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République Algérienne Démocratique et Populaire

Conseil de l’Ordre des Experts Comptables


Commissaires Aux Comptes & Comptables Agrées

Conseil régional centre

0 Rapport de stage N° 06
7

Thème

L’ASSAINISSEMENT COMPTABLE

Réaliser par : Maître de Stage :

Mr : HOCINE Mohammed Mr : HAMDI Med Lamine


Expert comptable stagiaire Expert comptable
Commissaire aux comptes

Période : 12/05/2007 au 12/08/2007


Objet de stage :

Le présent rapport s’inscrit dans le cadre de stage professionnel d’expertise

comptable qui a pour thème «L’assainissement comptable ».

Rapport professionnel

Au cours de ce sixième rapport de mon stage d’expertise comptable et sous


l’encadrement de mon maître de stage, j’ai participé d’une mission d’assainissement
des comptes avec la participation de mes collègues.

Rapport du trimestre :

Suivant la loi ordonnant le stage professionnel, je vous présente mon rapport n° 06


portant sur «L’assainissement comptable ».
Bibliographie

- Revue algérienne de la comptabilité « guide d’audite et commissariat aux


comptes » SNC N° 08

-HAMANI « l’audit comptable et finance ». BERTI, Alger 2001

- RECUIL DE TEXTES, ministère des finances EDITION 2002


SOMMAIRE
Introduction :

I- Généralité.
1- La définition du commissariat aux comptes.
2- Les conditions d’exercices de la profession.
3- Les qualités professionnelles et morales requises.
4- Procédure de nomination du commissaire aux comptes.

II- Les obligations et les honoraires liés à la profession.


1- Les obligations
2- Les honoraires

III- Les responsabilités du commissaire aux comptes.


1- La responsabilité civile
2- La responsabilité pénale
3- La responsabilité disciplinaire

IV- La méthodologie et démarche d’une mission du commissaire


aux comptes.
1- Prise de connaissance générale de l’expertise
2- Evaluation du contrôle interne
3- Contrôle de s comptes
4- Rapports

V- Cas pratique.

VI- Conclusion.
Introduction :

Les mutations politiques, économiques et sociales qui s’opèrent dans le monde,


et particulièrement dans les pays du Maghreb, ont introduit de nouvelles exigences
multidimensionnelles et développement barsées essentiellement sur l’efficacité et la
rigueur dans la gestion, l’administration et le contrôle des entités.

Cette nouvelle vision de géstion, a créé un besoin d’informations comptables,


financières, économiques et sociales pour tous les acteurs de la vie économique
(l’Etat, l’actionnaire, l’administrateur, le gestionnaire, le banquier, le salarié et les
tiers).

Le rôle de l’information est devenu capital et seul l’existences des données


significatives, objectives et fiables permet et diriger rationnellement une entité
économique.

Compte tenu de l’importance accordera l’information, et législateur algérien a


généralisé le contrôle légal dans les expertises publiques et réglementé par la loi
91/08 du 27 avril 1991 les professions qui concourent à la sécurité de l’information
financière (comptables agrées, experts comptables, commissaires aux comptes).
I- Généralité :

1- Définition de commissaire aux comptes :

Le commissaire aux comptes est une personne physique exerçant une profession
libérale et remplit une mission légale.

En vertu des dispositions des articles 678 à 684 du code de commerce, le


commissaire aux comptes intervient essentiellement pour mettre une opinion sur la
sincérité et la régularité des comptes de la société. Le code de commerce lui confie
les prérogatives dont l’objectif est de minimiser les différents risques d’atteint au
patrimoine (pertes, fraudes, dissimulation,….).

De ce fait le commissaire aux comptes doit être considérer comme un précieux


auxiliaires qui doit, avec son savoir faire et ses compétences, apporter son éclairage et
son assurance sur l’état des comptes et leurs fiabilité, leur sincérité ainsi que la
législation des transactions et actes juridiques.
2- Les conditions d’inscription au tableau d’ordre national :
a) Du professionnel du contrôle exerçant à titre individuel :

Pour exercer la profession de commissaire aux comptes, il faut remplire les


conditions fixées par l’article 06 de la loi 91/08 du 24/04/1991 relative à la profession,
pour exercer la profession de commissaire aux comptes.
Ces conditions résume comme suite :
- être de nationalité algérienne.
- jouir des droits civiques.
- ne pas avoir fait l’objet d’une donation pour crime ou débits autres
qu’involontaires.
- Justifier des conditions de titres et diplômes légalement requis.
- Etre inscrit au tableau de l’ordre national des experts comptables, commissaire
aux comptes et comptables agrées.
- Prêter serment devant un tribunal territorialement compétant conformément
aux dispositions de l’articles 04 de la même loi.

b) des sociétés de commissaires :


La question de savoir si une société pourrait exercer les fonctions de commissaire
aux comptes a été régler par la loi 91/08 du 27/04/1991 et ce, contrairement à
l’ancienne législation.

Cette loi a en effet, expressément prévu l’exercice de la profession de commissaire


aux comptes sous l’une des formes suivantes :
- Société civile de comptabilité.
- Société par action, à responsabilité limitée, etc.…
- Société publique de commissariat aux comptes.
Ces sociétés sont soumises, toutefois à un certain nombre de conditions tant
législatives que réglementaires.
En sus des règles propres à chaque forme de société, notamment les régler :
- De constitution
- De fonctionnement
- De dés solutions
Ces sociétés doivent en effet, obéir au moins aux règles spécifiques suivantes :
- les associés ou sociétaires doivent être individuellement inscrits aux tableaux
de l’ordre national en qualité de commissaire aux comptes, ils doivent donc
répondre aux conditions par l’article 06 de la loi sus visée.
- L’application de société de commissaire aux comptes ne peut être utilisées que
par les société inscrites aux tableau de l’ordre national.
- Les associés ou sociétaires doivent être domiciliés en Algérie ou y avoir élu
domicile.
- La responsabilité personnelle et solidaire des associés ou sociétaires à l’égard
des tiers.
- Tout rapport document relevant de l’exercice de la mission de commissariat
aux comptes doit compter, indépendamment à la signature sociale, la signature
du ou des commissaires aux comptes qui ont la charge et la responsabilité du
mondât.

c) des personnes physiques ou morales étrangères :

Sont autorisées à exercer la profession de commissaire aux comptes en Algérie, les


personnes physiques ou morales de nationalité étrangère sous certaines conditions.
L’article 08 de la loi 91/08 subordonne, en effet, cet exercice aux deux conditions :
- Principe de réciprocité c’est à dire lorsque l’état dont elles relèvent autorise les
nationaux algérien à exercer le commissariat aux comptes de sociétés
« convention ou accord de réciprocité entre état ».
- Remplir les conditions prévues à l’article 06 de la loi, dont notamment :
 La détention des titres et diplôme requis ou reconnus équivalant par les
autorités professionnelles.
 La présentation de garanties de moralité suffisantes.
 L’inscription au tableau de l’ordre national.

d) les qualités professionnelles et morales requises :


1) La compétence :

La compétence qui se traduit par la formation théorique et pratique, est une


qualité essentielle sans laquelle
 La protection offerte aux actionnaires et aux tiers ne serait pas suffisamment
garantie.
 L’indépendance du commissaire aux comptes notamment intellectuelle vis à
vis des dirigeants et cadre de l’entreprise, serait douteuse.
 Le commissaire aux comptes, de par l’importance et la complicité des
missions qui lui sont confiées, doit être, en effet non seulement un homme de
discernement, mais aussi surtout un homme apte sur le plan intellectuel,
notamment à dominer les questions et problèmes aussi variés que complexe,
auxquels, il est confronté régulièrement dans l’exercice de missions.

Ces qualités et aptitudes lui sont acquises grâce a se formation


pluridisciplinaire, théorique et pratique, qui englober principalement trois séries
de connaissances :
 Des connaissances comptables approfondies, complétées par une bonne
maîtrise de l’organisation comptable et des techniques d’audit.
 Des connaissances en économie générale et d’entreprise.
 Des connaissances en droit des affaires.

2-L’indépendance : Les incompatibilités :

Le commissaire aux comptes , pour pouvoir jouer pleinement et efficacement, son


rôle qui est d’ordre public de garant de la légalité et de la fidélité des comptes doit
jouir d’une indépendance effective à l’égard des organes de l’entreprise contrôlée et
doit éviter les situations susceptibles d’influencer son jugement.
Conformément à l’article 697 du code de commerce , les commissaires aux
comptes désignés pour un mondât , doivent fouir d’une indépendance totale aussi
bien vis à vis des actionnaires ou des administrateurs et dirigeants.

Le législateur algérien, pour préserver cette qualité du commissaire aux comptes


s’est efforcer, à l’occasion de plusieurs textes juridiques de circonscrire toutes les
situations susceptibles de la compromettre, c’est ainsi que l’article 679 du code du
commerce prévoit deux grandes catégories d’incompatibilité spécifiques qu’où peut
résumer comme suite :
 Incompatibilités sur le bien de parenté : il s’agit des parents et ailées jusqu’au
quatrième degré inclusivement des administrateurs et de leur conjoint.
 Incompatibilités fondées sur le bien pécuniaire : il s’agit de toutes rémunération à
raison de fonction autres que celles perçues au titres des fonctions de commissaire
aux comptes, tel que les commissions, honoraires, salaires,……verser par les
administrateurs ou leur conjoints ou par l’entreprise ou par une autre entreprise
possédant le dixième du fond social de l’entreprise et vice versa.

3- La moralité : les interdictions :

Le commissaire aux comptes doit nécessairement présenter toutes les garanties de


moralité, notamment :
 Le sens aigu des responsabilités.
 La conscience professionnelle.
 Le secret professionnelle.
 Le respect des lois, des règlements et de règles des déontologie professionnelles.

Ces qualités morales qui sont intimement liées à l’indépendance et la compétence


sont garanties par les autorités professionnelles qui doivent réglementer l’accès à
cette profession et veiller au respect des règles d’éthique professionnelles.

4- Les procédures la nomination de commissaire aux comptes :

La loi 88/01 de même que la loi 88/04 du 12/01/1988 ont prévu la nomination d’un
commissaire aux comptes au moins dans toutes les entreprises publiques
économiques sans exception et ce quelque soit leur forme juridique ou leur
importance
La nomination du commissaire aux comptes peut être effectué :
 Soit, par les actionnaires dans les statuts ou par les assemblées générales.
 Soit, par ordonnance du président du tribunal de commerce.

 Nomination par actionnaires :

Conformément aux dispositions de l’article 610 du code de commerce qui stipule à


cet effet que « les premiers administrateurs et les premiers commissaires aux comptes
sont désignés dans les statuts ».

Quant à la nomination par l’assemblée générale constitutive, elle est prévue dans
les cas où la constitution de la société est successive où l’assemblée constitutive doit
se réunir pour notamment constater la libération du fond social, adopter les statuts et
nommer les premiers administrateurs et les premiers commissaires aux comptes.

Au cours de la vie sociale, notamment lors du remplacement d’un commissaire


sortant cette prérogative appartient à l’assemblée générale ordinaire conformément
aux dispositions de l’article 17 de la loi 88/04 du 12/01/1988.

 Nomination par voie de justice :

Par application de l’article 715 bis 08 décret législatif n° 93-08 du 25/04/1993, « e


commissaire aux comptes st nommé par ordonnance le président du tribunal du siège
de la société, à la requête de toute personne intéressée, (un ou plusieurs représentant
1/10 du capital social ».

Cette disposition exceptionnelle, est à titre principale prévue pour passer à l’omission
de l’assemblé générale s’applique par décision du tribunal statuent en référé.

Dans tout les cas, le mondât est triennal , cependant lorsque la nomination intervient
par décision de justice et qu’une assemblé générale tenue après cette nomination,
nomme un autre commissaire aux comptes, ce dernier ne demeure en fonction que
pendant le temps qui reste à courir du mondât de son prédécesseur.
II- Les obligations et les honoraires liés à la profession
1. Les obligations du commissaire aux comptes :
a) Le secret professionnel :

Cette obligation est consacrée par l’article 18 de la loi du 17/04/1991, qui prévoit
les experts comptables, les commissaires aux comptes et les comptables agrées,
doivent tenu au secret professionnel ainsi que devant les représentants de l’assemblé
générale des travailleurs désignés comme membres permanents au conseil
d’administration.

Le commissaire aux comptes dans la pratique risque fort d’être confronté à des
situations délicates devant lesquelles le comportement à adopter n’est pas défini, il
peut s’agir notamment des cas suivants :
 En matière de discipline, en face aux autorités professionnelles est il délie du
secret professionnel.
 Poursuit judiciaire exercée à son encontre.
 Lorsque le commissaire est appelé à comparaître comme témoin dans une
procédure judiciaire.
 A l’égard de son successeur loi de son remplacement.
 Demande d’information ou d’explication formulée par les fonds de participation
« agent fiduciaire de l’état », ou par l’assemblée des travailleurs.

B- La nomination dans la gestion :

La loi 88-01 du 12/01/88 portant autonomie de l’entreprise publique prévoit dans


son article 58 que « nul ne peut s’immescer dans l’administration et la gestion de
l’entreprise publique économique, en dehors des organes régulièrement constitués et
agissant dans le cadre de leur attributions respectives ».

Ainsi, l’article 28 de la loi 91-08 du 27/04/91 » les missions du commissaire aux


comptes consistent, à l’exclusion de toute immixtion dans la gestion, à vérifier les
valeurs et document de la société ».

Le législateur s’est proposé d’atteindre au moins deux objectifs :

- Le renforcement de l’autonomie de gestion de l’entreprise publique économique.

- La présentation de l’indépendance du commissaire aux comptes :

c- L’intervention personnelle :
Le commissaire aux comptes doit être en mesure de diriger l’exécution de sa
mission sous son entier responsabilité en expriment à l’article 14 de la loi 91-08
du 27 /04/91, elle prévoit explication que les travaux sous leurs noms propres et
sous leurs responsabilités personnelles même s’ils sont constitués en société
civile.

Mais, les commissaire aux comptes peuvent, dans l’exercice de leurs fonctions
et à fait et sous responsabilité a faire assister tout expert professionnel « article
42 ».

D- La permanence de la mission :

Le code de commerce, dans l’article 678 Alinéa 2, instaure cette permanence en


dispose que : « ils (les commissaires aux comptes) peuvent, a tout époques de
l’année, opérer les vérifications ou contrôles qu’ils jugent opportuns ».

De faite, le contrôle l égale des comptes est une mission de révision légale
permanente ce principe est intéressée à la fois pour les dirigeants et pour les
commissaires aux comptes.
 Pour le dirigeant : ils profitent de l’existence d’une personne expert
intervenant en permanence en détectant toutes anomalies et proposer des
solutions pour corriger.
 Pour les commissaires aux comptes, la permanence de la mission lui donne
assez de temps pour contrôler toutes les informations comptables, financiers
et de gestion, et de repartir de façon rationnelle les travaux de vérification
par exemple :
- Les travaux à réaliser des la nomination.
- Les travaux à effectuer aux cours d’exercice.
- Les travaux à effectuer au cours après la clôture des comptes.
- Les travaux à réaliser ponctuellement, lors de la réalisation d’une mission
particulière.

E- L’obligation de diligence :

L’article 49 de la loi 91-08 du 27/04/1991 prévoit que :


Les comptables et les commissaires aux comptes ont une responsabilité générale de
diligence et une obligation de moyens et de résultats.

L’analyse de ces dispositions permet de déduire que le commissaire aux comptes,


en acceptant la mission, ne doit en aucun cas s’engager en vers l’entreprise contrôlée
à atteindre un résultat des précis, en l’occurrence la certification de l’exactitude des
comptes annuels.

Il est tenus, en revanche, d’être diligent en faisant preuve de compétence et de


méthode dans conduite de sa mission et d’effectuer des contrôles suffisantes pour se
forger une opinion motivée sur la régularité et la sincérité des états finances soumis à,
son examen.

L’article 39 de la même loi le laisse libre choix de ses moyens, dans la


détermination de la nature et de l’étendue des contrôles et des modalités de
déroulement de sa mission.

2- Les honoraires du commissaire aux comptes :

Selon l’article du 30 Joumada Ethania 1415 correspondant au 07 novembre 1994


relatif au barème des honoraires des commissaires aux comptes.

Selon l’article 02 en rémunération des travaux qu’ils réalisent durant un exercice,


dans le cadre de leurs missions courantes et dans le respect des diligences
professionnelles, les commissaires aux comptes perçoivent des honoraires dont le
montant et calculé selon le barème annexé au présent arrêté.

Cité à la l’article 02 ci-dessus, s’applique aux missions courantes commissaires


définies par la loi à l’exclusion des missions particulières ponctuelles par l’assemblé
générale des actionnaires, telles que :

- Fusion scission d’entreprise.


- Filiation et apport partiel d’activité.
- Mission d’audit limité et temporaire.
- Accomplissement de missions particulaires d’audit des comptes de sociétés
apparentées (Fili participation).

Les honoraires qui seront allouées aux commissaires aux comptes pour ces
missions particulières, fixés d’un commun accord entre les parties concernées
(actionnaire et commissaire aux comptes).

Article 4- le barème des honoraires visés à l’article 2 ci-dessus, est déterminé sur la
base des éléments suivants :

- Le total brut du bilan annuel hors réevalution d’investissement,


majoré du total des produits d’exploitations tels que désignés dans le
plan comptable national à l’exclusion des comptes de transferts de
charger (les comptes 75 et 78 ). Les investissements brut retenus dans le
bilan ne comprennent pas les évaluations.

L’égale qui sont intervenues ou qui pourrait intervenir ultérieurement.


1) Le volume horaire estimé nécessaire à l’accomplissement de la mission du
commissaire aux comptes telles que définie par la loi et par référence à
l’alinéa ci-dessus, hier du présent article.
2) Le montant des horaires correspondants à la tranche, obtenu en calculant le
produit du volume horaire de la tranche définie à l’alinéa 2 ci-dessus par
les coûts horaire fixé DA à partir de l’exercice 1994.

Montant total brut du bilan annuel Nombre normal Honoraires en


(investissement non réévalué et des d’heures de travail K.D.A (*)
produits d’exploitation)
Jusqu’à moins de 100 millions de DA 160 à moins de 240 80 à moins de 120
De 100 à moins de 200 millions de DA 240 à moins de 340 120 à moins de 170
De 200 à moins de 400 millions de DA 340 à moins de 460 170 à moins de 230
De 400 à moins de 800 millions de DA 460 à moins de 600 230 à moins de 300
De 800 à moins de 1600 millions de DA 600 à moins de 760 300 à moins de 380
De 1600 à moins de 3200 millions de DA 760 à moins de 380 à moins de 515
1030
De 3200 à moins de 6400 millions de DA 1030 à moins de 515 à moins de 700
1400
De 6400 à moins 12 800 millions de DA 1400 à moins de 700 à moins de
1800 1200
De 12 800 à moins de 25 600 millions de 1800 à moins de 900 à moins de
DA 2400 1200
Au delà de 25 600 millions de DA, à Maximum 2500 Maximum 2250
ajouter à 2400 heures 2 ٪, soit 48 heures heures
pour chaque tranche supplémentaires de
500 millions de DA jusqu'au maximum de
48 heures.

 Obtenus en multipliant le volume horaire par le taux horaire de 500 DA.

I. Les responsabilités du commissaire aux comptes :


Responsabilité du commissaire aux comptes est engagées à titre personnel, il
doit intervenir la personne dans la mission de contrôle, tout en assistant par des
collaborations, des correspondant et d’experts de son choix. Le commissaire aux
comptes engage trois types de responsabilités :

1. Responsabilité civile :
En matière civile, la responsabilités des commissaires aux comptes peut revertir
deux formes : La forme contractuelle à l’égare de la société contrôlée et des
actionnaire, et la forme à l’égare des tiers.

- Responsabilité à l’égard de l’entreprise :


Il y aura faute lorsque le commissaire aux compte n’aura pas observé ses obligation
et lorsqu’il aura mal exécuté sa mission ou n’y apportant pas tout le soin nécessaire,
cette responsabilité résulte en effet des fautes personnelles, telles que :

- L’absence ou l’insuffisance de certains contrôles.


- L’insuffisance des rapports ou l’absence de certaines mentions.
- La non révélation à l’assemblée des irrégularités ou inexactitude relevées
dans l’exécution de la mission.
- Etc.…..
- Responsabilité à l’égard des tiers :

La responsabilité délictuelle est principe une responsabilité pour haute qui


suppose, par conséquence que le demandeur doit :

- Apporter la preuve de la faute.


- Avoir subi un préjudice.
- Démontrer le lieu de causabilite entre la faute et le préjudice subi.

2- La responsabilité pénale :

Conformément au code de procédure pénale pour tout manquement à une


obligation l’égale « l’article 52 de la loi 91-08 du 27/4/1991 ».

Les commissaires aux comptes peuvent être directement par de nombreux délits :

2-1 Délits inhérents à la fonction de commissariat aux comptes :

Il s’agit des délits suivants prévus par le code du commerce :


- Délit relatif aux incompatibilités.
- Délit d’information mensongère.
- Délit de non révélation des frais délit délictueux au procureur de la
république.
- Délits relatif aux filiales et participation.

2-1 La complicité des délits commis par les dirigeant sociaux :


Le commissaire aux compte peuvent être tenus pour complice des délits commis par
les administrateurs sociaux en leur portant, en connaissance de cause, aide et
assistance dans la consommation d’actes délictueux.

En générale il s’agit des délits relatifs aux manifestement de fonds et des délits
spécieux, tels que l’escroquerie, l’abus de confiance, la distribution de dividendes
fictifs, la publication de faits faux, etc.….

3- La responsabilité disciplinaire :
Confermement à l’article 53 de la loi 91-08 du 27/04/1991, la responsabilité
disciplinaire est engagé devant l’ordre des experts comptables, commissaire aux
comptes et comptable agrées, pour tout infraction ou manquement aux règles
professionnelles.

L’expérience en matière deb discipline professionnelles de l’ex-conseil supérieur de


la technique comptable, ainsi que celle des institutions similaires qui excitent de par
le monda, permet d’avancer les situations ci-après pouvant entraîner de sanctions
disciplinaire :
- Infractions aux lois règles professionnelles.
- Négligence professionnelle grave.
- Comportement contraint à la probabilité ou à l’honneur de la profession,
même ne se rattachant pas à l’exercice de la profession.

Quand aux sanctions, elles sont en nombre de quatre, à savoir :


- L’avertissement.
- La réprimande.
- La suspension à temps.
- La radiation.

4- La rescription :
4-1 En matière civile :

En principe, il est fait application des dispositions de l’article 696 du code de


commerce relatif aux administrations, c’est ainsi que l’article en responsabilité tant
sociale qu’individuelle, se prescrit par trois ans, à compter du fait dommageable ou
s’il à été dissimulé de sa révélation.

Lorsque le fait est qualifié de crime, l’action se prescrit par dix ans.
Le quitus donné aux administrateurs par l’assemblée générale des actionnaires
profite, en principe ,aux commissaire aux comptes, sa valeurs reste,cependant morale
du fait qu’il ne peut étendre une action en responsabilité engagée leur encontre .

4-2 En matière pénale :

Confermement à l’article 696 est en principe applicable, dans la même condition,


en manière pénale.

: Méthologie et démarche d’une mission de commissaire aux comptes

En règle générale, la principale mission d’un commissaire aux comptes est de


contrôler la régularité et la sincérité des comptes d’une entité afin de formuler un
jugement fiable et précis qui est sa propre conviction et de la transmettre aux autres
(actionnaires…).La notion de régularité sous entend dans le langage de commissaire
aux comptes la conformité des technique et travaux comptables aux lois en vigueur et
notamment les dispositions des articles 718 à 722 du code de commerce ainsi que
celles du PCN et aux règles et techniques comptables pour la sincérité, c’est
s’assurer qu’aucune tentative ou intention de nuire n’est faite à travers les
informations et les documents comptables et financière par l’entreprise aux
actionnaires.

De façon schématique, le commissaire aux comptes dans la réalisation de sa


: mission, passe par un certain nombre d’étapes

Planification
Prise de commissaire Générale

Exécution

Appréciation du contrôle interne

Contrôle des comptes

Contrôle des comptes annuels

Rapport

Planification :

L’auditeur « commissaire aux comptes » doit, avant d’accepter la mission, acquérir


une connaisance générale de l’entreprise de ses particularités, de son environnement,
afin de :
- Bien mesurer les tonnes risques pesant sur les comptes annuels qui font
l’objet de l’audit.
- Bien organiser la mission.

Prise de connaissance générale de l’entreprise :

Le commissaire aux comptes doit avoir une connaissance globale de l’entreprise lui
permettant d’orienter sa mission et d’appréhender les domaines et les systèmes
significatifs.
Le commissaire aux comptes s’efforcer de collecter une série d’informations utiles
à la mission, prétendre à l’exhaustivité, il est possible de citer celles concernant :
- L’organisation et la structure de l’entité : organigramme générale, par
fonctions.
- Le secteur d’activité tendance, part de marché…..
- La principaux clients, fournisseurs.
- La politique financière, commerciale, sociale,…
- Les perspectives de développement.
- La réglementation particulière dans le domaine juridique, fiscale, sociale.

Le commissaire aux comptes dispose, pour acquérir cette connaissance, de divers


moyens.
- Entretient avec les dirigeants, les cadres responsables des divers services.
- Recueil de document parmi lesquels on peut citer :
o Les rapports du commissaire aux comptes et rapports d’audit externe
antérieurs.
o Les budgets, les plans de développement.
o Les situations intermidiares.
o Les rapports des services d’audit interne ou de conseils.
o Visite des lieux.

Le commissaire aux comptes peut également réunir et consulter :


- Des études sectorielles.
- La presse financière et économique.

A ce stade, le commissaire aux comptes cherche à collecter un maximum


d’informations utiles dans un minium de temps,il lui faut :
- comprendre l’entité et ses particularités.
- Identifier les transactions significatives.
- Identifier les zones de risques.

Enfin, les informations recueillies seront classées dans un dossiers permanents.

Exécution :
1- Evaluation du contrôle interne :
A partir des orientations données par le programme générale de plan de mission, le
commissaire aux comptes effectue une étude et une évaluation des systèmes qu’il
jugés significatifs, en vue d’edentifier d’une parts les contrôles interne sur lesquels il
souhaite s’appuyer, et d’autre part les risques d’erreurs dans le traitement des données
afin d’en déduire un programmes de contrôler des comptes adapté.

Les diverses étapes de l’appréciation du contrôle interne sont schématisées par le


diagramme ci-après :
Choix des fonctions

Description des système vérification de


L’existence des systèmes

Evaluation préliminaire du contrôle


Interne

FIABLE ?
OUI

Vérification du
fonctionnement

NON NON

Bon
Evaluation de impact
OUI

Programme de contrôle
des comptes

A- Choix des fonctions :


Il est nécessaire de sélectionner les fonction qui généralement les principaux flux
d’informations de l’entité.

Dans une entreprise industrielle et commerciale seront étudiées plus


particulièrement :
- La fonction ventes / clients.
- La fonction achats / fournisseurs.
- La fonction investissement.

Dans une banque :


- La fonction dépôts.
- La fonction prête.
- La fonction titres.

Le commissaire aux comptes, dans sa mission devra bien vieller à distinguer entre
les informations significatives qui résultent de traitements de données répétitives
« apperciation du contrôle interne » , et celles qui résultent des procédures
ponctuelles ou du jugement reste indispensable.

B- Description du système :

Le commissaire aux comptes au cours de cette étape :


o Ressemble une documentation sur le système à analyser « manuel de
procédures, imprimés, définitions de fonctions, discriptions de
taches…. ».
o A des entretient avec le personnel par :
Cette description se matérialise par :

a- Les mémorandum :

Il est l’approche narrative des faits et entretiens avec les responsables concernés
et les documents réunis sous de synthèse écrite

La technique du mémorandum a l’avantage d’être simple et souple lors des


conversations avec les responsables concernés, l’interlocuteur se sentant moins
contrôle sera plus à l’aise, donc plus coopératif, cette technique présent des
inconvénients comme la non distinction entre l’essentiel et l’accessoire, le style de
rédaction particulier de commissaire aux comptes n’est pas nécessairement
compréhensible pour tous ce qui fait l’accès difficile au lecteur étranger, elle doit par
conséquent être limitée aux cas simples.

b-Les diagrammes de circulation :

Un diagramme de circulation est la description graphique d’un ensemble


d’opérations, celui-ci s’opère du moyen d’une ligne de flux qui retrace dans un ordre
chronologique le cheminement par ces opération de diagrammes de manières à
assurer :

 Un langage commun.
 Une meilleure visualisation.
 Une plus grande précision.

C- Vérification de l’existence du système :


Pour éviter les risques, le commissaires aux comptes doits s’assurer que sa
description correspond à la réalité, il procède à un teste de vérification de l’exsistance
du système.

Pour ce faire le commissaire aux comptes sélectionne une transaction typique du


circuits décrits, et la suit bien au long de son diagramme en vérifiant que les
opérations décrites sont bien conformes à la réalité , il convient lors de la sélection de
la transaction , de ne pas choisir une opération trop récente qui pourrait ne pas avoir
été entièrement traitée.

Le commissaire aux comptes doits s’assurer rapidement que le système n’a pas
changé et que les conclusions tirées précédente sont toujours valables.

Si des modifications sont intervenues, le commissaire aux comptes corrigera sa


description sur ces points précis.

Cette opération est fondamentale pour garder le bénéfice de « l’investissement »


que constitue la discriptions du système.

D- Evaluation préliminaire du contrôle interne :

Apres avoir décrit le système, le commissaire aux comptes peut à chaque mission
définir les contrôles nécessaires aux respect des objectifs et déterminer si ces
contrôles existentent ou non dans le système, et il utilise généralement un contrôle
internes « Q.C.I », pour mettre en lumière les faiblesses.

Ces questionnaires doivent servir de guide et non de programme standard figés et


de ce fait inadaptés, ils exigent une adaptation à chaque entité, mais il permet de
gagner du temps.

E- Vérification du fonction du système :

Le commissaire aux comptes va rédiger un programme de vérification des


procédures pour obtenir la confermation que le contrôle jugés importants dans la
procédure sont réellement appliqués à l’ensemble des transactions de l’exercice.

Lors de la rédaction de ce programme, le commissaire aux comptes doit :

 Suivre l’ordre du Q.C.I : cette préoccupation permet de s’assurer qu’il n’y


a pas d’oubli de contrôle significatifs, si certaines questions du Q.C.I ne
nécessitent pas de contrôle, il convient de le préciser pour éviter les
recherches ultérieures.
 Prendre le soin de formuler clairement les contrôles à effectuer : il sera
ainsi possible de déléguer l’exécution des sondages à un assistant et de
réutiliser le programme pour les exercices suivants si les systèmes pas été
modifiés.
Par ses sondages, le commissaire aux comptes va chercher à démonter que ces
contrôles soient :

- Réellement exécutés.
- Correctement effectués.
- Réalisés par les personnes habilitées.

F- Evaluation de l’impact des faiblesses :

Au cours des phases précédents, le commissaire aux comptes a identifie les


faiblesses inhérentes à la conception du système Q.C.I, et les faiblesses dans le
fonctionnement du système programme de vérification des procédures.

Il, doit à ce stade, évaluer si ces faiblesses.

- peuvent avoir une incidence significative sur les comptes annuels :

Elles sont reportées sur la feuilles d’évaluation du système, qui est la clef de
voûte de la méthode car c’est sur ce document que seront déterminer les travaux
nécessaire à l’évaluation de l’incidence réelle des faiblesses sur les comptes de
l’exercice.

- Ne peuvent avoir d’incidence significative sur les comptes annuels

Mais méritent néanmoins d’être porté à la connaissance des responsables de


l’entité pour leurs permettre les performances des systèmes.

2- Contrôle des comptes :


En fonction de sa connaissance de l’entité, des forces et faiblesses du contrôle
internes et de l’origine des informations financières significatives, le commissaire aux
comptes prépare un programme adapté de contrôle des comptes.

Pour rédiger son programme de travail de contrôle des comptes, le commissaire


aux comptes dispose :

- D’un guide de contrôle des comptes.


- Des résultats de la feuille d’évaluation des systèmes
- Des informations obtenues lors de l’analyse préalable des principes suivis lors de
la mise en œuvre des opérations ponctuelles ou des jugements.

Le contenant du programme est variable :

a- Si le système de contrôle interne fonctionne :


Le commissaire aux comptes limite l’étendue de ses travaux de contrôle des
comptes en utilisant les résultats des contrôles effectués par l’entité elle-même pour
étayer ses conclusions.

b- Si le système de contrôle interne ne fonctionne pas :

Trois cas peuvent se produire :


 Faiblesse et ses conséquence peuvent être corrigées par l’entité avant la fin
de l’exercice, le commissaire aux comptes doit convaincre les responsables
de l’entité de prendre les mesures qui s’imposent, et s’assurer de l’efficacité
de ces mesures.
 La faiblesse et ses conséquences peuvent être corrigées par l’entité, mais
leur incidence peut être cernée par un travail plus étendu de commissaire
aux comptes.
 La faiblesse et ses conséquences ne peuvent être corrigées avant la fin de
l’exercice.
c- En ce qui concerne les opérations ponctuelles :

Le commissaire aux comptes aux comptes aura pris soin, lors de sa phase
d’analyse d’examiner avec les responsables de l’entité les principes que ceux-ci
comptent appliquer.

En rédigeant le programme de contrôle des comptes, le commissaire aux comptes


doit veiller à :

- Classer les contrôles dans un ordre logique et les rédiger clairement.


- Regrouper les contrôles, non pas dans l’ordre du plan comptables mais en fonction
des interrelations qui existent entre les comptes.

Prévoir, avant tout contrôle de détail, une analyse critique des chiffres soumis à
commissaire aux comptes pour s’assurer qu’aucun élément n’est intervenu, pouvant
remettre en cause les conclusions des phases précédentes de la mission.

3- Examen des comptes annuels :

Le contrôle, compte par compte, même après l’appréciation du contrôle interne,


n’est pas suffisante pour permettre au commissaire aux comptes d’exprimer une
opinion sur les annuels dans leur ensemble, le commissaire aux comptes doit
procéder à un examen analytique des comptes annuels.

L’examen d’ensemble des comptes annuels pour objet de vérifier :


 Que les comptes annuels.
 Sont cohérent, compte tenu de la connaissance générale de l’entreprise de
son secteur d’activité et du contexte économique.
 Concordent avec les données de la comptabilité.
 Sont présentés selon les principes comptables et la réglementation en
vigueur.
 Tiennent compte des événements postérieurs à la date de clôture.

 Que toute l’information nécessaire et présentée de façon a ce que l’utilisateur


des comptes annuels est correctement informé.

4-Rapport sur les comptes sociaux :

1-La communication au conseil d’administration :

L’article 40 de la loi 91-08 prévoit que le commissaire aux comptes doit être
convoqué à la réunion du conseil d’administration ou de surveillance qui arrête
les comptes de l’exercice.

Cette participation au conseil doit permettre au commissaire aux comptes de


faire communication, notamment, des diligences qu’il mises en œuvre, des
anomalies relevées tant sur le contrôle interne que sur les comptes, des
modifications devant être apportées aux documents comptables avant leur
présentation aux actionnaires.

Cette communication doit couvrir au minimum les aspects de la mission suivants:


 Les diligences mises en œuvre : démarche et techniques utilisées, moyens mis
en œuvres,…..
 Les faiblesses relevées du contrôle interne par le commissaire aux comptes.
 Les comptes ou postes des états financières auxquels des modifications doivent
être apportées.
 Les remarques sur les méthodes d’évaluation utilisées et de présentation des
états financières en vigueur au sien de la société.
 Les irrégularités et inexactitude découvertes.
 Les difficultés et contraintes recontrées dans l’exécution du dessus en
indiquant notamment leur impact sur le résultat.

2- Le rapport général de certification des comptes :

L’article 29 l’alinéa 2 de la loi 91-08 stipule que la mission de commissaire aux


comptes aboutit à l’établissement d’un rapport permettant la certification avec ou
sans réserve et éventuellement au refus de certification motivé des comptes
annuels.

Le rapport général du commissaire aux comptes aboutit à l’expression claire et


non équivoque de son opinion sur les états financiers pris dans leur ensemble
« bilan, TCR, annexes ».

Le rapport général doit renfermer les indications et informations suivantes :


 Rappel du monde et de la date de désignation du commissaire aux
comptes.
 Identifications de la société et de l’exercice contrôlé.
 Document financier sur lesquels porte le contrôle et précise qu’ils sont
annexés au report avec le visa du commissaire aux comptes.
 Le respect des diligences en usage en matière de commissaire aux
comptes et les indications sur la nature et l’étendue des travaux effectués.
 Les irritabilités et inexactitudes relevées avec clarté et ambiguïté avec
leur impact chiffré sur le résultat.
 La confermation des informations données par le conseil
d’administration et éventuellement les désaccordes du commissaire aux
comptes avec les compléments d’informations qu’il jugé utile.
 Les motifs des modifications éventuelles des formes et des méthodes
d’évaluation et de présentation des comptes sociaux et leur impact sur les
états financiers.
 La conclusion expresse du commissaire aux comptes qui peut être une
certification pure et simple, une certification assortie de réserve ou
encore un refus de certification motivé.
 Les obligations spécifiques à la charge du commissaire aux comptes :

- La certification des cinq ou dix plus fortes rémunérations versées aux cours
de l’exercice.
- Les situations susceptibles de compromettre la continuité de l’exploitation.
- Les prises de participation éventuelles.
- Les infractions commises par les administrateurs, les membres du
directoire, ou tout autre agent de la société contrôlée et la procédure de
révélation au procureur de la république.

Les différents degrés de certification :

L’alinéa 2 de l’article 29 de la loi 91-08 du 27/04/1991, a prévu une gradation


dans la forme du certificat à trois degrés :

- La certification pure et simple ou sans réserves.


- La certification avec réserves.
- Le refus de certification.

A-la certification pure et simple ou sans réserves :

Cette forme de certification signifie que les états financiers examinés présentent un
très haut niveau de régularité et sincérité.
Cette certification reposer sur des contrôles approfondis du commissaires aux
comptes lui ayant permis d’acquérir l’intime convection que les états financiers tels
que présentés à son examen présentent un très fort degré de régularité et de sincérité.

B- La certification avec réserves :

Cette forme de certification, malgré qu’elle est positive pour l’entreprise marque le
désaccord du commissaire aux comptes sur la régularité ou la sincérité d’un
opération, d’une procédure comptable ou d’un état financier, la réserve peut être le
résultat d’omission ou d’erreurs de changement dans les méthodes, ou du non-respect
d’une disposition réglementaire, mais dont leur nombre et leur gravité n’ont pas
d’incident significative sur la vérité des comptes et sont pas susceptible de conduire
les actionnaires à une interprétation erronée des états financiers soumis à leur
approbation.

Le commissaire aux comptes doit préciser la nature exacte et le contenu des


réserves et mettre en évidence leur incidence sur les comptes et sur les comptes et sur
les résultats de l’exercice et ce pour notamment permettre à l’entreprise contrôlé de
procéder connaissance de couse et avec profit à la levée desdites réservés.

C- Le refus de certification :

Le commissaire aux comptes refus de certifier les comptes annuels lorsqu’il estime
que le nombre et la gravité des anomalies et inexactitude relevées sont tels que les
états ne présents pas toutes les garanties de régularités et de sincérité.

Le refus de certification découle également face à des situations anomalies telles


que :

- L’existence d’obstacles insurmontables aux contrôles du commissaire aux


comptes.
- L’existence des régularités ou anomalies significatives soit dans le fond,
soit dans la forme des états financiers annuels.
- Refus catégorique des dirigeants à procéder à des redressements
significatifs sur certains comptes ou graves dans l’outils comptable
confermement aux observations et recommandation du commissaires aux
comptes.

Le refus de certification doit être motivé et étayé du maximum d’informations


possible pour permettre à l’ensemble des actionnaires de prendre les discisions qui
s’imposent en connaissances de cause.

3- Rapport spécial sur les conventions réglementées :


Le commissaire aux comptes doit être établir un rapport et présenté un rapport
spécial sur les conventions autorisées qui ont portées à sa connaissance par les
organes dirigeants à l’assemblée des actionnaires.

Le rapport spécial contient :

 L’énumération des conventions soumises à l’approbation de l’assemblée


générale.
 L’identification des bénéficieras.
 La nature et l’objet des conventions.
 Les conditions de conclusions des convertirons.

Le commissaire aux comptes ; à la rédaction du rapport spécial doit s’assure de


l’absence de conventions en dehors de celles dont il à été et ce, par l’examen des
procès-verbaux du conseil, des comptes d’emprunts et comptes et compte courants.

Et en l’absence de convention autorisées, le commissaire aux comptes doit établir


son rapport spécial dans lequel il signal l’absence de conventions.
Boumerdes le,02/05/2001
V- Cas pratique

Dans la suite de ce présent rapport, je vous présente un rapport de commissariat


aux comptes d’une entreprise dont je dois garder l’anonymat principe de la
profession.

Rapport de commissariat aux comptes :

Messieurs les actionnaires de l’EURL « xxx » _ TIZI OUZOU

Objet : rapport de certification.

En exécution de mondât de commissariat aux comptes qui nous a été confié par
vote assemblé générale, nous avons l’honneur de vous rendre compte dans le présent
rapport des travaux effectués au titre des comptes sociaux annuel de l’EURL « xxx »
TIZI OUZOU arrêté au 31/12/2000 et ce conformément à l’article cité en référence.

Nous avons procédé à l’examen des comptes et des états de synthèse, bilan, TCR,
et tableaux annexes prévus par le PCN, ainsi que les inventaires des immobilisations
et des stocks réalisés au 31/12/2000.

Ainsi, tous les documents comptables nécessaires, à l’accomplissement de la


mission ont été mis à notre disposition et toutes les explications que nous avons
demandé, nous a été fournis.

Etabli dans les mêmes formes et avec les mêmes méthodes d’évaluations, le bilan
de l’EURL « xxx » arrêtée au 31/12/2000 au montant de onze millions quatre cent
vingt six mille cent cinquante trois dinars algérien et vingt et un centimes
(11.426.153,21 DA) tant à l’article qu’au passif s’équilibre par un résultat
bénéficiaire de six cent trois mille cinq cent vingt sept dinars algérien et seize
centimes (603.527,16 DA).

Le commissaire aux comptes.

Le bilan de l’EURL « xxx » arrêté au 31/12/2000 se présente comme suite :

1)- Présentation du bilan (arrêté au 31/12/2000

ACTIF
Désignation Montant La variation
CLAS
SE
Année 1999 Année 2000 montant Taux
02 Immobilisation brutes 6249736,40 6276660,26 26923,86 0,43%
amortissement 3407600,28 3638777.87 231177,59 6,78%
Immobilisations nettes 2842136,16 2637882,39 -204253,77 -7,18%

03 Stocks 634667.86 1060906.04 426238.18 16.15%

04 Créances brutes 5445544,78 7727364,78 2281820,00 41,90%


Provision 0,00 0,00 0,00 -
Créances nettes 5445544,78 7627364,78 2281820,00 41,90
08 Résultat de l’exercice 855856,66 - - -
Total actif 9778205,68 11426153,21 1647947,77 16,85%

Passif
Classe Désignation montant La variation
Année 1999 Année 2000 montant taux
01 Fonds propres 6153984,53 5298127,85 -855856,68 13,90%
05 Dettes 3624220,91 5524498,20 1900277,29 19,43%
88 Résultat - 603527,16 - -
Total passif 9778505,44 11426153,21 1647947,77 16,85

Le bilan ci-dessus présente une augmentation de 1647947,77 DA doit un taux de


16,85% par rapport à l’exercice précédent.
Analyse des éléments du bilan

2)- Analyse des éléments du bilan :


1-Analyses des comptes de l’actif

Classe II/ immobilisations brutes :


Les investissements ont enregistrés une faible augmentation de 26.923,86 soit
0,43 % par rapport à l’exercice 1999.
Rubrique Année 1999 Année 2000 Variation
22-terrains 37.800,00 37.800,00 0,00
240-batiment 375.750,00 3.725.750,00 0,00
243-mat et outillage 1.712.304,88 1.727.912,88 15.608,00
244- mat de transport 134.067,00 134.067,00 0,00
245- équipe de bureaux 179.867,85 190.283,71 10.415,86
247- agence et 455.069,87 455.096,87 0,00
installation
25- équipe sociaux 4.867,80 5.776,80 900,00
6.249.736,40 6.276.660,26 26.923,86

L’augmentation explique par l’acquisition :


 Du matériel et outillage (pince) 108,00
 Du matériel d’ateliers d’une valeur de 15.500,00
 D’équipement de poste de téléphone d’une valeur de 10.415,86
 D’équipement sociaux (une résistance) d’une valeur de 9.00,00

Total 26.923,86

L’inventaire physique des immobilisations établi au 13/12/2000 est conforme eux


normes d’usages admises, néanmoins les anomalies s’importes ont été constatées :
 L’existence d’écarts entre l’inventaire physique et l’inventaire comptable.
 L’analyse par date d’acquisition et éléments d’investissements à joindre
l’inventaire est indispensable.
 Les acquisitions de l’exercice 2000 n’ont pas été inventoriées aux
13/12/2000 les écarts constatées doivent être expliqués et surtout
régularisés.

Ils concernent surtout :


 Matériel d’ateliers -3.070,28 da
 Equipement de bureaux +9.687,99 da
 Matériel et outillage + 123.472,85 da
Le matériel de lutte contre les incendies n’est pas inventorié.

Les amortissements 3.638.777,92 da

Ce poste présente une augmentation de 321.177,64 da, soit un taux de 6,78% ce


montant correspondre à l’annuité normal d’amortissement de l’exercice 2000.
Par rubrique les amortissements se présentent comme suite :

comptes antérieur dotation cumul


240 1.389.361,02 149.030,00 1.538.391,02
243 1.463.209,28 52.298,47 1.516.200,75
244 130.205,07 3.861,93 134.067,00
245 132.597,96 4.898,95 137.496,91
247 287.025,45 20.719,94 307.745,39
252 4.508,50 368,30 4.876,80
total 3.407.600,28 231.177,64 3.638.777,92

Classe III les stocks 1.060.906,04 da

La valeur des stocks par nature se présente comme suite :


Comptes désignation 1999 2000 variation TX
31 Mat et four 331.804,25 127.361,73 - -61,61
204.442,52
35 Produits finis 302.863,61 933.544,31 630.680,70 208,23
TOTAL 634.667,86 1.060.906,04 426.238,18
Par rapport à l’exercice précédent, les stocks ont augmentés de 426.238,18 da soit
67,15%.

L’inventaire physique des matières, fournitures et produits finis arrêtés au


31/12/2000 qui nous a été remis et établi conformément aux normes admises et ne
présente aucun écart significatif par rapport à l’inventaire comptable.
Les matières et fournitures sont réparées ainsi,

 boiserie 52.330,93
 quincailleries et drogueries 58.385,80
 pièces de rechanges 5.450,00
 fournitures de bureaux 11.198,00

Total 127.364,73

Les produits finis se présentent par natures comme suite :


 mobilier scolaire 871.539,82
 boiseries (postes, chaises) 62.004,49

Total 933.544,31

Les stocks enregistrés par l’entreprises n’appellent aucune remarque.


Classe IV les créances 7.727.364,78 da

Ce montant correspond à :

comptes désignation Montant


Telles 44 Créances/ass et stés apparentés 347.617,74
457 Taxes récupérables et précomptes 1.029.938,47
46 Avances d’exploitation 119.103,75
47 Clients 6.222.294,16
485 Comptes bancaires
487 caisses 8.410,66
Total 7.727.364,78
qu’analyses dans le tableau comparatifs des mouvements des créances ci-après, les
créances ont connu une sensible augmentation en 2000 par rapport à l’exercice
précédent d’une valeur d e2.281.820,00 da.
comptes désignation Année1999 Année2000 La variation Taux
44 Créances/ass 347.617,74 347.617,74 0,00 0,00
et stés
apparentés
457 Taxes 790.215,01 1.029.938,47 239.723,46 30,33
récupérables
et précomptes
46 Avances 109.103,75 119.103,75 10.000,00 9,16
d’exploitation
47 clients 4.074.469,94 6.222.294,16 2.147.824,22 52,71
485 Comptes 110.138,89
bancaires
487 caisses 13.999,45 8.410,66 -115.727,68 -93,22
5.445.544,78 7.727.364,78 2.218.820,00
Total

Cette augmentation provient essentiellement de l’augmentation des créances sur


clients et des taxes récupérables et précomptes.

- comptes 44 : créances sur ass et stés apparentés 347.617,74 da

Ce montant relève des exercices antérieurs, justifiés par décision 48/94 du


ministère de l’économie comme promesse d’apport, qu’il y a lieu d’assentir ( cf
rapport CAC 98/99 ).

- comptes 457 : taxes récupérables et précomptes 1.029.938,47 da

Ce solde représente la TVA à récupérer des exercices précédents et de l’exercice


2000.
 TVA récupérable (ex précédent) 790.215,01
 TVA récupérable (2000) 239.723,46

1.029.938,74
Ce solde est à faire valoir sur la TVA à payer (voir compte du passif correspondant
TVA collectée).

- compte 46 : avances d’exploitation 119.103,75 da

L’augmentation de 10.000,00 da par rapport à l’exercice précédent s ‘explique par


des avances au personnel : MM :
 NAIT Brahim 5.000,00
 CHEREF Ali 5.000,00
10.000,00

Le montant du poste renferme se qui suit :


464/ avance sur impôts et taxe ( reprise solde antérieur) 15013,75 da
(un ATD/IBS 1996 trop perçu à faire valoir auprès des impôts) rapport CAC 99.
469/ dépenses en attente d’imputation (rec.sol.anterieur) 94.090,00da, ce montant
représente le règlement de l’IBS 97 (88.444,00da + les pénalités de retard 5.646,00
da.
A régulariser comme recommander dans le rapport CAC 99.

- compte 47 : créances sur clients 6.222.294,16 da

Ce compte a connu une nette augmentation de 2.147.824,22 da soit 52,71%, le


montant est important car il représente 80,52% du total des créances et 54,45% de
l’actif et concerne essentiellement des clients ordinaires (administration,……).

Vue l’importance du montant des créances sur clients, il est vivement


recommandé de procéder à sont analyse et recouvrement.

- Compte 485 : compte bancaire : (-) 623.310,54 da


Le compte bancaire affiche un découvert bancaire de 623.310,54 da confirme par
l’état de rapprochement bancaire , reste que sont imputation comptable doit être
transférer en fin de période au compte approprié à savoir le compte « 588 avances
bancaires » au lieu de compte « 50 compte créditeur de l’actif ».

Les opérations ont suspend figurant à l’état de rapprochement doivent être


identifiées et régularisées.

- Compte 487 : caisse 8.410,66 da


Rapproché à la comptabilité le procès verbale de caisse arrêté au 31/12/2000 laisse
apparaître une différence positive ( en caisse) de 5.017,12 da qu’il faudra identifier et
régulariser.

Analyse des comptes passifs

Classa I : fonds propres 5.298.127,85 da


Ce compte a connu une augmentation de 21,97% qui est expliquées dans les
rubriques suivantes :

Rubrique Année 1999 Année 200 Variation


Fonds social 4.000.000,00 4.000.000,00 0,00
Réserves légales 7.215,00 7.215,00 0,00
Réserves facultatives 3.080.448,88 2.879.784,71 -200.664,17
Ecart de réévaluation 799.335,83 - -799.335,80
Résultat et instance -1.733.015,40 -1.588.872,08 144.143,32
affectation
TOTAUX 6.153.984,53 5.298.127,85 -855.856,86
Le compte 10 : fonds social :

Le poste a varié de –1000.00,00 pour mise en conformité aux statuts initiaux en


application de la décision du CIS par imputation au compte 18 et sa régularisation par
une augmentation de 1.000.000,00 da suivant résolutions de l’ZGEX du 15/06/98
prélevé sur :
- l’écart de réévaluation de 799.533,83
- les réserves facultatives 200.664,17

total 1.000.000,00

- le compte « réserves légales » aucun changement ( les résultats étant


déficitaires).
- Le compte « réserves facultatives » en diminution de 200.664,17 da consolidé
en « capital ».
- Résultats en instances affectation : adresser en régularisation du « capital »

Classe V : dettes 5.524.488,20 da

Les dettes de l’entreprise se présentent comme suite :

comptes rubriques montant


- 53 Fournisseurs 3.654,90
- 54 Détentions pour compte 3.681.986,85
- 55 Dettes d’exploitation 1.185.545,91
- 56 Avances commerciales 30.000,00
- 50 Compte créditeur de l’actif 623.310,54
TOTAL 524.498,20

Les dettes ainsi présentées font apparaître au augmentations très importantes d’une
valeur de 2.010.416,18 da soit une évaluation de 57,21% par rapport à l’exercice
précédent.

L’analyse détaillée par sous comptes se présente ainsi :

Compte 53 fournisseurs 3 654.90 DA


L’analyse du compte « 530 » fournisseurs telle que donnée dans les documents
annexes fait apparaître des tiers présentant des soldes (débiteur).

Ces soldes ainsi compensés dans le global auraient dus être transférés au
approprié 40 (comptes débiteurs du passif) et régularisés à l’ouverture de l’exercice
2001.

Compte 54 détention pour compte 3 88 986.85 DA

Ce compte a augmenté de 742 328.45 DA soit 25,25% par rapport à l’exercice


précédent, la rubrique est composée de :

Cpte 543 impôts s/ revenu globale (IRG) 94 209,56 DA


Représente
+ Reprise IRG/Salaires exercices antérieurs 64 830,96 DA
+ IRG /Salaires 2000 29 378,60 DA
TOTAL 94 209,56 DA

Compte 54310 retenue sur salaire : 24 120,00 DA

Ce solde représente des retenues sur salaires du personnel en recouvrement des


créances relatives aux facilités d’approvisionnement dont ils ont bénéficié auprès de
l’entreprise. Aussi , ces retenues auraient du etre imputées a leur compte 47 de
créances approprié.

Compte 5470 taxes dues sur ventes (TVA collectées) 2 163 682,14 DA

Représente
+ SS. Retenues EX. Antérieurs 14 744,67 DA
+ SS. Retenues 2000 118 746,96 DA
TOTAL 133 491,63 DA

Compte 5470 taxes dues sur ventes (TVA collectées) 2 163 682,14 DA

Représente
+ Solde TVA collectée dans années précédentes 2 163 682,14 DA
+ TVA collectée du mois de janvier 2000 correspondant
- Fact N° 17 Si Ahmed 663,16 DA
- Fact N° 17 Gare Rout 3 536.83 DA
TOTAL 2 163 682,14 DA

Compte 5471 TVA à Décaisser 1 248 073,99 DA

Ce solde représente la TVA à décaisser correspondant exclusivement à l’exercice


2000 .
Compte 54800 détention pour compte 18 409,53 DA

Reprise S/ solde antérieur : 9 570,66 DA


Const. quôte part OS 2000 108 838,87 DA
Virement Bancaire -100 000,00 DA
Solde 18 409,53 DA
Le virement bancaire effectué en des os de 100 000,00 DA est justifié

Compte 56 dettes d’exploitation 1 185 545,91 DA

Ce compte est subdivisé en sous comptes suivants :

Compte 563 personnels 3 090,80 DA


- Salaire janvier 0,80 DA
- Salaire Mars 3 000,00 DA
- Salaire Décembre 90,00 DA
TOTAL 3 090,80 DA

Compte 5640 versement forfaitaire 224621,32 DA


Le montant est réparti ainsi :
- Reprise solde ex : Antérieur 111 203,43 DA
- Constatation ex : 2000 113 717,89 DA
Total 224 621,32 DA

Compte 5641 T A I C 512 947,47 DA


- TAIC exercice antérieur 348 449,64 DA
- TAIC ex : 2000 164 497,83 DA
Total 512 947,47 DA

L’entreprise n’a pas tenu compte des recommandations précédentes concernant la


situation des dettes fiscales et parafiscales .

Aucune des réserves de nos rapports C A C des exercices antérieurs n’a été levée .

(Cpte 568) organisme sociaux 440 331,49 DA

Ce montant représente le total des deux comptes suivants :

- cpte 568/s.s retenu : exercice précédent 207 369,05 DA


solde exploit 2000 232 962, 44 DA
Vu l’importance des dettes parafiscales, l’entreprise est tenue d’honores ses
engagements vis-à-vis des organismes aux risques d’obérer ses dettes et pénaliser ses
employés.

- (Cpte 56801) cont. logement social 4 254 , 83 DA

Ce montant représente le solde des exercices antérieure repris à la clôture de


l’exercice qui est à identifier et à justifier.

(Compte 57) avance et acompte reçus des clients 30 000, 00 DA

Ce montant représente l’avance reçue courant l’exercice 2000 de total.

(Compte 50) compte créditeurs du passif 623 310, 54 DA

Cette rubrique enregistre le montant du découvert bancaire d’une valeur de 6.233


10,54 DA justifier par l’état de rapprochement bancaire établi à la clôture de
l’exercice 2000, qu’il faudra imputer au compte approprie à savoir le compte 8588
avance bancaire, comme précité.

3) Analyse des comptes de gestion :

L’exploitation de l’EURL (xxx) a dégagé ce qui suit :


 Un chiffre d’affaire de 6 450 895,20 DA

Le chiffre d’affaire est constitué des produits vendus au cours de l’exercice 2000,
il à connu un évaluation conséquent par rapport à 1991 de 1.503 006,83 DA soit
30,37 ٪.
 Une production de l’entreprise pour elle-même 9 000,00 DA
 Une production stockée de 630 680,00 DA

Evaluée au coût de production, elle affiche une nette augmentation de 374. 476,53
DA soit une évaluation de 146,16 comparé à l’exercice précédent.
 Des consommations et services (matières, fournitures et devise)
2.801.13 2,46 DA
Ces charges ont connu une infime augmentation de 130. 395,87 soit 0.48 ٪
comparé à l’exercice précédent et 0.20 ٪ du chiffre d’affaire globale.

 Une valeur ajoutée de 4 28 443,44 DA

La valeur ajoutée a sensiblement évaluée de 1 873 087,49 DA


Soit un taux de 77,51٪ par apport à l’exercice antérieure et 29,03٪ du chiffre
d’affaire.

 Des charges d’exploitation 3 529 286,04 DA


Représente un taux de 55٪ du chiffre d’affaire et 82٪ de la valeur ajoutée, dont :

- Frais personnel pour un effet effectif de (13) : 2.946.137,77


- Impôts et taxes 325 962,28
- Frais financiers 3 021,00
- Frais divers 32 987,40
- Dotation aux amortissements et provisions 231 177,59

Total 3 270 033,46

 Un résultat d’exploitation (bénéficiaire) de 760 157,45 DA


 Des produits hors exploitation de 3 570,45 DA
 Des charges hors exploitations de 160 200,69 DA
 Un résultat brut de l’exercice (bénéficiaire) de 603 527,16 DA

Tableau des comptes de résultat :

No
com. Désignation Délit Crédit
70 Vente de marchandises
60 Marchandises consommation
80 Marge brute
80 Marge brute
71 Production vendue 6450 895,20
72 Production stockée 630 680,70
73 Production de l’entreprise 9000,00
74 Présentations fournies 2542 439,83
75 Transfert de charges productif 258 692,63
61 Consommation mat et fourniture
62 Service
81 Valeur ajoutée 4289443,44
81 Valeur ajoutée 4289443.44
77 Produit divers
78 Trans. charge exploitation
63 Frais de personnel 2946 137,77
64 Impôts et taxes 325 962,28
65 Frais financiers 3021,00
66 Frais divers 22987,40
68 Dotation amortis et aux provis 231 177,59
83 Résultat d’exploitation 760 157,40
79 Produit hors exploitation 3570,45
69 Charge hors exploitation 160 200,69
84 Résultat hors exploitation 156 630,24
83 Résultat d’exploitation 460 157,16
84 Résultat hors exploitation 156 630,24
880 Résultat brut de l’exercice
889 Impôt sur les bénéfices
88 Resultat de l’exercice 603 527,16

Le commissaire aux comptes tient une place importante dans le contextes actuel,
que est actuellement une profession et un auxiliaire obligatoire et indispensable au
sein des société.

Le commissaire aux comptes est chargé de donner son opinion sur la fiabilité et la
sincérité des informations comptables et financiers de l’identité. Afin de mener au
mieux sa mission et pouvoir donner l’opinion le plus adéquat à la situation, le
commissaire aux comptes s’appuie sur les techniques et se referez aux règles
comptables et loi en vigueur définie par le code de commerce et la PCN.

La profession du commissariat aux comptes est régie et organiser par plusieurs


articles du code de commerce, chose qui incite le commissaire aux comptes à la
respecter et à réussir dans sa mission.
Nacer-Eddine SADI et Ali MAZOUZ (expert comptable diplomés,
commissaire aux comptes) :
- La pratique du commissariat aux comptes en Algérie, tonne1, édition :
Société nationale de comptabilité.
- Revue algérienne de comptabilité et d’audit, N° 3, 3eme trimestre 1994 ,
éditée par la societé nationale de comptabilité.
Revue algérienne de comptabilité et d’audit, N° 14 , 2eme trimestre
1997, éditée par la societé nationale de comptabilité.