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UNIVERSITE KASDI MERBAH OUARGLA

Récupération Assistée

Cours production 3ème année LMD


Fait par Mr ATLILI MED ELHADI 2013/2014 1
Ce qu’il faut savoir sur la récupération assitée

•Généralités

•Définition

•Types

•Modalités de son
élaboration.

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Généralités

3
Généralités

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5
Généralités

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Qu’est ce que la récupération assistée?

RECUPERATION - Mécanismes de Récupération

• Primaire Le champ produit grâce à sa propre


énergie

• Secondaire Le champ produit grâce à une


action extérieure, telle l’injection
(eau où gaz)
• Tertiaire On utilise des méthodes complexes
(chimiques, thermiques, miscibles, ...)
Qu’est ce que la récupération assistée?
Réc u p ér at i o n d ' h u i l e
RÉCUPÉRATION c o n v en t i o n n el l e
PRIMAIRE
POMPAGE / GAS LIFT
DRAINAGE NATUREL FORAGE HORIZONTAL

RÉCUPÉRATION
INJECTION D'EAU SECONDAIRE
MAINTIEN
INJECTION DE GAZ
DE
CYCLAGE DE GAZ PRESSION

Réc u p ér at i o n d ' h u i l e am él i o r ée
RÉCUPÉRATION
TERTIAIRE

THERMIQUE GAZ CHIMIQUE BACTÉRIE

• Vapeur • Hydrocarbures • Polymer


• Combustion in situ miscibles • surfactant/polymère
• CO2 • Soude
• N2
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RECUPERATION - Connaissance des mécanismes de drainage Ils
doivent être déterminés le plus tôt possible
• gas cap
• aquifère
• valeur de la pression de bulle

SI UN AQUIFERE EST SUSPECTE, IL FAUT


EN ESTIME LES CARACTERISTIQUES
DES QUE L’HISTORIQUE DE PRODUCTION
LE PERMET

• l’incertitude en ce domaine est grande au début


• l’impact est très grand sur la valeur de la récupération
Citer les facteurs qui influent sur la récupération ?

• Les facteurs qui influent


sur la récupération :
A- Caractéristiques du
réservoir et des fluides
B- Caractéristiques de
l’injection

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Caractéristiques du réservoir et des fluides

a-1 Géologie du
réservoir :
comme le drainage
résulte d’écoulement
entre puits d’injection et
de production, l’une des
conditions de réussite
est aucune barrière
imperméable ne
s’oppose à cette
circulation

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Caractéristiques du réservoir et des fluides

• a-2 Perméabilité :
une bonne perméabilité
permettra un débit
important, ce qui
augmente l’espacement
des puits et diminue la
pression d’injection
nécessaire.

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Caractéristiques du réservoir et des fluides

• a-3 Viscosité des fluides :


La loi de Darcy montre de suite, en monophasique,
que le débit d’huile est plus faible et donc la
récupération économiquement moins intéressante
pour les huiles visqueuses.

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b / Caractéristiques de l’injection:

• b-1Volume de fluide
injecté :
• L’efficacité de l’injection
sera d’autant meilleure que
celle-ci est mieux répartie et
balaye le maximum d’huile,
et sera donc fonction aussi
du nombre de puits.
• L’optimum technico-
économique nous fournira le
nombre de puits à forer.

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b / Caractéristiques de l’injection:

• b-2 Type de fluide :


L’injection est plus
efficace si le fluide
injecté est plus
visqueux et donc le
rapport de mobilité M
est plus faible. L’eau
sera un bon vecteur
pour les huiles légères,
moins bon pour les
huiles plus visqueuses.

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b / Caractéristiques de l’injection:

• b-3 Différentes configuration


d’injection :
la disposition relative des puits
d’injection et de production dépend
de l’aspect géologique du réservoir
, de son contenu fluide et de
l’importance du volume de roche
imprégnée qu’il faut balayer.
On distingue deux schémas
d’injection:
• L’injection groupée
• L’injection dispersée

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Différentes configuration d’injection :
RECUPERATION - Emplacement des puits

Cluster P
I I
gas-cap P
GAS INJECTION
Cross section oil

gas
Map P

Peripheral P
WATER INJECTION
I oil I

water
water water

P
Différentes configuration d’injection :

L’injection groupée
Dans un réservoir
Avec une certaine
pente, on cherchera
à disposer les puits
d’injection de façon
telle que la
pesanteur rend le
déplacement assez
régulier que possible

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Différentes configuration d’injection :
Dans les cas
notamment ou un
gisement présente un
gas-cap ou un aquifère,
il est intéressant
d’injecter soit du gaz
dans le gas-cap, soit de
l’eau dans l’aquifère au
voisinage de l’interface
huile-eau.

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Différentes configuration d’injection :
Ce type d’injection correspond
au réservoir à faible pendage et
étend, de plus si la perméabilité
est médiocre, d’autre part, en
offshore, une injection
périphérique peut amener des à
une distances importantes entre
puits.
Pour obtenir un balayage
uniforme, les puits producteur et
injecteurs sont alors répartis
suivants un schéma assez
régulier : il s’agit d’injection
dispersée ou répartie `dans la
zone à huile.
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Différentes configuration d’injection :

Différentes configurations
sont employées : les puits
sont implantés en ligne
directe, ou décalés avec en
particulier des schémas à 5
puits (Five spot) ,7 puits
(seven spot) ou 9puit (nine
spot).

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INJECTION D’EAU

Procédé de Récupération
assistée le plus important dans le
monde, L’injection d’eau est l’une
des préoccupations les plus
importantes des exploitants.
Réaliser une injection d’eau dans
une formation pétrolière pour
assurer le maintien de pression
du gisement et le balayage de
l’huile par cette eau, nécessite de
définir une qualité de l’eau pour
chaque formation pour assurer
une circulation des fluides.

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L’INJECTION D’EAU :

L’injection d’eau, qui


est le procédé le plus
ancien de récupération
secondaire, reste le plus
employé (80%de l’huile
produit aux Etats -Unis
en 1970 l’a été par
injection d’eau). Elle
permet d’augmenter la
récupération d’huile par
une amélioration du
coefficient de balayage
ou de déplacement.

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L’INJECTION D’EAU :

Mais ,en dehors de cet objectif


de récupération secondaire,
l’injection d’eau peut être
employer pour :
1)Maintenir la pression du
gisement si l’expansion de
l’aquifère(ou de gas-cap) ne
fournit pas suffisamment
d’énergie. Il ne s’agit pas de
récupération secondaire à
proprement parler mais de
maintien de pression.

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L’INJECTION D’EAU :

2)Eliminer
éventuellement l’eau
salée contenue dans la
production si sa
décharge en surface
pose des problèmes
particuliers.
L’injection d’eau peut
être soit répartie soit
localisée dans un
aquifère sous –jacent ou
de bordure.

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a
la mise en œuvre d’une injection d’eau sera le plus souvent
décidée dans les cas suivants :
Gisement d’huile à faible énergie naturelle :

Huile sous saturée.

Aquifère peu actif ou de volume négligeable.

Gisement d’huile peu perméable ou de grande dimension.


Dans ce cas, les écarts de pression entre les puits
producteurs et l’aquifère ou le gaz peuvent être trop important

Gisements d’huile dont les configurations spatiales sont


telles que les entrées naturelles d’eau ou de gaz laissent des
zones importantes non balayé.
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-Positionnement des puits injecteurs
-Injection périphérique (dite
groupée)
Dans le cas de réservoirs à fort
pendage, il sera intéressant
d’injecter l’eau dans l’aquifére prés
de l’interface huile/eau de manière
à bénéficier des forces de
pesanteur pour un déplacement de
type piston.
-Injection répartie ou dispersée
Dans le cas de réservoir quasi
horizontal et de grandes
dépressions, on ne peut se servir
de la pesanteur pour balayer l’huile
et les injecteurs d’eau seront
dispersés dans la zone à huile. 28
-Le choix de l’injection d’eau implique :
Une bonne connaissance du
réservoir et de l’aquifère
donc un minimum
d’historique de production.
Dans le cas ou les
conditions physiques du
gisement imposent une
injection d’eau, simultanée à
la mise en production, il
convient de réaliser des
installations modulaires pour
tenir compte de l’incertitude
sur le cahier des charges.

29
-Le choix de l’injection d’eau implique :

-La disposition d’un


approvisionnement en eau
suffisant, en quantité, qualité
et régularité.
-La réalisation des puits
injecteurs, judicieusement
placés et équipés de moyen
de liaison couche-trou
adaptée à la formation, aux
qualités d’eaux et aux
conditions hydrauliques.

30
-Le choix de l’injection d’eau implique :

-La réalisation des


installations de surface Water arrival
nécessaires au
traitement de l’eau, à sa
distribution et son Water rate measuremen
Adjustable choke
injection. Le
programme
d’exploitation du champ
doit tenir compte de ces
installations eau.

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Aspect technique et économique de l’injection :

Aspect technique :
Avec une injection
d’eau, le rapport de
mobilité M est souvent
favorable pour une huile
légère (viscosité de l’huile
faible) et pas trop
défavorable pour une huilePrésenté par :
NOUREDDINE HAFRI
plus lourde. L’efficacité,
&
c'est-à-dire la NACER LEBBIHIAT
récupération, sera donc &
élevée ou moyenne. NOUR BOUGUERRA
Aspect technique :

Quand aux sources en eau, il


s’agit le plus souvent des
couches aquifères, situées à
faible profondeur, et de l’eau
de mer en Offshore, ou en
surface à terre (lacs, rivières).

Présenté par :
NOUREDDINE HAFRI
&
NACER LEBBIHIAT
&
NOUR BOUGUERRA
133
137
Aspect technique :

L’injection d’eau est favorable


pour les gisements hétérogènes
dans la roche est mouillable à
l’eau, ce qui est souvent le cas,
sauf pour certains réservoirs
carbonatées.

Présenté par :
NOUREDDINE HAFRI
&
NACER LEBBIHIAT
&
NOUR BOUGUERRA
Aspect technique :

L’imbibition y jouera un rôle non


négligeable si les débits ne sont
pas trop grands. Par ailleurs, il
faut que l’eau soit injectable :
perméabilité suffisante et
comptabilité avec l’eau de
gisement : en effet, le mélange
d’eau injecté avec l’eau en
place peut provoquer des Présenté par :
précipites insoluble (SO4Ba) qui NOUREDDINE HAFRI
bouchent les puits. &
NACER LEBBIHIAT
&
NOUR BOUGUERRA
Aspect économique :

Les investissements sont en


générale plus élèves pour
l’injection d’eau que pour
l’injection de gaz : en effet, le
nombre des puits injecteurs d’eau
est plus grand que pour du gaz, la
mobilité de l’eau et donc
l’injectivité étant plus faible. Mais
le débit et aussi fonction de la
pression d’injection.
INJECTION DE GAZ:

L’injection de gaz de production


est presque aussi ancienne que
celle de l’eau, elle a connu une
certain faveur notamment aux
U.S.A. pour des gisement peu
profonds (1000 à 2000 m ) qui
nécessitent des frais de
Présenté par :
recompression du gaz peu
NOUREDDINE HAFRI
élevée. &
NACER LEBBIHIAT
&
NOUR BOUGUERRA
INJECTION DE GAZ:

L’injection du gaz a
maintenant un champ
d’application plus réduite
du fait que les gaz des
gisements sont valorisés
et trouvent d’autre usage
que l’injection, sauf en Présenté par :
zones désertiques ou NOUREDDINE HAFRI
lointaines (et parfois en&
NACER LEBBIHIAT
offshore) &
NOUR BOUGUERRA
Aspect techenique:

L’efficacité de balayage
est généralement très
inférieur à celle de l’eau
(car M›1).l’injection se
fait soit dans le dôme de
gaz (localisée),soit Présenté par :
directement dans l’huile NOUREDDINE HAFRI
&
(repartie) NACER LEBBIHIAT
&
NOUR BOUGUERRA
Aspect technique:

le gaz injecté est


presque toujours
constitué
d’hydrocarbures : gaz de
production du gisement
dans le cas très fréquent
où il n’y a pas de source
de gaz extérieure.il Présenté par :

s’agira de freiner le NOUREDDINE HAFRI


&
déclin de pression : on
NACER LEBBIHIAT
sera loin d’un maintien &
de pression NOUR BOUGUERRA
Aspect techenique:

L’injection de gaz est cependant intéressante par


rapport à l’eau:
Quand il y a une dôme de gaz
Quand l’huile est légère(le GOR de dissolution
est grand et la viscosité de l’huile est faible)
Quand la perméabilité est élevée.
Dans ces conditions, il y aura un bon balayage
vertical de l’huile par le gas-cap,
Présenté et
parla
: récupération

sera bonne NOUREDDINE HAFRI


&
En outre, le gaz injecté dans un gisement d’huile
NACER LEBBIHIAT
peut être récupéré par la &suite (GOR de
production).après percée NOUR BOUGUERRA
Aspect Economique:

L’accroissement de récupération faible ne permettant


généralement pas de forer de nombreux puits
nouveaux, on reconvertit souvent des puits de
production (sous réserve de modification des
perforations pour l’injection dans un dôme de gaz)
pour l’injection dans la zone à l’huile, la tendance est
à la maille à 9 puits: elle nécessite en effet moins de
puits injecteurs que l’injection d’eau, puisque
l’injectivité est plus grande (M›1) mais les frais de
recompression du gaz sont souvent élevés.
INJECTION DE GAZ:

MISE EN ŒUVRE
•Nettoyage de puits, contrôle
de l’ etat du tubage; ne pas
choisir un puits produisant
de l’eau (il est inutile
d’injecter du gaz dans l’eau)
•Essais d’injectivité des
puits. Présenté par :

•Fermeture des zones de NOUREDDINE HAFRI


&
cheminement préférentiel.
NACER LEBBIHIAT
& C
NOUR BO UGUERRA
INJECTION DE GAZ:
MISE EN ŒUVRE
•Traitement du gaz pour
en tirer H2S, CO2,et O2 ,
H2O: corrosion et risque
de précipités(hydrates)
pouvant colmater les
canalisations
Présenté par :
NOUREDDINE HAFRI
&
NACER LEBBIHIAT
& C
NOUR BO UGUERRA
INJECTION DE GAZ:

compression: pour des


raisons de souplesse, on
préfère installer plusieurs
compresseurs de petite
taille plutôt qu’un gros. Le
plus souvent, ce sont des
compresseurs alternatifs
Présenté par :
entrainés par des moteurs NOUREDDINE HAFRI
à gaz &
•Contrôle: utilisation de NACER LEBBIHIAT
marqueurs radioactifs & C
NOUR BO UGUERRA
Comparaison des injections d’eau et de gaz

Présenté par :
NOUREDDINE HAFRI
&
NACER LEBBIHIAT
&
NOUR BOUGUERRA
LA TECHNOLOGIE EST A NOTRE PORTEE
Il suffit d’y penser
seulement pour Agir
Thank you for
being so attentive

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