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BIM-IFC : l'espace de collaboration entre maîtrise


d'œuvre et maîtres d'ouvrage pour un meilleur
traitement durable du bâtiment
Objectifs
Introduction
Sommaire
Le dialogue enrichi autour de la maquette numérique
Les différentes échelles
Les acteurs du BIM
L'imbrication des applications logicielles autour de la maquette numérique
La communication avec les industriels des produits de construction>
Cycle de conception et cycle de vie>
Exercices>

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L'imbrication des applications


logicielles autour de la maquette
numérique

La maquette numérique de construction est donc le fruit d'un ensemble


d'applications logicielles et bases de données qui vont permettre de la
créer et de l'exploiter.

Cette section, présente une chaîne logicielle, telle que mise en œuvre
aujourd'hui, par le CSTB, avec sa plateforme EVE (Environnement Virtuel
Enrichi).
Exemple de solution logicielle pour l'aide à la décision sur la conception de projets d'urbanisme

La maquette numérique globale multi-échelles peut être une base de


données constituée de fichiers CityGML à l'échelle urbaine qui référencent
des fichiers IFC qui vont permettre de détailler les bâtiments et les
infrastructures.

Pour gérer ces maquettes numériques on va trouver des logiciels de


synthèses pour les maîtrises d'œuvre à l'échelle urbaine (ex : LandXplorer
d'Autodesk ou eveCity du CSTB) ou à l'échelle du bâtiment (ex :
Navisworks d'Autodesk ou eveBIM du CSTB) qui vont permettre d'agréger
les données SIG ou BIM en provenance de différentes sources et acteurs et
d'assurer le pré et post processing avec des logiciels de simulations dédiés.
Avec ces outils de synthèses, grâce à des mécanismes de superposition des
données, de comparaison de versions ou de détection de clashs, on assure
la coordination des acteurs professionnels de la construction.

Pour communiquer avec les maîtres d'ouvrages ou les futurs usagers de


ces constructions il faut mettre en place des solutions d'exploration de ces
maquettes numériques et de compréhension, par tous, des phénomènes
physiques associés. C'est ce qu'offre les technologies de réalité virtuelle ou
de réalité augmentée en permettant aux futurs usagers de s'immerger
virtuellement (avec des équipements comme la salle immersive
Corbusier du CSTB de Sophia-Antipolis) dans leurs futurs bâtiments et en

offrant la possibilité de ressentir, de manière la plus réaliste possible, ces


phénomènes (éclairage, rendu sonore...) ou bien de comprendre ces
phénomènes (éclairage, rendu sonore...) ou bien de comprendre ces
phénomènes à travers des métaphores de représentation, basés, par
exemples, sur des codes de couleurs.

Exemple de présentation de résultats de simulations de phénomènes physiques, en réalité


virtuelle, avec le logiciel evePlayer du CSTB

La salle immersive Le Corbusier du CSTB de Sophia-Antipolis