divergentes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
4 Opération sur les limites (Croissances comparées) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
5 Suites particulières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
6 Raisonnement par récurrence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21

Chapitre 2 Trigonométrie, sommation numérique, intégrale . . . . . . . . . . . . . . 23


1 Trigonométrie circulaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
2 Trigonométrie Hyperbolique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
3 Rappels de quelques primitives usuelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
4 Sommation numérique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
5 Applications du calcul intégral . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28

2 Résumé de cours de physique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .33


Chapitre 3 Analyse dimensionnelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
2 Notion de mesure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
3 Système d’unités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
4 Les équations aux dimensions (E.A.D) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36
5 Exemples d’équations aux dimensions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36
6 L’analyse dimentionnelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36

Chapitre 4 La notion de quantité de chaleur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39


1 La notion d’énergie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39

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2 La notion de chaleur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
3 Notion de quantité de chaleur (Q) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40
4 Capacité thermique d’un calorimètre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41
5 Expression de la quantité de chaleur échangée par un corps qui subit un chan-
gement d’état. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43

Chapitre 5 Régimes transitoires et circuits électriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45


1 Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
2 Charge et décharge d’un dipôle RC . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
3 Bobines inductives et dipôles RL. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48

3 Condensé de cours (Chimie) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51


Chapitre 6 La matière . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
1 Mélanges homogènes et hétérogènes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53
2 Définitions des termes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 53

Chapitre 7 L’atome . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
1 Les constituants de l’atome . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
2 Structure électronique des atomes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
3 La classification périodique des éléments . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57

Chapitre 8 L’atome . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
1 Etats de la matière . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
2 Etat Gazeux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59

Chapitre 9 Cinétique Chimique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63


1 Vitesse de réaction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
2 facteurs cinétiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64
3 Influence des concentrations sur la vitesse : ordre d’une réaction . . . . . . . . . . . . . . . 65
4 Influence de la température sur la vitesse d’une réaction : loi d’Arrhenius . . . . . . 68

Chapitre 10 Equilibre Chimique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69


1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
2 Lois qualitatives concernant un équilibre chimique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69
3 Lois quantitatives concernant les équilibres chimiques : loi d’action de masse . . . 70

Chapitre 11 Les réactions acido-basiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73


1 Le pH . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73

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2 Calcul du pH d’une solution acide ou basique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73


3 Les mélanges acide-base conjugués . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
4 Les solutions tampons . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76
5 Les ampholytes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76
6 dosage acido-basique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 78

Chapitre 12 Oxydoréduction basiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79


1 Définition des termes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79
2 Nombre d’oxydation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79
3 Réaction d’oxydoréduction et titrage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
4 La pile. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81

4 Cours géologie - Imip Maroua . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 83


Chapitre 13 Introduction a la Géologie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85
1 Qu’est ce que la géologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85
2 Forme de la terre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85
3 Structure détaillée de la terre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87
4 Domaines de la géologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 88
5 Application de la géologie au génie civil . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 88

5 Epreuves - IMIP de Maroua . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 91


6 Epreuve de Mathématiques 2014 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
7 Epreuve de Chimie 2014 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 94
8 Epreuve de physique 2014 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96
9 Epreuve de Géologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 98
10 Epreuve de Culture générale 2014 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 100

6 Corrigé IMIP - Maroua . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101


11 Epreuve de mathématiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 103
12 Epreuve de Chimie 2014 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107
13 Epreuve de physique 2014 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 110

7 Epreuve de Mathématiques - EGEM . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 113


14 Mathématique 2011 (Technicien supérieur Génie Minier) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 115
15 Mathématique 2012 (Techniciens Supérieurs Génie Minier) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 116
16 Mathématique 2013 (MINES-GÉOLOGIE) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 118
17 Mathématique 2014 (MINES-GÉOLOGIE) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 122

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18 Mathématique 2015 (CYCLE TECHNICIEN). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .124


19 Mathématique 2015 (CYCLE INGENIEUR) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 127

8 Epreuves de physiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129


20 Physique-chimie 2011 (Technicien supérieur génie minier) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131
21 physique-chimie 2012 (ingénieurs Mines-Géologie) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 133
22 Epreuve de physique-chimie 2013-2014 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136
23 Epreuve de physique-chimie 2014 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 140
24 Epreuve de physique-chimie 2015 (Cycle technicien) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 145
25 Epreuve de physique 2015 (Cycle ingénieur) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 149

9 Corrigés de mathématiquess . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 151


26 Corrigé mathématique 2011 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 153
27 Corrigé de Mathématiques 2012-2013 : Techniciens Supérieurs Génie Minier . . . 157
28 Corrigé de Mathématiques 2013-2014 : Mines-Géologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 170
29 Corrigé de Mathématiques 2014-2015 : Mines-Géologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 175
30 CORRECTION MATHS 2015(TECHNICIEN). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .189

10 Corrigés de physiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 191


31 Corrigée physique-chimie 2011 (technicien supérieurs Génie Minier) . . . . . . . . . . . . 193
32 Corrigé de physique-chimie 2012 (Ingénieurs Mines-Géologie) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 196
33 Corrigé de Physique-chimie 2013 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201
34 Corrigé de Physique 2014 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 204
35 Corrigé de physique 2015 (Cycle ingénieur) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 206
36 Culture générale 2011-2012 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 208
37 Corrigé de culture générale 2011-2012 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 209

11
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12
Partie

1
COURS DE

M ATHÉMATIQUE
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« La seule chose absolue dans un monde


comme le nôtre, c’est l’humour »

Albert Einstein

13
Suites numériques
1
Chapitre

Il s’agit d’un résumé comportant les résultats essentiels. Les exercices d’applications ont été conçus pour montrer
les principaux aspects des notions à acquerir.

Rappel (Définition)
Une suite est une application u de N dans R. L’image de l’entier n par l’application u se note u(n) ou un .
L’ensemble des termes de la suite se note (un )n∈N . un est appelé terme général de la suite (un ).

1- Comportement global d’une suite

I Monotonie.
La suite (un ) est croissante (resp. décroissante) lorsque pour tout entier n, un+1 ≥ un (resp. un+1 ≤ un ).
Dans les deux cas, (un ) est dite monotone.
Lorsque un = f (n), la suite (un ) a le même sens de variation que la fonction f .
Attention : Cette propriété est fausse si (un ) est définie par une relation du type un+1 = f (un ).

I Suites mojorées, minorées, bornées.


La suite (un ) est mojorée (resp. minorée) s’il existe un réel M (resp. m) tel que pour tout entier n, un ≤ M
(resp. un ≥ m).
La suite (un ) est bornée si elle est majorée et minorée c’est-à-dire s’il existe deux réels M et m tel que pour
tout entier n, m ≤ un ≤ M .
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2- Suites convergentes

Définition
La suite (un ) converge vers le réel l si la quantité | un − l | peut être rendu aussi petite que l’on veut pour n assez
grand. On note : lim un = l.
n−→+∞

T héorèmes de comparaison.
15
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Si à partir d’un certain rang, | un − l |≤ vn et si (vn ) converge vers 0, alors (un ) converge vers l.

Si à partir d’un certain rang, vn ≤ un ≤ wn et si (vn ) et (wn ) convergent vers l,alors (un ) converge vers l.

Si (un ) et (vn ) convergent vers l et si à partir d’un certain rang un ≤ vn , alors lim un ≤ lim vn .
n−→+∞ n−→+∞

Toute suite croissante et majorée est convergente.

Toute suite décroissante et minorée est convergente.

3- Suites divergentes.

Définition

La suite (un ) a pour limite +∞ si un peut être rendu aussi grand que l’on veut pour n assez grand. On note
alors : lim un = +∞.
n−→+∞
La suite (un ) diverge lorsqu’elle admet une limite infinie.

I T héorème de comparaison.
Si à partir d’un certain rang, un ≥ vn , et si lim vn = +∞, alors lim un = +∞.
n−→+∞ n−→+∞

4- Opération sur les limites (Croissances comparées)

ln n
Si α > 0, lim = 0.
n−→+∞ nα

ln n
Si α < 0, lim = +∞.
n−→+∞ nα


Si 0 < a < 1 et α quelconque, lim = +∞.
n−→+∞ an


Si a > 1 et α quelconque, lim = 0.
n−→+∞ an

NB : Notons que en cas d’indétermination, an l’emporte sur nα qui l’emporte sur ln n.

5- Suites particulières

I. Suites arithmétiques et géométriques.


Définition
La suite (un ) est arithmétique s’i existe un réel r tel que, pour tout entier n, un+1 − un = r.
La suite (un ) est géométrique s’i existe un réel r tel que, pour tout entier n, un+1 = run .
Dans les deux cas, r est appelé la raison de la suite.

I Propriétés

16
CHAPITRE 1. SUITES NUMÉRIQUES
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n
X
On note Sn = uk = u0 + u1 + ... + un et p désigne un entier naturel quelconque.
k=p
On suppose que la suite (un ) a pour premier terme up .

Suite arithmétique Suite géométrique


un = up + (n − p)r un = up rn−p
1er terme + dernier terme 1 − raisonnb de termes
Sn = nb de termes × Sn = 1er terme
2 1 − raison
up + un 1 − rn−p+1
= (n − p + 1) = up × si r 6= 1
2 1−r
Si r > 0, lim un = +∞ Si | r |< 1, lim un = 0
n→+∞ n→n+∞
Si r < 0, lim un = −∞ Si | r |> 1, (un ) diverge
n→+∞

Exercice résolu
On veut montrer que A = 0, 3636... est rationnel. Pour cela, on considère la suite géométrique de premier terme
1
u1 = 0, 36 et de raison ; On pose Sn = u1 + u2 + ... + un .
100
1 Calculer u2 , u3 , S1 , S2 , S3 .
2 Donner une écriture décimale de Sn . On admet que lim Sn = A.
n−→+∞

3 a. En considérant que Sn est la somme des termes d’une suite géométrique, donner une autre écriture de
Sn .
4
b. En déduire que lim Sn = .
n−→+∞ 11
4 Conclure.

Solution

1 2
   
1
1 Par hypothèse, u2 = .0, 36 = 0, 0036 ; u2 = .0, 36 = 0, 000036.
100 100
On a donc : S1 = u1 = 0, 36 ; S1 = u1 + u2 = 0, 3636 ; S1 = u1 + u2 + u3 = 0, 363636.
1 n−1
 
2 On généralise les caculs précédents. On a : un = .0, 36 = 0, 0000...00 36.
100 | {z }
(n−1) f ois le groupe 00
On en déduit que Sn = 0, 3636...3636
| {z } .
n f ois le groupe 36
1 − qn
3 a. On sait que Sn = u1 + u2 + ... + un = u1 ,
 n 1−q
1
1−
1 n
   
100 4
donc Sn = 0, 36 × = 1− .
1 11 100
1−
100
n
1 n
    
1 1
b. On a lim = 0, car 0 ≤ < 1. On en déduit que lim 1 − =1
n→+∞ 100 100 n→+∞ 100
4
et lim Sn = .
n→+∞ 11
4
4 On a trouvé deux expressions de lim Sn (au 2) et au 3.b)) ; elles sont égales, donc A = 0, 3636... =
n→+∞ 11
est bien un rationnel.

Remarque. En supposant les opérations habituelles valables sur les développements décimaux illimités, on

17
5. SUITES PARTICULIÈRES
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peut calculer plus rapidement A. En effet,

A = 0, 3636...
100A = 36, 3636...

36 4
En soustrayant ces égalités membre à membre, on obtient 99A = 36 ; donc A = = .
99 11

II. Suites récurrentes.

Suites récurrentes d’ordre 2 à coefficients réels.


(
u0 et u1 donnés
Ce sont les suites définies par : , a, b ∈ R.
∀n ∈ N, un+2 = aun+1 + bun .

Méthode : On résout l’équation caractéristique : r2 − ar − b = 0.


 Si elle admet deux racines réelles distinctes, r1 et r2 , alors un = αr1n + βr2n , α, β ∈ R.
 Si elle admet une racine double r0 , alors un = (αn + β)r0n .
 Si elle admet deux racines complexes conjuguées r = ρeiθ et r = ρe−iθ , alors un = αρn cos(nθ) + βρn sin(nθ).

Les constantes α et β se déterminent à l’aide de u0 et u1 .


(
u0 = 0 , u1 = 1
Il est à noter que pour a = b = 1, la suite définie par est appelé suite de
∀n ∈ N, un+2 = un+1 + un .
Fibonacci.

Exemple
(
u0 = 1 , u1 = 2
On considère la suite définie par :
∀n ∈ N, un+2 = 2un+1 + 3un .
3 1
Question : Démontrer que : un = × 3n + × (−1)n . En déduire que (un ) est croissante
4 4

Equation caractéristique : r2 − 2r − 3 = 0. ∆ = 4 + 4 × 3 = 16 = 42 . Donc on a deux solutions réelles r1 = −1 et


r2 = 3. Ainsi, ∀ n ∈ N, un = αr1n + βr2n , α, β ∈ R.
Déterminons
( α et β : (
u0 = 1 = α + β α+β =1
On a : 1 1

u1 = 2 = α × 1 + β × 3 −α + 3β = 2

1 3 1 3
La résolution de ce système donne α = et β = . D’où un = (−1)n + × 3n .
4 4 4 4

Exercice résolu
18
CHAPITRE 1. SUITES NUMÉRIQUES
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Partie A. Suites recurrentes linéaires d’ordre 2.


Soit a et b deux constantes réelles. On considère une suite (un )n∈N vérifiant ∀n ∈ N, un+2 = aun+1 + bun .. On
suppose que l’équation d’inconnue x, x2 = ax + b admet au moins une solution α.
Démontrer que la suite (vn ) définie par : vn = un+1 − αun est géométrique de raison a − α.

Partie B. (Suite de Fibonacci).


On appelle suite de Fibonacci la suite (Fn )n∈N définie par :
(
F0 = 0, F1 = 1
∀n ∈ N, Fn+2 = Fn+1 + Fn .

1 Calculer F2 , F3 et F4 .
2 Résoudre dans R l’équation x2 = x + 1. on notera λ la solution positive et ϕ la solution négative.
3 En utilisant la partie A, exprimer Fn en fonction de n, de λ et de ϕ. En déduire lim Fn .
n−→+∞
Fn+1
4 Déterminer lim .
n−→+∞ Fn
X n
5 Démontrer que ∀n ∈ N, Fk = Fn+2 − 1.
k=0

Solution.
Partie A. Soit n ∈ N. vn+1 = un+2 − λun+1 = (aun+1 + bun ) − λun+1 . Or λ étant solution de x2 = ax + b,
b = λ2 −aλ = −(a−λ)λ. Donc vn+1 = aun+1 −(a−λ)λun −λun+1 = (a−λ)un+1 −(a−λ)λun = (a−λ)(un+1 −λun ).
Ainsi, ∀n ∈ N, vn+1 = (a − λ)vn ; ce qui signifie que (vn )n est une suite géométrique de raison q = a − λ.

Partie B.

1 F2 = F1 + F2 = 1 ; F3 = F2 + F1 = 2 ; F4 = F3 + F2 = 3.
√ √
1+ 5 1− 5
2 φ= et ϕ = .
2 2
3 D’après la partie A, on peut
√dire que la suite (vn )n de terme général vn = Fn+1 − φFn est géométrique
1− 5
de raison q = 1 − φ = = ϕ.
2
Donc ∀n ∈ N, vn = v0 × q = (F1 − φF0 ) × ϕn = ϕn .
n

√ que la suite (wn )n de terme général wn = Fn+1 − ϕFn est géométrique


De façon analogue, on peut dire
1 + 5
de raison q 0 = 1 − ϕ = = φ.
2
0n
Donc ∀n ∈ N, wn = w0 × q = (F1 − ϕF0 ) × φn = φn .

Soit n ∈ N. Nous avons donc (


Fn+1 − φFn = ϕn (L1 )
Fn+1 − ϕFn = φn (L2 )

En soustrayant membre à membre ces deux égalités (L2 − L1 ), on obtient (φ − ϕ)Fn = φn − ϕn . Or


√ φ n − ϕn
φ − ϕ = 5 donc Fn = √ .
5
φ > 1 donc lim φn = +∞. De plus, −1 < ϕ < 1 ; donc lim ϕn = 0. On en déduit que lim Fn =
n→+∞ n→+∞ n→+∞
+∞.

19
5. SUITES PARTICULIÈRES
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 n+1
ϕ
n+1 n+1 n+1 1−
Fn+1 φ −ϕ φ φ
4 ∀n ∈ N∗ , = n n
= n ×  n
Fn φ −ϕ φ ϕ
1−
φ
ϕ Fn+1 1 − x(xn ) |ϕ| 1
En posant x = , on obtient ∀n ∈ N∗ , = φ× n
; Or | ϕ |< 1 et | φ |> 1 ; donc < <1
φ Fn 1−x φ φ
puis | x |< 1 c-à-d −1 < x < 1. Ainsi lim xn = 0.
n→+∞
Fn+1
Finalement, lim = φ.
n→+∞ Fn
n
X
5 Pour n ∈ N, notons P(n) l’égalité : « Fn = Fn+2 − 1 ».
k=0
0
X
I Vérifions P(0) : Fk = F0 = 0 et F0+2 − 1 = F2 − 1 = 1 − 1 = 0.
k=0
I Soit n ∈ N. Supposons!P(n) vraie. Démontrons alors sous cette hypothèse que P(n + 1) est vraie.
n+1
X Xn
On a : Fk = Fk + Fn+1 = (Fn+2 − 1) + Fn+1 d’après l’hypothèse de récurrence.
k=0 k=0
n+1
X
D’où Fk = (Fn+1 + Fn+2 ) − 1 = Fn+3 − 1 par définition de la suite (Fn )n .
k=0
n+1
X
Par conséquent, Fk = F(n+1)+2 − 1.
k=0
Conclusion : D’après le principe de la démontration par récurrence, la proposition P(n) est vraie pour
tout entier naturel n.

III. Suites adjacentes.


On dit que deux suites (an ) et (bn ) sont adjacentes lorsque :

(an ) est croissante,


(bn ) est décroissante,
La suite (bn − an ) est positive et lim (bn − an ) = 0.
n−→+∞
Si deux suites (an ) et (bn ) sont adjacentes (avec an ≤ bn )), alors elles convergent et ont la même limite l. De
plus, ∀ n, an ≤ l ≤ bn .

Exercice résolu
1 1 1 1
1 Montrer que les suites (un ) et (vn ) définies par : un = + + ... + et vn = un + sont adjacentes.
0! 1! n! nn!
On note e leur limite commune.
p
2 Démontrer que e est un nombre irrationnel. (Procéder par l’absurde en supposant que e = .)
q

Solution
1
1 La suite (un ) est strictement croissante. En effet, un+1 − un = > 0.
(n + 1)!
1 1 1 −1
vn+1 −vn = + − = < 0. La suite (vn ) est donc strictement
(n + 1)! (n + 1)(n + 1)! n.n! n.(n + 1)(n + 1)!
décroissante.
1
vn − un = → 0 quand n → +∞.
n.n!
20
CHAPITRE 1. SUITES NUMÉRIQUES
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Les tois points précédents montrent que les suites (un ) et (vn ) sont adjacentes. Elles convergent donc vers
la même limite e.
p
2 Supposons par l’absurde que e est rationnel, c-à-d : e = , p ∈ N, q ∈ N∗ . On a : uq < e < vq (1)
q
(remarquons que l’indice choisi est justement égal au dénominateur de e.)
Les inégalités strictes viennent de la croissance stricte de (un ) et de la décroissance stricte de (vn ).
En multipliant (1) par qq!, ona : uq × qq! < p.q! < uq × q.q! + 1..
Les deux extrêmes sont des entiers consécutifs (les dénominateurs se simplifient). L’entier p.q! se trouve
donc strictement compris entre deux entiers consécutifs, ce qui est contradictoire.
e n’est donc pas un nombre rationnel.

6- Raisonnement par récurrence

Pour prouver qu’une propriété P(n) est vraie pour tout entier naturel n ≥ n0 , on peut montrer que :

P(n0 ) est vraie ;


Si P(n) est vraie, alors P(n + 1) l’est aussi.

Remarque
Surtout n’oubliez pas la première vérification !
Le raisonnement par récurrence est très souvent utilisé dans les exercices sur les suites, notamment pour établir
des inéquations du type | un − l |≤ rn × | u0 − l |.

Exercice résolu (Etudier la convergence vers le point fixe d’une fonction)


On cherche à approximer la solution α d’une équation f (x) = x sur I à l’aide de la suite définie par u0 ∈ I et
un+1 = f (un ).

ln x
Calculer une valeur approchée de α lorsque f (x) = 4 − sur I = [3, 4] et u0 = 3.
4

Indication.
1 Montrer que, pour tout n ∈ N, un ∈ I.
1
2 Montrer que, pour tout x ∈ I, | f 0 (x) |≤ k, avec k =.
12
3 Montrer en utilisant l’inégalité des accroissements finis que, pour tout n ∈ N, | un+1 −α |≤ k | un −α |.
4 En déduire par récurrence que pour tout n ∈ N, | un − α |≤ k n | u0 − α |.
5 Conclure que (un ) converge vers α, et triuver une valeur approchée de α à 10−4 près.

Solution

1 Par récurrence sur n.


I On a déjà u0 ∈ [3, 4] = I.
I Supposons que un ∈ I et montrons que un+1 ∈ I.
ln 4 ln 3
un ∈ I et la fonction ln étant croissante sur R+
∗ , on a : ln 3 ≤ ln un ≤ ln 4 ; d’où 4 − ≤ un+1 ≤ 4 − .
4 4
21
6. RAISONNEMENT PAR RÉCURRENCE
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ln 4 ln 3
Comme 4 − ' 3, 65 et 4 − ' 3, 73, on en déduit que un+1 ∈ I.
4 4
Ainsi, d’après le principe de la démonstration par récurrence, on a bien un ∈ I pour tout entier naturel n.
1 1
2 | f 0 (x) |= ; et comme x ∈ I, on a | f 0 (x) |≤ puisque x ≥ 3.
4x 12
1
3 un et α appartiennent à I et | f 0 (x) |≤ sur I ; donc d’après l’inégalité des accroissements finis, |
12
1 1
f (un ) − f (α) |≤ | un − α | ; soit | un+1 − α |≤ | un − α | vu que f (α) = α.
12 12
 0  0
1 1
4 I | u0 − α |≤ × | u0 − α | étant donné que = 1.
12 n 12
1
I | un − α |≤ × | u0 − α | alors d’après le (3),
12
 n+1
1 1
| un+1 − α | × | un − α |≤ × | u0 − α |.
12 12
Donc, par récurrence, | un − α |≤ ()n × | u0 − α | pour tout entier naturel n.
 n
1 1
5 Comme | |≤ 1, donc × | u0 − α | tend vers 0 quand n tend vers +∞ ; ainsi (un ) converge vers α.
12 12  n
−4 1
Pour que un soit une valeur approchée de α à 10 près, il suffit que ≤ 10−4 , soit n ≥ 4.
12
u4 est donc une valeur approchée de α à 10−4 près, et on obtient numériquement : u4 ' 3, 72535.

22
CHAPITRE 1. SUITES NUMÉRIQUES
Trigonométrie, sommation
numérique, intégrale
2
Chapitre

1- Trigonométrie circulaire

Les fonctions sin, cos, tan et co tan sont bien connues de tous :
h π πi
La fonction x 7−→ sin x réalise une bijection strictement croissante de − ; . Elle admet donc une réci-
h π2 π2i
proque, notée Arcsin ou Asin (lire Arc sinus) définie de [−1; 1] vers − ; .
2 2
La fonction x 7−→ cos x réalise une bijection strictement décroissante de [0; π] vers [−1; 1]. Elle admet donc
une réciproque, notée Arccos ou Acos (lire Arc cosinus) définie de [−1; 1] vers [0; π].
h π πi
La fonction x 7−→ tan x réalise une bijection strictement croissante de − ; vers R.Elle admet donc une
2 2 h
π πi
réciproque, notée Arctan ou Atan (Arc tangente) définie de ] − ∞; +∞[ vers − ; .
2 2
La fonction cotan réalise une bijection strictement décroissante de [0; π] vers R.Elle admet donc une réciproque,
notée Arccotan ou Acotan (Arc cotangente) définie de [−∞; +∞ vers [0; π].

2- Trigonométrie Hyperbolique

Considérons 2 poteaux de même taille. Sur chaque poteau, on accroche le bout d’une corde. La corde pend en
prenant la forme d’une courbe très particulière. Durant de très longues années, les mathématiciens ont cru qu’il
s’agissait d’une parabole. C’est après de longues recherches qu’on s’est rendu compte qu’il ne s’agissait pas d’une
, mais d’une courbe particulière appelée La chaînette.
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2.1 Définitions
Fonction Cosinus hyperbolique :
ex + e−x
C’est la fonction définie par f (x) = . Elle est notée cosh ou ch. C’est la fonction dont la courbe
2
est représentative de la fameuse chaînette.

Fonction Sinus hyperbolique :


ex − e−x
C’est la fonction définie par f (x) = . Elle est notée sinh ou sh.
2

23
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Fonction Tangente hyperbolique :


sh(x)
C’est la fonction définie par f (x) = . Elle est notée tanh ou th.
ch(x)
Fonction Cotangente hyperbolique :
1 ch(x)
C’est la fonction définie par f (x) = = . Elle est notée cotanh ou coth.
th(x) sh(x)

2.2 Propriétés
On a les propriétés suivantes pour les fonctions hyperboliques :

ch(a + b) = ch(a).ch(b) + sh(a).sh(b)


sh(a + b) = sh(a).ch(b) + ch(a).sh(b)
th(a) + th(b)
th(a + b) =
1 + th(a)th(b)
ch(2x) = ch2 (x) + sh2 x
ch2 (x) − sh2 (x) = 1

2.3 Réciproques

La fonction sh réalise une bijection strictement croissante de R vers R. Elle admet donc une réciproque,
notée Argsinh ou Argsh (lire Argument sinus hyperbolique) définie de R vers R.

La fonction ch est définie sur R et réalise une bijection strictement croissante de [0; +∞[ vers [1; +∞[.Elle
admet donc une réciproque, notée Argcosh ou Argch (lire Argument cosinus hyperbolique) définie de
[1; +∞[ vers [0; +∞[

La fonction th réalise une bijection strictement croissante de R vers ]−1; 1[. Elle admet donc une réciproque,
notée Argtanh ou Argth (Argument tangentehyperbolique) définie de ] − 1; 1[ vers R.

La fonction cotanh réalise une bijection strictement décroissante de R∗ vers ] − ∞; −1[∪]1; +∞[. Elle admet
donc une réciproque, notée Argcotanh ou Argcoth (Argument cotangente hyperbolique) définie de ] −
∞; −1[∪]1; +∞[ vers R∗ .

3- Rappels de quelques primitives usuelles

Dans le tableau qui suit, u est une fonction quelconque de x définie sur R.

24
CHAPITRE 2. TRIGONOMÉTRIE, SOMMATION NUMÉRIQUE, INTÉGRALE
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[u(x)]r+1
Z
u0 (x) [u(x)]r dx = + c, où r ∈ R \ {1}
Z r+1
u0 (x) cos(u(x))dx = sin(u(x)) + c
Z
u0 (x) sin(u(x))dx = − cos(u(x)) + c
Z 0
u (x)
dx = ln |u(x)| + c
u(x)
u0 (x)
Z
dx = arctan u(x) + c
1 +Z u2 (x)
u0 (x)
Z
2 u(x)
dx = u0 (x)(1 + tan2 u(x))dx = tan u(x) + c
cos
u0 (x)
Z
p dx = arcsin u(x) + c = − arccos u(x) + c, (−1 ≤ u(x) ≤ 1)
1 − u2 (x)
u0 (x)
Z
2 dx = cot u(x) + c
Z sin u(x)
u0 (x)eu(x) dx = eu(x) + c
u0 (x)
Z
p dx = arg sinh u(x) + c
1 + u2 (x)
u0 (x)
Z
p dx = arg cosh u(x) + c
2
Z u 0(x) − 1
u (x)
dx = arg tanh u(x) + c
1 − u2 (x)

4- Sommation numérique

4.1 Rappels
Une suite arithmétique de raison r (donc définie par Un+1 = Un + r) vérifie, pour tous p et n

n
X (Up + Un )(n − p + 1)
Uk = .
2
k=p

Une suite géométrique de raison q (donc définie par Un+1 = q.Un ) vérifie, pour tous p et n

n
X 1 − q n−p+1
Uk = Up .
1−q
k=p

En notation indicielle, on a :
+∞
X n
X
Un = lim Uk .
n→+∞
n=n0 k=n0

4.2 Méthodes de sommations

4.2. 1 Sommes télescopiques 25


4. SOMMATION NUMÉRIQUE
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n
X
Une somme Sn est dite télescopique si elle peut se mettre sous la forme Sn = Uk où (Un )n6=n0 est une suite
k=0
pouvant se mettre sous la forme Un = Vn+1 − V n ; (Vn )n6=n0 étant elle aussi une suite numérique.
Pour de telles sommes, on a :

n
X
Sn = Uk
k=n0
n
X
= Vk+1 − Vk
k=n0
n
X n
X
= Vk+1 − Vk
k=n0 k=n0
n+1
X n
X
= Vk+1 − Vk
k=n0 +1 k=n0
 
n
X n
X
= Vn+1 + Vk − Vn0 + Vk 
k=n0 +1 k=n0 +1

= Vn+1 − Vn0

Exemple
n
X 1
Calculer Sn = .
k(k + 1)
k=1
1
On voit bien que pour Uk = .
k(k + 1)
1 1 1
On a Uk = − = −(Vk+1 − Vk ) avec Vk = .
k k+1 k
n n n n  
X X X X 1
Donc : Sn = Uk = −(Vk+1 − Vk ) = − Vk+1 + Vk = −(Vn+1 − V1 ) = − −1 .
n+1
k=1 k=1 k=1 k=1
n
d’où Sn = .
n+1

4.2. 2 Sommes de Riemann


n−1 n
b−aX b−aX
Il s’agit de sommes pouvant se mettre sous la forme Sn = f (xk ) ou sous la forme Sn = f (xk )
n n
k=0 k=1
b−a
où f est une fonction continue sur [a; b] et xk = a + k . On montre que pour une telle somme, on a :
n
Z b
lim Sn = f (x)dx.
n→+∞ a

Exemple
√ √ √
1 + 2 + ... + n
Calculer lim In avec In = √ .
n→+∞ n n

26
CHAPITRE 2. TRIGONOMÉTRIE, SOMMATION NUMÉRIQUE, INTÉGRALE
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On peut écrire :
"r
r r #
1 1 2 n
In = + + ... +
n n n n
n r
1−0X k
=
n n
k=1
n
1X 1−0 √
= f (xk ) avec xk = 0 + k et f (x) = x
n n
k=1

On remarque une somme de Riemann associée à la fonction f dans l’intervalle [0, 1] après division de cet intervalle
en n parties égales.
Z 1 Z 1√  1
2 3
Ainsi, lim In = f (x)dx = xdx = x2 .
n→+∞ 0 0 3 0
2
lim In = .
n→+∞ 3

4.3 Technique d’intégration (fonctions trigonométriques)


Z
On veut calculer f (x)dx, où f est une fonction faisant apparaitre des fonctions trigonométriques.

4.3. 1 Trigonométrie circulaire


Si f (x)dx est invariant par le changement de :
i. x en −x, poser u = cos x
ii. x en π − x, poser u = sin x
iii. x en π + x, poser u = tan x
Ces règle sont appelés les règles de Bioche.

Exemple
Z
dx
Calcul de .
cos x
d(π − x) −dx dx
On remarque que, = = .
cos(π − x) − cos x cos x
du
On pose alors u = sin x, donc du = cos xdx =⇒ dx = cos x .
Alors
Z Z
dx du
=
cos x cos2 x
Z
du
=
1 − sin2 x
du
=
1 − u2
Z  
1/2 1/2
= + du
1−u 1+u

1 1 + u
= ln .
2 1 − u
Z
dx 1 1 + sin x
D’où = ln .
cos x 2 1 − sin x
27
4. SOMMATION NUMÉRIQUE
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Remarque
1 − t2
 
x
Lorsqu’aucun de ces changements ne marchent, on peut essayer t = tan . et donc, cos x = , sin x =
2 1 + t2
2t 2t
, tan x = .
1 + t2 1 − t2

Exemple
Z π
dx
Calcul de I = .
0 1 + sin x
 
x
Posons t = tan . Pour x = 0, t = 0 et pour x = π, t = ∞.
  2
x 2dt
t = tan ⇔ x = 2 arctan t ; soit dx = .
2 1 + t2
2dt
−2 ∞
Z ∞ Z ∞  
1 + t 2 2dt
D’où I = = = = 2.
0
2t 0 (1 + t)2 1+t 0
1+
1 + t2
Donc I = 2.

D’autres techniques ferons l’objet du cours magistral.

5- Applications du calcul intégral

5.1 Calcul de la longueur d’une courbe plane


Il s’agit d’une courbe ayant deux composantes x et y. Elle est donnée soit par une équation paramétrique soit
par une équation cartésienne.

Cas de la donnée d’une équation paramétrique


(
x = x(t)
Soit
y = y(t)
l’équation de cette courbe. La longueur de la courbe pour t ∈ [t1 ; t2 ] est assimilée à la distance parcourue par un
Z t2
mobile dont les coordonnées sont données par le système précédent. Il est connu en physique que L = ds, où
t1
ds = vdt est l’abscisse curviligne infinitésimal et v la norme du vecteur vitesse → −v (x0 (t), y 0 (t)).
La longueur de la courbe pour t ∈ [t1 ; t2 ] est donc donnée par :
Z t2 q
L= (x0 (t))2 + (y 0 (t))2 dt
t1

Cas de la donnée d’une équation cartésienne

On se ramène au cas précédent en utilisant la paramétrisation « triviale »


(
x = x(t) = t
y = y(t) = f (x) = f (t)

28
CHAPITRE 2. TRIGONOMÉTRIE, SOMMATION NUMÉRIQUE, INTÉGRALE
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On a donc : Z t2 q
L= 1 + (f 0 (t))2 dt
t1

où y = f (x) est une équation cartésienne.

5.2 Surface d’une courbe fermée


Considérons une courbe fermée plane enfermant une surface S. L’équation de cette courbe doit être donnée sous
forme paramétrique x = f (t) et y = f (t). Lorsque le paramètre t décrit un intervalle donné [a; b], l’ensemble des
points M (x(t), y(t)) décrit la courbe. Dans ce cas, l’aire de la surface enfermée est donnée par :
Z b
S= y(t)x0 (t)dt.
a

5.3 Surface latérale d’un solide de l’espace obtenue par rota-


tion autour de l’axe (OX) et(OY ) d’une courbe du plan
Soit la courbe C du plan définie par y = f (x) dans l’intervalle [a; b]. Lorsque C tourne autour de l’axe des abscisses,
l’aire de la surface latérale du solide obtenu est donnée par :
Z bq
2
S = 2π 1 + f 0 (x) dx
a

Pour une fonction exprimée sous la forme x = g(y), l’aire de la surface générée par la révolution de g(y) Autour
de l’axe Oy est donnée par la formule :
Z bq
2
S = 2π 1 + g 0 (y) dy
a

5.4 Calcul d’un volume de révolution


Dans le cas particulier où le solide est obtenu en faisant tourner une surface autour de l’axe (Oz), chaque tranche
est un cercle dont le rayon est y = f (z) où f (z) est l’équation de la courbe formant le contour de la surface. Le
disque a donc une surface égale à π(f (z))2 et l’on en déduit que :
Z b
V = π(f (z))2 dz
a

Exemple
Calculer le volume du solide engendré par la rotation autour de l’axe des abscisses de la courbe représentative
dans un repère orthonormal (O,~i, ~j) de la fonction sinus sur [0; π].
La section du solide par le plan d’abscisse x est undisque de rayon | f (x) |= sin x pour x ∈ [0, π].
2
Z πest S(x) = π sin
Son aire Z πx.  π
2 1 − cos 2x π 1
V=π sin xdx = π dx = x − sin 2x
0 0 2 2 2 0
π2
Soit V = .
2
29
5. APPLICATIONS DU CALCUL INTÉGRAL
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5.5 Centre de gravité


Centre de gravité d’une courbe plane

Le centre de gravité d’une courbe plane a ses coordonnées (xG , yG ) définies par :
P P
mx my
xG = P et yG = P .
m m

Soit f la fonction définie sur un intervalle [a; b]], les coordonnées du centre de gravité deviennent
Rb p Rb p
0 2 0 2
a x 1 + f (x) dx a f (x) 1 + f (x) dx
xG = R b p et yG = R b p
a 1 + f 0 (x)2 dx a 1 + f 0 (x)2 dx

Centre de gravité d’aire plane

Soit f la fonction définie sur un intervalle [a; b]], les coordonnées du centre de gravité sont données par :
Rb Rb
a xf (x)dx f (x)2 dx
xG = R b et yG = Rab .
a f (x)dx a f (x)dx

Exercice résolu.

On veut calculer le volume d’un cône de révolution de


hauteur h et de base de rayon R. On munit l’espace d’un

− →− →−
repère orthonormal (O; i , j , k ) comme l’indique la fi-
gure.
1 Calculer la distance P M en fonction de h, R et z.
2 En déduire l’aire S(z) de la section du cône par le
plan de côte z.
3 Calculer le volume V du cône.

Solution.
PM OP z
1 Les droites (P M ) et (AB) étant parallèles, d’après la propriété de Thales, = , soit P M = R × .
AB OA h
π.R2 2
2 La section est un disque de centre P et de rayon P M ; donc S(z) = π.P M 2 = z .
h2
3 S est une fonction polynôme dérivable sur [0, h], donc :
Z h  3 h
π.R2 h 2 πR2 πR2
Z
z
V= S(z)dz = z dz = × = h.
0 h2 0 h2 3 0 3
1
Remarque : On trouve V = × B × h, où B est l’aire de la base du cône.
3

30
CHAPITRE 2. TRIGONOMÉTRIE, SOMMATION NUMÉRIQUE, INTÉGRALE
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Quelques exercices d’entrainement. (à vous de jouer ! ! !)

Exercice 1.
Soit f la fonction définie sur [0, 1] par f (x) = sin πx.

1 T racer la courbe représentative (C) de f . (unité 8 cm).


Z 1
2 Calculer I = sin πxdx ; et interpréter graphiquement cette intégrale.
0
      
1 1 2 n−1
3 Pour n ≥ 2, on pose : Sn = f (0) + f +f + ... + f . Interpréter graphiquement Sn
n n n n
et faire une figure lorsque n = 8.
π 2π (n−1)π 2
4 Prouver que 1 + ei n + ei n + ... + ei n = π .
1 − ei n
π 2π (n − 1)π 1
En déduire que : sin + sin + ... + sin = π .
n n n tan 2n
2
5 a. Prouver finalement que lim Sn =
.
n−→+∞ π
b. Comparer au résultat du 2 et interpréter graphiquement.

Exercice 2.
2
Z 2 cet exercice à une suite de nombres rationnels qui converge vers vers e . On définit
On s’intéresse dans
1
∀n ∈ N∗ , In = (2 − x)n ex dx.
0 n!
1 Calculer I1 .
2n 2
2 Etablir que ∀n ∈ N∗ , 0 ≤ In ≤ (e − 1).
n!
2n+1
3 A l’aide d’une intégration par partie, montrer que ∀n ∈ N∗ , In+1 = In − .
(n + 1)!
2 22 2n
4 Démontrer par récurrence que e2 = 1 + + + ... + + In .
1! 2! n!
2n
5 On pose ∀n ∈ N∗ , un = .
n!
un+1 1
a. Calculer et prouver que ∀n ≥ 3, un+1 ≤ un .
un 2
 n−3
1
b. En déduire que ∀n ≥ 3, 0 ≤ un ≤ u3 .
2
6 En déduire lim un , puis
lim In .
n−→+∞ n−→+∞

22 2n
 
2 2
7 Justifier enfin que : e = lim 1+ + + ... + .
n−→+∞ 1! 2! n!
Exercice 3.
But de l’exercice : approcher ln(1 + a) par un polynôme de degré 5 lorsque a ∈ [0; +∞[. Soit a dans l’intervalle
Z a Z a
dt (t − a)k
[0; +∞[ ; on note I0 (a) = et ∀k ∈ N, on pose Ik (a) = k+1
dt.
0 1+t 0 (1 + t)

1 Calculer I0 (a) en fonction de a.


2 A l’aide d’une intégration par partie, exprimer I1 (a) en fonction de a.
(−1)k+1 ak+1
3 A l’aide d’une intégration par partie, démontrer que Ik+1 (a) = + Ik (a), ∀k ∈ N.
k+1
31
5. APPLICATIONS DU CALCUL INTÉGRAL
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1 1 1 1
4 Soit P le polynôme défini sur R par p(x) = x5 − x4 + x3 − x2 + x.
5 4 3 2
Démontrer en calculant I2 (a), I3 (a) et I4 (a) que I5 (a) = ln(1 + a) − P (a).
Z a
5 Soit J(a) = (t − a)5 dt. Calculer J(a).
0

(t − a)5
6 a. Démontrer que ∀t ∈ [0, a], ≥ (t − a)5 .
(1 + t)6
b. Démontrer que ∀a ∈ [0, +∞], J(a) ≤ I5 (a) ≤ 0.
a6
7 En déduire que ∀a ∈ [0, +∞], | ln(1 + a) − P (a)| ≤ .
6
8 Déterminez, en justifiant votre réponse, un intervalle sur lequel P (a) est une valeur approchée de ln(1 + a)
à 103 près.
Exercice 4.
Z π
2
On pose pour n ∈ N : In = sinn xdx. (Intégrale de Wallis)
0
1 Calculer I0 , I1 . Donner une relation de récurrence entre In et In−1 .
(2n)! π 22n (n!)2
2 Montrer que : I2n = , I2n+1 =
2 (n!)2 2
2n (2n + 1)!
In+1
3 Montrer que la suite (In ) est décroissante, donc convergente. En déduire que lim = 1.
In
n→+∞
π √
4 Montrer par récurrence que : ∀n ≥ 1, nIn In−1 = . En déduire lim In et lim In n.
2 n→+∞ n→+∞
"  2 #
1 × 3 × 5 × ... × (2n − 1) 1
5 Montrer que : lim n = . (formule de Wallis)
n→+∞ 2 × 4 × 6 × ... × 2n π

Exercice 5.
α est un réel strictement positif différent de 1.
Z 2π
1 Vérifier que l’intégrale : I = ln(1 − 2α cos x + α2 )dx est bien définie.
0
n
Y 2kπ
2 Montrer que (1 − 2α cos + α2 ) = (αn − 1)2 .
n
k=1
n
!
2π Y 2kπ
3 Montrer que I = lim ln (1 − 2α cos + α2 ) .
n→+∞ n n
k=1

4 En déduire la valeur de I.

32
CHAPITRE 2. TRIGONOMÉTRIE, SOMMATION NUMÉRIQUE, INTÉGRALE
Partie

2
R ÉSUMÉ DE COURS
DE PHYSIQUE
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« La seule chose absolue dans un monde


comme le nôtre, c’est l’humour »

Albert Einstein

33
Analyse dimensionnelle
3
Chapitre

1- Introduction

L’analyse dimensionnelle est basée sur un principe simple de physique : la formulation d’un phénomène physique
doit être dimensionnellement homogène, c’est-à-dire que son expression en fonction des paramètres dont il dépend
doit être indépendante du système d’unités choisi et les dimensions (dans le sens « unités ») attachées à chaque
monôme de l’expression doivent être analogues à la dimension du phénomène. Les dimensions étant respectées,
toute expression représentant un phénomène physique peut être mise sous une forme adimensionnelle.

2- Notion de mesure

Mesurer une grandeur, c’est déterminer le rapport entre cette grandeur et une autre de même espèce, choisie
comme unité. Par exemple, l’unité de la grandeur longueur est le "mètre". On dira donc par exemple que le
pourtour de telle aire est de 500 mètres. Ainsi, chaque grandeur définie par le

3- Système d’unités

La civilisation technique et la science ont conduit l’homme à multiplier les grandeurs usuelles et à systématiser
le choix de leurs unités.
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Un système d’unités est alors défini par le choix d’unités fondamentales, d’où toutes les autres peuvent être
déduites par des formules ou des relations de définition. Dans le Système International (S.I.) universellement
adopté, on a convenu de choisir 7 Unités de base :
1 Trois unités d’origine mécanique : le mètre, le kilogramme, et la seconde
2 Une unité de nature électrique : l’ampère
3 Deux unités dites thermodynamiques : la mole et le kelvin
4 Une unité photométrique : le candela.
Les relations de définitions se mettent généralement sous la forme :

G = Aα B β C γ

35
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Où G, A, B, C, ... sont des grandeurs , α, β, γ des nombres. A, B, C, ... représentent par exemple les unités
fondamentales, lorsque G est une grandeur relative à une , « nouvelle » unité.

4- Les équations aux dimensions (E.A.D)

Les équations aux dimensions sont des relations, entre rapports d’unités, identiques aux relations de définition ;
elles sont utiles pour :

l’homogénéité des formules (mathématiques et autres)


effectuer des changements d’unités
l’analyse dimensionnelle, valable pour le cas d’une fonction qui est le produit de plusieurs grandeurs.

Parmi les sept unités de base du S. I., seules les quatre premières ont été retenues comme fondamentales en
mécanique, et seront alors utilisées dans les équations aux dimensions. Il s’agit nommément des unités suivantes :

1 le mètre, unité principale des mesures de longueur, a pour symbole dimensionnel la lettre L.
2 le kilogramme, unité de la grandeur inerte masse, a pour symbole M.
3 la seconde qui sert à exprimer le temps est représentée par la lettre T.
4 l’ampère qui mesure l’intensité d’un courant électrique serait symbolisé par I, mais l’usage veut qu’on
utilise plutôt le coulomb (unité de la charge électrique, symbole dimensionnel Q comme quatrième unité
fondamentale, et ceci pour des raisons de simplicité des formules, la relation Q = l.t définissant par ailleurs
ces deux grandeurs l’une par rapport à l’autre.

5- Exemples d’équations aux dimensions

Nous présentons ci-dessous un tableau donnant respectivement les indications suivantes en colonnes, pour quelques
grandeurs physiques :

1 l’appellation courante (exemple : longueur) et le symbole (exemple :l) dans les expressions littérales usuelles
2 Le symbole dimensionnel (exemple : L)
3 le nom de l’unité dans le S.I. (exemple : mètre)
4 le symbole de cette unité dans le S.I. (exemple : m)

6- L’analyse dimentionnelle

L’analyse dimensionnelle est une science qui permet de prévoir le comportement de certains systèmes physiques
à réalisation délicate. Elle utilise les relations de définitions entre grandeurs. Exemple, on sait que la résistance
de l’air varie avec la masse volumique p de l’air, avec la surface S du solide en contact avec l’air, et enfin avec la
vitesse V du mobile. On peut alors supposer cette résistance (force) sous la forme :

36
CHAPITRE 3. ANALYSE DIMENSIONNELLE
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F = λ.S a .ρb .V c ; où λ est une constante sans dimension. Or on a les équations aux dimensions suivantes :

[F ] = M.L.T −2
[S] = L2
[ρ] = M.L−3
[V ] = L.T −1
M.L.T −2 = [λ].(L2 )a .(M.L−3 )b .(L.T −1 )c

[λ] = 1 car λ est une constante réelle.


Par identification des exposants de M, L, T il vient que : b = 1 ; c = 2 ; 2a − 3b + c = 1 Ainsi,

(a, b, c) = (1, 1, 2)
F = λ.S.ρ.V 2

37
6. L’ANALYSE DIMENTIONNELLE
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38
CHAPITRE 3. ANALYSE DIMENSIONNELLE
La notion de quantité de
chaleur
4
Chapitre

1- La notion d’énergie

1.1 Définition
Définition
L’énergie est une grandeur physique qui représente la capacité d’un corps ou d’un système à :
1 Déformer ou déplacer un corps.
2 Élever la température ou changer l’état physique d’un corps.
L’unité de l’énergie dans le SI est le joule (j), il existe d’autres unités tel que le wattheure (W h) et 1W h = 3600j,
l’électron volt (1eV = 1, 6x10 − 19j).

1.2 Les différentes formes d’énergies


L’énergie existe sous plusieurs formes qui peuvent se transformer d’une à l’autre, les principales formes sont :
L’énergie électrique, mécanique, chimique, nucléaire, calorifique · · · .
L’énergie calorifique se manifeste sous forme de chaleur.

2- La notion de chaleur
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2.1 Effets des échanges de chaleur


Le transfert de chaleur peut avoir pour effet :
1 De faire varier la température d’un corps ou système.
2 De provoquer un changement d’état physique.
3 De favoriser une réaction chimique.
Les échanges de chaleur peuvent se faire soit par la conduction (bâton en fer chauffé, la chaleur se propage tout
au long de celui-ci), la convection (une eau chauffée, la partie inférieure chauffée monte donnant place à celle

39
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supérieure), et par rayonnement (une eau dans un verre et placé au soleil s’échauffe grâce au rayonnement du
soleil.

3- Notion de quantité de chaleur (Q)

3.1 Enceinte adiabatique


Un enceinte adiabatique est une enceinte qui ne permet pas les échanges de chaleur avec l’extérieur. Pour mesurer
les quantités de chaleur, généralement on utilise des appareils appelés calorimètres. Ceux-ci sont des récipients
fermés dont les parois sont constituées d’isolant thermique. Ces parois ne permettent pas d’échanges de chaleur
avec l’extérieur : Les calorimètres sont donc considérés comme des enceintes adiabatiques.

3.2 Principe des échanges de chaleur


Lorsque plusieurs corps sont dans une enceinte adiabatique, la somme algébrique des quantités de chaleur échan-
gées pour atteindre l’équilibre thermique est nulle :

X
Q=0

3.3 Expression de la quantité de chaleur échangé par un corps


ne subissant pas de changement d’état.
L’expérience montre qu’au cours de l’échauffement d’un corps, la quantité de chaleur Q reçue par celui-ci est
proportionnelle à sa masse et à la variation de sa température. Ainsi, m représentant la masse de ce corps, et ∆θ
la variation de température subit par le corps, nous aurons Q/m.∆θ = cte.

Cette constante généralement notée C, dépend de la nature du corps et est appelée chaleur massique ou encore
capacité thermique massique de la substance constituant le corps.

Q
= CQ
∆θ
= m.C.∆θ
= m.C.(θf − θi )

avec Q(j), m(kg), ∆θ(K) ou 0 C et C(J/kg/K).

40
CHAPITRE 4. LA NOTION DE QUANTITÉ DE CHALEUR
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Exemple :

CH2 O = 4190j/kg/K, T (K) = t(0 C) + 273

Remarque :
1 Il existe une autre unité pour la quantité de chaleur : La calorie (cal) et 1cal = 4, 18j
2 Dans l’expression Q = m.C.(θf − θi ), le produit m.C généralement noté K est appelé capacité
thermique ou capacité calorifique du corps considéré d’où Q = K∆θ

Exercice d’application :
On mélange dans une enceinte adiabatique 5L d’eau à 250 C avec 7L d’eau à 600 C.
Quelle est la température finale prise par l’eau contenu dans l’enceinte ?

Solution :

V1 = 5l, θ1 = 250 C
V2 = 7l, θ2 = 600 C
P
L’enceinte étant adiabatique, Q = 0 ←→ Q1 + Q2 = 0

Q1 = m1 Ce (θf − θ1 ) et
Q2 = m2 Ce (θf − θ2 )

D’où m1 Ce (θf − θ1 ) + m2 Ce (θf − θ2 ) = 0 ↔ m1 Ce θf + m2 Ce θf = m1 Ce θ1 + m2 Ce (θ2

θf = (m1 Ce θf + m2 Ce θf )/(m1 Ce + m2 Ce )
= (m1 θ1 + m2 θ2 )/(m1 + m2 )

Or m1 = ρ1 V1 et m2 = ρ2 V2
d’où

θf = (ρ1 V1 θ1 + ρ2 V2 θ2 )/(ρ1 V1 + ρ2 V2 ) orρ1 = ρ2 d0 o


θf = (V1 θ1 + V2 θ2 )/(V1 + V2 )

4- Capacité thermique d’un calorimètre

Généralement, le calorimètre participe aux échanges thermiques. Il faut donc prendre en compte la valeur de
sa capacité thermique C ou K. Dans ce cas, la température initiale du calorimètre est la même que celle de l’eau
initialement présente dans le calorimètre.

41
4. CAPACITÉ THERMIQUE D’UN CALORIMÈTRE
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Exercice d’application :
Considérons un calorimètre de capacité thermique C, contenant une masse m1 d’eau à la température θ1 .
On y introduit une masse m2 d’eau à la température θ2 . Une fois l’équilibre thermique atteint, on note la
température finale θf .
Exprimons la capacité thermique C de ce calorimètre en fonction de m1 , m2 , θ1 , θ2 , Ce et θf .

Solution :
P
L’enceinte étant adiabatique, Q = 0 ↔ Q1 + Q2 + Q3 = 0
Q1 = m1 Ce (θf − θ1 ) , Q2 = m2 Ce (θf − θ2 ) et Q3 = C(θf − θ1 ), on a alors :
C(θf − θ1 ) + m2 Ce (θf − θ2 ) + m1 Ce (θf − θ1 ) = 0, d’où

C = [m1 Ce (θf − θ1 ) + m2 Ce (θf − θ2 )] /(θ1 − θf ) (4.1)

Remarque :
On appelle valeur en eau d’un calorimètre généralement notée µ(lire mu) la masse d’eau qui recevant la
même quantité de chaleur que le calorimètre subirait la même élévation de température que ce calorimètre.
On a donc la relation suivante liant capacité thermique d’un calorimètre et sa valeur eau :C = µCe avec
µ(kg).

Exercice d’application :
Dans un calorimètre contenant 300g d’eau à 220 C, on plonge un morceau de plomb de masse 100g pris à
la température de 1200 C.Sachant que la valeur en eau du calorimètre est 35g, déterminer la température
du milieu à l’équilibre thermique. On donne Ce = 4190j/kg/Ket ; Cpb = 1300j/kg/K.

Solution :
Eau(m1 = 300g, θ1 = 220 C, Ce = 4190j/kg/K) plomb (m2 = 100g, θ2 = 1200 C, Ce = 1300j/kg/K)
Calorimètre (µ = 35g, θf =?)
X
Q = 0 ⇐⇒↔ Q1 + Q2 + Q3 = 0 (4.2)

m1 Ce (θf − θ1 ) + m2 Cpb (θf − θ2 ) + K(θf − θ1 ) = 0 or Kµ = Ce d’où m1 Ce (θf − θ1 ) + m2 Cpb (θf − θ2 ) +


µCe (θf − θ1 ) = 0
↔ m1 Ce θf + m2 Cpb θf + µCe θf = m1 Ce θ1 + m2 Cpb θ2 + µCe θ1
d’où

θf = (m1 Ce θ1 + m2 Cpb θ2 + µCe θ1 )/(m1 Ce + m2 Cpb + µCe ) (4.3)

A.N : θf = 30, 30 C

42
CHAPITRE 4. LA NOTION DE QUANTITÉ DE CHALEUR
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5- Expression de la quantité de chaleur échangée par un corps


qui subit un changement d’état

La matière se présente sous trois états physiques à savoir, l’état solide liquide et gazeux. Très souvent, pour passer
d’un état à un autre, la matière peut :
soit céder de la chaleur au milieu extérieur,
soit en recevoir.
On appelle chaleur latente de fusion d’un corps pur généralement notée Lf , la quantité de chaleur à fournir
à l’unité de masse de ce corps pris à sa température de fusion pour l’emmener entièrement à l’état liquide. Cette
transformation s’effectue à température constante. Dans le SI, la chaleur latente s’exprime en j/kg. Dans le cas
où l’on veut faire fondre une masse m d’un corps pris à sa température de fusion, la quantité de chaleur nécessaire
pour la fusion totale de ce corps est donnée par la relation Q = mLf .
On appelle chaleur latente de vaporisation d’un corps pur notée Lv , la quantité de chaleur qu’il faut fournir
à l’unité de masse de ce corps pur pris à la température de vaporisation pour l’emmener entièrement à l’état
vapeur. Pendant ce changement la température reste constante. La chaleur latente de vaporisation s’exprime en
j/kg. Ainsi, pour vaporiser entièrement un liquide de masse m pris à sa température de vaporisation, la quantité
de chaleur nécessaire donnée par la relation Q = mLv .
Il faut noter que si la température de fusion d’un corps est θf u par exemple, θvap sa température de vaporisation,
la quantité de chaleur à fournir à une masse m pris à l’état solide à la température θi pour l’amener à l’état
vapeur à la température θf se calcule par l’expression :

Q = mCS (θf u − θi ) + mLf + mCliq (θvap − θf us ) + mLv + mCvap (θf − θvap ). (4.4)

43
5. EXPRESSION DE LA QUANTITÉ DE CHALEUR ÉCHANGÉE PAR UN CORPS QUI SUBIT UN CHANGEMENT
D’ÉTAT
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44
CHAPITRE 4. LA NOTION DE QUANTITÉ DE CHALEUR
Régimes transitoires et
circuits électriques
5
Chapitre

1- Définition

Définition
On appelle régime transitoire le comportement d’un système entre deux régimes permanent

2- Charge et décharge d’un dipôle RC

C’est un dipôle formé de l’association en série d’un condensateur et d’un conducteur ohmique de résistance R.
La charge d’un condensateur est donnée par : q = C.UAB où C est la capacité du condensateur.

Circuit RC
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1 Charge condensateur 2 Déharge condensateur

45
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2.1 Observations
1 Lorsque le générateur délivre la tension positive UM N = E, la tension UAB aux bornes du condensateur
augmente jusqu’à la valeur maximale UAB max = E : on dit que le condensateur se charge.
2 Pendant les phases où le générateur délivre une tension nulle, la tension UAB décroit puis s’annule : le
condensateur se décharge

Le régime est transitoire tant que la tension aux bornes du condensateur varie ; lorsue cette tension devient
constante ( 0V ou E) le régime permanent est atteint.
(Oscillogramme présentant la charge et la décharge du condensateur)

Remarque :
Lorsque la résistance R ou la capacité C augmente on constate que les phénomènes de charge ou de décharge
deviennent plus lents et le régime permanent est moins vite atteint .

2.2 Constante de temps


Elle caractérise la rapidité avec laquelle le régime permanent est atteint.

τ = RC en secondes.

2.3 Énergie électrique emmagasinée par un condensateur


Le condensateur emmagasine et restitue de l’énergie sous forme électrique :

1 1 1
El = CU 2 = qU = Cq 2
2 2 2

2.4 Equation différentielle d’évolution du circuit et résolution


La loi d’additivité des tensions nous donne :

UM N = Ri + UC
dUC
UM N = RC + UC
dt
dUC uC UM N
+ =
dt RC RC

Pendant la charge :
dUC UC E
UM N = E =⇒ + =
dt RC RC
La résolution de cette équation différentielle nous donne :

 t
  t

UC = E 1 − e− RC = E 1 − e− τ

46
CHAPITRE 5. RÉGIMES TRANSITOIRES ET CIRCUITS ÉLECTRIQUES
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Pendant la décharge :

dUC UC
UM N = 0 =⇒ + =0
dt RC

La résolution de cette équation différentielle nous donne :

t t
UC = Ee− RC = Ee− τ

Ces solutions traduisent bien la forme des courbes observées.

Pendant la charge

 t

On a UC = E 1 − e− Z

Première méthode
Pour t = Z, UC = E 1 − e−1 = 0, 63E.


Ainsi Z est le temps au bout duquel la tension aux bornes du condensateur est égale à 65% de sa valeur
finale E (UC = 0, 63E).

Deuxième méthode
 

− Zt
 dUC 1 −t
On a : UC = E 1 − e =⇒ = e Z .
dt Z
E
L’équation de la tangente à la courbe UC (t) à t = 0 est y = t.
Z
L’intersection de cette courbe avec l’asymptote horizontale se fait à :

E
y = E =⇒ t = E =⇒ t = Z.
Z

Z est donc l’abscisse du point d’intersection de la tangente à l’origine à la courbe UC (t) est la droite UC = E.

Pendant la décharge

47
2. CHARGE ET DÉCHARGE D’UN DIPÔLE RC
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Première méthode
t
On a : UC (t) = Ee− Z . Pour t = Z, UC = 0, 37E.
Z est donc la date à laquelle la tension résiduelle aux bornes du condensateur est 37% de sa valeur intiale.

Deuxième méthode
dUC 1 t
= − Ee− Z .
dt Z
dUC 1
(0) = − E.
dt Z
1
Tangente : y = − Et.
Z
Intersection : y = −E =⇒ t = Z.

3- Bobines inductives et dipôles RL

3.1 Bobine
Toute variation de courant dans une bobine provoque l’apparition d’une f.é.m. aux bornes du dipôle.

di
e = −L .
dt

Pour une bobine résistive d’inductance L et de résistance r, la tension à ses bornes s’écrit :

di
u = ri − e = ri + L .
dt

48
CHAPITRE 5. RÉGIMES TRANSITOIRES ET CIRCUITS ÉLECTRIQUES
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3.2 Observations
Lorque le générateur délivre une tension constante UM N = E, l’intensité du courant croit jusqu’à atteindre
une valeur maximale constante, mais cette augmentation est lente.
Lorsque UM N = 0, l’intensité du courant décroit jusqu’à s’annuler ;cette extinction de courant est aussi
lente.
L’établissement et l’extinction du courant, lent à atteindre, sont conformes à la loi de LENZ.

3.3 Constante de temps


L
C’est le quotient τ = P .
R

3.4 Equation différentielle d’évolution du circuit et résolution


La loi d’additivité des tensions permet d’écrire :
di
UM N = Ri + L
dt
di R UM N
+ i=
dt L L
Cette équation traduit l’évolution du courant en fonction du temps.
Pendant l’établissement du courant :

di R UM N
UM N = E =⇒ + i= .
dt L L
Les solutions sont de la forme :
E t

i= 1 − e− τ .
R
Pendant l’interruption du courant :
di R
UM N = 0 =⇒ + i = 0.
dt L
Les solutions sont de la forme :
E −t
i= e τ.
R

49
3. BOBINES INDUCTIVES ET DIPÔLES RL
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3.5 Energie emmagasinée


L’énergie emmagasinée par la bobine est sous forme magnétique :
1
Emagn = Li2 .
2

50
CHAPITRE 5. RÉGIMES TRANSITOIRES ET CIRCUITS ÉLECTRIQUES
Partie

3
C ONDENSÉ DE
COURS (C HIMIE )
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« La seule chose absolue dans un monde


comme le nôtre, c’est l’humour »

Albert Einstein

51
La matière
6
Chapitre

1- Mélanges homogènes et hétérogènes

La matière se présente le plus souvent sous forme d’un mélange dans un des trois états physiques : Solides liquides
ou gazeux, ou éventuellement une combinaison de ces états.

Elle peut constituer un système hétérogène ou homogène. Un mélange de gaz est un système homogène et une
pierre est un système hétérogène. Un mélange homogène est un mélange dans lequel toutes les particules ont les
mêmes propriétés.

Un mélange hétérogène est un mélange de plusieurs phases homogènes.

2- 1
Définitions des termes

Corps pur : c’est un corps composés d’une même espèce de matière. Il existe 2 types de corps purs : les
corps purs simples et les corps purs composés
2 Corps simple : c’est un corps qui ne peut pas être obtenu à partir d’un autre corps et qui ne peut pas être
transformé en un autre corps .Exemple : H2 , O2 ,Cl2
3 Corps composé : c’est un corps qui peut s’obtenir à partir de corps simple et qui se transformer en d’autres
corps simples. Exemple : NH3 ,H2 O,CH4
4 Mélange : c’est un corps composé de plusieurs corps purs.
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5 Molécule : c’est la plus petite particule d’un corps pur que l’on puisse concevoir sans détruire ce corps pur.
6 L’atome : c’est la plus petite particule d’un corps simple que l’on puisse concevoir sans le corps simple
7 Une mole : est le nombre d’atome présent dans 12g de Carbone 12. Ce nombre est appelé Nombre d’Avo-
gadro N = 6, 023 × 1023 .
8 La Masse molaire : est la masse d’une mole de molécule constituant un corps pur.

La mole est l’une des 7 unités de base du système international. Les entités constituantes d’une mole doivent être
toujours définies, elles peuvent être des électrons, des ions, des atomes, des molécules.

53
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54
CHAPITRE 6. LA MATIÈRE
L’atome
7
Chapitre

1- Les constituants de l’atome

L’atome est constitué d’un noyau autour duquel gravitent des électrons, on parle de cortège électronique.

1.1 Le noyau
Le noyau d’un atome est constitué de particules appelés Nucléons : il s’agit des protons et des neutrons.

1.1. 1 Le proton
Le proton porte une charge élémentaire positive e. Chaque noyau possède Z protons le noyau a donc une charge
positive +Ze

1.1. 2 Le neutron
Un neutron a une masse sensiblement égale à celle du proton et est électriquement neutre. Pour un élément
donné, le nombre de proton est fixé mais le nombre de neutrons peut varier. Il est donné par N = A − Z.

1.2 Les électrons


L’atome est électriquement neutre la charge électrique d’un électron est −e. Il y’a donc Z électrons dans l’atome
d’un élément donné.
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protons Neutrons Electrons


Masses (kg) 1, 672.10−27 1, 675.10−27 9, 110.10−31
Charge (c) +1, 602.10−19 0 −1, 602.10−19

a. Ions : c’est un atome ou un gaz ou un groupe d’atome ayant perdu (cation) ou gagné (anion) un ou plusieurs
électrons.
b. Isotones : ce sont des nucléides dont les nombres de neutrons sont identiques.
Exemple
15 N,16 O,17 F
7 8 9

55
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c. Isobares : ce sont des nucléides de numéro atomiques différents mais dont les nombres de masses sont
identiques.
Exemple
40 40 13 13
1 9 Ket18 Ar,6 Cet7 N.

d. Isotopes : Ce sont des atomes caractérisés par le même numéro atomique Z et des nombre de nucléons A
différents. Ils diffèrent aussi par le nombre de leurs neutrons.
Exemple
12 K,13 Aret14 C.
6 6 6

2- Structure électronique des atomes

2.1 Principes fondamentaux

2.1. 1 Principes de stabilité


Les électrons se placent le plus près possible du noyau l’atome est alors dans son état fondamental, sa stabilité
maximale ce qui correspond à l’énergie la plus basse possible.

2.1. 2 Principes d’exclusion de pauli


Dans un atome, deux électrons ne peuvent avoir leurs 4 nombres quantiques identiques.

2.2 Nombres quantiques

2.2. 1 Nombre quantique principal : n


Le nombre quantique n est un entier naturel non nul ; il définit la couche électronique.
a. à n = 1 correspond à la couche K
b. à n = 2 correspond à la couche L
c. à n = 3 correspond à la couche M
d. à n = 4 correspond à la couche N

2.2. 2 Nombre quantique azimutal : l


Parmi les états définis par n, on distingue les états définis par l.

l prend les valeurs comprises entre 0 et n − 1 et définit la sous couche électronique.


a. l = 0 sous couche s 2e−
b. l = 1 sous couche p 6e−
c. l = 2 sous couche d 10e−

56
CHAPITRE 7. L’ATOME
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d. l = 3 sous couche f 14e−


e. l = 4 sous couche g 18e− .

2.2. 3 Nombre quantique magnétique


m prend toutes les valeurs comprises entre −l et +l −l ≤ m ≤ l.

2.2. 4 Nombre quantique de spin


Pour faire respecter le principe d’exclusion de Pauli, il faut introduire le nombre quantique de spin. Il ne peut
prendre que les valeurs −1/2 et +1/2.

Les 4 nombres quantiques définissent complètement un électron.

2.2. 5Représentation de la structure électronique d’un atome.


L’ordre de remplissage des orbitales est donnée par le tableau de Klechkowski

Exemple
phosphore : (Z=15) :1s2 2s2 2p6 3s2 3p2
Titane :(Z=22) 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 3d2

2.3 Structure électronique des ions


Pour les cations la règle est que ce sont en général les électrons de la dernière couche qui disparaissent
Exemple
N+ 2 2
a (Z=11) 1s 2s 2p
6

T2+ 2 2 6 2 6
i (Z=22) 1s 2s 2p 3s 3p 3d
2

T4+ 2 2 6 2
i 1s 2s 2p 3s 3p
6

Pour les anions, il suffit d’ajouter les électrons correspondant au nombre de charges élémentaires négative

Exemple
l’ion F− (Z=9)1s2 2s2 2p6

3- La classification périodique des éléments

57
3. LA CLASSIFICATION PÉRIODIQUE DES ÉLÉMENTS
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3.1 Principe de la classification actuelle


La présentation actuelle de la classification périodique dérive de celle de Mendeleiv Les éléments sont classés par
ordre croissant du numéro atomique Z.

3.2 Description de la classification périodique des éléments


Nous distinguons essentiellement : des lignes horizontales appelées période dans lesquelles les éléments sont classés
de gauche droite selon l’ordre croissant du numéro atomique Z. Des colonnes verticales qui correspondent à des
groupes chimiques. Les éléments définis par une même colonne ont les configurations électroniques de leurs couches
externes identiques.

3.2. 1 Description succincte des périodes


La première période correspondant au remplissage de la couche K(n = 1) 1s2 (2 éléments)
La 2ème période couche L(n = 2) 2s2 2p6 (8 éléments)
La 3ème période couche M (n = 3) 3s2 3p6 (8 éléments)
La 4ème période elle correspond au remplissage des sous couches 4s2 3d10 4p6 (18 éléments).

3.2. 2 Description succincte des colonnes


1ère colonne famille des alcalins la couche externe est représentée par la sous couche s a un électron
a. 2ème colonne ns2 famille des alcalino-terreux
b. 16ème colonne ns2 np4 famille des calogènes
c. 17ème colonne ns2 np5 famille des halogènes
d. 18ème colonne ns2 np6 famille des gaz nobles.

58
CHAPITRE 7. L’ATOME
L’atome
8
Chapitre

1- Etats de la matière

La très grande majorité des corps pures peut se trouver dans les trois états physiques : gazeux, liquide, solide.
Les passages d’un état à un autre sont définis de la façon suivante :

2- Etat Gazeux

L’état gazeux est l’état le plus simple de la matière

2.1 Principales lois physiques du gaz parfait


1 Loi de Boyle-Mariotte A température constante, le volume d’un gaz est inversement proportionnel à sa
pression V∞1/P à T constant.

2 Loi de Gay Lussac A pression constante, le volume occupé par un gaz est proportionnel à la température
absolue (degré Kelvin) V∞T à P constant

3 Hypothèse d’Avogadro-Ampêre
Dans les mêmes conditions de température et de pression, le volume V d’une mole d’un gaz est le même
quel que soit la nature du gaz. V∞n
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59
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L’équation des gaz parfaits permet de regrouper toutes les variables d’états du gaz : pression (p) volume
(V) nombre de mole (n) et température (T)
On a V∞1/P ;V∞T ; V∞n. ces trois relations conduisent à l’équation d’état des gaz parfait PV=nRT.
L’utilisation de cette équation dans la pratique nécessite beaucoup de rigueur.

Si P est en P a, V en m3 , T en kelvin R = 8, 314j.mol−1K −1


Si P est en Atm, V en L, T en kelvin R = 0, 082Atm.L.mol−1 K −1 , 1Atm = 1, 013x105 P a

2.1. 1 Notion de pression partielle


Définition
Pression partielle
La pression partielle d’un gaz est la pression qu’aurait ce gaz s’il occupait seul le volume considéré.

La pression totale d’un mélange gazeux est égale à la somme des pressions partielles Pi de tous les constituants
X
gazeux de ce mélange. P = Pi

Les lois sur les gaz parfaits sont applicables aux pressions partielles des gaz.
Pi Vi = ni RT

Pour les mélanges de gaz, on utilise également les expressions quantitatives suivantes :

Fraction molaire
C’est le rapport du nombre de moles d’un gaz au nombre total de moles de gaz : Xi = ni /nT On n’admet
X
que la somme des fractions molaires est égale à l’unité Xi
Composition centésimale en volume ou pourcentage en volume du gaz considéré
P
Soit V le volume total du mélange gazeux et Vi le volume du gaz i on a V = Vi
Le pourcentage en volume de chaque gaz est %V = V i/V x100 Comme l’équation des gaz parfaits est
appliquée à chaque gaz, on a :
Masse volumique ρ
C’est le rapport de la masse au volume de gaz ρ = m/V
Densité
ρ l
Elle est donnée par la relation : d = ou d = k
ρair

2.2 L’état liquide et les solutions


L’état liquide est un état condensé de la matière. Les molécules qui le constitue sont dans un état désordonné en
mouvement tout en étant en contact cette cohésion étant assurée par des forces intermoléculaires.

Définitions
Une solution
Une solution est un corps dissout dans un liquide.

Le liquide qui dissout s’appelle solvant ; la substance dissoute s’appelle soluté. Si le solvant est l’eau, c’est
une solution aqueuse. Quantitativement, une solution es généralement défini par sa concentration qui peut
s’exprimer de diverses manières.

60
CHAPITRE 8. L’ATOME
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2.2. 1 Concentration
1 concentration en mole rapportée par un volume

a. Molarité ou concentration molaire (mol : L−1 ou M )


C = nombre de mole de soluté/nombre de litre de solution. C = n/V
b. Normalité N = nombre de mole de l’espèce régissante/nombre de litre de solution (molde.../L) N =
x.C
Ou x représente le nombre de charges échangés au cours de la réaction

2 Concentrations en mole rapportée à une masse


a. Moralité (mol/Kg)
ni
Cm = nombre de mole de soluté/nombre de kg de solvant. Cm = ms

3 Concentrations en masse rapportée à un volume


a. Concentration pondérale (g/l)
P = masse de soluté/nombre de litre de solution P = m/V ou P = C × M .
C : Concentration molaire et M : masse molaire
la dilution est égale à l’inverse de la concentration
4 Unités biologiques

a. L’équivalent-gramme

nombre de mole de l’espce × nombre de charges


nbre d’eq−g/l =
nombre de litre de solution

b. Le titre pondéral

P =E×N

E : équivalent-gramme = M du composé/nombre de charge échangées


N : normalité
c. Pourcentage massique

P
%m= ≈ 0, 1P
(P + 1000) × 1000
P : titre pondéral

L’équivalent-gramme est :

La quantité d’une substance qui fait échanger une mole de proton dans les réactions acido-basique
La quantité d’une substance qui fait échanger une mole d’électron dans les réactions redox.

L’état solide
C’est un état ne sera pas étudié dans le cadre de notre préparation.
Exercice d’application

61
2. ETAT GAZEUX
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Soit le dosage redox d’une solution de permanganate (V=13,4mL) par une solution d’oxalate. (15mL C=0,53g/L)
Calcul de :
1 Concentration équivalente de la solution d’oxalate N1 = C1 /E1 = 5, 76Eq − g/L
2 Concentration équivalente de la solution de permanganate N1 V1 = N2 V2 N2 = 0, 0064Eq − g/L
3 Concentration pondérale de la solution de permanganate C2 = E2 N2 = 0, 18g/L
4 Concentration molaire de la solution d’oxalate M1 = N1 /x = 0, 00035mol/L
5 Concentration molaire de la solution de permanganate M2 = N2 /x = 0, 012mol/L

Exercice d’application
Pour un dosage d’oxydoréduction, un étudiant met une solution de KMn O4 (0,03% de masse) dans la burette et
20mL d’une solution acidifiée de sel de mohr dans l’erlenmeyer Calculer la normalité de KMn O4 .

62
CHAPITRE 8. L’ATOME
Cinétique Chimique
9
Chapitre

1- Vitesse de réaction

1.1 définition de la vitesse d’une réaction


La vitesse volumique V d’une réaction chimique ou simplement vitesse de réaction est définie a partir de l’avance-
ment x de la réaction et du volume V du système chimique au sein duquel se déroule la réaction. Elle est donnée
par la relation :

1 dx
V =
V dt
L’expression dx/dt représente la dérivée par rapport au temps de la fonction avancement Géométriquement, sa
valeur en un point donné est la pente de la tangente de la courbe en ce point.

1.2 Détermination graphique d’une vitesse de réaction


Pour déterminer la valeur d’une vitesse de réaction, il faut savoir comment vari l’avancement en fonction du
temps, soit sous forme d’un tableau descriptif, soit sous forme d’une fonction x(t).

1.3 Détermination de la vitesse de la réaction á partir d’une


concentration
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1.3. 1Utilisation de l’avancement


x = nA = V.[A] La vitesse de la réaction s’écrit :

1 dx d(V [A])
v = ×
V dt dt
V d[A]
= ×
V dt
d[A]
v =
dt

63
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Ce calcul est valable si le volume du système chimique reste constant.

1.3. 2Relation entre v et la variation de la concentration d’un


Soit l’équation : αA + βB −→ µC + δD on a :

1 dx
v = ×
V dt
1 d[A] 1 d[B] 1 d[C] 1 d[D]
= − . =− . = . = .
α dt β dt µ dt δ dt
1 1 1 1
v = va = .vb = vc = vd
α β µ δ

Avec :
va la vitesse de disparition de l’espèce A
vb la vitesse de disparition de l’espèce B
vc la vitesse de formation de l’espèce C
vd la vitesse de formation de l’espèce D

1.4 Temps de demi−réaction.


Le temps de demi-réaction notée τ1/2 est la durée nécessaire pour que l’avancement soit parvenu â la moitié de
sa valeur finale.

On obtient τ 1 /2 = 100s

2- facteurs cinétiques

Un facteur cinétique permet de modifier la vitesse d’une transformation chimique.

64
CHAPITRE 9. CINÉTIQUE CHIMIQUE
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2.1 La température
En général, plus la température augmente plus la vitesse de la réaction augmente l’avancement final est alors
rapidement atteint.

2.2 concentration des réactifs


Généralement, plus la concentration des réactifs est élevée, plus la vitesse de la réaction est grande.

2.3 La catalyse
Définitions
On appelle catalyseur toute substance capable d’augmenter la vitesse d’une réaction chimique sans appa-
raitre dans les équations bilan

Il existe trois types de catalyses :

on dit que la catalyse est hétérogène si le catalyseur est dans une phase différente de celle des réactifs.
On dit que la catalyse est homogène si le catalyseur est dans la même phase que les réactifs.
On dit que la catalyse est enzymatique si elle fait intervenir une enzyme (protéine).

3- Influence des concentrations sur la vitesse : ordre d’une


réaction

Considérons la réaction générale suivante : αA + βB −→ µC + δD


Pour cette réaction, l’expérience montre que l’on peut en général, mettre la vitesse de la réaction sous la forme
V = K[A]p [B]q
K est une constante appelée constante de vitesse et ne dépend que de la température. p est l’ordre partiel de la
réaction par rapport à A et q est l’ordre partiel de la réaction par rapport à B.
(P + q) est l’ordre total de la réaction.

Si p = 1, on dit que la réaction est d’ordre 1 par rapport au réactif A


Si p = 2 la réaction est d’ordre 2 par rapport à A
Si P = 0 la réaction est d’ordre 0 par rapport à A

3.1 Réaction d’ordre 1 par rapport a un réactif.

3.1. 1 Expression de la vitesse


D’après la définition de l’ordre 1 on peut écrire V = K[A]1 en admettant que les autres réactifs n’interviennent
pas dans la cinétique du réactif.

65
3. INFLUENCE DES CONCENTRATIONS SUR LA VITESSE : ORDRE D’UNE RÉACTION
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3.1. 2 Relation c = f (t)

d[A] d[A]
V = K[A] Or V = − ⇒ − = K[A] Posons [A] = C
dt dt Z Z
dC dC
⇒ −→ = −Kdt
dt dt
⇒ ln C = −Kt + cte à t=0 , C = C0 , cte=lnC0
C
⇒ ln C − ln C0 = −Kt −→ ln = −Kt
C0
C
⇒ = e−Kt −→ C = C0 e−Kt
C0

3.1. 3Détermination de la constante de vitesse


La relation C = C0 e−Kt peut s’écrire encore ¯ln CC0 = Kt
Si nous représentons ln CC0 en fonction de t, nous obtenons une droite dont la pente est K
Réciproque : si on obtient une droite en représentant ¯ln CC0 = f (t), alors la réaction est d’ordre 1.

3.1. 4 Temps de démi-réaction


On appelle temps de demi-réaction le temps ou bout duquel la concentration du réactif atteint la moitié de sa
valeur initiale. D’après cette définition,t = T1/2 pour

C0
C =
2
C0
⇒ = C0 e−Kt ⇒ ln 2 = −KT1/2
2
ln 2
⇒ T1/2 = K(s−1 )
K

3.1. 5Expression de réaction d’ordre 1


Réaction entre les ions péroxo disulfate et les ions iodures
S2 O82− + 2I − −→ 2SO42− + I2
Ce réactif est d’ordre 1 par rapport aux ions péroxo disulfate, donc :
S2 O82− = S2 O42− × e−Kt

L’hydrolyse du saccharose
C12 H22 O11 + H2 O −→ C6 H12 O − 6 + C6 H12 O6

La décomposition catalytique de l’eau oxygénée.


1
H2 O2 −→ H2 O + O2
2

3.2 Réaction d’ordre 2 par rapport à un réactif

663.2. 1
Expression de la vitesse
CHAPITRE 9. CINÉTIQUE CHIMIQUE
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d[A]
V = K[A]2 −→ V = − .[A] = C
dt
dC
⇒ − = KC 2
dt

3.2. 2 Relation c = f (t)


Z
dC 1
− = Kdt ⇒ = Kt + cte
C2 C
1
à t = 0, C = C0 ⇒ = cte
C0
1 1 1 1
⇒ = = + Kt ⇒ − = Kt
C C0 C C0

3.2. 3 Détermintion de K
1 1
Si on trace la courbe donnant − en fonction du temps. On obtient une droite de pente K.
C C0
1 1
Réciproquement Si on obtient une droite en représentant la fonction − = f (t). alors la réaction est
C C0
d’ordre 2 par rapport au réactif considéré.

3.2. 4 temps de démi-réaction

C0
t = T1/2 pour C =
2
1 1 2 1
− = KT 1/2 ⇒ − = KT1/2
C C0 C0 C0
1 1
⇒ = KT1/2 ⇒ T 1/2 =
C0 C0 K

3.2. 5 Exemple de réaction d’ordre 2


La décomposition de l’éthanal en phase gazeuse â chaud
CH3 ¯CHO −→ CH4 + CO
La décomposition de l’oxyde d’azote.
2N2 O −→ 2N2 + O2

3.3 les réactions d’ordre 0


Ces réactions sont très rares

V = K[A]0 avec [A]0 = 1


Z Z
dC
⇒ V =K ⇒ − =K ⇒ dC = −Kdt
dt
⇒ C = −Kdt + cte à t = 0, cte = C0 ⇒ C = C0 − Kt

67
3. INFLUENCE DES CONCENTRATIONS SUR LA VITESSE : ORDRE D’UNE RÉACTION
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Détermination de K
Si on représente la fonction C = C0 Kt on obtient une droite de pente négative −K.
Temps de demi−réaction

C0
C = C0 − Kt ⇒ T1/2 = K(mol.L−1 .s−1 )
2K

Exemple
La décomposition catalytique de l’ammonium en présence du tungstène 2N H3 −→ N2 + 3H2
Ou l’oxydation du dioxyde de souffre sur la mousse de platine 2SO4 + O2 −→ 2SO3

4- Influence de la température sur la vitesse d’une réaction :


loi d’Arrhenius

Nous avons montré plus haut que la constante de vitesse dépendait quelque soit l’ordre de la température.
Arrhenius á l’issue de très nombreuses études expérimentales a établit entre K et la température du milieu
réactionnel.

d log K E
= : C’est la loi d’Arrhenius
dT RT 2
Par intégration, on a :

Z Z
d log K E E
= ⇒ d log K = dT
dT RT 2 RT 2
E
⇒ log K = − + cte à t=0, on a K = K0
RT
K E
⇒ log K0 = cte ⇒ log =−
K0 RT
K
⇒ = eE/RT ⇒ K = K0 eR/RT
K0
K : constante de vitesse
T : température absolue (K)
R : constate des gaz parfaits
E : énergie d’activation
K0 = A = constante d’intégration
Ainsi on peut écrire K = Ae−E/RT

68
CHAPITRE 9. CINÉTIQUE CHIMIQUE
Equilibre Chimique
10
10 Chapitre

1- Introduction

Certaines réactions chimiques peuvent être considérées comme totales par exemple la réaction en solution aqueuse :
(H + , Cl− ) + (Na+ , OH − ) −→ Na+ + Cl− + H2 O
Dans ce cas, l’avancement final est égal á l’avancement maximal. Xf = Xmax Cependant de très nombreuses
réactions chimiques ne sont pas totales donc leur avancement final Xf est différent de l’avancement maximal
Xmax . De telles réactions peuvent se dérouler dans les deux sens. Leur sens dépend des conditions initiales
imposées aux systèmes chimiques.
Ainsi, si l’équation associée est aA + bB  cC + dD
On définit le quotient de réaction par la relation suivante :

[C]c × [D]d
Qr =
[A]a × [B]

Où [A], [B], [C], [D] sont les valeurs des concentrations exprimées en mol : L−1 ; Qr est sans unité.

2- Lois qualitatives concernant un équilibre chimique

2.1 Facteurs définissant un équilibre chimique


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Les facteurs qui ont une influence qualitative sur un système en équilibre chimique sont : La température, la
pression, concentration molaire et la pression partielle.

2.2 Loi générale


Toute modification d’un facteur d’un équilibre chimique réversible provoque si elle se produit seule un déplacement
de l’équilibre dans un sens qui tend à s’opposer à la variation du facteur considéré.

2.2. Loi
1 de Vant’Hoff : Influence de la température
69
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Une élévation de la température provoque le déplacement de l’équilibre dans le sens de la réaction endother-
mique.
Un abaissement de la température provoque le déplacement de l’équilibre dans un sens de la réaction exo-
thermique.

Exemple

N2 + 3H2  2N H3 ∆H = −92, 4 KJ
Dans quel sens se déplace l’équilibre si on élève la température R : sens 2
Quel est l’effet d’une élévation de la température dans une réaction d’estérification ?
R : ∆H = 0 ⇒ aucun effet.

2.2. 2 loi de Le Chatelier : influence de la pression


Une augmentation de la pression provoque le déplacement de l’équilibre dans le sens qui diminue le nombre
total de molécule gazeuse.
Une diminution de pression provoque le déplacement de l’équilibre dans le sens qui augmente le nombre total
de molécule gazeuse.

Exemple

Quel est l’effet de la variation de la pression sur la réaction de synthèse de l’ammoniac.


N2 (g)+3H2 (g) 2NH3 (g)
−→ si P augmente R : sens 1
−→ si P diminue R : sens 2
quel est le sens de variation de la pression sur la réaction H2 (g)+I2 (g)  2IH(g)
R : aucun effet

2.2.influences
3 de la concentration ou de la pression partielle.
Une augmentation de la pression partielle ou de la concentration d’un constituant provoque le déplacement
de l’équilibre dans le sens d’une disparition accrue de la substance ajoutée.
Une diminution de la concentration ou de la pression partielle d’un des constituants provoque le déplacement
de l’équilibre dans le sens d’une apparition accrue de la substance retirée.

Exemple
Soit la réaction : CH3 COOH+C2 H5 OH  H2 O+CH3 COOC2 H5 .
Dans quel sens se déplace l’équilibre si l’on ajoute de l’acide acétique ?

3- Lois quantitatives concernant les équilibres chimiques :


loi d’action de masse

3.1 Loi d’action de masse relative aux équilibres homogènes

70
3.1. 1 Enoncé relatif aux concentrations molaires.
CHAPITRE 10. EQUILIBRE CHIMIQUE
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[C]c × [D]d
Soit la réaction : α + βB  µC + δD A l’équilibre on a : Kc =
[A]a × [B]b
Kc est appelé constante d’équilibre de la réaction, Kc dépend de la température et est indépendante de tout autre
facteur.

3.1. 2 Enoncé relatif aux pressions partielles.


Paµ × Pdδ
Kp = Est la constante d’équilibre pour des constituants gazeux,
Paα × Pbβ
Kc = Kp (RT )−∆n Avec ∆n = (α + β) − (µ + δ) la variation du nombre de mole de gaz et R = 0.082atm.L.K−1
Exemple
Exprime Ke et Kn pour la réaction
N2 (g)+3H2 (g)  2NH3 (g)
p2NH
3
Kp = et Kc = Kp (RT )2
pN2 × p2H
2

1 Le degré d’avancement ou coefficient de dissociation


En fait, le nombre de mole des corps en présence n’est pas souvent précisé il est donc plus commode de
X
travailler avec le degré d’avancement. α = n0 0≤α≤1
où l’avancement X représente le nombre de mole dissociées et n0 le nombre de moles initial.
2 Expression de kp en fonction de α
Considérons la réaction précédente : H2 (g)+I2 (g)  2IH(g)

2
PIH
Kp =
P I2 × P H 2
Or PI = Xi Pt
n0 (1 − α) n0 (1 − α) 2n0 α
⇒ PI2 = PH2 = PIH =
2n0 2n0 2n0
4α 2
⇒ KP =
(1 − α)2

Pour deux réactions réversibles l’une de l’autre, on admet que K.K0 = 1


3 Prévision quantitative du sens spontané d’évolution d’une réaction
Pour une réaction chimique spontanée, c’est-à-dire pouvant se dérouler sans apport d’énergie du milieu
extérieur, il est possible de prévoir le sens d’évolution par comparaison du quotient de réaction á l’état
initial avec la constante d’équilibre :

Si Qri < K l’évolution a lieu dans le sens direct (de la gauche vers la droite)
Si Qri > K l’évolution a lieu dans le sens inverse

71
3. LOIS QUANTITATIVES CONCERNANT LES ÉQUILIBRES CHIMIQUES : LOI D’ACTION DE MASSE
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72
CHAPITRE 10. EQUILIBRE CHIMIQUE
Les réactions acido-basiques
11
11Chapitre

1- Le pH

1.1 La concentration en ions H3O+


n
[H3 O+ ] =
V
[H3 O+ ] : Concentration en ions H3 O+
n : quantité de matière d’ion H3 O+
V : volume de la solution

1.2 De [H3O+] au pH
pH = −log[H3 O+ ]

1.3 Du pH à [H3O+]
[H3 O+ ] = 10−pH

2- Calcul du pH d’une solution acide ou basique


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2.1 Cas d’une solution de base forte ou d’acide fort

2.1. 1 Acide fort.


Considérons une solution aqueuse d’un acide fort noté AH et de concentration molaire C0 , la réaction entre AH
et H2 O
s’écrit : AH+H2 O A− + H3 O+ .
Elle est totale.

73
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Les espèces présentes dans la solution sont A− , H2 O,H3 O+ et OH−


L’électro neutralité s’écrit : [A− ]+[OH− ]=[H3 O+ ]
La réaction étant totale on a [A− ]=C0 . De plus, en milieu acide on peut négliger [OH− ] ; ainsi [A− ]=[H3 O+ ]=C0
et donc pH= −log[H3 O+ ] = −logC0

Conclusion : Le pH d’un acide fort de concentration C ≤ 10−6 mol/L est donné par la relation pH = − log C
Cas où C < 10−6 mol/L
On revient á l’électro neutralité car [OH− ] n’est plus négligeable. Ainsi :

Ke
[A− ] + [OH − ] = [H 3 O+ ] ⇒ + [A− ] = [H3 O+ ]or[A− ] = C
[H3 O+ ]
⇒ [H3 O+ ]2 − C[H3 O+ ] − Ke = 0

Exemple
calculer le pH d’une solution d’acide chloridrique à 10−7 mol/l
R : pH=6,8

Remarque
pour C ≤ 10−8 mol/L tout se passe comme si on avait pratiquement de l’eau pure donc le pH est égal à 7.

2.1. 2 Cas d’une base forte


Le pH d’une base forte de concentration molaire C ≥ 10−6 mol/L est donné par la relation pH = 14 + log C
Cas où C < 10−6 mol/L
On résous l’équation de l’électro-neutralité sans négliger OH−
Exemple
Calculer le pH d’une solution de soude á 10−7 mol/L
R : pH=7,2

Remarque
pour C ≤ 10−8 mol/L tout se passe comme si on avait pratiquement de l’eau pure donc le pH est égal à 7.

2.2 Cas d’une solution d’acide ou de base faible

2.2. 1 Cas d’un acide faible


L’acide AH réagit très partiellement dans l’eau suivant l’équation : AH+H2 O A− + H3 O+

Espèces chimiques en présence : AH,H2 O,A− ,H3 O et OH−


Electro neutralité : [A− ] + [OH− ] = [H3 O+ ]
Conservation de la matière : C = [A− ] + [AH]
Produit ionique de l’eau : Ke=[H3 O+ ] × [HO− ]

74
CHAPITRE 11. LES RÉACTIONS ACIDO-BASIQUES
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[A− ][H3 O+ ] [H3 O+ ]2


Constante d’équilibre : Ka = =
[AH] C − [H3 O+ ]
[H3 O+ ] 1
Ka =≈ ⇒ pH = (pKa − logC)
C 2
Conclusion : pour une solution d’acide faible telle que pKa + logC ≥ 2 le pH est donné par la formule :
1
pH = (pKa − logC) avec pH ≤ 6, 5
2
Cas où pKa + logC < 2 √
[H3 O+ ]2 −Ka + Ka2 +4Ka C
On résoud l’équation Ka = C−[H +
3O ]
= 2

Exemple
calculer le pH d’une solution d’acide dichloroéthanoiqueCHCl2 COOH à 10−2 mol/L,
pKa(CHCl2 COOH/CHCl2 COO− )=1,3
R : pH=2,1

2.2. 2 Cas d’une base faible


Soit B une base et C sa concentration molaire, l’action de B sur l’eau n’est pas totale ; la réaction s’écrit :
B + H2 O BH+ +OH−
espèces chimiques en présence : B, BH+ ,OH− et H3 O+
électro neutralité : [H3 O+ ] + [BH+ ] = [OH− ]
conservation de la matière : C=[B] [+BH+ ]
produit ionique de l’eau : Ke = [H3 O+ ] × [OH − ]
[B] × [H3 O+ ]
constante d’équilibre : Ka =
BH +

C − [OH − ]
⇒ Ka = [H3 O+ ]
[HO− ]

⇒ [OH ] négligeable devant C
[H3 O+ ]2
⇒ Ka = C
Ke
1 1
⇒ pH = 7 + pKa + logC
2 2
Conclusion : pour une solution de base faible telle que 14 − pKa + logC ≥ 2; le pH est donné par la formule
pH = 7 + 21 pKa + 21 log C
Cas où 14 − pKa + logC < 2

On résaud l’équation Ka = [H3 O+ ] C−[HO
[HO− ]
]
p
Ke + Ke2 + 4Ka Ke C
[H3 O+ ] = R : pH=11,3
2C

3- Les mélanges acide-base conjugués

3.1 Concentration molaires de l’acide et de la base conjuguée


Considérons un mélange de CH3 COOH et CH3 COO− +Na+ ; si les concentrations Ca et Cb sont voisines, tout
se passe comme si l’acide éthanoïque et les ions éthanoates ne subissent l’action de l’eau.

75
3. LES MÉLANGES ACIDE-BASE CONJUGUÉS
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On calcul donc les concentrations molaires de la manière suivante.


Ca V a Cb V b
[CH3 COOH] = [CH3 COO− ] = [CH3 COO− ] =
Va + Vb Va + Vb

3.2 Calcul du pH du mélange


Cb V b
pH = pKa + log
Ca V a

4- Les solutions tampons

Les solutions tampons Une solution tampon est une solution dont le pH est très peu sensible à une addition
molaire d’acide ou de base et a la dilution.

4.1 Préparation d’une solution tampon


On prépare une solution tampon en choisissant un couple dont le pKa est voisin du pH du tampon désiré et en
réalisant un mélange dont la composition est voisine de celle de la solution à la demi-équivalence.

4.2 Le pouvoir tampon


−dcacide
L’efficacité d’une solution est mesurée par son pouvoir tampon ; il est définit par la relation β = dpH Le
pouvoir tampon est maximum pour pH = pKa.
Propriété : Le pouvoir tampon d’une solution est d’autant plus élevé qu’une forte variation de concentration
ou de la base ajoutée entraine une faible variation du pH de cette solution.

5- Les ampholytes

Un ampholyte est une espèce chimique susceptible soit de libérer un ou plusieurs protons, soit de capter un ou
plusieurs protons, il se comporte donc soit comme un acide soit comme une base suivant le milieu où il se trouve.
Un ampholyte appartient à 2 couples acide/base.
Exemple
Exemple d’ampholyte :
HCO−
HCO− (associé á CO2−
3 et CO2 + H2 O

HPO42− associé á PO3−
4 et H2 PO4
H2 PO−
4 (associé á H3 PO4

76
CHAPITRE 11. LES RÉACTIONS ACIDO-BASIQUES
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5.1 Cas des acides aminés


Exemple
Un acide aminé
Un acide aminé est un composé dont la molécule comporte une fonction amine NH2 et une fonction acide
carboxylique COOH.
R1

Les plus courants sont les a-aminés de formule générale : H2 N C COOH

R2

5.1. 1 L’acide aminé en solution aqueuse


Dans l’eau, on assiste au transfert d’un proton de la fonction acide vers la fonction amine ; avec formation a 100%
d’un ion appelé Amphion ou Zwiterrion de formule :
R1

+H
3N C COO−

R2
En milieu acide il capte un proton
R1 R1

+H
3N C COO− +H+ ↔ + H3 N C COOH

R2 R2
le couple correspondant est :

N H3+ − C(R1 R2 ) − COOH/N H3+ − C(R1 R2 ) − COO− , de pKa = pK1

En milieu basique il cède un proton


R1 R1

+H
3N C COO− ↔ H2 N C COO− +H+

R2 R2
le couple correspondant est :

N H3+ − C(R1 R2 ) − COO− /N H2 − C(R1 R2 ) − COO− + H + avec pK2 > pK1

5.2 pH d’une solution ampholyte


1
Le pH d’une solution d’ampholyte est donné par la relation pH = 2 (pK1 + pK2 ); il ne dépend pas de la
concentration de la solution.

77
5. LES AMPHOLYTES
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remarque

On appelle point isoélectrique d’une solution d’ampholyte, le point pour lequel pH = 12 (pK1 + pK2 )

6- dosage acido-basique

6.1 les indicateurs colorés


Un indicateur coloré est un acide faible ou une base faible dont les deux formes acide ou base conjuguées ont
deux couleurs différentes. L’indicateur coloré a un pKa noté pKi

pour pH < pH1 la teinte acide se manifeste


pour pH > pH1 la teinte basique se manifeste
pour pH = pH1 la teinte change, on dit qu’il y a virage.

Les valeurs du pH comprises entre pKi+1 et pKi−1 délimitent la zone de virage de l’indicateur.
Exemple
l’hélianthine passe du rouge au jaune dans la zone (2,8 ; 4,5)
Le bleu de bromothymol passe du jaune au bleu dans la zone (6 ; 7,6)
La phénolphtaléine passe de l’incolore au rose vif dans la zone (8,1 ; 9,8).

On utilise un indicateur coloré pour mettre en évidence l’équivalence acido-basique. Pour chaque dosage on choisit
l’indicateur dont le pKa (pKi ) est le plus proche de la valeur du pH á l’équivalence.

78
CHAPITRE 11. LES RÉACTIONS ACIDO-BASIQUES
12
12
Oxydoréduction basiques Chapitre

1- Définition des termes

Exemple
Oxydation
Une oxydation est une perte d’électrons en Fe F2+ −
e + 2e
Réduction
Une réduction est un gain d’électrons en C2+ − Cu
u + 2e
Oxydant
Un oxydant est une substance capable de gagner des électrons. Ex : Cu2+
Réducteur Un réducteur est une substance capable de céder des électrons. Ex :Fe
oxydoreduction
Une oxydoréduction est une réaction au cours de laquelle il se produit simultanément une oxydation et une
réduction.

2- Nombre d’oxydation

L’oxydation d’une espèce est couplée à la réduction d’une autre. Il s’agit d’un transfert d’électrons. Il est donc utile
de connaître pour une espèce chimique le nombre d’électrons qu’elle peut donner ou recevoir. Ceci nous amène
â introduire la notion de nombre d’oxydation ; Le nombre d’oxydation est une charge arbitraire. Elle consiste
â attribuer à l’élément le plus électronégatif les électrons de la liaison ou de les partager si les atomes sont
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identiques. L’élément le plus électronégatif se verra donc attribuer une charge négative. Les règles et conventions
que l’on utilise sont les suivantes :

Le n.o. d’un élément â l’état de corps simple est nul quel que soit le nombre d’atomes qui constituent une
molécule élémentaire ;

La somme algébrique des n.o. dans une molécule est nulle ;

Le n.o. d’un élément â l’état d’ion simple est égal â la valeur algébrique de la charge de cet ion ;

La somme algébrique des n.o. des éléments présents dans un ion polyatomique ou complexe est égal à la valeur
algébrique de cet ion ;

79
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L’oxygène est en général le plus électronégatif (sauf par rapport au Fluor) il se voit donc attribuer le nombre
d’oxydation -II (sauf dans les peroxydes où il vaut -I )
L’hydrogène a généralement le nombre d’oxydation +I (sauf dans les hydrures métalliques Na H,KH... où il
vaut -I ;

Exemple
Quels sont les nombres d’oxydation pour les éléments présents dans les espèces suivantes ?
Cl2 O O :-II ; Cl :+I
H2 SO4 O :-II ; H :+I S :+VI
KMnO4 O :-II ; K :+I Mn :+VII
H2 O2 O :-II ; H :+I
Na H H :-I Na :+I

3- Réaction d’oxydoréduction et titrage

L’introduction de la notion de nombre d’oxydation permet de redéfinir oxydation et réduction ; L’oxydation est
donc une augmentation du nombre d’oxydation et la réduction une diminution du nombre d’oxydation. Une
réaction d’oxydoréduction est une réaction chimique impliquant un transfert d’électrons entre un oxydant et un
réducteur de couples différents.

Pour ajuster la stœchiométrie d’une équation d’oxydoréduction, il faut identifier les deux couples ox/réd mis
en jeu ; puis, écrire les demi-équations relatives à ces deux couples. Les électrons figurent toujours dans le
même membre que la forme oxydée du couple
Titrer une entité chimique en solution c’est déterminer sa quantité de matière ou sa concentration au moyen
d’une réaction chimique. On appelle équivalence du titrage l’état du système pour lequel les réactifs ont été
introduits dans des proportions stœchiométriques. Notion Experimentale de Potentiel Redox

3.1 Potentiel standard : Définition


Le potentiel standard normal ou celui d’électrode est celui que l’on mesure dans les conditions suivantes :

Concentrations des espèces chimiques = 1mol/L


Pression de 1 atm = 105P a
Température de 298K

3.2 Calcul du potentiel redox : Relation de Nernst


Outre la concentration des espèces chimiques en solution, le potentiel d’électrode dépend de :

La nature du couple
La pression des gaz intervenant dans la réaction redox
La température

80
CHAPITRE 12. OXYDORÉDUCTION BASIQUES
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Notons aox + ne− −→ bred La réaction qui se produit à une électrode, le potentiel E de l’électrode vérifie la
RT [ox]a
relation de Nernst suivante : E = E 0 + ln
nF [red]b
E 0 : potentiel standard du couple en volt
R :constante des gaz parfaits (8,314)
T : température absolue en K(T = t + 273)F : la charge d’une mole appelée constante de Faraday (1F =
6, 02x1023 × 1, 6x10−19 ≈ 96500C :
n nombre d’électron
ln : logarithme népérien
En remplaçant R, F et T par leurs valeurs et en passant au logarithme décimal (ln = 2, 3log) on obtient
0, 06 [ox]α
EE 0 + log
n [red]b
Si la concentration des espèces en solution est 1mol/L, le potentiel est égal au potentiel standard
Exemple
Calculons le potentiel d’une electrode de fer plongeant dans une solution contenant 10−4 molF e3+ /L :
E 0 = −0, 44V
0,06
E = −0, 44 + E = −0, 44 × 2 × lof 10−4
E = 0, 56V

4- La pile

4.1 Interprétation Macroscopique du fonctionnement d’une


pile

Le pont salin est une solution ionique de chlorure de potassium

81
4. LA PILE
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4.2 Interprétation microscopique du fonctionnement d’une pile


L’équation redox s’écrit : Zn(S)+Cu2+ 2+
aq −→ Znaq + Cu(S)
Q [Zn2+ ] tends vers K
2+ ]
[Cu
Si on note Q la quantité maximale d’électricité que peut débiter une pile, son expression est la suivante :
Q = Zxxmax xF
Z : nombre d’électrons échangés
xmax : avancement maximal(mol/L)
F :Faraday = 96500 C
Exemple
Si xmax = 0, 20mol/L dans la pile Al/Al3+ //Cu2+ /Cu ⊕
La quantité d’électricité maximale est Q = 6 × 0, 20 × 96500 = 1, 2.105 C
Durée se fonctionnement d’une pile :
∆Q
Par définition l’intensité I du courant continu est : I =
∆t

82
CHAPITRE 12. OXYDORÉDUCTION BASIQUES
Partie

4
C OURS GÉOLOGIE -
I MIP M AROUA
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83
Introduction a la Géologie
13
13Chapitre

1- Qu’est ce que la géologie

La géologie à pour objectif la reconstitution de l’histoire de la terre depuis ces origines (l’age des plus anciennes
roches connues approche les 4 milliards d’années) jusqu’à nos jours par le biais de l’étude des matériaux consti-
tutifs accessibles à l’observation.

Il s’agit d’une science récente dont les précurseurs furent LEONARD DE VINCI et BERNARD PALISSY aux
XVe et XVIe siècles. Au passage du XVIIIe et XIXe siècles, HUTTON, WERNER, CUVIER et DARWIN lui
donnèrent une nouvelle impulsion en introduisant les notions de plutonisme (distinction entre roches ignées roche
et roche sédimentaires). WEGENER formule l’hypothèse de la dérive des continents au début du XXe siècle,
mais ce n’est que depuis une trentaine d’année que la tectonique des plaques ou tectonique globale à donné un
cadre cohérent à beaucoup d’observation jusque la disparate.

2- Forme de la terre
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La terre à pratiquement la forme d’une sphère de 6370 Km de rayon, composée de couche concentrique (la croûte,
le manteau, le noyau et la graine) dont la densité d augmente avec la profondeur de 2,7 à 12,0.

La zone la mieux connue est la lithosphère : formée de la croûte et d’une partie du manteau supérieur, épaisse de
70 Km (sous les océans) à 150 KM (sous les continents), elle est considérée comme rigide et découpée en plaques
mobiles qui flottent sur l’asthénosphère.

85
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La structure interne de la Terre est répartie en peut atteindre. (Manteau profond - noyau)
plusieurs enveloppes successives, dont les principales
sont la croûte terrestre, le manteau et le noyau. Cette Ces couches sont délimitées par les discontinuités
représentation est très simplifiée puisque ces enveloppes comme la Discontinuité de Mohorovic, celle de Guten-
peuvent être elles-même décomposées. Pour repérer ces berg, nommée d’après le sismologue Beno Gutenberg,
couches, les sismologues utilisent les ondes sismiques, et ou bien celle de Lehmann.
une loi : Dès que la vitesse d’une onde sismique
Le noyau et graine : riche en fer, nikel (Fe, N)
change brutalement et de façon importante, c’est
qu’il y a changement de milieu, donc de couche. Manteau : riche en silice, Magnésium (Si, Mg)
Cette méthode a permis, par exemple, de déterminer Croute terrestre : riche en Silice, Aluminium,
l’état de la matière à des profondeurs que l’homme ne Cuivre (Si, Al, Cu)

86
CHAPITRE 13. INTRODUCTION A LA GÉOLOGIE
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3- Structure détaillée de la terre

1 Croûte continentale : solide essentiellement granitique surmontée par endroit de roches sédimentaires.
Elle est plus épaisse que la croûte océanique (de 30 km à 100 km sous les massifs montagneux). La croûte
ou écorce terrestre représente environ 1,5% du volume terrestre. Elle était anciennement appelée SIAL
(silicium + aluminium).
2 Croûte océanique : solide essentiellement composée de roches basaltiques. Relativement fine (environ 5
km). Elle est également appelée SIMA (silicium + magnésium).
3 Zone de subduction : où une plaque s’enfonce parfois jusqu’à plusieurs centaines de kilomètres dans le
manteau.
4 Manteau supérieur : qui est moins visqueux (plus "ductile") que le manteau inférieur car les contraintes
physiques qui y règnent le rendent liquide en partie.
5 Éruptions sur des zones de volcanisme actif . Deux types de volcanismes sont représentés ici, le
plus profond des deux est dit « de point chaud ». Il s’agirait de volcans dont le magma proviendrait des
profondeurs du manteau proche de la limite avec le noyau liquide. Ces volcans ne seraient donc pas liés aux
plaques tectoniques et, ne suivant donc pas les mouvements de l’écorce terrestre, ils seraient donc quasiment
immobiles à la surface du globe, et formeraient les archipels d’îles comme celui de tahiti. Manteau inférieur
aux propriétés d’un solide élastique. Le manteau n’est pas liquide comme on pourrait le croire en regardant
les coulées de lave de certaines éruptions volcaniques mais il est moins "rigide" que les autres couches. Le
manteau représente 84 % du volume terrestre.
6 Panache de matière plus chaude qui, partant de la limite avec le noyau, fond partiellement en arrivant
près de la surface de la Terre et produit le volcanisme de point chaud.
7 Noyau externe liquide essentiellement composé de fer (environ 80 %) et de nickel plus quelques éléments
plus légers. Sa viscosité est proche de celle de l’eau, sa température moyenne atteint 4000 ◦C et sa densité

87
3. STRUCTURE DÉTAILLÉE DE LA TERRE
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10.
8 Noyau interne solide (ou graine) essentiellement métallique constitué par cristallisation progressive
du noyau externe. La pression le maintient dans un état solide malgré une température supérieure à 5000
◦C et une densité d’environ 13. Noyau interne et externe représentent 15 % du volume terrestre.
9 Cellules de convection du manteau où la matière est en mouvement lent. Le manteau est le siège de
courants de convection qui transfèrent la majeure partie de l’énergie calorifique du noyau de la Terre vers
la surface. Ces courants provoquent la dérive des continents mais leurs caractéristiques précises (vitesse,
amplitude, localisation) sont encore mal connues.
10 Lithosphère : elle est constituée de la croûte (plaques tectoniques) et d’une partie du manteau supérieur.
La limite inférieure de la lithosphère se trouve à une profondeur comprise entre 100 et 200 kilomètres
11 Asthénosphère : c’est la zone inférieure du manteau supérieur (en dessous de la lithosphère)
12 Discontinuité de Gutenberg : zone de transition manteau / noyau.
13 Discontinuité de Mohorovicic : zone de transition croûte / manteau (elle est donc incluse dans la
lithosphère).

4- Domaines de la géologie

La géologie comprend classiquement trois principaux domaines :

La Pétrographie : qui s’appuie sur l’étude des minéraux (minéralogie) et des propriétés de l’état cristallin
de la matière (cristallographie) pour décrire les roches.
La Stratigraphie : ou analyse de la succession des couches géologique : elle s’appuie sur la connaissance de
la nature des terrains et de leur contenu en fossiles (biostratigraphie).
La Tectonique : ou l’étude de la déformation de la partie superficielle de la terre

En génie civil, l’étude d’un projet doit passer par la connaissance du terrain qui constitue soit le support (fonda-
tion) ou l’enveloppe (tunnel) de l’ouvrage, soit un matériaux constitutifs de celui-ci (granulats enrochements) :
comportement mécanique et hydraulique, caractère évolutif (altération). Les phénomènes géodynamiques d’ori-
gine interne (sismicité) ou externe (instabilité de pentes, effondrements. . . ) doivent être pris en compte.

5- Application de la géologie au génie civil

5.1 Rôle du géologue


Dans tout projet de génie civil, le géologue intervient, en concertation avec le maître d’oeuvres et en liaison avec
les différents spécialités (ingénieur de structures, en technique routière, mécanicien des roches ou des sols, etc.),
à plusieurs étapes :
à l’amont des études, dans le choix des sites en fonction des impératifs techniques (liée à la topographie ou
à des contraintes structurales) ou économiques, et dans la définition des reconnaissances à effectuer ; à ce

88
CHAPITRE 13. INTRODUCTION A LA GÉOLOGIE
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niveau il est primordial pour le géologue d’identifier les contraintes majeures liées à la nature des terrains,
à la structure, à la morphologie.
au cours des études géotechniques, dans l’interprétation des résultats, dans leurs interpolations, pour affiner
les connaissances et contrôler les hypothèses.
au cours des travaux, dans la réorientation éventuelle du projet pour cause de résultats non-conformes aux
hypothèses de départ, ou si un incident se produit (glissement de terrain, venues d’eau.

5.2 Ce que le technicien attend du géologue.


Le principal souci d’un projeteur est d’adapter au mieux l’ouvrage qu’il conçoit aux conditions géologiques et
géotechniques régnant sur le site. Il doit prévoir et déterminer les réactions aux efforts nouveaux qui vont lui être
appliqués. Pour ce faire il attend du géologue qu’il lui fournisse une représentation du terrain reflétant au mieux
la réalité géométrique et physique actuelle, accompagnée d’un commentaire soulignant les éventuelles anomalies.
Pour être efficace dans ce domaine, le géologue doit connaître suffisamment les principes des méthodes de calcul
ainsi que les particularités techniques des ouvrages. Il doit s’efforcer de réunir le maximum de données géomé-
triques (structure détaillée du site) et de valeurs mesurées représentatives des propriétés physiques, mécaniques,
et hydrauliques des matériaux, obtenues par des moyens de reconnaissance appropriés.

89
5. APPLICATION DE LA GÉOLOGIE AU GÉNIE CIVIL
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90
CHAPITRE 13. INTRODUCTION A LA GÉOLOGIE
Partie

5
E PREUVES - IMIP DE
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6- Epreuve de Mathématiques 2014

EXERCICE 1.
Soient S, T , T 0 , trois ensembles.
1 Montrer que : S ∩ (T ∪ T 0 ) = (S ∩ T ) ∪ (S ∩ T 0 )
2 Soient T1 , T2 , ... , Tn , n ensembles. Montrer que :

S ∩ (T1 ∪ T2 ∪ ... ∪ Tn ) = (S ∩ T1 ) ∪ (S ∩ T2 ) ∪ ... ∪ (S ∩ Tn )

EXERCICE 2.

1 Soit f : N −→ N une application telle que f (xy) = f (x) + f (y) pour tout x, y ∈ N.
Montrer que f (an ) = nf (a) pour tout a ∈ N, n ∈ N.
2 Montrer que
1 1 1 2 1 n−1 nn−1
     
1+ 1+ ... 1 + =
1 2 n (n − 1)!

EXERCICE 3.
ABC désigne untriangle tel que BC = 2AB, D est milieu du segment [BC]s et E est milieu du segment [BD].
On se propose de montrer que (AD) est la bissectrice de l’angle CAE.
[ Soit (DF) l’unique droite passant par D
et parallèle à (AD) telle que F ∈ (BA).
1 Faire une figure lisible
2 Montrer que F est milieu du segment [AB] et que BF = BE.
3 Montrer que les triangles ABE et BDF sont congruents. En déduire que les angles EAF
[ et EDF
\ ont
même mesure
4 Montrer que BA = BD et en déduire que les angles BAD
\ et BDA
\ ont même mesure.

5 Montrer que les angles EAD


\ et F
\ DA ont même mesure et que les angles F
\ DA et DAC
\ ont même mesure.

6 En déduire que (AD) est bissectrice de l’angle CAE.


[

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6. EPREUVE DE MATHÉMATIQUES 2014
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7- Epreuve de Chimie 2014

Filière : Raffinage et Pétrochimie

1 Un composé renfermant les éléments carbones, hydrogène et oxygène a une masse malaire de 88 g.mol−1 .
Il contient 54, 5% de carbone et 9, 1% d’hydrogène.
a. Déterminer sa formule brute ;
b. Ecrire les formules sémi-developpées de quatre isomères ne possédant chacun qu’une fonction chimique ;
c. Nommer ces isomères ;
d. Indiquer les types d’isomérie présentée, on considérera tous les couples formés par ces isomères. Don-
nées : H = 1g.mol−1 , C = 12g.mol−1 , O = 16g.mol.−1 .
2 On réalise la synthèse d’un dipeptide à partir de la glycine H2 N CH2 COOH et d’un acide α aminé
X.
a. Ecrire la formule générale d’un acide α aminé.
b. La masse molaire du dipeptide est 132g.mol−1 , déterminer la nature du radical R de X.
c. Donner la formule demi-developpée de X.
d. Donner le noms de X.
e. Sa molécule est-elle chirale ? Pourquoi ? Donner : H = 1g.mol−1 , C = 12g.mpl−1 , O = 16.mol−1 ,
N = 14g.mol−1 .
3 a. Définir les termes et expression suivantes :
Vitesse de disparition d’un réactif
Catalyseur
Catalyseur homogène
b. Comment varie la vitesse de formation d’un corps quand on fait décroitre la concentration des réactifs ?
c. A propos de la réaction d’estérification entre l’acide éthanoïque et le butan−2−ol, dire si chacune des
affirmations suivantes est vraie ou fausse, en commentant très brièvement la reponse :
L’addition d’ions H3 O+ augmente la vitesse de la réaction.
Une augmentation de la température modifie la composition du mélange à l’équilibre.
La réaction est rapide et totale, si on remplace l’acide éthanoïque par le chlorure d’éthanoyle.
4 a. Laquelle des molécules suivantes est de structure trigonale plane ? BCl3 , N H3 , P H3 .
b. 25 cm3 d’une solution d’hydroxyde de sodium de concentration inconnue a été neutalisée complètement
par 16 cm3 d’une solution de H2 SO4 de concentration 0, 10M . Calculer le nombre de mole se trouvant
dans 25 cm3 de la solution d’hydroxyde de sodium.
c. On considère la réaction 4KClO3 (s) −→ 3KClO4 (s) + KCl(s)
Déterminer le nombre d’oxydation du chlore dans la réactif et les produits.
Donner le noms du type de réaction redox que le chlore subit.
5 Une solution acqueuse de méthylamine CH3 NH2 de concentration molaire Cb = 4.10−2 mol/L a un pH
de 10,9 à 25◦ C.

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a. Ecrire l’équation bilan de la réaction de la méthylamine avec l’eau.


b. Calculer la concentration des ions hydronium et celle des ions hydroxyde.
c. A partir des équations d’lectroneutralité et de conservation de la matière, calculer les concentrations
des autres espèces présentes dans cette solution.
d. En déduire le pKA du couple CH3 − N H3+ /CH3 − N H2 .
e. Dans 200 mL de cette solution, on verse XmL d’une solution acqueuse d’acide chlorhydrique de
concentration Ca = 3.10−2 mol/L.
Ecrire l’équation bilan de la réaction.
Quelle doit être la valeur de X pour obtenir une solution de pH= 9, 2 ?
Quelle est la propriété de la solution ainsi obtenue ?
f. On reprend 20mL de la solution de méthylamine et on y ajoute de l’acide chlorhydrique de façon à
obtenir l’équivalence. La solution obtenue est-elle acide, neutre ou basique ? justifier.

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7. EPREUVE DE CHIMIE 2014
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8- Epreuve de physique 2014

Filière : Raffinage et pétrochimie

EXERCICE 1. (Exploitation des résultats d’une experience)




Prendre g = 10m.s−2 . Un solide (s) est lancé avec une vitesse initiale V 0 à partir du sommet d’un plan incliné
d’un angle α = 30◦ sur l’horizontale. Le tableau ci-dessus donne les positions successives Gi de son centre d’inertie
au cours du temps.

ti (s) 0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5


Gi G0 G1 G2 G3 G4 G5
Xi (cm) 0 16 36 60 88 120

1 Dresser le tableau donnant la valeur de la vitesse VG du centre d’inertie du solide aux date ti avec 0 ≤ i ≤ 4.
d(Gi−1 , Gi+1 )
On admettra que : Vgi =
ti+1 − ti−1
2 Tracer sur la figure 2 de l’annexe à remettre avec la copie, le graphe de VG = f (t).
Echelle : 2 cm ←→ 0,1 s et 2 cm ←→ 100 cm.s−1 .
3 Déduire de cette courbe :
a. La valeur V0 de la vitesse qu’a le centre d’inertie au départ.
b. La valeur de l’accélération du centre d’inertie du solide.
4 Par application du théorème du centre d’inertie (deuxième loi de Newton) au solide, déterminer la valeur
de l’accélération dans l’hypothèse où le contact solide plan se fait sans frottements.
5 Comparer les vecteurs de l’accélération du centre d’inertie du solide obtenues en 3-b et 4. L’hypothèse prise
pour le calcul de l’accélération en 4 était-elle justifiée ? Conclure.

EXERCICE 2.


Un électron pénètre avec une vitesse V 0 dans une zone de l’espace où règne un champ magnétique uniforme,


horizontal B . Les directions des vecteurs vitesses et champ magnétique sont indiquées sur la figure, la vitesse

− →

initiale V 0 est perpendiculaire au champ magnétique B . Le poids de l’électron est négligeable devant la force
magnétique.
Données : e = 1, 6 × 10−19 C, me = 9, 0 × 10−19 kg, B = 3, 0mT Rayon de la trajectoire R = 9, 0cm.

Répondre par vrai ou par faux aux questions suivantes :


1 L’électron décrit l’arc de cercle N 1 représenté sur la figure.
2 Son mouvement est uniforme et la valeur de sa vitesse est v = 4, 8 × 107 m/s.

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3 L’accélération de l’électron est nulle.




La vitesse V0 de l’électron est à présent parallèle au champ magnétique B .
4 Le mouvement de l’électron est rectilligne uniformement accéléré.

EXERCICE 3. (Phénomènes corpusculaires)

Le noyau d’un isotope de cobalt 60 se désintègre en donnant un nucléide stable et une particule β − .

1 Ecrire l’équation bilan de cette désintégration nucléide en précisant le noms, le nombre de masse et le
numéro atomique du nucléide formé.
2 La démi-vie du cobalt 60 est T = 5, 3 ans. On considère un échantillon de masse M=10 g de minerai de
teneur en cobalt 60 τ = 20%.
a. Définir demi-vie d’un élément.
b. Calculer la masse de l’isotope dans ce minerai à l’instant t = 0 et au bout de 15,9 ans.
3 La particule β émise lors de la désintégration a une énergie E = 2M eV .
a. Calculer l’énergie au repos E0 de cette particule.
b. Calculer l’énergie cinétique (en MeV) de la particule, en déduire qu’elle est relativiste.
c. Calculer la quantité de mouvement de la particule (EN MeV/c).
d. En déduire la vitesse de cette particule.
On donne : Masse de l’électron : me = 9, 11.108 m.s−1 ; Charge élémentaire e = 1, 6.10−19 ; NA =
6, 22.1023 mol−1 ; Vitesse de la lumière : c = 3.108 m/s ; log 2 = 0, 693 ;
Extrait du tableau de classification périodique : 25 M n, 26 F e, 28 N i, 29 Cu, 30 Zn.

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8. EPREUVE DE PHYSIQUE 2014
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9- Epreuve de Géologie

Filière : Exploration pétrolière et gazière

EXERCICE 1. (Question à choix multiples-QCM)

1 La densité de l’eau varie de 0,99 à 1,04


2 La densité du pétrole liquide varie de

a. 0,98 à 1,03 b. 1,00 à 1,11 c. 0,85 à 0,97

3 La succession dans un piège à hydrocarbure est

Gaz Gaz Eau


a. Pétrole b. Eau c. Gaz
Eau Pétrole Pétrole

4 L’exploration pétrolière veut dire :

a. Pompage du pétrole c. Recherche du pétrole


b. Description du pétrole

5 Il existe des mines

a. souterraines b. aériennes c. océaniues

6 Dans la bauxite, on recherche :

a. L’aluminum c. Le titane
b. Le fer d. Le cobalt

7 Dans l’itabirite, on recherche :

a. L’aluminum c. Le titane
b. Le fer d. Le cobalt

8 Dans le rutile, on recherche :

a. L’aluminum c. Le titane
b. Le fer d. Le cobalt

9 Dans le magnétite, on recherche :

a. L’aluminum c. Le titane
b. Le fer d. Le cobalt

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10 La prospection sismique est réalisée par :

a. les géologues c. Les chimistes


b. les géophysiciens

11 Le pétrole est exploité au Cameroun

a. Dans le quaternaire c. Dans le tertiaire


b. Dans le précambrien

EXERCICE 2. (Saisie de l’information géologique et appréciation)

Le document ci-dessous représente la coupe géologique simplifiée d’un massif de roche

Figure 13.1 – Coupe géologique au sud du Massif central

1 Définir l’expression datation relaive.


2 Citer et énoncer les différents principes de la chronologie relative.
3 Identifier quatre évènements géologiques qui apparaissent sur cette coupe géologique.
4 Grâce à un raisonnement rigoureux, établir une datation relative des évènements identifiés dans la montagne
noire.

EXERCICE 3. (Contrôle de connaissances)

1 Citer 04 éléments chimiques suceptibles d’être exploités comme minérais au Cameroun.


2 Dans quelles régions du Cameroun exploite-t-on actuellement le pétrole ?
3 Citer 04 régions du Cameroun que traverse le papeline Tchad-Cameroun.
4 Donner l’explication des abbréviations suivantes : SNH, SCDP ; SONARA ; CSPH.
5 Citer 04 produits pétroliers raffinés au Cameroun.

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9. EPREUVE DE GÉOLOGIE
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10- Epreuve de Culture générale 2014

Répondez de manière précise et brève aux questions ci-après.

1 Qu’appelle-t-on communément Or Noir ?


2 Qu’est ce que le développement durable et quand date ce concept ?
3 Qu’est ce qu’un biocarburant ? Donnez-en quelques exemples.
4 Qu’est ce que la revolution industrielle et quel lien peut-on établir entre cette dernière et les changements
climatiques dans le monde ?
5 Qu’entend t-on par Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et quel est votre avis à leur sujet
s’agissant de votre pays le Casmeroun ?
6 Que vous rappelle les dates ci-après :
11 février 1979 en Iran ?
9 novembre 1989 en Allemagne ?
4 novembre 1982 au Cameroun
11 septembre 2001 aux Etats-Unis ?
7 Quelle est l-unité de mesure internationalement utilisée dans l’évaluation de la production pétrolière et
quelle et son volume moyen aux Etats-Unis ?
8 Donnez les synonymes des mots suivants :
Diadème
Vocation
Dialogue
Sécurité
9 Définie les mots suivants :

Forage Granulométrie Granite Pétrole

10 Vous venez d’effectuer une mission dont on vous laisse le soin de définir l’objot. Rendez-en compte à votre
chez hiérarchique.

100
Partie

6
C ORRIGÉ IMIP -
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11- Epreuve de mathématiques

EXERCICE 1.

Soient S, T , T 0 , trois ensembles.

1 Montrons que : S ∩ (T ∪ T 0 ) = (S ∩ T ) ∪ (S ∩ T 0 )
NB : SI A et B sont deux ensembles, A=B si et seulement si A ⊆ B et B ⊆ A.
Montrons que : S ∩ (T ∪ T 0 ) ⊆ (S ∩ T ) ∪ (S ∩ T 0 )
Soient x ∈ S ∩ (T ∪ T 0 )

x ∈ S ∩ (T ∪ T 0 ) =⇒ x ∈ S et x ∈ (T ∪ T 0 )
=⇒ x ∈ S et (x ∈ T ou x ∈ T 0 )
=⇒ (x ∈ S et x ∈ T ) ou (x ∈ S et X ∈ T 0 )
=⇒ x ∈ S ∩ T ou x ∈ S ∩ T 0
=⇒ S ∩ (T ∪ T 0 ) ⊆ (S ∩ T ) ∪ (S ∩ T 0 ) (1)

Réciproquement, montrons que (S ∩ T ) ∪ (S ∩ T 0 ) ⊆ S ∩ (T ∪ T 0 ).

x ∈ (S ∩ T ) ∪ (S ∩ T 0 ) =⇒ x ∈ (S ∩ T ) ou x ∈ (S ∩ T 0 )



 x ∈ S et x ∈ T

=⇒ ou


x ∈ S et x ∈ T 0




 x∈S

=⇒ et


(x ∈ S ou x ∈ T 0 )




 x∈S

=⇒ et =⇒ x ∈ S ∩ (T ∪ T 0 )


(x ∈ T ∪ T 0 )

=⇒ (S ∩ T ) ∪ (S ∩ T 0 ) ⊆ S ∩ (T ∪ T 0 ) (2)

De (1) et (2), on a : S ∩ (T ∪ T 0 ) = (S ∩ T ) ∪ (S ∩ T 0 ).

2 Soient T1 , T2 , ... , Tn , n ensembles. Montrons que :

S ∩ (T1 ∪ T2 ∪ ... ∪ Tn ) = (S ∩ T1 ) ∪ (S ∩ T2 ) ∪ ... ∪ (S ∩ Tn )

Cela revient à montrer que S ∩ ( ni=1 Ti ) = ni=1 (S ∩ Ti )


S S

103
11. EPREUVE DE MATHÉMATIQUES
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Soit x ∈ S ∩ ( ni=1 Ti ). On a :
S

n
[
x ∈ S et x ∈ (S ∩ Ti ) =⇒ x ∈ S et (∃!j tel que x ∈ Tj ), j ∈ [1, n]
i=1

=⇒ x ∈ S et x ∈ Tj
=⇒ x ∈ S ∩ Tj

S ∩ Tj ⊆ ( ni=1 (S ∩ Ti ))
 S

[n 

=⇒ x ∈ ( (S ∩ Ti )) car et donc

i=1 
x ∈ S ∩ T =⇒ x ∈ Sn (S ∩ T )

j i=1 i
n
[ n
[
=⇒ S ∩ ( Ti ) ⊆ (S ∩ Ti ) (1)
i=1 i=1
Sn
∩ Ti ) ⊆ S ∩ ( ni=1 Ti )
S
Réciproquement, montrons que i=1 (S
Soit x ∈ ni=1 (S ∩ Ti )
S

n
[
x∈ (S ∩ Ti ) =⇒ (x ∈ S ∩ T1 ) ou (x ∈ S ∩ T2 ) ou ... ou (x ∈ S ∩ Tn )
i=1

=⇒ (x ∈ S) et (x ∈ T1 ou x ∈ T2 ou ... ou x ∈ Tn )
n
[
=⇒ x ∈ S et x ∈ Ti
i=1
n
[
=⇒ x ∈ S ∩ ( Ti )
i=1
n
[ n
[
=⇒ (S ∩ Ti ) ⊆ S ∩ ( Ti ) (2)
i=1 i=1

(1) et (2) =⇒
Sn Sn
S∩( i=1 Ti ) = i=1 (S ∩ Ti )

EXERCICE 2.

1 Soit f : N −→ N une application telle que f (xy) = f (x) + f (y) pour tout x, y ∈ N.
Montrons que f (an ) = nf (a) pour tout a ∈ N, n ∈ N. (α)
D’après l’hypothèse, f (xy) = f (x) + f (y), pour tout x, y ∈ N.
En particulier, pour y = |x × x × {z
x × ... × x} ∈ N , la relation (α) doit être vérifiée c’est-à-dire :
(n−1) fois

| × x × {z
f (xy) = f (x x × ... × x}) = f (x) + f (x
| × x × {z
x × ... × x})
(n) fois (n−1) fois

= f (x) + f (x) + f (x) + ... + f (x)


| {z }
(n−1) fois

= nf (x)

Donc f (xn ) = nf (x) pour x = a ∈ N ; On peut aussi écrire :

104
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f (an ) = nf (a)
, ∀ a, n ∈ N.

2 Enoncé erroné.

EXERCICE 3.

ABC désigne un triangle tel que BC = 2AB, D est milieu du segment [BC] et E est milieu du segment [BD].
On se propose de montrer que (AD) est la bissectrice de l’angle CAE.
[ Soit (DF) l’unique droite passant par D
et parallèle à (AD) telle que F ∈ (BA).
1 Figure :

BC = 2AB
D = milieu[BC]
E = milieu[BA]
(DF ) k (AC)

2 Montrons que F est milieu du segment [AB] et que BF = BE.


Dans le triangle ABC, (DF ) k (AC), on a d’après la propriété de Thalès,
1
BD BF BC BF
= =⇒ 2 = ; soit AB = 2BF.
BC BA BC
 BA
F = milieu[AB]
D’où F ∈ [AB] et
BF = AB
2
BD BF 2BE BF
De même, = =⇒ = ; soit BF = BE.
BC BA BC AB
3 Montrons que les triangles ABE et BDF sont congruents et déduisons que les angles EAF
[ et EDF
\ ont
même mesure. 
BF = BE
D’après la figure et la question (2),
mes(ABD)
\ = mes(F
\ BD)


mes(ABD)
\ = mes(ABE)
\ = mes(F
\ BD)
Ormes(F
\ BD) = mes(ABE
\ =⇒ (13.1)
BF = BE

mes(ABE)
\ = mes(F
\ BD)
=⇒ (13.2)
BF = BE

=⇒ Les triangles ABE et BDF sont congruents (13.3)

 Déduisons que mes(EAF


[ ) = mes(EDF
\ ).
ABE et F BD sont congruents =⇒ ils ont des angles
 2 à 2 égaux.
ABE mes(BAE)
\ = mes(F BD)
\
On a donc la disposition pratique : =⇒
DBF mes(AEB)
\ = mes(F BD)
\ (1)

105
11. EPREUVE DE MATHÉMATIQUES
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mes(BAE)
\ = mes(EAF
[)
Or
mes(BDF
\ ) = mes(EDF
\)
(1) =⇒

mes(EAF
[ ) = mes(EDF
\)

4 Montrons que BA = BD et déduisons que les angles BAD


\ et BDA
\ ont même mesure.
D’après Thalès appliqué au triangle ABC, (DF ) k (AC)

BD BF BD BE
= =⇒ = (13.4)
BC BA 2BD BA
BD
BE 1 BD BE 1
=⇒ = or BE = =⇒ = 2 = (13.5)
BA 2 2 BA BA 2
BD 1 BD
Soit = =⇒ = 1 ⇐⇒ BA = BD.
2BA 2 BA
 Déduisons que mes(BAD)
\ = mes(BDA).
\
BD BA
D’après le théorème des sinus appliqué au triangle ABD, on a : = ; or
sin A
b sin D
b

1 1
BD = BA =⇒ = (13.6)
sin A
b sin D
b
=⇒ sin BAD
\ = sin BDA
\ (13.7)
=⇒ BAD
\ = BDA
\ (car A
b et D
b sont des angles aigus) (13.8)

Donc mes(BAD)
\ = mes(BDA).
\

5 Montrons que les angles EAD


\ et F
\ DA ont même mesure et que les angles F
\ DA et DAC
\ ont même mesure.
Considérons les triangles EAD et F DA. On a :

mes(BAD)
\ = mes(BAE)
\ + mes(EAD)
\ (13.9)

mes(BAD)
\ = mes(BDF
\ ) + mes(F
\ DA) (13.10)

Or mes(BAD)
\ = mes(BDA)\ =⇒ mes(BAE) \ + mes(EAD)
\ = mes(BDF \ ) + mes(F
\ DA)
mes(F[
AE) + mes(EAD)
\ = mes(EDF \ ) + mes(F \ DA) car mes(BAE)
\ = mes(F[ AE) et mes(BDF
\) =
mes(EDF
\ ). Or d’après la question (3), mes(EAD)
\ = mes(EDF\)
 Déduisons que mes(F
\ DA) = mes(DAC)
\
(DF ) k (AC) et les 2 droites ont pour droite d’intersection commune (AD) ; par conséquent, les angles
F
\ DA et DAC
\ sont alternes-internes. D’où mes(F \ DA) = mes(DAC)
\

6 Déduisons que (AD) estbissectrice de l’angle CAE.


[
mes(DAC)
\ = mes(F \ DA)
D’après ce qui précède,
mes(DAC)
\ = mes(EAD) \

mes(CAE)
[ = mes(DAC) \ + mes(EAD) \ (1)
mes(DAC)
\ = mes(EAD) \ (2)
(1) et (2) =⇒ (AD) est la bissectrice de l’angle CAE.
[

106
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12- Epreuve de Chimie 2014

Filière : Raffinage et Pétrochimie

1 Un composé renfermant les éléments carbones, hydrogène et oxygène a une masse malaire de 88 g.mol−1 .
Il contient 54, 5% de carbone et 9, 1% d’hydrogène.
a. Formule brute du composé :
 est de la forme Cx Hy Oz , Mcomp = 88g/mol
Elle
Mcomp −→ 100% %C × Mcomp 54, 5 × 88
=⇒ x = = ' 4 ; donc x = 4.
xM −→ %C 100MC 100 × 12
C
%H × Mcomp 9, 1 × 88
De même, y = = ' 8 ; donc y = 8.
100MH 100 × 1
Or MC = 12x + y + 16z = 88 =⇒ z = 2.
Ainsi, la formule du composé est :
C4 H8 O2

b. Formules sémi-developpées des quatre isomères ne possédant chacun qu’une fonction chimique ;
COOH CH3 CH2 CH3 D Acide butanoïque
CH3 CH CH2 COOH D Acide but − 2 − ènoïque.
CH3 CH COOH D Acide − 2 − méthyl propanoïque

CH3
CH3 C O CH2 CH3 D méthyl propanoyle

OH
2 On réalise la synthèse d’un dipeptide à partir de la glycine H2 N CH2 COOH et d’un acide α aminé X.
a. Formule générale d’un acide α aminé :
R CH COOH, où R est un groupe alkyle.

NH2
b. La masse molaire du dipeptide est 132g.mol−1 , déterminons la nature du radical R de X :
132g
M= = MR + MC2 H5 02 N = MCn H2n+1 + 24 + 5 + 32 + 14 =⇒ MCn H2n+1 = 57 ; et donc 14n = 56,
mol
soit n = 4.

R ≡ C4 H9 c’est un alkyle (butyle)

c. Formule semi-developpée de X :
H

CH3 C CH3

CH2
d. Noms de X.

107
12. EPREUVE DE CHIMIE 2014
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e. Sa molécule est chirale parce qu’il possède un carbone asymétrique.


3 a. Définition des termes et expressions :
Vitesse de disparition d’un réactif : c’est l’opposé de la valeur à la date t, de la fonction
dérivée n’(t).
Catalyseur : c’est un corps qui accélère la vitesse d’une réaction chimique sans subir lui même
de modification permanente.
Catalyseur homogène : c’est lorsque les réactifs et les produits appartiennent à la même phase.
b. Elle diminue au fur et à mesure de l’avancement de la réaction.
c. Répondre par vrai ou faux :
L’addition d’ions H3 O+ augmente la vitesse de la réaction.
Une augmentation de la température modifie la composition du mélange à l’équilibre. −→ faux
La réaction est rapide et totale, si on remplace l’acide éthanoïque par le chlorure d’éthanoyle. −→
vrai
4 a. C’est le N H3 qui a une structure trigonale plane.
b. Calcul du nombre de moles :
Cb =? Vb = 25cm3 Va = 16cm3 Ca = 0, 1M
Ca Va 0, 1 × 16
à l’équilibre, Ca Va = Cb Vb =⇒ Cb = = ; soit Cb = 0, 064M
Vb 25
4(KClO3 ) 3KClO4 + KCl
| {z }
| {z } | {z }
4 électrons 3 électrons 1 électron

5 Une solution acqueuse de méthylamine CH3 NH2 de concentration molaire Cb = 4.10−2 mol/L a un pH
de 10,9 à 25◦ C.
a. Equation bilan de la réaction de la méthylamine avec l’eau :

CH3 − N H + H2 O CH3 − CH3+ + OH −

b. Concentration des ions hydronium et celle des ions hydroxyde :


[H3 O+ ] = 10−P H =⇒ [H3 O+ ] = 10−10,9 = 1, 25 × 10−11 mol/l
Ke 10−14
Ke = [H3 O+ ][OH − ] =⇒ [OH − ] = =
[H3 O+ ] 1, 25 × 10−11
− −26
D’où [OH ] = 8 × 10 mol/l
c. A partir des équations d’lectroneutralité et de conservation de la matière, calculons les concentrations
des autres espèces présentes dans cette solution.
D’après l’équation d’électroneutalité, [H3 O+ ]+[CH3 −N H3+ ] = [OH − ] =⇒ [CH3 −N H3+ ] = [OH − ]−
[H3 O+ ]
d. pKA du couple CH3 − N H3+ /CH3 − N H2 .
e. Dans 200 mL de cette solution, on verse XmL d’une solution acqueuse d’acide chlorhydrique de
concentration Ca = 3.10−2 mol/L.
Equation bilan de la réaction :
CH3 N H2 + H3 O+ + Cl− CH3 N H3+ + H2 O
Cb V b
Valeur de X pour obtenir une solution de pH= 9, 2 : Ca Vx = Cb Vb =⇒ Vx = . AN : Vx = 26, 66l
Ca
108
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La solution obtenue est une solution tampon.


f. On reprend 20mL de la solution de méthylamine et on y ajoute de l’acide chlorhydrique de façon à
obtenir l’équivalence. La solution obtenue est neutre parce qu’il s’agit du dosage faible par une base
forte.

109
12. EPREUVE DE CHIMIE 2014
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13- Epreuve de physique 2014

Filière : Raffinage et pétrochimie

EXERCICE 1. (Exploitation des résultats d’une experience)




Prendre g = 10m.s−2 . Un solide (s) est lancé avec une vitesse initiale V 0 à partir du sommet d’un plan incliné
d’un angle α = 30◦ sur l’horizontale. Le tableau ci-dessus donne les positions successives Gi de son centre d’inertie
au cours du temps.

1 Tableau donnant la valeur de la vitesse VG du centre d’inertie du solide aux date ti avec 0 ≤ i ≤ 4. On
d(Gi−1 , Gi+1 )
admettra que : Vgi = . Les résultats sont stockés dans le tableua ci-après :
ti+1 − ti−1

ti (s) 0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5


Gi G0 G1 G2 G3 G4 G5
Xi (cm) 0 16 36 60 88 120
VGi V0 180 220 260 300 -

2 Le tracé du graphe de VG = f (t).

3 Déduisons de cette courbe :


a. La valeur V0 de la vitesse qu’a le centre d’inertie au départ :
D’après le tracé de VG = f (t) qui est une droite, V0 est l’ordonnée à l’origine. On peut aisement lire
V0 ' 85cm/s.
b. La valeur de l’accélération du centre d’inertie du solide :
La variation V en fonction du temps est telle que Vc (t) = at+V0 . L’acceleration a est donc le coefficient
300 − 200
directeur de cette droite ; a = ' 400 a ' 400cm.s−1 ' 4m/s2 .
0, 4 − 0, 2
4 Par application du théorème du centre d’inertie (deuxième loi de Newton) au solide, déterminons la valeur
de l’accélération dans l’hypothèse où le contact solide plan se fait sans frottements :
Le solide est soumis à l’action de deux forces :


Son poids P

110
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La réaction R du plan.

− → −
Fext = m→

X
Le principe fondamental de la dynamique permet d’écrire : at = P + R;
En projétant sur (Ox), on a : P sin α = m→

a =⇒ a = g sin α.
t t
AN : at ' 10 × sin 30◦ ' 5m/s2 ; at = 5m/s2 .
5 Comparaisons des accélérations du centre d’inertie du solide obtenues en 3-b et 4 : On constate que l’accé-
lération expérimentale a = 4m/s2 est supérieure à l’accélération théorique at = 5m/s2 . Ceci se justifie par
le fait que dans le calcul de at , on n’a pas pris en compte des frottements.

EXERCICE 2.


Un électron pénètre avec une vitesse V 0 dans une zone de l’espace où règne un champ magnétique uniforme,


horizontal B . Les directions des vecteurs vitesses et champ magnétique sont indiquées sur la figure, la vitesse

− →

initiale V 0 est perpendiculaire au champ magnétique B . Le poids de l’électron est négligeable devant la force
magnétique.
Données : e = 1, 6 × 10−19 C, me = 9, 0 × 10−19 kg, B = 3, 0mT Rayon de la trajectoire R = 9, 0cm.

Répondre par vrai ou par faux aux questions suivantes :



− →
− →
− → −
1 La déviation de l’électron se fait dans le sens de Lorenh F ; or F est tel que le trièdre (qV, B , F ) soit
direct. Etant donné que q < 0, (électron) la règle des trois doigts nous conduit à choisir la déviation N 2.
Donc a est faux.
2 La vitesse est telle que V0 ' 4, 8 × 10−5 .
b est faux
3 faux
4 faux

EXERCICE 3. (Phénomènes corpusculaires)

Le noyau d’un isotope de cobalt 60 se désintègre en donnant un nucléide stable et une particule β − .

1 Equation bilan de la désintégration nucléide

60 C AY +0−1 e
27 0 Z
 
60 = 1 + 0 60( nombre de masse)
Loi de conservation : =⇒
27 = Z − 1 27( Numéro atomique)
L’équation bilan s’écrit donc : le noyau fils est le Nickel.

60 C 60 N i +0−1 e
27 0 28

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13. EPREUVE DE PHYSIQUE 2014
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2 La démi-vie du cobalt 60 est T = 5, 3 ans. On considère un échantillon de masse M=10 g de minerai de


teneur en cobalt 60 τ = 20%.
a. Demi-vie d’un élément : c’est le temps nécessaire pour que la moitié des noyaux initialement
ln 2
présents dans l’échantillon se désintègre spontanément. On a la rélation : T =
λ
b. Masse de l’isotope dans ce minerai à l’instant t = 0 et au bout de 15,9 ans :
T = 5, 3 ans, Mmi = 10g
20 × Mmi
 A t = 0, Mco = 20%Mmi = = 2g ; donc Mco = 2g.
100
ln 2 ln 2
 A t = 15, 9 ans, Mco (t) = m0 e−λt ; or T = =⇒ λ =
− ln 2
λ T
D’où Mco (t) = m0 e T t = m0 e−3 ln 2 car 15, 9 ans = 3T .
AN : Mco = 0, 25g
3 La particule β émise lors de la désintégration a une énergie E = 2M eV .
a. Energie au repos E0 de cette particule :
E0 = mc2 , AN : E0 = 9, 11 × 10−31 × 9 × 1016 ' 8, 2 × 10−14 J.
E0 = 0, 5M eV .
b. Energie cinétique (en MeV) de la particule :
E = E0 + Ec =⇒ Ec = E − E0 , Ec = 2 − 0, 5, Ec = 1, 5M eV.
E0 0, 5
De plus, = ' 0, 33 ≥ 10−2 =⇒ la particule est relativiste.
Ec 1, 5
c. Calcul de la quantité de mouvement de la particule (EN MeV/c).
d. En déduire la vitesse de cette particule.
On donne : Masse de l’électron : me = 9, 11.108 m.s−1 ; Charge élémentaire e = 1, 6.10−19 ; NA =
6, 22.1023 mol−1 ; Vitesse de la lumière : c = 3.108 m/s ; log 2 = 0, 693 ;
Extrait du tableau de classification périodique : 25 M n, 26 F e, 28 N i, 29 Cu, 30 Zn.

112
Partie

7
E PREUVE DE
M ATHÉMATIQUES -
EGEM
©Intélligentsia corporation

« La seule chose absolue dans un monde


comme le nôtre, c’est l’humour »

Albert Einstein

113
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14- Mathématique 2011 (Technicien supérieur Génie Minier)

EXERCICE 1.
On désigne par P le plan complexe rapporté à un repère orthonormé (O;~i; ~j). On considère dans le plan P les
points A1 , A2 , A3 , A4 , A5 d’affixes respectifs z1 = 1 + 2i ; z2 = 3i ; z3 = 4 ; z5 = 1.
1 Déterminer l’affixe z0 du point G, barycentre des points A1 ; A2 ; A3 ; A4 ; A5 affectés respectivement des
coefficients α1 = 1 ; α2 = −1 ; α3 = −2 ; α4 = 2 ; α5 = 3.
2 Déterminer l’ensemble C des points M du plan tels que :
−−−→ −−−→ −−−→ −−−→ −−−→
kM A1 k2 − kM A2 k2 − 2kM A3 k2 + 2kM A4 k2 + 3kM A5 k2 = 0.

EXERCICE 2.
Calculer les intégrales :

1
Z rp
x2 sin x
Z
i. I = √ dx iii. K = r2 − x2 dx
1 + x 2 0
−1
Z 1 Z π
2
ii. J = x2 sin xdx iv. x2 sin 2x(1 + cos 2x)3 dx
0 0

EXERCICE 3.
On considère dans Z l’équation à 2 inconnues : (E) : 63x + 112y = 21.
1 Déterminer le plus grand commun diviseur de 63 et 112
2 En déduire toutes les solutions de (E) dans Z.

EXERCICE 4.
Soit x un nombre réel tel que |x| < 1. On pose Sn (x) = 1 + x + x2 + ... + xn−1 , pour n ∈ N∗ .
1 − xn
1 Montrer que Sn (x) = pour n ∈ N∗ .
1−x
+∞
X
2 Déterminer xn = lim Sn (x).
n→+∞
n=0
+∞
X
3 Comment peut-on envisager calculer la somme nxn−1 .
n=0

EXERCICE 5.
Soit X et Y deux caractères définis sur une population Ω tels que Y = aX + b, où a, et b sont des nombres réels.

1 Montrer que Y = aX + b.
2 Montrer que σY2 = a2 .σX
2 .

115
14. MATHÉMATIQUE 2011 (TECHNICIEN SUPÉRIEUR GÉNIE MINIER)
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15- Mathématique 2012 (Techniciens Supérieurs Génie Mi-


nier)

EXERCICE 1.

1 On pose z1 et z2 les racines de l’équation z 2 az + b = 0 ,où a, b ∈ C∗ . Montrer que l’on a :

(|z1 | = |z2 | = 1) ⇔ (|b| = 1, |a| ≤ 2, arg(b) = 2 arg(a)

2 Pour a, b et c dans C∗ , on considère les 3 propriétés suivantes :


(P1 ) |a − b| = |b − c| = |a − c|
 

(P2 ) j ou j2 est le solution de l’équation az 2 + bz + c = 0, avec j = exp i
3
(P3 ) a2 + b2 + c2 = ab + bc + ca

a. Montrer que si a = b, chacune de ces 3 propriétés entraine a = b = c


Expliquer alors pourquoi on peut donc supposer que a, b et c distincts 2 à 2.
a−b
b. Montrer que ces 3 propriétés sont équivalentes. (on pourra pose u =
b−c
3 Résoudre dans C l’équation (z + 1)n − (z − 1)n = 0 avec n ∈ N∗ .
N.B : On écrira les solutions sous la forme la plus simple possible.
Combien y a-t-il de solutions ? Pouvait-on s’y attendre ?

EXERCICE 2.

1 Pour ∈ R − {0; 1}, on définit fk : R+ → R+ telle que fk (x) = exp(xk ln x).


Etudier la limite de fk à la droite de x = 0 . En déduire un prolongement Fk de fk qui soit défini et continu
sur R+ (on distinguera k > 0 et k < 0).
2 Etudier la dérivabilité de Fk à la droite de x = 0. On admettra pour cela que si ϕ est une application définie
[ϕ(x) − 1] ϕ(x)
et continue sur ]0; 1] telle que : lim ϕ(x) = 0, alors lim = lim
x→0 + x→0+ 2 x→0 + x
3 Etudier les variations des fonctions Fk et construire les diverses formes de leurs représentations graphiques
dans un repère orthonormé. L’unité : 5 cm (On ne demande pas de chercher les points d’inflexion, mais on
précisera les ensembles de 2 coordonnées (xi , yi ) des extrema éventuels par rapport à α = exp(−1) ≈ 0.36
et β = exp(−e−1 ) ≈ 0, 69 respectivement.

EXERCICE 3.

N.B : Les probabilités seront données sous forme de fractions irréductibles. Dans un laboratoire, une cage
contient 5 souris blanches et 15 souris grises.
1 On prélève une souris au hasard, on note sa couleur, et on la remet dans sa cage. Cette opération est
effectuée 8 fois.
a. Quelle est la probabilité pour qu’on ait au moins 2 souris blanches

116
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b. Calculer le nombre minimum a de prélèvement à effectuer pour que la probabilité de prélever au moins
une souris blanche soit supérieure à 0.95.

N.B : ln 2 = 0, 69 ln 3 = 1.10 ln 5 = 1.61

c. Peut-on trouver un tel nombre n pour que l’évènement du b) soit certain ?


2 On prélève cette fois-ci 8 souris d’un coup. Calculer la probabilité de l’évènement du 1-a).

EXERCICE 4.
On ne demande pas de figure. Soit dans un plan affine euclidien P un triangle équilatéral ABC dont la longueur
d’un côté est a. On désigne par O le milieu du segment [BC] par G le centre de gravité du triangle ABC et par
O0 le symétrique de G par rapport à O.

1 Déterminer le barycentre des points G et C respectivement affectés des coefficients -3 et 2. Quel est l’en-
semble E1 des points M de P tels que
−−→ −−→ −−−→
k − 3M G + 2M Ok = kM O0 k

2 Déterminer l’ensemble E2 des points M de P tels que : M A2 + M C 2 − 2M A2 = k, k ∈ R.


Comment choisir k pour que cet ensemble contienne le point G ?
3 Démontrer que : M A2 + M B 2 + M C 2 = 3M G2 + a2 .
Déterminer l’ensemble des points M tels que M A2 + M B 2 + M C 2 = 2a2

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15. MATHÉMATIQUE 2012 (TECHNICIENS SUPÉRIEURS GÉNIE MINIER)
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16- Mathématique 2013 (MINES-GÉOLOGIE)

EXERCICE 1.
Cet exercice est un questionnaire à choix multiple. Pour chacune des questions suivantes, trois réponses sont
proposées, une seule est exacte. Recopier sur la feuille de réponses la lettre correspondant à la réponse choisie.
Aucune justification n’est demandée. Une réponse exacte rapporte 1 point. Une réponse fausse enlève 0,25 point.
L’absence de réponse ne rapporte aucun point. Si le total des points est négatif, la note de l’exercice est ramenée
à 0.
Soit f une fonction définie sur ] − ∞; 0[∪]0; +∞[ par :
ex
f (x) = 2x + 1 .
ex − 1
On admet que la fonction f 0 est dérivable sur ] − ∞; 0[∪]0; +∞[. On désigne par C la courbe représentative de f
dans un répère orthogonal. Le tableau de variation de la fonction f est donnée ci-dessous :

1 Dans l’intervalle ]0; +∞[, l’équation f (x) = e2 admet :

a. Zéro solution b. Une unique solution c. Deux solutions ;

2 La tangente à la courbe C au point ln(1, 5) admet un coefficient directeur :

a. strictement négatif b. strictement positif c. nul.

3 f (− ln 2) est égal à :

a. −2 ln 2 + 3 1 c. −2 ln 2 + 1.
b. ln( )
4

4 La courbe C admet au voisinnage de +∞ une asymptote d’équation :

a. y = 2x + 2 b. y = 2x + 1

EXERCICE 2.
Cet exercice est un questionnaire à choix multiple. Ces questions sont indépendantes les unes des autres. Pour
chacune des questions suivantes, quatre réponses sont proposées, une seule est exacte. Recopier sur la feuille de
réponses la lettre correspondant à la réponse choisie.
Aucune justification n’est demandée. Une réponse exacte rapporte 1 point. Une réponse fausse n’enlève pas de
point. L’absence de réponse ne rapporte aucun point. Si le total des points est négatif, la note de l’exercice est
ramenée à 0.
118
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1 Le nombre −3 est solution de l’équation :

a. ln x = − ln 3 b. ln(ex ) = −3 c. eln x = −3 d. ex = −3

−2x3 + 3x
 
1
2 La limite en +∞ de la fonction f définie sur l’intervalle + ∞ par f (x) = est :
2 (2x − 1)3
a. −∞ b. +∞ c. −4 1
d. −
4

3 Soit f la fonction définie et dérivalle sur ]0; +∞[ par f (x) = 3 ln x − 2x + 5. Dans le plan muni d’un repère,
la tangente à la courbe représentative de la fonction f en son point d’abscisse 1 admet pour équation :

a. y = x + 2 b. y = −x + 4 c. y = 3x + 1 d. y = 3x + 1

EXERCICE 3.
Cet exercice est composé de deux parties :
La partie A est un « vrai-faux » sans justification.
La partie B est un questionnaire à choix multiple avec justification.
PARTIE A (2 points)
Pour chacune des affirmations suivantes, inscrire sur la feuille de réponses la lette V si elle est vraie, la lettre F
si elle fausse.
Aucune justification n’est demandée. Une réponse exacte rapporte 1 point. Une réponse fausse enlève 0,25point.
L’absence de réponse ne rapporte aucun point. Si le total des points est négatif, la note de l’exercice est ramenée
à 0.
2x + 3
1 lim = +∞
x→+∞ x−4
2x + 1
2 Soit f la fonction définie et dérivable sur ] − ∞, 3[ par f (x) = . On note C sa courbe représentative
x−3
dans le plan muni d’un repère. La tangente à la courbe C au point d’abscisse 2 a pour équation y = −6x + 9.
3 Soit f la fonction définie et dérivable sur l’ensemble des nombres réels R par f (x) = ln(x2 + 5). Le nombre
1
dérivé de la fonction f en 1 est .
3
4 Soit f la fonction définie sur l’ensemble des nombres réels R par f (x) = 2x + 1. On définit la fonction g
1
par g(x) = ln(f (x)). On affirme que la fonction g est définie sur l’intervalle − , +∞ .
2
PARTIE B(2 points)
Chacune des questions suivantes, trois réponses sont proposées, une réponse est exacte. Recopier sur la feuille de
réponses la lettre correspondant à la réponse choisie et justifier cette réponse.
Une réponse exacte rapporte 0,5 point. Une réponse fausse enlève 0,25point. L’absence de réponse ne rapporte
aucun point. Si le total des points est négatif, la note de l’exercice est ramenée à 0.
1
1 Si pour tout nombre réel x de l’intervalle [0, +∞[, x−1 ≤ f (x) ≤ , alors la limite en +∞ de f (x) est :
x+1
a. −∞ b. 0 c. +∞

ln(e4 )
2 est égal à :
ln 16

119
16. MATHÉMATIQUE 2013 (MINES-GÉOLOGIE)
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e
1 c. 2 ln e − ln 16.
a. 2 ln b.
4 2 ln 2
ln 2
ex
Z
3 dx est égal à :
ln 3 (ex + 1)2
1 1
 
4
a. − b. ln c.
12 3 12

EXERCICE 4.
Chacune des questions suivantes, quatre réponses sont proposées, une réponse est exacte. Recopier sur la feuille
de réponses la lettre correspondant à la réponse exacte.
Aucune justification n’est demandée. Une réponse exacte rapporte 1 point. Une réponse fausse enlève 0,25point.
L’absence de réponse ne rapporte aucun point. Si le total des points est négatif, la note de l’exercice est ramenée
à 0.

1 A et B sont deux événements indépendants et on sait que P (A) = 0, 5 et P (B) = 0, 2.


La probabilité de l’événement A ∪ B est égale à :

a. 0,1 b. 0,7 c. 0,6 d. On ne peut pas sa-


voir

2 Dans un magasin, un bac contient des cahiers soldés. On dit que 50% des cahiers ont une reliure spirale
et que 75% des cahiers sont à grand carreaux. Parmi les cahiers à grands carreaux, 40% ont une reliure à
spirale. Adèle choisit au hasard un cahier à reliure spirale. La probabilité qu’il soit à grand carreaux est
égale à :

a. 0,3 b. 0,5 c. 0,6 d. 0,75

Dans les questions 3 et 4, on suppose que dans ce magasin, un autre bac contient une grande quantité de
stylos feutres en promotion. On sait que 25% de ces stylos feutres sont verts. Albert prélève au hasard et
de manière indépendante 3 stylos feutres.
3 La probabilité, arrondie à 10−3 près, qu’il prenne au moins un stylo feutre vert est égale à :

a. 0,250 b. 0,422 c. 0,578 d. 0,984

4 La probabilité, arrondie à 10−3 près, qu’il prenne exactement 2 stylos feutres verts est égale à :

a. 0,047 b. 0,063 c. 0,141 d. 0,500

EXERCICE 5.
Pour chacune des questions suivantes, trois réponses sont proposées, une réponse est exacte. Recopier sur la feuille
de réponses la lettre correspondant à la réponse choisie et justifier cette réponse.
Aucune justification n’est demandée. Une réponse exacte rapporte 1 point. Une réponse fausse n’enlève pas de
point. L’absence de réponse ne rapporte aucun point.

1 Un véhicule coûtait 15 000 euros en 2012. Il se déprécie de 10% par an (c’est-à-dire que son prix de revente
baisse de 10% par an). Sa valeur à la vente au bout de cinq ans sera de :

120
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a. 7500 euro b. 8857,35 euro c. 5000 euro

2 Soit u une fonction strictement positive sur l’intervalle ]0, +∞[. Si lim u(x) = 0, alors :
x→+∞

a. lim ln(u(x)) = +∞ b. lim ln(u(x)) = −∞ c. lim ln(u(x)) = 0.


x→+∞ x→+∞ x→+∞

3 Voici la loi de probabilité d’une variable aléatoire X.

xi -10 0 10
pi 0,2 0,3 0,5

Soit E(X) l’espérance mathématique de X.

a. E(X) = 3 b. E(X) = −3 c. E(X) = 0

4 Pout tout a > 0, ln(3a) − ln a est égal à :

a. ln 3 b. ln(2a) c. 2 ln(a).
Z 1
5 e2x+1 dx est égale à :
0

a. e3 − 1 b. 2e3 − 2e (e3 − e)
c. .
2

6 Pour tout réel x, e4+2x est égal à :

2
a. (e2 )2x b. e(x+1) c. e4 + e2x .

121
16. MATHÉMATIQUE 2013 (MINES-GÉOLOGIE)
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17- Mathématique 2014 (MINES-GÉOLOGIE)

EXERCICE 1.
1 On considère l’ellipse E définie paramétriquement par :
(
x = a sin t
t ∈ [0, 2π], 0 < b < a.
y = b cos t

a. Soient e l’excentricité de E et f la fonction définie sur [0, 1] par :


Z π
2 p
f (x) = 1 − x2 sin2 tdt.
0

Montrer que la longueur L de E est donnée par : L = 4ef (e).



b. Donner la valeur approchée de L pour a = 2 et b = 1.
s
X
1 − t2
Z
2 Soient x ∈ [0, 1] et F la fonction définie sur [0, x] par : F (X) = dt.
0 x2 − t 2
h πi
a. En utilisant le changement de variable t = x sin θ, θ ∈ 0, , montrer que lim F (X) = f (x).
2 X→x−
s
Z a
3 − u2
b. Application : pour a ∈ [0, 1], déterminer lim dt
a→1− 0 1 − u2
3 Exprimer à l’aide de f , l’intégrale :
Z π
2 p
I= 1 + 3 sin2 tdt.
0

EXERCICE 2.
On considère sue R l’équation différentielle : (ξ) : (1 + x2 )y 0 = 13xy.

1 Démontrer que les solutions réelles de (ξ) sont les fonctions fλ (x) définie sur R par : fλ (x) = P (x)+λ(1+x2 )r
pour tout réel x, où λ est un réel, r est un nombre rationnel à déterminer et P une fonction polynômiale à
expliquer.
2 Montrer qu’il existe une unique fonction g, solution de (ξ) qui admet une limite finie lorsque x tend vers
+∞.
3 Calculer la dérivée de g et étudier son signe.
4 Déterminer si elle existe, la limite de g(x)/x3 lorsque x tend vers +∞.
5 Représenter graphiquement la fonction g.

EXERCICE 3.
Soient α un nombre réel et H la foncion numérique définie par H(x) = α cos x + sin x + 2.

1 Résoudre, en étudiant selon α, l’équation H(x) = 0.



Dand la suite, on soppose que |α| < 3.
2 Pour tout réel z, on pose Z z
dx
F (z) = .
0 H(x)
a. Vérifier que l’on définit bien aussi une fonction F (z) continue sur R.

122
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b. Pour tout x ∈ [0, π], exprimer F (z).


3 Calculer l’intégrale F (z).

EXERCICE 4.
Pour cet exercice, il est conseillé de faire une figure claire et précise. Liberté est laissée au candidat quant aux
méthodes utilisées (choix d’un repère, propriété des barycentres, calculs vectoriels etc...). On se place dans l’es-
pace affine habituel (ζ) de dimension 3.

Soient A, B, C et D quatre points non coplanaires de (ζ) définissant un tétraèdre ABCD. On appelle I, J,
K les isobarycentres respectifs des triplets (A, B, C), (B, C, D) et (D, A, B). Soit (π) le plan contenant les points
I, J, K.

1 Montrer que les droites (IK) et (CD) sont parallèles.


2 Montrer que le plan (π) et le plan (P ) défini par les points A, C et D sont parallèles.
3 Montrer que le plan (π) et le plan (Q) défini par B, C et D sont sécants et préciser leur intersection.
4 En déduire la détermination et la construction de la section du tétraèdre ABCD par le plan (π).
5 Soit G l’isobarycentre du triplet (I, J, K).
Démontrer que la droite (BG) passe par L, l’isobarycentre du triplet (A, C, D).

123
17. MATHÉMATIQUE 2014 (MINES-GÉOLOGIE)
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18- Mathématique 2015 (CYCLE TECHNICIEN)

Consigne
Pour chacun des exercices suivants écrire la lettre V pour vrai et la lettre F pour faux dans la case prévue à cet
effet.

1 La fonction f définie ci-dessous a pour limite 0 en :


x2 − 1
a. f (x) = et x0 = −1.
x+1

b. f (x) = x − x et x0 = +∞.

c. f (x) = x + x2 et x0 = −∞.
sin 2x
d. f (x) = et x0 = 0.
x
1 − cos x
e. f (x) = et x0 = 0.
x
2 Soient f une fonction définie sur par f (x) = x | x | et (C) sa courbe représentative.
a. (C) admet un centre de symétrie
b. f est dérivable en 0 ;
c. f est dérivable sur R et ∀ x ∈ R, f 0 (x) = 2 | x | .
d. f est deux fois dérivable sur R ;
e. f est une bijection de R sur R ;
3 Soient f une fonction définie sur R par f (x) = cos 4x + 2 sin 2x et (C) sa courbe représentaive.
a. f est paire ;
π
b. f est périodique, de période .
2
π
c. La courbe d’équation x = est axe de symétrie de (C).
4
d. f 0 (x) = 4 cos 2x(1 − 2 sin 2x).
 
π 3π
e. Sur ; l’équation f 0 (x) = 0 a trois solutions.
4 4
4 Le plan est muni d’un repère et soit x un réel non nul.
a. Pour tout x, ln(x2 ) = 2 ln x
b. Si x = 1, alors ln(x2 ) = 1.
c. Si ln(x2 ) = 1, alors x = 1 ;
d. Pour tout x, ln(x2 ) ≥ 0 ;
 
2 1
e. ln(x ) = ln si et seulement si x = −1 ;
x
 
1
5 a. lim + ln x = −∞
→0 x
b. lim [x − ln(x2 + 1)] = +∞
→+∞

c. lim [x + ln(1 + e−x )] = +∞


→−∞

d. lim (e−2x + x + 2) = 0
→−∞

124
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e. lim (e−2x − ex − 2x) = +∞.


→+∞

6 Soit m un nombre réel. On considère l’équation (E) : e2x − mex + 1 = 0.


a. (E) a une solution unique pour m = 1 et pour m = −1
b. (E) a pour solution ln 2 si, et seulement si, m = 5/4 ;
c. Si m ∈] − ∞, −1[∪]1, +∞[, alors l’équation (E) a deux solutions distinctes ;
d. (E) a deux solutions distinctes si, et seulement si, m ∈]1, +∞[
e. m ∈]1, +∞[, alors l’équation (E) a deux solutions positives.
7 Une urne contient 10 boules indiscernables au toucher : 4 boules blanches marquées 0, 2 boules blanches
marquées 1, 3 boules rouges marquées 2, 1 boule rouge marquée 3. On tire simultanément 4 boules de l’urne.
Le nombre de tirages
a. Où les 4 boules tirées portent des numéros pairs est : 35 ;
b. Où les 4 boules tirées sont de la même couleur est : 15 ;
c. Où les numéros permettent de former le nombre 2002 est : 18 ;
d. Où la somme des numéros obtenus est égale à 4 est : 18 ;
e. Où la somme des numéros obtenus et strictement supérieure à 3 est : 143.
8 a. On peut écrire 10 entiers naturels de 3 chiffres distincts avec les chiffres impaires ;
b. On tire 4 cartes d’un jeu de 32 cartes : il y a 1071 façons d’obtenir une main de 4 cartes contenant
exactement 2 rois et 1 coeur ;
c. y a 10080 anagrammes du mot « CONCOURS »
d. Il y a 4536 nombres entiers de l’intervalle [1000, 9999] formés de chiffres tous différents ;
e. D’une urne contenant 10 boules numérotées de 1 à 10 (3 rouges et 7 blanches) on tire 3 boules simul-
tanément : il y a 63 façons de tirer 2 blanches et 1 rouge.
1
9 Soient une suite définie par : u0 = 1, u1 = 2 et ∀ n ∈ N, un+2 = (un − un+1 ) et (vn ) la suite définie par :
2
1
∀ n ∈ N, vn = un+1 − un .
2
a. La suite (vn ) est géométrique ;
b. La suite (vn ) est arithmétique ;
c. Il existe un réel α > 0 tel que la suite de terme général tn = un+1 + αun soit géométrique ;
 n−1
n+1 1
d. ∀ n ∈ N, un = (−1) +
2
 n−1
1
e. ∀ n ∈ N, un = 3 −
2
5un − 1
10 Soient (un ) une suite définie par u0 = 2 et ∀ n ∈ N, un+1 = et (vn ) la suite définie par : ∀ n ∈ N,
un + 3
1
vn =
un − 1
a. Si la suite (un ) converge, sa limite est 1 ;
b. La suite (vn ) est arithmétique ;
4
c. ∀ n ∈ N, un = 1 +
n+4
125
18. MATHÉMATIQUE 2015 (CYCLE TECHNICIEN)
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n
X 1
d. Si Sn = vk , alors Sn = (n + 1)(n + 4)
4
k=0
n
X
e. Si Sn = uk , alors Si lim Sn0 = +∞.
n→+∞
k=0

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19- Mathématique 2015 (CYCLE INGENIEUR)

Consigne
Pour chacun des exercices suivants écrire la lettre V pour vrai et la lettre F pour faux dans la case prévue à cet
effet.

1 La fonction f définie ci-dessous a pour limite +∞ en +∞ :


2x2 + 1
a. f (x) =
x+1

b. f (x) = x − x + 1
c. f (x) = x + sin x
x
d. f (x) =
2 − sin x
1
e. f (x) = x tan
x
1
2 Soient f une fonction définie sur R par f (x) = (2x − 1)/(x − 1) si x ∈] − ∞, 0[∪[3, +∞[ et f (x) = x2 − x + 1
2
si x ∈]0, 3[ et (C) sa courbe représentative.
a. f est continu en 0 et en 3
b. f est dérivable en 0 ;
c. ∀ x ∈ R, f (x) ≥ 1 − x
d. f est dérivable en 3 ;

e. La droite (D) d’équation y = 2 est asymptote à (C) et coupe (C) au point d’abscisse 1 + 3.
3 a. Si lim f (x) = lim g(x), alors lim (f (x) − g(x)) = 0 ;
x→+∞ x→+∞ x→+∞
f (x)
b. Si lim f (x) = lim g(x), alors limx→+∞ =1
x→+∞ x→+∞ g(x)
f (x)
c. Si lim = 1, alors lim f (x) = lim g(x)
x→+∞ g(x) x→+∞ x→+∞

d. Si lim xf (x) = 1, alors lim f (x) = 0


x→+∞ x→+∞
1 1
e. Si ≤ f (x) ≤ 2 + , alors lim f (x) = 0.
x x x→+∞
 
1
4 a. lim + ln x = −∞
x→0 x

b. lim [x − ln(x2 + 1)] = +∞


x→+∞

c. lim [x + ln(1 + e−x )] = +∞


x→−∞

d. lim (e−2x + x + 2) = 0
x→−∞

e. lim (e2x − ex − 2x) = +∞.


x→+∞

5 a. lim x(ln x)2 = +∞


x→0
 
1
b. lim x ln 1 + = +∞
x→+∞ x
 
1
c. lim x ln 1 + =0
x→0 x
127
19. MATHÉMATIQUE 2015 (CYCLE INGENIEUR)
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1
d. lim xe x = +∞.
x→0
e. lim e−x ln(1 + ex ) = +∞
x→−∞

6 Soit f une fonction définie sur R par : f (x) = sin 3x sin3 x.


a. f est impaire ;
 

b. Il existe une infinité de réels tels que f x+ = f (x) ;
3

c. f est périodique, de période
3
d. f 0 (x) = 3 sin2 x sin 4x ;
hπ π i
e. Sur , , l’équation f (x) = 0 a une solution unique.
4 2
1
7 Soit f une fonction définie sur R par f (0) = 0, et pour tout x non nul, f (x) = x2 sin ;
x
a. f est continue en 0 ;
b. f est dérivable en 0 et f 0 (0) = 0 ;
1 1
c. ∀ x ∈ R∗ , f 0 (x) = 2x sin − cos ;
x x
d. f n’a pas de limite en 0 ;
e. f n’a pas de limite en +∞.
x2 ln x
8 a. lim = +∞
x→+∞ x + 1
e−x − 1
b. lim = +∞
x→+∞ x
ln(1 + x2 )
c. lim = +∞
x→0 x
x ln x
d. lim =0
x→0 1 − ex
(x − 1)ex
e. lim = e.
x→1 x ln x
9 Soit f (x) = 2 cos2 x − sin x − 1. On désigne par E l’ensemble des solutions de l’inéquation f (x) < 0.
1
a. f (x) < 0 ⇔ sin x >
iπ h 2
b. E = , +∞ ;
6 
π 5π
c. Si x ∈ ,
6 6
 
π 5π
d. E = + 2kπ, + 2kπ , k ∈ Z ;
6 6
 
11π 7π
e. E = − + 2kπ, + 2kπ , k ∈ Z ;
6 6
 
n
10 Soit (un ) une suite définie sur N par : un = ln
∗ .
n+1
a. (un ) est strictement croissante ;
b. (un ) converge vers 0 ;
n
X 1
c. Sn = uk = ln ;
n+1
k=1
d. lim Sn = −∞ ;
n→+∞
e. lim nun = −∞.
n→+∞

128
Partie

8
E PREUVES DE
PHYSIQUES
©Intélligentsia corporation

« La seule chose absolue dans un monde


comme le nôtre, c’est l’humour »

Albert Einstein

129
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20- Physique-chimie 2011 (Technicien supérieur génie minier)

EXERCICE 1.
Une petite boule A de dimensions négligeables, de masse m = 0, 5g, est suspendue à un fil isolant. Soit qA la
charge de la boule A. On approche de A une boule B portant la charge qB = 10−6 C . La boule A s’éloigne de B.
A l’équilibre, A et B sont sur la même horizontale et distantes de d = 1m . Le fil de suspension de A fait avec la
verticale un angle de 30 deg
1 Quel est le signe de la charge A ?
2 Calculer la force FA|B (action de A sur B)
3 Calculer la charge qA de A.
On donne g = 10N/kg

A small ball of negligible dimensions, mass m = 0.5g ,is suspended from a wire insulation. qA is the charge of
the ball A. A ball B carrying the charge qB = 10−6 C approaches the ball A At equilibrium, A and B are the same
horizontal and separated by d = 1 m The vertical angle done by the suspension wire is 30 deg

1 What is the sign of the charge of A ?


2 Calculate the force FA|B (action of A on B)
3 Calculate the charge qA of A

Given g = 10N/kg

EXERCICE 2.
Un mobile démarre sur une trajectoire rectiligne et atteint au bout de 3s une vitesse de 10m/s.
1 Quel est la nature de son mouvement ?
2 Calcul son accélération
3 Quelle est la longueur du trajet parcouru par le mobile pendant ce temps

A mobile starts on a straight path and reached after 3 seconds a speed of 10m/s.

1 What is the nature of his movement ?


2 Calculate its acceleration
3 What is the length of the path traveled by the mobile during this time.

EXERCICE 3.
On éclaire une plaque de Magnésuim C à l’aide d’une source S émettant un rayonnement électromagnétique de
fréquence ν = 9.1014 Hz.
1 Le travail d’extraction du magnésium est W0 = 2, 9eV . Quelle est la fréquence du seuil photoélectrique ν0 ?
Observe-t-on avec S l’effet photoélectrique ? On donne h = 6, 62.10−34 J.s
2 Quelle est l’énergie cinétique maximale de sortie des électrons de C ?
3 La plaque C reçoit de S la puissance P1 = 3.10−6 W. Quel est le nombre N 0 de photons reçus par seconde
par C ?

131
20. PHYSIQUE-CHIMIE 2011 (TECHNICIEN SUPÉRIEUR GÉNIE MINIER)
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4 On constate que C émet N = 3.1010 électrons par seconde.Quel est le rendement quantique ?

A magnesium plat C is illuminated with a source S emitting electromagnetic radiation of frequency. ν = 9.1014
Hz
1 The work function of magnesium is W0 = 2, 9 eV What is the frequency ν0 of the photoelectronic threshold ?
Is the photoelectronic effect observed for S ?
Given h = 6, 62.10−34 J.s
2 What is the maximum kinetic energy of the electrons out of C ?
3 C The plate receives the power P1 = 3.106 W. What is the number N 0 of photons received per second by
C?
4 It was found that C emits N = 3.1010 electrons per second. What is the quantum yield ?

EXERCICE 4. (Question de chimie)

Le pH d’une solution aqueuse d’acide formique HCOOH de concentration C0 = 2.10−2 mol.l−1 est égal à 2,7.
1 Calculer la valeur du pKa de cet acide
2 Combien de moles de Formiate de sodium HCOONa doit-on ajouter à 500 ml de la solution initiale pour
obtenir une solution tampon de pH = 3, 7 ?
3 Combien de moles de soude doit-on ajouter à la solution tampon de pH = 3, 7 pour obtenir une solution
de formiate de sodium ? Quel est le pH de cette solution ?
4 Tracez la courbe de neutralisation de l’acide formique par la soude.
N.B : On admettra que l’addition des réactifs n’entraine pas de variation de volume. On prendra log 2 = 0, 3 ; On
utilisera les relations approchées : Acide faible en solution (concentration molaire C) : pH = 0, 5.(pKa − log C)
Sel acide faible et de base en solution (concentration molaire C 0 ) :pH = 7 + 0, 5.(pKa + log C 0 ).

132
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21- physique-chimie 2012 (ingénieurs Mines-Géologie)

EXERCICE 1.
On étudie le mouvement de chute de deux billes assimilables à des points matériels suivant une verticale. On
admet que les mouvements sont uniformément variés. Le vecteur accélération est vertical et dirigé de haut en
bas. Son module est a = 10m.s−2

1 D’un point O, on lance une petite bille A verticalement vers le haut avec une vitesse initiale V0
a. Écrire l’équation horaire de son mouvement en précisant les repères de temps et d’espaces choisis.
b. Quelle est l’altitude maximale atteinte par cette bille ? A quelle date atteint-elle ce maximum ? On
prendra V0 = 30m.s−1
2 Trois secondes après le départ de la bille A, on lance verticalement une deuxième bille B, partir du même
point O avec le vitesse V0
a. Écrire l’équation du mouvement de B en prenant les mêmes repères que précédemment
b. Quand et où les 2 billes se rencontrent-elles ?

We study the motion of two ball-like material points long a vertical axis. It is assumed that the movement is
uniformly varied. The acceleration vector is vertical and directed downward. Its module is a = 10m.s−2
1 From a point O, we first ball vertically upward with an initial speed V0
a. Write the equation of its movment schedule specifying the reference of time and space chosen
b. What is the maximum altitude reached by the ball ? When does she reach this maximum ? We take
V0 = 30m.s−1
2 Three seconds after the start of the ball A, is thrown vertically a second ball B, from the same point O
with speed V0
a. Write the equation of motion of B by taking the same references as before.
b. When and where the two balls meet ?

EXERCICE 2.
Un solide A de masse M peut glisser sans frottement sur un rail horizontal. Un fil inextensible et de masse
négligeable relie A en passant sur une poulie d’axe horizontal à un solide B de masse m qui peut descendre. Ce
fil est parallèle au rail entre A et la poulie. On négligera la masse de la poulie devant M et m, et ainsi que tout
frottement.
Pour les applications numériques, on prendra : M = 0, 30Kg, m = 0, 15Kg, et g = 9, 8m.s−2
1 L’ensemble est abandonné sans vitesse initiale à l’instant t = 0, l’abscisse étant nulle à cette date.
a. Établir l’équation du mouvement de A
b. Quelle distance parcourt A avant d’atteindre la vitesse de 2, 2m.s−1
c. Quelle est la tension du fil pendant ce mouvement ?
2 La poulie a un diamètre de cm. Quand B touche le sol, sa vitesse étant alors de 2, 2m.s−1 . Le fil saute hors
de la poulie qui tourne librement à partir de cet instant. Quelles sont la vitesse angulaire de la poulie et sa
vitesse de rotation ?

133
21. PHYSIQUE-CHIMIE 2012 (INGÉNIEURS MINES-GÉOLOGIE)
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3 Après l’arrêt de B au sol, A qui continue à glisser heurte un corps A0 de masse M 0 , alors immobile, et qui
peut glisser sans frottements. Sachant que le choc est élastique, déterminer les vitesses de A et A0 après la
M
collision en fonction de M et M 0 . Faire les calculs pour M = M 0 et pour M 0 =
2
A solid mass A can slide without rubbing on a horizontal rail. An inextensible wire of negligible mass connect A
to a solid B passing on a pulley having a horizontal axis. This wire is parallel to the rail between A and the pulley.
We negleet any friction and the mass of pulley with respect to M and m. For digital applications, we will take :
M = 0, 30Kg, m = 0, 15Kg, et g = 9, 8m.s−2
1 The whole system is deserted without initial velocity at time t = 0, the abscissa is zero at that time.
a. Establish the equation of motion of A.
b. What distance is travelled by A before reaching the speed of 2, 2m/s ?
2 The pulley has a diameter of 7 cm. When B hits the ground, then its speed is 2, 2m/s, the wire jumps out
of the pulley that rotates freely from that point. What then are the angular velocity of the pulley on rad/s
and its rotational speed ?
3 After the stop of B at the soil A continues to slip up and gits a body A0 of mass M 0 , which is immobile
and can slide without friction. Knowing that the shock is elastic, determine the speeds of A and A0 qfter
M
the collision in function of M and M 0 . Make the calculation for M = M 0 and M 0 =
2

EXERCICE 3.
Un volant en fonte de diamètre 2 m tourne autour d’un axe de rotation horizontal, passant par son centre, et
situé à 2, 05m du sol. Son moment d’inertie par rapport à son axe de rotation est 10 Kg.m2 . On admet que sa
900
masse est entièrement répartie sur une circonférence. Il tourne à raison de trs.min−1
π
1 Quelle est la masse de ce volant ?
2 Quelle est sa vitesse angulaire en rad/s ?
3 A un moment donné, on demande un supplément de travail au moteur sur l’arbre duquel est calé le volant.
900 900
La vitesse qui était de trs.min−1 diminue jusqu’à trs.min−1 Calculer l’énergie restituée par le
π π
volant, sachant que le ralentissement a duré 3 s
4 Quelle est la puissance moyenne développée par le volant pendant ce temps.

A cast iron flywheel diameter 2 m revolves around a horizontal axis of rotation, passing through its center, and
located 2, 05m above the ground. Its moment of inertia about its axis of rotation is 10.m2 . It is assumed that its
900
nears is fully distribute over its circumference. It runs at a rate of rey/min
π
1 What is the mass of the wheel ?
2 What is its angular velocity in rad/s
3 At some point, we asked for more work on the motor shaft which is locked behind the wheel. The speed
900 900
was trs.min−1 an decrease to trs.min−1 . Calculate the energy restored by the wheel knowing that
π π
the slowdown lasted 3s
4 What is the average power developed by the wheel during this time ?

EXERCICE 4. (Question de chimie)

Le pH d’une solution aqueuse d’acide formique HCOOH de concentration C0 = 2.10−2 mol.l−1 est égal à 2,7.

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1 Calculer la valeur du pKa de cet acide


2 Combien de moles de Formiate de sodium HCOONa doit-on ajouter à 500 ml de la solution initiale pour
obtenir une solution tampon de pH = 3, 7 ?
3 Combien de moles de soude doit-on ajouter à la solution tampon de pH=3,7 pour obtenir une solution de
formiate de sodium ? Quel est le pH de cette solution ?
4 Tracez la courbe de neutralisation de l’acide formique par la soude.
N.B :On admettra que l’addition des réactifs n’entraine pas de variation de volume. On prendra log 2 = 0, 3
On utilisera les relations approchées :
Acide faible en solution (concentration molaire C) : pH = 0, 5.(pKa − log C)
Sel acide faible et de base en solution (concentration molaire C 0 ) : pH = 7 + 0, 5.(pKa + log C 0 )

An aqueous solution of formid cid HCOOH, concentration C0 = 2.10−2 mol.l−1 , has a pH of


1 Determine the value of the pKa of formic acid.
2 How many moles of sodium formate HCOONa must be added to 500 ml of the initial solution to create a
pH = 3, 7 buffer solution ?
3 How many moles of soda must be added to the pH = 3.7 is th pH of this solution.
4 Plot the neutralization curve of formic acid by soda.
N.B : : We suppose the addition of the reagents do not modify the volume. Take log 2 = 0, 3 Use the approximate
relations :

1
(a) Weak acid in solution (molar concentration) pH = (pKa − log C)
2
(b) Salt of weak and strong base in solution (molar concentration C 0 ) :pH = 7 + 0, 5.(pKa + log C 0 ).

135
21. PHYSIQUE-CHIMIE 2012 (INGÉNIEURS MINES-GÉOLOGIE)
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22- Epreuve de physique-chimie 2013-2014

Chaque exercice est un questionnaire à choix multiple. Pour chacune des questions, cocher la (les) case(s) corres-
pondant à la (aux) réponse(s) choisie(s) sur la feuille de réponses prévue à cet effet ? Aucune justification n’est
demandée. Une réponse exacte rapporte 1 point. Une réponse fausse enlève 0,25point. L’absence de réponse ne
rapporte aucun point. Si le total des points est négatif, la note de l’exercice est ramenée à 0.
PHYSIQUE
Exercice 1.
Un électron de charge q = −1, 6×10−19 C et de masse m = 9, 1×10−31 Kg, assimilé à un point matériel M , évolue
dans un reférentiel du laboratoire R supposé galiléen et muni d’un repère cartésien (O, →

e x, →

e y, →

e z ), sous l’action

− →
− →
− →

d’un champ électrique E = E e x et magnétique B = B e y , tous deux uniformes et stationnaires. On désigne par
x, y, z les coordonnes cartésiennes dans R et par →−
v =v →
0

e la vitesse initiale de M , telle que v = 500km.s−1 .
0 z 0
On place en x0 = 10cm un écran d’observation E parallèle au plan (O, →

e x, →

e y ) destiné à intercepter M .

1 Dans le cas particulier où B = 0 et E = 10V.m−1 , déterminer l’abscisse xe de M sur E.

a. xe = 7, 2mm b. xe = 3, 5mm c. xe = −3, 5mm d. xe = −7mm

2 Dans le cas particulier où E = 0 et B = 10−5 T , la trajectoire est un cercle de rayon R.


Calculer R :

a. R = 10, 9cm b. R = 13, 8cm c. R = 15, 1cm d. R = 28, 4cm

3 Que vaut alors l’abscisse xm de M sur E ?

a. xm = 1, 8cm b. xm = 3, 8cm c. xm = −4, 3cm d. xm = −6, 6cm

4 En supposant E = 1kV.m−1 , déterminer B afin que le mouvement de M soit rectiligne et uniforme :

a. B = 2T b. B = 2mT c. B = −4mT d. B = −200mT

5 On suppose E et B non nuls et on pose ω0 = qB/m l’équation différentielle d’évolution de l’abscisse x de


M s’écrit sous la forme ẍ + ω02 x = a,où a est une constante indépendante du temps. Déterminer a :

136
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q q
a. a = (E + Bv0 ) c. a = (Bv0 − E)
m m
q q
b. a = − (E + Bv0 ) d. a = (E − Bv0 )
m m

6 On suppose B = 2E/v0 . Exprimer x(t) :

mE mE
a. x(t) = − [1 + cos(ω0 t)] c. x(t) = [1 − cos(ω0 t)]
qB 2 qB 2
mE mE
b. x(t) = [cos(ω0 t) − 1] d. x(t) = [1 + cos(ω0 t)]
qB 2 qB 2

Exercice 2.
Deux corps assimilés à des points matériels A1 et A2 , de masses respectives m1 et m2 , évoluent isolément du
reste de l’univers sous la seule action de forces de gravitation qu’elles exercent l’une sur l’autre. On note C le
centre de masse du système, − →=−
x
−→ → −−→
CA1 , −
x2 = CA2 , les rayons vecteurs des deux corps et G = 6, 67 × 10−11 SI la
1
constante de gravitation universelle. Ce problème à deux corps, se réduit dans le référentiel galiléen R∗ du centre
−→ → −
de masse, à l’étude du mouvement d’un point matériel fictif A de masse µ de rayon vecteur → −x = CA = − x1 + x→
2

→ Gm1 m2 r →

soumis à la force Fg = .
k→

r k3
1 Exprimer µ en fonction de m1 et m2 .
a. µ = m1 + m2
1 −1
 
1
b. µ = +
m1 m2
1
c. µ = (m1 m2 ) 2
1 −1
 
1
d. µ = −
m1 m2
2 quelles sont au cours du mouvement de A, les grandeurs conservatrices ?
a. l’energie mécanique de A
b. l’énergie potentielle de A
c. l’énergie cinétique de A
d. le moment cinétique de A en C.
3 le référentiel R∗ est muni du repère cartésien (C, → −
ex , →

ey , →

ez ). Le mouvement de A s’effectue dans le plan

− →
− →
− →

(C, e , e ). On désigne par r = et ϕ = (e , r ) la coordonnée radiale et orienté dans le système de coordon-
x y x
nées polaires. Exprimer l’énergie mécanique Em de A :
1 Gm1 m2
a. Em = µ(ṙ2 + r2 ϕ̇2 ) −
2 r2
1 Gm 1 m2
b. Em = µ(ṙ2 + r2 ϕ̈2 ) −
2 r2
1 Gm1 m2
c. Em = µ(ṙ2 + r2 ϕ̇2 ) +
2 r2
1 Gm1 m2
d. Em = µ(ṙ2 + r2 ϕ̈2 ) +
2 r2
dr
4 Donner l’expression de l’énergie cinétique Ek de A en fonction de r(ϕ), , µ et L2 la composante sur l’axe

(G, →

e ) du moment cinétique de A en C :
x

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22. EPREUVE DE PHYSIQUE-CHIMIE 2013-2014
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L2 1 d2 r
 
a. Ek = µ 22 1+
2r r dϕ2
L22 1 d2 r
 
b. Ek = µ 2 1 + 2 2
2r r dϕ
  !
2
L2 1 dr 2
c. Ek = 1+ 2
2µr2 r dϕ
  !
L22 1 dr 2
d. Ek = µ 2 1 + 2
2r r dϕ
5 Introduisons la fonction u(ϕ) = 1/r(ϕ) dans les expressions précédentes, on établit l’equation différentielle
d2 u 1
suivante : 2
+ u = . Expliciter p :
dϕ p
L2 2 Gm1 m2
a. p = µ +
2Gm1 m2 2Em
L22
b. p =
2µGm1 m2
L22 Gm1 m2
c. p = +
µGm1 m2 2Em
L2 2
d. p =
2Gm1 m2
6 Le système à deux corps constitué par une sonde interplanétaire et la Terre, que l’on assimile à des points
matériels, et supposé isolé du reste de l’univers. La sonde, de masse est négligeable devant celle de la Terre,
se confond avec le point matériel fictif A précédemment étudié, tandis que la Terre se confond avec le centre
de masse C du système. Calculer la vitesse de libération v1 de la sonde dans R∗ à une altitude de 400km
pour une masse m2 = 5, 98 × 1024 kg de la Terre, supposée sphérique, de rayon RT = 6470km :
a. v1 = 10, 8km.S −1
b. v1 = 10800km.S −1
c. v1 = 341km.S −1
d. v1 = 1388000km.S −1

CHIMIE

1 On ajoute à 100 mL, d’une solution d’acide chlorhydrique à 0,10 mol.L−1 , 50 mL d’une solution d’hydroxyde
de sodium à 0,20 mL−1 et quelques gouttes de phénolphtaléine.
a. Le pH du mélange est inférieur à 7 ;
b. La solution obtenue est incolore ;
c. La solution contient majoritairement des ions sodium ;
d. Elle contient des ions chlorure à la concentration de 0,1 mol.L−1
2 On ajoute à 200 mL d’une solution d’acide nitrique à 0,01 mol.L−1 , quelques gouttes de bleu de bromothymol
et un volume v de soude à 0,1 mol.L−1 . La solution est jaune si :

138
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a. v = 0 c. v = 20mL
b. v = 10mL d. v = 30mL

3 On ajoute à 30,0 mL d’une solution d’acide éthanoïque à 10−2 mol.L−1 de la soude décimolaire. L’équivalence
acido-basique est obtenue pour un volume de soude versé v :

a. v = 30mL c. v = 0, 03L
b. v = 2mL d. v = 0, 003L

4 A l’équivalence du dosage précédent :

a. pH = 7 c. pH < 7
b. pH > 7 d. Le pH n’est pas mesurable

5 La concentration des ions éthanoates est égale à celle des :


a. Ions sodium
b. Ions hydroxydes
c. Ions oxonium
d. Molécules d’acide éthanoïque
6 A l’équivalence, la conductivité de la solution
a. est nulle
b. est maximale
c. prend une valeur maximale
d. est infinie
7 A 10 mL d’une solution d’ammonium, on ajoute de l’acide nitrique :
a. Le pH diminue
b. La conductance augmente
c. La solution devient jaune
d. Un dégagement gazeux se produit
8 A l’équilibre du dosage de l’ammoniac par l’acide nitrique :
a. La solution est neutre
b. La conductance est maximale
c. La solution est électriquement neutre
d. Va = 10mL

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22. EPREUVE DE PHYSIQUE-CHIMIE 2013-2014
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23- Epreuve de physique-chimie 2014

PHYSIQUE
Exercice 1.
On désigne par R0 (O0 , x0 , y 0 , z 0 ) un repère d’origine O0 dont les axes orthogonaux O0 x0 , O0 y 0 et O0 z 0 sont respec-
tivement parallèles aux axes Ox, Oy et Oz d’un repère R(Oxyz) que l’on supposera galiléen. Un pendule simple
est constitué d’un point matériel P de masse m suspendu à l’origine O0 de R0 par un fil de longueur l. On note θ,
l’angle que fait le fil, que l’on supposera constamment tendu, avec la verticale Oy de R. Dans un premier temps,
l’origine O0 de R0 reste fixe et confondue avec l’origine O de R.

1 Quelle doit être la longueur l du fil pour que la période des petits mouvements du pendule soit T0 = 1s ?
On prendra pour norme de l’accélération de la pesanteur → −
g = −g →−e , la valeur g = 9, 8m.s−2 .
y

a. l = 1, 141m b. l = 0, 714m c. l = 1, 312m d. l = 0, 248m

2 Le repère R0 est maintenant animé d’un mouvement de translation rectiligne uniformément accéléré d’ac-
−−→ −→
célération constant →

a = a→ −
ex . Calculer le moment MO0 (Fie ) par rapport au point O0 de la force d’inertie
−→
d’entrainement Fie qui s’applique au point P dans le référentiel R0 .
−−→ −→
a. MO0 (Fie ) = −mla cos θ→

ez
−−→ −→
b. MO0 (Fie ) = mla(cos θ − sin θ)→

ez
−−→ −→
c. M 0 (F ) = mla(cos θ + sin θ)→
O ie

e x
−−→ −→
d. MO0 (Fie ) = −mla cos θ→

ey
−−→ −→ −→
3 Calculer le moment MO0 (Fie ) par rapport au point O0 de la force d’inertie de Coriolis Fie qui s’applique au
point P dans le référentile R0 .
−−→ −→
a. MO0 (Fie ) = −ml2 a→−
ez
−−→ −→ d2 θ −
b. MO0 (Fie ) = ml2 2 → ex
dt
−−→ −→ dθ −
c. MO0 (Fie ) = −ml cos θ → ez
dt
−−→ −→
d. MO0 (Fie ) = 0
4 Déduire du théorème du moment cinétique appliqué en O0 dans R0 au point matériel P l’équation différen-
tielle à la quelle obéit l’angle θ.

140
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d2 θ g g
a. 2
= cos θ + sin θ
dt l l
d2 θ g g
b. 2
= − cos θ + sin θ
dt l l
d2 θ g g
c. = − sin θ + cos θ
dt2 l l
d2 θ g g
d. = − sin θ − cos θ
dt2 l l
5 Déterminer la valeur θ0 de l’angle θ correspondant à la position d’équilibre du pendule :
    g 
a a c. θ0 = arctan
a. θ0 = − arctan b. θ0 = arctan a 
g g g
d. θ0 = − arctan
a

6 Exprimer la période T des petits mouvemnts autour de la position d’équilibre θ0 en fonction de l, a et g.


r r r r
la l lg l
a. T = 2π b. T = 2π c. T = 2π d. T = 2π
a + g2
2 a + g2
2 a + g2
2 a+g

Exercice 2.
On disperse un brouillard de fines gouttelettes sphériques d’huile, de masse volumique ρh = 1, 3.10kg.m−3 , dans
l’espace séparant les deux plaques horizontales d’un condensateur plan distantes de d = 2.10−2 m. Les gouttelettes
obtenues sont chargées négativement en raison des frottements qu’elles subissent à la sortie du pulvérisateurs et
sont supposées ne pas avoir de vitesses initiales (cf figure ci-contre). Toutes les gouttelettes sphériques ont même


rayon R mais n’ont pas forcément la même charge −q. En l’absence de champ électrique E une gouttelette
est soumise à son poids (on prendra pour l’accélération de la pesanteur la valeur g = 9, 8m.s−2 ), à la poussée
d’Archimède de la part de l’air ambiant de masse volumique ρa = 1, 3kg.m−3 et à une force de frottement visqueux


f proportionnelle et opposée à la vitesse →−v de norme f = 6πηRk→ −
v k où η = 1, 8.10−5 S.I est le coefficient de
viscosité de l’air.

  

− t →

1 Montrer que la vitesse v(t) des gouttelettes peut se mettre sous la forme : v (t) = −v0 1 − exp − ez
r
9R3 ρh 2Rρa 4R2 ρa 2R2 ρa
a. r = b. r = c. r = d. r =
2η 3η 9η 9η

2 Exprimer v0
2R2
a. v0 = (ρh − ρa )g

141
23. EPREUVE DE PHYSIQUE-CHIMIE 2014
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9R2
b. v0 = (ρh − ρa )g
2πη
9R2
c. v0 = (ρa − ρh )g

4πR3
d. v0 = (ρh + ρa )g

3 On mesure une vitesse limite v0 = 2.10−4 m.s−1 . Calculer le rayon de la gouttelette d’huile :
a. R = 2, 53.10−6 m
b. R = 7, 42.10−6 m
c. R = 1, 13.10−6 m
d. R = 4, 67.10−6 m
4 On applique une différence de potentiel U = V1 − V2 > 0 aux bornes du condensateur de façons à ce que le


champ électrique E uniforme et constant qui apparaît dans l’espace compris entre les armatures soit dirigé
suivant la verticale descendante (cf. figure ci-dessus). Exprimer la relation qui existe entre U et la norme
de E du champ électrique
E
a. U =
d
b. U = Ed
d
c.
E
E
d. 2
d
5 Une gouttelette est immobilisée pour U = 3200V . Calculer la valeur absolue q de sa charge :
a. q = 4, 8.10−19 C
b. q = 1, 6.10−19 C
c. q = 8, 0.10−19 C
d. q = 3, 2.10−19 C

CHIMIE

Dans le cadre du développement durable, l’aluminium est le métal abondant et recyclable. Il s’obtient à partir
de la bauxite, composé d’oxyde d’aluminium Al2 O3 hydraté (40 à 60%), mélangé à de la silice et à de l’oxyde de
fer, F e2 O3 donnant cette couleur rouge caractéristique.

L’aluminium a pour numéro atomique Z = 13.

1 Que signifie Z (0,5 pt). Quelle est la configuration électronique de l’aluminium dans l’état fondamental ?
(0,5 pt).
2 Quel est l’ion le plus probable ? (0,5 pt) Justifier (0,5 pt)
3 On plonge un morceau de feuille d’aluminium préalablement chauffé dans un ballon contenant dichlore,
Cl2 . Le métal s’enflamme et il se forme des fumées blanches de chlorure d’aluminium, AlCl3 .
a. Ecrire l’équation de la réaction

142
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b. Quelle propriété de l’aluminium met-on en évidence (0,5 pt). Comment évolue-t-elle dans une ligne de
classification périodique ? (1 pt).
4 Donner la structure de Lewis de AlCl3 (1 pt)
Le précipité d’hydroxyde d’aluminium, Al(OH)3 hydroxyde amphotère peu soluble qui se dissocie suivant
les réactions :

Al(OH)3 + 3H3 O+ Al3+ + 6H2 en milieu acide (1)

Al(OH)3 + OH − Al(OH)−
4 en milieu basique(2)

5 Calculer littéralement et numériquement les constantes d’équilibre K1 et K2 de ces deux réactions en


fonction des données (2 pts)
6 Calculer le pH de début de précipitation, soit pH = pH1 pour une concentration en élément aluminium
C = 1, 00 × 10−2 mol.L−1 en négligeant la présence des ions complexes Al(OH)−
4 (1pt). Vérifier ensuite
cette hypothèse en évaluant leur concentration à pH = pH1 (1pt)
7 Calculer le pH de fin de redissolution du précipité soit pH = pH2 pour une concentration en élément
aluminium C = 1, 00 × 10−2 mol.L−1 en négligeant la présence des ions Al3+ (1 pt). Vérifier ensuite cette
hypothèse en évaluant leur concentration à pH = pH2 (1pt).
8 En déduire le diagramme d’existence de l’aluminium III en fonction du pH (1pt).
9 De même, l’hydroxyde de fer (III) est un sel peu soluble qui se dissocie selon :
F e(OH)3 + 3H3 O+ F e3+ + 6H2 O en milieu acide.
Calculer le pH de début de précipitation pour une concentration en élément fer C = 10−2 mol.L−1 . ( 1pt).
10 En déduire le diagramme d’existence du fer III en fonction du pH (1pt)
11 Selon le procédé de BAYER mis au point en 1887, la bauxite, une fois broyés, est mélangées à de la soude
à haute température et sous pression de 20 bar. La liqueur obtenue, l’aluminate de sodium, AlO3 N a est
débarrassée de ses impuretés, puis diluée et refroidie. Ce qui provoque la précipitation d’oxyde d’aluminium
hydraté, Al(OH)3 . Pour interpréter les phénomènes, nous rappelons que Al2 O3 est équivalentà Al(OH)3
ou (Al2 O3 , 3H2 O), que F( e2 )O3 est équivalent à F e(OH)3 (ou F e2 O3 , 3H2 O) et AlO2 N a est équivalent à
Al(OH)4 N a (ou AlO2 N a, 4H2 O). La silice ne réagit pas avec la soude.
a. Ecrire la réaction de la soude, NaOH sur l’alumine Al2 O3 et qui donne l’aluminate de sodium AlO2 N a
(1pt)
b. Justifier à l’aide des questions précédentes que l’on puisse séparer l’aluminium par cette méthode (1pt)
c. Justifier qualitativement que la dilution a favorisé la formation de l’hydroxyde (1 pt)
12 Nous cherchons à interpréter la réaction de l’aluminium en solution aqueuse : quelques grammes de poudre
bruite d’aluminium sont mélangés avec environ 20 mL d’hydroxyde de sodium N aOH concentrée (pH > 13)
dans un tube à essai. A ce pH, l’aluminium en solution est sous forme Al(OH)4 , peu de temps après, une
violente réaction produit un dégagement gazeux.
a. Quel est le gaz dégagé ? (0, 5 pt)
b. Ecrire la réaction en milieu basique (0,5 pt)
c. En déduire littéralement la constante d’équilibre de la réaction K en fonction des E ◦ et des constantes
(1 pt). Calculer numériquement log(K) (1 pt).

143
23. EPREUVE DE PHYSIQUE-CHIMIE 2014
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Données :
Produit ionique de l’eau : 2H2 O H3 O+ + OH − pKe = 14, 0

Constantes de précipitation :
F e(OH)3 F e3+ + 3OH − pKe1 = 38, 0
Al(OH)4 Al3+ + 3OH − pKe2 = 32, 5

Constante de complexation :
Al3+ + 4OH − AL(OH)4 log(β) = 33, 4
A pH = 0 et à 25◦ C, potentiels redox standard E ◦ de différents couples :

Al3+ /Al O2 /H2 O H2 O/H2


E◦ 1,66V 1,34V 0,00V

F = 96500C.mol−1 ; RT /F ln 10 = 0, 06V.

144
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24- Epreuve de physique-chimie 2015 (Cycle technicien)

Pour chacun des exercices suivant écrire la lettre V pour vrai et la lettre F pour faux dans la case prévue à cet
effet ;
PHYSIQUES

1 La relation qui lie la période T et la longueur d’onde λ d’une onde périodique sinusoïdale est :

V b. λ = V T T
a. λ = c. λ =
T V

2 La relation qui lie la longueur d’onde λ0 , la célérité de l’onde c et sa période temporelle T est :
c T
a. λ0 = b. λ0 = cT c. λ0 =
T c

3 La longueur d’onde d’un rayonnement ultraviolet est :

a. De l’ordre de 400 nm b. < 400mm c. > 400mm

4 Le milieu qui se trouve entre deux armatures d’un condensateur est :

a. Un isolant b. Un conducteur c. Un semi-conducteur

5 L’armature d’un condensateur de capacité C = 1, 0nF porte une charge q = 5, 0nC. La tension aux bornes
du condensateur est :

a. u = 5V b. u = 5nV c. u = 25V

6 Un condensateur de capacité C = 1, 0nF est placé en série avec un générateur de tension de f.é.m. E = 5, 0V .
Quelle énergie maximale peut-il emmagasiner ?

a. Ec = 2, 5 × 10−6 J b. Ec = 12, 5 × 10−6 J c. Ec = 2 × 10−6 J

7 Un condensateur est chargé au bout de la durée :

a. ∆t = RC b. ∆t = 3RC c. ∆t = 5RC

8 La force exercée par un aimant sur une bille métallique :


a. Est supérieure à la force exercée par la bille sur l’aimant
b. Est égale à la force exercée par la bille sur l’aimant
c. Est inférieure à la force exercée par la bille sur l’aimant
d. Le même sens que la force exercée par la bille sur l’aimant.
9 Si la valeur de l’accélération d’un mobile est nulle, alors :
a. Il peut être au repos
b. Son vecteur v est nécessairement constant
c. Il est animé d’un mouvement uniforme.
10 Le champ de pesanteur peut s’exprimer :

145
24. EPREUVE DE PHYSIQUE-CHIMIE 2015 (CYCLE TECHNICIEN)
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a. En m.s−2 b. En N.m−1 c. En N.kg −1

11 Au cours d’une chute libre verticale, la hauteur de chute h vaut environ après une durée de 2, 0s :

a. 5m b. 10m c. 20m

12 L’équation de la trajectoire d’un projectile dans un champ de pesantur est de la forme :

a. Z(x) b. Z(t) c. Z(x) et Z(t)

13 Dans le cas d’un mouvement circulaire et uniforme, la 3ème loi de Kepler est sous la forme :

r3 r2 r2
a. b. c.
T2 T3 T2

14 La période propre du pendule élastique est donnée par :

k
r r
k m
a. T0 = 2π b. T0 = 2π c. T0 = 2π
m m k

15 La force exercée par un aimant sur une bille métallique :


a. Est supérieure à la force exercée par la bille sur l’aimant
b. Est égale à la force exercée par la bille sur l’aimant ;
c. Est inférieure à la force exercée par la bille sur l’aimant
d. Le même sens que la force exercée par la bille sur l’aimant
16 Dans cette équation, g désigne une accélération, l une longueur, t une durée, m une masse et F une force ;
Dans le système d’unités international, une seule des expressions suivantes a la même dimension qu’une
vitesse. Laquelle ?
√ √ ml
r r
a. mg b. gl + lF lF g
t c. d.
m mt

17 Au cours d’une chute libre verticale, le mouvement peut être :


a. Rectiligne et uniformément accéléré
b. Rectiligne et uniforme
c. Rectiligne et uniformément décéléré.
18 Tout rayon passant par le centre optique O d’une lentille la traverse :
a. Sans être dévié
b. En subissant une réfraction
c. En suivant une trajectoire courbe.
19 Tout rayon incident parallèle à l’axe optique émerge en passant par :
a. Le foyer principal objet F de la lentille convergente
b. Le foyer principal image F 0 de la lentille convergente
c. Le Centre optique O de la lentille convergente.
Gm1 m2
20 La force d’interaction gravitationnelle est donnée par la relation F = où m1 et m2 sont les masses
d2
des deux corps ponctuels en interaction et d la distance entre les deux corps. La constante gravitationnelle
G s’exprime en :

146
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√ ml
r r
a. N −1 .kg 2 .m−2 gl + lF lF g
t c. N.kg −2 .m−2 d. N.kg −2 .m2
b. N −1 .kg −2 .m−2 m mt

CHIMIE

1 On définit, en solution aqueuse, des espèces acides et des espèces basiques.


a. Un acide, selon Brönstedt, est une espèce chimique ionique ou moléculaire susceptible de céder un ou
plusieurs protons H + .
b. Une base, selon Brönstedt, est une espèce chimique ionique ou moléculaire susceptible de capter un ou
plusieurs électrons.
c. Un couple acide/base est constitué d’un acide et une base.
d. Une réaction acido-basique résulte du transfert d’un proton H + de l’acide d’un couple acide/base vers
la base d’un autre couple acide/base.
2 En solution aqueuse, on définit une nouvelle grandeur, le pH, qui permet de caractériser le caractère acide
ou basique d’une solution. Soit c la concentration molaire en soluté acide apporté.
3 On considère une réaction d’estérification :
a. C’est une réaction lente
b. C’est une réaction totale
c. C’est une réaction exothermique
4 Les réactions ci-dessous sont des réactions d’estérification :
a. C3 H7 CO2 H+C2 H5 OH C2 H5 COOC3 H7 +H2 O
b. C2 H5 CO2 H+HO− C2 H5 CO−
2 +H2 O

c. C2 H5 CO2 H+CH3 OH C2 H5 COOCH3 +H2 O

5 Un acide gras :
a. Est un corps gras
b. Comporte un nombre pair d’atomes de carbone. Un corps gras
c. Est un ester
d. Est obtenu à partir du glycérol et d’un acide gras.
6 L’hydrolyse basique d’un corps gras, appelée saponification, est une réaction :

a. Lente b. Quasi-totale c. athermique

7 Le taux d’avancement d’une réaction d’estérification est amélioré si :


a. On élève la température
b. On utilise un catalyseur
c. On diminue la quantité de matière d’un produit de la réaction
d. On utilise un alcool tertiaire à la place d’un alcool primaire.
8 Un ester a pour formule semi-développée : CH3 (CH2 )3 COO(CH2 )7 CH3

147
24. EPREUVE DE PHYSIQUE-CHIMIE 2015 (CYCLE TECHNICIEN)
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a. L’équation de la réaction d’estérification correspondante s’écrit :



CH3 (CH2 )COO (CH2 )7 + H2 O CH3 (CH2 )3 COOH+CH3 (CH2 )7 OH
b. L’acide qui a permis d’obtenir cet ester est l’acide pentanoïque
c. L’alcool qui a permis d’obtenir cet ester est un alcool secondaire
d. Le nom de cet ester est le pentanoate d’octyle.
9 On considère la réaction dont l’équation s’écrit : Cu2+ 2+
(aq) +Zn(s) = Cu(s) +Zn(aq) . On appelle Qr,i le quotient
de la réaction à l’état initial et K sa constante d’équilibre ;
a. Si Qr,i > K, il se formera du cuivre solide
b. Si Qr,i > K, il se formera des ions Zn2+
(aq) .

c. Si Qr,i = K, le système chimique n’évoluera pas.


10 On plonge un fil de cuivre dans une solution aqueuse de nitrate d’argent de concentration en soluté C =
1, 0 × 10−2 mol.L−1 . On observe un dépôt d’argent sur le fil.
a. L’équation de la réaction est : 2Ag(aq) + Cu(s) = 2Ag(s) + Cu2+
(aq)

b. L’expression de son quotient de réaction dépend de l’écriture de l’équation de la transformation


c. La constante d’équilibre de la réaction est égale à 2, 1 × 1015 ; Le système chimique ne va pas évoluer.

148
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25- Epreuve de physique 2015 (Cycle ingénieur)

Pour chacun des exercices suivant écrire la lettre V pour vrai et la lettre F pour faux dans la case prévue à cet
effet.
PHYSIQUES

1 Dans cette équation, g désigne une accélération, l une longueur, t une durée, m une masse et F une force.
Dans le système d’unités international, une seule des expressions suivantes a la même dimension qu’une
vitesse. Laquelle ?

√ √ ml
r r
a. mg b. gl + lF lF g
t c. d.
m mt

2 Laquelle de ces affirmations est vraie :


a. Dans le référentiel terrestre, un corps soumis à des force qui se compensent est nécessairement au repos ;
b. Le principe d’inertie est applicable dans tous les référentiels
c. Un corps au repos sur une table ne subit aucune force ;
d. Un corps en chute libre n’est soumis qu’à son propre poids.
3 Une des affirmations suivantes est juste, laquelle ?
a. Se mesure en mètre ;
b. Est plus grand pour l’air que pour l’eau ;
c. Dépend de la longueur d’onde de la radiation qui se propage dans le milieu ;
d. Est une grandeur algébrique.
c
4 E =h×
λ
a. λ représente la longueur d’onde en nm ;
b. h : est la constante de Planck en J.s−1
c. c : est la célérité de la lumière dans le vide et sa valeur est d’environ 3 × 108 m.s−1
d. E : est l’énergie du photon en eV .
5 Une balle supposée ponctuelle de masse m = 200g est lancée d’un point A située à la distance h du point
O du sol avec une vitesse initiale horizontale vA = 4m.s−1 . La balle n’est soumise qu’à son poids.
Donnée : valeur du champ de pesanteur 10m.s−2 . La balle touche le sol à la distance d = 4m du point O.
g
a. Dans le repère (0,~i, ~j), l’équation de la trajectoire s’écrit : y = 2 x2 + h
2vA
b. La durée de la chute est de 1s ;
c. La hauteur h a pour valeur 5m ;
q
d. La vitesse d’arrivée au sol de la balle peut s’écrire v0 = 2 + 2gh.
vA
6 Un mobile autoporteur M de masse m = 8OOg, glisse sans frottement sur un plan incliné faisant un angle
α avec l’horizontale. Ox est orientée dans la direction du déplacement.
Donnée : accélération de la pesanteur : g = 10m.s−2 , cos α = 0, 98, sin α = 0, 17 ; 8 × 0, 98 = 7, 8 ;
8 × 0, 17 = 1, 4.

149
25. EPREUVE DE PHYSIQUE 2015 (CYCLE INGÉNIEUR)
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a. Comme il n’y pas de frottement, la valeur de réaction du plan incliné est nulle ;
b. La réaction du plan incliné est égale au poids du mobile ;
c. Le mobile étant soumis à des forces constantes, son mouvement est rectiligne uniforme.
d2 x
d. L’accélération du centre d’inertie du mobile est ax = 2 = 1, 4m.s−2
dt

150
Partie

9
C ORRIGÉS DE
MATHÉMATIQUESS
©Intélligentsia corporation

« La seule chose absolue dans un monde


comme le nôtre, c’est l’humour »

Albert Einstein

151
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26- Corrigé mathématique 2011

EXERCICE 1.

1
n
!
1 X
z0 = Pn α i zi
i=1 αi i=1
α1 z1 + α2 z2 + α3 z3 + α4 z4 + α5 z5
=
α1 + α2 + α3 + α4 + α5
1(1 + 2i) − 1(3i) − 2(4) + 2(2 + i) + 3(1 − i)
=
1−1−2+2+3
2
= − i.
3
 
2
2 Notons que G a pour coordonnées : 0; −
3
−−−→ 2 −−−→ 2 −−−→ 2 −−−→ 2 −−−→
kM A1 k − kM A2 k − 2kM A3 k + 2kM A4 k + 3kM A5 k2 = 0
−−−−−−−−→ −−−−−−−−→ −−−−−−−−→ −−−−−−−−→ −−−−−−−−→
⇔ kM G + GA1 k2 − kM G + GA2 k2 − 2kM G + GA3 k2 + 2kM G + GA4 k2 + 3kM G + GA5 k2 = 0
−−−−−−−−→ −−−−−−−−→ −−−−−−−−→ −−−−−−−−→ −−−−−−−−→
⇔ (M G + GA1 )2 − (M G + GA2 )2 − 2(M G + GA3 )2 + 2(M G + GA4 )2 + 3(M G + GA5 )2 = 0
−−→ −−→−−→ −−→ −−→−−→ −−→ −−→−−→ −−→
⇔ (M G2 + 2M GGA1 + GA1 2 ) − (M G2 + 2M GGA2 + GA2 2 ) − 2(M G2 + 2M GGA3 + GA3 2 ) + 2(M G2 +
−−→−−→ −−→ −−→−−→ −−→
2M GGA4 + GA4 2 ) + 3(M G2 + 2M GGA5 + GA5 2 ) = 0
−−→ −−→ −−→ −−→ −−→ −−→
⇔ 3M G2 − M G(GA1 −GA2 − 2GA3 + 2GA4 + 3GA5 ) +  (GA21 − GA22 − 2GA23 + 2GA24 + 3GA25 ) = 0
−−→ →
− 73 121 148 61 10
⇔ 3M G2 − M G( 0 ) + − ± 2. + 2. + 3. =0
9 9 9 9 9
64
⇔ M G2 =
9
8
⇔ MG =
3
8
Il s’agit donc du cercle de centre G et de rayon .
3

EXERCICE 2.
Z a
x2 sin2 x
i. Remarquons que f (x) = √ est une fonction impaire, donc I = 0, car I = f (x)dx avec a = −1.
1 + x2 −a
ii. Pout J, nous allons faire une double intégration par parties :
Z 1 Z 1 Z 1
J= 2
x sin xdx = 2
x (−sinx)dx = −x2 (cos x)0 dx
0 0 0
Z 1 Z 1
2
= [−x cos x]0 −1
−2x cos xdx = − cos 1 + 2 x(sin x)0 dx
 0 Z 1  0
 Z 1 
1
= − cos 1 + 2 [x sin x]0 − 1 sin xdx = − cos 1 + 2 sin 1 + − sin xdx
0 0
1
= − cos 1 + 2(sin 1 + [cos x]0 ) = − cos 1 + 2(sin 1 + cos 1 − 1)

Donc J = cos 1 + 2 sin 1 − 2.


iii. Pour calculer K, remarquons d’abord que l’équation du cercle de centre O et de rayon r est x2 + y 2 = r2 et

que son aire est πr2 ; or x2 + y 2 = r2 ⇔ y = ± r2 − x2

153
26. CORRIGÉ MATHÉMATIQUE 2011
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donc f (x) = r2 − x2 est, lorsque −r ≤ x ≤ x, l’équation du demi-cercle, et par conséquent f (x) =

r2 − x2 est, lorsque 0 ≤ x ≤ x, l’équation du quart de cercle ce qui fait que l’aire du quart de cercle est
l’aire de la partie du plan comprise entre la courbe de f , l’axe des abscisses, et les droites d’équation x = 0
et x = r. Ceci se traduit par l’égalité suivante :
Z r Z r
1 1 p 1
A= f (x)dx, ce qui s’écrit encore A = r2 − x2 dx, c’est-à-dire A = K.
4 0 4 0 4

πr2
Donc on a bien K = .
4
iv. Calcul de L.
Z π Z π
2
2 3 1 2
L= x sin 2x(1 + cos 2x) dx = − x2 (−2 sin 2x)(1 + cos 2x)3 dx
0 0 2
Z π Z π  0
2 1 2 0 3
2 1 2 1 4
= − x (1 + cos 2x) (1 + cos 2x) dx = − x (1 + cos 2x) dx
0 2 0 2 4
   π Z π  
1 2 1 4
2 2 1 4
= − x (1 + cos 2x) − −x (1 + cos 2x) dx
2 4 0 0 4
Z π Z π Z π
1 2 1 2 2
=0+ x(1 + cos 2x)4 dx = x(2 cos2 x)4 dx = 4 x cos8 xdx.
4 0 4 0 0

Linéarisons cos8 x.
8
eix + e−ix

8
cos x =
2
1
= [C 0 (ei8x + e−i8x ) + C82 (ei4x + e−i4x ) + C83 (ei2x + e−i2x ) + C84 ]
256 8
1  
= 2cos8x + 16cos6x + 56co4x + 112cos2x + 70
256
1 1 7 7 35
= cos8x + cos6x + cos4x + cos2x + Donc
128 16 32 16 128
Z π  
2 1 1 7 7 35
L=4 x cos8x + cos6x + xos4x + cos2x +
0 128 16 32 16 128
 351 2 π/2
 
1 1 11 71 71
L= x sin8x + sin6x + sin4x + sin2x + x −
32 8 46 84 42 322 0
Z π
2 1 1 11 71 71 
sin8x + sin6x + sin4x + sin2x dx
0 32 8 46 84 42

π2

1 1 1 1 7 1 7 1
=0+ + 2
cos8x + 2
cos6x + 2
cos4x + 2
cos2x 2
256 32 8 46 84 42 0
2
 
π 7 1
= + 0+0+0+ (−2)
256 4 22
π2 7
= −
256 5

EXERCICE 3.

1 63 = 32 × 7 et 112 = 24 × 7. Donc P GCD(63; 112) = 7.

154
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2 Solution de (E) : On a : 63x + 112y = 21 ⇒ 9x + 16y = 3 (1).


Remarquons que 9(−5) + 16(3) = 3, donc en soustrayant, on trouve 9(x + 5) + 16(y − 3) = 0 ⇒ −9(x + 5) =
16(y − 3) ; donc 9 divise 16(y − 3) et d’après le théorème de Gauss, 9 divise y − 3 car 9 et 16 sont premiers
entre eux ; Donc il existe un entier k ∈ Z vérifiant y − 3 = 9k, soit y = 3 + 9k.
En remplaçant y par sa valeur dans (1), on a : 9x + 48 + 144k = 3, ce qui donne x = −5 − 16k ;
Donc S = {(5 − 16k; 3 + 9k) k ∈ Z}.

EXERCICE 4.

EXERCICE 5.

Soit N l’effectif total de la population.

155
26. CORRIGÉ MATHÉMATIQUE 2011
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1 On a :

1 X
Y = ni yi
N
1 X
= ni (axi + b)
N
1 X X 
= ni axi + ni b
N
1  X 
= a ni xi + bN
N
1 X
=a ni xi + b.
N

Donc on a bien Y = ax + b.
2 On a :

σY2 = (Y − Y )
= [(aX + b) − (aX + b)]2
= [aX − aX]2
= [a(X − X)]2
= a2 .(X − X)2 .

On trouve bien σY2 = a2 .σX


2 .

156
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27- Corrigé de Mathématiques 2012-2013 : Techniciens Supé-


rieurs Génie Minier

EXERCICE 1.

1 Puisque z1 et z2 sont 2 solutions de l’équation, on a :


(
z1 + z2 = −a (1)
z1 z2 = b (2)

De (1) on tire que |a| = |z1 + z2 | ≤ |z1 | + |z2 | = 2, donc |a| ≤ 2.


De (2) on tire que |b| = |z1 z2 | = |z1 ||z2 | = 1 ; donc |b| = 1.
D’autres part, si on pose α = arg z1 , β = arg z2 , on peut écrire : z1 = eiα et z2 = eiβ . Il s’ensuit que :

−a =z1 + z2
=eiα + eiβ
α+β α−β α+β α−β
! !
i + i −
=e 2 2 +e 2 2
α+β α−β α−β
 
i i i
=e 2 e 2 +e 2 

α+β  
i α−β
=2e 2 cos
2

Donc
   α+β
α−β i
a = − 2 cos e 2
2
 
α−β α+β
2 cos ∈ R donc arg(a) ≡ (modπ) ⇒ 2. arg(a) ≡ α + β(mod2π).
2 2
Or α + β = arg(z1 ) + arg(z2 ) = arg(z1 z2 ) = arg(b).
On a bien arg b = 2 arg a

2 N.B : RAPPEL
Etant donné que j est une racine cubique de l’unité, on a : 1 + j + j 2 = 0.

a. On suppose a = b. Montrons que chacune de ces 3 propriétés entraine a = b = c.

I 1ère proprièté :

|a − b| = |b − c| = |a − c| ⇒0 = |b − c| = |a − c|
⇒b = c et a = c
⇒a = b = c

157
27. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2012-2013 : TECHNICIENS SUPÉRIEURS GÉNIE MINIER
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I 2ère proprièté :

j et j 2 est solution de az 2 + bz + c = 0 ⇒aj 2 + bj + c = 0 ou aj 4 + bj 2 + c = 0


⇒aj 2 + bj + c = 0 ou aj + bj 2 + c = 0
⇒aj 2 + aj + c = 0 ou aj + aj 2 + c = 0 car a = b
⇒a(j 2 + j) + c = 0 ou a(j + j 2 ) + c = 0
⇒a(j 2 + j + 1) + c = a ou a(1 + j + j 2 ) + c = a
⇒a(0) + c = a ou a(0) + c = a car 1 + j + j 2 = 0
⇒c = a Et comme a = b on a bien a = b = c

I 3ère proprièté

a2 + b2 + c2 = ab + ac + bc ⇒a2 + a2 + c2 = a2 + ac + ac car b = a
⇒a2 + c2 − 2ac = 0
⇒(a − c)2 = 0
⇒a = c Et comme a = b on a bien a = b = c

Conclusion :

Si a = b alors chacune de ces 3 égalités entraine a = b = c.De même, on montre qu’il en est de même
si b = c, ou si a = c. On peut donc supposer que a, b et c sont distincts 2 à 2. En effet, comme on l’a
vu, si on supposait que 2 d’entre eux sont égaux, ces propriétés entraineraient qu’ils sont en fait tous
les 3 égaux. Ces propriétés se traduiraient alors par :


 0=0=0


j ou v j 2 solution de z 2 + z + 1 = 0

 a2 + a2 + a2 = a2 + a2 + a2

Qui sont des vérités déjà connues. En d’autres termes, ces propriétés ne nous apporteraient alors rien
comme nouvelle information (nouvelle connaissance). Pour être plus précis, la quantité d’information
fournie par ces propriétés serait nulle. C’est pourquoi on peut supposer que ces 3 nombres sont 2 à 2
distincts, afin de voir les caractéristiques de ces propriétés.

b. Ici on suppose que a 6= b, a 6= c et b 6= a.

On va montrer que (P1 ) ⇒ (P2 ), puis que (P2 ) ⇒ (P3 ) et en fin (P3 ) ⇒ (P1 )

I Montrons que (P1 ) ⇒ (P2 ).

158
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On a :

(
|a − b| = |b − c|
|a − b| = |b − c| = |a − c| ⇒
|a − c| = |c − b|

a − b


 = 1
b − c

a − c


 = 1
c − b

 a − b = eiα

⇒∃α, β ∈ R b−c
a−c

 = eiβ
c−b
(
a = (1 + eiβ )b − ceiα

a = (1 + eiβ )b − beiβ
⇒(1 + eiβ )b − ceiα = (1 + eiβ )b − beiβ
⇒(1 + eiα + eiβ )(b − c) = 0
⇒1 + eiα + eiβ = 0
α+β  
i α−β
⇒1 + 2e 2 cos
2
α+β  
i α−β
⇒2e 2 cos = −1
2
α+β  
i α−β
⇒2e 2 cos = eiπ (3)
2

   
α−β α−β
On a deux possibilités : cos >0 ou cos <0
2 2
159
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α−β
 1ère possibilité : cos >0
2

 
α−β

 2 cos
 = 1
(3) ⇒ 2
α+β
= π


 2
 cos α − β 1

=
⇒ 2 2
α + β = 2π

 α − β = π ou α − β = − π

⇒ 2 3 2 3
 α + β = 2π
   
4π 2π 2π 4π
⇒ α= et β = ou α = et β =
3 3 3 3
4π 4π 2π 2π
     

 i i 
 i i



 a =  1+e 3  b − ce 3 


 a =  1+e 3  b − ce 3
 
⇒ 


2π ou 




i i i i

 
a = 1+e 3 c − be 3 a = 1+e 3 c − be 3

   
  

 

 
4π 4π 4π 4π
   
i i i i
⇒a = 1 + e
 3  b − ce 3 ou a = 1 + e
 3  c − be 3

4π 4π 4π 4π
   
i i i i
i0 3 3 i0 3
⇒a = e + e
  b − ce ou a = e + e
  c − be 3

2π 4π 2π 4π
i i i i
⇒a = −e 3 b − ce 3 ou a = −e 3 c − be 3
2π 4π 6π 4π 6π 8π
i i i i
⇒ae 3 =e 3 b − ce 3 ou ae 3 =e 3 c − be 3

i
2 2
⇒aj = −j b − c ou aj = −c − be 3
⇒aj 4 = −j 5 b − cj 3 ou aj 2 = −c − bj
⇒a(j 2 )2 + j 3 (j 2 b + c) = 0 ou aj 2 + bj + c = 0
⇒a(j 2 )2 + j 2 b + c = 0 ou aj 2 + bj + c = 0
⇒j ou j 2 est solution de az 2 + bz + c = 0

160
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α−β
 2ère possibilité : cos <0
2
 
α−β
(3) ⇒ − 2 cos =1
2
 
α−β
⇒ − 2 cos = ei0
2
 
α−β

 −2 cos
 = 1
⇒ 2
α+β
= 0


 2
 cos α − β 1

=
⇒ 2 2
α+β = 0

 α − β = 2π ou α − β = − 2π

⇒ 2 3 2 3
 α+β =0
   
2π 2π 2π 2π
⇒ α= et β = − ou α = − et β =
3 3 3 3
2π 2π 2π 2π
     

 i i 
 −i −i



 a =  1+e 3  b − ce 3 


 a =  1+e 3  b − ce 3
 
⇒ 


2π ou 




−i −i i i

 
a = 1+e 3 c − be 3 a = 1+e 3 c − be 3

   
  

 

 
2π 2π 2π 2π
   
−i −i −i −i
⇒a = 1 + e
 3  c − be 3 ou a = 1 + e
 3  b − ce 3

2π 2π 2π 2π
   
−i −i −i −i
i2π 3 3 i2π 3
⇒a = e + e
  c − be ou a = e + e
  b − ce 3

2π 2π 2π 2π
   
−i −i −i −i
i2π 3 3 i2π 3
⇒a = e + e
  b − ce ou a = e + e
  c − be 3

2π 4π 2π 4π
i i i i
⇒a = −e 3 b − ce 3 ou a = −e 3 c − be 3
2π 4π 6π 4π 6π 8π
i i i i
⇒ae 3 =e 3 b − ce 3 ou ae 3 =e 3 c − be 3

i
2 2
⇒aj = −j b − c ou aj = −c − be 3
⇒aj 4 = −j 5 b − cj 3 ou aj 2 = −c − bj
⇒a(j 2 )2 + j 3 (j 2 b + c) = 0 ou aj 2 + bj + c = 0
⇒a(j 2 )2 + j 2 b + c = 0 ou aj 2 + bj + c = 0
⇒j ou j 2 est solution de az 2 + bz + c = 0

Ainsi dans tous les cas on a bien j ou j 2 est solution de az 2 + bz + 1 = 0.


Ce qui prouve bien que (P1 ) ⇒ (P2 ).
I Montrons que (P2 ) ⇒ (P3 ). Supposons que j ou j 2 est solution de az 2 + bz + 1 = 0. alors on :

161
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aj 2 + bj + c = 0 ou aj 4 + bj 2 + c = 0
⇒aj 2 + bj + c = 0 ou aj + bj 2 + c = 0
⇒aj 2 − bj 2 + bj 2 + bj + c = 0 ou aj − bj + bj + bj 2 + c = 0
⇒j 2 (a − b) + b(j 2 + j) + c = 0 ou j(a − b) + b(j + j 2 ) + c = 0
⇒j 2 (a − b) + b(j 2 + j + 1) − b + c = 0 ou j(a − b) + b(1 + j + j 2 ) − b + c = 0
⇒j 2 (a − b) = b − c ou j(a − b) = b − c
a−b 1 a−b 1
⇒ = 2 ou =
b−c j b−c j
b−c b − c
⇒ = j 2 ou =j
a−b a−b
b−c 3 b−c 3
   
⇒ = 1 ou =1
a−b a−b
b−c 3
 
⇒ =1
a−b
⇒(a − b)3 = (b − c)3
⇒[(a − b) − (b − c)][(a − b)2 + (a − b)(b − c) + (b − c)2 ]
⇒(a − c)[(a2 − 2ab + b2 ) + (ab − ac − b2 + bc) + (b2 − 2bc + c2 )] = 0
⇒(a − c)(a2 + b2 + c2 − ab − ac − bc) = 0
⇒a2 + b2 + c2 − ab − ac − bc = 0 car a 6= c
⇒a2 + b2 + c2 = ab + ac + bc

Ce qui prouve bien que (P2 ) ⇒ (P3 ).

I Montrons que (P3 ) ⇒ (P1 ).


On suppose que a2 + b2 + c2 = ab + ac + bc alors on :

a2 + b2 − 2ab = −c2 − ab + ac + bc ⇒(a − b)2 = −ab + ac − c2 + bc


⇒(a − b)2 = −a(b − c) + c(b − c)
⇒(a − b)2 = −(b − c)(a − c)
⇒|a − b|2 = |b − c||a − c| = |b − c||c − a|

a, b et c étant inter changeants, on montre que l’on a aussi |b − c|2 = |c − a||a − b| et |c − a|2 =
|a − b||b − c|. Ainsi en considérant par exemple que :

(
|a − b|2 = |b − c||a − c|
|b − c|2 = |c − a||a − b|

On parvient à écrire que


(
|a − b|4 = |b − c|2 |a − c|2
|b − c|2 = |a − c||a − b|

162
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Ce qui, en substituant la 2ème égalité à la première, nous donne :

|a − b|4 = |a − c||a − b||a − c|2 ⇔|a − b|4 = |a − b||a − c|3


⇔|a − b|(|a − b|3 − |a − c|3 ) = 0
⇒|a − b|3 − |a − c|3 = 0 puisque a 6= b
⇒|a − b|3 = |a − c|3
⇒|a − b| = |a − c| car ces 2 réels sont strictement positifs.

On montre de même que |a − b| = |b − c|.


Et on a ainsi |a − b| = |b − c| = |a − c|
Ce qui précède traduit bien le fait que (P3 ) ⇒ (P1 ). Ainsi on a (P1 ) ⇒ (P2 ) ⇒ (P3 ) ⇒ (P1 ). Ces
propriétés sont donc équivalentes.

3 Résolution de l’équation :
(z + 1)n − (z − 1)n = 0. Il est clair que pour que z soit solution, on doit avoir z 6= 1 et z 6= −1.
On obtient donc :

n
z−1 n
  
z−1
1− =0⇒ =1
z+1 z+1
z−1 2kπ
⇒∃k : = ei n , 0 ≤ k ≤ n − 1
z+1
2kπ
⇒z − 1 = (z + 1)ei n ,0 ≤ k ≤ n − 1
i 2kπ 2kπ
⇒(1 − e n )z = 1 + ei n , 0 < k ≤ n − 1 car k = 0 ⇒ 0 = 2 qui n’est pas possible
i 2kπ
1+e n
⇒zk = 2kπ ,1 ≤ k ≤ n − 1
1 − ei n

Or pour tout k ∈ {1, 2, ...n − 1},


 
kπ kπ
i 2kπ 2 cos ei n
1+e n n
2kπ =  
1 − ei kπ kπ
n
−2i sin ei n
n
 

=i cot
n

Ainsi l’ensemble solution de cette équation est donnée par :


   

SC = zk = i cot ,1 ≤ k ≤ n − 1
n

Il y’a n − 1 solutions.
Oui, on pouvait s’y attendre. En effet, si on développe (z + 1)n − (z − 1)n (à l’aide de la formule du binôme
de Newton), on obtient un polynôme de degré n − 1, car il est la différence de 2 polynômes de degré n
vérifiant :
– Les coefficients d’ordre n des 2 polynômes, à savoir Cnn et Cnn (−1)n−n sont égaux.
– Les coefficients d’ordre n − 1 des 2 polynômes, Cnn−1 et Cnn−1 (−1)n−(n−1) sont différents.
Et on sait très bien que tout polynôme de degré n − 1 admet exactement n − 1 racines dans C.

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27. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2012-2013 : TECHNICIENS SUPÉRIEURS GÉNIE MINIER
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EXERCICE 2.

1 Remarquons d’abord que :


ln x
Si k < 0, lim xk ln x = lim = −∞
x→0+ x→0+ x−k
1 k 1
Si k > 0, lim xk ln x = lim x ln xk = lim t ln t = 0
x→0+ x→0+ k t→0+ k

Donc
k
Si k < 0, lim fk (x) = lim ex ln x
=0
x→0+ x→0+
k
Si k > 0, lim fk (x) = lim ex ln x
= e0 = 1
x→0+ x→0+

On en déduit le prolongement Fk de fk selon la valeur de k.


– Si k < 0 le prolongement Fk de fk est défini par :
(
exp(xk ln x) si x > 0
Fk (x) =
0 si x = 0
– Si k > 0 le prolongement Fk de fk est défini par :
(
exp(xk ln x) si x > 0
Fk (x) =
1 si x = 0

2 Dérivabilité de Fk à droite de 0.
– Si k < 0 alors on :

k
Fk (x) − Fk (0) ex ln x
lim = lim
x→0+ x−0 x→0+ x
k
ex ln x
= lim
x→0+ eln x
k −1) ln x
= lim e(x
x→0+

=0 car lim (xk − 1) ln x = −∞


x→0+

Donc Fk est dérivable à droite en 0 et de nombre dérivé égal à 0.


– Si k > 0 alors on :
k
Fk (x) − Fk (0) ex ln x − 1
lim = lim
x→0+ x−0 x→0+ x
k
x ln x
= lim car
x→0 + x
lim xk ln x = 0 = lim xk−1 ln x
x→0+ x→0+
(
−∞ si 0 < k < 1
=
0 si k > 1

Si 0 < k < 1, Fk n’est pas dérivable à droite en 0, mais y admet quand même une demi-tangente verticale
Si k > 1, Fk est dérivable à droite en 0 et de nombre dérivé égal à 0.

164
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3 Etude de variations :

Fk0 (x) =[exp(xk ln x)]0


=[xk ln x]0 exp(xk ln x)
=(xk−1 + kxk−1 ln x) exp(xk ln x)
 1
=kxk−1 ln x.e k

On en déduit le tableau de variation suivant les valeurs de k.


– Si k < 0.

1
x 0 e− k +∞

Fk0 (x) + 0 −

e−1
 
exp −
k
Fk (x)

0 1

– Si 0 < k < 1.
1
x 0 e− k +∞

Fk0 (x) − 0 +

1 +∞

Fk (x)
 −1 
e
exp −
k

– k > 1.
1
x 0 e− k +∞

Fk0 (x) − 0 +

1 +∞

Fk (x)
e−1
 
exp −
k

Aperçus des courbes :


   −1 
1 e  1 1
Noter que chacune des courbes a comme extrémum S exp − ; exp − = S αk ; β k
 1 1 k k
– Si k < 1. Extrema : O(0; 0) et S α k ; β k .

165
27. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2012-2013 : TECHNICIENS SUPÉRIEURS GÉNIE MINIER
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 1 1
– Si 0 < k < 1. Extremum : S α k ; β k .

 1 1
– Si k > 1. Extrema : E(0; 1) et S α k ; β k .

166
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EXERCICE 3.
5 1
Au cours d’une expérience, la probabilité d’obtenir une souris blanche est p = = .
20 4

1 a. Etant donné que l’expérience est répétée 8 fois, on a un schéma de Bernoulli, et par conséquent la
probabilité cherchée est

 2 
1 8−2 36

1 1 5103
P (A) = C82 × 1− = 28 × 2 × 6 ⇒ P (A) =
4 4 4 4 16384

b. Calculer le nombre minimum Prélever au moins une souris blanche est le contraire de ne rien prélever.
Ainsi, on a :
 0 
1 n
  n
1 3
Pn = 1 − Cn0 × 1− =1−
4 4 4

On souhaite avoir Pn ≥ 0.95 ; donc

 n  n
3 3
1− ≥ 0.95 ⇒ ≤ 0.05
4 4
3
⇒n ln ≤ ln 0.05
4
ln 0.05 3
⇒n ≥ car ln ≤ 0
3 4
ln
4
0.25
ln
⇒n ≥ 5
3
ln
4

167
27. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2012-2013 : TECHNICIENS SUPÉRIEURS GÉNIE MINIER
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Or

0.25 1
ln ln − ln 5
5 = 4
3 ln 3 − ln 4
4
− ln 4 − ln 5
=
ln 3 − ln 4
ln 4 + ln 5
=
ln 4 − ln 3
2 ln 2 + ln 5 2 × 0.69 + 1.61
= =
2 ln 2 − ln 3 2 × 0.69 − 1.10
=10.68

Il vient que n ≥ 10.68 , il faut prendre n0 = 11.

c. Non, on ne peut pas trouver un tel nombre, sinon on aurait :


 n  n
3 3
1− =1⇒ = 0 , impossible
4 4

2 Cette fois la probabilité cherchée est :


C52 × C15
6
P = 8
C20

EXERCICE 4.

1 Posons P = bar {(G; −3); (O; 2)} alors on a :

−−→ −−→ → − −−→ −−→


−3P G + 2P O = 0 ⇒2P O = 3P G
−→ −→ −→ −→
⇒2(P A + AO) = 3(P A + AG)
 
−→ −→ −→ 2 −→ −→ → −
⇒AP = 3AG − 2AO = 3 AO − 2AO = 0
3

Donc le barycentre cherché est le point A.


Ensemble des points :

−−→ −−→ −−−→ −−→ −→ −−→ −→ −−−→


k − 3M G + 2M Ok = kM O0 k ⇒k − 3M A − 3AG + 2M A + 2AOk = kM O0 k
−−→ −→ −→ −−−→
⇒k − M A + (−3AG + 2AO)k = kM O0 k
−−→ → − −−−→
⇒k − M A + 0 k = kM O0 k
⇒M A = M O0

Donc il s’agit de la médiatrice du segment [AO0 ].

2 Esemble des points :

168
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−−→ −−→ −−→ −→


M B 2 + M C 2 − 2M A2 = k ⇒(M A + AB)2 + (M A + AC)2 − 2M A2 = k
−−→ −−→ −→
⇒2M A.(AB + AC) + AB 2 + AC 2 = k
−−→ −→
⇒4M A.AO = k − 2a2
−−→ −→ 2a2 − k
⇒M A.AO =
4
2a2 − k
⇒AH × AO = , H est le projeté orthogonal de M sur (AO)
4
2a2 − k
⇒AH =
4 × AO

(2a2 − k) 3
⇒AH =
6a

√ par H, et perpendiculaire à la droite (AO), où H est le point de la droite


Ainsi, il s’agit de la droite passant
2
(2a − k) 3
(AO) tel que AH = .
6a
Etant donné que G est sur la droite (AO), cet ensemble passe par G si, et seulement si le point H coïncide
avec G. On doit donc avoir :

(2a2 − k) 3 2 √
AG = = a 3 ⇒ k = −2a2
6a 3
3 Démonstration :
−−→ −→ −−→ −−→ −−→ −−→
M A2 + M B 2 + M C 2 =(M G + GA)2 + (M G + GB)2 + (M G + GC)2
−−→ −→ −−→ −−→
=3M G2 + 2M G.(GA + GB + GC) + GA2 + GB 2 + GC 2
−−→
=3M G2 + 2M G.~0 + 3GA2
 √ 2
2
a 3
=3M G2 + 3  3
 
2

=3M G2 + a2

Ensemble cherché :

M A2 + M B 2 + M C 2 = 2a2 ⇔3M G2 + a2 = 2a2


√ !2
2 a 3
⇔GM = = GA2
3

⇔GM = GA

Il s’agit donc du cercle de centre G, et de rayon GA , donc du cercle circonscrit au triangle ABC.

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27. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2012-2013 : TECHNICIENS SUPÉRIEURS GÉNIE MINIER
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28- Corrigé de Mathématiques 2013-2014 : Mines-Géologie

EXERCICE 1.
ex
On a : f (x) = 2x + 1 +
ex + 1
1 Dans l’intervalle ]0; +∞[, éterminons le nombre de solutions de l’équation (E) : f (x) = e2 .
Soit h(x) = f (x) − e2 ⇒ h0 (x) = f 0 (x). h a le même sens de variation que f .
 Dans ]0; ln 2], h(ln 2) = f (ln 2) − e2 < 0. Ainsi h est strictement décroissante et on a :

 lim h(x) = +∞
x→0−
 h(ln 2) < 0

D’où l’équation h(x) = 0 admet une solution unique dans ]0; ln 2].
 Dans [ln 2; +∞[, h0 (x) = f 0 (x) même sens de variation que f .
D’où h est strictement croissante dans [ln 2; +∞[ et h(ln 2) × lim h(x) < 0. Ainsi l’équation h(x) = 0
x→+∞
admet une solution unique dans [ln 2; +∞[ .
On a donc 02 solutions dans l’intervalle [0; +∞[ pour l’équation h(x) = 0 D’où l’équation f (x)−e2 = 0
c’est-à-dire (E) : f (x) = e2 admet deux solutions dans l’intervalle ]0; +∞[.
Donc,

1-C

2 Coefficient directeur de cette tangente.


Soit (D) cette tangente, (D) : y = f 0 [ln(1.5)](x − ln(1.5) + f (ln(1.5)). Or
0
ex ex (ex − 1) − ex (ex ) ex

0
f (x) = 2x + 1 + x =2+ = 2 −
e +1 (ex − 1)2 (ex − 1)2
1.5
Il vient que f 0 (ln(1.5)) = 2 − = −4 < 0
(1.5 − 1)2
Donc,

2-A

2−1
3 f (− ln 2) = −2 ln 2 + 1 + car e− ln 2 = 2−1 .
2−1 − 1
1
Donc f (− ln 2) = −2 ln 2 + 1 + × (−2) = ln (f rac14).
2
Donc,

3-D

4 Asymptote au voisinage de +∞.


 lim f (x) = +∞.
x→+∞
ex
 
f (x) 1
 lim = lim 2 + + =2
x→+∞ x x→+∞ x x(ex − 1)
ex 1
 lim [f (x) − 2x] = lim 1 + = lim 1 + =2
x→+∞ x→+∞ ex − 1 x→+∞ 1
1−
ex
170
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D’où C admet au voisinage de +∞ un asymptote d’équation y = 2x + 2.


Donc,

4-A

EXERCICE 2.

1 On constate que ln(e−3 ) = −3.


Donc,

1-B

2 Calcul de la limite en +∞.


On a :
−2x8 + 3x
lim f (x) = lim
x→+∞ x→+∞ (2x − 1)8

−2x8
= lim
x→+∞ (2x)8
1
=−
4
Donc,

2-D

3 Soit (T ) : y = f 0 (1)(x − 1) + f (1) cette tangente. On a :


3
f 0 (x) = [3 ln x − 2x + 5]0 = − 2. Ainsi, f 0 (1) = 1 et f (1) = 3. Donc (T ) : y = x + 2
x
Donc,

3-A

EXERCICE 3.

Partie A :
2x + 3 2x
1 lim = lim = 2.
x→+∞ x−4 x→+∞ x
Donc,

1-F

2 Soit (T ) la tangente de C au point d’abcisse 2 :


On a : (T ) : y = f 0 (2)(x − 2) + f (2). Or

2x + 3 0 2(x − 3) − (2x + 1)
 
0 7
f (x) = = 2
=−
x−3 (x − 3) (x − 3)2

Ainsi, f 0 (2) = −7 , f (2) = 5 d’où (T ) : y = −7x + 19.


Donc,

2-F

171
28. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2013-2014 : MINES-GÉOLOGIE
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3 Calcul du nombre dérivé en 1.


2x
On a : f (x) = ln(x2 + 5) ⇒ f 0 (x) = .
x2 + 5
Donc,

3-V
1
4 On a : g existe si et seulement si : f (x) > 0 c’est-à-dire 2x + 1 > 0 ⇒ x > − .
2
Donc,

4-V

Partie B :
1 1 1 1
1 Si x−1 ≤ f (x) ≤ ⇒ lim f (x) = 0 car ⇒ lim x−1 = ⇒ lim = 0.
x+1 x→+∞ x+1 x→+∞ x+1 x→+∞ x + 1
Donc,

1-B

2
 x ln 2
ex
R ln 2 e 2 3 R ln 2 ex 1
3 ln 3 x 2
dx = x
= − . Ainsi, ln 3 x 2
dx = − .
(e + 1) e + 1 ln 3 3 4 (e + 1) 12
Donc,

3-A

EXERCICE 4.

1 Probabilité A B.
S
S T T
On a P (A B) = P (A) + P (B) − P (A B). Or A et B sont indépendants ⇒ P (A B) = P (A) × P (B).
S S
Donc P (A B) = P (A) + P (B) − P (A) × P (B) = 0, 5 + 0, 2 − 0, 5 × 0, 2 ⇒ P (A B) = 0, 6.
Donc,

1-C

2 Soient :
A : les cahiers à reliure spirale
B : les cahiers à grand carreaux Calculons la probabilité que ce cahier soit à grand carreaux : On a :
1 3 2
P (A) = ; P (B) = ;PB (A) = .
2 4 5
T
P (A B) P (B) × PB (A)
PA (B) = =
P (A) P (A)
Donc
3 2
×
PA (B) = 4 5 = 3 = 0.6
1 5
2
Donc,

2-C

172
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3 Probabilité d’avoir un stylo vert.


Soit A : succès : "tire un stylo vert "
B : echec : " pas de stylo vert " la probabilité d’avoir le succès au cours de 3 prises est : Pk = C3k pk (1 − p)3−k
avec p = P (A).

P ( au moins1 ) =1 − P0
 0 
1 3−0

1
=1 − C30 1−
4 4
 3
3
=1 −
4
=0.578 à 10−3 près

Donc,

3-C
 2 
1 3−2

1
4 P (X = 2) = C32 1− = 0.140 à 10−3 près Donc,
4 4

4-C

EXERCICE 5.

1 Soit U0 = 15000,0 e le prix en 2012.


9
U1 = U0 − U0 c’estle prix au bout d’un an.
10  2
9 9
U2 = U1 − U1 = U0 le prix au bout de deux ans.
10 10
 5
9
Par conjecture, au bout de 5 ans, on aura : U5 = U0 = 8857,35 e
10
Donc

1-B

2
lim u(x) = 0 ⇒ lim ln[u(x)] = −∞
x→+∞ x→+∞

Donc

2-B

3 Espérance mathématiques de X.
On a :

n
X
E(X) = xi pi ⇒ E(X) = −10 × 0.2 + 10 × 0.5 = 3
i=1

Donc

173
28. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2013-2014 : MINES-GÉOLOGIE
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3-A
 
3a
4 ln(3a) − ln(a) = ln = ln 3 car a > 0. Donc
a

4-A
Z 1  1
1 2x+1 1
5 e 2x+1
dx = e = (e3 − e). Donc
0 2 0 2

5-C

6 On a : e4+2x = (ex+2 )2 . Donc

6-B

174
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29- Corrigé de Mathématiques 2014-2015 : Mines-Géologie

EXERCICE 1.
(
x = a sin t
1 On donne (E) : t ∈ [0; 2π]; 0 < b < a une ellipse et la fonction f définie sur [0, 1] par
y = b cos t
π
R2p
f (x) = 0 1 − x2 sin2 t dt.
a. Montrons que la longueur L de (E) est donnée par L = 4af (e) (où e est l’excentricité de (E)).
On a :
Z 2π p
L= [x(t)]2 + [y(t)]2 dt
0
Z 2π p
= [a cos t]2 + [b sin t]2 dt
0
Z q2π
= a2 + (b2 − a2 ) sin2 t dt
0
Z 2π r
(b2 − a2 )
=a 1+ 2
sin2 t dt car a > 0
0 a

v !2
Z 2π u 2 − b2
u a
=a t1 − sin2 t dt car a > b
0 a
Z 2π p √
2 2 a2 − b2
=a 1 − e sin t dt car e =
a
"0Z π Z πp Z 3π
2 p 2 p
=a 1 − e2 sin2 t dt + 1 − e2 sin2 t dt + 1 − e2 sin2 t dt
π
0 2
π
#
Z π p Z 2π p
+ 1 − e2 sin2 t dt + 1 − e2 sin2 t dt
π 3π
2 2

Montrons que,
Z (k+1)π Z π + kπ p Z πp
2
2
p
2 2
π
2
1 − e sin t dt = 2
1 − e sin t dt = 1 − e2 sin2 t dt
kπ+ kπ 0
2
Montrons que,
Z π + kπ p Z π
2
2
p
2
2
1 − e sin t dt = 1 − e2 sin2 t dt
kπ 0
Posons x = t − kπ ⇒ t = x + kπ ⇒ dt = dx. On a donc :

Z π + kπ p Z π q
2
2 2 2
1 − e sin t dt = 1 − e2 sin2 (x + kπ) dx
kπ 0
Z π
2 p
= 1 − e2 sin2 x dx (car la fonction x 7−→ sin2 x est périodique de période π)
0

Donc,
Z π + kπ p Z π
2
2
p
2
2
1 − e sin t dt = 1 − e2 sin2 t dt
kπ 0

175
29. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2014-2015 : MINES-GÉOLOGIE
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π
R (k+1)π p 2
R 2 + kπ p
Montrons que 2
π 1 − e sin t dt = kπ 1 − e2 sin2 t dt.
kπ+
2
Posons x = t − (k + 1)π ⇒ t = x + (k + 1)π ⇒ dt = dx. On a donc :
Z (k+1)πp Z 0 q
1 − e2 sin2 t dt = 1 − e2 sin2 (x + (k + 1)π) dx
π π
kπ+ −2
2
Z 0 p
= 1 − e2 sin2 x dx (car la fonction x 7−→ sin2 x est périodique de période π)
− π2
Z π
2 p p
= 1 − e2 sin2 x dx car la fonction x 7−→ 1 − e2 sin2 x est paire
0
Z π + kπ p
= 2 1 − e2 sin2 t dt

D’où
Z (k+1)π Z π + kπ p Z πp
2
2
p
2 2
π
2
1 − e sin t dt = 2
1 − e sin t dt = 1 − e2 sin2 t dt
kπ+ kπ 0
2
En appliquant cette formule, on :
Z π
2 p
L =a × 4 1 − e2 sin2 t dt
0
Z π
2 p
=4a 1 − e2 sin2 t dt
0
=4af (e)

D’où,

L = 4af (e)

b. Valeur de L pour a = 2 et b = 1.

√ 2−1 1
Pour a = 2 et b = 1 ; on a e = √ = √ . Donc,
2 2

√ Z π2
r
1
L=4 2 1 − sin2 t dt
0 2
r
πi h 1
Considérons la fonction g définie sur 0; par g(t) = 1 − sin2 t.
2 2
1
h πi − × 2 × cos t sin t sin 2t
g est continue et dérivable sur 0; et g 0 (t) = 2 p =− p .
2 2 1 − sin2 t 4 1 − sin2 t
h πi
Or t ∈ 0; ⇒2t ∈ [0; π]
2
⇒ sin 2t ≥ 0
⇒g 0 (t) ≤ 0
h πi h πi
Donc g est décroissante sur 0; . En divisant 0; en 10 intervalles et d’après la méthode des
2 2
rectagles, on donc :

176
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10 Z π 9
π X π  2 π X π 
g i ≤ g(t) dt ≤ g i
20 20 0 20 20
i=1 i=0
Z π
π 2 π
⇒ × 8.453 ≤ g(t) dt ≤ × 8.746
20 0 20
√ π √ Z π2 √ π
⇒4 2 × × 8.453 ≤ 4 2 g(t) dt ≤ 4 2 × × 8.746
20 0 20
√ √
π 2 π 2
⇒ × 8.453 ≤ L ≤ × 8.746
5 5
Donc,

π 2
L' × 8.6 ul
5
s
RX 1 − t2
2 On donne x ∈ [0; 1], F définie sur [0; x] par F (X) = 0 dt
x2 − t2
h πi
a. Montrons que lim F (X) = f (x) grâce au changement de variable t = x sin θ, θ ∈ 0; .
X→x−
  2
t t
t = x sin θ ⇒ dt = x cos θ dθ et sin θ = ⇒ θ = arcsin .
x x
Pour t = 0, θ = arcsin(0) = 0 ;
 
X
Pour t = X, θ = arcsin =α
x
Donc,
s
Z α
1 − x2 sin2 θ
F (X) = × x cos θ dθ
0 x2 − x2 sin2 θ
Z αp
1 − x2 sin2 θ
= √ × x cos θ dθ
0 x2 cos2 θ
Z αp
1 − x2 sin2 θ h πi
= × x cos θ dθ car x ∈ [0; 1] et θ ∈ 0; ⇒ cos θ ≥ 0
0 x cos θ 2
Z arcsin X p
!

= x 1 − x2 sin2 θ dθ
0
 
X π
Or lim arcsin = lim arcsin (u) = .
X→x− x u→1− 2
Donc,

X
!
Z lim arcsin
x
p
lim F (X) = X→x− 1 − x2 sin2 θ dθ
X→x− 0
Z π
2 p
= 1 − x2 sin2 θ dθ
0
=f (x)

D’où

lim F (X) = f (x)


X→x−

177
29. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2014-2015 : MINES-GÉOLOGIE
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r
3 − u2

b. Application : α ∈ [0; 1]. Déterminons lim 0 du
α→1− 1 − u2
v
u 2
u  
u
Z α r u
Z αu 1− √
3 − u2 3
du = u 2   du
1 − u2
u 2
u
0 0 t 1
√ − √
3 3

u du √
Posons t = √ ⇒ dt = √ ⇒ du = 3dt.
3 3
Pour u = 0, t = 0 ;
α
Pour u = α, t = √ .
3
On a donc,
√ Z √α3
Z αr v
3 − u2 u 1 − t2
du = 3 u dt
1 − u2 t 1 2
u 
0 0 2
√ −t
3
Donc,
r v α
Z α
3 − u2 √ Zu √
3 1 − t2
lim du = lim 3 u dt
1−u 2 t 1 2
u 
α→1− 0 α→1− 0
√ − t2
3
√ Z √α3 u
v
1 − t2
= lim 3 u dt
t 1 2
 − u  
α
√ → √1 0 2
3 3 √ −t
3

 
1
= 3f √ (D’après la question précédente)
3
Donc,
r
Rα 3 − u2 √  1 
lim 0 du = 3f √3
α→1− 1 − u2
π p
3 Exprimons à l’aide de f , I = 1 + 3 sin2 t dt.
R 2
0
Pour cela, écrivons f (x), on a :
Rπp π
f (x) = 02 1 − x2 sin2 t dt. Posons u = t − ⇒ du = dt.
2
π
Pour t = 0, u = − ;
2
π
Pour t = , u = 0.
2
Donc,on peut écrire :
Z 0 r  π
f (x) = 1 − x2 sin2 u + du
− π2 2
Z 0 p  π
= 1 − x2 cos2 u du car sin u + = cos u
− π2 2
Z πp
2 p
= 1 − x2 cos2 u du car la fonction u 7−→ 1 − x2 cos2 u est paire
0

Il vient que
Z π
2 p
f (x) = 1 − x2 cos2 u du (13.11)
0

178
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Ainsi,
Z π
2 p
I= 1 + 3 sin2 t dt
0
Z π
p 2
= 4 − 3 cos2 t dt
0
√ !2
v
Z πu
2 u 3
=2 t 1− cos2 t dt
0 2
√ !
3
=2f (d’après(13.11))
2

EXERCICE 2.
On considère l’équation différentielle (ξ) définie par : (ξ) : (1 + x2 )y 0 = 1 + 3xy.
1 Resolvons (ξ).
3x 1
(ξ) ⇔ y 0 − y= .
1 + x2 1 + x2
 Solution homogène :
L’équation homogène de (ξ) est
3x 3
ln(1+x2 ) 2 3
y0 − 2
y = 0 ⇔ y = K × e = K(1 + x2 ) 2 K ∈ R+
1+x
Donc, les solutions homogènes de (ξ) sont données par :
3
yh = K(1 + x2 ) 2 K ∈ R+

 Solution particulière de (ξ).


3
yp = K(x)(1 + x2 ) 2 est solution de (ξ)
3 1 3x 1
⇔K 0 (x)(1 + x2 ) 2 + 3xK(x)(1 + x2 ) 2 − yp =
1 + x2 1 + x2
1
⇒K 0 (x) = 5
(1 + x2 ) 2
Z
1
⇒K(x) = 5 dx
(1 + x2 ) 2
dt 1
Posons x = tan t ⇒ dx = (1 + tan2 t)dt = 2
; 1 + x2 = 1 + tan2 t = .
cos t cos2 t
Donc,
Z
3
K(x) = (cos2 t) 2 dt
Z
= cos3 t dt
Z
= (cos t − cos t sin2 t) dt
1
= sin t − sin3 t + C (C ∈ R)
3
x 1 x3
Il vient que K(x) = √ − p +C
1 + x2 3 (1 + x2 )3
Ainsi,

179
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2 3
yp = x3 + x + C(1 + x2 ) 2
3

 Les solutions de (ξ) sont donc données par :

2 3
y = yh + yh ⇒ y = x3 + x + λ(1 + x2 ) 2 λ∈R
3

D’où les solutions possibles de (ξ) sont des fonctions fλ (x) = P (x) + λ(1 + x2 )r avec,

2 3
P (x) = x3 + x et r=
3 2

2 Montrons qu’il existe une unique fonction g solution de (ξ) admettant une limite finie en +∞.

  "  3 #  
2 3 3
2 2 3 2 1 1 2 2
lim fλ (x) = lim x + x + λ(1 + x ) = lim x + 2 +λ 1+ 2 = ±∞, ∀λ ∈ R− −
x→+∞ x→+∞ 3 x→+∞ 3 x x 3

2
Pour λ = − , on a une forme indéterminée. Levons l’indétermination :
3
 
2 3 2 2 32
lim fλ (x) = lim x + x − (1 + x )
x→+∞ x→+∞ 3 3
  
2 3 2 2 3 2

2 32 2 23
 3 x + x − 3 (1 + x ) 3
x + x + (1 + x ) 
3
= lim   
x→+∞ 2 3 2 3
2 2

x + x + (1 + x )
3 3
 2
2 3 4
x + x − (1 + x2 )3
3 9
= lim 3 !
x→+∞ 
2 1 2 1 2
x3 + + 1+
3 x 3 x
1 4

− 2
= lim 3x 9x
x→+∞  3
2 1 2 1 2
+ + 1+
3 x 3 x
=0

Donc,   
2
 ±∞
 si λ ∈ R − −
lim fλ (x) = 3
x→+∞ 2
 0 si −

3
D’où il existe une unique fonction g solution de (ξ) telle que lim g(x) soit finie, avec
x→+∞

2 2 3
g(x) = x3 + x − (1 + x2 ) 2
3 3

3 Calcul et signe de g 0 .

p
g 0 (x) = 2x2 + 1 − 2x 1 + x2 x ∈ R
p
 ∀x ∈] − ∞; 0], 2x2 + 1 > 0 et −2x 1 + x2 ≥ 0, donc g 0 (x) > 0.

180
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 Pour x ∈ [0; +∞[,

p
g 0 (x) = 0 ⇔2x2 + 1 − 2x 1 + x2 = 0
⇔1 + 4x2 + 4x4 = 4x2 + 4x4
⇔1 = 0 (absurde)

Donc g 0 ne s’annule pas sur [0; +∞[ par conséquent g 0 garde le même signe sur [0; +∞[.
√ √
De plus g 0 (1) = 2 + 1 − 2 2 = 3 − 2 2 > 0. Donc ∀x ∈ [0; +∞[, g 0 (x) > 0.
On conclut que ∀x ∈ R, g 0 (x) > 0.
g(x)
4 Déterminons lim .
x→−∞ x3

2 3 2 2 23
g(x) x + x − (1 + x ) 4
lim = lim 3 3 =
x→−∞ x3 x→−∞ x3 3

5 Représentation graphique de g.

 Etudions la concavité de g.

g 00 (x) =(g 0 (x))0


!
p x2
=4x − 2 1+ x2 +p
1 + x2
!
1 + x2 + x2
=2 2x + p
1 + x2
2g 0 (x)
=− p < 0 car ∀x ∈ R, g 0 (x) > 0
1 + x2

Donc la fonction g est concave.

 Limites aux bornes du domaine.


 
2 3 2 3
lim g(x) = lim x + x − (1 + x2 ) 2 = −∞ et lim g(x) = 0
x→−∞ x→−∞ 3 3 x→+∞

 Tableau de variations.

x −∞ 0 +∞

g 0 (x) +

+∞
2
g(x) −
3
−∞

 Graphe de g.

181
29. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2014-2015 : MINES-GÉOLOGIE
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EXERCICE 3.

H: R → R
On donne α ∈ R et
x 7→ α cos x + sin x + 2

1 Résoudre en étudiant selon α l’équation H(x) = 0.


Ecrivons d’abord plus simplement H(x).

H(x) =α cos x + sin x + 2


!
p α 1
= α2 + 1 p cos x + p sin x +2
α2 + 1 α2 + 1

Or !2 !2
α 1 α2 + 1
+ = =1
α2 + 1
p p
α2 + 1 α2 + 1
Donc il existe θ ∈ R tel que :

α 1
cos θ = p et sin θ = p
α2 + 1 2
α +1

Il s’ensuit que :

p
H(x) = α2 + 1(cos θ cos x + sin θ sin x) + 2
p
= α2 + 1 cos(x − θ) + 2

Ainsi,
p
H(x) = 0 ⇔ α2 + 1 cos(x − θ) + 2 = 0
2
⇔ cos(x − θ) = − p
α2 + 1

Comme cos(x − θ) ∈ [−1; 1] on a donc 2 cas possibles.

182
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2
Cas 1 Si − p ∈ [−1; 1].
α2 + 1
2 2
−p ∈ [−1; 1] ⇔ − 1 ≤ − p ≤1
2
α +1 2
α +1
2 2
⇔ − 1 ≤ −p ≤0 car ∀α ∈ R, − p ≤0
α2 + 1 α2 + 1
1 1
⇔0 ≤ p ≤
α2 + 1 2
p
⇔ α2 + 1 ≥ 2
⇔α2 ≥ 3
√ √
⇔ α2 ≥ 3

⇔|α| ≥ 3
√ 2
Donc si |α| ≥ 3 on a : − p ∈ [−1; 1].
2
α +1
2
Donc il existe γ ∈ R tel que cos(γ) = − p . Ainsi :
α2 + 1

H(x) = 0 ⇔ cos(x − θ) = cos(γ)


(
x − θ = γ + 2πk
⇔ k∈Z
x − θ = −γ + 2πk
(
x = θ + γ + 2πk
⇔ k∈Z
x = θ − γ + 2πk

On a donc,

SR = {θ + γ + 2πk; θ − γ + 2πk ∈ Z}
2 [ √
Cas 2 Si − p ∈] − ∞; −1[ ]1; +∞[ c’est à dire |α| < β.
α2 + 1
2
Dans ce cas, l’équation cos(x − θ) = − p n’admet pas de solution donc l’ équation H(x) = 0
α2 + 1
n’admet pas de solution.

SR = ∅
Rz 1 √
2 On pose F (z) = 0 dxz ∈ R et |α| < 3.
H(x)
a. Vérifions que F est continue sur R.

Par hypothèse |α| < 3 cela implique d’après notre étude de la question 1) que l’équation H(x) = 0
1
n’admet pas de solution sur R. Donc la fonction x 7→ est continue sur R et par conséquent la
H(x)
fonction z 7→ F (z) est continue sur R.
b. Pour z ∈ [0; π] on a :
Z z
1
F (z) = dx
α cos x + sin x + 2
Z0 z
1
= √ dx
2
2 + α + 1 cos(x − θ)
0

183
29. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2014-2015 : MINES-GÉOLOGIE
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1 − t2
 
x−θ
Posons t = tan ⇒ cos(x − θ) = .
2 1 + t2
  
1 2 x−θ 2
On a aussi dt = 1 + tan dx ⇒ dx = dt.
2 2 1 + t2
   
θ θ
Pour x = 0, t = tan − = − tan =A
2 2
 
z−θ
Pour x = z, t = tan =B
2

z−θ
!
tan
1
Z
2 2
F (z) = × dt
θ 2 1 + t2
!
− tan
p
2
1 − t
2 2+ α +1+
1 + t2
Z B
1
=2 p dt
2
A 2(1 + t ) + α2 + 1(1 − t2 )
Z B
1
=2 p p dt
A 2+ α2 + 1 + (2 − α2 + 1)t2
Z B
2 1
= p p ! dt
2 + α2 + 1 A 2 − α2 + 1
1+ p
2 + α2 + 1

Or


|α| < 3 ⇒α2 + 1 < 4
p
⇒2 − α2 + 1 > 0
p
2 − α2 + 1
⇒ p >0
2 + α2 + 1
Z B 1
2
⇒F (z) = p v 2 dt
2 + α2 + 1 A u p
u 2 − α2 + 1
1 + t p 
2 + α2 + 1

v p v p
u u
u 2 − α2 + 1 u 2 − α2 + 1
Posons u = t p t ⇔u = c × t avec c = t p
2 + α2 + 1 2 + α2 + 1
⇔du = c dt
1
⇔dt = du
c

184
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Donc,
Z B×c
2 1 1
F (z) = p 2
× du
2
2 + α + 1 A×c 1 + u c
Z B×c
2 1
= p 2
du
c(2 + α2 + 1) A×c 1 + u
2
= p [arctan u]B×c
A×c
c(2 + α2 + 1)
2
= p [arctan(B × c) + arctan(−A × c)]
c(2 + α2 + 1)
   
2 c(B − A) a+b
= arctan car arctan(a) + arctan(b) = arctan
1 + ABc2
p
c(2 + α2 + 1) 1 + ab

Finalement, on obtient :
     
v z−θ θ
u p tan + tan 
2 u 2 − α2 + 1 2 2 
F (z) = p arctan 
t p p !
3 − α2  2 + α2 + 1 2 − α2 + 1 
   
θ z−θ

1 − tan × tan × p
2 2 2 + α2 + 1

EXERCICE 4.

1 Montrons que (IK) k (CD).


−−→ −→ −−→
AB AC AD
Soit la base normée B = (A, ~u, ~v , w)
~ avec ~u = −−→ ; ~v = −→ ; w ~ = −−→ .
kABk kACk kADk
−−→ −→

→ AB + AC
I = bar {(A, 1); (B, 1); (C, 1)} ⇔AI =
3
−−→ −→

→ kABk kACk
⇒AI = ~u + ~v
3 3
AB
 
 3 
⇒I  AC 
 
 3 
0

185
29. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2014-2015 : MINES-GÉOLOGIE
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−−→ −−→
−−→ AB + AD
K = bar {(A, 1); (B, 1); (D, 1)} ⇔AK =
3
−−→ −−→
−−→ kABk kADk
⇒AK = ~u + w
~
3 3
AB
 
 3 
⇒K  0 
 
AD
 
3
   
0 0
−→ −→   −−→
 ; AD = k−−→  
AC = kACk~v ⇒ C   AC  ADk w
~ ⇒ D  0 
 
0 AD
Ainsi  
0
 
0
 AC 
−→  −−→  ⇒−
−→ −→

IK −

et CD  −AC CD = 3IK
 3 
  
AD AD
3
−−→ −→
Les vecteurs CD et IK sont colinéaires ; donc (IK) k (CD)
2 Montrons que (Π) et (P) sont parallèles pour cela il suffit de montrer les trois relations suivantes :
(R1 ) : (IJ) k (AD)
(R2 ) : (KJ) k (AC)
(R3 ) : (IK) k (CD)
Montrons (R1 ) :

−−→ −−→
−→ BC + BD
J = bar {(B, 1); (C, 1); (D, 1)} ⇔BJ =
3
−−→ −→ −−→ −−→
−−→ −→ BA AC BA AD
⇒BA + AJ = + + +
3 3 3 3
−−→ −→ −−→
−→ AB AC AD
⇒AJ = + + +
3 3 3
AB

 3 
 AC 
⇒J 
 3 

 AD 
3
AB
     
0  3  0
or nous avons montrer précédement que I  AC  et D 
   
De plus, 0; .
0 
  
 3  
0 0 AD
Donc  
0
 

→ 0 −−→   −−→ −

IJ  AD  et AD  0  ⇒ AD = 2IJ

0
3 AD
D’où (AD) k (IJ).

186
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Montrons (R2 ).
AB
   
 3  0
 
D’après la question 1), K  0  et C  AC .
 

AD
 
0
 3 
AB  
 3  0
 AC   
Nous avons montré que J  
 et nous avons aussi A 0 donc
  
3
 AD 
0
3
   
0 0
−−→   et −
AB  → AC  ⇒ −
 → −−→
KJ  3  AC   AC = 3KJ
0 0

−→ −−→
Il vient que les vecteurs AC et KJ sont colinéaires de sorte que (KJ) k (AC). On donc montré (R1 ) ; (R2 )
et (R3 ).
On peut donc conclure que (Π) et (P) sont parallèles.
3 (Q) = (B, C, D), montrons que (Π) et (Q) sont sécant et donnons leur intersections.
−−→ −−→
−→ BC + BD
D’après l’énoncé, J = bar {(B, 1); (C, 1); (D, 1)} ⇔ BJ = donc J ∈ (Q).
T T 3
De plus, J ∈ (Π). Donc J ∈ (Π) (Q) ⇒ (Π) (Q) 6= ∅.
D’où (Π) et (Q) sont sécants.
Nous avons montrés à la question 2. Que (Π) et (P) sont parallèles.
T T
On sait que J ∈ (P) (Q) = (A, C, D) (B, C, D) = (CD).
T
De plus, J ∈ (Π) (Q).
T
On conclut que (Π) (Q) = (D) avec (D) étant la droite passant par J et parallèle à la droite (CD).
4 Détermination et construction de la section du tétraèdre [ABCD] par le plan (Π).
Sachant que (Π) et (P) sont parallèles, afin de déterminer cette section, il faudrait donc déterminer l’inter-
section de (Π) avec les plans (A, B, C) ;(B, C, D) et (A, B, D).
T
Or de la même manière que nous avons montré que (Π) (Q) = (D), l’on montre que :
\ \
(Π) (A, B, C) = (D1 ); (Π) (A, B, D) = (D2 )

Où (D1 ) et (D2 ) sont les droites passant respectivement par I et K et respectivement parallèles à (AC) et
(AD).
La section cherchée est donc la surface du triangle fermé par les droites (D1 ),(D2 ) et (D).
5 Montrons que (BG) passe par L.
On a : G = bar {(I, 1); (J, 1); (K; 1)} Or
                
1 1 1 1 1 1 1 1 1
I = bar A, ; B, ; C, ; J = bar B, ; C, ; D, ; K = bar A, ; B, ; D,
3 3 3 3 3 3 3 3 3

Donc        
2 2 2 2
G = bar A, ; B, ; C, ; D,
3 3 3 3
187
29. CORRIGÉ DE MATHÉMATIQUES 2014-2015 : MINES-GÉOLOGIE
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Or      
2 2 2
L = bar A, ; C, ; D, car L est l’isobarycentre de (A, C, D)
3 3 3
Donc,
       
2 2 2 2
G =bar A, ; B, ; C, ; D,
3 3 3 3
   
2 6
=bar B, ; L,
3 2
  
1
=bar B, ; (L, 1)
3
−−→ 3 −→ −−→ −→
On a donc BG = BL les vecteurs BG et BL sont donc colinéaires et par conséquent (BG) passe par L.
4

188
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30- CORRECTION MATHS 2015(TECHNICIEN)

a b c d e
1 F F V F V
2 V V V F V
3 F F V V V
4 F F F F F
5 F V F F F
6 F F F F F
7 V F F F
8 V F F F F
9 V F V V F
10 V V V F V

189
30. CORRECTION MATHS 2015(TECHNICIEN)
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190
Partie

10
C ORRIGÉS DE
PHYSIQUES
©Intélligentsia corporation

« La seule chose absolue dans un monde


comme le nôtre, c’est l’humour »

Albert Einstein

191
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31- Corrigée physique-chimie 2011 (technicien supérieurs Gé-


nie Minier)

EXERCICE 1.



T
A B
−−→
FB|A


P

1 Signe de la charge A :
Puisqu’il y a répulsion, la charge A est du même signe que B, donc positif
2 Force FA|B : Noter que, d’après le principe des interactions réciproques (3ème loi de Newton), on a :
FA|B = FB|A Et comme la bille A est en équilibre, la somme des moments est nulle :

− −−−→ →

M( P ) + M(FA/B ) + M( T ) = 0

Prenons comme sens positif, le sens trigonométrique, et soit l la longueur du fil de suspension
On a donc
P.(l sin θ) − F( B|A)(l cos θ) + 0 = 0
⇒ mgl sin θ − FA/B l sin θ = 0
⇒ FA|B = FB|A = mg tan θ
A.N : FA|B = 2.89 × 10−3 N
qA qB qA qB
3 FA/B = k =k 2
AB 2 d
FA/B d2
⇒ qA =
kqB
A.N :qA = 3, 21 × 10−7 C

193
31. CORRIGÉE PHYSIQUE-CHIMIE 2011 (TECHNICIEN SUPÉRIEURS GÉNIE MINIER)
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EXERCICE 2.

1 Mouvement rectiligne uniformément varié


2 Calcul de l’accélération a :

V = a.t + V0 Avec V0 = 0 Donc V = a.t et on tire a=V/t


10
A.N : a = m.s−1
3
a = 3, 33 m.s−1
3 Longueur du trajet parcouru : il s’agit de d = x − x0
V 2 − V02 = 2a(x − x0 )
V 2 = 2ad car V0 = 0
V2
Donc on a : d =
2a
100
A.N : d =  
10
2
d = 15 m.s−2
N.B : Autre méthode :
On utilise l’équation horaire de la position :
1
x = at2 + V02 + x0
2
1
⇒ x − x0 = at2 Car, V0 = 0
2
1
⇒ d = at2
2
1 10 2
A.N : d = 3 = 15m.s−2
2 3

EXERCICE 3.

1 Fréquence de seuil :
W0 = hν0
W0 2, 9 × 1, 6.10−19
⇒ ν0 = =
h 6, 62.10−34
ν0 = 7, 01.1014

Oui, on observe l’effet photoélectrique, car la fréquence du rayonnement reçu ν est supérieure à la fréquence
du seuil photo électronique.
2 Énergie cinétique maximale : Il s’agit de l’énergie en surplus de l’énergie nécessaire pour l’extraction, donc
la différence :
1 1
ECmax = W − W0 = h(ν − ν0 ) = 6, 62.10−34 (9 − 7, 01).1014 = 6, 59.10−20 J
2 2
ECmax = 0, 41 eV
3 Nombre N 0 de photons reçus par seconde par C
P1
P1 = N 0 hν ⇒ N 0 =

A.N : N 0 5, 04 × 1012

4 Rendement quantique
N
ρ= 0
N
A.N : ρ = 0, 6%

194
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EXERCICE 4.

1 L’acide formique est un acide faible


1
Donc pH = (pKa − log C0 ) ⇒ pKa = 2pH + log C0
2
A.N : pKa = 3, 73

2 Nombre de moles de Formiate de sodium (Base) à ajouter :


La nouvelle concentration C00 est telle que pH = pKa (solution tampon) ou encore

nAcide nBases
[Base] = [Acide] ⇒ = (V0 n’a pas changé)
V0 V0
n0 nBases
⇒ = (nAcide n’a pas changé)
V0 V0
nBases
⇒ C0 =
V0
nBases = C0 V0

A.N : nBase = 10−2 moles


3 Nombre de moles de soude
Le nombre de moles de soude nS à ajouter est tel que tous les ions hydronium H3 O+ qui étaient présents
en solution soient neutralisés par les ions hydroxyde HO− selon la relation
nS = nH3 O+ = [HO− ].V0 (V0 n’a pas changé)
= 10−pH V0
= 10−pH V0
A.N : nS = 10−4 moles
le pH de cette solution est alors :
1
pH = 7 + (3, 7 + log(2.10−2 ))
2
pH = 8

4 Courbe de Neutralisation

195
31. CORRIGÉE PHYSIQUE-CHIMIE 2011 (TECHNICIEN SUPÉRIEURS GÉNIE MINIER)
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32- Corrigé de physique-chimie 2012 (Ingénieurs Mines-Géologie)

EXERCICE 1.

1 Le repère d’espace est pris comme référentiel de laboratoire (référentiel terrestre), et son origine est prise
au point O de lancement
Le repère de temps est pris au moment du lancement de la bille A.

2 Equation horaire de son mouvement : V = a.t + V0


1
Donc zA (t) = at2 + V0 t, (noter que l’altitude initiale, à savoir celle de O, est nulle) Ainsi z = −5t2 + V0 t
2
(car l’accélération est dirigée vers le bas, donc comptée négativement)
D’où au final z = −5t2 + 30t

3 Altitude maximale atteinte :


On sait aussi que le mouvement étant uniformément varié, on a : V 2 − V02 = 2a(z − z0 ) L’altitude maximale
correspond à V = 0 On obtient
˘V02 = 2a.zmax
V2 302
⇒ zmax = − 0 = − ⇒ zmax = 45 cm
2a 2(−10)
La date à laquelle ce maximum est atteint :
La loi horaire de la vitesse s’écrit : V = −at + V0
Pour z = zm ax ,V = 0, ainsi
V0 30
t= = =3⇒ t=3s
a 10
4 Soit t0 le temps écoulé après lancement de la seconde bille B

a. L’équation en fonction de t0 de la position de cette bille est : zB (t0 ) = 1/2at02 + V0 t0


Or le temps t0 vaut t−3, car la bille B est lancée avec un retard de 3 secondes par rapport à la première
1
bille. On écrit donc : zB (t) = a(t − 3)2 + V0 (t − 3), ce qui en remplaçant l’accélération a (négative)
2
par sa valeur nous donne :
zB (t) = −5(t − 3)2 + 30(t − 3)

b. Soit t le temps au bout duquel les 2 billes se rencontrent (noter que l’on a t ≥ 3) : On doit avoir
zA (t) = zB (t) ⇒ −5t2 + V0 t = −5(t − 3)2 + V0 (t − 3)
⇒ 5[t2 − (t − 3)2 ] = 3V0 ⇒ 5(3)(2t − 3) = 3V0 ⇒ t = 1/2(V0 /5 + 3)
1 30
A.N : t = ( + 3) = 4, 5s tc = 4, 5s
2 5
Lieu de rencontre :
zB = zA = −5t2 + V0 t = −5(4.5)2 + 30(4.5) = 33, 75 m

zB = zA = 33, 75 m
Donc La rencontre a lieu à la date t = 4.5s à l’altitude z = 33.75 m

EXERCICE 2.

1 Schéma

196
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M −
→ −

T1 T10 −

T20



T2



n

2 Équation du mouvement de A : (
T1 = M a
D’après le T.C.I appliqué à A puis à B, on a
mg − T2 = ma
Le fil étant inextensible la tension reste constante, et comme il est de masse négligeable, on a, à tout
moment, T1 = T10 et T2 = T20 Comme la poulie est de masse négligeable, on a : T10 = T20 Ainsi, on a :
T1 = T10 = T20 = T2 Ceci nous donne mg = M a + ma, soit
m 0, 15
a= g= 9, 8 ≈ 3, 27 m.s−2
m+M 0, 15 + 0, 30
On
 déduit les équations horaires
 V = at
⇒ x = 1, 63t2
 x = 1 at2
2

3 Distance parcourue avant d’atteindre la vitesse de 2.2m.s−1

V2
V 2 − V02 = 2a(x − x0 ) ⇒ V 2 = 2ax ⇒ x =
2a
2, 22
xa = ≈ 0, 74 m ⇒ xa = 0, 74 m
2 × 3, 27

4 Tension pendant le mouvement


Mm 0, 30 × 0, 15
T1 = M a = g= 9, 8 = 0, 98
m+M 0, 30 + 0, 15
T1 = 0, 98 N
ν
5 ω=
r
A.N : ω =
ω
N=

197
32. CORRIGÉ DE PHYSIQUE-CHIMIE 2012 (INGÉNIEURS MINES-GÉOLOGIE)
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→ → −
6 3) Soient V1 et V2 les vitesses respectives de A et A0 avant le choc (V1 = O ) et V10 , V20 celle après le choc.

On
 a, avant le choc :
 P1 = M −

→ → ( −→ →

V1 P2 = O
 Ec1 = 1 M V12 Ec1 = 0
2
Après le choc :
 − → −
→  −→ −

 P10 = M V10  P20 = M V20
0 1 1
 Ec1 = M V102  Ec2
0 = M V202
2 2
D’où le système :
( (
M V1 = M V10 + M 0 V20 (1) M (V1 − V10 ) = M 0 V20 (1)

M V12 = M V102 + M 0 V202 (2) M (V1 − V10 )(V1 − V10 ) = M 0 V202 (2)

(1) dans (2) ⇒ M 0 V20 (V1 + V10 ) = M 0 V202 ⇒ V1 + V10 = V202 (2)

(3) dans (1) ⇒ M V1 = M V10 + M 0 (V1 + V10 ) ⇒ V10 (M + M 0 ) = (M − M 0 )V1


MM0
M − M0 (4) dans (3) ⇒ V20 = V1 + V1 2M Cas particuliers
⇒ V10 = V1 (4) M + M0 ⇒ V20 = V1
M + M0 M + M0
Cas 1 : M = M 0

( (
V10 = 0 V10 = 0 m.s−1

V20 = V1 V20 = 2, 2 m.s−1
M
Cas 2 : M 0
2

 V10 = 1 (
V1 V10 = 0, 73 m.s−1

3 ⇒
4 V20 = 2, 9 m.s−1
 V20 =
 V1
3
Remarques : on constate que V20 = 4V10 (cas 2) et toutes les deux sont positives. Ainsi, A et A0 évoluerons
dans le même sens initial de A.

EXERCICE 3.

1 Masse de ce volant :
l
La masse est répartie à la circonférence, donc le moment d’inertie de ce volant est : J = mR2 ⇒ m =
R2
A.N : m = 10 kg
2 Vitesse angulaire :
ω = 2πN
900 15
A.N : N = tr.min−1 = tr.s−1 ω = 30 rad.s−1
π π
3 Calcul de l’énergie restituée :
1
Erestit = |∆Ec | = |Ecf inal − Ecinitial | = J|θ̇f2 inal − θ̇initial
2
|
2
A.N : θ̇initial = 30 rad.s−1 θ̇f inal = 29, 5 rad.s−1
⇒ Erestit = 148, 75 joules

198
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4 Puisance moyenne développée :


Erestit
Pmoy =
t

A.N : Pmoy = 49, 59 W

EXERCICE 4.

1 L’acide formique est un acide faible


Donc pH = 1/2(pKa − log C0 ) ⇒ pKa = 2pH + log C0
A.N : pKa = 3, 73

2 Nombre de moles de Formiate de sodium (Base) à ajouter :


La nouvelle concentration C00 est telle que pH = pKa (solution tampon) ou encore

nAcide nBase
[Base] = [Acide] ⇒ = (V0 n’a pas changé)
V0 V0
n0 nBase
⇒ = (nAcide n’a pas changé)
V0 V0
nBase
⇒ C0 =
V0
nBase = C0 V0
A.N : nBase = 10−2 moles

a. Nombre de moles de soude


Le nombre de moles de soude nS à ajouter est tel que tous les ions hydronium H3 O+ qui étaient
présents en solution soient neutralisés par les ions hydroxyde HO− selon la relation
nS = nH3 O+ = [HO− ].V0 (V0 n’a pas changé)
= 10−pH V0
= 10−pH V0
A.N : nS = 10−4 moles
le pH de cette solution est alors :
1
pH = 7 + (3, 7 + log(2.10−2 ))
2
pH = 8

b. Courbe de Neutralisation

199
32. CORRIGÉ DE PHYSIQUE-CHIMIE 2012 (INGÉNIEURS MINES-GÉOLOGIE)
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200
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33- Corrigé de Physique-chimie 2013

EXERCICE 1.

1 Dans le cas où B = 0 et E = 10 V.m−1 , déterminons l’abscisse xe de M sur E.


X −−→ −
→ −→ →
− →
− −→ → −
On a Fext = m→−
a ⇒ Fe + Fm = m→−
a or B = O ⇒ Fm = O

− −
→ →

ainsi, q E = m→−a car F = q E
e

qE

E ax =


− m
D’où E 0 et → −

a ay = 0

O az = 0

V0x



A t = 0, V0 Voy

VOz = V0
qE 1 qE 2

Vx = t x(t) = t (1)


− m −−→ 2 m
A t 6= 0 V Vy = 0 ⇒ OG y(t) = 0

Vz = V0 z(t) = V0 t (2)
Z(t)
(1) ⇒ t =
V0
 2
1 qE Z0
(2) dans (1) ⇒ x(t) =
2 m V0
 2
1 qE Z0
Or xe correspond à Z0 . D’où xe =
2 m V0

D’où 1 → D

2 Dans le cas où E = 0 et B = 9.10−5 T , calculons le rayon R de la trajectoire

X −−→ −
→ −→ −
→ → − →
− →

On a Fext = m→

a ⇒ Fe + Fm = m→ −a or Fe = O car E = O

− → − mV02 V2
Ainsi q V ∧ B = m→−a ⇒ |q|V0 B = car an = 0
R R

mV0 A.N : R = 28, 4 cm


R=
|q|B

D’où 2 → D
3 Déterminons l’abscisse de xM de M sur E
−→ −
→ → −
On a : Fm = m→ −
a car Fe = O


ax = 0

|q|V B
D’où ay =
m
az = 0

201
33. CORRIGÉ DE PHYSIQUE-CHIMIE 2013
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0




A t = 0, V0 0

V0

Vx = 0


x(t) = 0


− |q|V B −
−→ 1 |q|V B 2
A t 6= 0, V Vy = t ⇒ OG y(t) = t (1)
m 2 m
Vz = V0
z(t) = V0 t (2)
 2
z |q|V0 B Z0
(2) ⇒ t = ⇒ ym =
V0 2m V0

A.N : yM = 1, 8 cm
D’où 3 → A
4 En supposant E = 1 kV.m−1 , déterminons B afin que le mouvement de M soit rectiligne et uniforme.

X −−→ −
→ −→ →
− →

On a : Fext = m→

a ⇒ Fe + Fm = m→

a or →

a = O Car V = C te
E
Ainsi Fe = Fm ⇒ B =
V

Donc B = 2mT
4→B

5 Déterminons a


− →
− → − →

On a : q E + q V ∧ B = mẍ ⇒ q E + qV0 →

ez ∧ B0 →

ey = mẍ( t = 0)
q
⇒ ẍ = (E − BV0 ) ( t = 0)
m
q
Or ẍ + ω0 x = a est vrai en t = 0 avec x = 0 donc a = (E − BVO )
m
D’où 5 → D
6 Exprimons x(t)
q
Il suffit de résoudre l’équation différentielle ẍ + ωe x = (E − BV0 ) et on trouve :
m

mE
x(t) = [cos(ωe t) − 1]
qE 2

D’où 6 → B

EXERCICE 2.

1 Exprimons µ en fonction de m1 et m2

On a : mc = m1 + m2

m1 + m2 Gm1 m2
FC/A = Gµ →
− =
krk k→

rk
⇒ µ (m1 + m2 ) = m1 m2

202
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 −1
1 1 1
⇒µ= = +
1 1 m1 m2
+
m1 m2
Donc 1 → B
2 Déterminons les grandeurs conservatives au cours du mouvement de A
Par définition, la grandeur conservatrice est l’énergie mécanique
2→A
3 Exprimons l’énergie mécanique Em de A
1   Gm m
1 2
On a : Em = µ ṙ2 + r2 φ̇2 −
2 r
D’où 3 → C

EXERCICE 3.

1 B
2 nHN O3 = nN aOH
Alors, la solution obtenue est neutre donc incolore.
nHN O3
A l’équilibre, nN aOH = nHN O3 ⇒ VN aOH =
CN aOH
VN aOH = 20 ml
La solution lorsque le BBT est bleu est une solution acide, il est jaune
Donc les bonnes réponses sont A et B

CAl VAl
3 A l’équivalence, nAl = nN aOH ⇒ VN aOH =
CN aOH
Soit VN aOH = 3 ml = 0, 003 l
Donc la bonne réponse est B et D
4 Dosage acide faible base-forte donc pH > 7
La Bonne réponse est B
5 L’équilibre de la réaction est :
CH3 COOH+NaOH CH3 COO− + Na+ +H2 O
Donc [CH3 COO− ]=[Na+ ] (même volume)
La bonne réponse est A

6 La conductivité est proportionnelle à la concentration des ions


La bonne réponse est C
7 L’équation de la réaction est :
NH4 +HNO3 NH4 NO3
Au cours de l’ajoutde HNO3 , le pH diminue car HNO3
 G =

 Conductance
N.B : G = aCi où a = Coef f icient de proportionnalit


 C = Concentration des ions
i
Donc la bonne réponses est A et D

8 La solution est électriquement neutre


La bonne réponse est C.

203
33. CORRIGÉ DE PHYSIQUE-CHIMIE 2013
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34- Corrigé de Physique 2014

EXERCICE 1.

1 Calculons l pour que


s T0 = 1 s
l g
Sachant que T0 = , on a : l = 2 car T0 = 1 s
g 4π
A.N : l = 0, 248 m
D’où 1 → D
−−→ −→ −→
2 Moment MO0 (Fls ) de Fls
−→
On a Fls = ma→ −
x
−−→ −→
D’où M00 (Fls ) = −mla cos θ→

ez
2→A
−−→ −→
3 Calculons M00 (Fls ) de la force de Coriolis
−→ → − −−→ −→ →

Sachant qu’il n’y a pas de rotation entre les repères, on a Fls = O d’où M00 (Fls ) = O
D’où 3 → D
4 Déduisons du théorème du moment cinétique appliqué en O0 dans R0 en P l’équation différentielle à laquelle
obéît θ

X d2 θ
M−−→ = Jd θ̈ ⇒ −mla cos θ + mgl sin θ = ml2
F ext dt2
d2 θ a g
⇒ 2 = − cos θ + sin θ
dt l l
D’où 4 → B
5 Calculons θ0  
a g a a
A l’équilibre, on a : cos θ = sin θ ⇒ tan θ = ⇒ θ0 = arctan
l l g g
D’où 5 → B
6 Exprimons T enr fonction de l, a et g
l
On a : T = 2π
a+g
6→D

EXERCICE 2.
  

− t →

1 Montrons que la vitesse v(t) des gouttelettes peut se mettre sous la forme v (t) = −vO 1 − exp − ez
τ
X −−→ − −−−→ →
→ −
N.B : Fext = m→ −
a ⇒ P + Parch + f = m→ −a
dv
⇒ −ρh V g + ρa V0 g + 6πηRv = −m
dt
dv 6πηR V0 g
⇒ + v= (ρh − ρa )
dt m m  
6πηR
Solution générale : v = Aexp − t
m
V0 g (ρh − ρa )
Solution particulière : vp =
  6πηR
6πηR V0 g (ρh − ρa )
Donc v(t) = A exp − t +
m 6πηR
204
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V0 g (ρh − ρa )
Or à t = 0, V (0) = 0 ⇒ A = −
 6πηR
    
V0 g (ρh − ρa ) 6πηR t
Donc v(t) = 1 − exp − t = −v0 1 − exp −
6πηR m τ
2 ρb R2 2 2 ρh − ρa
D’où τ = et V0 = R g
9 η 9 η
Ainsi 1 → D et 2 → C
2 Calculons le rayon de la gouttelette
2 1, 3 × 108 − 1, 3
On a : 2 × 10−4 = R2 × 9, 81 ⇒ R = 1, 13 × 10−4
9 1, 8 × 10−5
3→C
3 4→B d’après le cours
4 Calculons la valeur absolue de |q|
ρh V0 g − ρa V0 g − 6πηRV U
On a : −ρh V0 g + ρa V0 g + 6πηRV + |q|E = 0 ⇒ |q| = Or E =
E d
4 3
3 dgπR (ρh − ρa )
⇒ |q| =
U
4 × 2 × 102 9, 81 × 3, 14 × (1, 13 × 10−6 )3 1298, 7
A.N : |q| =
3 × 3200

205
34. CORRIGÉ DE PHYSIQUE 2014
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35- Corrigé de physique 2015 (Cycle ingénieur)

1 c. On détermine l’unité par un calcul. Astuce : F = mV 2 /l d’où V 2 = F l/m.


2 d. Définition de chute libre.
3 Enoncer manquant.
4 c. La longueur d’onde est de m, la constante de Planck en J.S, l’énergie est en J.
5 Réponses : b, c, d.

! !
0 vA
TCI : a = g ⇒ a = ⇒v=
−g −gt
 
vA t
Donc OG =  1 2 
− gt + h
2
1 x2
→ D’où l’équation : y = − g +h
2 vA
→ Durée de chute : on peut résoudre l’équation y = 0, mais on a pas le temps.
d 4
On résout l’équation : x = d on trouve t = . AN : t = = 1s.
VA 4
1 2 1 2 1
→ Hauteur de chute : y = 0 ⇒ − gt + h = 0 ⇒ h = gt . AN : h = × 10 × 12 = 5m.
2 2 2
! r
VA 2g √
→ Vitesse d’arrivée au sol : V0 = or t0 = ⇒ V0 = VA + 2gh.
−gt0 h

6 Rien à cocher.

206
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TCI : P + R = mag .
Suivant 0x, on a : aG = g sin α. AN : aG = 1, 7m/s2
Suivant Oy, on a : R = mg cos α. AN : R = 7, 8N .

207
35. CORRIGÉ DE PHYSIQUE 2015 (CYCLE INGÉNIEUR)
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36- Culture générale 2011-2012

Version française

Texte.
Les gisements de bauxite de Minim-Martap dans l’Adamaoua ont au moins un milliard de tonnes identifiés à une
teneur moyenne de 41,3% d’alumine. Des américains sont prêts à investir près de 3000 milliards de Francs CFA
dans le projet qui devrait démarrer l’année prochaine. Ses effets induits sur l’économie sont importants.
. Extraits de « CAMEROON-TRIBUNE-Spécial 6 Novembre 2007 »

Questions.

1 Quels sont les bienfaits et les méfaits de la mise en place d’un tel projet au Cameroun ? (10 pts)
2 En dehors de l’exploitation de la bauxite, existe-t-il d’autres projets d’envergure au Cameroun ? Précisez
leur localisation et dites en quoi ils consistent. (5 pts)
3 Quelles sont, selon vous, les difficultés qui peuvent entraver la réalisation de tels projets et les dispositions
à prendre par le gouvernement Camerounais pour leur réussite ? (5 pts)

English version

Text
At least a billion ton of bauxite deposits with a content of 41,3% aluminum have been identified at Minim-Martap
in the Adamawa Region. The Americans are ready to invest about 3 billion CFA Francs in this project which
would begin next year. The secondary effects on the economy are important.
. Extract from "CAMEROON TRIBUNE-SPECIAL NOVEMBER 06, 2007"

Questions.

1 What are advantages of such a project in our country ? (10marks)


2 Apart from the extraction of bauxite, are there any other important projects in our country ? State where
they are found and what they are all about (5 marks)
3 According to you what are some of difficulties that the government might face in realizing these projects
and what possible measures can they take to overcome these obstacles ? (5 marks)

208
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37- Corrigé de culture générale 2011-2012

Réponses aux questions

1 Bienfaits et Méfaits.
a. Les bienfaits
I Développement de la zone d’exploitation
I Baisse du taux de création d’emploi
I Croissance économique
I Réduction de la pauvreté
I La disponibilité de l’énergie électrique.
b. Les méfaits
I De nombreuses études montrent que l’aluminium peut être toxique pour les plantes, les animaux
et l’homme
I Les sels d’aluminium peuvent être impliqués dans le développement du cancer du sein
I Les risques qui en découlent Les dangers associés aux convoyeurs à bande sont principalement dans
les points de contact entre les courroies et les rouleaux, les pertes de direction de moteur et les
chutes de hauteur.
2 Oui, il en existe d’autres :

a. Lom-Pangar :
Lieu : Est-Cameroun
Objet : Barrage

b. Port en eau profonde de KRIBI


Lieu : KRIBI
Objet : Construction d’un port en eau profonde

c. Projet DER
Lieu : Haut-plateaux de l’Ouest
Il s’agit de développer l’électrification rurale dans les Hauts-plateaux.

d. Autoroute Douala-Yaoundé
Lieu : Ligne liant les villes de Douala et Yaoundé
Objet : Construction d’une autoroute pour lier les 2 capitales, Yaoundé et Douala, avec à peu près
150 mètres d’envergure
e. Autoroute présidentielle
Lieu : Yaoundé
Objet : Autoroute passant par le quartier Tsinga, le palais de congrès, qui permet de lier l’aéroport
international de Nsimalen à la Présidence

209
37. CORRIGÉ DE CULTURE GÉNÉRALE 2011-2012
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f. MEM’ MVELE
Lieu : Centre
Objet : Barrage hydroélectrique
g. Projet Extension du réseau géodésique
Cameroun entièrement
Identification efficace des coordonnées géodésiques : Mise en place d’un référentiel géodésique.
h. L’exploitation de fer à lobe
Lieu : Lobe
Objet : Exploitation du fer, transport
i. L’exploitation du cobalt et du nickel à Nkamouna
Lieu : Nkamouna
Objet : Exploitation du nickel
j. L’exploitation de l’or, le diamant et les pierres gemme à Kambélé
Lieu : Kambélé
Objet : Exploitation de métaux précieux
3 Les difficultés qui peuvent entraver la réalisation :

Noter d’abord que Cameroon Alumina Limited (CAL) a accepté de financer les études de faisabilité.
Pour l’instant, le Cameroun a très peu de permis d’exploitation (bien qu’ayant 160 permis d’exploration).
Dans un premier temps, il faut se soumettre aux procédures administratives en vigueur pour solliciter l’ob-
tention d’un permis d’exploitation. Ensuite, il faut préciser que les travaux de recherche faut mettre tout
en œuvre pour déterminer la quantité du gisement et les autres aspects techniques à prendre en compte en
la matière.

Problèmes de gestion.
Il faut en fait se rassurer que la gestion du projet est bien assurée à tous les niveaux. Il faut que tous les
maillons fonctionnent normalement, sinon cela pourraient faire préjudice à un tel projet (un aussi grand
projet). Pour cela, il faudra s’entourer de personnes compétentes, donc faire un recrutement hyper-sélectif
du personnel.

Besoins en infrastructures.
L’impératif de construction du port en eau profonde de Kribi (280 milliards de FCFA pour la première
phase) qui permettra l’évacuation, la construction de 140 km de rail sur la bretelle Makondo-Kribi (135
milliards de F) est incontournable pour acheminer la bauxite vers la côte. De même, il faudra réhabiliter le
chemin de fer Douala-N’Gaoundéré (15 milliards de F).
Un investissement que CAL souhaitait que le gouvernement assume. C’est pourquoi, les coûts afférents à
la construction ou à l’aménagement des infrastructures n’ont pas été pris en compte dans le coût total du
projet évalué à 4,100 milliards de dollars dont 100 millions de dollars pour la fraction mine et 4 milliards
de dollars pour la raffinerie.

210
EGEM-IMIP 2016 © Intelligentsia corporation Powered by Cameroun AsTEX Edition

Nécessité de construction d’une unité de transformation locale de bauxite en alumine :


C’est une conditionnalité, puisque la bauxite brute n’est pas profitable. Il faut une première transformation
locale pour donner au produit une plus-value. L’usine de production de l’alumine doit se situer dans la zone
de production.

211
37. CORRIGÉ DE CULTURE GÉNÉRALE 2011-2012
Note de l’éditeur
AsTEX Edition est un groupe d’experts dans les traite-
ments de textes à base du logiciel LATEX. Ce groupe,
constitué de jeunes professeurs des lycées, a été mis sur
pieds pour satisfaire de façon efficace tous ceux et celles
qui désireraient monter des documents (livres, anales,
magazines, journaux etc) de nature scientique ou pas de
qualité et unique en leurs genre.

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