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Global System for Mobile

communications
GSM

Pr. Jamal EL ABBADI


ELECOM / EMI / 2003-2004

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Chapitre 1

Introduction aux système GSM

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1
Introduction
„ A l'origine, l'avènement du G.S.M fut rendu possible par la
décision de la C.E.P.T (Conférence Européenne des Postes
et Télécommunications) qui définit en 1982 des bandes de
fréquences communes à l'Europe entière, dans la bande
des 900 Mhz.

„ La même année, la C.E.P.T crée en son sein un groupe de


travail baptisé «Groupe Spécial Mobiles» (G.S.M) et lui
confie la tâche d'élaborer les spécifications nécessaires à
l'établissement d'un réseau européen de téléphonie
mobile.

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Introduction
„ En 1988, une charte Européenne du G.S.M est ratifiée par
17 pays européens. Chacun de ses signataires s'engagent à
introduire un système cellulaire numérique respectant les
normes imposées par le G.S.M

„ Le Groupe GSM s'engage également à ouvrir un service


commercial en juillet 1991. C'est à cette époque qu'a lieu
en France la première communication entre un mobile
G.S.M et un téléphone fixe.

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Introduction
„ En 1992, le G.S.M est rebaptisé «Global System for Mobile
communication», un changement de nom qui symbolise le
passage du concept du laboratoire à une norme concrète.

„ C'est en juillet 1992 que France Telecom Mobiles


commercialise Itineris, le premier réseau G.S.M en France.

„ G.S.M est la première norme de téléphonie cellulaire qui


soit pleinement numérique. C'est la référence mondiale en
matière de téléphonie mobile.

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Motivations de GSM

„ Liaison Radio Numérique. le système est entièrement numérique,


depuis le mobile jusqu'au PSTN (Réseau Téléphonique Public
Commuté).
„ Compatibilité RNIS. le téléphone MS fournira jusqu'à 9,6 Kbps
„ Utilisation d'interfaces ouvertes standard (C7, X.25 etc.):Grâce à
l'utilisation d'interfaces et de protocoles standard CCITT, les
planificateurs de système peuvent sélectionner des fabricants
différents
„ Sécurité et Confidentialité Améliorées: Grâce au cryptage des
signaux de signalisation et de commande et grâce également à des
techniques élaborées d'authentification d'abonnés

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Motivations de GSM

„ Gamme de Services Améliorés. Ces services comprennent toutes les


options de transmission de données et de télécopie, il y aura
d'autres services d'abonnés et d'autres services supports.
„ Transferts Améliorés : commutation rapide, transfert inter cellules
plus efficace.
„ Souplesse d'Emploi et Capacité Élevée. Les équipements nécessaires
peuvent être installés à l’avance et reconfiguré après par logiciel.
„ Rendement. Le système GSM utilise beaucoup plus efficacement ses
ressources que les systèmes analogiques classiques.

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Chapitre 2

Architecture du système GSM

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Systèmes Analogiques

„ Au coeur du système
analogique, on trouve le EMX
(Central Électronique Mobiles);
c'est essentiellement un
commutateur SPC (Commande
de Programme en Mémoire),
spécialement conçu pour
l'environnement cellulaire.

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Composants du Système GSM


„ MS :Station Mobile
„ BSS:Système de Station de
Base
„ BTS: Station Tx/Rx de base
„ BSC: Contrôleur de Station de
Base
„ MSC: Centre de Commutation
des Services Mobiles
„ XC: Transcodeur
„ HLR: Registre des Positions
„ AUC: Centre d’authentification
„ VLR: Registre des positions
visitées
„ IWF: Fonction d’Échange
„ EC : Suppresseur d’Écho
„ OMC : Centre d’Opérations et
de Maintenance
„ NMC: Centre de Gestion du
réseau

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Station Mobile

„ Une Station Mobile MS comprend un Équipement Mobile (ME) et une


carte électronique à puce appelée Module d'identité d'Abonné(SIM).
„ Chaque équipement mobile (ME) est identifié par un numéro IMEI
(Identité d'Équipement de la Station Mobile Internationale) qui est
mémorisé en permanence dans l'unité mobile.
„ d'autres numéros sont utilisés pour identifier l'abonné.
„ MSISDN
„ IMSI
„ TMSI
„ LAI

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Classes de Puissance des MS

Tolérance Normal Conditions


Classe Puissance Max
(dB) Extrêmes

1 20W (43 dBm) ±2 ±2.5

2 8W (39 dBm) ±2 ±2.5

3 5W (37 dBm) ±2 ±2.5

4 2W (33 dBm) ±2 ±2.5

5 0.8W (29 dBm) ±2 ±2.5

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Constitution d’un terminal GSM

Modulateur Modulateur Codeur Codeur A


RF GMSK Canal Source N

270.8 Kbps 33.85 Kbps 13 Kbps 64 Kbps


Duplexeur

Démod. Démod. Décodeur Décodeur A


RF GMSK Canal Source N

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Les cellules
„ Les macro-cellules :
„ 1 à 35 Km
„ Les micro-cellules :
„ 100 à 1 Km
„ Les pico-cellules :
„ 10 à 100 m
„ Modélisation sous
forme d’un hexagone
en général.

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BTS (Base Transceiver Station)
„ Prend en charge la transmission radio :
„ Modulation, démodulation, égalisation, codage
correcteur d’erreurs).
„ Gère toute la couche physique :
„ Multiplexage TDMA, chiffrement, sauts de
fréquences…
„ Réalise l’ensemble des mesures radio nécessaires
pour vérifier qu’une communication se déroule
normalement.
„ Gère la couche liaison de données pour l’échange de
signalisation entre les mobiles et l’infrastructure.
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BTS (Base Transceiver Station)


„ Regroupement des
équipements fixe du
réseau d’émission-
réception
„ Antennes de plusieurs
cellules (e.g. 3 cellules)
„ Interconnexion avec les
autres équipements du
réseau par Liaisons
Spécialisées ou
Faisceaux Hertziens

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Exemples de BTS

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Puissance d ’émission
„ Mobiles
„ Cinq Classes de puissance pour le GSM
„ Classe 1 : 20 W (inutilisée)
„ Classe 2 : 8 W
„ Classe 3 : 5 W

„ Classe 4 : 2 W

„ Classe 5 : 0,8 W

„ 15 pas de puissance de 2 dB numérotés de 0 (43 dBm) à 15

(13 dBm)
„ Deux classes de puissance pour le DCS1800
„ Classe 1 : 1 W
„ Classe 2 : 0,25 W
„ 13 pas de puissance numérotés de 0 (30 dBm) à 13 (4 dBm)
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Sensibilité
„ GSM
„ Mobiles -104 dBm (-102 dBm pour les
portatifs)
„ Stations de base -104 dBm
„ DCS1800
„ Mobiles -100 dBm
„ Stations de base -104 dBm
„ Spécifiée en présence de trajets multiples (TU 50, RA
250, HT 100) et de saut de fréquences pour les
différents canaux logiques (trafic et signalisation).

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Réception
„ Performance en C/I
„réjection co-canal (C/I > 9 dB)
„réjection canal adjacent (C/I > -9 dB 1er
adjacent -41dB pour le 2nd adjacent)
„ Blocage
„ en présence de signaux forts non GSM
(blocking)
„en présence de signaux GSM proches du
signal utile

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Contrôle de puissance
„ pour les mobiles 8 W : 13 pas de puissance espacés de 2 dB
„ pour les mobiles 2 W : 10 pas de puissance espacés de 2 dB
„ le réseau contrôle la puissance d'émission des mobiles à
l'aide d'algorithmes basés sur les mesures RXLEV, RXQUAL
„ intérêt :
„ augmentation de l'autonomie des mobiles
„ réduction des brouillages sur le sens montant
„ mise en oeuvre dans un réseau : décision de
l'opérateur mobile

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Contrôle de puissance
„ optionnel pour les stations de base
„ mise en oeuvre dans un réseau : décision de
l'opérateur mobile
„ algorithmes basés sur les mesures RXLEV,
RXQUAL
„ Intérêt : réduction des brouillages sur le sens
descendant
„ Pas de contrôle de puissance sur le BCCH :
permet la mesure du RXLEV par les mobiles

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Configuration des antennes sur les
BTS
„ Configuration équidirective :
„ Rayonnement identique dans toutes les directions

„ Configuration sectorielle :
„ Rayonnement dirigé dans une zone donnée.
„ Secteurs de 120°.
„ Secteurs de 60°.

„ Diversité.

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Motifs de réutilisation des fréquences


„ Les motifs les plus utilisés en GSM sont les
suivants :
„ 7 cellules
„ 4 cellules
„ Pour chaque cellule, on peut avoir :
„ 1 secteur de 360°
„ 3 secteurs de 120°
„ 3 secteurs de 60°

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Motifs à 7 cellules

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Motifs à 4 cellules

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La sectorisation
„ Forte densité des abonnés.
„ Développement du réseau en terme de
capacité :
„ Infrastructure existante (BTS et
interconnexion)
„ Coûts minimisés
„ Planification du réseau :
„ Réserve de canaux
„ Prévision du trafic
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Mesures effectuées par la MS


„ La cellule serveuse est en général, la cellule dans
laquelle se trouve le mobile à un instant donné.
„ Cette cellule définie la fréquence utilisée pour toute
transmission avec le réseau.
„ Le mobile mesure en permanence la puissance
reçue RXLEV) et la qualité du signal (RXQUAL) de la
cellule serveuse ainsi que des 6 cellules voisines
(liste envoyée par le réseau).
„ Le mobile envoi régulièrement ces mesures au
réseau (480 ms en GSM).

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Les handovers
„ Si le mobile se déplace, ces mesures vont varier
(entre autres) de façon inversement proportionnelle
avec la distance de chaque BTS.
„ En s’éloignant de sa cellule serveuse, un mobile
peut mesurer une puissance plus forte sur une cellule
voisine.
„ Les critères C1 et C2 en GSM permettent de décider
du changement de cellule serveuse (le handover).
„ Ce système permet d’avoir la meilleure liaison
possible entre le mobile et le réseau.

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Allocation des fréquences

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Numérotation des canaux
„ Largeur de 200 KHz.
„ 124 canaux GSM et 374 canaux en DCS.
„ ARFCN : absolute radio frequency channel number.
„ E-GSM 900 MHz
„ FL(n) = 890 + 0.2.n pour 0 ≤ n ≤ 124
„ FL(n) = 890 + 0.2.(n-1024) pour 975 ≤ n ≤ 1 023
„ FU(n) = FL(n) + 45
„ DCS 1 800 MHz
„ FL(n) = 1710.2 + 0.2.(n-512) pour 512 ≤ n ≤ 885
„ FU(n) = Fl(n) + 95

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Numérotation et identification
„ Norme GSM 03.03
„ Réseau : MCC, MNC
„ MCC (Mobile Country Code) : 3 digits
„ MNC (Mobile Network Code) : 2 digits
„ Cellule : LAI, BSIC, CGI
„ Mobile : IMSI, TMSI, MSISDN, MSRN

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Zone de localisation
„ Identification d’une zone de localisation
„ LAI

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Identification d’une BTS


„ BSIC : Base Station Identify Code.

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Identification d’une cellule
„ CGI : Cell Global Identification
„ CI : 2 octets.

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Identification de l’abonné mobile


„ IMSI (International Mobile Subscriber Identity)
„ L’IMSI est uniquement composé de chiffres de O à 9.
„ MCC (Mobile Country Code) : 3 digits.
„ MNC (Mobile Network Code) : 2 digits.
„ MSIN (Mobile Subscriber Identification Number) max.
10digits.

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IMSI, TMSI
„ NMSI (National Mobile Subscriber Identity) :
„ MNC + MSIN
„ L’IMSI est connu uniquement à l’intérieur du
réseau GSM, cette identité doit rester secrète
autant que possible (recours au TMSI).
„ Le TMSI (Temporary Subscriber Identification
Number ) est alloué temporairement par un VLR
lors de la mise à jour de localisation ou lors de
l’inscription du mobile sur le réseau.
„ Il est codé sur 4 octets.

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MSISDN
„ MSISDN (Mobile Station International ISDN Number)
: Numéro de l’abonné.
„ Seul identifiant de l’abonné mobile connu à l’extérieur
du réseau GSM.

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Système BSS
„ Le BSS comprend deux principaux types
d!équipement: un ou plusieurs BTS et le
BSC.
„ le BSCcommande une ou plusieurs BTS
et sert d'interface de traitement
numérique entre les BTS et le reste du
système GSM
„ Les principales fonctions du BSC
comprennent la gestion des voies radio
et les échanges des messages de
commande avec les MS.
„ Les principales fonctions du BSC
comprennent la gestion des voies radio
et les échanges des messages de
commande avec les MS.

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MSC
„ Le MSC constitue l'interfacé entre les
réseaux PSTN et PLMN et assure aussi
les interfaces vers les circuits terrestres
à partir des BSS .
„ Le MSC constitue le central de
commutation téléphonique, pour le
trafic émanant ou aboutissant au
mobile.
„ Le MSC recueille les informations pour
facturer les communications,
„ le MSC établit aussi des statistiques de
trafic pour la gestion de performance.
„ Le MSC assure le transfert des
communications lors du passage d’un MS
d’une cellule à une autre appartenant à
deux BSC différents

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Transcodeur XCDR
„ Le transcodeur XCDR est nécessaire
pour convertir les signaux vocaux ou
les données du MSC (64Kb/s PCM
(Modulation Impulsion Codée)) dans le
format spécifié utilisé sur la liaison
radio entre le BSS et le MS.
„ Le transcodeur peut être placé avec
le MSC, le BSC ou le BTS.
„ Si le transcodeur est placé avec le
MSC, les voies 13Kb /s sont transmises
au BSS par "bourrage de bits", à une
vitesse de transfert de 16Kbps et
ensuite quatre d'entre elles sont
mises dans chaque circuit terrestre
64Kb/s.
„ Chaque liaison PCM 2Mb/s à 30 voies
peut transmettre 120 voies spécifiées
par GSM.

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Registre HLR
„ Le Registre HLR est la base de données de
référence pour les paramètres d'abonné.
„ Les données qu'il contient peuvent être appelées
à distance par tous les MSC et VLR dans le
réseau.
„ bien que le réseau puisse contenir plusieurs
registres HLR, Chaque registre HLR gère
seulement une partie de la base de données
totale concernant les abonnés.
„ Les données peuvent aussi être appelées par un
MSC ou un VLR dans un réseau PLMN différent.
„ Les données mémorisées dans le registre HLR
indiquent les services de base et les services
complémentaires qu'un abonné particulier peut
utiliser.
„ Les informations concernant un abonné dans le
registre HLR comprennent l'adresse de son VLR
actuel.

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Registre VLR
„ Le registre VLR contient une copie
de la plupart des données
mémorisées dans le Registre HLR.
„ ce registre contient des informations
temporaires qui n'existent que
pendant qu'un abonné particulier se
déplace dans la zone contrôlée par
le VLR.
„ Chaque VLR contrôle un certain
ensemble de LAI.
„ Lorsqu'un abonné mobile se déplace
d'un LAI à un autre, sa position
actuelle est automatiquement mise à
jour dans son registre VLR.

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Registre VLR (2)


„ Si les LAI anciens et nouveaux sont contrôlés par
deux VLR différents, l'information sur le VLR
ancien est supprimée et une nouvelle
information est créée dans le nouveau registre
VLR, en copiant les données de base à partir des
informations dans le registre HLR. L'adresse
actuelle VLR de l’abonné, mémorisée dans le
registre HLR,

„ Le VLR contrôle aussi l'affectation des numéros


MSRN (Numéros de Station Mobile Hors Secteur).

„ le VLR contrôle l'affectation des nouveaux


numéros TMSI (Identité Temporaire d'Abonné
Mobile) et il les notifie au HLR.

„ La base de données dans le registre VLR peut


être interrogée par IMSI, TMSI ou MSRN. En
général, il y aura un seul VLR par MSC.

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Registre EIR
„ Le Registre EIR contient une base
de données centralisée pour
valider les numéros IMEI.
„ La base de données EIR organisée
de la manière suivante:
„ LISTE BLANCHE
„ LISTE NOIRE
„ LISTE GRISE
„ La base de données EIR peut être
interrogée à distance par les MSC
du réseau, ou par un MSC d’un
autre réseau différent.

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Fonction Echange IWF


„ La Fonction Échange (IWF) assure la
connexion avec les divers réseaux
publics et privés de transmission de
données.
„ La fonction IWF fait partie
fonctionnellement du MSC; elle permet
à l'utilisateur d'avoir accès aux
fonctions de conversion de vitesse de
transmission de données et de
conversion de protocole.
„ La IWF permet aussi un raccordement
direct des équipements fournis par le
client, par exemple les PAD (Fonction
Assemblage /Désassemblage de
Paquets) X.25.

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Suppresseur d’Echo EC
„ Le retard total résultant de la
propagation aller et retour,
introduit par le système GSM est
d'environ 18Oms.

„ En l'absence du EC, l'effet serait


très désagréable pour l'abonné
MS, car il perturberait sa
conversation et sa
concentration.

„ Un suppresseur d'écho est


utilisé du côté RTC du PSTN
pour tous les circuits vocaux.

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Centre de maintenance et opérations


OMC
„ Le centre OMC constitue un point central à partir
duquel on peut contrôler et commander les autres
entités du réseau (station de base, commutateur,
base de données).
„ A partir du OMC on peut aussi contrôler la qualité
du service fourni par le réseau dans son ensemble.
„ Le centre OMC assure le traitement des alarmes de
manière à signaler et enregistrer les alarmes
générées par les entités du réseau.
„ Dans le centre OMC, le personnel de maintenance
peut redéfinir un niveau de sécurité d'alarme et
d'autres caractéristiques.
„ Grâce aux fonctions de maintenance, on peut aussi
commander la charge de trafic imposée au réseau
en rejetant les communications au niveau du BSS,
lorsque cela est nécessaire.

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Centre de maintenance et opérations
OMC
„ Le centre OMC assure la maîtrise des
modifications du système en ce qui concerne
les versions de logiciel et les bases de
données de configuration dans les entités du
réseau.

„ Les bases de données de configuration


système des autres entités du réseau peuvent
être téléchargées à partir du centre OMC ou
peuvent être chargées dans le centre OMC.

„ le centre OMC peut modifier les bases de


données dans les autres entités.

„ Le centre OMC peut aussi vérifier la


cohérence des bases de données dans les
autres entités.

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Centre de gestion du réseau NMC


„ Le Centre de Gestion de Réseau assure une gestion
réseau hiérarchisée par région, pour un système
GSM complet.
„ Il est responsable des opérations et de la
maintenance au niveau du réseau et s'appuie sur
les OMC qui sont responsables de la gestion réseau
au niveau régional.
„ Le NMC voit le réseau à un niveau supérieur,
comme une série de noeuds et de circuits
d'interconnexion de communication.
„ le centre OMC filtre les informations transmises
par les équipements du réseau, avant de les
transmettre au centre NMC.
„ Le centre NMC gère le trafic à l'échelle du réseau,
en détectant les alarmes de niveau supérieur, par
exemple noeuds défectueux ou surchargés.

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Centre de gestion du réseau NMC
„ Le centre NMC surveille principalement les
circuits de signalisation et de trafic entre
les nœuds.
„ Le centre NMC gère aussi le trafic pour les
équipements du réseau BSS.
„ Le centre NMC peut assurer la responsabilité
au niveau de la région lorsque personne ne
se trouve dans un centre OMC, le centre
OMC servant alors de point de transit entre
le NMC et l'équipement du réseau. Le centre
NMC offre aux opérateurs des fonctions
équivalentes aux fonctions disponibles dans
le centre OMC.
„ Le centre NMC joue aussi un rôle important
pour la planification du réseau.

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PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT DES


CENTRES NMC/OMC

CENTRE OMC

„ Plusieurs OMC par réseau


„ Gestion du réseau au niveau régional
„ Utilisé pour les opérations journalières
„ Utilisé par les opérateurs du réseau

CENTRE NMC

„ Un seul centre NMC par réseau


„ Gestion mondiale du réseau
„ Utilisé pour la programmation à long terme
„ Utilisé par les gestionnaires et les programmateurs du réseau

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Chapitre 3

Interfaces terrestres

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Interfaces Terrestres

„ les interfaces terrestres comprennent toutes les connexions entre les


entités du système GSM, à l'exception de l'interface Um ou de la
liaison radio.

„ Ces interfaces utilisent ou non un même support, en fonction de


l'opérateur, des coûts des contraintes géographiques, etc.

„ Les interfaces standard utilisées sont les suivantes:


„ Système de Signalisation CCITT N°7 ("C7");
„ X.25 (transmission de données par commutation de paquets);
„ G732 2.048 Mb/ s 30 voies PCM ("liaison 2 Mb/s")
„ GSM "A-bis",

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2 MB/S 30 VOIES PCM – CCITTG.732

„ Cette liaison permet le trafic depuis le


réseau PSTN vers le centre MSC, entre les
MSC, depuis un MSC vers un BSC, et depuis
un BSC vers des BTS éloignés.
„ Les liaisons G.732 servent aussi
d'interfaces physiques pour le trafic de
données entre le MSC et le IWF
„ Chaque interface est une liaison 2.048
Mb/s offrant 30 voies64Kb/s pour
transmettre des signaux vocaux ou des
données sous diverses formes et
combinaisons.
„ Donc, ces liaisons 2Mb/s jouent le râle de
support physique pour toutes les
interfaces utilisées entre les entités du
système GSM.

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INTERFACES X.25

„ Grâce à elles, le centre OMC peut


communiquer avec toutes les entités
qu'il contrôle et qu'il surveille. Ces
connexions X.25 seront toutes
contenues dans des liaisons 2 Mbps, en
utilisant un intervalle de temps
spécialisé.
„ Les interconnexions X.25 peuvent aussi
être acheminées de manière totalement
différente, en fonction des exigences de
conception du système de l'opérateur.
„ La connexion X.25, depuis le centre OMC
vers le BSS, peut être prise en charge
par un circuit physique complètement
indépendant.

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SYSTEME DE SIGNALISATION C7

„ C7 transmet les signaux de


commande et de
signalisation entre la
plupart des grandes entités,
ainsi que vers et à partir
du réseau PSTN.

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INTERFACES ABIS (LAPD)

„ En raison de la nature
particulière des signaux de
signalisation et de commande
passant sur les liaisons 2 Mb /s
entre le BSC et les BTS éloignés
(téléchargement du logiciel,
messages de "service", etc.), une
interface de type différent est
nécessaire. GSM a préconisé
l'utilisation de LAPD.

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29
Chapitre 4

INTERFACE RADIO

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VOIES PHYSIQUES ET LOGIQUES

„ les systèmes téléphoniques cellulaires analogiques utilisent une voie de


données séparée pour pouvoir échanger des messages de commande entre le
téléphone mobile et la station de base.

„ Pendant qu'une conversation se déroule, la porteuse radio est modulée non


seulement par les signaux vocaux, mais aussi par les signaux de commande.

„ Lorsque les signaux vocaux et les signaux de commande sont complètement


indépendants les uns des autres, on peut les considérer chacun comme une
voie "logique", utilisant la même voie "physique" (la porteuse radio).

„ Deux voies logiques utilisent un seul support physique.

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30
Durées élémentaires
„ La durée d’un BIT est de T = 48/13 µs (3,692 µs).
„ La ressource radio élémentaire est un SLOT de 156.25 bits pour
une durée de 15/26 ms (0,577 ms).
„ Un slot contient un BURST de 148 bits ou 88 bits.
„ Une période de garde de 8,25 ou 68,25 bits est utilisée pour
éviter les chevauchements entre slots.
„ La modulation utilisée est de type GMSK.
„ Le taux de modulation est d'environ 270,833 Kbps (1625/6
Kbps).

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 61

Le Timing Advance (TA)


„ Compenser le temps de
propagation du signal
(30 Km en 100 µs).
„ Codé sur 6 bits (valeurs
entre 0 et 63).
„ C’est pour cela que l’on
a des périodes de garde.
„ Temps d’aller-retour
MS-BTS.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 62

31
Canaux physique, logiques et
utilisateur
„ Les canaux utilisateurs ne transportent pas de
données de contrôle et de signalisation
(couches RR, MM et CC).
„ La norme GSM 04.03 définie deux catégories
de canaux :
„ Les canaux de trafic (TCH).
„ Les canaux de contrôle.
„ Parmi les canaux logiques :
„ Bm (bidirectionnels ou unidirectionnels).
„ Lm (capacités limitées).

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 63

Canaux logiques dédiés


„ Fournit une ressource réservée à un mobile.
„ Attribue au mobile une paire de slots (un en
émission et un en réception) dans lequel il est
seul à transmettre et à recevoir.
„ Dans la même cellule, aucun autre mobile ne
peut transmettre ni recevoir dans le même
slot à la même fréquence.
„ Les canaux logiques dédiés sont duplex.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 64

32
Canaux logiques non dédiés
„ Partagés par un ensemble de mobiles.
„ Sens descendant : mobiles à l’écoute du
canal («réveil» d’un mobile).
„ Sens montant : fonction d’accès multiple.
„ Les canaux logiques non dédiés sont
simplexe.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 65

Les différents canaux


Canaux utilisateur

Canaux logiques
Trafic TCH (Bm ou Lm) Contrôle CCH (Dm)

Canaux physiques
N° Slot (TN) N° trame TDMA (FN) N° Canal RFCN

Ressource physique

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 66

33
Voies Physiques
„ Chaque salve de données,
occupant son intervalle de temps
affecté à l'intérieur des trames
successives TDMA, constitue une
seule voie physique GSM
permettant d'acheminer un
nombre variable de voies
logiques, entre le MS et le BTS.

„ le nombre exact et le type de


ces voies logiques dépend de la
nature de l'activité en cours.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 67

VOIES LOGIQUES GSM

„ Elles se décomposent en deux groupes


principaux:

„ les voies de trafic


„ les voies de commande.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 68

34
VOIES DE TRAFIC

1. Voies vitesse Max


„ TCH : Voie de Trafic Vocale Vitesse Maximum
„ TCH/F : Voie de Trafic de Données Vitesse Max 9.6Kbps
„ TCH/F4.8 : Voie de Trafic de Données Vitesse Max 4.8Kbps
„ TCH/F2.4 : Voie de Trafic de Données Vitesse Max 2.4Kbps

2. Voies Demi Vitesse


„ TCH/HS : Voie de Trafic Vocale Demi Vitesse
„ TCH/4.8 : Voie de Trafic de Données Demi -Vitesse 4.8Kbps
„ TCH/2.4 : Voie de Trafic de Données Demi Vitesse 2.4Kbps

3. Voies Associées
„ ACCH : Voie de Commande Associée
„ FACCH : Voie de Commande Associée Rapide
„ SACCH : Voie de Commande Associée Lente

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 69

VOIES LOGIQUES GSM VOIES DE COMMANDE

„ Les spécifications ETSI de GSM spécifient plusieurs types


de voies de commande (acronyme: CCH).

„ Ils appartiennent à trois groupes principaux:


„ Voie de Diffusion (BCCH).
„ Voie Commune (CCCH).
„ Voie Spécialisée (DCCH).

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 70

35
Groupe BCCH

„ Les voies de commande de diffusion sont uniquement des liaisons descendantes (de la
station de base vers le mobile) et comprennent les types suivants:
„ La Voie BCCH transmet des informations sur le réseau (paramètres système et
synchronisation),
„ Elle est toujours transmise sur une porteuse radio désignée (la "porteuse BCCH") en
utilisant l'intervalle de temps 0.
„ Les salves 'fictives" sont transmises pour garantir la continuité lorsqu'il n'y a pas de
trafic de porteuse BCCH.

„ La Voie de Synchronisation SCH transmet les informations pour la synchronisation de


trame.

„ La Voie de Commande de Fréquence (FCCH) transmet des informations pour la


'synchronisation" de porteuse. Les données ne comprennent que des '1'.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 71

Groupe CCCH

„ La voie commune de commande (CCCH) assure les transferts de données


entre tous les mobiles et le BTS.
„ Ceci est nécessaire pour assurer les fonctions de détermination de "l'origine
d'une communication" et de "recherche de personne".
„ Le groupe (CCCH) comprend les voies bidirectionnelles suivantes:

„ La Voie de Commande à Accès Aléatoire (RACH) constitue la liaison


ascendante servant à avoir accès au système pour lancer une
communication ou pour répondre à une recherche de personne.
„ La Voie de Recherche de Personne (PCH) et la voie de commande
d'autorisation d'accès (AGCH) fonctionnent dans le sens "liaison descendante"
(vers le mobile).
„ La voie AGCH sert à affecter des ressources spéciales à un MS.
„ Les voies PCH et AGCH ne sont jamais utilisées simultanément par un mobile.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 72

36
Groupe DCCH

„ Les voies de commande spécialisées (DCCH) sont affectées à un seul mobile pour
l'établissement d'une communication ou dans des buts de mesure ou de transfert.

„ La Voie de Commande Spécialisée Autonome (SDCCH) qui se charge du transfert des


données vers le mobile ou à partir du mobile pendant l'établissement de la
communication.

„ La Voie de Commande Associée (ACCH). Cette voie peut être associée à une voie
SDCCH ou à une voie TCH,

„ La voie SACCH (Voie de Commande Associée Lente) transmet les informations de


commande de puissance (option) et de synchronisation dans le sens descendant (vers
le MS).

„ La voie FACCH (Voie de Commande Associée Rapide) n'est associée qu'à des voies de
trafic, et elle transmet des informations d'événements, comme par exemple les
informations nécessaires pour déclencher un transfert.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 73

Voies de commande

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 74

37
Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 75

Récapitulatif des canaux

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 76

38
Exemples TCH et SACCH

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 77

Les bursts ou Salves


„ Chaque slot contient un des cinq bursts possibles (cf. GSM 05.02) :
„ Burst normal (BN).
„ Transport des infos. Sur les canaux de trafic et de
contrôle (sauf RACH).
„ Burst de correction de fréquence (FB).
„ La répétition des FB est aussi appelé canal de
correction en fréquence (FCCH).
„ Burst de synchronisation (SB).
„ Il transporte le numéro de trame TDMA (FN) et
l’identité de la BTS (BSIC).
„ Burst d’accès (AB).
„ La période de garde de 68,25 bits autorise une
distance de 35 Km.
„ Ce burst est utilisé sur le RACH et après un handover.

„ Burst de bourrage (DB).


Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 78

39
Burst normal (NB)
„ Tail : 0,0,0
„ Données e0-e57

Training Sequence Code (TSC) Training sequence bits (BN61, BN62 ...
BN86)

0 (0,0,1,0,0,1,0,1,1,1,0,0,0,0,1,0,0,0,1,0,0,1,0,1,1,1)
1 (0,0,1,0,1,1,0,1,1,1,0,1,1,1,1,0,0,0,1,0,1,1,0,1,1,1)
2 (0,1,0,0,0,0,1,1,1,0,1,1,1,0,1,0,0,1,0,0,0,0,1,1,1,0)
3 (0,1,0,0,0,1,1,1,1,0,1,1,0,1,0,0,0,1,0,0,0,1,1,1,1,0)
4 (0,0,0,1,1,0,1,0,1,1,1,0,0,1,0,0,0,0,0,1,1,0,1,0,1,1)
5 (0,1,0,0,1,1,1,0,1,0,1,1,0,0,0,0,0,1,0,0,1,1,1,0,1,0)
6 (1,0,1,0,0,1,1,1,1,1,0,1,1,0,0,0,1,0,1,0,0,1,1,1,1,1)
7 (1,1,1,0,1,1,1,1,0,0,0,1,0,0,1,0,1,1,1,0,1,1,1,1,0,0)
Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 79

Burst de Synchronisation (SB)


„ Données e0-e38 et e39-e77 (cf. GSM 05.03).
„ Séquence d’apprentissage étendue :
„ (BN42, BN43 ... BN105)
(1, 0, 1, 1, 1, 0, 0, 1, 0, 1, 1, 0, 0, 0, 1, 0, 0, 0, 0, 0, 0, 1,
0, 0,
0, 0, 0, 0, 1, 1, 1, 1, 0, 0, 1, 0, 1, 1, 0, 1, 0, 1, 0, 0, 0, 1,
0, 1,
0, 1, 1, 1, 0, 1, 1, 0, 0, 0, 0, 1, 1, 0, 1, 1)

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 80

40
Burst de correction de fréquence
FB
Les données ne contiennent que des 0 soit un signal de
fréquence constante f0+ 67,7 KHz (1625/24 KHz).

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 81

Burst d’accès (AB)


„ Demande d’accès à une ressource radio.
„ (BN8, BN9 ... BN48)
(0, 1, 0, 0, 1, 0, 1, 1, 0, 1, 1, 1, 1, 1, 1, 1, 1, 0, 0, 1, 1, 0,
0, 1,
1, 0, 1, 0, 1, 0, 1, 0, 0, 0, 1, 1, 1, 1, 0, 0, 0)
„ Données e0-e35 (cf. GSM 05.03).

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 82

41
Burst de bourrage (DB)
„ Les Busrts de bourrage (DB) sont utilisés pour les mesures
de la qualité du lien radio.

„ (BN3, BN4 ... BN144)


(1, 1, 1, 1, 1, 0, 1, 1, 0, 1, 1, 1, 0, 1, 1, 0, 0, 0, 0, 0, 1, 0, 1,0,
0, 1, 0, 0, 1, 1, 1, 0, 0, 0, 0, 0, 1, 0, 0, 1, 0, 0, 0, 1, 0, 0, 0, 0,
0, 0, 0, 1, 1, 1, 1, 1, 0, 0, 0, 1, 1, 1, 0, 0, 0, 1, 0, 1, 1, 1, 0, 0,
0, 1, 0, 1, 1, 1, 0, 0, 0, 1, 0, 1, 0, 1, 1, 1, 0, 1, 0, 0, 1, 0, 1, 0,
0, 0, 1, 1, 0, 0, 1, 1, 0, 0, 1, 1, 1, 0, 0, 1, 1, 1, 1, 0, 1, 0, 0, 1,
1, 1, 1, 1, 0, 0, 0, 1, 0, 0, 1, 0, 1, 1, 1, 1, 1, 0, 1, 0, 1, 0)

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 83

Les séquences d’apprentissage


„ Les séquences d’apprentissage ont des
propriétés spéciales d’autocorrélation
périodique qui sont mises à profit par
l’égalisateur pour déterminer précisément le
début du burst.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 84

42
Trame TDMA
„ Division en intervalles de temps IT (ou slots).
„ Tslot = 0,5769 ms (15/26 ms).
„ Regroupement des slots par paquets de 8 forme une
trame TDMA :
„ TTDMA = 8.Tslot = 4,6152 ms (60/13 ms).
„ Chaque utilisateur utilise 1 slot par trame TDMA.
„ Un «canal physique» est la répétition périodique d’un slot
dans une trame TDMA sur une fréquence particulière.
„ Possibilité de n’allouer qu’un slot toutes les 2 trames
TDMA (canal physique demi-débit pour la parole).

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 85

Times slots, TDMA frames

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 86

43
Hyper et super trames TDMA
„ Les trames TDMA sont numérotées (FN)
„ 0 à 2 715 647 = 26.51.2048 -1.
„ La plus longue structure récurrente est une HYPER-
TRAME qui dure 3 h 28 mn 53 s 760 ms (12 533,76
s).
„ Chaque hyper-trame est divisée en 2 048
SUPERTRAMES qui ont une durée de 6,12 s (1326
TTDMA).

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 87

Multi-trames TDMA
„ Les super-trames sont elles même subdivisées en
MULTI-TRAMES. Il y en a deux types :

„ Multi-trame 26 (51 par super-trame) d’une durée de


120 ms, qui contient 26 trames TDMA. Cette
multitrame est utilisée pour transporter les canaux
TCH, (SACCH/T) et FACCH.

„ Multi-trame 51 (26 par super-trame) d’une durée de


235,4 ms (3 060/13 ms), qui contient 51 trames TDMA.
Cette multi-trame est utilisée pour transporter les
canaux BCCH, CCCH (NCH, AGCH, PCH et RACH) et
SDCCH (SACCH/C).
Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 88

44
Chaîne de transmission

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 89

Le vocodeur
„ Le vocodeur est défini par la recommandation GSM
06.10.
„ Il est du type RPE-LTP (Regular Pulse Excitation –
Long Term prediction).
„ Le vocoder attend 160 échantillons PCM (Pulse Coded
Modulation) de 13 bits.
„ Le débit de sortie est de 13 Kbps (260 bits/20 ms).
„ Plutôt que de coder l’allure de l’enveloppe du signal
vocal, le vocodeur analyse le signal à court et long
terme au travers de filtres numériques récursifs excités
par 13 impulsions de référence.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 90

45
Les échantillons
„ Les échantillons peuvent provenir d'un
combiné de type analogique ou bien provenir
d'un réseau de type numérique.
„ Dans le premier cas, il sont obtenus par
uneconversion analogique numérique
uniforme sur 13 bits à 8 KHz.
„ Dans le second cas, il faut opérer une
conversion 8 bits/13 bits (cf. normes ITU
G.711/G714 et G.721/G726) suivant la
technique de compression utilisée (loi A
Européenne ou loi µ Américaine).
Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 91

Débit en sortie du vocodeur


„ Une réduction significative du débit
nécessaire est alors obtenue (13 Kbps contre
64 Kbps).
„ On retrouve en sortie du vocodeur 260 bits
toutes les 20 ms au débit nominal (FR, Full
Rate) et 244 bits pour la version augmentée
en phase 2+ (EFR, Enhanced Full Rate).
„ Ils proviennent des coefficients de réflexion
LAR Log Area Ratio (36 bits/20 ms), des
paramètres RPE (47 bits/5 ms) et des
paramètres LPT (9 bits/5 ms).
Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 92

46
Schéma de l’encodeur RPE-LTP

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 93

Schéma du décodeur RPE-LTP

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 94

47
Canal EFS
„ Parmi les 260 bits issus du vocodeur, 182 bits sont
de classe I (protégés) et 78 de classe II (non
protégés).
„ Dans le cas de l’EFS, seulement 244 bits/20 ms sont
utilisés (s1-s244).
„ On retient les 65 bits (b1-b65) les plus importants
(50 de classe I et 15 de classe II, cf. § 3.1.1.1 GSM
05.03) auxquels on applique un code CRC sur 8 bits.
De plus 8 bits sont répétés parmi ceux des plus
significatifs non protégés.
„ On obtient 260 bits (w1-w260).

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 95

Détail du calcul du CRC de l’EFR


„ G(d)= d8+ d4+ d3+ d2+ 1
„ Les bits p(1) à p(8) sont obtenus par division
polynomiale dans GF(2).
„ b(1).d73+ … + b(65).d8+ p(1).d7+ …+ p(8) /G(d) reste
0

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 96

48
Code cyclique + tail
„ Les données w sont réordonnées (d0-d259)
d’après la table 6 GSM 05.03.
„ Trois classes sont définies :
„ La classe 1a de 50 bits (+ 3 bits de parité).
„ G(d)= d3+ d+ 1 et le reste est 1 + d + d2
„ La classe 1b de 132 bits (+ 4 bits de fin à 0).
„ Soit un block de 189 bits (u0-u188).
„ La classe 2 (non protégée) de 78 bits.
„ Au total 267 bits.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 97

Codage convolutionnel
„ Les bits de classe 1 sont codés de façon redondante
(1/2) à l’aide des polynômes :
„ G0 = 1 + d3+ d4
„ G1 = 1 + d + d3+ d4
„ La classe 1, pour k = 0-188, u(k)=0 pour k<0 :
„ c(2k) = u(k) + u(k-3) + u(k-4)
„ c(2k+1) = u(k) + u(k-1) + u(k-3) + u(k-4)
„ La classe 2, pour k = 0-77 :
„ c(378+k) = d(182+k)
„ Au total 456 bits.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 98

49
Entrelacement
„ Pour éviter les pertes par évanouissement rapide, on
mélange les données en 8 blocs de 57 bits…
„ C’est l’entrelacement «bloc diagonal», un nouveau
bloc de données tout les 4 blocs.
„ k = 0,1,…,455 (numéro du bit).
„ n = 0,1,…(numéro du bloc de données de 456 bits).
„ B = B0 + 4.n + kmod 8 (numéro du bloc de 57 bits).
„ j = 2.(49.k mod 57) + (k mod 4) div 4 (numéro du bit).
„ i(B,j) = c(n,k)

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 99

Mapping sur les bursts


„ Hu(B) = 0 pour les 4 premiers bursts.
„ Hl(B) = 0 pour les 4 derniers bursts.
„ j = 0,1,…,56.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 100

50
Entrelacement
„ L'entrelacement a pour but de
s'assurer que seulement certaines
données de chaque bloc de trafic sont
contenues dans chaque salve.

„ L'entrelacement est en grande partie à


l'origine de la robustesse de la liaison
radio GSM ; l'entrelacement permet de
résister à des bruits et des
interférences importantes et de
maintenir la qualité du service offert à
l'abonné.

„ l'opération suivante consiste à


construire des salves de bits(trafic)
pour pouvoir les transmettre dans la
structure de trame TDMA.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 101

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 102

51
Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 103

Encodage différentiel
„ Les bits avant d’être envoyés dans les «airs» sont
encodés de façon différentielle :

^D=Di+Di-1
„ Pour le premier bit, on suppose que les bits
précédents sont tous à 1 (cf. GSM 05.04 dummy
bits).
„ Ensuite, on a une modulation GMSK.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 104

52
Modulation FSK et MSK
„ Transmission d’un bit à 1
„ Sinusoïde de fréquence f0 + ∆f
„ Transmission d’un bit à 0
„ Sinusoïde de fréquence f0 + ∆f
„ Exemple : modem V23 (minitel)
„ f0=1700Hz et ∆f = 400Hz
„ Bit 1 -> 1300 Hz
„ Bit 0 -> 2100 Hz
„ Relation entre D débit binaire et δf :
„ Dans le cas particulier où
∆f/D=1/4, 99% de la puissance
du signal est contenue dans une
bande de largeur 1,17.D.
„ C’est la Modulation MSK

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 105

Modulation GMSK
„ Le type de modulation utilisé est défini dans la partie
GSM 05.04.
„ Il s’agit d’un type de modulation à saut fréquence, la
modulation GMSK (Gaussian Mimimum Shift Keying).
„ Dans ce type de modulation, les données passent en
premier lieu dans un filtre Gaussien.
„ La fréquence de la porteuse est ensuite modulée par ce
signal avec un taux de ½.
„ L’écart phase du signal entre deux intervalles de temps
élémentaire ne dépasse pas π/2.
„ Le débit numérique est de 1/T, soit environ 270,833
Kbps.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 106

53
Filtre Gaussien
„ Expression de la réponse impulsionnelle du filtre h(t) :
„ B.T = 0,3 et T = 48/13 µs.
„ B désigne la bande à 3 dB du filtre h(t), B = 81,25 KHz.
„ Le principal intérêt de l’utilisation de cette modulation est la
quasi inexistence de lobes secondaires dans la représentation
spectrale.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 107

Spectre théorique GMSK

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 108

54
Chapitre 6

Fonctionnement

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 109

Protocoles de signalisation

Couche 3
MM SMS SS CC MM SMS SS CC

BSSAP
BSSAP BSSAP

DTAP BSSM BSSMAP DTAP


RR AP
RR Couche 2

Fction Distribution Fction Distribution


RR DTAP BTSM SCCP SCCP
BTSM Couche 1
Fonction distribution MTP 3 MTP 3
LAPDm LAPDm LAPDm LAPD MTP 2 MTP 2

Couche Couche Couche Couche


Physique Physique Physique Physique MTP 1 MTP 1

MS BTS BSC MSC

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 110

55
Protocoles de signalisation
„ BSSAP Base Station Subsystem Application Part
„ LAPD Link Access Procedure for the D-Channel
„ BSSMAP Base Station Subsystem Management Application Part
„ LAPDm LAPD for Mobile
„ BTSM Base Transceiver Station Management
„ MM Mobility Management
„ CC Call Control
„ MTP Message Transfer Part
„ CM Connection Management
„ RR Radio Resource Management
„ DTAP Direct Transfer Application Part
„ SCCP Signaling Connection Control Part
„ SMS Short Message Service

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 111

Le mode veille
„ Sélection de la cellule serveuse.
„ Re-sélection de la cellule serveuse.
„ Ecoute des canaux BCCH et PCH.
„ Lecture de la liste des cellules voisines.
„ Recherche du mobile (pagging).
„ Mesures du signal reçu (RxLev, RxQual).
„ Calcul des critères C1 et C2.

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 112

56
Recherche d’un mobile
(PAGING REQUEST)

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 113

L’accès au réseau
(IMMEDIATE ASSIGNMENT)

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 114

57
Appel sortant

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 115

Appel entrant

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 116

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Handovers
„ Changement de cellule serveuse
„ Intracellulaire (changement de time slot)
„ Intercellulaire (changement de cellule sur le
même BSC)
„ Intra MSC (changement de cellule sur un BSC
différent mais dans le même MSC)
„ Inter MSC (changement de cellule sur un MSC
différent)
„ Inter réseau (changement de réseau, pour la
troisième génération cellulaire)

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 117

La sécurité
„ En matière de sécurité, trois notions
sont importantes :
„ L’authentification
„ La confidentialité
„ L’intégrité
„ Trois algorithmes A3, A5 et A8

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 118

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L’authentification

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Le chiffrement

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 120

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Répartition des paramètres sur le
réseau
„ Le MS contient les algorithmes A3, A5 et A8, et
la clé Ki. Il sauvegarde les valeurs de Kc,
CKSN,TMSI et LAI.
„ Le MSC/BSS conserve l’algorithme A5.
„ L’AuC contient les algorithmes A3, A8 et les
enregistrements de IMSI, Ki.
„ La base VLR conserve enregistrements de
IMSI, TMSI, LAI, CKSN, Kc, RAND et SRES.
„ La base HLR peut contenir un certain nombre
des enregistrements du VLR.
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Handover inter MSC (1)

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 122

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Handover inter MSC (2)

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 123

Handover inter MSC (3)

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Chapitre 7

Service SMS

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 125

Généralités
„ SMS : Short Messages Service.
„ Le service de messages courts nécessite la
mise en place d’un certain nombre de serveurs
sur le réseau (Service Centre, SC).
„ Ils permettent de sauver et de retransmettre
les SMS jusqu’à ce que le destinataire puisse
effectivement recevoir les messages (si il n’est
pas sur le réseau par exemple).
„ Un SC ne fait pas partie intégrante du réseau,
mais il est souvent intégré au MSC.

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Fonctionnement
„ La fonction passerelle SMS-GMSC permet de
router les messages vers le VMSC (MSC visité)
en interrogeant le HLR.
„ Un message émis d’un mobile est lui acheminé
vers le MSC qui à la fonctionnalité SC. Ce MSC
porte le nom de SMS-IWMSC (Short Message
Service- InterWorking MSC).
„ Les procédures d’acheminement des SMS sont
similaires à celles des appels téléphoniques
(MAP).

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Envoi d’un SMS depuis un mobile

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Transfert d’un SMS vers un mobile

Pr. J. ELABBADI / EMI ELECOM 2003-2004 129

Transfert d’un SMS vers un mobile (2)

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Transfert d’un SMS vers un mobile (3)

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