Vous êtes sur la page 1sur 3

Fiche de lecture : global supply chain risk management

L’auteur : Ila Manuj Univeristy of North Texas—Denton and


John T. Mentzer : University of Tennessee
Plusieurs défis, bien que communs aux chaînes d’approvisionnement nationales et
mondiales, sont plus importants et cruciaux dans les opérations mondiales. Il est important
d’étudier les différences entre les chaînes d’approvisionnement nationales et mondiales afin
de comparer les risques auxquels elles sont confrontées par rapport aux objectifs d’une
chaîne d’approvisionnement.
Les chaînes d'approvisionnement mondiales doivent tenir compte les différences
d'économie, de culture, de politique, d'infrastructure et d'environnement concurrentiel. Les
défis économiques comprennent des facteurs tels que les prix de transfert, les taux
d'imposition, les droits, les taux de change et l'inflation et les différences infrastructurelles
telles que les modes disponibles; la quantité, La qualité et le type de documentation; et le
nombre et la nature des intermédiaires et des facilitateurs (banques, entrepôts, agences de
transport, etc.). En résumé, les chaînes d'approvisionnement mondiales ont potentiellement
plus de points de retard, plus d'incertitudes, et donc la nécessité d'une coordination, d'une
communication et d'un suivi accrus.
À ce stade-ci, il est raisonnable de poser la question suivante : si les chaînes
d’approvisionnement mondiales sont complexes et difficiles à gérer, pourquoi une
entreprise choisirait-elle de se mondialiser?

Au niveau stratégique, la gestion de risque a pour objectif et d’identifier l'identification et


l'évaluation des probabilités et des conséquences des risques pour la réduction du risque et
la probabilité d'événements indésirables ou les pertes qui y sont associées. Selon Amit et
Wemerfelt (1990) il y’a trois raisons pour lesquelles les entreprises doivent gérer les risques.
Premièrement, le motif de l'agence soutient que les entreprises à risque relativement faible
ont une faible valeur d'entreprise. Deuxièmement, le motif des flux de trésorerie suggère
que des flux de trésorerie plus élevés sont associés à un risque commercial plus faible.
Troisièmement, le motif du taux de rendement affirme qu'il existe une relation positive
entre le taux de rendement et le risque commercial. En raison des coûts de transaction les
actionnaires acceptent les actions à risque moins élevé.
Les stratégies de gestion des risques peuvent être classées principalement en sept
catégories : évitement, report, spéculation, couverture, contrôle, partage/transfert et
sécurité (Jiittner, Peck et Christopher 2003 ; Miller 1992), bien que les différentes stratégies
soient étroitement liées entre elles. En outre, l'utilisation d'une stratégie peut rendre
obligatoire l'utilisation d'une autre stratégie (par exemple, une stratégie de couverture
implique d'éviter certains risques).
Pour gérer le risque de la chaîne d’approvisionnement mondiale, les entreprises doivent
suivre une voie allant de l’identification des risques à des stratégies pour gérer les risques.
Ces étapes sont illustrées comme suit
Étape I : Identification des risques
Étape 2 : Évaluation des risques
Étape 3 : Sélection de stratégies de gestion des risques appropriées
Étape 4 : Mise en œuvre de la ou des stratégie(s) de gestion des risques de la chaîne
d'approvisionnement
Étape 5 : Atténuation des risques de la chaîne d'approvisionnement
Pour la premier étape l'objectif est de créer ce que l'on peut appeler un "profil" pour chacun
des risques identifié le risque, alors que la deuxième consiste à déterminer quels risques
identifiés à l'étape 1 sont critiques pour la chaîne d'approvisionnement et de l’évaluer, pour
l’étape 3 elle consiste à choisir la stratégie pour réduire le risque et le gérer, l’étape 4 c’est
La gestion de la complexité qui est essentielle pour la mise en œuvre et la réussite des
stratégies de gestion des risques, la 5eme c’est l'atténuation des risques qui permet à une
entreprise de disposer d'un processus décisionnel plus mûr pour faire face à d'éventuelles
pertes inattendues causées par des événements imprévus.

La gestion des risques ce concentre sur l’identification et l’évaluation du risque, de risque


appropriées pour réduire la probabilité d'événements indésirables ou les pertes qui y sont
associées.
Les stratégies de gestion des risques peuvent être classées principalement en sept
catégories :
La stratégie d'évitement est utilisée lorsque les risques associés à l'exploitation d'un produit
ou d'un marché géographique donné, ou à la collaboration avec des fournisseurs ou des
clients particuliers, sont jugés inacceptables.
Le report implique de retarder l'engagement effectif des ressources pour maintenir la
flexibilité et retarder l'engagement des coûts (Bucklin 1965).
La spéculation : Dans la spéculation, les décisions sont prises en fonction de la demande
anticipée des clients.
Couverture L'approche statistique et l'approche économique sont deux moyens de couvrir
les risques (Chichilnisky et Heal 1998). L'approche statistique (assurance) est basée sur la loi
des grands nombres. L'approche économique fonctionne lorsque le même événement peut
se produire pour plusieurs personnes à la fois.
Contrôle l'intégration verticale peut accroître le contrôle en réduisant les risques de
défaillance de l'offre ou de la demande dans la chaîne d'approvisionnement, mais elle
transforme les coûts variables en coûts fixes.
Transfert et partage des risques : Le transfert et/ou le partage des risques dans une chaîne
d'approvisionnement peut être réalisé par l'externalisation, la délocalisation et la sous-
traitance. L'externalisation/délocalisation implique un transfert de risque aux fournisseurs,
mais le risque collectif de la délocalisation doit être évalué par rapport au contrôle.
Sécurité : la capacité à trier ce qui est en mouvement, à identifier des éléments inhabituels
ou suspects et à se concentrer sur ceux-ci, et à traiter le reste des mouvements par un
processus basé sur l'échantillonnage peut être une stratégie viable. Des efforts tels que
l'initiative sur la sécurité des conteneurs, le partenariat commercial douanier contre le
terrorisme (CTPAT) et l'initiative globale "Operation Safe Commerce" fournissent des
orientations qui, à long terme, renforceront la sécurité du commerce mondial (Downey
2004).