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LES CONTRÔLES PAR

COURANTS DE FOUCAULT
FG & SP ET 2

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FORMATION GENERALE
FG ET 2

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PRESENTATION DU STAGE

* PRINCIPE DU CONTRÔLE PAR COURANTS DE FOUCAULT

* LES DIFFERENTES APPLICATIONS DES COURANTS DE FOUCAULT

* LES PROPRIETES ELECTRIQUES DES MATERIAUX

* LES PROPRIETES MAGNETIQUES DES MATERIAUX

* NOTIONS D’ELECTRICITE

* L’ELECTRO-MAGNETISME

* ORIGINE ET REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT

* LE PLAN D’IMPEDANCE NORME

* LES FACTEURS INFLUENCENT LES PLANS D’IMPEDANCE NORMES

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PRESENTATION DU STAGE

* LES DIFFERENTS TYPES DE CAPTEURS

* LE FONCTIONNEMENT DES APPAREILS COURANTS DE FOUCAULT

* LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE

* LES CONTRÔLES BASSE FREQUENCE

* LE CONTRÔLE D’ALESAGE

* LA MESURE D’ EPAISSEUR DE REVETEMENT

* LA MESURE DE CONDUCTIVITE

* LES DOCUMENTS DE CONTRÔLE

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PRINCIPE DU CONTRÔLE PAR
COURANTS DE FOUCAULT

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PRINCIPE DU CONTRÔLE PAR COURANTS DE FOUCAULT
LE CONTRÔLE CF EST BASE SUR LA C’EST LA COMPARAISION ENTRE UNE
MODIFICATION DE L’IMPEDANCE PIECE SAINE ET UNE PIECE
D’UNE BOBINE DEFECTUEUSE
Une bobine
Un courant variable

Z Création d’un H variable

Création de courants de
Aux bornes de la bobine
Foucault
apparition d’une résistance
appelée impédance Z
Création d’un H induit
ZZ par les CF entraînant une
modification de Z
En présence d’un défaut la
trajectoire des CF est
modifiée donc H induit est
modifié donc Z est
modifiée

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LES DIFFERENTES APPLICATIONS
DES COURANTS DE FOUCAULT

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LES DIFFERENTES APPLICATIONS CF
DETECTIONS DE CRIQUES DE SURFACE

La détection des criques de surface est


assurée en balayant la zone à inspecter
avec un pas d'environ 1 mm, comme décrit
dans la figure suivante.
 
La détection de criques partant d'alésages
peut être réalisée en faisant tourner
la sonde autour de la tête de la fixation ou de
l'alésage.
 
Dans certains cas, un guide de sonde peut
être nécessaire. 

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LES DIFFERENTES APPLICATIONS CF
DETECTIONS DE CRIQUES DANS LES ALESAGES

SONDE ROTATIVE ou « ROTOTEST »

Le contrôle à l'aide de sonde rotative


nécessite le retrait des fixations.
 
On doit s'assurer de la propreté et du
bon état de surface de l'intérieur de
l'alésage.
Le retrait de la fixation peut en effet
conduire à l'apparition de rayures ou
à une légère ovalisation des trous.
Ces mauvais états de surface peuvent
générer des signaux parasites
risquant d'entraver la détection des
criques.

Exemple de signal de crique

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LES DIFFERENTES APPLICATIONS CF

DETECTIONS DE CRIQUES SOUS JACENTES

La méthode par courants de Foucault est bien adaptée pour rechercher


des criques autour de rivets (assemblages de tôles / jonctions).

L'étalonnage est réalisé à l'aide d'éprouvettes représentatives de la structure


et comportant des criques simulées.

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LES DIFFERENTES APPLICATIONS CF

CONTRÔLE DE LIGNE DE RIVETS

Les figures suivantes représentent l'allure de signaux observés


en l'absence de crique (signal de rivet) et en présence de criques. 

alésage sain alésage criqué (1 crique)

Le contrôle de telles structures nécessite une bonne expérience du contrôleur pour


identifier aisément :
les artefacts de mesure associés par exemple à des variations de conductivité
ou des changements de nature des rivets, au désalignement de rivets,
ou encore à la variation d'espacement entre rivets...

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LES DIFFERENTES APPLICATIONS CF
RECHERCHE DE CORROSION

Les influences de la corrosion s'apparentent à celles que l'on peut observer lors de
variations d'épaisseur de tôle ou d'espacement entre deux tôles (en fonction du type
d'assemblage).
 
Pièce corrodée :
surface
extérieure et
intérieure

Schéma de la pièce de Signal observé en


référence plan d’impédance

C-SCAN de la pièce de référence C-SCAN de la pièce


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LES DIFFERENTES APPLICATIONS CF

EDDY CURRENT ARRAY

Array Probe
Adjustment data • 48 elements
- Number of frequencies 1
• Coil size: 5mm
- Frequency 5 kHz • Mode: Absolute
- Filter Off
- Gain 40 dB
(Transmit/Receive)

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LES DIFFERENTES APPLICATIONS CF
RECHERCHE DE CORROSION MULTI-ELEMENTS

2 4 6 8 10 12 14 16

1 3 5 7 9 11 13 15

T L

• Chaque élément peut être émetteur et récepteur.


• La sonde peut être utilisée en absolu ou différentiel

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LES DIFFERENTES APPLICATIONS CF
MESURE DE CONDUCTIVITE
Le plus souvent ce contrôle consiste à vérifier certaines zones après une
surchauffe locale (incendie, foudroiement). 

La mesure de conductivité permet de savoir si le métal n'a pas changé d'état,


et correspond toujours aux caractéristiques mécaniques initiales.
 
Pour effectuer les mesures, il faut prendre en compte de nombreuses précautions :
paramètres géométriques (effet de bord, épaisseur, présence de revêtement).

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LES DIFFERENTES APPLICATIONS CF

MESURE DE REVÊTEMENT

Tous les revêtements non conducteurs (peinture, traitements d’anodisation, alodine


etc.)
sur support conducteurs non magnétiques (titane, aluminium etc..) sont mesurables
par courants de Foucault.

Pour les mesures de revêtements (conducteurs ou non conducteurs)


sur supports magnétiques, il faut utiliser la méthode d’induction magnétique

La gamme de valeurs mesurables est 10-2000m (gamme standard)

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LES DIFFERENTES APPLICATIONS CF

CONTROLES ECHANGEURS DE CHALEUR

Tubes d'acier au carbone

Sonde tournante

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LES DIFFERENTES APPLICATIONS CF

CONTRÔLE REACTEUR A CUVE SOUS PRESSION

Surface intérieure du réacteur,


Pénétrations de réacteur,
Gougeons, etc. ..

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LES DIFFERENTES APPLICATIONS CF

CONTRÔLE DE TURBINES

Forures de turbines

Racines et points d'ancrage des ailettes de turbine

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LES PROPRIETES ELECTRIQUES
DES MATERIAUX

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PROPRIETES ELECTRIQUES DES MATERIAUX

Les matériaux électriques sont caractérisés par leur aptitude à


conduire l’électricité.

La conductivité électrique est assurée par le déplacement des


électrons libres au sein du matériau.

=1/

Siemens/mètre Ohm mètre

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PROPRIETES ELECTRIQUES DES MATERIAUX

IACS

La conductivité d’un matériau peut aussi s’exprimer en pourcentage


I.A.C.S (International Annealed Copper Standard)

La conductivité d’un matériau est exprimée comme un pourcentage de la


conductivité électrique du cuivre pur.

1 % IACS = 0,58 MS/m


1 MS/m = 1,7241 % IACS

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LES PROPRIETES MAGNETIQUES
DES MATERIAUX

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PROPRIETES MAGNETIQUES DES MATERIAUX

Lorsqu'un matériau est placé dans un champ magnétique H, on observe que ce


matériau peut acquérir une certaine aimantation J.

J= .H
Où  s'appelle susceptibilité magnétique (sans unité).

Cette susceptibilté magnétique nous permet de classifier les matériaux:

Les matériaux amagnétiques

Les matériaux ferromagnétiques

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PROPRIETES MAGNETIQUES DES MATERIAUX

Les matériaux amagnétiques

Susceptibles d ’acquérir une faible aimantation J de faible amplitude lorsqu ’ils


sont soumis à un champ magnétique H, mais ne la conservent pas après
aimantation.

Cette famille comprend :

- les matériaux diamagnétiques,

- les matériaux paramagnétiques.

Pour les matériaux diamagnétiques et paramagnétiques ( << 1), on a :

r=1

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MATÉRIAUX DIAMAGNÉTIQUES

J = Aimantation

J = χ .H
χ = coefficient de susceptibilité
magnétique
χ < 0 et constant

0 H

Exemples : Plomb / Argent / Mercure / Cuivre


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MATÉRIAUX PARAMAGNÉTIQUES

J = Aimantation

J = χ .H
χ = coefficient de susceptibilité
magnétique
χ > 0 et constant

0 H

Exemples : Aluminium / Chrome / Manganèse


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PROPRIETES MAGNETIQUES DES MATERIAUX

Les matériaux ferromagnétiques

Susceptible d ’acquérir une aimantation J de forte amplitude et de


conserver cette aimantation après avoir été soumis à un champ
magnétique H

Citons quelques exemples de matériaux ferromagnétiques :

- nickel,

- fer,

- acier.

 r >> 1

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COURBE DE SATURATION

J = Aimantation

Js J = χ .H
Js = aimantation de
saturation
χ > > > 1 et non constant

0 H

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MATÉRIAUX FERROMAGNÉTIQUES

J (aimantation)

 (susceptibilité magnétique)

0
A B inf H (champ magnétique)

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Analyse de la perméabilité magnétique relative en fonction de H

r  1  
Segment 0A Similitude avec un paramagnétique

0
r  1
A

µr atteint sa valeur maximum


Segment AB

0 A B

Similitude avec un paramagnétique

Segment B inf r  1
0 A B inf
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Analyse de la perméabilité magnétique relative en fonction de H
r
r max

0
H (champ magnétique)

Lorsque les matériaux ferromagnétiques sont à saturation magnétique


µr = 1
Propriétés identiques à celles d’un matériau amagnétique

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FRAGMENTATION DE LA SUSCEPTIBILITÉ

J (aimantation)

 (susceptibilité magnétique)

Fragmentation de la courbe de 

0
H (champ magnétique)

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INFLUENCE SUR LA PERMÉABILITÉ RELATIVE

r
r max

0
H (champ magnétique)

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CAS RÉÈL DE LA PERMÉABILITÉ RELATIVE

XC 25

XC 20
r
XC 45
2000

20 CDV 4

Z 5 CND 12
1500

Z 17 C 13

1000 Z 11 CD 13

FONTES

500 Z 6 CND 17-5

A.m-1
208 320 510 800 1280 2080 3200 5120 8000 12800

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PROPRIETES MAGNETIQUES DES MATERIAUX

Désaimantation des ferromagnétiques

La température de curie

Température à laquelle le matériau passe de l’état ferromagnétique à


l’état non magnétique (paramagnétique).

Cycle d’hystérésis

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CYCLE D’HYSTERESIS

J
Js
Jr

- Hm - Hc
H
0 + Hc Hm

- Jr

- Js

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NOTIONS D’ELECTRICITE

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NOTIONS D’ELECTRICITE

Courant électrique

On appelle courant électrique ou électricité le phénomène lié au


déplacement de charges électriques (électrons ou ions) au sein d’un milieu
conducteur.

Intensité de courant électrique

On appelle intensité de courant électrique i une grandeur qui est liée au


débit d’électrons se déplaçant dans le conducteur.
L’unité est l’Ampère (A).

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NOTIONS D’ELECTRICITE
Les courants sinusoïdaux

Le courant alternatif est un courant variable dont l’intensité se modifie en


fonction du temps.

Le courant alternatif reprend la même valeur au bout d’un certain temps T appelé
période.

I = I max Sin.( t + )

Ampère  = 2.F (rad/s)

F= 1/T

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NOTIONS D’ELECTRICITE
Représentation du courant alternatif

Amplitude

Io

t =0
Temps

T = période

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NOTIONS D’ELECTRICITE
Représentation de FRESNEL

Io


0 Io.cos

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NOTIONS D’ELECTRICITE
Déphasage entre deux courants sinusoïdaux

En phase

Amplitude
i1 i2 
i1 i2

Temps I

 = 0

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NOTIONS D’ELECTRICITE
Déphasage entre deux courants sinusoïdaux

En quadrature

Amplitude
i1 i2 
 i1 i2

Temps I

 = /2

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NOTIONS D’ELECTRICITE
Déphasage entre deux courants sinusoïdaux

Opposition de phase

Amplitude
i1 
i1

Temps I

i2
i2 

 = 

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NOTIONS D’ELECTRICITE
Notion d’impédance électrique – LOI D’OHM

L’impédance électrique d’un conducteur ou d’un circuit électrique caractérise


l’aptitude du matériau ou du circuit à conduire l’électricité.

u =-

i  
Z
I

U = Z.i

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NOTIONS D’ELECTRICITE

Cas d’une résistance R

i
u

i

u R I

=-=0

Z=R

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NOTIONS D’ELECTRICITE

Cas d’une inductance L

i u

i

u L
I
=/2

Z = L = 2.F.L

Z pour une bobine s’appelle la réactance inductive XL

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NOTIONS D’ELECTRICITE

Cas d’une capacité C

On appelle condensateur , un ensemble de deux plaques séparées par un


élément isolant .

Il a la capacité d’accumuler les charges électriques .


L’unité de capacité est le Farad (F).

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NOTIONS D’ELECTRICITE

Cas d’une capacité C

i

i

u C
I

=-/2
u

Z pour une capacité s’appelle la réactance capacitive XC

Z = Xc = -1/ C.

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NOTIONS D’ELECTRICITE Cas d’une vraie bobine

En pratique , la résistance électrique du fil n’est jamais nulle.


En conséquence il faudra tenir compte de la résistance Ro du fil qui
constitue le bobinage, ainsi que de son inductance Lo.

u2 Ro

u1 Lo

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NOTIONS D’ELECTRICITE Cas d’une vraie bobine
(représentation de FRESNEL)

U = Z.i

U2 = Lo .i 
U1 = Ro.i
 Io


0 Io.cos

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L’ELECTRO-MAGNETISME

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NOTION D’ELECTRO-MAGNETISME

On appelle électro-magnétisme le phénomène lié à la création d’un


champ magnétique sous l’effet d’un passage du courant i.

r
H
H

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NOTION D’ELECTRO-MAGNETISME

Direction du champ magnétique

Elle peut être déterminée suivant plusieurs règles:

La règle de la main droite,

La règle du tire bouchon,

La règle de l’observateur d’Ampère,

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NOTION D’ELECTRO-MAGNETISME

Champ généré par un solénoïde parcouru par un courant

H = Ni / L
H

Longueur de la bobine
i

Si le courant est alternatif , le champ magnétique est alternatif.

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NOTION D’ELECTRO-MAGNETISME

Induction générée par un solénoïde parcouru par un courant


N spires

i
+

- i
N.
i
Tesla 
Bµ0 
µ0.
H
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L FG ET2F © NDT expert 57/186
NOTION D’ELECTRO-MAGNETISME

Phénomènes d’induction électromagnétique

Circuit primaire Circuit secondaire

H1 H2

i i

Courant alternatif Champ magnétique induit

Courant induit

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NOTION D’ELECTRO-MAGNETISME
Loi de LENZ

Amplitude

I inducteur

Temps

I induit

Les courants induits ont la même fréquence que les courants inducteurs,
Ils sont en opposition de phase.

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ORIGINE ET REPARTITION DES
COURANTS DE FOUCAULT

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ORIGINE DES COURANTS DE FOUCAULT

Si on remplace le circuit induit (ou secondaire) par une pièce électriquement


conductrice d’électricité, les courants induits dans cette pièce porteront le
nom de courants de FOUCAULT.

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ORIGINE DES COURANTS DE FOUCAULT

Si l’on place la même bobine parallèlement à la surface de la pièce, les courants


de FOUCAULT vont suivre des trajectoires perpendiculaires à la surface de la
pièce.

I
H

Hc

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ORIGINE DES COURANTS DE FOUCAULT

Cas de différents types de discontinuités

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ORIGINE DES COURANTS DE FOUCAULT

Cas de différents types de discontinuités

I
H

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ORIGINE DES COURANTS DE FOUCAULT

Contrôle par courants de FOUCAULT

Générés à l’aide d’une bobine plate ou d’un solénoïde parcouru par un courant
électrique alternatif, les courants de FOUCAULT doivent avoir une trajectoire
perpendiculaire aux orientations des défauts recherchés.

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REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT

Cas d’une pièce plane

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REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT
Cas d’une pièce plane

Les courants de FOUCAULT prennent naissance dans la pièce et vont se


propager dans un certain volume de la pièce de façon dite exponentielle.

Les calculs théoriques ne font pas intervenir directement l’intensité des


CF ( de l’ordre du micro-ampère) mais font intervenir la densité de CF:
( Jc = ic/Δs)

A la profondeur p dans la pièce, la densité de courant Jc est donnée par:

Jc = Jo . Exp (-p/).Sin ( ωt +Φ)

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REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT
Cas d’une pièce plane

Jc = Jo . Exp (-p/).Sin ( ωt +Φ)

Jo représente la densité de CF en surface ( p = 0 )

Cette formule peut être séparée en deux termes:


Premier terme

Exp (-p/) qui représente la décroissance de la densité de CF en fonction


de la profondeur.

Deuxième terme

Sin ( ωt +Φ) qui représente la variation de phase des CF en fonction de la


profondeur.

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REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT
Cas d’une pièce plane

PROFONDEUR DE PENETRATION CONVENTIONNELLE

 : Profondeur de pénétration conventionnelle

 s’appelle la profondeur de pénétration conventionnelle à laquelle la


densité de CF Jc est égale à la densité de CF en surface Jo divisée par
e = 2,718 (bases de logarithmes népériens).

Cela signifie qu’à cette profondeur, la densité de CF n’est plus que de


37 % de celle de la densité de CF en surface.

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PROFONDEUR DE PÉNÉTRATION DES CF

Jc densité de CF
Jo

0,37 Jo

 Profondeur de pièce

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PROFONDEUR DE PÉNÉTRATION DES CF

m

1/

..
.F

Conductivité du matériau en
S/m
Fréquence de travail
en Hertz
Perméabilité du matériau en
H/m

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PROFONDEUR DE PÉNÉTRATION DES CF

SIMPLIFICATION 

  503 /  .  r . F

Plus la conductivité électrique, la perméabilité magnétique et la fréquence


augmentent, plus la profondeur de pénétration conventionnelle diminue.

On parle d’effets de peau lorsque les courants de FOUCAULT circulent en


surface du matériau.

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REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT
Cas d’une pièce plane

La variation de phase varie linéairement en fonction de la profondeur.

d Profondeur pièce

-57°3

j
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REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT
Cas d’une barre cylindrique

c
a

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REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT
Cas d’une barre cylindrique

TAUX DE REMPLISSAGE

2
a
 
c
Le coefficient de remplissage devra être le plus proche de 1 sans
jamais pouvoir l’atteindre ni le dépasser.

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REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT
Cas d’une barre cylindrique

FREQUENCE CARACTERISTIQUE

Chaque barre a une fréquence caractéristique qui est fonction de:

De la conductivité du matériau (S/m),


De la nature du matériau (H/m),
Du diamètre de la barre (m).

Fg  2 /  . .  .d 2

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Fréquence caractéristique simplifiée

Si l’on remplace μ par μr ainsi que π par 3,14

Fg  506600 /  .  r .d 2

Cette fréquence caractéristique prend en compte tout le diamètre de la barre,


elle est aussi appelée fréquence limite.

Pour travailler à différentes épaisseurs de la barre, il faudra faire intervenir


un coefficient de fréquence réduite.

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REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT
Cas d’une barre cylindrique

COEFFICIENT DE FREQUENCE REDUITE

F
Fr
Fg
Fréquence d’excitation

Coefficient

Fréquence caractéristique

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VARIATION DE DENSITE DES COURANTS DE FOUCAULT
Densité de
CF
10 F/Fg =100

Surface de la barre
Centre de la barre

F/Fg =50
7

5
F/Fg = 20
4

3 F/Fg =10 r
0 a
2 F/Fg =5

1
F/Fg = 1
0
r/a
0.2 0.4 0.6 0.8 1
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 79/186
VARIATION DE DENSITE DES COURANTS DE FOUCAULT

 F 
   100 On recherchera des défauts de surface

 Fg 

 F 
   5à 20 On recherchera des défauts plus en
profondeur avec une meilleur sensibilité
 Fg 

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 80/186


VARIATION DE PHASE DES COURANTS DE FOUCAULT

0.2 0.4 0.6 0.8 1 r/a


0
F/Fg = 1
F/Fg = 5

F/Fg = 10
-100

F/Fg = 20

-200

r
F/Fg = 50
0 a

-300

F/Fg = 100

( r ) -( a )en degrés


03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 81/186
VARIATION DE PHASE DES COURANTS DE FOUCAULT

On observe que plus le rapport F/Fg est grand , plus le déphasage entre
les CF circulant en surface et les CF circulant en profondeur est
important.

En pratique il faudra trouver un compromis entre le déphasage et la


profondeur de pénétration.

Un rapport F/Fg assez élevé pour obtenir un déphasage important,


mais aussi une profondeur de pénétration suffisante si l’on veut
détecter des défaut en profondeur.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 82/186


PROFONDEUR DE PENETRATION

/a
r/a surface
0

0.2

 identique à quelques %
0.4

 63% 0.6

0.37 r
0 a 0.8

interne
1

1 2 5 10 20 50 100 200 500 1000

impossible  avec erreur de 20% F/Fg


03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 83/186
REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT
Cas d’une barre cylindrique

PROFONDEUR DE PENETRATION CONVENTIONNELLE

La profondeur de pénétration conventionnelle δ ne peut en aucun cas


excéder 63 % du rayon de la barre.
La partie centrale de la barre ne peut être contrôlée par courants de
FOUCAULT même en utilisant une fréquence très basse.

Si F/Fg >100 , les valeurs obtenues avec une pièce plane et une barre sont
identiques à quelques % prés.

Si 5 <F/Fg <100 , l’erreur en prenant la valeur obtenue sur pièce plane est
inférieure à 20% .

Si F/Fg <5 , les valeurs obtenues sur pièce plane ne peuvent être utilisées
sur les barres .

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 84/186


SIGNIFICATION DE LA FREQUENCE REDUITE

Fg correspond à la fréquence en dessous de laquelle la profondeur de


pénétration conventionnelle est maximum.
C’est la fréquence limite.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 85/186


REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT
Cas d’un tube cylindrique épais

c
de di

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 86/186


REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT
Cas d’un tube cylindrique

FREQUENCE CARACTERISTIQUE

Cas d’un contrôle avec une bobine encerclante

Fc  2 /  . .  .de 2

Cas d’un contrôle avec une sonde interne

Fc  2 /  . .  .di 2

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 87/186


DENSITE ET PHASE DES COURANTS DE FOUCAULT

La densité et la phase des CF sont étudiées en fonction de l’épaisseur des


tubes.

Il conviendra de calculer en premier lieu le rapport di/de

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 88/186


DENSITE ET PHASE DES COURANTS DE FOUCAULT

Ji/Je
INTERNE
1

  =30°
0.8

  =60°
0.6

  =90°
0.4

Di/de=0.50   =120°
0.2
0.70 0.80 0.975
0.60 0.90 0.95
0

1 2 5 10 20 50 100 200 500 1000 2000 5000 10000 100000

SURFACE F/Fc
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 89/186
REPARTITION DES COURANTS DE FOUCAULT
Cas d’un tube cylindrique mince

Tube mince lorsque le rapport di/de est supérieur à 0,85.

Formule de GUERIN

Fc  2 /  . ..di.e
Formule de DAVID et PIGEON

Fc  2,5 .10 /  . r .e 5 2

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 90/186


VARIATION DE PHASE DANS LES TUBES MINCES

Ji/Je
di/de =1
1
di/de =0.95

0.8 di/de =0.90


  =30°
di/de =0.85
0.6
  =60°
0.43
  =120°
0.4   =90°
  =150°
0.2   =180°

1.4

0
0.1 0.2 0.5 1 2 5 10 F/Fc
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 91/186
LOI DES SIMILITUDES

Lorsque des produits de géométrie similaire sont placés dans des conditions
d’examens comparables, il y a similitude de la distribution des courants de
FOUCAULT

Ainsi l’interprétation des effets liés aux variations de certains paramètres


(présence de défaut, variation dimensionnelle, variation de conductivité ou de
perméabilité) obtenue sur un produit peut alors être transposée à un autre
produit.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 92/186


LE PLAN D’IMPEDANCE
NORME

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 93/186


LE PLAN D’IMPEDANCE NORME

Z  L  R2 2 2

Résistance
magnétique Résistance électrique
Déphasage entre Déphasage entre
U et i =  / 2 U et i = 0

Lorsque la bobine est placée dans le vide ( ou dans l ’air ) , R <<< L

On dira que: Z0 = L0. 

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 94/186


PLAN D’IMPEDANCE NORME

L./L0.
La réactance diminue
Apparition d’une composante d’origine
electrique
Z0
Z2
Z Entrefer
L2.
Signal de
défaut
Z1
L1.

ZZ R2 R1
R/L0.
Résistance électrique négligeable donc Z0 bobine = L0. 

Création de courants de Foucault:


• H induit
• Effets joules sous forme de R electrique

En présence d’un défaut:


* H induit est modifié
*R est modifiée
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 95/186
CONTACT AVEC UNE PIECE ELECTRIQUEMENT CONDUCTRICE

Création de courants de FOUCAULT

Les courants de FOUCAULT créent un champ H induit qui s ’oppose au


H inducteur,

Diminution de la composante résistance magnétique,

Augmentation de la composante résistance électrique dû aux


effets joules.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 96/186


LES FACTEURS INFLUENCENT LES
PLANS D’IMPEDANCE NORMES

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 97/186


LES FACTEURS INFLUENCENT LES PLANS
D’IMPEDANCE NORMES

INFLUENCE DE LA FRÉQUENCE
INFLUENCE DE LA CONDUCTIVITÉ
INFLUENCE DE LA PERMÉABILITÉ
INFLUENCE DE L’ ENTREFER
INFLUENCE DE L’ EPAISSEUR
INFLUENCE D’UN REVETEMENT NON CONDUCTEUR SUR AMAGNETIQUE
INFLUENCE D’ UN REVETEMENT AMAGNETIQUE SUR SUPPORT AMAGNETIQUE
INFLUENCE D’ UN REVETEMENT AMAGNETIQUE SUR FERROMAGNETIQUE
INFLUENCE D’ UN DEFAUT DEBOUCHANT
INFLUENCE DES DEFAUTS INTERNES

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 98/186


INFLUENCE DE LA FRÉQUENCE

L / L0 L / L0

Titane
Titane
1 Inox 1
Inox
Plomb
Aluminium Plomb

Cuivre

Aluminium

Cuivre
0 0
R / L0 R / L0

FRÉQUENCE BASSE FRÉQUENCE HAUTE


03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 99/186
INFLUENCE DE LA CONDUCTIVITÉ

L / L0
Titane
1
Inox
Plomb

Aluminium

Cuivre
0
R / L0
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 100/186
INFLUENCE DE LA PERMÉABILITÉ

L / L0

100
r croissant

80

60

40

20

0
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert R / L0 101/186
INFLUENCE DE L ’ENTREFER

L / Lo
3
SONDE EN CONTACT
2
SUR LA PIÈCE
1
POINT DANS 1
L'AIR
C3
MATÉRIAU A, B, C
B3
A3
C2
ENTREFER 3
B2

A2
C1
ENTREFER 2
B1
ENTREFER CROISSANT
A1

R / Lo
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 102/186
INFLUENCE DE L ’ÉPAISSEUR

1 2

L  / L0
d
POINT DANS Épaisseur décroissante
L'AIR 1

Épaisseur >

03/03/2004 Rév.3
R / L0
FG ET2F © NDT expert 103/186
INFLUENCE D ’UN REVÊTEMENT NON-CONDUCTEUR SUR AMAGNÉTIQUE

L  / Lo

POINT DANS
L'AIR
1

Épaisseur de
peinture croissante

R / Lo
MATÉRIAU NON MAGNÉTIQUE

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 104/186


INFLUENCE D ’UN REVÊTEMENT AMAGNÉTIQUE SUR SUPPORT AMAGNÉTIQUE

3
2
1

MATÉRIAU A

MATÉRIAU B

L  / Lo L  / Lo
A<<B

A
POINT DANS 1
L'AIR
POINT DANS 1 B
L'AIR

3 Épaisseur 2
croissante
2 3

B A

03/03/2004 Rév.3
R / Lo
FG ET2F © NDT expert
R / Lo
105/186
INFLUENCE D ’UN REVÊTEMENT AMAGNÉTIQUE SUR FERROMAGNÉTIQUE

L  / Lo

100

Épaisseur de Matériaux ferromagnétiques


60 peinture croissante

R / Lo
MATÉRIAUX FERROMAGNÉTIQUES

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 106/186


INFLUENCE D ’UN DÉFAUT DÉBOUCHANT

1 2 3 4

L / L0

Point dans l’air


1

4
3

0
R / L0

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 107/186


INFLUENCE DES DÉFAUTS INTERNES

1 2 3 4

L / L0

Point dans l’air
1

3
4

0
R / L0

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 108/186


LES DIFFERENTS TYPES
DE CAPTEURS

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 109/186


LES DIFFERENTS TYPES DE CAPTEURS

On peut classer les capteurs suivant différents critères:

Leur usage

Leur conception

Leur mode de travail

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 110/186


LES DIFFERENTS TYPES DE CAPTEURS

Leur usage

On distingue :

Les bobines encerclantes

Les sondes internes

Les capteurs ponctuels

Les sondes d ’alésage

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 111/186


DIFFERENTS TYPES DE PALPEURS

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 112/186


DIFFERENTS TYPES DE PALPEURS

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 113/186


LES DIFFERENTS TYPES DE CAPTEURS

Leur conception

On distingue :

Les capteurs à double fonctions

Les capteurs à fonctions séparées

On peut également différencier :

Les capteurs focalisés

Les capteurs blindés

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 114/186


LES DIFFERENTS TYPES DE CAPTEURS

Leur mode de travail

C ’est à dire suivant le mode de mesure :

En absolu

Par comparaison (méthode différentielle)

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 115/186


MODE DE MESURE ABSOLUE

On réalise une mesure absolue d ’un paramètre


(conductivité, épaisseur,….) à l ’aide d ’un seul bobinage.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 116/186


MODE DE MESURE DIFFERENTIELLE

On compare deux zones très très proche l’ une de l’ autre,

Les deux bobinages peuvent être positionnés :


• sur la même pièce à contrôler
(méthode différentielle)

• l’ une sur une pièce de référence et l’ autre sur la pièce à contrôler


(méthode comparative).

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 117/186


MESURE DIFFERENTIELLE

U1- U2

U1 U2

Pièce à contrôler

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 118/186


MESURE COMPARATIVE

Pièce étalon
Pièce à contrôler

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 119/186


LE SIGNAL ABSOLU

L./L0.

Point 1 dans l’air La variation d’épaisseur


Entrefer de revêtement entraîne
une variation du point
de fonctionnement

R/L0.

Le défaut entraîne une


variation du point de
fonctionnement

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 120/186


LE SIGNAL DIFFERENTIEL

L./L0.

Point 1 dans l’air

Comparaison de deux zones très proches l’une


U1- U2 de l’autre donc aucune modification du point de
fonctionnement.

R/L0.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 121/186


LA FOCALISATION

Améliore la sensibilité de détection , diminue la profondeur de pénétration,


assure une meilleur localisation du champ magnétique.

La focalisation peut être réalisée à l’aide d’un noyau en ferrite sur lequel est
bobiné le fil électrique.

On peut également utilisé un pot en ferrite dans lequel est bobiné le capteur.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 122/186


GEOMETRIE ET DIMENSION

La géométrie et la dimension du capteur est fonction :


De la géométrie et de la dimension du produit à contrôler,
De la taille des défauts recherchés,
Et éventuellement de la profondeur des défauts recherchés.

Pour la recherche de défauts superficiels, on admet que le pouvoir de résolution,


c’est-à-dire son aptitude à détecter des petits défauts est d’autant plus grand que le
capteur est petit.

Le diamètre du capteur de surface doit être de même ordre de grandeur que la


dimension du plus petit défaut à détecter.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 123/186


SONDE CRAYON

Fissures

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 124/186


CAPTEUR

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 125/186


LE BLINDAGE

L’utilisation d’une focalisation à l’aide d’un pot en ferrite présente par


ailleurs l’avantage d’assurer un blindage du capteur.

Ceci permet d’être moins sensible aux masses magnétiques avoisinantes


ou courants électriques circulant à proximité de la pièce à contrôler.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 126/186


PALPEUR FOCALISÉ

CAPTEUR ABSOLU CAPTEUR DIFFÉRENTIEL

BOBINAGE

CHAMP MAGNÉTIQUE FOCALISÉ

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 127/186


LE FONCTIONNEMENT DES APPAREILS
COURANTS DE FOUCAULT

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 128/186


LE FONCTIONNEMENT DES APPAREILS COURANTS DE FOUCAULT

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 129/186


SCHEMA APPAREIL COURANTS DE FOUCAULT

Générateur
Oscillateur
Préampli

Injection
Sommateur Filtrage

Démodulateur

Amplificateur

Capteur

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 130/186


EMETTEUR / RECEPTEUR

AMPLIFICATEUR
OSCILLATEUR D’INJECTION

Filtre d’entrée large


bande
Sélection LF MF HF

PREAMPLIFICATEUR
- 12 à + 30 dB

DEMODULATION
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 131/186
LE GÉNÉRATEUR

GÉNÉRATEUR

OSCILLATEUR Amplificateur d'injection CAPTEUR

PIÈCE

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 132/186


L ’oscillateur génère une tension sinusoïdale de référence,
dont la fréquence est fixe ou réglable.

L ’amplificateur d ’injection délivre une puissance suffisante pour


l‘ excitation du capteur.

Le préamplificateur permet de récupérer le signal modulé qui est véhiculé par une
porteuse (modifié en présence d’ un défaut).

Le démodulateur élimine la porteuse de l’ information (le courant) et il ne laisse


apparaître que le signal de défaut.

La fréquence du défaut est beaucoup plus basse que la


fréquence de la porteuse.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 133/186


LA COMPENSATION

Pont de WHEATSTONE

Z1 Z2

G ~

Z Z3

Z.Z2 = Z1.Z3

Ainsi, après équilibrage du pont, toute variation de l'impédance de la bobine (Z), liée à la
présence d'un défaut ou toute variation d'un autre paramètre, se traduira par l'apparition
d'une tension différente de zéro, ce qui permettra la mesure de la variation d'impédance
du capteur.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 134/186


LA COMPENSATION

Sommateur

On ajoute alors au signal préamplifié deux signaux provenant de l'oscillateur,


(l’un en phase, correspondant à la partie réelle de l’impédance, l'autre en
quadrature correspondant à la partie imaginaire de l'impédance) pour obtenir un
signal de sortie nul.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 135/186


PRINCIPE DU SOMMATEUR

Signal en phase
OSCILLATEUR
Signal en quadrature

SOMMATEUR

Signal détecté

CAPTEUR Préampl
Signal de sortie
PIÈCE

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 136/186


LE FILTRAGE

C'est un système qui transforme sélectivement les signaux d'après un


critère de fréquence.

Un filtrage est souvent nécessaire pour supprimer tout signal ou bruit


parasite venant s'ajouter au signal à détecter et rendant son analyse
difficile.

Ces signaux ou bruits parasites peuvent être d'origines et de fréquences


diverses. Citons quelques exemples :
- bruit parasite électronique (dû à l'amplification),
- signal basse fréquence lié au déplacement capteur pièce,
- signal basse fréquence lié à une variation lente de la pièce.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 137/186


DIFFERENTS TYPES DE FILTRES

Les filtres passe-bas permettent de conserver les signaux de basse fréquence


et de supprimer ceux de haute fréquence.

Atténuation dB

0 dB

-3 dB

Hz
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 138/186
DIFFERENTS TYPES DE FILTRES

Les filtres passe-haut permettent de conserver les signaux de haute fréquence


et de supprimer ceux de basse fréquence.

Atténuation dB

0 dB

-3 dB

Hz

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 139/186


DIFFERENTS TYPES DE FILTRES
Les filtres passe-bande

permettent de conserver les signaux de fréquence moyenne


et de supprimer ceux de haute et basse fréquence.
En règle générale, lorsque ce type de filtrage est utilisé, sa bande passante est
à - 3 dB (c'est-à-dire réglée entre F / 2 et 2 F, si F est la fréquence de travail).
Atténuation dB

0 dB

-3 dB

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert Hz140/186


DIFFERENTS TYPES DE FILTRES

Choix des filtres

Le choix d'un filtre est fonction du cas considéré. Il dépend de la


fréquence du signal à analyser mais aussi des fréquences des
signaux parasites.

L'utilisation d'un filtre nécessite donc de s'assurer que la vitesse


de contrôle est constante et adaptée au filtre choisi.

Pour certains modes de visualisation (Y/T contrôle rototest,


Lissajous et plan d'impédance), la fréquence du signal observé est
fonction de la vitesse de déplacement du capteur / pièce et des
dimensions du capteur

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 141/186


L’ UTILISATION CONSEILLE DES FILTRES

filtre passe-bas contrôle manuel pour l'élimination de bruit parasite à


fréquence élevée (bruit électronique).

filtre passe-bande contrôle à l'aide d'une sonde rotative. Ce filtre doit être choisi
en fonction de la vitesse de rotation de la sonde, du diamètre de la bobine utilisée,
ainsi que du diamètre du corps de la sonde. Plus le diamètre du corps de sonde est
grand, plus la fréquence centrale de la bande passante du filtre doit être élevée.

filtre passe-haut contrôle par sonde rotative ou contrôle manuel. Dans le cas d'un
contrôle manuel, si la fréquence de coupure est réglée à une valeur assez basse (de
l'ordre d'une dizaine de Hertz), il permet l'élimination de signaux parasites de basses
fréquences liés à des variations progressives de géométrie ou d'entrefer, tout en
conservant les signaux de fréquences supérieures liées à des fissures par exemple.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 142/186


L ’AMPLIFICATION

Le signal S1 de sortie du système de détection est amplifié


selon la loi de définition du décibel :

A
NdB  20 log
A0
Signal A : signal désiré,
Signal Ao : signal d’origine.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 143/186


L ’AMPLIFICATION

L'amplification doit être telle qu'elle :

- ne produit pas de distorsion*, c'est-à-dire de déformation du signal,

- ne modifie pas la phase du signal,

- ne génère pas de bruit, surtout lorsqu'on travaille à gain


élevé.

(*) : On dit qu'un signal a subi une distorsion, lorsque après


amplification, le signal de sortie n'est pas une reproduction linéaire du
signal d'entrée.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 144/186


REPRESENTATION Y/t

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 145/186


LA BASE DE TEMPS LINEAIRE

Wehnelt

Cathode Concentration Accélération

Filament

Déflexion
Déflexion
Verticale
Horizontale

Alimentation THT

_ Signal Base de temps


+
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 146/186
REPRESENTATION X/Y

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 147/186


SIGNAL MONO FREQUENCE

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 148/186


WATER FALL

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 149/186


SIGNAL BI-FREQUENCE

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 150/186


C-SCAN

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 151/186


FORMATION SPECIFIQUE
SP ET 2

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 152/186


LE CONTRÔLE HAUTE
FREQUENCE

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 153/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE

DEFAUTS DE SURFACE

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 154/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LA FREQUENCE DE CONTROLE

503

 .r. f
m
S/m
Hz

250000
f 
 .r. 2

Hz
m2
S/m
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 155/186
LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LA FREQUENCE DE CONTROLE

Le contrôle de surface se fera toujours à haute fréquence (500 Khz à 10 Mhz).


Afin d’augmenter la sensibilité de détection, la densité de courants de
FOUCAULT doit être à la surface de la pièce à inspecter.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 156/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LA FREQUENCE DE CONTROLE

F↑↑

Lω/L0ω

Point dans
l’air 1

La densité superficielle des courants de FOUCAULT


augmente:
H induit augmente
R diminue
0
R/L0ω

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 157/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LES FILTRES

C'est un système qui transforme sélectivement les signaux d'après un


critère de fréquence.

Un filtrage est souvent nécessaire pour supprimer tout signal ou bruit


parasite venant s'ajouter au signal à détecter et rendant son analyse
difficile.

Le critère de fréquence sélectionné par les filtres n’est pas celui de la


fréquence d’excitation mais celui de la fréquence d’apparition du défaut et
celle des bruits parasites à supprimer.

La fréquence d’apparition du défaut est directement liée à la taille du


défaut, du capteur et à la vitesse de déplacement du capteur.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 158/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LES FILTRES

La fréquence d’apparition du défaut peut être caractérisée théoriquement par


la relation suivante:
m/s
v
f 
Hz 2.lact m

Les signaux ou bruits parasites peuvent être d'origines et de fréquences


diverses. Citons quelques exemples :
- bruit parasite électronique (dû à l'amplification),
- signal basse fréquence lié au déplacement capteur pièce,
- signal basse fréquence lié à une variation lente de la pièce.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 159/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE DIFFERENTS TYPES DE FILTRES

Les filtres passe bas

Permettent de conserver les signaux de basses fréquences et de supprimer


ceux de hautes fréquences.

Attenuation

0 dB

-3 dB

Hz
Fréquence de coupure
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 160/186
LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE DIFFERENTS TYPES DE FILTRES

Les filtres passe haut

Permettent de conserver les signaux de hautes fréquences et de supprimer


ceux de basses fréquences.

Attenuation

0 dB

-3 dB

Hz
Fréquence de coupure
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 161/186
LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE CHOIX DES FILTRES

Le choix d'un filtre est fonction du cas considéré. Il dépend de la


fréquence du signal à analyser mais aussi des fréquences des
signaux parasites.

L'utilisation d'un filtre nécessite donc de s'assurer que la vitesse


de contrôle est constante et adaptée au filtre choisi.

De manière générale, le contrôle manuel s’effectue à l’aide d’un filtre passe bas,
celui-ci permettant de supprimer tous les bruits hautes fréquences (parasites
électroniques).
Il sera toute fois possible d’utiliser un filtre passe haut (réglé à quelques
dizaines de hertz) , de manière à supprimer tous bruits parasites basses
fréquences liés aux variations lentes de la pièce.

ATTENTION AU FILTRAGE EXCESSIF : ATTÉNUATION DU SIGNAL DE DÉFAUT

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 162/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LE PREAMPLIFICATEUR

Le préamplificateur est un amplificateur situé à l’entrée du circuit de


réception. Il récupère le signal modulé provenant du capteur.
Il devra donc être réglé au maximum (juste avant OVERLOAD) de manière
à amplifier la réception du signal de défaut .

Le réglage des autres paramètres de contrôles dépendront du cas à


considérer et suivront les mêmes lois que pour le contrôle de surface.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 163/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LE GAIN

L'amplification doit être telle qu'elle :

- ne produit pas de distorsion*, c'est-à-dire de déformation du signal,

- ne modifie pas la phase du signal,

- ne génère pas de bruit, surtout lorsqu'on travaille à gain élevé.

(*) : On dit qu'un signal a subi une distorsion, lorsque, après


amplification, le signal de sortie n'est pas une reproduction linéaire du
signal d'entrée.

ATTENTION, UNE SUR-AMPLIFICATION PROVOQUE UNE SUR-ESTIMATION


DES DÉFAUTS

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 164/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LE GAIN

A Signal A : signal désiré,


A0
Ampli Signal Ao : signal d’origine.

Le signal A de sortie du système de détection est amplifié


selon la loi de définition du décibel :

A
Nbre.dB  20 log
A0
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 165/186
LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LA PHASE

Par convention, la phase sera réglée à l’horizontal gauche.


Le positionnement de l’entrefer à l’horizontal gauche est réalisé par la
rotation de tout le plan d’impédance.
Ce sont des potentiomètres “Sinus/Cosinus” qui inclinent le plan
d’impédance par des signaux envoyés aux plaques de déflexion de
l’oscilloscope.

Wehnelt

Cathode Concentration Accélération

Filament

Déflexion
Déflexion
Verticale
Horizontale

Alimentation THT

_ +
Signal Base de temps

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 166/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LES CAPTEURS UTILISES

Pour effectuer la recherche de défauts de surface, on utilisera des capteurs


permettant de fournir le maximum de densité de courants de Foucault en
surface de la pièce.

En générale les capteurs de surface seront focalisés.

Capteurs à double fonctions

Deux types de mesures :


Méthode absolue,
Méthode différentielle.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 167/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LA FOCALISATION

Améliore la sensibilité de détection, diminue la profondeur de pénétration et


assure une meilleure localisation du champ magnétique.

La sensibilité de détection peut être définie comme le pouvoir de résolution du


capteur c’est-à-dire l’aptitude à dissocier deux défauts très proche l’un de l’autre.

La focalisation peut être réalisée à l’aide d’un noyau en ferrite sur lequel est
bobiné le fil électrique.

La ferrite étant un élément ferromagnétique, le champ magnétique est accru


en surface donc il en est de même pour la densité de courants de Foucault.

On peut également utilisé un pot en ferrite dans lequel est bobiné le capteur.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 168/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LA DOUBLE FONCTION

Un seul enroulement est nécessaire pour l’émission et la réception du


signal

Excitation
Détection

La focalisation peut être faite en séparant le bobinage.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 169/186


LE MODE ABSOLU On réalise une mesure absolue d’ un paramètre
(conductivité, épaisseur,….) à l’ aide d ’un seul bobinage.

L./L0.

Point 1 dans l’air La variation d’épaisseur


Entrefer de revêtement entraîne
une variation du point
de fonctionnement

R/L0.

Le défaut entraîne une


variation du point de
fonctionnement

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 170/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LE MODE ABSOLU

Inconvénients

Une compensation automatique devra être faite pour s’affranchir de toute


variation d’un paramètre non assimilable à un signal de défaut.

Les capteurs absolus sont très instables en fonction de la température.


La création d’effets Joule due aux courants de FOUCAULT perturbe le
signal de réception.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 171/186


LE MODE DIFFERENTIEL On compare deux zones plus ou moins
proches l’ une de l’ autre.

Les deux bobinages peuvent être positionnés


sur la même pièce à contrôler.

On compare les tensions aux bornes des

Excitation
deux bobines de réception.
Le fonctionnement est du type U1 - U2

U1 U2 Détection

Pièce à contrôler

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 172/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LE MODE DIFFERENTIEL

L./L0.

Point 1 dans l’air

Comparaison de deux zones très proches l’une


U1- U2 de l’autre donc aucune modification du point de
fonctionnement.

R/L0.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 173/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LE MODE DIFFERENTIEL

Les capteurs différentiels permettent de s’affranchir de toutes les variations


lentes d’épaisseurs et de géométries de la pièce contrôlée.

Ils sont essentiellement utilisés pour détecter les petits défauts ponctuels
(piqûre de corrosion, crique, etc…).

Leur inconvénient est qu’ils détectent très difficilement les défauts longs.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 174/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE LA METHODE COMPARATIVE

Excitation

Capteur 2

Capteur 1

Pièce à contrôler

Référence

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 175/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE
INFLUENCE D’UNE CRIQUE DEBOUCHANTE SUR LE PLAN D’IMPEDANCE

Le point de fonctionnement varie à l’intérieur de la


courbe. La variation du champ magnétique induit est
Lω/L0ω prépondérante par rapport à la variation de la
résistance électrique.

Point dans
l’air 1

Le champ magnétique induit diminue très fortement,


La résistance électrique diminue due à la diminution des CF.

La résistance électrique diminue de manière quasiment


identique au premier défaut.
Due à la profondeur de défaut moins importante il y a
moins de CF perturbés donc plus de champ magnétique
induit.

0
R/L0ω

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 176/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE MODE OPERATOIRE

L’inspection de la pièce doit se faire suivant un pas de balayage bien précis.


Il est fonction de la surface active du capteur et de la taille du défaut à rechercher
(pas de balayage égal à la moitié de la taille du plus petit défaut recherché).
Le balayage doit se faire dans les deux sens d’inspection de manière à assurer le
recouvrement totale de la zone à contrôler.

X mm

X mm

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 177/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE ANALYSE DU SIGNAL

Les signaux pouvant apparaître sur l’écran sont définis comme ci-dessous:

Effet de bord

Signal de défaut

Entrefer

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 178/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE
DIMENSIONNEMENT DE LA DISCONTINUITE

Une discontinuité de surface sera exprimée par sa longueur et sa profondeur.

Profondeur

La profondeur est toujours exprimée par un pourcentage de déviation lu sur


l’écran. Elle ne sera jamais exprimée en millimètres.

50%

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 179/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE
DIMENSIONNEMENT DE LA DISCONTINUITE
Longueur

Due à la forte densité des courants de FOUCAULT en surface de la pièce,


la cotation de la longueur peut être faite de manière très précise.

On pourra déterminer la longueur de la discontinuité comme étant celle


comprise entre les deux disparitions du signal.

Il sera possible d’utiliser la méthode comme suit :

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 180/186


LE CONTRÔLE HAUTE FREQUENCE
DIMENSIONNEMENT DE LA DISCONTINUITE

2 1 3

La position 1 correspond à l’amplitude maximale du défaut

La position 2 correspond à la disparition du signal,


La distance entre les deux repères
faire un repère au crayon définira la longueur du défaut
La position 3 correspond à la disparition du signal,
faire un repère au crayon

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 181/186


LES CONTRÔLES BASSE
FREQUENCE

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 182/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE

DEFAUTS SOUS JACENTS

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 183/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE LA FREQUENCE DE CONTROLE

La fréquence est le seul paramètre qui est modifié pour changer la profondeur
de pénétration des courants de FOUCAULT.
Pour atteindre la partie interne de la pièce, il faudra sélectionner une basse
fréquence.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 184/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE LA FREQUENCE DE CONTROLE

La fréquence de contrôle sera choisie en fonction de la profondeur du défaut


recherché donc en fonction de δ

250000
f 
 .r. 2

Profondeur de pénétration conventionnelle


Fréquence d’excitation définie comme la profondeur du défaut
recherché.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 185/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE LA FREQUENCE DE CONTROLE

Indépendemment de la fréquence d’excitation utilisée, la densité de courants de


FOUCAULT à δ sera toujours de 37% par rapport à celle en surface.

A δ le déphasage sera de – 57,3°

Ce déphasage caractéristique à δ sera utilisé pour donner la localisation des


défauts par rapport au défaut étalon.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 186/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE L’ANALAYSE DE LA PHASE

Gain d’amplitude +
- 57,3°
 Perte d’amplitude et


03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 187/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE LES FILTRES

En utilisant une basse fréquence, la densité de courants de Foucault est faible


en surface ce qui entraîne une faible sensibilité.
Afin d’augmenter la visualisation des signaux sur l’écran, il faudra utiliser une
amplification élevée.

Le gain élevé génère des bruits parasites hautes fréquences.


Donc on utilisera un filtre passe-bas.

Plus la fréquence sera basse, plus le gain sera élevé et plus la fréquence du
filtre passe-bas devra être faible.

Il en va de même pour la vitesse de déplacement du capteur lors de


l’inspection.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 188/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE LE PREAMPLIFICATEUR

Le préamplificateur est un amplificateur situé à l’entrée du circuit de


réception. Il récupère le signal modulé provenant du capteur.
Il devra donc être réglé au maximum (juste avant OVERLOAD) de manière
à amplifier la réception du signal de défaut .

Les autres paramètres de contrôle se déterminent de la


même manière que pour le contrôle haute fréquence

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 189/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE LES CAPTEURS UTILISES

Le contrôle des défauts sous-jacents nécessite l’utilisation d’un champ


magnétique intense de manière à obtenir des courants de Foucault dans la
partie interne de la pièce.

Il devient donc nécessaire d’utiliser des capteurs beaucoup plus volumineux


capables de supporter un courant d’excitation plus intense pour générer un
champ magnétique plus grand.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 190/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE LES CAPTEURS UTILISES

La dimension du capteur est choisie en fonction de la profondeur de pénétration


recherchée mais aussi en fonction de la taille du plus petit défaut recherché.
La taille du capteur doit être à la taille du plus petit défaut recherché.

Il ne sera pas possible de détecter un défaut de 1mm à une profondeur de 5mm.

Ces capteurs sont rarement focalisés (diminution de la PPC) mais il est


possible de retrouver des plaques de cuivre autour du bobinage pour
augmenter le champ magnétique.

Ils seront plus généralement blindés pour s’affranchir de toutes masses


magnétiques et de courants autour du capteur.

Leur conception pourra être à double fonction ou fonctions séparées.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 191/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE LES CAPTEURS UTILISES

La fonction séparée ou de type réflexion

Une bobine est utilisée pour l’excitation, l’autre à la réception du signal.


Ces bobines sont utilisées lors de contrôle à champs magnétiques intenses et
notamment pour le contrôle des ferromagnétiques.
Ceci permet de limiter les perturbations du signal par les effets Joule dus à la
distribution des courants de FOUCAULT.
Emission

Détection

Détection
Emission
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 192/186
LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE LES CAPTEURS UTILISES

Le mode de mesure

Pour la recherche de défauts sous-jacents, on utilisera des capteurs absolus


( mesure des caractéristiques intrinsèques de la pièce ).

Il existe toutefois des capteurs différentiels ( type fer à cheval ) mais leur
utilisation sera limitée à de faibles profondeurs.
Pour des profondeurs plus importantes, les champs magnétiques des
bobines sont mixés ce qui limitent la sensibilité de détection des deux
bobines.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 193/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE
INFLUENCE D’UN DEFAUT INTERNE SUR LE PLAN D’IMPEDANCE

Lω/L0ω

Point dans
l’air 1

Le défaut est pris en référence donc comme δ avec un


déphasage de -57,3°
Les courants de FOUCAULT sont perturbés dans leur plus
faible densité.
Le signal diminue en amplitude et varie en phase dû au retard
des CF
Les courants de FOUCAULT sont perturbés dans leur
plus forte densité .
Le signal augmente en amplitude et varie en phase dû à
l’avance des CF.

0
R/L0ω

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 194/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE
INFLUENCE DE L’EPAISSEUR DE PIECE SUR LE PLAN D’IMPEDANCE

1 2

L  / L0
d
POINT DANS Épaisseur décroissante
L'AIR 1

Épaisseur >

R / L0
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 195/186
LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE CONTRÔLE DE LIGNE DE RIVETS

L’inspection d’une ligne de rivets nécessite une bonne connaissance des


courants de Foucault .

La localisation et la détection des défauts sont basées sur l’analyse du


signal uniquement .

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 196/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE CONTRÔLE DE LIGNE DE RIVETS

La méthode la plus appropriée pour le contrôle d’une ligne de rivets est


d’utiliser le mode absolu à l’aide d’une sonde de type réflexion.
Ces sondes portent généralement le nom de « SLIDE PROBE ».
Le premier élément émet le signal, le deuxième le reçoit.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 197/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE CONTRÔLE DE LIGNE DE RIVETS

ALESAGE SAIN

L’information de l’alésage sain est prise


sur la deuxième bobine

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 198/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE CONTRÔLE DE LIGNE DE RIVETS

DEFAUT AVANT L’ALESAGE

La réception détecte le défaut en


premier donc variation du point
par rapport au signal d’alésage
sain

La réception détecte ensuite l’alésage


sain donc reprend une trajectoire
normale.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 199/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE CONTRÔLE DE LIGNE DE RIVETS

DEFAUT APRES L’ALESAGE

La réception détecte en premier


la partie saine de l’alésage

La réception détecte ensuite le défaut et


prend la trajectoire de signal de défaut.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 200/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE CONTRÔLE DE LIGNE DE RIVETS

DEFAUT DE CHAQUE COTE DE


L’ALESAGE

La réception détecte le défaut en


premier donc variation du point
par rapport au signal d’alésage
sain

La réception détecte ensuite le


deuxième défaut avec une amplitude
supérieure.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 201/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE CONTRÔLE DE LIGNE DE RIVETS

DEFAUTS EN VIS A VIS

La réception détecte l’alésage


sain en premier

La réception détecte ensuite le défaut et


prend la trajectoire de signal de défaut.
Une zone intermédiaire ne
correspondant à aucun signal
caractéristique
De nouveau le signal de défaut est
détecté
03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 202/186
LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE CONTRÔLE DE LIGNE DE RIVETS

La cotation de la longueur nécessite une analyse poussée du signal.


Il faudra par rapport au défaut étalon connu, fixer des repères sur l’écran
correspondant au début et à la fin du défaut.

1 2

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 203/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE CONTRÔLE MULTI-FREQUENCES

Ce type de contrôle est utilisé pour la recherche de défauts (corrosion ou criques)


dans des empilements de tôles.
Par une analyse de plusieurs signaux simultanément, il sera possible de
déterminer la localisation et la dimension des défauts.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 204/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE CONTRÔLE MULTI-FREQUENCES

PRINCIPE

Le principe consiste à injecter plusieurs fréquences de travail en même temps


(donc plusieurs profondeurs de recherches).
Ces fréquences de travail pourront être injectées dans le même capteur si sa
gamme de fréquence le lui permet.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 205/186


LE CONTRÔLE BASSE FREQUENCE CONTRÔLE MULTI-FREQUENCES

Sur un défaut 4ème tôle seul le signal jaune


dévie.

Sur un défaut 2ème tôle les deux signaux


dévient:
Le bleu pour la 2ème tôle,
Le jaune avec une avance de phase (défaut au
dessus de δ).

Sur un défaut 3ème tôle les deux signaux dévient:


Le bleu avec un retard de phase (défaut derrière δ),
Le jaune avec une légère avance de phase (défaut au
dessus de δ).

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 206/186


LE CONTRÔLE D’ALESAGE

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 207/186


LE CONTRÔLE D’ALESAGE EQUIPEMENTS UTILISES

ROTOTEST Ce contrôle est effectué à l’aide


d’un moteur pour mettre en
rotation la sonde.

C’est le périmètre de l’alésage


qui est inspecté.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 208/186


LE CONTRÔLE D’ALESAGE COEFFICIENT DE REMPLISSAGE

Afin d’assurer une bonne sensibilité de détection, la sonde devra être


au plus près de l’alésage à contrôler.

2
a
 
c
Le coefficient de remplissage devra être le plus proche de 1 sans
jamais pouvoir l’atteindre.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 209/186


LE CONTRÔLE D’ALESAGE LA FREQUENCE DE CONTROLE

En générale, les fréquences utilisées pour un contrôle ROTOTEST sont


comprises entre 400 et 600 KHz.

La fréquence la plus utilisée est 500 KHz.


Cette fréquence permet un étalonnage sur un défaut de 0,5 mm.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 210/186


LE CONTRÔLE D’ALESAGE LES FILTRES

Les filtres passe-bande

Ils permettent de conserver les signaux de fréquence moyenne et de


supprimer ceux de haute et basse fréquence. En règle générale, lorsque ce
type de filtrage est utilisé, sa bande passante est à - 3 Db ( réglée entre F / 2 et
2 F, si F est la fréquence de travail).
Atténuation dB

0 dB

-3 dB

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert Hz 211/186


LE CONTRÔLE D’ALESAGE L’ANALYSE DU SIGNAL

A 
Crique de fatigue
 - 57,3°
Rayure
A 


Défaut électroérosion
Etalon

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 212/186


LE CONTRÔLE D’ALESAGE MODE OPERATOIRE

Il existe deux modes de contrôle pour le rototest :


* le mode Y/X (Plan d’impédance)
* le mode Y/t (Base de temps linéaire)

Indépendamment du mode de contrôle, il faudra ajouter un gain de +6 dB


avant de débuter celui-ci .

Le mode Y/X est utilisé pour définir la nature du défaut.

Le mode Y/t est utilisé pour localiser défaut.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 213/186


LE CONTRÔLE D’ALESAGE DIMENSIONNEMENT DU DEFAUT

Avant d’effectuer la cotation, il faudra enlever les + 6dB

Cotation de la profondeur

La profondeur sera exprimée en pourcentage de déviation lue sur


l’écran

Il est possible de l’effectuer en mode Y/X ou Y/t.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 214/186


LE CONTRÔLE D’ALESAGE DIMENSIONNEMENT DU DEFAUT

Cotation de la longueur

Fin du du
Début signal : :
signal
faire
faire un
un repère
repère au
au crayon
crayon

La distance entre les deux repères définie la longueur du défaut

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 215/186


LE CONTRÔLE D’ALESAGE ORIENTATION DU DEFAUT

90°
270°

180°

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 216/186


LA MESURE D’ EPAISSEUR
DE REVETEMENT

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 217/186


LA MESURE D’EPAISSEUR DE REVETEMENT

La notion d’épaisseur de revêtement est très importante pour la finesse des


aéronefs. A la suite des révisions générales ou de réparations locales, il est
important de connaître exactement l’épaisseur de peinture afin de conserver
toutes les caractéristiques aérodynamiques des vecteurs.

La mesure d’épaisseur de revêtement est basée sur la variation de


l’entrefer ( on mesure la distance entre le palpeur est le support ).

DUALSCOPE
PERMASCOPE
DSS

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 218/186


LA MESURE D’EPAISSEUR DE REVETEMENT

PRINCIPE

La mesure d’épaisseur de peinture peut être effectuée selon deux principes:

Suivant un mode de mesure indirecte


Utilisation d’un appareil à lecture de plan d’impédance, on compare la déviation du
point de fonctionnement due à l’épaisseur de revêtement par rapport à celui des
cales étalons.

Suivant un mode de mesure directe


Après étalonnage, la lecture de l’épaisseur de revêtement est indiquée directement
par affichage digital ou sur un cadran.

Généralement le contrôle est fait à une fréquence fixe de 60 KHz.

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 219/186


LA MESURE D’EPAISSEUR DE REVETEMENT

PRINCIPE
Comparaison entre épaisseurs connues et
l’épaisseur de peinture

Point « 0 »

Cale d'épaisseur
Épaisseur de peinture
connue
MÉTAL SUPPORT
Métal support

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 220/186


LA MESURE D’EPAISSEUR DE REVETEMENT
INFLUENCE D’UN REVETEMENT NON CONDUCTEUR

Lω/L0ω

Le revêtement entraîne une


perte de sensibilité de détection
Point dans
l’air 1

Moins de densité de CF dans le substrat : -


R diminue
- Lω diminue car moins de champ
magnétique induit

0
R/L0ω

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 221/186


LA MESURE D’EPAISSEUR DE REVETEMENT
INFLUENCE D’UN REVETEMENT CONDUCTEUR SUR SUPPORT AMAGNETIQUE

3
2
1

MATÉRIAU A

MATÉRIAU B

L  / Lo L  / Lo

A>>B
POINT DANS 1
A A<<B
L'AIR
POINT DANS 1 B
L'AIR

3 Épaisseur 2
croissante
2 3

B A

R / Lo R / Lo
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LA MESURE D’EPAISSEUR DE REVETEMENT

INFLUENCE D’UN REVETEMENT CONDUCTEUR SUR SUPPORT FERROMAGNETIQUE

L  / Lo

100

Épaisseur de Matériaux ferromagnétiques


60 peinture croissante

R / Lo
MATÉRIAUX FERROMAGNÉTIQUES
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LA MESURE D’EPAISSEUR DE REVETEMENT
PRECAUTIONS A PRENDRE

La gamme de valeurs mesurables est 5-2000m (gamme standard).

Propriétés électriques du métal de base


Il est nécessaire que le substrat soit électriquement conducteur pour
effectuer des mesures d’épaisseur de revêtement.

Épaisseur du métal de base


Comme pour la mesure de conductivité il conviendra d’avoir une épaisseur
de substrat de trois .

Effet de bord
La distance entre le bord de la pièce et le centre du palpeur devra être de 8
mm minimum.

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LA MESURE D’EPAISSEUR DE REVETEMENT
PRECAUTIONS A PRENDRE

Effet de courbure
Si possible, les mesures doivent être effectuées sur des surfaces planes.
Dans le cas contraire, le rayon de courbure devra être supérieur à 80 mm (convexe
ou concave).

Rugosité de surface
Les mesures sont affectées par la géométrie de surface du métal de base
(les surfaces rugueuses conduisent à des erreurs).
Si le substrat a un état de surface rugueux, il est nécessaire de vérifier le zéro
de l’appareil en divers endroits du métal nu et rugueux.

Particules étrangères
La propreté de la surface du palpeur est de la pièce doit être vérifiée.

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LA MESURE D’EPAISSEUR DE REVETEMENT
PRECAUTIONS A PRENDRE

Pression du palpeur
La pression sur le palpeur doit être maintenue constante pour ne pas affecter
la précision de mesure et notamment avec l’utilisation des cales étalons en
plastique.

Orientation du palpeur
Le palpeur devra être perpendiculaire à la pièce de manière à assurer la bonne
distribution des courants de FOUCAULT.

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LA MESURE D’EPAISSEUR DE REVETEMENT
PRECAUTIONS A PRENDRE

Déformation des éprouvettes


Les cales en matière plastique sont très facilement déformables et très
sensibles aux rayures.
Leurs déformations produiraient des erreurs de mesure.
Elles doivent être vérifiées fréquemment et remplacer si nécessaire.

Température
Comme pour la mesure de conductivité, les mesures d’épaisseurs de
revêtement doivent être effectuées dans les mêmes conditions de température
afin de ne pas perturber la pénétration des courants de FOUCAULT.

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LA MESURE DE CONDUCTIVITE

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 228/186


LA MESURE DE CONDUCTIVITE

La mesure de conductivité détecte des caractéristiques intrinsèques du


matériau.
Ce contrôle s’effectue à fréquence fixe et une profondeur de pénétration fixe.

La seule inconnue de l’équation est .


La mesure de conductivité est utilisée pour les détections de zone de
surchauffe et pour le tri de matériaux.
SIGMATEST 20-68

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LA MESURE DE CONDUCTIVITE UNITES DE MESURE

Les Siemens/mètre
Généralement, la conductivité électrique d’un matériau est exprimée en
Siemens/mètre(S/m).
La lecture sur les appareils est effectuée en Méga Siemens/m (MS/m).
Les unités sont très importantes pour le calcul de la fréquence et de la
profondeur de pénétration.

Les IACS
100% IACS = 58 MS/m
C’est le système Anglo-saxons.
1% IACS = 0,58 MS/m
International Annealed Copper Standard.
1,7241% IACS = 1 MS/m
Étalon international de cuivre recuit.

La mesure de conductivité est un pourcentage exprimé par rapport à la


conductivité du cuivre pur ( 58 MS/m).

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LA MESURE DE CONDUCTIVITE LA FREQUENCE

En général, la mesure de conductivité est effectuée à une fréquence


fixe de 60 KHz.
Il est toutefois possible d’effectuer le contrôle à :
120 KHz,
240 KHz,
480 KHz.

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LA MESURE DE CONDUCTIVITE

INFLUENCE DE LA CONDUCTIVITE SUR LE PLAN D’IMPEDANCE

L / L0 Titane
1
Inox
Plomb

Aluminium

Cuivre
0 R / L0
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LA MESURE DE CONDUCTIVITE
PRECAUTIONS A PRENDRE

Délai après trempe


48 heures de délai sont nécessaires avant une mesure de conductivité

Epaisseur de la pièce
Epaisseur de la pièce devra être égale au moins à 3 

Effet de bord
La mesure devra être effectuée à minimum 8 mm du bord pour le
SIGMATEST.
Pour d’autre appareils , cette distance doit être évaluée à l’aide
d’essais d’étalonnage.

Effet de courbure
Si possible les mesures doivent être effectuées sur une surface plane.

Le rayon de courbure doit être supérieur à 80 mm.

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LA MESURE DE CONDUCTIVITE
PRECAUTIONS A PRENDRE

Etat de surface
La mesure sera d’autant plus précise que l’état de surface sera propre.

Protection de surface
L’épaisseur de revêtement doit être inférieure à 100 µm pour le SIGMATEST.
Sinon la mesure de conductivité doit être effectuée sur métal nu.

Température
La température de la pièce à contrôler doit être la même que les cales étalons.

0
 
1   (   0)
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LA MESURE DE CONDUCTIVITE
PRECAUTIONS A PRENDRE

Masses magnétiques
Eviter de faire des mesures à proximité de pièce en acier.
Pas de mesure sur les pièces ferromagnétiques.

Pièces coulées
Pas de mesure sur les pièces coulées en raison de la trop grande
dispersion des résultats.

Pièces plaquées
Pour la mesure de conductivité du matériau support, il est nécessaire
d’enlever le plaquage.

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LA MESURE DE CONDUCTIVITE
EXEMPLE D’APPLICATION

Les figures suivantes donnent un exemple de modifications de conductivité


pour les matériaux 7075 et 2618 pour des temps d'exposition de 5 min et 15 min
aux températures de 200 à 400°C.

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LES DOCUMENTS DE
CONTRÔLE

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LES DOCUMENTS DE CONTROLES LES NORMES

EN 1330-5

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LES DOCUMENTS DE CONTROLES LES NORMES

EN 12084

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LES DOCUMENTS DE CONTROLES LES NORMES

EN 13860-1

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 240/186


LES DOCUMENTS DE CONTROLES LES NORMES

IGC 04-25-120

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LES DOCUMENTS DE CONTROLES LES NORMES

EN ISO 2360

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 242/186


LES DOCUMENTS DE CONTROLES LES NORMES

EN 10246-2

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 243/186


LES DOCUMENTS DE CONTROLES L’INSTRUCTION DE CONTRÔLE

1 Objet du contrôle

2 Dommages possibles

3 Qualification du personnel

4 Documents de référence

5 Matériels et équipements nécessaires

6 Préparation avant contrôle

7 Phase de calibration

8 Mode opératoire

9 Relevé des indications

10 Critères d ’acceptation

11 Opérations finales
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PAGE DE GARDE

Nom de la INSTRUCTION DE CONTRÔLE N° Numéro


société de page

Titre du contrôle

Sommaire

Rédacteur Approbation Modification Nbre de page


Nbre d’annexes

Dates

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ORGANISATION DE L’ INSTRUCTION DE CONTRÔLE

1 OBJET DU CONTRÔLE

Désignation de la pièce à contrôler Nombre de pièces à contrôler

La référence de la pièce à contrôler Méthode utilisée

La matière de la pièce à contrôler

Le mode d ’élaboration de la pièce à contrôler

Le stade de contrôle

Voir schéma en annexe n°…

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2 DOMMAGES POSSIBLES

Définissent le type de défaut recherché en fonction du stade de


contrôle ainsi que la zone à contrôler

Des criques de fatigue peuvent s’ amorcer …….

Voir schéma en annexe….

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3 QUALIFICATION DU PERSONNEL

Le personnel devra être qualifié COFREND-COSAC niveau 1 dans la méthode et


dans la technique et posséder une bonne acuité visuelle (visite annuelle à jour
et certification en cours de validité).

4 DOCUMENTS DE RÉFÉRENCE

La procédure de contrôle utilisée pour la rédaction de l’instruction


de contrôle.

CCAPP 94-001

EN 1330-5

EN 13860-1

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5 MATÉRIELS ET ÉQUIPEMENTS NÉCESSAIRES

5-1 Matériels et équipements

Faire l ’état de tout le matériel nécessaire au contrôle:


Appareil
Sonde
Câble de connexion Avec les nomenclatures
Boîtier d ’alimentation
Cale étalon

Manuel d’utilisation des appareils

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5-2 Ingrédients

Faire l ’état de tout les ingrédients nécessaires au contrôle:


Téflon
Réglé
Lampe de poche
Crayon
Etc..

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6 PRÉPARATION AVANT CONTRÔLE

Vérifier les numéros de pièce à contrôler.

Préparer le poste de travail en respectant les consignes de


sécurité.

Vérifier la date d ’étalonnage et la conformité des appareils.

Nettoyer les surfaces à contrôler.

Effectuer une inspection visuelle détaillée de la pièce et reporter


toutes anomalies sur le procès verbal de contrôle.

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7 PHASE DE CALIBRATION

7-1 Préréglage de l ’appareil

Le préréglage s ’effectue à l’ aide des touches d’ accès directes .

FRÉQUENCE GAIN PHASE FILTRE


2 Mhz 47/33 dB 199 ° Pass Ht : inac
BWL : HF Préampl :12 dB > 0 ° Pass bas:1.5Hz
Y dilat :14 dB Mode static
X dilat : 0 db Écran :Y/x  Écran :Y/x
Y/t Y/t

03/03/2004 Rév.3 FG ET2F © NDT expert 252/186


7-2 Etalonnage de l ’appareil

L ’étalonnage s ’effectue à l ’aide de la cale étalon n°…..

Détails de toutes les opérations nécessaires pour effectuer l’étalonnage.

• Réglage de l ’entrefer,
• Réglage de la phase,
• Réglage de l ’amplitude de défaut étalon,
• Compensation automatique.

Généralement ces opérations peuvent être expliquées sous forme de


schémas.

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8 MODE OPÉRATOIRE

Effectuer le contrôle sur toute la zone….


Effectuer une compensation automatique autant de fois que nécessaire.
Respecter un pas maximum de x mm par seconde.
Respecter le pas de balayage.

8-1 Analyse des signaux possibles

Les signaux pouvant apparaître sont définis ci-dessous

En cas de doute, faire intervenir un personnel certifié COFREND-COSAC


niveau 2 dans la méthode ET.

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SIGNAUX POSSIBLES

Signal de défaut

Signal d’effet de
bord

Signal d’entrefer

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SIGNAUX POSSIBLES

Signal de défaut
étalon
Signal de rayure

Signal de crique
de fatigue

Signal de fretting

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8-2 Cotation d ’un signal de défaut ( voir annexe n°…)

Cotation de la profondeur

La profondeur sera exprimée en pourcentage lu sur l ’écran .

Cotation de la longueur
Voir schéma en annexe n°….
La position 2 correspond à l ’amplitude maximale du défaut .
Déplacer le palpeur vers la position 1 jusqu’à disparition du signal.
Faire un repère au crayon par rapport au centre du palpeur.
Déplacer le palpeur vers la position 3 jusqu’à disparition du signal.
Faire un repère au crayon par rapport au centre du palpeur.
Mesurer la distance entre les deux repères définissant la longueur du défaut.

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COTATION DE LA PROFONDEUR

Profondeur 80 %
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COTATION DE LA LONGUEUR POUR UN CONTRÔLE STATIQUE

La distance entre les deux repères définira la


longueur du défaut

2 1 3

La position
La position
2 correspond
3 1 correspond
à la àdisparition
l’amplitudedumaximale
signal, faire
du défaut
un repère
au crayon

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COTATION DE LA LONGUEUR POUR UN CONTRÔLE DYNAMIQUE

Début
Fin du du signal
signal faire
faire un
un repère
repère au au crayon
crayon

La distance entre les deux repères définie la longueur du défaut

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Orientation du défaut

Le méplat du rotor correspond au centre de l’écran.


L’orientation du défaut se fera comme défini en annexe n°…..

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ORIENTATION POUR UN CONTRÔLE DYNAMIQUE

90°
270°

180°

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Cotation de la largeur

Utiliser la même méthode que pour la cotation de la longueur .

9 RELEVÉ DES INDICATIONS

Reporter sur le procès verbal de contrôle toutes les indications ayant une
amplitude supérieure à ….. .
Noter la nature, la longueur, l’amplitude, l’orientation du défaut, etc.

Tolérance de bruits de fond définie

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10 CRITÈRES D’ACCEPTATION

DONNES DANS LA PROCEDURE DE CONTRÔLE

11 OPÉRATIONS FINALES

Renseigner le procès verbal de contrôle en annexe ……


Reconditionner les pièces bon état suivant les procédures applicables en
aéronautique.
Isoler les pièces hors service.
En cas de pièces douteuses, mettre une étiquette rouge comportant :
La date du contrôle,
Le nom du contrôleur,
La mention « DOUTEUSE ».

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PROCÈS VERBAL DE CONTRÔLE

INSTRUCTION DE CONTROLE N° ET/001/00


ANNEXE 3
PROCES VERBAL DE CONTRÔLE N°………

Conforme : C
Repères Nature Amplitude Longueur Orientation Non conforme : NC
Douteux : D

Société : Justification:
Instruction de contrôle :
N° de série de la pièce :
Sanction ( 1): Conforme / Non conforme ( 2 ) / Douteux ( 2 )
Date du contrôle : Opérateur :
Signature :
( 1 ) Rayez les mentions inutiles
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