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Université Hadj Lakhder

Batna 1

Les Milieux
Naturels
Préparé par : Sous la supervision du :
 Oussama Bouchetit Mouafek A
 Abdelhalim Bounouara

Année Universitaire :
2019/2020

Plan De L’exposé :
1. Introduction
2. Définition
3. Principes et explications générales
4. Les types des milieux naturels
5. Les caractéristiques des milieux naturels
6. L’intervention de l’Homme sur les milieux naturels
7. Fonction et importance des milieux naturels
8. Déséquilibres et dérèglement des milieux naturels
9. Gestion des milieux naturels
10. Stratégies de protection des milieux naturels
11. Conclusions
12. Les références

 Introduction :
Le milieu naturel englobe toutes les choses vivantes et non vivantes qui se
produisent naturellement dans un environnement défini, une nature qui n'est pas
artificielle. Cet environnement englobe l'interaction de toutes les espèces
vivantes, du climat, du temps et des ressources naturelles qui affectent la vie.

 Définition :
Le milieu naturel, ou environnement naturel, définit une zone avec un biotope
non artificiel, un écosystème où tous les organismes qui l'habitent sont
interdépendants. Le terme se réfère aux phénomènes du monde physique, et aussi à
la vie et les biomes en général.
Tout ce qui relève du milieu naturel appartient ou se rapporte à la nature ou en
fonction de la qualité ou de propriété des choses. Il délimite souvent un habitat.
Le milieu naturel, terrestre ou aquatique, accueille toutes sortes d'espèces, avec
une bonne biodiversité,

 Principes et explications générales :


Habituellement, un milieu naturel ne comprend pas d'objets artificiels ou intervention
anthropique humaine, à moins qu'il ne soit qualifié d'une manière qui se réfère à, par exemple,
des expressions telles que "le cadre naturel", "la nature humaine" ou "l'ensemble de la nature."
Le naturel est également généralement distingué du surnaturel, qui étend la définition du monde
subatomique à celui la galaxie.
Le concept de naturel comme sites écologiques de l'univers physique est un concept plus
récent qui a acquis une utilisation de plus en plus large avec le développement de la méthode
scientifique moderne au cours des derniers siècles.
Dans les différents usages de ce mot, la "nature" peut se référer à la sphère générale des
différents types d'êtres vivants comme les plantes et les animaux, et dans certains cas, les
processus associés à des concepts inanimés comme la météorologie, la géologie de la Terre et
de la matière et de l'énergie de laquelle toutes ces entités vivent. Le milieu naturel sous-entend
souvent "l'environnement naturel": les animaux sauvages, les rochers, les forêts, les plages, et
en général tout ce qui n'a pas été sensiblement modifié par l'homme, ou qui persistent malgré
l'intervention humaine. Ce concept plus traditionnel des choses naturelles implique une
distinction entre le naturel et l'artificiel (le dernier étant compris comme quelque chose fait par
un esprit ou la conscience humaine).
Ainsi, le concept de l'environnement naturel, du milieu naturel, peut être envisagé comme des
unités écologiques complètes qui fonctionnent comme des systèmes naturels sans intervention
humaine massive et civilisée, y compris toute la végétation, les micro-organismes, le sol, les
roches, l'atmosphère et les phénomènes naturels qui se produisent dans leurs limites et leur
nature.
Si un aquarium est un écosystème captif peu naturel, il existe pourtant l'aquarium naturel: il
ne contient aucune plante artificielle, mais uniquement de vraies plantes. Les principes de la
permaculture prennent en compte l'exploitation raisonnée du milieu naturel constitué par un
jardin. L'aquaponie, qui relie élevage de poissons avec culture de plantes vertes, est un maillon
reconstituant une chaîne de fonctionnement naturel.

 Types des milieux naturels:


Il existe de nombreuses dénominations pour des milieux naturels biologiques
spécialisés tels que :
Les marais ; les marécages ; les tourbières ; les forêts ; les prairies ; les plaines ; les
vallées ; les landes ; les rivières ; les fleuves ; les ruisseaux ; les torrents ; les
étangs ; les lacs ; les océans ; les mers ; les récifs ; les mangroves ; les montagnes ;
les jungles (ou forêts primaires) ; les déserts ; les savanes ; les steppes...
 Les caractéristiques des milieux
naturels
Le sol (la lithosphère) : les continents occupent un tiers de la surface terrestre.
La couche supérieure de la croûte terrestre est appelée « sol ». Le sol est
composé d’eau, de minéraux, d’air et de matières organiques en
décomposition. C’est un milieu extrêmement peuplé : on y trouve nombre de
microorganismes, invertébrés et bactéries. Par le travail incessant de ces
organismes spécialisés, la matière organique morte est transformée en matière
minérale (molécules simples, ions). Le sol va ainsi jouer le rôle de réserve de
matières nutritives qui serviront à alimenter les végétaux. Il est, donc, à la
charnière entre le monde biologique et le monde minéral. Sa formation est très
lente. Il faut 500 ans pour constituer un sol arable. Il est le fruit d’interactions
entre les roches, les microorganismes, la végétation et le climat. Très fragile, il
est sensible aux interventions humaines et aux changements climatiques. Le
sol est le support principal de la production de nourriture pour l’Homme et les
herbivores. Il recouvre tous les continents, mais seulement un quart des
surfaces est cultivable et un huitième effectivement cultivé. Les déserts, les
milieux arides et les calottes glaciaires représentent quant à eux 20 % de la
surface terrestre et les terres semi-arides 13 %. Les sols fertiles et arables sont,
donc, assez rares.

L’eau (l’hydrosphère) : les océans occupent les 2/3 de la surface terrestre,


ce qui a valu à la Terre d’être surnommée la planète bleue. L’eau salée
représente plus de 95 % de l’eau présente sur Terre, alors que l’eau douce
exploitable est un bien rare qui ne représente que 0,01 % des réserves.

L’air (l’atmosphère) : l’air est un mélange de gaz qui forme l’atmosphère


terrestre. Il est composé à 78 % d’azote, à 21 % d’oxygène, le reste étant de la
vapeur d’eau, du gaz carbonique, de l’ozone et des gaz rares (argon, néon,
hélium, etc.). L’atmosphère se répartit autour de la Terre en plusieurs couches
définies en fonction des températures : la troposphère toute proche, est suivie
de la stratosphère, puis de la mésosphère, de la thermosphère et de
l’exosphère. Le soleil réchauffe la surface des continents et des mers, qui
réchauffent à leur tour l’air ambiant. Ceci crée des mouvements d’air qui
jouent un rôle considérable dans le cycle de l’eau, assurent le transport
d’énormes quantités de vapeur et influencent le climat des diverses régions de
la planète.
 L’intervention de l’Homme sur les
milieux naturels :
 Fonction et importance des milieux
naturels :
La fonction des milieux naturels : correspond à sa capacité à fournir des biens
et services qui satisfont les besoins humains de manière directe et indirecte
(deGroot, 1992).
o Les milieux naturels assument 4 types de fonctions :
Une fonction de production :
O Nourriture (poisson, crustacés, mangoustes, substance de base de teinture) ;
O Energie (bois de feu) ;
O Ressources génétiques - Ressources médicales ;
O Ressources ornementales ;
O Les activités économiques (agriculture, pêcherie, transformation, cueillette,
etc.).
Une fonction de régulation :
O Prévention contre l’érosion (fixation du sol, apport de sédiment) ;
O Prévention contre les inondations (limitation des effets de vagues) ;
O Régulation du climat et des vents (séquestration du CO2, adoucissement du
climat, bise vent etc.) ;
O Maintien de la biodiversité (renouvellement des espèces, présence
d’espèces rares : mangoustes, hyènes, chacals, martin-pêcheur, marabout, etc.
Une fonction d’appui :
O Habitat de la faune (les habitats, les lieux de nurserie, les lieux de reposoirs
et de cachette, etc.) ;
O Fonction de nourricerie (la disponibilité de la chaine alimentaire) ;
O Cycle des nutriments des crustacés.
Des fonctions culturelles & d’aménité :
O Valeur récréative et tourisme (tourisme, balade dans les boulons, safari, vue
panoramique et paisible, densité, cadre naturel, baignade, jeux, pêche loisir
etc.) ;
O Inspiration pour l’art, le folklore...
O Identité et héritage culturels (lieu de culte symbolisé) ;
O Informations spirituelles et traditionnelles ;
O Science et éducation.
o Les services (ou valeurs) des milieux naturels :
Correspondent aux avantages que les populations tirent des écosystèmes
(Évaluation des milieux naturels du Millénaire, 2003 & 2005).
Les services de l’écosystème sont valorisés au regard de leur usage :
Les valeurs d'usage direct :
Ce sont des valeurs tirées directement de l'usage de la ressource.
Dans le cas d'une forêt ou de la mangrove, il peut s'agir de l'alimentation, des
ressources halieutiques (pour la mangrove), de la biomasse, de la récréation,
des plantes curatives, etc. 3 Pour une terre, ces valeurs concernent les valeurs
des produits directement exploitables de ces terres comme les récoltes ou le
pâturage.
Les valeurs d'usage indirect :
Ces valeurs viennent de l'avantage fonctionnel de la ressource naturelle.
Elles sont liées au processus de biodiversité impliquant la ressource en
question. Pour certains milieux naturels comme celui de la mangrove, il s'agit
de la régulation climatique, la protection des sols et les interactions
écologiques.
Mais, en général, pour la terre, les valeurs d'usage indirects ne seront
effectives que pour les terroirs situés dans des zones humides (navigation, par
exemple) ou ceux qui participent à la protection des autres terroirs riverains.
La valeur d'option :
Ce sont les valeurs directes et indirectes placées sur des utilisations futures
possibles de la ressource.
En dehors des valeurs qui sont liées à l'usage, les individus peuvent attribuer
une valeur aux éléments du patrimoine même s'ils n'en font aucun usage direct
ou indirect, ou même s'ils n'y attachent aucune valeur d'option. Ces valeurs
sont :
 La valeur patrimoniale :
Elle découle du désir que les individus ont à transmettre un patrimoine à une
génération future ou à leurs descendants (héritage, legs). C'est cette valeur qui
est importante dans le cas des terroirs ruraux où la terre des ancêtres a une
valeur du fait même qu'elle fait partie du patrimoine qui a été légué à la
descendance, forgeant ainsi l'unité familiale. Dans un milieu naturel de
mangrove, la collectivité désire, par exemple, léguer ce patrimoine à sa
génération future.
 La valeur d'existence :
Valeur intrinsèque attribuée à un bien environnemental, du simple fait de
savoir qu'il existe. Les écologistes, par exemple, se retrouvent apaisés par le
simple fait du maintien de certains animaux considérés comme rares ou
encore par certains processus de biodiversité quand bien même ils n'auraient
pas un bénéfice direct sur leur existence. Ils accordent à ces biens une valeur
d'existence qui, dans certains cas, est très importante.
Cependant, pour une terre, cette valeur est presque nulle.

 Déséquilibres et dérèglement des


milieux naturels :
Les milieux naturels sont des ensembles fragiles où la faune et la flore (qui
constituent la biocénose) sont en équilibre avec leur biotope (lieu de vie).
L’augmentation de la population humaine, le développement de l’industrie, de
l’urbanisation et des transports, ainsi que la surpêche et les cultures peu
diversifiées conduisent à la détérioration des milieux naturels. Cette
dégradation s’observe à différents niveaux.
Les dérèglements venant du milieu :
O Sécheresse ;
O Désertification ;
O Érosion ;
O Incendie ;
O Cyclones ;
O Tempêtes.

Les dérèglements et déséquilibres venant des êtres vivants :


O La déforestation ;
O La disparition de biotopes ;
O La disparition de certaines espèces vivantes : exterminées par la chasse
ou par la disparition de leur milieu naturel ;
O La désertisation ;
O La pollution de différente sorte.

Les dérèglements extérieurs à la terre :


Les dérèglements extérieurs à la terre sont ceux venant du système solaire
ou de l’espace :
O Les perturbations liées au soleil : élévation de température ou explosions
Solaires ;
O Les percussions avec des astéroïdes.
 Gestion des milieux naturels :
La terre abrite aujourd'hui plusieurs milliards d'êtres humains, dont le nombre
ne cesse de croître. Cette présence de l'homme, les technologies développées
par lui, et la mondialisation de l'économie, sont autant d'éléments
contraignants qui pèsent sur les autres formes de vie sur terre.
L'homme a besoin de comprendre ce qui lui confère la possibilité de survivre
et, nous l'espérons, de vivre une existence comblée. Une gestion raisonnée des
milieux naturels est un des moyens à sa disposition pour atteindre cet objectif.
La question que pose la gestion des milieux naturels consiste à savoir
comment parvenir à faire partie d'un système écologique, à le comprendre, à
agir dans les limites imposées par lui, en y trouvant une partie au moins de ce
dont nous avons besoin pour garantir notre survie, tout en menant une
existence convenable.

 Stratégies de protection des milieux


naturels :
1. Principes généraux :
Tout doit être mis en œuvre pour contribuer à sa conservation et son
utilisation durable.
O La recherche des voies vers un développement économique durable, doit
obligatoirement passer par une conservation d’un environnement viable.
O La génération future a le droit de jouir au même titre des avantages de la
biodiversité terrestre et aquatique.
O Une importance plus grande doit être donnée aux pratiques et connaissances
ancestrales en matière de conservation des milieux naturels, et les utiliser avec
la participation de la population.

2. Les buts visés :


O Conserver et améliorer la diversité des milieux naturels.
O Informer la population sur la valeur des paysages naturels, mais aussi
susciter et gagner leur adhésion pour le respect des différents milieux naturels.
O Fixer une échéance raisonnable pour augmenter le taux de surface affectée
aux aires protégée.

 Conclusion :
La recherche a montré principalement que les problèmes environnementaux
ont coûté au monde une lourde perte en termes d’environnement et
l’économie et que ce dernier ne permettra pas le processus de développement
de continuer jusqu’à ce que le Sommet de la Terre tenu dans
Rio de Janeiro en 1992 avec l’idée de développement durable qui ouvre la
voie à la construction d’une nouvelle économie liée à l’environnement et
Respecte la production continue des écosystèmes. Nous avons essayé de
donner les étapes les plus importantes dans la conversion
En termes de finances, de politiques ou d’institutions, et leur chute sur
l’économie nationale.
Le cœur du défi pour le développement durable des pays en développement
reste la construction d’un nouveau développement différent du développement
La situation actuelle se terminera par la destruction d’elle-même par le
gaspillage des ressources, l’augmentation des niveaux de pollution et une telle
assurance de la qualité
Mieux que la vie, surtout qu’aujourd’hui, 8,2 milliards de personnes des pays
en développement vivent avec moins de 2 $
Nous allons essayer L’accent principal sur les pays en développement est
d’aller de l’avant
Vers le développement durable et la protection de l’environnement.

 RÉFÉRENCES :
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