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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

WILAYA DE SKIKDA

AGENCE DE WILAYA DE GESTION ET DE REGULATION


FONCIERE URBAINE DE SKIKDA

DOSSIER D’APPEL D’OFFRES


NATIONAL ET INTERNATIONAL RESTREINT

RELATIF A

La Réalisation en Tous Corps d’Etat


D’ UNE RÉSIDENCE DE 201 VILLAS
INDIVIDUELLES À BOUZAROURA -
FILFILA-

Décembre 2014
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
WILAYA DE SKIKDA

AGENCE DE WILAYA DE GESTION ET DE REGULATION


FONCIERE URBAINE DE SKIKDA

Service Contractant :
AGENCE DE WILAYA DE GESTION ET DE REGULATION FONCIERE URBAINE DE
SKIKDA

CAHIER DES CHARGES


Réalisation en Tous Corps d’Etat
D’UNE RÉSIDENCE DE 201 VILLAS
INDIVIDUELLES À BOUZAROURA - FILFILA-

OFFRE « TECHNIQUE »

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‫اﻟﺠﻤﮭﻮرﯾــﺔ اﻟﺠﺰاﺋﺮﯾــﺔ اﻟﺪﯾﻤﻘﺮاﻃﯿــﺔ اﻟﺸﻌﺒﯿــﺔ‬
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
AGENCE DE WILAYA DE GESTION ET DE REGULATION FONCIERE URBAINE DE SKIKDA
DECLARATION A SOUSCRIRE

Dénomination de la société: ………………………………………..................................................................


ou raison sociale :……………………………………………………………………………………………………….
Adresse du siège social : ………………………………………………………………………………………………
Forme juridique de la société : ………………………………………………….................................................
Montant du capital social :……………………………………………………………………………………………...
Numéro et date d’inscription au registre de commerce, au registre de l’artisanat et des métiers, ou autres (à
préciser) de : ………………………………................................................................................................
Wilaya ou seront exécutées les prestations, objet du marché : ………………………………………………….
Nom, Prénom, Nationalité, date et lieu de naissance du ou des responsables statuaires de la société et des
personnes ayant qualités pour engager la société à l’occasion du marché :…………………………………..
………………………… ……………………………………………………………………………. …………………
Le déclarant atteste que la société est qualifiée et/ou agréée par un organisme spécialisé à cet effet,
lorsque cela est prévu par des textes réglementaires :…………………………………………………………….
Dont l’affirmative :(indiquer l’organisme qui a délivré le document, son numéro, sa date de délivrance et sa
date d’expiration) :……………………………………………………………………………………………………….
Le déclarant atteste que la société a réalisé pendant les 03 dernières années un chiffre d’affaires annuel
moyen de :(indiquer le montant du chiffre d’affaires en chiffres et en lettres) :…………………………………..
Existe t-il des privilèges et nantissements inscrits à l’encontre de la société au greffe du tribunal, section
commerciale ? : …………………………………………………………………………………………………………
Dont l’affirmative : (préciser la nature de ces privilèges et nantissements et identifier le tribunal) :…………
Le déclarant atteste que la société n’est pas en état de faillite, de liquidation ou de cessation d’activité :….
Le déclarant atteste que la société ne fait pas l’objet d’une procédure de déclaration de faillite, de
liquidation ou de cessation d’activité :………………………………………………………………………………..
La société en état de règlement judiciaire ou de concordat ? :……………………………………………………
Dont l’affirmative : (identifier le tribunal et indiquer la date du jugement ou de l’ordonnance, dans quelles
conditions la société est elle autorisée à poursuivre son activité et le nom et l’adresse du syndic de
règlement judiciaire) :…………………………………………………………………………………………………..
La société fait elle l’objet d’une procédure de règlement judiciaire ou de concordat ? :………………………
Dont l’affirmative : (identifier le tribunal et indiquer la date du jugement ou de l’ordonnance, dans quelles
conditions la société est elle autorisée à poursuivre son activité et le nom et l’adresse du syndic de
règlement judiciaire) :…………………………………………………………………………………………………..
La société a-t-elle été condamnée en application des dispositions de l’ordonnance N°03-03 du 19.07.2003,
modifiée et complétée, relative à la concurrence ? :………………………………………………………………..
Dont l’affirmative : (préciser la cause de la condamnation, la sanction et la date de la décision) :……………
Le déclarant atteste que la société est en règle avec ses obligations fiscales, parafiscales, et l’obligation
légal de ses comptes sociaux : ……………………………………………………………………………………….
La société s’est-t-elle rendue coupable de fausses déclarations ? :……………………………………………
3
Dont l’affirmative : (préciser à quelle occasion, la sanction infligée et sa date) :…………………………….
La société a-t-elle fait l’objet d’un jugement ayant autorité de la chose jugée et constant un délit affectant
sa probité professionnelle ? : ………………………………………………………………………………………….
Dont l’affirmative : (préciser la cause de la condamnation, la sanction et la date de jugement) :……………..
La société a-t-elle fait l’objet de décisions de résiliation aux torts exclusifs, par des maîtres d’ouvrages ? :…
Dont l’affirmative : (indiquer les maîtres d’ouvrages concernés, les motifs de leur décisions si il ya eu
recours auprès de la commission nationale des marchés compétente, ou de la justice et les décisions ou
jugements et leurs dates) :…………………………………………………………………………………………….
La société est elle inscrite sur la liste des opérateurs économiques interdits de soumissionner aux marchés
publics, prévus à l’article 61 du décret présidentiel n°10-236 du 7.10.2010 modifié et complété, portant
réglementation des marchés publics ?:………………………………………………………………………………
Dont l’affirmative : (indiquer l’infraction et la date d’inscription à ce fichier) :…………………………………..
La société est elle inscrite au fichier national des fraudeurs, auteurs d’infractions graves au législation et
réglementations fiscales, douanières et commerciales ? :………………………………………………………….
Dont l’affirmative : (préciser l’infraction et la date d’inscription à ce fichier) :……………………………………..
La société a-t-elle été condamnée pour infraction grave à la législation du travail et de la sécurité
sociale ? :…………………………………………………………………………………………………………………
Dont l’affirmative : (préciser l’infraction, la condamnation et la date de la décision) :………………………….
La société, lorsqu’il s’agit de soumissionnaires étrangers, a-t-elle manquée au respect de l’engagement
d’investir prévu à l’article 24 du décret présidentiel n°10-236 du 7.10.2010 modifié et complété, portant
réglementation des marchés publics ?:………………………………………………………………………………
Dont l’affirmative : (indiquer les maîtres d’ouvrages concernés, l’objet du marché, sa date de signature et
de notification et la sanction infligée) :………………………………………………………………………………..
Indiquer le nom, le(s) prénom(s), la qualité, la date et le lieu de naissance et la nationalité du signataire de
la déclaration :……………………………………………………………………………………………………………
J’affirme sous peine de résiliation de plein droit du marché ou de sa mise en régie aux torts exclusifs de la
société, que ladite société ne tombe pas sous le coup des interdictions édictées par la législation et la
réglementation en vigueur.
Je certifie, sous peine de l’application des sanctions prévues par l’article 216 de l’ordonnance N° 156-66 du
08 Juin 1966 portant code pénal que les renseignements fournis ci-dessus sont exacts.

Fait le : …………………… à ………………………….

Le soumissionnaire
(Nom, Qualité du signataire et cachet du soumissionnaire)

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INSTRUCTIONS AUX SOUMISSIONNAIRES

SOMMAIRE

A. DISPOSITIONS GENERALES

Article 1 : Objet du cahier des charges


Article 2 : Eligibilité des candidats, mode de passation, et
qualification des soumissionnaires
Article 3 : Consistance des prestations et travaux
Article 4 : définition des termes utilisés dans le présent cahier des
charges
Article 5 : Groupement
Article 6 : Visite sur site

B. DOSSIER D’APPEL D’OFFRE

Article 7 : Publication de l’avis d’appel d’offre


Article 8 : Demande d’éclaircissement
Article 9 : Modification du cahier des charges
Article 10 : Retrait du dossier d’appel d’offre

C. PREPARATION DES SOUMISSIONS

Article 11 : Contenu du dossier de soumission


Article 12 : Validité des offres
Article 13 : Forme et signature des offres
Article 14 : Montant et monnaie de l’offre
Article 15 : Part transférable

D. PRESENTATION DES OFFRES

Article 16 : Forme et signature de l’offre


Article 17 : Dépôt des offres
Article 18 : Date et heure de dépôt des offres

E. OUVERTURE DES PLIS ET EVALUATION DES OFFRES

Article 19 : Ouverture des plis et analyse des offres


Article 20 : Caractère confidentiel de la procédure d’analyse et
d’évaluation des offres
Article 21 : Détermination de la conformité des offres au dossier
d’appel d’offres
Article 22 : Critères d’évaluation des offres
Article 23 : Marge de préférence nationale

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F. ATTRIBUTION DU MARCHE

Article 24 : Droit reconnu au service contractant de rejeter une offre


Article 25 : Attribution provisoire du marché
Article 26 : Contestations et recours
Article 27 : Annulation de la procédure de passation du marché ou
de son attribution provisoire
Article 28 : Validité du marché
Article 29 : Orientation de la commande publique
Article 30 : Déclaration de principe

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A. DISPOSITIONS GENERALES
Article 01 : OBJET DU CAHIER DES CHARGES

Le présent cahier des charges a pour objet de définir les conditions de la réalisation en tous
corps d’état, d’une résidence de 201 villas individuelles à BOUZAROURA - FILFILA-
Le projet contient cinq lots
- Lot N° 01 : Travaux de Terrassement généraux et VRD
- Lot N° 02 : 43 villas individuelles.
- Lot N° 03 : 49 villas individuelles + superette et poste de garde.
- Lot N° 04 : 58 villas individuelles.
- Lot N° 02 : 51 villas individuelles.

Article 02 : ELIGIBILITE DES CANDIDATS, MODE DE PASSATION,


ET QUALIFICATION DES SOUMISSIONNAIRES

Il s’agit d’un appel d’offres national et international restreint où les entreprises ou


groupement d'entreprises disposant de la catégorie quatre «04» ou plus (en activité
principale bâtiment, ou équivalant pour les entreprises étrangères ; peuvent soumissionner
et cela, en vertu des dispositions des articles 25, 28 et 30 du décret présidentiel n°10-236
du 07 Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation des marchés publics.
Pour le lot N° 01 (Travaux de Terrassement généraux et VRD) il est exigé aux
soumissionnaires de présenter un certificat de qualification et de classification en
cours de validité, catégorie 04 et plus et avec une activité principale ou secondaire
en travaux publics ou hydraulique.

Sont exclus de la participation au présent appel d’offres les opérateurs économiques visés
à l’article 52 et 61 ter du décret précité et l’arrêté du ministre des Finances du 28 mars
2011, fixant les modalités d’exclusion de la participation aux marchés publics.

Les soumissionnaires pour la réalisation du projet, doivent disposer d’un certificat de


qualification et de classification professionnelle correspondant; soit :

 Catégorie quatre «04» ou plus Et ayant réalisés au minimum :


- Un projet dont l’importance équivaut à 70% du programme considéré,
conformément à la formule citée ci-dessous, ou un équipement dont l’importance
équivaut au minimum à une superficie plancher de 70% du projet considéré,
(conformément à la grilles des équipements), ou,
- Un cumul de projets totalisant 200 logements (ou plus), ou un ensemble
d’équipements dont la superficie/plancher est supérieure ou égale à celle de 200

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logements, réalisés durant les cinq (05) dernières années, dont la composante
du plus petit projet est de 50 logements.

Les entreprises désignées comme chef de file des groupements soumissionnaires doivent
disposer de la qualification «04» ou plus, nécessaire au lot considéré, et la où les
entreprises associées doivent disposer d’une qualification de catégorie minimale de 03.

Article 03 : CONSISTANCE DES PRESTATIONS ET TRAVAUX

Le dossier d’exécution, est remis par le maître de l’ouvrage aux soumissionnaires et


annexé au présent cahier des charges ; les prestations à fournir par le ou les
soumissionnaire(s) consistent en :
- Réalisation en tous corps d’état (en clos et couvert), d’une résidence de 201
villas individuelles à BOUZAROURA - FILFILA-
Le style architectural des villas est un mélange entre
le style local caractérisé par l’utilisation des toitures
en tuiles et la pierre naturelle, avec une touche de
modernité caractérisée par les volumes en double
hauteur et les grandes baies vitrées

Le projet se compose d’un ensemble de 201 villas


individuelles clôturés réparties en 03 variantes avec
garage intégré, en clos et couvert +clôture;
Chaque variante a un gabarit en R+1 avec toitures
en pente et une terrasse accessible.
Chaque villa est composée de deux parties,
La première contenant un garage donnant
directement sur la rue, l’autre partie observe un
recule de 2,50 m minimum (par rapport à la limite du
lot) contenant le séjour, ce recule est aménagé en
jardin avec une clôture en dur et fer forgé et un écran
végétal conférant plus d’intimité.
Une grande partie à l’arrière est aménagée en jardin avec terrasse et une réservation
pour piscine.

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Article 04 : DEFINITION DES TERMES UTILISES DANS LE
PRESENT CAHIER DES CHARGES

a) Le service contractant (Le Maître de l’Ouvrage) : désigne L’Agence de


Gestion et de Régulation Foncière Urbaines de la wilaya de Skikda

b) Le cocontractant (l’Entreprise) : Désigne l’entreprise ou le groupement


d’entreprises qui sera retenue en vue de contracter le marché, objet du présent
appel d’offres.

c) Le marché : signifie l’accord passé entre le contractant et le cocontractant et se


définit par les clauses et conditions auxquelles les deux parties adhèrent
pleinement en vue de l’exécution des missions, objet de l’appel d’offres.

d) Le soumissionnaire : désigne l’entreprise ou le groupement d’entreprises qui a


présenté une offre en vue de réaliser les travaux de un ou plusieurs lots, objet du
présent cahier des charges.

Article 05 : GROUPEMENT

Les offres appartenant à un groupement de deux (02) ou plusieurs entreprises associées


doivent répondre, dans le respect des règles relatives à la concurrence, aux conditions
suivantes :

1- Dans le cas ou l’offre est retenue, le modèle de projet de marché sera signé de telle
sorte qu’il engage l’ensemble des membres du groupement ;

2- Un des membres du groupement sera désigné comme responsable principal (chef de


file), qui apportera la preuve qu’il a été préalablement autorisé pour la signature des
documents par chacun des membres du groupement et doit détenir la majorité des
parts ;

3- Le responsable, seul représentant du groupement vis-à-vis de l’administration sera


autorisé à assumer la responsabilité et recevoir les instructions au nom de tous les
membres du groupement ;

4- L’entreprise chef de file doit être qualifiée et classifiée à la catégorie 04 demandée pour
le projet dont le groupe est soumissionnaire suivant l’article 23 (notation de l’offre
technique) de l’instruction aux soumissionnaires et les autres entreprises du
groupement doivent être classées à la catégorie 03 au minimum selon l’arrêté
interministériel n°947 du 03/12/2005. L’ensemble de l’exécution du contrat lui sera
exclusivement confié, les paiements seront effectués à son nom alors que tous les
membres du groupement seront responsables solidairement pour la réalisation du
projet ; une déclaration sera faite à cet effet et sera jointe à la soumission.

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5- Un exemplaire du protocole d’accord liant les membres du groupement solidaire sera
joint à la soumission dans lequel sera mentionné le rapport du prorata de chaque
membre du groupement et la responsabilité de chacune des entreprises.

Article 06 : VISITE SUR SITE

Il est recommandé aux soumissionnaires de visiter et d’examiner les lieux inclus dans le
périmètre de l’ouvrage objet du cahier des charges, ainsi que d’examiner la possibilité d’un
approvisionnement local en matériaux, et de réunir les renseignements qui pourraient leur
être nécessaires pour préparer leurs offres.

Tout soumissionnaire n’ayant pas effectué la visite sur site ne peut se faire valoir de
mauvaise estimation de son offre par des faits particuliers tels que la difficulté du terrain, de
son inaccessibilité, de son éloignement etc.

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Article 07 : PUBLICATION DE L’AVIS D’APPEL D’OFFRES

Le présent avis d’appel d’offres national et international restreint est rédigé en langue
nationale et dans une langue étrangère, (en français.) Il est publié obligatoirement dans le
Bulletin Officiel des Marchés de l’Opérateur Public (BOMOP) et au moins dans deux
quotidiens nationaux diffusés au niveau national.

La durée de préparation des offres est fixée à TRENTE (30) jours et prend effet à
partir de la première parution de l’avis d’appel d’offres dans l’un des quotidiens nationaux
ou au BOMOP.

Article 08 : DEMANDE D’ECLAIRCISSEMENT

Tout soumissionnaire désirant obtenir des éclaircissements au sujet du cahier des


charges et documents du présent appel d’offres est tenu de notifier par tous moyens une
requête écrite au service contractant.
Cette requête n’est recevable qu’avant les quinze (15) derniers jours à compter de la
date de la première publication de l’appel d’offres.

La réponse d’intérêt général qui lui est notifiée par le service contractant dans un
délai de cinq (05) jours, est en même temps notifiée à l’ensemble des entreprises qui ont
retiré le cahier des charges, cette réponse doit être notifiée en gardant l’anonymat du
demandeur d’éclaircissement pour chaque soumissionnaire destinataire.

Article 09 : MODIFICATION DE DOSSIER D’AVIS D’APPEL


D’OFFRES

Le service contractant peut avant la date de dépôt des offres apporter les
modifications ou compléments au dossier d’appel d’offres et cela par sa propre initiative ou
en réponse à une demande d’éclaircissement, celui-ci doit alors notifier ces modifications
ou compléments éventuels par le biais d’un additif qui sera transmis, par écrit, à tous les
soumissionnaires au plus tard dans les. 15 jours qui suivent la date de parution de l’appel
d’offres dans le BOMOP ou les quotidiens nationaux diffusés au niveau national.

Ces éventuelles modifications sont opposables à tous les soumissionnaires. Afin de


leur donner le temps nécessaire d’opérer les changements éventuels, le maître de
l’ouvrage peut, quand les circonstances le justifient et s’il le juge utile, procéder à une
prolongation des délais de l’avis d’appel d’offres ; cette prolongation de délais doit se faire
par les mêmes voies qui ont servi au premier (1er) avis d’appel d’offres.

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Ces modifications, qui ne peuvent être que d’ordre technique, n’auront en aucun cas
la possibilité de changer ou de transformer une ou plusieurs clauses contractuelles du
présent cahier des charges. En cas d’une telle opération, le maître de l’ouvrage devra
soumettre cette dernière à la Commission des Marchés de l’agence pour approbation.

Toute modification d’une ou plusieurs clauses du présent cahier des charges, sans
avis de la Commission des Marchés, conduira au rejet systématique du contrat de
réalisation par cette dernière.

Article 10 : CONTENU DE DOSSIER D’APPEL D’OFFRES

Le dossier d’appel d’offres sera retiré auprès de :

AGENCE DE WILAYA DE GESTION ET DE REGULATION FONCIERE URBAINE DE SKIKDA


Adresse : 20 LOGEMENTS PARTICIPATIFS, CITE BOULKEROUA – SKIKDA 21 000

Fax : (00) 213 38 70 44 73


E-mail : www.agrfu-skikda.dz

Contre paiement de 2000,00 DA non remboursable représentant les frais de la


documentation.

Pour amples informations complémentaires, le soumissionnaire doit se rapprocher du


bureau d’études : SOCIÉTÉ CIVILE ARCHITECTURAL DESIGN TEAM – représentée par
son gérant Mr BOUHANK Mahdi sise à la Cité 252 lots N° 09 Bel Air, Sétif
Pour consultation des documents ou les demandes par voie téléphonique à :

N° téléphone : 0550.30.44.75 ou 0773.98.87.14

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Article 11 : CONTENU DU DOSSIER DE SOUMISSION

Le dossier du soumissionnaire est organisé en deux (02) parties (une offre technique et une
offre financière) :
- Une partie relative aux capacités techniques, planning, délai et la situation
administrative CPS, CPT du soumissionnaire, appelée « offre technique ».
- Une seconde partie relative à la proposition du soumissionnaire (offre financière),
conformément aux différentes pièces constitutives de l’offre (lettre de soumission,
montants de la réalisation, délai de réalisation et attestation de déclaration de probité
morale.

a. Offre technique :
L’offre technique comprend :
1. Déclaration à souscrire (selon modèle joint) ;
2. Déclaration de probité (selon modèle joint) ;
3. Copie certifiée conforme des statuts du partenaire cocontractant ;
4. Copie certifiée conforme du certificat de qualification et de classification du
soumissionnaire en cours de validité dont la catégorie doit répondre aux
conditions de l’appel d’offres ou équivalent ; ainsi que celui, ou ceux des
membres du groupement ;
5. Un exemplaire du protocole d’accord liant les membres du groupement conjoint
ou solidaire ;
6. Instructions aux soumissionnaires paraphées et signées par les candidats
soumissionnaires, portant la mention lu et accepté ;
7. l’extrait du registre de commerce du soumissionnaire et des membres du
groupement éventuellement;
8. Extrait de rôle, moins de trois (03) mois, apuré ou avec échéancier, pour les
nationaux et les étrangers ayant travaillé en Algérie ;
9. Numéro d’Identification Fiscale (N.I.F), pour les soumissionnaires nationaux et
les soumissionnaires étrangers ayant déjà travaillé en Algérie.
10. Attestation de solvabilité bancaire.
11. Attestation de mise à jour ou copie légalisée (CNAS, CASNOS, CACOBATPH)
pour les nationaux et les entreprises de droit algériens ;
12. Cahier des Prescriptions Spéciales;
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13. Cahier des Prescriptions Techniques ;
14. Casier judiciaire du signataire du marché dont la date d’établissement ne doit
pas dépasser 03 mois;
15. Pouvoirs du signataire de la soumission (dans le cas de société ou de
groupement) ;
16. Bilans des trois (03) dernières années certifiés par un commissaire aux comptes,
pour les entreprises algériennes, visés par les services consulaires algériens
pour les entreprises étrangères ;
17. Liste nominative du personnel pour l’encadrement, accompagnée de diplômes et
des références professionnelles. Pour les entreprises étrangères, ces
attestations doivent être dument visées par les services consulaires algériens ;
18. Références professionnelles du partenaire cocontractant dans des projets
similaires justifiés par des attestations de bonne exécution délivrées par les
maîtres d’ouvrages. Pour les entreprises étrangères, ces attestations doivent
être dument visées par les services consulaires algériens.
19. Liste du matériel à engager (Annexe 1) justifiée par les cartes grises pour le
matériel roulant, et par des factures d’acquisition pour le reste :
- dans le cas d’une location de matériel, la justification devra se faire par
contrat notarié ;
- dans le cas d’un leasing la justification doit se faire par le contrat liant le
soumissionnaire à sa société de financement.
- Pour les entreprises étrangères la liste du matériel doit être dûment visée
par les services consulaires algériens ;

20. Engagement sur le délai de réalisation, (planning signé).

21. Copie certifiée conforme de l’attestation de dépôt légal des comptes sociaux,
pour les sociétés commerciales dotées de la personnalité morale.

22. Pour l’équivalence de la classification professionnelle, les entreprises étrangères


doivent fournir des justifications en matière d’effectif et d’encadrement, de la
valeur des moyens matériels d’intervention propres à l’entreprise ainsi que le
capital social.

Pour les entreprises étrangères, l’ensemble des pièces constituant l’offre doivent être
dûment visées par les services consulaires algériens.

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b. Offre financière

L’offre financière comprend :


1. La lettre de soumission dûment singée et établie selon le modèle du cahier des
charges.
2. Le bordereau des prix unitaires dûment renseigné et signé.
3. Le devis quantitatif et estimatif dûment rempli et signé.
4. Justification de la part transférable (pour les entreprises étrangères par les
moyens humains, matériels et matériaux à importer de l’étranger).

Article 12 : VALIDITÉ DES OFFRES

La période de validité de l’offre est équivalente à la période de préparation des offres


accordée aux soumissionnaires augmentée de trois (3) mois (article 19 cité ci-dessous).

En application de l’article 125 bis du décret présidentiel 10-236 du 07 octobre 2010 portant
réglementation des marchés publics modifié et complété, si l’attributaire du marché se
désiste durant la période de validité des offres, sans motif valable, avant la notification du
marché, ou refuse d’accuser réception de la notification du marché, l’attributaire en cause
sera interdit de soumissionner aux marchés du service, pendant une période d’une année.
Cette décision est susceptible de recours auprès de la commission compétente en la
matière.

Article 13 : FORME ET SIGNATURE DES OFFRES

L’offre ne comportera aucune modification, surcharge ou suppression, à l’exception de


celles effectuées conformément aux instructions du service contractant, ou de celles qui
sont destinées à corriger les erreurs des soumissionnaires, auquel cas de telles
corrections, seront paraphées par le signataire de l’offre.

Article 14 : MONTANT ET MONNAIE DE L’OFFRE

Le montant de l’offre couvre l’ensemble des travaux décrits dans le cahier des prescriptions
techniques réalisation du projet.

Le montant de l’offre doit être présenté en toutes taxes comprises. Cette offre mettra en
évidence les impôts, droits, taxes et autres charges fiscales applicables en vertu de la
législation en vigueur en Algérie sur les marchés de travaux pour la réalisation des
logements publics locatifs.

Les soumissionnaires devront libeller leur offre financière en Dinars Algériens (DA).

Les soumissionnaires non résidents préciseront à cet effet, la quotepart en dinar


transférable et convertible en monnaie étrangère au cours bancaire du jour.
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Le montant de l’offre doit être porté en lettres et en chiffres sur la soumission et au total
général du devis quantitatif et estimatif.

Le bordereau des prix unitaires doit comporter les prix en lettres et en chiffres.

Article 15 : PART FINANCIERE TRANSFERABLE

Les entreprises étrangères proposeront la part financière qu’elles voudraient transférer.


Cette proposition devra être justifiée par les moyens humains, matériaux et matériels à
importer dans le cadre de projet.

Le taux de la part transférable peut être revu à la baisse si le soumissionnaire n’a pas fourni
l’ensemble des documents probants le justifiant.

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Article 16 : FORME ET SIGNATURE DE L’OFFRE

L’offre doit être présentée sous double pli fermé et sous forme de pli technique et de pli
financier séparés à l’intérieur de la même offre.

Celle-ci doit être déposée au service contractant à la date et avant l’ heure limite de dépôt
des offres, prévues par l’avis d’appel d’offres et correspondant au dernier jour de
préparation des offres. Si ce jour coïncide avec un jour férié ou un jour de repos légal, la
durée de préparation des offres est prorogée jusqu’au jour ouvrable suivant.

L’offre ne doit contenir aucune rature, mention entre les lignes ou surcharge.

Article 17 : DEPOT DES OFFRES

Les offres techniques et financières seront contenues dans deux enveloppes séparées,
cachetées et fermées. Les deux enveloppes seront mises dans une enveloppe extérieure
anonyme, fermée et présentée comme suit :

A
a) Monsieur le Directeur de L’Agence de Gestion et de Régulation Foncière Urbaines
de la wilaya de Skikda

Soumission à ne pas ouvrir

16
Appel d’Offre restreint national et international N°………../…………………………………
Pour la réalisation en tous corps d’état, d’une résidence de 201 villas individuelles à
BOUZAROURA - FILFILA-
Lots N° ………………………..

Les enveloppes relatives aux offres techniques et financières doivent comporter


obligatoirement la dénomination et l’adresse de l’entreprise soumissionnaire, le nombre
total de logements objet de la soumission et présentée comme suit :

Enveloppe relative à l’offre technique

OFFRE TECHNIQUE
Dénomination de l’Entreprise : ………………………………………………………………………………………
Adresse de l’entreprise : ……………………………………………………………………………………………..

Enveloppe relative à l’offre financière

OFFRE FINANCIERE
Dénomination de l’Entreprise : ……………………………………………………………………………………….
Adresse de l’entreprise : ………………………………………………………………………………………………

Toute offre reçue par le service contractant après la date de dépôt des offres fixée dans
l’avis d’appel d’offre sera écartée et renvoyée au soumissionnaire.

Les offres doivent être déposées avant l’heure limite de dépôt à l’adresse ci-après :
Agence de Gestion et de Régulation Foncière Urbaines de la wilaya de Skikda

Adresse : Cité Salah BOULKEROUA, Bt 20 logements LSP , Skikda

Article 18 : DATE ET HEURE LIMITE DE DEPOT DES OFFRES

Le jour et l’heure limite de dépôt des offres au plus tard (à 13H00 précises) et le jour et
l’heure d’ouverture des plis techniques et financiers (le même jour à 13H00),
correspondent au dernier jour de la durée de préparation des offres. Si ce jour coïncide
avec un jour férié ou un jour de repos légal, la durée de préparation des offres est prorogée
jusqu’au jour ouvrable suivant.

17
Aucune offre ne sera prise en considération après l’heure d’ouverture des plis.

Toutefois, le service contractant à toute latitude pour proroger le délai de dépôt des offres et
ou modifier l’heure limite de dépôt des offres. Toute modification ou prorogation se fera par
voie de presse et dans les mêmes quotidiens qui ont servis à la publication de l’avis d’appel
d’offre, au plus tard sept (07) jours avant la date de dépôt des offres.

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Article 19 : OUVERTURE DES PLIS ET ANALYSE DES OFFRES

 19.1. Ouverture des plis :


La Commission d’Ouverture des Plis se réunit en séance publique pour procéder à
l’ouverture des plis des offres techniques et financières, le jour correspondant à la date de
fin des délais de préparation des offres, à 13 heures 00, en présence des soumissionnaires
préalablement informés dans l’avis d’appel d’offres.

Ne seront déclarées recevables que les propositions émanant des soumissionnaires ayant
retiré les cahiers des charges et ayant déposé des soumissions à la date de fin des délais
de préparation des offres, au plus tard à 13 Heures 00.

La remise des offres par le soumissionnaire signifie l’acceptation par ce dernier de toutes
les clauses du présent cahier des charges. Tout manquement à ces dernières entraînera
l’exclusion de la soumission du candidat, de la procédure d’évaluation.

Cette commission d’ouverture des plis a pour mission :


- De constater la régularité de l’enregistrement des offres sur un registre ad hoc ;
- De dresser la liste des soumissionnaires par ordre d’arrivée avec l’indication du
contenu, des montants des propositions et des rabais éventuels proposés ;
- De dresser une description détaillée des pièces constitutives de chaque offre ;
- De parapher tous les documents des plis ouverts,
- De dresser, séance tenante, le procès verbal signé par tous les membres présents
de la commission.

Conformément aux ’articles 31,34 et 44, la commission d’ouverture des plis dresse, le cas
échéant, un procès verbal d’infructuosité signé par les membres présents, dans les cas
suivants :

18
- Aucune offre n’est réceptionnée ou si,
- Une seule offre est réceptionnée.
- D’inviter, le cas échéant, par écrit, les soumissionnaires à compléter leurs offres
techniques, dans un délai maximum de dix (10) jours, sous peine de rejet de leurs
offres par la commission d’évaluation des offres, par les documents manquants
exigés, à l’exception de la déclaration à souscrire, de la caution de soumission,
quand elle est prévue et de l’offre technique proprement dite.

Le procès verbal doit contenir les réserves éventuelles formulées par les membres de la
commission.

 19. 2. Analyse des offres :


La Commission d’Evaluation des Offres de l’agence se réunit pour éliminer les offres non
conformes au contenu du cahier des charges (éligibilité définie dans l’article 02) et procéder
à l’évaluation des offres restantes, en deux phases, sur la base des critères et de la
méthodologie prévus dans le présent cahier des charges.

Elle établit le classement technique des offres sur la base des critères d’évaluation et du
système de notation des offres techniques. L’offre technique ayant obtenu une note
inférieure à la note éliminatoire sera éliminée conformément aux critères fixés ci après.

L’analyse et l’évaluation des offres financières s’effectueront selon la même procédure que
les offres techniques. Les offres financières des soumissionnaires pré-qualifiés, seront dans
une deuxième phase, examinées, pour retenir conformément au cahier des charges, l’offre
la plus avantageuse.

Toutefois, la Commission d’Evaluation des Offres peut proposer, au service contractant, le


rejet de l’offre du soumissionnaire, si elle établit, que l’attribution du projet entraînerait une
domination du marché par le partenaire retenu ou fausserait, de toute autre manière, la
concurrence dans le secteur concerné.

Si l’offre, retenue provisoirement, parait anormalement basse, le service contractant peut


procéder à son rejet par décision motivée après avoir demandé par écrit les précisions qu’il
juge utiles (sous détail des prix) et vérifié les justifications fournies ».

En outre, la Commission d’Evaluation des Offres déclarera l’appel d’offres infructueux si


une seule offre est pré-qualifiée techniquement pour un 1er appel d’offres.

19
Article 20 : CARACTERE CONFIDENTIEL DE LA PROCEDURE
D’ANALYSE ET D’EVALUATION DES OFFRES

Aucune information relative à l’examen, aux éclaircissements, à l’évaluation, à la


comparaison des offres et aux recommandations relatives à l’attribution provisoire du
marché, ne pourra être divulguée aux soumissionnaires, ou à toute personne étrangère à la
procédure d’examen et d’évaluation des plis, et ce jusqu’à l’annonce par voie de presse et
BOMOP de l’attribution provisoire du marché.

Toute tentative effectuée par un soumissionnaire pour influencer la commission


d’évaluation des offres au cours de la procédure d’examen, d’évaluation et de comparaison
des offres, conduira au rejet de son offre avec application, à son encontre, des mesures
coercitives prévue par :

- La Loi n°06-01 du 20 février 2006 relative à la prévention et à la lutte contre la


corruption complétée ;

- les dispositions de l’article 60 du décret présidentiel N°10/236 du 07 Octobre 2010,


modifié et complété, portant réglementation des marchés publics.

Article 21 : DETERMINATION DE LA CONFORMITE DES OFFRES


AU DOSSIER D’APPEL D’OFFRES

 Avant d’effectuer l’évaluation des offres, le service contractant devra s’assurer que
chaque offre est conforme aux conditions requises par le dossier d’appel d’offre.

 Aux fins du présent article, une offre conforme au dossier d’appel d’offre est une
offre qui répond à tous les termes, conditions et spécifications du dossier d’appel
d’offre.

 Lorsqu’une offre n’est pas conforme aux conditions requises par le dossier d’appel
d’offres elle sera rejetée par le service contractant et ne pourra être par la suite
rendue conforme au dossier d’appel d’offres par la correction, ou le retrait
subséquent de la réserve ou divergence aux conditions d’appel d’offres qui seraient
effectuées par le soumissionnaire.

 Les offres qui ont été reconnues conforme au dossier d’appel d’offres, seront
vérifiées par le service contractant pour en rectifier les erreurs de calcul éventuelles,
les erreurs seront corrigées par le service contractant de la façon suivante :
a) Lorsqu’il existe une différence entre le montant en chiffres et le montant en
lettres, le montant en lettres fera foi.
b) Lorsqu’il existe une différence entre un prix unitaire et le montant total obtenu,
en effectuant le produit du prix unitaire par la quantité, le prix unitaire cité fera
foi, à moins que le service contractant n’estime qu’il s’agisse d’une erreur

20
grossière de virgule dans le prix unitaire, auquel cas le montant total cité fera foi
et le prix unitaire sera corrigé.

 Si le montant corrigé des offres s’avérait être :

- inférieur aux montants figurant dans la lettre de soumission, c’est le montant


obtenu en baisse qui sera considéré,
- supérieur au montant figurant dans la lettre de soumission, c’est le montant
consigné dans la lettre de soumission qui sera considéré.

 Si un prix unitaire est omis pour un ou plusieurs articles, que se soit dans le
bordereau des prix unitaires et dans le devis quantitatif estimatif, le prix à prendre en
considération sera le plus bas de cet article ou de ces articles proposés par les
autres soumissionnaires.

Article 22 : CRITÈRES D’EVALUATION DES OFFRES

Les critères d’évaluation des offres de la partie réalisation sont fixés comme suit :

1. Offre technique : 100 points (l’entreprise soumissionnaire ayant obtenu une note
supérieure ou égale à la note éliminatoire (60points) considérée est pré-qualifiée
pour l’évaluation des offres financières) ;

2. Offre financière : 200 points. Toute offre jugée anormalement basse par rapport
aux coûts du marché (moyenne des prix unitaires utilisés durant la période) sera
éliminée.

Il est prévu le système de notation suivant en fonction de la nature des travaux à exécuter
(avec ou sans VRD,) et de la consistance du projet (suivant le nombre de villas à réaliser):

Donc il y aura 04 barèmes de notation

a. Barème Pour Le Lot N°01 (Terrassement généraux et VRD)


b. Barème Pour Un Des Lots N°02,03,04 Et 05
c. Barème de deux 02lots pour un maximum de 109 villas
d. Barème pour plus de deux 02lots

21
22.1/ BAREME D’EVALUATION

A- BARÈME POUR LE LOT N°01 (Terrassement et VRD)

Les soumissionnaires doivent apporter la preuve qu’ils disposent des capacités et


ressources nécessaires pour mener à bien l’exécution du marché notamment, la
qualification catégorie (Quatre 04 ou plus) ou équivalent pour les partenaires étrangers.

L’offre technique sera évaluer sur la base de : 100 Points réparti selon les critères suivants :
Capacité financière …………………… 10 Points
Expérience de l’entreprise ……………. 20 Points
Moyens humains ……………………… 20 Points
Moyens matériels..……………………. 30 Points
Délais de réalisation + Planning……… 14 Points
Qualification de l’entreprise….…………06 Points

1) – Capacité financière (10 Points) :


L’évaluation se fera sur la base des projets réalisés (chiffre d’affaires, selon les
bilans financiers ; durant les deux dernières années :
Montant projet Notation
≤ 100 Millions de dinars 00 Points
100 < M ≤ 200 Millions de dinars 03 Points
200 < M ≤ 300 Millions de dinars 05 Points
300 < M ≤ 400 Millions de dinars 08 Points
> 400 Millions de dinars 10 Points

2) L’expérience de l’entreprise (20 Points):


Note
Projets réalisés durant les sept (05) dernières années
Attribuée
- Tout projet de terrassement, aménagements extérieures ou VRD dont la surface du terrain
est inférieure à 5000m²
00
Ou, inferieure à 25 lots (logements en individuel) ou inferieur à 50 logements de type
collectif.
- Tout projet de terrassement, aménagements extérieures ou VRD dont la surface du terrain
est supérieur ou égale à 5000m² et inferieur à 10000m²
05
Ou, 25 ≤ Le nombre de lots ou logts individuels.< 50
Ou, 50 ≤ Le nombre de logts collectifs. < 100
- Tout projet de terrassement, aménagements extérieures ou VRD dont la surface du terrain
est supérieur ou égale à 10000m² et inferieur à 20000m²
10
Ou, 50 ≤ Le nombre de lots ou logts individuels.< 100
Ou, 100 ≤ Le nombre de logts collectifs. < 200
- Tout projet de terrassement, aménagements extérieures ou VRD dont la surface du terrain
est supérieur ou égale à 20000m² et inferieur à 40000m²
15
Ou, 100 ≤ Le nombre de lots ou logts individuels.< 200
Ou, 200 ≤ Le nombre de logts collectifs. < 400
- Tout projet de terrassement, aménagements extérieures ou VRD dont la surface du terrain
est supérieur ou égale à 40000m². Ou, Le nombre de lots ou logts individuels.≥ 200 20
Ou, Le nombre de logts collectifs. ≥ 400
22
3) – Moyens humains (20 Points).
L’évaluation se fera sur la base du nombre du personnel dont dispose le
soumissionnaire, leur qualité et leur expérience professionnelle.

Nombre du personnel …………………………….………………………. (15 Points) :


Inférieur à 20 ……… 00 Points
De 20 à 30 ……… 05 Points
De 31 à 40 ……… 10 Points
Plus de 40 ………. 15 Points

Qualité du personnel ………………………………………………………. (05 Points) :


Ce critère s’applique en particulier pour le directeur des travaux, chef de projet ou cadre chargé
de l’auto contrôle (Personnels encadrant) ou l’entrepreneur lui même.
Diplôme universitaire ……………. ………………… …. 02 Points
(A justifier par le diplôme plus la déclaration CNAS de l'intéressé)
Expérience professionnelle dans le secteur du bâtiment ……..…….. 03 Points
De 03 à 05 Années ………... 01 Point
Plus de 05 Années ………… 03 Points
(A justifier par des attestations de travail, plus les déclarations CNAS des intéressés)
NB :
Il est demandé aux soumissionnaires de présenter les pièces de justification suivantes :
-pour les personnes proposées pour remplir le poste de directeur des travaux, chef de projet ou
cadre chargé de l’auto contrôle, il est impératif de présenter une copie légalisée des diplômes.
-un CV dument visé par l’intéressé et le cocontractant pour justifier l’expérience, et accompagnée
obligatoirement des attestations de travail.
-la déclaration du personnel auprès de la CNAS pour vérifier l’effectif (l’effectif à prendre en
considération est celui de la mise à jour valide).

4) – Moyens Matériels (30 Points)


L’évaluation se fera sur la base du nombre et de la nature des engins et matériel dont dispose
l'entreprise soumissionnaire et qui doivent être justifiés.
Matériels et capacité Nbre Notation
Bull 01 04 points
Niveleuse 01 04 points
Chargeur ou Rétro – chargeur 01 02 points
Finicheur 01 04 points
Compacteur cylindre ou pneumatique 01 04 points
Camions à benne 02 04 points (2 pt/unité)
Camion citerne 01 02 points
Damme sauteuse 01 02 points
Machine bout à bout 01 02 points
Bétonnière 02 02 (01point par unité)
Observations:
La note obtenue conformément au tableau ci-dessus est réduite de :
23
- 25% lorsque le matériel est en leasing
- 50% lorsque le matériel est en location
5) – Délais de réalisation+ planning (14 Points).
On considérera que le soumissionnaire ayant proposé le délai le plus court (toute
en étant réaliste) aura 10 Points, les soumissionnaires suivant seront notés selon
la formule ci-dessous :
N = 10 x D min
Délais proposé
-le délai sera accompagné d’un planning qui sera noté sur (04 points), l’évaluation se fera sur la
base de l’adéquation du planning des travaux proposé et les moyens humains et matériels mis en
œuvre, ainsi que le degré de maîtrise en chantiers qui sera calculé selon la formule ci-dessous :

N= (NOmh+NOmm+ NOdp) X4
60
N= NOTE Planning
NOmh = note obtenue par le soumissionnaire des moyens humains.
NOmm = note obtenue par le soumissionnaire des moyens matériels.
NOdp = note obtenue par le soumissionnaire du délai proposé.
NB : Le délai de réalisation à prendre en compte pour les soumissionnaires retenus pour plus
d’un lot, sera le délai le plus long.

6) – Qualification de l’entreprise (06 points) :


-catégorie Six (06) et plus ----------------------------------- (06 points).
-catégorie cinq (05) ----------------------------------------------- (04 points).
-catégorie quatre (04) ---------------------------------------------- (02 point).

24
B- BARÈME POUR UN des LOTS N°02,03,04 et 05

L’offre technique sera évaluer sur la base de : 100 Points réparti selon les critères suivants :
Capacité financière …………………… 10 Points
Expérience de l’entreprise ……………. 20 Points
Moyens humains ……………………… 20 Points
Moyens matériels...…………………… 30 Points
Délais de réalisation +planning……… 14 Points
Qualification de l’entreprise……………06 Points
1) – Capacité financière (10 Points).
L’évaluation se fera sur la base des projets réalisés (chiffre d’affaires, selon les
bilans financiers ; durant les deux dernières années) :
Montant projet Notation
≤ 50,0 Millions de dinars 00 Points
50,0 < M ≤ 100,0 Millions de dinars 03 Points
100,0 < M ≤ 150,0 Millions de dinars 05 Points
150,0 < M ≤ 200,0 Millions de dinars 08 Points
> 200 ,0 Millions de dinars 10 Points

2) L’expérience de l’entreprise (20 Points):


L’expérience de l’entreprise sera notée selon les attestations de bonne exécution ou PV de
réception provisoire ou définitif pour les projets de bâtiments :
Logements :
- 00<N≤10 Logements…………………….05 Points.
- 10<N≤20 Logements…………………….10 Points.
- 20<N≤30 Logements……………………15 Points.
- 30<N Logements………………………….20 Points.
Equipements :
- 00<N≤02 Projet ………………………….05 Points.
- 02<N≤04 Projets ……………………..….10 Points.
- 04<N≤06 Projets ……………………..….15 Points.
- 06<N Projets ………...………………..….20 Points.
3 ) – Moyens humains ( 20 Points ) .
L’évaluation se fera sur la base du nombre du personnel dont dispose le
soumissionnaire, leur qualité et leur expérience professionnelle.
Nombre du personnel …………………………….………………………. (15 Points) :
Inférieur à 05 ……… 00 Points
De 05 à 10 ……… 05 Points
De 11 à 15 ……… 10 Points
Plus de 15 ………. 15 Points
Qualité du personnel ………………………………………………………. (05 Points) :
Ce critère s’applique en particulier pour le directeur des travaux, chef de projet ou cadre chargé
de l’auto contrôle (Personnels encadrant) ou l’entrepreneur lui même.
Diplôme universitaire ……………. ………………… …. 02 Points
(A justifier par le diplôme plus la déclaration CNAS de l'intéressé)
Expérience professionnelle dans le secteur du bâtiment ……..…….. 03 Points
25
De 03 à 05 Années ………... 01 Point
Plus de 05 Années ………… 03 Points
(A justifier par des attestations de travail, plus les déclarations CNAS des intéressés)
NB : Il est demandé aux soumissionnaires de présenter les pièces de justification suivantes :
-pour les personnes proposées pour remplir le poste de directeur des travaux, chef de projet ou
cadre chargé de l’auto contrôle, il est impératif de présenter une copie légalisée des diplômes.
-un CV dument visé par l’intéressé et le cocontractant pour justifier l’expérience, et accompagnée
obligatoirement des attestations de travail.
-la déclaration du personnel auprès de la CNAS pour vérifier l’effectif (l’effectif à prendre en
considération est celui de la mise à jour valide).
4) – Moyens Matériels (30 Points)
L’évaluation se fera sur la base du nombre et de la nature des engins et matériel
dont dispose l'entreprise soumissionnaire et qui doivent être justifiés.
Matériel Nombre Notation
Grue 01 05
Bétonnière 02 10 (05 Points / bétonnière)
Camion à benne 02 10 (05 points / camion)
Vibreur 01 05
NB : il est demandé aux soumissionnaires de présenter les pièces de justification suivantes :
Le matériel roulant doit être justifié par des cartes grises au nom du soumissionnaire ou
récépissé valide.
Pour le reste du matériel prévoir une liste signé par un ingénieur des mines ou factures d’achat.
La note obtenue conformément au tableau ci-dessus est réduite de :
- 25% lorsque le matériel est en leasing
- 50% lorsque le matériel est en location
5) – Délais de réalisation+ planning (14 Points).
On considérera que le soumissionnaire ayant proposé le délai le plus court (toute
en étant réaliste) aura 10 Points, les soumissionnaires suivant seront notés selon
la formule ci-dessous :
N = 10 x D min
Délais proposé
-le délai sera accompagné d’un planning qui sera noté sur (04 points), l’évaluation se fera sur la
base de l’adéquation du planning des travaux proposé et les moyens humains et matériels mis en
œuvre, ainsi que le degré de maîtrise en chantiers qui sera calculé selon la formule ci-dessous :

N= (NOmh+NOmm+ NOdp) X4
60
N= NOTE Planning
NOmh = note obtenue par le soumissionnaire des moyens humains.
NOmm = note obtenue par le soumissionnaire des moyens matériels.
NOdp = note obtenue par le soumissionnaire du délai proposé.
NB : Le délai de réalisation à prendre en compte pour les soumissionnaires retenus pour plus
d’un lot, sera le délai le plus long.
6) – Qualification de l’entreprise (06 points) :
-catégorie six (06) et plus ----------------------------------- (06 points).
-catégorie cinq(05) ----------------------------------------------- (04 points).
-catégorie quatre (04) ---------------------------------------------- (02 point).
26
C - Barème de deux 02lots pour un maximum
de 109 villas

Les soumissionnaires doivent apporter la preuve qu’ils disposent des capacités et


ressources nécessaires pour mener à bien l’exécution du marché notamment, la
qualification catégorie (quatre 04 et plus) ou équivalent pour les partenaires étrangers.

L’offre technique sera évaluer sur la base de : 100 Points réparti selon les critères suivants :
Capacité financière …………………… 10 Points
Expérience de l’entreprise ……………. 20 Points
Moyens humains ……………………… 20 Points
Moyens matériels..……………………. 30 Points
Délais de réalisation +planning……… 14 Points
Qualification de l’entreprise……………06 Points
1) – Capacité financière (10 Points) :
L’évaluation se fera sur la base des projets réalisés (chiffre d’affaires, selon les
bilans financiers ; durant les Trois dernières années :
Montant projet Notation
≤ 100 Millions de dinars 00 Points
100 < M ≤ 200 Millions de dinars 03 Points
200 < M ≤ 300 Millions de dinars 05 Points
300 < M ≤ 400 Millions de dinars 08 Points
> 400 Millions de dinars 10 Points

2) L’expérience de l’entreprise (20 Points):


L’expérience de l’entreprise sera notée selon les attestations de bonne exécution ou PV de
réception provisoire ou définitif pour les projets de bâtiments :
Logements :
- 00<N≤20 Logements…………………….00 Points.
- 20<N≤40 Logements…………………….05 Points.
- 40<N≤60 Logements…………………….10 Points.
- 60<N≤80 Logements…………………....15 Points.
- 80< Logements…………………………...20 Points.
Equipements :
- 00<N≤05 Projets………………………….05 Points.
- 05<N≤08 Projets ……………………..….10 Points.
- 08<N≤12 Projets ……………………..….15 Points.
- 12<N Projets ………...………………..….20 Points.

3) – Moyens humains ( 20 Points ) .


L’évaluation se fera sur la base du nombre du personnel dont dispose le
soumissionnaire, leur qualité et leur expérience professionnelle.
Nombre du personnel …………………………….………………………. (15 Points) :
Inférieur à 10 ……… 00 Points
De 10 à 20 ……… 05 Points
27
De 21 à 30 ……… 10 Points
Plus de 30 ………. 15 Points
Qualité du personnel ………………………………………………………. (05 Points) :
Ce critère s’applique en particulier pour le directeur des travaux, chef de projet ou cadre chargé
de l’auto contrôle (Personnels encadrant) ou l’entrepreneur lui même.
Diplôme universitaire ……………. ………………… …. 02 Points
(A justifier par le diplôme plus la déclaration CNAS de l'intéressé)
Expérience professionnelle dans le secteur du bâtiment ……..…….. 03 Points
De 03 à 05 Années ………... 01 Point
Plus de 05 Années ………… 03 Points
(A justifier par des attestations de travail, plus les déclarations CNAS des intéressés)
NB :
Il est demandé aux soumissionnaires de présenter les pièces de justification suivantes :
-pour les personnes proposées pour remplir le poste de directeur des travaux, chef de projet ou
cadre chargé de l’auto contrôle, il est impératif de présenter une copie légalisée des diplômes.
-un CV dument visé par l’intéressé et le cocontractant pour justifier l’expérience, et accompagnée
obligatoirement des attestations de travail.
-la déclaration du personnel auprès de la CNAS pour vérifier l’effectif (l’effectif à prendre en
considération est celui de la mise à jour valide).

4) – Moyens Matériels (30 Points)


L’évaluation se fera sur la base du nombre et de la nature des engins et matériel
dont dispose l'entreprise soumissionnaire et qui doivent être justifiés.
Matériel Nombre Notation
Grue 02 10 points (5 points / grue)
09 points (03 Points /
Bétonnière 03
bétonnière)
Camion à benne 02 08 points (04 points/ camion)
Vibreur 02 03 points (1.5 points / vibreur)
NB : il est demandé aux soumissionnaires de présenter les pièces de justification suivantes :
Le matériel roulant doit être justifié par des cartes grises au nom du soumissionnaire ou
récépissé valide.
Pour le reste du matériel prévoir une liste signé par un ingénieur des mines ou factures d’achat.
La note obtenue conformément au tableau ci-dessus est réduite de :
- 25% lorsque le matériel est en leasing
- 50% lorsque le matériel est en location

5) – Délais de réalisation+ planning (14 Points).


On considérera que le soumissionnaire ayant proposé le délai le plus court (toute
en étant réaliste) aura 10 Points, les soumissionnaires suivant seront notés selon
la formule ci-dessous :
N = 10 x D min
Délais proposé

-le délai sera accompagné d’un planning qui sera noté sur (04 points), l’évaluation se fera sur la
base de l’adéquation du planning des travaux proposé et les moyens humains et matériels mis en
œuvre, ainsi que le degré de maîtrise en chantiers qui sera calculé selon la formule ci-dessous :
28
N= (NOmh+NOmm+ NOdp) X4
60
N= NOTE Planning
NOmh = note obtenue par le soumissionnaire des moyens humains.
NOmm = note obtenue par le soumissionnaire des moyens matériels.
NOdp = note obtenue par le soumissionnaire du délai proposé.
NB : Le délai de réalisation à prendre en compte pour les soumissionnaires retenus pour plus
d’un lot, sera le délai le plus long.
6) – Qualification de l’entreprise (06 points) :
-catégorie quatre (06) et plus ----------------------------------- (06 points).
-catégorie trois(05) ----------------------------------------------- (04 points).
-catégorie deux (04) ---------------------------------------------- (02 point).

D - Barème pour plus de deux 02lots


L’offre technique sera évaluer sur la base de : 100 Points réparti selon les critères suivants :
Capacité financière …………………… 10 Points
Expérience de l’entreprise ……………. 20 Points
Moyens humains ……………………… 20 Points
Moyens matériels..……………………. 30 Points
Délais de réalisation +planning……… 14 Points
Qualification de l’entreprise……………06 Points
1) – Capacité financière (10 Points) :
L’évaluation se fera sur la base des projets réalisés (chiffre d’affaires, selon les
bilans financiers ; durant les deux dernières années :
Montant projet Notation
≤ 200 Millions de dinars 00 Points
200 < M ≤ 400 Millions de dinars 03 Points
400 < M ≤ 500 Millions de dinars 05 Points
500 < M ≤ 600 Millions de dinars 08 Points
> 600 Millions de dinars 10 Points

2) L’expérience de l’entreprise (20 Points):


L’expérience de l’entreprise sera notée selon les attestations de bonne exécution ou PV de
réception provisoire ou définitif pour les projets de bâtiments :
Logements :
- 00<N≤50 Logements……………………….00 Points.
- 50<N≤80 Logements……………………….05 Points.
- 80<N≤120 Logements…………….……….10 Points.
- 120<N≤150 Logements…………………....15 Points.
- 150< Logements……………………..……...20 Points.
Equipements :
- 00<N≤06 Projets………………………….05 Points.
- 08<N≤10 Projets ……………………..….10 Points.

29
- 10<N≤15 Projets ……………………..….15 Points.
- 15<N Projets ………...………………..….20 Points.
3) – Moyens humains ( 20 Points ) .
L’évaluation se fera sur la base du nombre du personnel dont dispose le
soumissionnaire, leur qualité et leur expérience professionnelle.
Nombre du personnel …………………………….………………………. (15 Points) :
Inférieur à 20 ……… 00 Points
De 20 à 30 ……… 05 Points
De 31 à 40 ……… 10 Points
Plus de 40 ………. 15 Points
Qualité du personnel ………………………………………………………. (05 Points) :
Ce critère s’applique en particulier pour le directeur des travaux, chef de projet ou cadre chargé
de l’auto contrôle (Personnels encadrant) ou l’entrepreneur lui même.
Diplôme universitaire ……………. ………………… …. 02 Points
(A justifier par le diplôme plus la déclaration CNAS de l'intéressé)
Expérience professionnelle dans le secteur du bâtiment ……..…….. 03 Points
De 03 à 05 Années ………... 01 Point
Plus de 05 Années ………… 03 Points
(A justifier par des attestations de travail, plus les déclarations CNAS des intéressés)
NB :
Il est demandé aux soumissionnaires de présenter les pièces de justification suivantes :
-pour les personnes proposées pour remplir le poste de directeur des travaux, chef de projet ou
cadre chargé de l’auto contrôle, il est impératif de présenter une copie légalisée des diplômes.
-un CV dument visé par l’intéressé et le cocontractant pour justifier l’expérience, et accompagnée
obligatoirement des attestations de travail.
-la déclaration du personnel auprès de la CNAS pour vérifier l’effectif (l’effectif à prendre en
considération est celui de la mise à jour valide).

4) – Moyens Matériels (30 Points)


L’évaluation se fera sur la base du nombre et de la nature des engins et matériel
dont dispose l'entreprise soumissionnaire et qui doivent être justifiés.
Matériel Nombre Notation
Grue 04 10 points (2.5 points / grue)
08 points (2 Points / bétonnière)
04 Bétonnière ou 01 centrale à
/ Ou 08 points pour centrale à
béton de production 15m3/h
béton
Camion à benne 02 06 points (03 point/ camion)
Vibreur 04 06 points (1.5 point / vibreur)
NB : il est demandé aux soumissionnaires de présenter les pièces de justification suivantes :
Le matériel roulant doit être justifié par des cartes grises au nom du soumissionnaire ou
récépissé valide.
pour le reste du matériel prévoir une liste signé par un ingénieur des mines ou factures d’achat.

30
5) – Délais de réalisation+ planning (14 Points).
On considérera que le soumissionnaire ayant proposé le délai le plus court (toute
en étant réaliste) aura 10 Points, les soumissionnaires suivant seront notés selon
la formule ci-dessous :
N = 10 x D min
Délais proposé
-le délai sera accompagné d’un planning qui sera noté sur (04 points), l’évaluation se fera sur la
base de l’adéquation du planning des travaux proposé et les moyens humains et matériels mis en
œuvre, ainsi que le degré de maîtrise en chantiers qui sera calculé selon la formule ci-dessous :

N= (NOmh+NOmm+ NOdp) X4
60
N= NOTE Planning
NOmh = note obtenue par le soumissionnaire des moyens humains.
NOmm = note obtenue par le soumissionnaire des moyens matériels.
NOdp = note obtenue par le soumissionnaire du délai proposé.
NB : Le délai de réalisation à prendre en compte pour les soumissionnaires retenus pour plus
d’un lot, sera le délai le plus long.

6) – Qualification de l’entreprise (06 points) :


-catégorie six (06) et plus ----------------------------------- (06 points).
-catégorie cinq(05) ----------------------------------------------- (04 points).
-catégorie quatre (04) ---------------------------------------------- (02 point).

NB/ Sont éliminées, les soumissionnaires ne réunissant pas lors de l’évaluation de


l’offre technique, un minimum de : Soixante cinq (60) points.

L’OFFRE FINANCIERE :
Les soumissionnaires seront notés par rapport leur offre financière (en
toute taxe comprise).

L’offre moins disante Mo aura une note de 200 points


La pondération des autres offres (d’un montant égal à M ) sera égal à
Nf points établi selon la formule suivante :
Nf = 200 x Mo
M
ATTRIBUTION
Le soumissionnaire retenu sera celui qui obtiendra la meilleure note
globale définie comme étant la somme arithmétique de la note de
la partie technique et la note de la partie financière:

ARTICLE 23: MARGE DE PREFERENCE

En application de l’article 23 du décret présidentiel précité, une marge de préférence


nationale d’un taux de 25 % est accordée aux entreprises de droit algérien, dont le capital
est détenu majoritairement par des nationaux résidents.
31
Dans le cas d’un groupement constitué d’entreprises de droit algérien (dont le capital est
détenu majoritairement par des nationaux résidents) et d’entreprises de droit algérien (dont
le capital n’est pas détenu majoritairement par des nationaux résidents), le bénéfice de la
marge de préférence est subordonné à la justification des parts détenues par chacune des
parties, en termes de tâches à réaliser et montants correspondants.

En conséquence le montant de l’offre financière du membre du groupement (dont le capital


n’est pas détenu majoritairement par des nationaux résidents) sera, pour le calcul de la
note financière, majoré de 25%.

Les modalités d’application sont celles précisées par arrêté du ministre chargé des
finances.

ATTRIBUTION DU MARCHE

Article 24 : DROIT RECONNU AU SERVICE CONTRACTANT

Nonobstant les dispositions de l’article 17 ci dessus, le service contractant se réserve le


droit de rejeter, en application des dispositions de l’article 125 du décret présidentiel,
portant Réglementation des Marchés Publics :
- Toute offre non conforme au cahier des charges ou à l’objet du marché;
- L’offre jugée anormalement basse, après avoir demandé par écrit des précisions
utiles et vérification des justifications fournies;
- L’offre retenue s’il est établi que l’attribution du projet entrainerait une position
dominante du marché ou fausserait la concurrence dans le secteur concerné.

Article 25 : ATTRIBUTION PROVISOIRE DU MARCHÉ

Un avis d’attribution provisoire du marché est inséré dans les organes d’informations
(quotidiens nationaux et BOMOP) qui ont assuré la publication de l’avis d’appel d’offres,
lorsque cela est possible, en précisant, le prix, le délai de réalisation, les éléments qui ont
permis le choix de l’attributaire du marché ainsi que le N° d’identification fiscale du service
contractant et de l’attributaire.

Les autres soumissionnaires intéressés, seront invités, dans le même avis, à se rapprocher
du service contractant, au plus tard trois (3) jours à compter du premier jour de la
publication de l’attribution provisoire du marché, à prendre connaissance des résultats
détaillés de l’évaluation de leurs offres techniques et financières.

32
En application des dispositions de l’article 125 bis du décret présidentiel n°10-236 du 07
octobre 2010, portant règlementation des marchés publics modifié et complété, durant la
période de validité des offres et lorsque l’attributaire du marché se désiste sans motif
valable, avant la notification du marché, le service contractant peut continuer l’évaluation
des offres restantes dans le respect des dispositions de la présente instruction.

Article 26 : RECOURS

Le soumissionnaire, qui conteste le choix opéré par le service contractant, peut introduire
un recours dans les dix (10) jours, à compter de la première parution, dans les quotidiens
nationaux et BOMOP, de la publication de l’avis d’attribution provisoire du marché, auprès
de la Commission des Marchés compétente :.

Si le 10éme jour, coïncide avec un jour férié ou un jour de repos légal, la date limite pour
introduire un recours est prorogée au jour ouvrable suivant.

La Commission des Marchés Compétente donnera un avis dans un délai de (15) jours, à
compter de l’expiration du délai de dix (10) jours fixé ci-dessus.

Cet avis est notifié au service contractant et au requérant et cela en vertu des dispositions
de l’article 114 du décret présidentiel N° 10/236 du 07 Octobre 2010 modifié et complété,
portant réglementation des marchés publics.

Article 27 : ANNULATION DE LA PROCEDURE DE PASSATION


D’UN MARCHE OU DE SON ATTRIBUTION
PROVISOIRE

Conformément aux dispositions de l’article 114 (avant dernier alinéa) du décret présidentiel
N° 10/236 du 07 Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation des marchés
publics, l’annulation, par le service contractant, de la procédure de passation du marché ou
de son attribution provisoire, est soumise à l’accord préalable de Monsieur le wali de la
wilaya de SKIKDA.

Article 28 : MISE EN VIGUEUR DU MARCHÉ

Le marché ne devient valable et définitif qu’après son approbation par le maître de


l’ouvrage, après visa des organes externes de contrôle, sa signature par le service
contractant et sa notification par ODS de démarrage des travaux au partenaire
cocontractant par lettre recommandée, en vertu de l’article 8 du décret précité.

Article 29 : ORIENTATION DE LA COMMANDE PUBLIQUE

Conformément aux dispositions de l’article 132 (avant dernier alinéa), du décret


présidentiel N°10/236 du 07 Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation des

33
marchés publics, le service contractant doit s’assurer que la commande, objet du cahier des
charges, n’est pas orienté vers un produit ou un opérateur économique déterminé.

Article 30 : CLAUSE DE PRINCIPE

Toute clause qui serait insérée dans le présent cahier des charges, contraire à la
réglementation en vigueur est nulle et nulle d’effet.

34
ANNEXE 1

 LISTE DES MOYENS HUMAINS A AFFECTER AU PROJET :

 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………
 ……………………………………………………………………………………………………

Fait à : ……………………..le…………………………
Nom, qualité du signataire et cachet du partenaire cocontractant

35
ANNEXE 2

 DELAIS DE REALISATION [bâtiment avec (ou sans) VRD]

 LISTE DES MOYENS MATERIELS A AFFECTER AU PROJET :

Fait à ………………..le ………………….


Nom, qualité de signataire, cachet du partenaire cocontractant

36
ANNEXE 3

 LISTE DES PROJETS REALISES :

Fait à………………..le ………………….


Nom, qualité de signataire, cachet du partenaire cocontractant.

37
38
AGENCE DE WILAYA DE GESTION ET DE REGULATION
FONCIERE URBAINE DE SKIKDA

PROJET

RÉALISATION EN TOUS CORPS D’ÉTAT, D’UNE RÉSIDENCE DE


201 VILLAS INDIVIDUELLES À BOUZAROURA - FILFILA-

Lots N° : …………………………………

Etabli conformément au Décret Présidentiel N° 10 – 236 du 07 Octobre 2010 modifié et


complété, portant réglementation des marchés publics.

Conclu,
Entre :
L’Agence de wilaya de gestion et de régulation foncière urbaine de Skikda, désigné ci-
après par l’expression « le service contractant » et représenté par son Directeur, ayant
tous les pouvoirs à l’effet des présentes.

D’une part,

Et :
Partenaire
cocontractant :………………………………………………………………………………………
Représentée par Monsieur :………………………………………………………………………
Adresse : ……………………………………………………………………………………………
Numéro de téléphone : ………………………………….
Numéro de fax :……………………………………………

Et désignée ci-après par l’expression «Partenaire cocontractant »

Il a été arrêté et convenu ce qui suit :

39
SOMMAIRE
CHAPITRE I – INDICATIONS GENERALES ET DESCRIPTIONS DES OUVRAGES

Article I.01 – Objet du Marché


Article I.02 – Procédure de passation du Marché
Article I.03 – Consistance des travaux
Article I.04 – Implantation des Ouvrages

CHAPITRE II – NATURE , PROVENANCE, QUALITE DES MATERIAUX

Article II.01 – Fourniture des matériaux et produits fabriqués


Article II.02 – Origines des matériaux et produits fabriqués
Article II.03 – Contrôle des matériaux
Article II.04 – Villa témoin

CHAPITRE III – MODE D’EXECUTTION DES TRAVAUX

Article III.01 – Prescriptions générales


Article III.02 – Avenants
Article III.0 3 – Travaux supplémentaires et imprévus
Article III.04 – Repère de nivellement
Article III.05 – Dessin d’exécution
Article III.06 – Mesure d’ordre et de sécurité
Article III.07 – Installation de l’organisation de chantier
Article III.08 – Surveillance de chantier et compte prorata
Article III.09 – Rendez vous de chantier
Article III.10 – Occupation des locaux
Article III.11 – Nettoyage du chantier

CHAPITRE IV – MODE D’EVALUATION DES OUVRAGES

Article IV. 01 – Composition des prix unitaires


Article IV. 02 – Constatation éventuelles des métrés
Article IV. 03 – Attachements et situations

CHAPITRE V – PRESCRIPTIONS SPECIALES


Article V.01 – Définition du Marché
40
Article V.02 – Pièces contractuelles
Article V.03 – Délais d’exécution
Article V.04 – Pénalité de retard
Article V.05 – Ordre de service
Article V.06 – Domicile de l’entrepreneur
Article V.07 – Montant du Marché
Article V.08 – Paiements des travaux
Article V.09 – Délais de mandatement intérêt-moratoires
Article V.10 – Décomptes définitifs
Article V.11 – Cautionnement
 Caution de bonne exécution
 Caution de garantie
 Caution de restitution d’avance
Article V.12 –Avance forfaitaire
Article V.13 – Avance sur approvisionnement
Article V.14 – Nantissement
Article V.15 – Révision et actualisation des prix
V.15.1 – Actualisation V.15.2 – Révision
Article V.16 – Travaux en régie
Article V.17 – Responsabilité décennale
Article V.18 – Assurance obligatoire
Article V.19 – Contrôle technique
Article V.20 – Sous-traitance
Article V.21 – Droit de timbres et d’enregistrement
Article V.22 – Résiliation
Article V.23 – Contestation et litige
Article V.24 – Cas de force majeure
Article V.25 – Délais de garantie
Article V.26 – Condition de réception des Ouvrages
 Réception provisoire
 Réception définitive
Article V.27 – Texte et références
Article V.28 – Entrée en vigueur
Article V.29 –Clause de principe

41
CAHIER DES PRESCRIPTIONS
SPECIALES

CHAPITRE I : Indications Générales Et Description Des Ouvrages

Article I.01 : Objet du marché :


Le présent marché a pour objet réalisation en tous corps d’état, d’une résidence de 201
villas individuelles à BOUZAROURA - FILFILA-
Le projet contient cinq lots
- Lot N° 01 : Travaux de Terrassement généraux et VRD
- Lot N° 02 : 43 villas individuelles.
- Lot N° 03 : 49 villas individuelles + superette et poste de garde.
- Lot N° 04 : 58 villas individuelles.
- Lot N° 02 : 51 villas individuelles.

Article I.02 : Procédure de passation du marché :

Le présent marché est passé selon la procédure d’appel d’offres National et international
restreint conformément aux articles 25, 26 et 30 du décret présidentiel N° 10/236 du 07
Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation des marchés publics.

Article I.03 : Consistance des travaux :

Les travaux objet du présent marché consistent en :


 La réalisation des travaux de construction des villas en tous corps d’état, clos et
couvert.
 La réalisation des travaux de terrassement généraux et voiries et réseaux divers
(VRD),.
1- Réalisation des villas + superette et poste de garde :
Les prestations, objet du présent marché portent sur la réalisation des travaux suivants :
a. Infrastructure,
b. Superstructure,
c. Electricité,
d. Etanchéité,
e. Menuiseries métallique,
f. Menuiserie en bois,
g. Plomberie sanitaire,
h. Peinture-Vitrerie,

42
2- Réalisation des voiries et réseaux divers (VRD) (le cas échéant) :
a. Terrassement,
b. Assainissement,
c. AEP,
d. Eclairage extérieur,
e. Aménagement et voirie,
f. Mur de soutènement (selon le site),
g. Plantation et aménagement des espaces verts,
h. Aires de jeux,
i. Mobilier urbain.

Les prestations des travaux et fourniture, objet du présent marché sont clairement définies
par l’ensemble des pièces écrites et graphiques, et en particulier le devis descriptif et le
devis quantitatif et estimatif, ainsi que les plans d’exécution auxquels le partenaire
cocontractant est tenu de se conformer strictement dans l’esprit et dans la lettre.
Les pièces et ouvrages devront être conformes à l’usage auquel ils sont destinés, de sorte
que leur service ne fasse aucun doute.
Les prestations éventuellement réalisées par le partenaire cocontractant de son propre gré
et s’écartant du contrat, sans avis préalable de son contractant, ne pourront donner lieu à
aucune rétribution.
Les frais concernant la suppression ou la transformation d’ouvrage s’écartant du contrat ou
ne faisant pas l’objet d’une commande par le service contractant sont entièrement à la
charge du partenaire cocontractant.

Article I.04 : Implantation des ouvrages


Dans les dix (10) jours qui suivront la signature de l’ordre de service de commencer les
travaux, le partenaire cocontractant devra faire procéder à l’implantation des ouvrages.
Cette implantation devra être réceptionnée par le Maître de l’œuvre dans les Dix (10) jours
qui suivront l’acte par lequel le partenaire cocontractant l’aura prévenu.

Le démarrage des travaux prend effet à compter de la date de notification de l’O.D.S de


commencement des travaux par le service contractant au partenaire cocontractant.

Toutefois, le partenaire cocontractant reste le seul responsable de son implantation et ne


pourra se prévaloir d’erreurs pour obtenir des indemnités ou avantages quelconques de la
part du service contractant.

43
CHAPITRE II : Nature, provenance, qualité des matériaux

Article II.01 : Fourniture des matériaux et produits fabriqués

Toutes les fournitures des matériaux et des produits fabriqués qui ne sont pas
expressément exclus par le présent cahier des prescriptions et qui sont destinés à être
incorporés aux ouvrages, incombent au partenaire cocontractant.

En tout état de cause, les matériaux et produits devront, d’une manière générale, satisfaire
aux normes et conditions fixées par les catalogues nationaux homologués par voie
réglementaire.

A défaut de stipulation du dit cahier concernant certains matériaux ou dans le cas de


dérogation à certaines dispositions de ces catalogues nationaux proposé par le partenaire
cocontractant, ce dernier devra, avant toute utilisation, obtenir l’autorisation expresse du
service contractant, qui statuera sur la vue des documents techniques justificatifs présentés
à l’appui de sa proposition et éventuellement après essais.

Article II.02 : Origines des matériaux et produits fabriqués

Les matériaux et produits fabriqués, nécessaires à l’exécution des travaux ou fourniture


devront obligatoirement provenir de l’Industrie Algérienne chaque fois que celle-ci sera en
mesure d’y satisfaire dans les conditions techniques fixées au Marché, quelque soit les
prévisions faites par le titulaire du Marché au moment de l’établissement de sa proposition.
Des dérogations ne pourront être accordées que si le titulaire du marché apporte la preuve
que l’industrie algérienne n’est pas en mesure de fournir les dits produits dans les délais
normaux, après qu’il aura passé lui-même les commandes en temps opportun.

Article II.03 : Contrôle des matériaux

Le Service contractant aura droit de se présenter dans, les magasins, les ateliers et les
carrières du partenaire cocontractant, et leurs fournisseurs pour procéder à la vérification et
à l’essai des matières premières, au contrôle de fabrication, de l’expédition des fournitures
destinées aux travaux du présent contrat.
Les diligences nécessaires pour permettre cette représentation auprès des fournisseurs
incombent au partenaire cocontractant.

Les matériaux approvisionnés ne peuvent être retirés pour un autre chantier, les matériaux
refusés doivent être mis de côté et signalés de façon apparente en attendant leur
enlèvement du chantier.

Tous les matériaux destinés aux travaux de finition des ouvrages sont soumis à l’avis
préalable du contactant. Pour se faire, un échantillonnage de ses matériaux sera présenté
au contractant par un étalage sur chantier. Le choix de ses matériaux est adossé par un
procès verbal établi entre le maître de l’ouvrage, le maître de l’œuvre et le partenaire

44
cocontractant. Toute modification ou remplacement d’un matériau doit obéir à la même
procédure.

Article II.04 : Villa témoin

Pour permettre au contactant d’apprécier le niveau de qualité des matériaux de finitions


retenus sur échantillons (article II.03), et le résultat de leur agencement, il est fait obligation
au partenaire cocontractant de finaliser une villa témoin. Cette villa témoin servira
d’exemple pour le reste du projet et permettra d’évaluer préalablement la nature du produit
fini et d’apporter les améliorations nécessaires en cas de constat d’une quelconque
insuffisance.

CHAPITRE III : Mode d’exécution des travaux

Article III.01 : Prescriptions générales :

Tous les travaux compris dans le présent marché ou ordonnés en cours de réalisation
seront exécutés suivant les normes techniques en vigueur conformément aux
descriptifs, à la série des documents graphiques et autres pièces contractuelles ainsi qu’au
* D.T.U.et D.T.R.*

Les matériaux employés devront être des matériaux de première qualité et devront
répondre à toutes les conditions exigées par le Cahier des prescriptions communes et par
les dispositions spéciales du Cahier des Charges générales.

Leurs rémunération sera déterminée suivants les conditions des articles 29 à 32 du


C.C.A.G. du 21/11/64, il est de plus précisé que toute modification dans la masse des
travaux par rapport aux prévisions initiales du présent marché devra obligatoirement être
sanctionnée par un avenant. Cet avenant devra être conclu dans les conditions fixées par
les articles 102 à 106 du décret présidentiel N° 10/236 du 07 0ctobre 2010 modifié et
complété, portant réglementation des marchés publics.

Article III.02 : Avenants :

Conformément aux dispositions des articles102 à106 du décret présidentiel N° 10/236 du


07 Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation des marchés public, l’avenant
constitue un document contractuel accessoire au marché qui, dans tous les cas, est conclu
lorsqu’il a pour objet l’augmentation ou la diminution des prestations et/ou la modification
d’une ou plusieurs clauses contractuelles du marché initial. Il peut également couvrir des
opérations nouvelles entrant dans l’objet global du marché.

En tout état de cause un avenant ne peut modifier de manière essentielle, l’économie du


marché, sauf sujétions techniques imprévues ne résultant pas du fait des parties.
45
Il devra être établi par le Maître de l’œuvre conformément aux dispositions des articles 102
à 106 du décret présidentiel N° 10/236 du 07 Octobre 2010 modifié et complété, portant
Réglementation des Marchés Publics.

Les prestations, objet de l’avenant, peuvent couvrir des opérations nouvelles entrant dans
l’objet global du marché.
Article III.03 : Travaux supplémentaires et complémentaire :

Le partenaire cocontractant ne doit en aucun cas entreprendre les travaux supplémentaires


ou imprévus, sans l’accord préalable du Service Contractant. Ces travaux doivent, dans
tous les cas d’espèce, faire l’objet d’un Ordre de service dûment contresigné par le Service
Contractant. Leur rémunération sera déterminée suivant les conditions des Articles : 29 à
32, du » « C.C.A.G » du 21 Novembre 1964.

Il est de plus précisé que toute modification dans la masse des travaux par rapport aux
prévisions initiales du présent cahier des charges, devra obligatoirement être conclu dans
les conditions fixées par les Articles 102 à 106 du décret présidentiel N°10/236 du 07
Octobre 2010 modifié et complété, portant Réglementation des Marchés Publics.
Article III. 04 : Repère de nivellement :

Les côtes d’altitude relative à l’implantation des ouvrages seront reportées au nivellement
général de l’Algérie.
Les repères avec le point zéro (0.00) seront rattachés aux côtes des niveaux portés sur les
plans.
Article III.05 : Dessins d’exécution :

Le partenaire cocontractant ne pourra commencer aucun ouvrage avant les dessins


d’exécutions techniques de normalisations dûment approuvés.
Le partenaire cocontractant devra signaler par écrit au Service Contractant, avant
l’exécution des travaux, toutes les erreurs ou non-concordances entre les plans.
Dans le cas où ces dispositions ne seraient pas respectées, sa responsabilité ne pourrait
être dégagée.
Article III.06 : Mesures d’ordre et de sécurité :

Le partenaire cocontractant devra obtenir, préalablement à tout commencement


d’exécution, les autorisations administratives nécessaires qui devront être produites en
temps voulu.

Leur conservation incombe au partenaire cocontractant, il devra prendre toutes mesures


d’ordre, de sécurité et de précautions propres à prévenir les dommages et accidents tant
sur les chantiers que sur les propriétés avoisinantes et/ou sur la voie publique.

46
Article III.07 : Installation de l’organisation du chantier :

 a- Installation du chantier :
A part la mise à disposition du terrain affecté aux travaux de l’obtention du permis de
construire, toutes les diligences nécessaires à l’organisation du chantier incombent au
partenaire cocontractant.

Le partenaire cocontractant a à sa charge l’établissement de routes et chemins de service,


tous les moyens d’accès et de circulation établi pour le ou les besoins de son chantier
peuvent être utilisés gratuitement par le Service Contractant pour la circulation de ses
proposés ou l’exécution des travaux de régie que par les autres partenaires cocontractants
concourant à la réalisation des ouvrages sur le même chantier.

Le partenaire cocontractant doit également :


- Assurer la fourniture de l’eau pour les travaux, l’eau potable pour les ouvriers et
l’énergie électrique pour l’exécution des travaux quelque soit les frais occasionnés à
ce sujet (frais permission d’installation, de transport, d’acquisition …) et le
téléphone ;
- Se conformer aux dispositions légales et réglementaires relatives à l’hygiène et à la
sécurité des ouvriers dans la mesure où des dispositions intéressent plusieurs
partenaires cocontractants ;
- Installer et entretenir les bureaux de chantier qui sont nécessaires au Maître
d’œuvre et au Service Contractant ;
- Installer à sa charge une base de vie pour les besoins de son personnel ;
- Assurer la clôture, l’éclairage, le nettoyage, l’entretien et le gardiennage du chantier
si l’occupation des terrains est nécessaire pour déposer des matériaux et autres
besoins nécessaire au chantier, la location et la remise en état de ces terrains lui
incombent, le partenaire cocontractant reste responsable de l’exécution des
mesures à prendre en vue de l’application des dispositions qui précèdent jusqu’à
l’achèvement complet des travaux de tous les corps d’état.

 b– Personnel :
En application de l’Article 10 du cahier des clauses administratives générales, le partenaire
cocontractant absent devra être dûment représenté sur le chantier par un mandataire
capable de superviser de manière à ce qu’aucune opération ne puisse être retardée ou
suspendue.

Par conséquent, il faut attendre qu’un agent muni de pouvoir suffisant pour l’acceptation
des attachements et ordres de service, pour agir en lieu et place du partenaire
cocontractant dans toutes les circonstances relatives à l’exécution du contrat.

47
 c– Planning de réalisation :
Le planning de réalisation détaillé (avancement des travaux, approvisionnement, matériel et
main-d’œuvre) qui demeure une pièce contractuelle, doit être établi par le partenaire
cocontractant vérifié par le Maître de l’œuvre et remis au Service Contractant pour
approbation au plus tard quinze (15) jours après l’établissement de l’Ordre de service de
démarrage des travaux.
Ce document peut faire l’objet de réserves ou correctifs de la part du Service Contractant.
Le partenaire cocontractant est tenu de porter les corrections nécessaires conformément
aux directives du Service Contractant.
Une fois le planning arrêté, il servira comme document de base pour l’évaluation de
l’ensemble des moyens humains, matériels et matériaux à mettre à la disposition du
chantier.

Article III.08 : Surveillance du chantier

Le gardiennage du chantier devra être assuré en permanence de jour comme de nuit. Il


incombe de même que la surveillance, l’hygiène et la sécurité du chantier, en totalité au
partenaire cocontractant.

Article III.09 : Rendez-vous de chantier :

Les rendez-vous des chantiers hebdomadaires seront fixés par le Maître d’œuvre
conjointement avec le Service Contractant. Le partenaire cocontractant sera tenu d’y
assister personnellement ou de se faire représenter par un agent compétent et autorisé à
prendre toutes décisions au nom du partenaire cocontractant agrée par le Service
Contractant, Il devrait se faire agréer du Service Contractant au moins 48 heures avant le
rendez-vous.

L’absence du partenaire cocontractant ou son remplacement par personnes insuffisamment


qualifiées à quelque titre que ce soit, entraînera les responsabilités du partenaire
cocontractant défaillant.

Le partenaire cocontractant doit mettre en permanence sur le chantier, un Chef de chantier


qualifié pour surveiller les travaux, pour recevoir éventuellement les ordres ou instructions
du Maître de l’Œuvre et diriger son personnel.

Article III.10 : Occupation des locaux en construction :

Au cours des travaux, le partenaire cocontractant ne devra à aucun moment se servir des
logements et/ou locaux déjà construits pour y loger le personnel de son entreprise
(Ouvriers, Gardiens, etc.) ; de plus, l’utilisation d’installation déjà en place (en particulier
Sanitaire) est formellement interdite.

48
En cas de non-respect de ces interdictions, les frais entraînés et évalués par le Maître de
l’Œuvre sans contestation possible de la part du partenaire cocontractant, seront à la
charge de celui-ci.

Si le contrevenant n’est pas connu ou s’il y a contestation sur son identité, les frais ci-
dessus désignés seront à la charge du titulaire du lot gros œuvres qui les rapportera sur le
compte prorata.

Article III.11 : Nettoyage du chantier :

Après achèvement des travaux, Le partenaire cocontractant devra procéder au nettoyage


du chantier et à l’enlèvement de tout matériel, matériaux excédentaires, gravats et toutes
installations provisoires.

Le terrain et les ouvrages devront être en bon état de propreté. La réception définitive
pourra être différée si ces conditions ne sont pas remplies.

Le service contractant se réserve le droit de fixer un délai convenable pour nettoyage du


chantier. Passé ce délai et, après mise en demeure, il pourra charger d’autres partenaires
cocontractants de nettoyer et de déblayer aux frais du partenaire cocontractant.

CHAPITRE IV : Mode d’évaluation des ouvrages

Article IV.01 : Composition des prix unitaires :


Les prix unitaires du bordereau constituant pour chaque nature de l’ouvrage des prix
forfaitaires comprenant les dépenses de matériel, main-d’œuvre, frais généraux, bénéfices,
charges sociales, taxes, impôts et charges diverses, installation de chantier et toutes
sujétions quelque qu’elles soient, résultantes de l’exécution du marché, y compris les
conditions de transport et toutes les dépenses annexées, à l’exception de la T.V.A qui est
prise en compte dans le montant final du marché et ne comporter aucun poste ou prix pour
mémoire.

En dehors des cas prévus par les Articles V.15 du présent cahier de prescriptions
spéciales, le partenaire cocontractant ne peut sous aucun prétexte revenir sur les prix qui
ont été consentis par lui (cf. Article 42 du CCAG, du 21 Novembre 1964).

Article IV.02 : Constatations éventuelles des métrés :

Les métrés seront dressés contradictoirement par le partenaire cocontractant et le Maître


de l’Œuvre et approuvés par le service contractant. Les situations mémoires et décomptes
seront produits en Dix (10) exemplaires par e partenaire cocontractant. Ils seront transmis
entre le premier et le quinze de chaque mois. Passé ce délai, les situations présentées ne
seront pas prises en compte que pour le mois d’après.
49
Article IV.03 : Attachements et Situations :

Les situations sont établies par le partenaire cocontractant et remises mensuellement au


maître d’œuvre, qui à chaque fois, les faits vérifiés et y apporte les rectifications qu’il juge
nécessaires.

A compter de cette remise, le Maître de l’œuvre doit faire connaître par écrit son accord au
partenaire cocontractant ou présenter le cas échéant, à son acceptation une situation
rectifiée.

Le partenaire cocontractant doit alors dans un délai de dix (10) jours, retourner la situation
rectifiée, revêtue de son acceptation ou formuler par écrit ses observations. Passé ce délai,
la situation et censée être acceptée par lui.

En cas de retard du partenaire cocontractant, la situation peut être établie d’office par le
Maître de l’œuvre aux frais du partenaire cocontractant.

Lorsque les ouvrages doivent ultérieurement être cachés ou devenir inaccessibles et que
par la suite les quantités exécutées ne seront plus susceptibles de vérification, le partenaire
cocontractant doit en assurer le relevé contradictoirement avec le Maître de l’œuvre. Si le
Maître de l’œuvre estime qu’une rectification doit être apportée au relevé proposé par le
partenaire cocontractant, le relevé rectifié doit lui être soumis pour acceptation.

Si Le partenaire cocontractant refuse de signer ou ne signe qu’avec des réserves, il est


dressé procès-verbal de la présentation et des circonstances qui l’ont accompagné.

Le partenaire cocontractant dispose alors d’un délai de dix (10) jours à compter de cette
présentation pour formuler par écrit ses observations. Passé ce délai, le relevé est censé
être accepté par lui comme s’il était signé sans aucunes réserves.

Les relevés ne seront pris en compte dans les conditions qui sont établies par Le partenaire
cocontractant en vue des paiements qu’autant qu’ils ont été admis par le Maître de l’œuvre.
Les situations mentionnent à titre de récapitulation, les travaux terminés des situations
précédentes. Elles servent de base à l’établissement des décomptes.

CHAPITRE V : Prescriptions spéciales

Article V.01 : Définition du marché :

Le présent marché est à prix mixte conformément à l’article 63 alinéas 4 du décret


présidentiels N° 10/236 du 07 Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation
des marchés publics.

50
Sont considérés comme travaux sur bordereau des prix unitaires :

Construction et V.R.D :

Le règlement de ces ouvrages est effectué en appliquant des prix unitaires du bordereau
des prix aux quantités réellement exécutées sur chantier. Travaux au métré

Les travaux objet du marché ne comportent aucun prix ou poste pour mémoire.

Article V.02 : Pièces contractuelles :


Les pièces contractuelles constituant le présent marché sont dans l’ordre de préséance :
1- La lettre de soumission,
2- Déclaration à souscrire,
3- La déclaration de probité,
4- Le cahier des prescriptions spéciales,
5- Le Devis descriptif des Ouvrages et prescriptions techniques,
6- Le Bordereau de prix unitaires,
7- Le Devis quantitatif et estimatif des travaux,
8- La série des documents graphiques (plans) portant adaptation d’un système
constructif le cas échéant, après leur approbation par le service contractant,
9- Le planning prévisionnel de réalisation des travaux détaillé.

Article V.03 : Délai de la Réalisation des travaux :


Le délai contractuel pour la réalisation des travaux prévu au titre du présent marché est fixé
à ………. Mois, soit ………………… qui prendra effet à partir de la notification de l’ordre de
service prescrivant le commencement des travaux.

Article V.04 : Pénalités de retard :


En cas de retard sur les délais d’exécution, le partenaire cocontractant subira une pénalité
de retard, cette pénalité sera déterminée par la formule suivante :
M P0 = Pénalité journalière
P0 = ----------- M = Montant du Marché : augmenté le cas échéant du montant de ses avenants
10 X D D = Délai contractuel exprimé en jours calendaires.

Le partenaire cocontractant devra respecter le délai fixé à l’Article V.3 du Marché définit et
en fonction des différentes phases d’exécution dont le planning présenté par le partenaire
cocontractant et approuvé par le Service Contractant et le Maître d’Œuvre.

51
Le planning sera automatiquement actualisé en cas de retard justifié et approuvé par le
Maître d’Œuvre et le Service Contractant.
Par ailleurs, Le partenaire cocontractant peut être dispensé du paiement de la pénalité de
retard dans les conditions prévues à l’article 90 du décret présidentiel N°10/236 du 07
Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation des marchés publics, en cas ou
le retard ne lui serait pas imputable.

En cas de force majeure, les délais sont suspendus et les retards ne donnent pas lieu à
l’application de pénalités de retard dans les limites fixées par les ordres d’arrêt et de reprise
de service pris en considération par le Service Contractant.

Dans les deux cas, la dispense des pénalités de retard, donne lieu à l’établissement d’un
certificat administratif.

Faute par Le partenaire cocontractant de justifier les dépassements du planning de


réalisation en temps opportun, c’est-à-dire au plus tard au moment de la présentation de
chaque situation de travaux réalisée hors délai contractuel, la retenue de ces pénalités se
ferait de plein droit par le Service Contractant et tout recours du partenaire cocontractant
sera fort clos pour les retenues déjà opérées ainsi que pour les retenues opérées
précédemment.

Toutefois, le montant des pénalités est limité à 10% du montant du marché augmenté le
cas échéant des montants des avenants.

Dans le cas ou ce taux (10 %) serait dépassé, le service contractant se réserve le droit de
résilier le contrat aux tords exclusif du cocontractant.

Article V.05 : Ordre de service :

L’Ordre de service (O.D.S) est le document administratif par lequel le service contractant
notifie au partenaire cocontractant les instructions relatives à la mise en œuvre et à
l’exécution du marché.

L’O.D.S est établi par le service contractant ou son représentant dûment désigné et signé par
la personne habilitée, puis notifié au partenaire cocontractant qui prend acte de la notification
par retour du talon daté et signé.

Le cocontractant doit se conformer strictement aux O.D.S qui lui sont notifiés. Toutefois
lorsqu’il considère que les prescriptions de l’O.D.S dépassent les obligations de son marché,
il est tenu d’en aviser le service contractant, conformément à l’article 12 – 4éme alinéa du
C.C.A.G, dans un délai de 10 jours.

Article V.06 : Domicile de l’Entrepreneur :

Le partenaire cocontractant est tenu d’élire domicile à proximité des travaux et faire
connaître ce lieu au Service Contractant ou son représentant, faute par lui d’avoir satisfait
52
à cette obligation dans les Quinze (15) jours à compter de la notification du marché, toutes
les notifications relatives au partenaire cocontractant lui seront valablement faites au siège
de la commune du lieu des travaux.

Article V.07 : Montant du Marché :

Le montant des travaux faisant l’objet du présent marché est arrêté à la somme, toutes
taxes comprises, de : (en lettres) ………………………………………………………………….
……………………………………………………………………………………………………….
(en chiffres) …………………………………….. DA/ T.T.C

Article V.08 : Paiement des travaux :

Le paiement des travaux sera effectué par solde provisoire d’après les situations
mensuelles établies par le partenaire cocontractant, vérifiées et arrêtées par le Maître de
l’œuvre et contre signées par le service contractant. Les sommes dues seront créditées au
partenaire cocontractant :

 Pour la partie transférable :


Au Compte N° …………………………………..…………..........
Ouvert auprès de la Banque ........................ Agence .………………………………..(Adresse)

 Pour la part non transférable :


Au Compte N° …………………………………..…………..........
Ouvert auprès de la Banque ........................ Agence .………………………………..(Adresse)

Les paiements dans le cadre d’un groupement solidaire sont effectués dans un
compte commun ouvert au nom du groupe.

Article V.09 : Délais de mandatement – Intérêts moratoires

En vertu de l’Article 89 du décret présidentiel N° 10/236 du 07 Octobre 2010 modifié et


complété, portant réglementation des marchés publics, le délai maximal ouvert au service
contractant pour procéder au mandatement des acomptes ou soldes est de trente jours (30) à
compter de la réception de la situation ou de la demande du titulaire appuyée des justifications
nécessaires.

Ce délai ne peut être suspendu qu’une seule fois et par l’envoi au partenaire cocontractant,
huit (08) jours au moins avant l’expiration du dit délai, d’une lettre recommandée avec
demande d’avis de réception postal lui faisant connaître les raisons imputables au partenaire
cocontractant qui justifient le refus de mandatement, et précisant notamment, les pièces à
fournir ou à compléter. Cette lettre doit indiquer qu’elle a pour effet de suspendre le délai de
mandatement jusqu’à la remise par le cocontractant, au moyen d’une lettre recommandée

53
avec demande d’avis de réception postal, portant bordereau de l’ensemble des pièces
transmises.

Le délai laissé au service contractant pour mandater, à compter de la fin de suspension, ne


peut, en aucun cas, être supérieur à Quinze (15) jours.

Le défaut de mandatement dans les délais prévus fait courir de plein droit sans autre
formalité au bénéfice du partenaire cocontractant des intérêts moratoires calculés
conformément aux dispositions de l’article 89 du décret présidentiel n° 10-236 du 07/10/10
modifié et complété et par application de la formule suivante :

Montant de la situation déposée × T.I .B.C × N


I.M = ─────────────────────────
12 × 30
Où :
IM : Intérêts Moratoires
T.I.B.C : Taux d’intérêt Bancaire à court terme
N : Nombre de jours de retard dans le mandatement de la situation.

Article V.10 : Décomptes définitifs

Au plus tard Quatre (04) semaines après la réception provisoire des travaux, le partenaire
cocontractant présentera en Dix (10) exemplaires au service contractant et au Maître de
l’œuvre qui les vérifieront et l’approuveront un décompte définitif récapitulant les décomptes
mensuels et établis sur la base des quantités arrêtées définitivement.

Le service contractant sera invité à signer, à titre d’acceptation, le décompte définitif après
vérification et approbation par le Maître de l’œuvre.

S’il refuse de l’accepter ou de signer sous réserves, le service contractant devra en faire
connaître au partenaire cocontractant les motifs par écrit dans un délai de Quarante (40)
jours à compter de la réception du décompte.

Si Le partenaire cocontractant refuse reconnaître le bien fondé des réserves émises, il


devra dans un délai de Quinze (15) jours, indiquer les raisons pour lesquelles il estime
injustifiées les réserves.

Passé ce délai, la partie intéressée ne pourra plus faire aucune réclamation et le décompte
définitif ou les réserves émises selon le cas seront censées être acceptées par la dite
partie.

54
Article V.11 : Cautionnements (selon modèle fixé par arrêté du
Ministre des Finances).

Article V.11.01 : Caution de bonne exécution :


En vertu des articles 97 à100 du décret présidentiel N°10/236 du 07 Octobre 2010 modifié
et complété, portant réglementation des marchés publics, le partenaire cocontractant est
tenu de constituer, au plus tard à la première demande d’acomptes, une caution de bonne
exécution couvrant cinq à dix pour cent (5 à10 %) du montant global du marché (taux à
fixer en fonction de la nature et de l’importance du projet) , émise par une banque de
droit Algérien ou la Caisse de Garantie des Marchés publics ou par une banque étrangère
de 1er ordre agréée par une banque de droit Algérien.

En cas d’avenant elle doit être complétée dans les mêmes conditions précitées.

Pour les marchés qui n’atteignent pas le seuil de compétence de la Sectorielle des Marchés
et conformément à l’article 100 alinéa 3 du décret présidentiel précité, la caution de bonne
exécution est remplacée par une retenue de bonne exécution de cinq pour cent (5%),
prélevée sur chaque situation de travaux.

Article V.11.02 : Caution de garantie


En vertu des articles 98 et 101 du décret présidentiel N°10/236 du 07 Octobre 2010 modifié
et complété, portant réglementation des marchés publics. La caution de bonne exécution
visée à l’article V.11.01, est transformée à la réception provisoire en caution de garantie. La
mainlevée sur la caution de garantie interviendra dans un délai d’un (01) mois à compter de
la date de réception définitive.

La provision constituée par l’ensemble des retenues de bonne exécution prévues à l’article
V.11.01- alinéa 3 est transformée, à la réception provisoire, en retenue de garantie. Cette
retenue de garantie est libérable dans un délai d’un (1) mois à compter de la date de
réception provisoire.

Article V.11.03 : Caution de restitution d’avances


En vertu des dispositions de l’article 75 du décret présidentiel N°10/236 du 07 Octobre
2010 modifié et complété, portant réglementation des marchés publics, les avances
forfaitaires ne peuvent être accordées que si le partenaire cocontractant a préalablement
présenté une caution de restitution d’avances d’égale valeur.

Cette caution est établie, selon des termes convenant au Service Contractant et à sa
banque par une banque de droit Algérien ou par la Caisse de Garantie des Marchés
Publics (C.G.M.P) pour les soumissionnaires nationaux et par une banque de droit algérien,
couverte par une contre garantie émise par une banque étrangère de 1er ordre pour les
soumissionnaires étrangers .

55
La main levée de cette caution interviendra à la demande du partenaire cocontractant à
l’issue du remboursement de la totalité de l’avance.

Article V.12 : Avance forfaitaire

En application des articles 73 à 77, 79, 82 et 83 du décret présidentiel N°10/236 du 07


Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation des marchés publics. Le
partenaire cocontractant peut bénéficier d’une avance forfaitaire d’une valeur au plus égale
à Quinze pour Cent (15%) du montant du marché, dans le mois suivant l’ordre de service
de notification du marché.

Toutefois, cette avance ne pourra être mandatée avant que le partenaire cocontractant
n’ait fourni le cautionnement prévu à l’article 75 du décret présidentiel N°10/236 du 07
Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation des marchés publics.

L’Avance forfaitaire est réglée en totalité au partenaire cocontractant. Son remboursement


s’effectuera par voie de retenue sur les situations mensuelles du partenaire cocontractant à
partir de la première situation des travaux et devra être terminé lorsque les sommes dues
atteindront Quatre Vingt pour cent (80%) du montant initial du marché, suivant la formule
suivante :
AxT MR = Montant de remboursement
MR = ---------- 100 A = Montant de l’avance forfaitaire perçue
80 T = Taux de consommation sur le montant global du marché dans le mois.

Article V.13 : Avance sur approvisionnement

Une avance sur approvisionnement sera accordée au partenaire cocontractant en


application des articles 74 à 76, 77 et 80 à 83 du décret présidentiel N° 010/236 du 07
Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation des marchés publics.

Les avances sur approvisionnement peuvent être versées au cocontractant, s’il justifie de
contrats ou commandes confirmées de matériaux ou de produits indispensables a
l’exécution du marché,

Le service contractant accorde une avance sur approvisionnement aux matières ou produits
déposés sur chantier ou sur les lieux de livraison prévus à cet effet.

Le remboursement de cette avance est effectué par déduction sur les sommes dues au titre
du marché à partir de la 1ère situation de travaux et devra être terminé lorsque le montant
des sommes payées aura atteint 80 % du montant du marché et ce, conformément à
l’article 83 du décret présidentiel N°10/236 du 07 Octobre 2010 modifié et complété, portant
réglementation des marchés publics.

Le montant cumulé de l’avance forfaitaire et de l’avance sur approvisionnement ne peut en


aucun cas dépasser 50 % du montant global du marché.
56
Toutefois, cette avance ne pourra être mandatée avant que le partenaire cocontractant
n’ait fourni le cautionnement prévu à l’article 75 du décret présidentiel N°10/236 du 07
Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation des marchés publics.

Cette caution est établie, selon des termes convenant au Service Contractant et à sa
banque, par une banque de droit Algérien ou par la Caisse de Garantie des Marchés
Publics (C.G.M.P) par une banque de droit algérien , couverte par une contre garantie
emise par une banque étrangère de 1er ordre pour les soumissionnaires étrangers.

La main levée de cette caution interviendra à la demande du partenaire cocontractant à


l’issue du remboursement de la totalité de l’avance.

Article V.14 : Nantissement :

En vertu des dispositions des articles 110 et 111 du décret présidentiel N°10/236 du 07
Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation des marchés publics, il est
délivré au partenaire cocontractant et sur sa demande Un (01) exemplaire du marché vêtu
d’une mention spéciale « exemplaire unique » indiquant que cette pièce formera titre en
cas de nantissement.

A cet effet, sont désignés :


-
Comme comptable chargé du paiement : le comptable de
l’agence de gestion et de régulation foncière urbaine de
la wilaya de Skikda de la Wilaya de Skikda.
- Comme fonctionnaire pour fournir les renseignements
nécessaires : Monsieur le directeur général de l’agence
de gestion et de régulation foncière urbaine de la wilaya
de Skikda.
- Les actes de Nantissement sont soumis aux formalités d’enregistrement
conformément à la réglementation en vigueur.

Article V.15 : Variation des prix :

En vertu des articles 64 à 71 du décret présidentiel n°10/236 du 07 Octobre 2010 modifié et


complété, les prix du présent marché sont révisables et actualisables pour la partie
réalisation bâtiment et VRD selon la formule indiquée en annexe quatre (04) :

 V.15.1 : Actualisation des prix

Si un délai supérieur à la durée de préparation des offres augmenté de trois (3) mois
sépare la date de dépôt des offres et celle de l’ordre de commencer l’exécution de la
prestation, il est consenti une actualisation des prix dont le montant est fixé, par l’application
de la formule de révision des prix prévue dans l’annexe quatre (04) du présent contrat.

57
Les indices de base (io) à prendre en considération sont ceux du mois de la date de fin de
validité des prix ».

Toutefois, une actualisation des prix peut-être consentie en cas de retard d’exécution du
marché si le retard n’est pas imputable au partenaire cocontractant.

 V.15.2 Révision des prix :

Les prix du présent contrat sont soumis à révision. Cette clause de révision de prix ne peut-
être mise en ouvre :
- au titre de la période couverte par les délais de validité de l’offre,
- au titre de la période couverte par une clause d’actualisation des prix, le cas
échéant,
- plus d’une fois tous les trois (3) mois.

La clause de révision des prix ne peut intervenir qu’au titre des seules prestations
effectivement exécutées aux conditions du marché.

Dans la ou les formule (s) de révision des prix, les indices pris en considération sont ceux
homologués et publiés au Journal Officiel de la République Algérienne Démocratique et
Populaire, au bulletin officiel des marchés de l’opérateur public (BOMOP) et toute autre
publication habilitée à recevoir les annonces légales et officielles. Les indices sont
applicables par les services concernés à partir de la date de leur approbation par le ministre
chargé des finances.

Il est fait application des clauses de révision des prix une fois tous les trois (3) mois, sauf le
cas où, d’un commun accord, les parties prévoient une période d’application moins longue.

Les indices à prendre en considération sont :

De base (io) :
- ceux du mois de la date de l’ordre de service de lancement des travaux lorsque l’ordre
de service est donné postérieurement à la date de validité de l’offre ou des prix ;
- ceux du mois de la fin de validité de l’offre lorsque l’ordre de service de lancement des
travaux est donné avant l’expiration de la période de validité de l’offre ou des prix.

De révision :
- ceux de la période (mois) considérés de l’exécution des travaux.

Lorsqu’une quote-part d’avance sur approvisionnements est remboursée sur un acompte


ou un règlement pour solde, elle est déduite, après avoir appliqué la révision des prix, du
montant de l’acompte ou du règlement pour solde.

58
Lorsqu’une quote-part d’avance forfaitaire est remboursée sur un acompte ou un règlement
pour solde, elle est déduite, avant l’application de la révision des prix, du montant de
l’acompte ou du règlement pour solde.

Article V.17 : Responsabilité décennale

Le présent marché est soumis aux dispositions relatives aux assurances obligatoires. Les
stipulations du présent article s’appliquent aux partenaires cocontractants exécutant de
gros ouvrages tels que fondations, ossatures, murs de soutènement, planchers, terrasses,
escaliers, couvertures et étanchéité.

Le partenaire cocontractant doit contracter une assurance garantissant la responsabilité qui


lui incombe du fait de l’effondrement de tout ou une partie des édifices en construction et le
couvrant contre les risques de la responsabilité que lui imposent les articles 554 à 557 de
l’ordonnance N°75/58 du 26/09/1975 portant code civil, ainsi que par l’ordonnance 95/07 du
25/01/1995 relative aux assurances.

Cette assurance doit couvrir complètement les partenaires cocontractants sans risque de
voir en cas de sinistre, appliquer par l’assureur une réduction d’indemnité par application de
la règle proportionnelle.

En cas de suspension de la police d’assurance, les paiements d’acomptes au partenaire


cocontractant seront différés et ne sont repris qu’après levée de la suspension de la police.

Dans tous les cas, ou après commencement d’exécution, si le partenaire cocontractant ne


satisfait pas à ses obligations relatives à l’assurance obligatoire, le service contractant peut,
après mise en demeure restée sans effet, ordonner le paiement des primes dues par le
partenaire cocontractant et à ses frais, les sommes correspondantes seront déduites des
sommes dues au partenaire cocontractant et en cas d’insuffisance prélevée sur son
cautionnement.

Article V.18 : Assurances obligatoires

Le partenaire cocontractant est tenue de fournir avant l’ouverture du chantier, les copies
d’assurance (constats) conformément à l’ordonnance n° 95/07 du 25/01/1995 et au décret
exécutif n°95-414 du 09/12/1995 couvrant la valeur totale des travaux à exécuter.
- Assurance contre les risques d’effondrement de l’ouvrage en cours des travaux,
- Assurance responsabilité à l’égard des tiers.

Ces risques sont couverts par les contrats d’assurance souscrits auprès d’une Assurance
Algérienne par le partenaire cocontractant et à ces frais.
La responsabilité du service contractant ne saurait être mise en cause en aucun cas.
Faute du partenaire cocontractant de satisfaire aux obligations d’assurance, le Maître de
l’œuvre pourra, après mise en demeure proposer la résiliation du Marché. Si cette police

59
était suspendue pour non-règlement des primes dues, le service contractant pourra
ordonner le payement des dites primes aux frais du partenaire cocontractant.

Article V.19 : Contrôle Technique :

Le partenaire cocontractant devra faire contrôler les études d’exécution, préalablement au


lancement des travaux, et les travaux dont il a la charge par un organisme agréé en
l’occurrence le C.T.C (contrôle technique de la construction) et ce, en cours de réalisation.
Les dépenses occasionnées à cet effet, restent entièrement à la charge du service
contractant pour le contrôle usuel et, à la charge du partenaire cocontractant pour les
contrôles particuliers (contrôle de la qualité, éprouvettes et autres prélèvements).
Article V.20 : Sous-traitance :
Dans le cadre du présent marché, la sous-traitance n’est tolérée que pour une partie des
travaux sur accord préalable du service contractant et approbation du sous-traitant.

La sous-traitance ne peut être autorisée que pour une partie des travaux dont le montant
inférieur ou égal à 30% du marché.

Elle ne peut concernée que les prestations ci-après :


- Pour la partie bâtiment, les corps d’état secondaires ;
- Pour les VRD :
 Lorsque l’entreprise dispose d’une qualification en activité principale bâtiment
et secondaire en hydraulique ou principale en hydraulique, elle peut être
autorisée à sous traiter les lots relatifs aux travaux publics ;
 Lorsque l’entreprise dispose d’une qualification en activité principale bâtiment
et secondaire en travaux publics ou principale en travaux publics, elle peut
être autorisée à sous traiter les lots relatifs aux hydrauliques ;

A ce titre, les entreprises faisant appel à la sous-traitance, doivent présenter les références
de leurs sous-traitants (qualification et classification, moyens humains et matériels) qui
seront examinées par le maître de l’ouvrage conformément aux critères de classification du
lot considéré.

Le service contractant ne donnera son accord que si les références sus mentionnées sont
conformes aux critères de classification du lot considéré et si les sous-traitants proposés ne
sont pas exclus de la participation aux marchés publics, en application des dispositions de
l’article 52 ,61, 61 bis et 61 ter du décret présidentiel N°10/236 du 07 Octobre 2010 modifié
et complété, portant réglementation des marchés publics.

Le montant de la part transférable doit être diminué du montant des prestations à sous-
traiter localement.

60
Article V.21 : Droit de timbre et d’Enregistrement

Le présent marché est dispensé de droit de timbre et d’enregistrement par application de


l’Ordonnance 76-105 du 09 Décembre 1976, portant code d’enregistrement et de
l’Ordonnance N° 76-103 du 09 Décembre 1976, portant code des timbres (J.O.R.A N° 81,
du 18 Décembre 1976 et J.O.R.A N° 39 du 15 Mai 1977).

Article V.22 : Résiliation

- Résiliation amiable
Le Service contractant peut ordonner la cessation absolue des travaux, auquel cas le
contrat du partenaire cocontractant est immédiatement résilié. Si le Service contractant
prescrit leur ajournement pour plus d’une (01) année soit avant soit après le
commencement d’exécution, le partenaire cocontractant a le droit à la résiliation de son
marché si il en fait la demande par écrit.

La demande du partenaire cocontractant n’est toutefois recevable que si elle est présentée
dans un délai de Quatre (04) mois à partir de la date de notification de l’ajournement des
travaux.

Il en est de même dans le cas de l’ajournement successif et dont la durée totale dépasse
Une (01) année.

Si les travaux ont reçu un début d’exécution, le partenaire cocontractant peut requérir qu’il
soit procédé immédiatement

à la réception provisoire des ouvrages achevés et en état d’être reçus puis à leur réception
définitive après l’expiration du délai de garantie.

En cas de résiliation, le décompte définitif et global (D.G.D) sera déterminé selon des
attachements et le mode de facturation prévu.

- Résiliation unilatérale
En cas d’inexécution de ses obligations, le partenaire cocontractant est mis en demeure,
par le service contractant, d’avoir à remplir ses engagements contractuels dans un délai
déterminé.

Faute par le cocontractant de remédier à la carence qui lui est imputable dans le délai fixé
par la mise en demeure, le maître de l’ouvrage prononcera unilatéralement, la résiliation du
marché et ce, en application des dispositions de l’article 112 du décret présidentiel N°
10/236 du 07 Octobre 2010 modifié et complété, portant réglementation des marchés
publics.

61
En cas de résiliation unilatérale du partenaire cocontractant, un nouveau marché sera
engagé avec un autre partenaire cocontractant, la différence entre les deux marchés (plus
value) sera entièrement à la charge du premier partenaire cocontractant.

Outre la résiliation unilatérale, en cas de résiliation d’un commun accord, le document de


résiliation signé par les deux parties, doit prévoir :
 La reddition des comptes établis en fonction des travaux exécutés et restant à
effectuer,
 La mise en œuvre de l’ensemble des clauses du marché.

- Résiliation de plein droit


Le contrat peut être résilié de plein droit, sans aucune formalité juridique dans les cas
suivants :
 Sous-traitance ou cession totale ou partielle du marché non autorisée,
 Faillite ou liquidation ou de règlement judiciaire du partenaire cocontractant,
 Décès du partenaire cocontractant.

Le service contractant se réserve le droit d’accepter ou de refuser les propositions de


continuation des travaux qui pourraient être faites par les créanciers ou les ayant droits du
partenaire cocontractant.

Au cas où après signature du marché ou Ordre de Service (ODS) de démarrage des


travaux, il serait constaté que le partenaire cocontractant n’a pas fourni les attestations de
mises à jour qui lui sont demandées et se révélerait dans l’impossibilité de les fournir.

Lorsque le partenaire cocontractant ne se conforme pas soit au marché, soit aux ordres qui
lui sont donnés par lettre recommandée avec accusé de réception par le Maître de l’œuvre,
le service contractant, pourra le mettre en demeure d’y satisfaire dans un délai déterminé.
Ce délai, sauf cas d’urgence, ne serait pas inférieur à Huit (08) jours, à dater de cette
notification.

Passé ce délai, si le partenaire cocontractant n’a pas satisfait aux dispositions prescrites, le
marché pourra être résilié de plein droit, sans aucune formalité juridique, sur simple
dénonciation écrite du Maître de l’œuvre au maître de l’ouvrage. Le cocontractant sera
informé par lettre recommandée avec accusé de réception.

Tout retard injustifié de plus de Trente (30) jours, sur le délai contractuel peut également
entraîner de plein droit et sans qu’il soit nécessaire d’une mise en demeure ou formalité
juridique, la résiliation du marché par le service contractant sur simple dénonciation écrite
du Maître de l’œuvre.

Dans le cas de résiliation prévue ci-dessus, les dispositions suivantes sont appliquées :

62
a- Règlement de la partie des travaux exécutés et effectués conformément aux
dispositions du présent cahier des prescriptions spéciales et documents techniques
unifiées (D.T.U) et D.T.R.
b- Les conséquences onéreuses résultant de la passation d’un nouveau marché avec
une nouveau partenaire cocontractant pour la partie des travaux résiliés sont mises
dans le règlement contractuel à la charge du premier partenaire cocontractant, sans
préjudices de tous recours que peuvent exercer directement contre elle, les autres
partenaires cocontractants si les conditions de la passation du nouveau marché
sont plus avantageux, le bénéfice en reste acquis au service contractant
c- Les pénalités de retard sont décomptées, jusqu’à la date de passation du nouveau
marché ou au mieux jusqu’à la date de résiliation.

Article V.23 : Litige

Conformément à l’article 115 le du décret présidentiel N°10/236 du 07 Octobre 2010


modifié et complété, portant réglementation des marchés publics, les litiges nés à l’occasion
de l’exécution du marché sont réglés dans le cadre des dispositions législatives et
réglementaires en vigueur.

Sans préjudice de l’application de ces dispositions, le service contractant doit néanmoins


rechercher une solution amiable aux litiges nés de l’exécution de ces marchés chaque fois
que cette solution permet :
- De retrouver un équilibre des charges incombant à chacune des parties ;
- D’aboutir à une réalisation plus rapide de l’objet du marché ;
- D’obtenir un règlement définitif plus rapide et moins onéreux.

En cas d’accord des deux parties, celui ci fera l’objet d’une décision du Ministre, selon la
nature des dépenses à engager dans le marché.

Cette décision est exécutoire, nonobstant l’absence de visa de l’organe de contrôle externe
a priori. Le partenaire cocontractant peut introduire, avant toute action en justice, un recours
auprès de la commission sectorielle des marchés travaux qui donne lieu, dans les 30 jours
à compter de son introduction, à une décision.

Cette décision s’impose au service contractant, nonobstant l’absence de visa de l’organe de


contrôle externe a priori, dans les conditions définies par les dispositions du décret n°
91/314 du 7 Septembre 1991 relatif à la procédure de réquisition des comptables publics
par les ordonnateurs.

A défaut de solution amiable, le tribunal de la wilaya de ……………………………. Sera


seul compétent pour le règlement du différend.

63
Article V.24 : Cas de force majeure

S’il survient un cas de force majeure qui est un événement irrésistible, imprévisible et
indépendant du contrôle et de la partie qui l’invoque, Le partenaire cocontractant est tenu
d’informer le service contractant par lettre recommandée dans un délai qui n’excède pas dix
(10) jours.

1. Seront considérés comme cas de force majeure :


 Explosion ou impact de mines, bombes, grenades ou tout autre explosif,
contamination ;
 Flots, tremblement de terre, circonstances atmosphériques anormales
et autres événements de nature anormale ;
 Et tous les cas de force majeure habituellement reconnus.

2. Les parties doivent signaler entre elles par écrit, l’intervention du cas de force
majeure dans les Sept (07) jours qui suivent la constatation de l’événement.

3. Quand une situation de force majeure aura existé pendant une période de six
(06) mois ou plus, chaque partie aura le droit de résilier le marché par une
notification écrite à l’autre partie.

Article V.25 : Délai de Garantie

Le délai de garantie est fixé à une année (01) à compter de la date de la réception
provisoire des travaux.

Pendant la durée de ce délai le partenaire cocontractant est tenu d’entretenir et de réparer


tous les désordres résultant de malfaçons ou vices cachés etc…..

Article V.26 : Conditions de réception des ouvrages


(Provisoire et définitive)

V.26.1 – Réception provisoire :

Dès que les travaux seront achevés, il sera procédé à la réception provisoire, à la demande
expresse du partenaire cocontractant, par lettre recommandée avec accusé de réception. Il
sera établi un procès-verbal par le service contractant en présence du Maître d’œuvre et du
partenaire cocontractant.
En cas d’absence du partenaire cocontractant, Il sera fait mention dans le procès-verbal,
mais en aucun cas, une absence ne pourra permettre la contestation des faits mentionnés.

64
La réception provisoire peut cependant être partielle si le service contractant le souhaite et,
dans ce cas la procédure est la même que ci-dessus. Ce procédé ne diminue en rien la
responsabilité du partenaire cocontractant telle que prévue dans la réglementation.
En cas de réserves, malfaçons ou de défaillance grave d’achèvement des travaux le
service contractant peut refuser la réception provisoire et la reporter à une date ultérieure,
jusqu’à ce que les réserves soient levées.
La date de réception provisoire marque le point de départ du délai de garantie.
Le partenaire cocontractant est tenu de remédier à ses frais et risque, à tous les désordres
qui surviendraient ou seraient constatés à l’usage même dans les menus travaux et de faire
tous raccords et prestations nécessaires.

V.26.2 – Réception définitive :


La réception définitive des travaux sera prononcée un (01) an après le procès-verbal de
réception provisoire sans réserves.

Si après la réception provisoire, des travaux de réparation résultant d’omissions ou de mal


façons dans l’accomplissement des obligations incombant au partenaire cocontractant dans
l’emploi des matériaux ou de procédés d’exécution non conformes aux dispositions du
présent contrat s’avéreraient nécessaires, le partenaire cocontractant s’engage à y
remédier avant la réception définitive.

La réception définitive aura donc lieu à l’expiration de l’année de garantie, sur demande du
partenaire cocontractant adressée par lettre recommandée au service contractant ; suite à
cela il sera procédé à l’établissement de la mainlevée de la caution de garantie.

Cette mainlevée est conditionnée, pour les travaux de génie civil et d’étanchéité, par la
présentation du contrat d’assurance de responsabilité civile décennale, prévu à l’article V-
17 du marché.

Article V.27 : Textes et références :

Les dispositions contenues dans ce marché sont régies par les textes législatifs et
réglementaires en vigueur et notamment :
- Décret présidentiel N°10/236 du 07 Octobre 2010 modifié et complété, portant
réglementation des marchés publics.
- Cahier des Clauses Administratives générales (CCAG) approuvé par arrêté du
21/11/1964.
- L’ordonnance N° 75/58 du 26/09/1975 portant code civil modifiée et complétée ;
- L’ordonnance N° 90/11 du 21/04/1990 relative aux relations de travail, modifiée
et complétée ;

65
- L’ordonnance N° 95/07 du 25/01/1995 relative aux assurances modifiée et
complétée ;
- L’ordonnance N° 03/03 du 19/07/2003 relative à la concurrence modifiée et
complétée par la loi N°08/12 du 25/06/2008 ;
- La Loi 04-02 du 23/06/2004 fixant les règles applicables aux pratiques
commerciales.
- La Loi relative à la prévention et à la lutte contre la corruption 06.01 du
20/02/2006 complétée par l’ordonnance N°10/05 du 26 Août 2010.
- La Loi n°03/10 du 19.07.2003, relative à la protection de l’environnement.
- La Loi N°08/09 du 25/02/2008 portant code de procédure civile et
administrative.
- Le décret N° 93/289 du 21/11/1993 relatif à la qualification et la classification des
entreprises modifié et complété ;
- Décret 05/468 du 10.12.2005 fixant les conditions et les modalités
d’établissement de la facture, du bon de transport, et le bon de livraisons.
- L’arrêté interministériel du 22/02/2003 relatif à la marge de préférence.

Article V.28 : Entrée en vigueur :

L’entrée en vigueur du marché n’interviendra qu’après son approbation par l’organe de


contrôle externe, signature du service contractant et sa notification au partenaire
cocontractant.
Article V.30 : CONTROLE DU COUT DE REVIENT DES
PRESTATIONS
Conformément à l’article 72 bis, le titulaire du marché doit communiquer tout renseignement
ou document permettant de contrôler les coûts de revient des prestations objet du marché
et/ou de ses avenants. Dans le contraire, des sanctions sont prévues à cet effet.

Article V.29 : CLAUSE DE PRINCIPE

Toute clause contractuelle contraire aux textes législatifs et réglementaires est considérée
comme nulle et de nul effet.

DATE ET LIEU DE SIGNATURE :


LU ET ACCEPTE PAR (Cachet et signature)
LE PARTENAIRE COCONTRACTANT LE SERVICE CONTRACTANT

Fait à …………. le……………..………….. Fait à ………….

66
67
ANNEXE (04)

Règlement des fluctuations éventuelles des prix en


fonction des circonstances économiques
- Actualisation et révision des prix -

Si les circonstances économiques varient, il est procédé à un réajustement des comptes


conformément à l’article V.15 (V15.1 et V15.2) et aux dispositions suivantes :
1°- Le cocontractant établi à la fin de chaque mois un état de situation comprenant les
ouvrages exécutés depuis les débuts du contrat jusqu’à la date de la situation ainsi que les
approvisionnements existants à la même date sur le chantier les uns et les autres évolués
aux prix unitaires.
Dans le cas des travaux traités pour leurs totalités à prix global et forfaitaire le montant
d’une quelconque de ses situations ne peut dépasser celui du prix global, rectifiés, s’il y a
lieu pour tenir compte des travaux en plus, ou en moins ordonné par ordre de service.
2°- Après vérification et éventuellement rectification de l’état de situation ii est adressé un
décompte provisoire sur le montant qui est calculé de la façon suivante :
o En retranchant du montant de l’état de situation ainsi établi le montant de
l’état de situation du mois précédent, on obtient le montant de prestations
accomplies dans le mois considéré évaluées aux prix initiaux ;
o Dans le cas où le contrat ne comporte pas l’attribution d’avance le montant
révisé des prestations accomplies dans le mois s’obtient en multipliant leur
montant initial par la valeur pour le mois considéré au coefficient de révision
défini dans la présente annexe ;
o Dans le cas où le contrat comporte l’attribution d’avance forfaitaire, le montant
révisé des prestations accomplies dans le mois s’obtient en ajoutant à leur
montant initial le supplément que donne l’application au coefficient de
révision ou dit montant initial diminué de la part d’avance forfaitaire qui est
remboursée dans le mois considéré.
o Dans les deux cas, en ajoutant au montant révisé des prestations accomplies
dans le mois, les montants révisés des précédents, on obtient les montants
révisés de l’ensemble des prestations accomplies acquis le début au marché.
3° - Chaque acompte est déterminé à partir du montant du plus récent décompte provisoire
mensuel ainsi obtenu auquel on déduit successivement. :
a) Le montant total des acomptes déjà versés.
b) S’il y a lieu le montant cumulé des remboursements d’avance forfaitaire déjà
effectués et du remboursement d’avance exigible pour le mois considéré.
c) Le montant de la retenue de garantie.
68
Les formules de fluctuation des prix doivent tenir compte de l’importance relative à la
nature et importance de chaque prestation du marché par l’application de coefficient qui y
sont déterminés et l’application des indices « matières» «salaires », et « matériel »
Les formules de révision de prix doivent comporter :
 Une partie fixe qui ne peut être inférieur aux taux prévus dans le contrat
Pour l’avance forfaitaire. En tout état de cause, cette partie ne peut être inférieure à
Quinze pour cent (15%),
 Une marge de neutralisation des variations de salaires de 5%.

Au cas où les valeurs des éléments dont les variations sont retenues pour l’application des
formules de fluctuation ne seraient connues qui avec un certain retard, les fluctuations
mensuelles provisoires seraient calculées sur les dernières valeurs connues des dits
éléments.

Ces fluctuations seront réajustées dés la parution des valeurs relatives aux différents mois
considérés.

Les formules de révision des prix doivent tenir compte de l’importance relative à la nature
de chaque prestation dans le marché par l’application des coefficients et d’indices de
« matière, salaires, et matériels ».

Coefficient de révision :
Le coefficient de révision des taxes P = V Po 1-to dans laquelle,
1-t
P = le nouveau prix du marché
Po= prix initial du marché
V = le coefficient de révision (ou d’actualisation)
t = le nouveau taux de taxe
to = le taux initial de taxe

Dans la formule de révision des prix, les coefficients pris en considération sont ceux
déterminés au préalable et contenues dans l’annexe (A) du présent cahier des charges :

U V= 0,15 + H + C B ……………………… ( ) ( ) Cette formule sera complétée par les


CO indications du projet considéré).

Cas d’une hausse de salaire inférieure ou égale à 0,05 :


H=SO+SK( )
S O (1+K O)

69
Cas d’une hausse de salaire supérieure ou égale à 0,05 :
H = S (1+K) -0,05 S O ( )
S O (1+K O)
Cas d’une baisse de salaire :
H = S (1+K) ( )
S O (1+K O)

SO, RO, BO, CO, … MO, sont pour les indices de bases les valeurs initiales correspondant
au mois précédent celui dans lequel est comprise la date pour le dépôt des offres telles
qu’elles résultent de la publication du journal officiel de la république algérienne.

S, R, D, C, M, sont pour les indices ci-dessus, les valeurs afférentes au mois considérés
publiées au journal officiel de la république algérienne, toutefois, pendant le dernier quart
du délai contractuel les variations des indices salaires S et K seront seules prises en
compte (3).

TO, est le taux en vigueur dix (10) jours avant la date fixée pour les dépôts des offres.

T, est le taux de ces taxes pour le mois considéré.

En cas d’actualisation, les valeurs initiales prises en compte pour la révision sont celles des
prix et taxes actualisées.

70
PRESCRIPTIONS TECHNIQUES ET

DEVIS DESCRIPTIF
DES TRAVAUX A REALISER

71
- Chapitre I -
Provenance, qualité et préparation des matériaux

1. PROVENANCE DES MATERIAUX– ECHANTILLON :


1.1- PROVENANCE DES MATERIAUX :
Tous les matériaux nécessaires à l’exécution des travaux doivent être conformes à la
règlementation et normes techniques en vigueur et devront provenir de carrières ou
d’usines. Ils doivent recevoir l’accord du maitre de l’ouvrage avant leurs utilisations.

L’accord devra être demandé par l’entrepreneur en temps utile et la demande, sera
appuyée de procès verbaux des essais, des échantillons, référence justifiant que la qualité
des matériaux.

1.2 – ÉCHANTILLON :
L’entrepreneur est tenu de soumettre à l’approbation du maitre d’œuvre chargé du suivi des
travaux et le Maître de l'Ouvrage des échantillons de chaque matériau qu’il compte utiliser.

Les échantillons, une fois acceptés, seront conservés par le maitre d’œuvre chargé du suivi
des travaux (matériauthèque) et serviront de témoin pour la réception des travaux de même
nature au cours de la réalisation.

1.3 – QUALITE :
Tous les matériaux et produits entrant dans l’exécution de l’ouvrage seront approuvés par
le Maître d’Œuvre chargé du suivi des travaux et Maître de l'Ouvrage. Ils ne devront en
aucun cas présenter des défauts susceptibles de compromettre la bonne exécution des
ouvrages.

2. SPECIFICATION DES MATERIAUX UTILISES :


2.1- AGREGATS :
Les caractéristiques des sables et graviers seront approuvés par un laboratoire agréé. Elles
doivent être conformes aux normes en vigueur en matière de motive minéralogique, de
dureté de granulométrie et de propreté.

Les granulats pour béton doivent être conforme à la norme NA 5113 et NA 5122, et la
vérification de leur conformité se fera conformément aux normes NA 5089, NA 2607, NA
255.

72
2.2 - SABLES :
Les sables utilisés dans la confection des bétons armés doivent être conformes aux
prescriptions techniques du DTR B.E.2.1.
- Moins de 5% d’élément très fin inférieur à 0,2mm
- De 25% à 35% d’élément fin inférieur à 0,7mm
- De 50% à 70% d’élément inférieur à 2,5mm.

2.3 - GRAVIER :
Pour le béton armé : Le cubage des agrégats devra être réalisé de telle sorte que pour
chaque classe, la somme des poids des éléments hors catégorie (plus gros ou plus fin que
les dimensions extrêmes définissant la classe) ne dépasse pas 10%.

2.4 - CIMENT :
En fonction de leur usage, les caractéristiques des ciments livrés sur chantier doivent être
conformes aux dispositions de l’arrêté interministériel du 04 Juin 2003 portant sur les
spécifications techniques et les règles applicables aux ciments.

Pour la confection des bétons courant, les ciments de classe CEM II pour le milieu non
agressif et CEM III pour les milieux agressifs seront utilisés.

Le ciment livré au chantier sera approuvés par l’ingénieur conseil. Les ciments seront de
qualité PORTLAND. Le ciment de CPJ 325 sera utilisé pour les superstructures et
infrastructures. Le surcoût en cas d’utilisation des ciments spéciaux ou autres liants
hydrauliques (dans le cas d’un sol acide, alcalin ou de faible portance sera à la charge du
Maître de l'Ouvrage en sus et au métré).

2.5 - EAU DE GACHAGE :


L’eau utilisée à la fabrication des mortiers et béton, devra être claire et exempte de sels
minéraux et de matières organiques pouvant nuire à leurs qualités. Elle doit être conforme à
la norme NA 1966 « eau de gâchage pour béton ».

L’entrepreneur devra effectuer avant le démarrage des travaux, l’analyse des eaux de
gâchages des bétons, une copie sera transmise au maître d’œuvre chargé du suivi des
travaux.

2.6 - ACIER :
Les caractéristiques des aciers ronds à béton à utiliser doivent être conformes aux
spécifications de l’arrêté interministériel du 08 mars 1997 relatif aux spécifications
techniques et aux règles applicables aux aciers ronds de béton armé.

Elles seront constituées essentiellement par des fers à béton répondant aux normes
AFNOR. La surface des barres ne devra pas présenter d’aspérités susceptibles de blesser
73
les ouvriers et seront exemptes de failles, fentes, criques, gerçures, soufflures et autres
défauts préjudiciables à leur résistance. Ils devront remplir les caractéristiques mécaniques
suivantes :
 Limite d’élasticité :
- Acier doux 3400 Kg.f cm²
- Acier TOR 4850 Kg.f cm²

 Résistance à la rupture :
- Acier doux 3700 Kg.f cm²
- Acier TOR 4850 Kg.f cm

2.7 - MAÇONNERIE :
BRIQUES : Elles seront de première qualité, elles devront être bien cuites, non gélives,
leurs arrêtes seront vives et les surfaces planes.

74
Chapitre II
MODE D’EXECUTION ET DESCRIPTION
DES TRAVAUX

1. DISPOSITION GENERALE DE CHANTIER :


1.1 Pendant toute la durée des travaux, le chantier devra être gardé en bon ordre et en
bon état de propreté, les déchets et débris de toutes sortes devront être enlevés au
jour le jour.

1.2 Avant les réceptions provisoires, l’entrepreneur prendra toutes les mesures
nécessaires pour rendre les lieux en parfaite état de propreté à défaut de quoi, les
réceptions seront ajournées.

1.3 L’entreprise doit respecter la réglementation relative à l’hygiène et sécurité dans


toutes ses dispositions. En particulier les aspects liés à l’assainissement des eaux
usées.

2. IMPLANTATION :
L’entrepreneur effectuera l’implantation du bâtiment à ses frais et sous sa responsabilité.
Tous les repères feront l’objet de procès verbaux signés par les deux parties.
L’entrepreneur est tenu de veiller à la conservation des piquets et repères.

Le Maître de l'Ouvrage ou son représentant se réserve le droit de procéder à des


vérifications périodiques des différents éléments d’implantation.

Le maître d’ouvrage est chargé de fournir à l’entrepreneur de la levée topographique et les


repères de base.

3. MODE D'EXECUTION DES TERRASSEMENTS :


3.1 GENERALITE DES TERRASSEMENTS :
L’entrepreneur est tenu de prendre connaissance de la nature des sols de fondation avant
d’entamé les travaux.

L’appellation «terrassement » désigne tous les travaux impliquant des mouvements de terre
résultant des déblais et des remblais, et dont l’objet est de réaliser des plates-formes bien
nivelées, fouillés et/ou rigoles pour édification ultérieure du bâtiment.

En cas de présence de nappe phréatique, d’ouvrages anciens à démolir et ou de sol acide


ou alcalin, les coûts supplémentaires engendrés de ce fait seront en sus. et feront l’objet

75
d’une facturation à part. Les réseaux nécessaires au drainage de ces zones seront facturés
au métré sur la base d’un bordereau de prix unitaires négocié avec le Maître de l'Ouvrage.

En cas d’un terrain rocheux, le surcoût des frais de déblais seront à la charge du Maître de
l'Ouvrage, au métré.

3.2 DECAPAGE DES TERRES VEGETALES :


Le décapage se fera sur une profondeur de 20 à 30cm et sera réglé au forfait sur les
emprises des bâtiments et en métré en dehors de ces emprises, soit sur les VRD.

Les terres des déblais non utilisés en remblais ou à l'aménagement des plates-formes
seront évacuées à la décharge publique.

Le cocontractant établira les plans de terrassement avec les niveaux, les pentes, etc. sur la
base des plans du dallage et des plans de fondations.

Le cocontractant effectuera le décapage, ainsi que le nettoyage général de toute l'emprise


au sol des bâtiments dans le respect des niveaux préalablement définis lors des études.

Dans le cas d’un terrain en pente, l’entrepreneur doit élaborer un plan de terrassement en
veillant à ne pas déstabiliser le terrain.
3.1 DEBLAIS :
Tous les déblais seront exécutés jusqu’aux côtes prescrites dans les plans d’exécutions,
avec une tolérance de 5 cm. Le reste des fouilles devra être exécuté strictement
conformément aux dimensions et aux côtes prévues dans les plans d’exécutions.

Ces côtes correspondent aux côtes exactes et définitives des plates-formes devant recevoir
le bâtiment.

3.2 EXECUTION DES FOUILLES DES FONDATIONS :


Les terrassements seront exécutés par fouilles à l’aide d’engins excavateurs en tranchées
ou en puits selon les plans.

4. REMBLAIS :

4.1 REMBLAIS :
Ils proviennent des terres de déblais et de fouilles.

Avant d’être utilisées en remblais, les terres seront au préalable, expurgées de tous débris
végétaux et organiques pouvant s’y trouver encore ainsi que des pierres de dimensions
supérieures à 10 cm, les débris végétaux devant être transportés hors du terrain.

76
Les terres de remblais, quelle que soit leur destination, seront répondues par couches
successives de 25cm, chaque couche sera soigneusement compacté par un moyen
adéquat à faire agréer par bureau d’étude chargé du suivi des travaux.

Pendant le compactage, les terres seront maintenues humides par arrosage, l’eau étant à
la charge de l’entrepreneur.

En aucun cas, il ne sera admis que les terres de remblai soient poussées et mises en
places sur de grandes hauteurs par engins mécaniques Bulldozers ou autres.

4.2 ÉVACUATION DES TERRES :


Les terres excédentaires seront évacuées à la décharge publique, dans un rayon de 5 km,
y compris chargement de camion, transport sur les lieux de déchargement et le retour à
vide.

4.3 PLUS VALUE POUR L’EVACUATION DES TERRES :


Plus value dans mètre cube par kilomètre pour les terres excédentaires évacuées à la
décharge publique au-delà d’un rayon de 5 km ou les terre d’emprunt au delà d’un rayon de
10 km, y compris chargement de camions, transport sur les lieux de déchargement et le
retour à vide.

5. MODE D’EXECUTION DES BETONS :


Le mode d’exécution des ouvrages en béton armé doit être conforme au DTR BE 2.1

La structure verticale est constituée d’un système de poteaux, poutres, la structure


horizontale est constituée de planchers de poutrelles en béton armé, d’entrevous en béton
et une chape en béton armé.

Les bétons seront fabriqués mécaniquement dans les installations permettant de faire
varier, à volonté, les compositions et de maître d’œuvre chargé du suivi des travaux.

Les adjuvants utilisés doivent être conforment à la norme à la norme NA 774.

Doser de façon rigoureuse les composants au moyen d’appareils appropriés et agréés par
l’ingénieur conseil. Les bétons seront transportés à pied d’œuvre par tous procédés
permettant d’éviter toute ségrégation, tout commencement de prise et toute dessiccation
prématurée.

5.1 ADJUVANT :
L’incorporation au béton des produits d’addition (plastifiant, entraîneurs d’air, retardataire ou
accélérateurs de prise ou augmentateurs de résistance) sera soumise à l’autorisation de
l’organe de contrôle technique de la construction (CTC).

77
5.2 ESSAIS DE BETON :
Le Maître de l'Ouvrage se réservera le droit de faire procéder aux essais suivants :
- Analyse du béton frais pour vérification de la composition granulométrique.
- Essais et mesures de l’ouvrabilité «essai d’affaissement au cône d’ABRAMS »
(ouvrabilité).
- Prélèvement pour essais de résistance à la compression et à la traction (essai à 7 et
à 28 jours).
- Prélèvement des éprouvettes dans le béton en œuvre selon les essais normalisés.

Pour les essais sur le béton frais, il sera prélevé pour chaque bétonnage important, 6
cylindres de 200 cm² de section dont la hauteur est le double du diamètre, soit 16x32.

L’entrepreneur devra faciliter par toutes instructions et dispositions nécessaires, la


réalisation des prélèvements des éprouvettes (cylindres) soit par les agents du maître
d’œuvre chargé du suivi des travaux, soit par ceux du laboratoire, où ceux du contrôle
technique de la construction.

5.3 DOSAGE DU BETON :


Les bétons mis en œuvre sur le chantier doivent être conformes à la norme NA 16002.
La composition granulométrique des agrégats sera définie par pourcentage en poids des
diverses catégories d’agrégats secs, le liant sera défini par le poids entrant dans un mètre
cube de béton en œuvre, le dosage en eau sera défini par la quantité d’eau à ajouter au
mélange sec et nécessaire pour obtenir un mètre cube de béton en œuvre.

 Béton type maigre de propreté :


- Ciment PORTLAND CPJ 325 : 150Kg
- Sable 0/2 à 0/5 : 0,400m3
- Graviers (5 /15 et 15/ 25) : 0,800m3

 Béton type II béton armé :


- Ciment PORTLAND CPJ 325 : 350 Kg
- Sable 0/2 à 0/5 : 0,400m3
- Graviers (5 /15 et 15/ 25) : 0,800m3

 Béton type III béton pour élément préfabriqué :


- Ciment PORTLAND CPJ 325 : 400 Kg
- Sable 0/2 à 0/5 : 0,400m3
- Graviers (5 /15 et 15/ 25) : 0,800m3
78
Tous les essais, y compris toutes les dépenses afférentes au prélèvement des éprouvettes
à leur fabrication à leur conservation et à leur transport jusqu’au laboratoire, seront à la
charge de l’entrepreneur.

5.4 RESISTANCE DU BETON :


La composition des bétons donnée ci-dessus, n’a qu’une valeur indicative en ce qui
concerne les proportions du sable, gravier et eau, ces proportions seront déterminées en
fonction de la granulométrie des matériaux approvisionnés de façon à obtenir une optimale
des résistances nominales à la compression sur cylindre 16x32 cube 20x20x20 seront
celles consignées dans le tableau suivant :

Résistance caractéristique Age du béton


Sur cylindre diam 16cm
Sur cube 20x20x20cm
Hauteur 32cm

190 Kg cm² 240 Kg cm² 7 jours

270 Kg cm² 350 Kg cm² 28 jours

Cependant la résistance minimale à 28 jours ne devra jamais être inférieure à :


- 240 bars sur cylindre
- 350 bars sur cube.

5.5 MISE EN ŒUVRE DU BETON :


Le béton devra être soigneusement serré par vibration de manière à expulser l’air, à
assurer le remplissage complet des vides, à écarter les gros éléments des coffrages et à
enrober parfaitement les armatures.

Les pervibrateurs devront présenter les dimensions telles qu’ils puissent pénétrer dans les
coffrages de façon que compte tenu de leur rayon d’action, ils puissent agir sur la totalité
du béton.

L’épaisseur des couches à pervibrer sera comprise dans les limites fixées ou agrées par
maître d’œuvre chargé du suivi des travaux et ne dépassera pas 50cm. Il conviendra en
vibrant une nouvelle couche, de faire pénétrer les vibrateurs dans la couche inférieure à
condition que cette couche n’ait pas commencé sa prise ; la vibration du béton devra se
poursuivre jusqu’à ce que l’eau reflue légèrement en surface.

En aucun cas, le béton armé, ne sera vibré par ses armatures ou par les coffrages. Pour le
coulage des dalles, des gabarits spéciaux en bois ou en métal, approuvés préalablement
par l'ingénieur de conseil, seront nécessaires pour s’assurer que le bétonnage sera fait aux

79
niveaux et épaisseurs requis. Le surfaçage du béton devra se faire avec une règle
parfaitement rectiligne et de façon qu’aucun joint de bétonnage entre les bétons, n’ait plus
au moins fait prise, ne puisse être visible.

5.6 COFFRAGE :
Les coffrages présenteront une rigidité suffisante pour résister aux déformations sensibles
et aux chocs auquel ils sont exposés pendant l’exécution des travaux et compte tenu des
forces engendrées par le séchage du béton.

Ils seront suffisamment étanches pour éviter les pertes de laitance lors de la mise en œuvre
et de la vibration du béton. L’entrepreneur devra racler et nettoyer et huiler le coffrage,
enlever les clous des planches avant de l’employer de nouveau et bien les arroser avant le
coulage du béton.

Les étais de coffrage devront être disposés de telle sorte qu’ils ne donnent sur les surfaces
d’appui inférieures que les efforts compatibles avec leur résistance et tels qu’ils ne
provoquent notamment aucun enfoncement ou déformation, qui entraîneront par voie de
conséquence une déformation du coffrage. Le nombre des supports et les surfaces de
semelles d’appui seront déterminés en conséquence.

L’entrepreneur devra exécuter les contreventements efficaces pour les coffrages et leur
support pour éviter tout flambement et déversement. L’enlèvement des coffrages se fera
progressivement, sans choc et par efforts purement statiques.

Ce décoffrage commencera quand le béton aura acquis un durcissement suffisant pour


pouvoir supporter les contraintes auxquelles il sera soumis immédiatement après, sans
déformation successive et dans les conditions de sécurité suffisante.

Les délais pour le décoffrage seront proposés par l'entrepreneur et bureau d'études à
l'approbation de l’ingénieur conseil.

5.7 EXECUTION ET POSE DES ARMATURES :


L’entrepreneur ne pourra mettre en place les armatures qu’après vérification du coffrage fait
contradictoirement avec l’ingénieur conseil. Les barres doivent strictement avoir les
diamètres prévus et seront placées conformément au plan. La distance minimale des
armatures aux parois des coffrages étant de 2,5 cm selon plan de béton armé. L’écart toléré
dans la position de chaque armature ne dépassera pas la moitié de son diamètre et ne
devra en aucun cas être supérieur à 1 cm.

Le cintrage des barres là où il est prévu, se fera mécaniquement et jamais à chaud, à l’aide
de mandrins ou par un autre procédé permettant d’obtenir les rayons de courbure indiqués
ou admis et une courbure régulière de l’armature. En dehors des courbes, les barres
devront être parfaitement droites, la soudure de deux barres entre elles étant strictement
interdite.
80
Les barres seront arrimées et reliées entre elles par des ligaments en fils de fer en tout
point de rencontre et en tout point indiqué, afin d’empêcher leur déplacement durant le
coulage, le damage ou le vibrage du béton.

Toutes les barres placées dans les parties supérieures des dalles (dans les portes à faux ou
autres) seront maintenues au niveau requis à l’aide de supports métalliques, ces derniers
devront être assez rigides, stables et arrimés aux armatures pour éviter tout déplacement
déformation de celle-ci aussi bien avant et pendant la mise en œuvre du béton.

Les barres longitudinales dans les ouvrages en béton devront être redressées et
maintenues parallèlement au coffrage et parallèle entre elles.

Les cadres, étriers et épingles reliant les armatures, devront être tendus de telle sorte que
le système devient indéformable.

5.8 CONSERVATION ET CURE :


La cure du béton est destinée à le maintenir dans l’état d’humidité et de température
nécessaire à un durcissement suffisant, le béton fraîchement coulé devra être protégé
contre les hausses de température et les vents : les coffrages en bois seront maintenus
humides si maître d’ouvrage chargé du suivi des travaux, le juge nécessaire.

A moins qu’il ne soit prévu un enduit spécial de protection par le Maître d’œuvre, le béton
frais devra être continuellement et abondamment arrosé durant les 7 premiers jours après
son coulage en période sèche.

Après le coulage continu de béton en grand volume, on devra prendre en compte des
mesures adéquates (utilisation des adjuvants ou des sacs de jute, des feuilles en plastique
comme couverture) selon le cas, pour protéger le béton contre des fissures éventuelles
d’échauffement.

5.9 PAREMENT DU BETON :


Les parements du béton devront avoir en chaque point, les positions et orientations prévues
de manière à réaliser avec précision les formes des ouvrages. Pour le béton destiné à
rester brut de décoffrage, il ne sera toléré ni gravier apparent, ni parties cassées, ni lignes
de séparation entre deux bétons coulés séparément, des mesures seront prises pour traiter
les joints de construction.

L’entrepreneur devra prévoir et installer dans le coffrage et avant la mise en œuvre du


béton, les réservations, les gaines pour fils électriques ou autres, pour qu’ils ne soient pas
susceptibles de casser le béton et d’abîmer son apparence.

Après décoffrage, les parements du béton doivent présenter une surface lisse et continue.

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5.10 PRESCRIPTIONS SPECIALES POUR LES BETONS BRUTS
DE DECOFFRAGE :
Outre les dispositions générales d’exécution stipulées à l’article 9, les prescriptions et
précautions spéciales suivantes seront en ce qui concerne les bétons en élévation bruts de
décoffrage.

5.10.1 COFFRAGE :
Les coffrages utilisé par l’entreprise seront en bois, pour obtenir un bloc homogène,
monolithique présentent des surfaces planes, lisse, sans déformations avec un parfait
aplomb des parois et une parfaite horizontalité des planchers.
Le bois utilisé doit être de premier usage.

5.10.2 BETON :
La composition du béton doit être particulièrement soignée, le dosage et la composition
granulométrique ne doivent pas varier ainsi que la quantité d’eau de gâchage, afin d’obtenir
une consistance et une texture homogène. Il y a lieu à cet effet, de prévoir des aires de
stockage séparées pour les divers agrégats à utiliser et de veiller au transport correct du
béton jusqu’au point de mise en œuvre, et toutes sujétions de bonne exécution.

 Béton de propreté :
Béton de propreté en fond de fouille pour forme de dressage, exécuté en béton dosé à 150
kg/m3, de ciment portland, constituant une assise aux ouvrages coulés en fondation pour
permettre les tracés et d’isoler le béton du sol damé et dressé. Il est coulé en pleine fouille
ou coffré de 10 cm d’épaisseur, et toutes sujétions de bonne exécution.

 Le gros béton :
Le gros béton est prévu pour remplissage en cas de surprofondeur, exécuté en béton dosé
à 250 kg/m3, de ciment portland, et toutes sujétions de bonne exécution

 Béton de fondation :
Béton dosé à 350 kg/m3, de ciment (CEM II ou CEM III), en fondation (semelles, voiles,
dalles flottantes...) comprenant sable, eau et gravier, mise en œuvre soignée, vibration, et
toutes sujétions de bonne exécution.

 Béton pour ossature :


Béton dosé à 350 kg/m3, de ciment (CEM I ou CEM II), pour ossature (poteaux, poutres,
dalles...) comprenant sable, eau et gravier, mise en œuvre soignée, vibration, et toutes
sujétions de bonne exécution.

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 Béton moulé préfabriqué :
Sont prévus dans les appuis et linteaux de fenêtre, il comprendra le coffrage (moules), le
ferraillage, le coulage en béton dosé à 400 kg/m3 ainsi que la mise en place et toutes
sujétions de bonne exécution.

6. MAÇONNERIE :
6.1 PRESCRIPTION COMMUNE A TOUTES LES MAÇONNERIES :
Le mur extérieur est réalisé en double paroi de brique de 15+10 d’épaisseur séparée par un
vide d’air de 5 cm d’épaisseur. Les cloisons séparatives et de distribution sont réalisées en
brique de 10 cm d’épaisseur. Tous les murs et cloisons intérieurs et extérieurs sont revêtus
sur ses faces externes d’un enduit au mortier de ciment ou d’un enduit au plâtre.

Toutes les maçonneries devront être exécutées suivant les règles de l’art de manière à
répondre à leur destination. L’ingénieur conseil pourra décider de faire suspendre
l’exécution des maçonneries chaque fois que la température ou l’état hydrométrique le
nécessitera.

L’entrepreneur devra s’efforcer de montrer toutes les parties d’un ouvrage en même temps
afin d’éviter les raccords et les fissures qui peuvent s’en suivre. En cas d’impossibilité, il
fera ménager des gradins à l’extrémité des maçonneries et au moment de la reprise les
mortiers desséchés seront enlevés et remplacés par du portier frais.
A la fin du travail journalier, les surfaces des maçonneries seront protégées des intempéries
soit de la chaleur, soit de l’eau de pluie de façon à ne pas être dégradées. La liaison avec
une autre cloison ou murette se fera par pénétration alternée.

6.2 MISE EN ŒUVRE DES MAÇONNERIES :


Ils seront posés à bain de mortier, les joints devront être pleins du premier coup sans
nécessité de garniture ultérieure. L’épaisseur des joints sera de 5 à 15mm (cinq à quinze
millimètres) ils seront exécutés bien horizontalement, et conformément au DTR E-2.4 «
travaux de maçonnerie de petits éléments ».

Les maçonneries devront présenter des aplombs satisfaisant, les surplombs ne seront pas
admis. Les linteaux, appuis et tableaux devront avoir leurs faces bien horizontales ou
verticales. Pour les doubles parois, les vides intérieurs ne devront pas contenir de corps
étrangers (gravât, chute mortier…).

Les liaisons entre parois seront parfaitement assurées par éléments en boutisse
judicieusement placées en mesures indiquées : Tous les travaux de maçonnerie seront
exécutés suivant le cahier des charges en vigueur.

Les murs en béton devront être piqués sur toute la hauteur au droit de la jonction brique
béton.
83
7. ENDUITS :
Tous les enduits est doivent être conforme au DTR E6.1 « travaux d’enduits pour
bâtiments ».

Toutes les surfaces extérieures de tout le bâtiment de toutes les pièces recevront un enduit
de mortier de ciment.

Les enduits de mortier de ciment, ne devront pas être exécutés pendant les grandes
chaleurs sans précautions spéciales, les surfaces à enduire devront être humidifiées et
débarrassées de tous corps étrangers. Les mortiers de remplissage des trous de boudin ou
d’échafaudage devront être placés en temps voulu pour qu’ils ne puissent pas faire de
tâches dans les enduits généraux.

Les enduits, seront traités en 02 couches, la première sous couche de 1cm d’épaisseur
devra être à surface rugueuse accentuée par des stries à la truelle, les enduits ordinaires
ne devront pas présenter sous le passage de règle de 3m de long, des flèches de plus de
1cm de profondeur, la deuxième de 0.5 - 1cm d’épaisseur, sera réalisée au mortier à base
de sable fin de granulométrie inférieure à 0/3.

Les surfaces intérieures peuvent recevoir les enduits de mortier de ciment ou les enduits au
plâtre.

8. ÉTANCHEITE TERRASSE INACCESSIBLE :


L’entrepreneur devra procéder à la fourniture et à la pose de tous les matériaux
nécessaires à l'exécution de l'étanchéité des terrasses conformément aux plans d'exécution
et aux normes en vigueur. Pour les matériaux et produits non normalisés, ils doivent faire
l'objet d'un avis technique en cours de validité. Toutes les étanchéités doivent être
approuvées par le CTC avant leur exécution.

Ces travaux comprennent :


- La préparation des surfaces à étancher, décrottage et nettoyage.
- Chape lisse ciment épaisseur variable 1à 2 cm.
- L’isolation thermique composée de panneaux de polystyrène de 4 cm d’épaisseur ou
produits similaire agrée.
- Le pare vapeur constitué d’un film polyane.
- Les formes de pentes de 4cm d’épaisseur au point bas.
- La pose des gargouilles et crapaudines à raccorder sur les chutes.
- L’application des complexes d’étanchéité, procédé multicouche.
- Les relevés d’étanchéité PAX ALUMIN.
- La protection lourde par gravillon roulé lavé 8/15 de 5cm d’épaisseur.

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A. L’étanchéité multicouche comprenant :
- Le pontage de tous les joints de forme par bandes de feutres surfaces, collées aux
bords par induction à chaud.
- Une couche d’E.A.C (1.5 kg/m²)
- Un feutre bitume surface 36S
- Une couche d’E.A.C (1,5 kg/m²)
- Un feutre bitume surface 36S
- Une couche d’E.A.C (1,5 kg/m²)

B. Le relevé d’étanchéité comprenant :


- Une couche d’imprégnation à froid
- Un E.A.C
- Une chape 40 auto protégée en aluminium (PAXALUMIN)
C. Réception de l’étanchéité :
Après achèvement de l’étanchéité, on procédera aux épreuves d’étanchéité. A cet effet,
l’entrepreneur procédera au test de mise à eau des terrasses qu’il inondera sur une
hauteur minimale de 10 cm pendant 24 heures. Le procès verbal de réception de
l’étanchéité sera établi par le représentant du CTC.
L’entrepreneur est tenu de garantir ces travaux pour une durée de 10 années
(assurances décennale).

Les travaux d'étanchéité des toitures-terrasses et toitures inclinées doivent être


exécutées conformément au document technique réglementaire (DTR. E 4.1 «Travaux
d'étanchéité terrasses et toitures inclinées».)

 L’étanchéité liquide peut être utilisée.


D. Acrotères :
Les terrasses des immeubles seront délimitées par des acrotères en béton coulé sur
place. Les acrotères des terrasses inaccessibles seront de 0.7m de hauteur,
L'épaisseur des acrotères sera de 10 cm. Ils seront réalisés conformément aux plans
de détails avec les joints nécessaires dûment agrées par le CTC. Ils comporteront
toutes les armatures définies en particulier celles assurant la liaison avec l’ossature du
plancher.

E. Toilettes et salles de bain :


Sous le revêtement une couche d’étanchéité composée comme suit :
- Une couche d’E.A.C (1.5 kg/m²)
- Un feutre bitume surface 36S

10.3 MENUISERIE :
La menuiserie en bois, PVC, aluminium, ….etc. doit être exécutée avec des matériaux de
bonne qualité suivant les règles de l’art, les dispositions pour un réglage et une mise en
place parfaite sont exigées.

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Toutes les fenêtres et portes fenêtres doivent comporter des persiennes.

Dans tous les cas de figures, le choix du type du matériau utilisé doit être justifié tant du
point de vue technique (résistance, comportement, durabilité, étanchéité, performances
thermiques et acoustiques) que financier.

Les portes d’entrée aux logements doivent, en outre, répondre à l’impératif de sécurité anti-
intrusion, par le type de matériau, de scellements et du système de fermeture.

En tout état de cause les menuiseries doivent être réalisées conformément aux :
- DTR.E.5.1 pour la menuiserie bois ;
- DTR.E.5.2 pour la menuiserie métallique ;
Règles et normes internationales liées au type de menuiserie proposé.

1.3.1. MENUISERIE METALLIQUES :


Le présent lot concerne les travaux de menuiserie métallique ci-dessous :
- Porte métallique de qualité pour l’entrée du logement (0.95 m x 2,05 m)
- Porte métallique pour entrée bâtiments (porte palière) : 1500 x 2600 mm
- Trappe d’accès (terrasse): 800 x 800 mm

La tôle utilisée sera du 15/10, les cadres, traverses et montants seront en cornières. Toutes
propositions de l'entrepreneur seront soumises préalablement à l'approbation de l'ingénieur
conseil.

Les portes d'entrée des blocs seront à deux vantaux inégaux selon les dimensions données
sur plan. Avant leur pose, elles recevront une couche antirouille.

10.4 FERRONNERIE :
Le présent chapitre concerne les travaux de ferronnerie ci-dessous :
- Garde-corps escaliers.
- Garde-corps des loggias.

Pour les dimensions des différents gardes corps, se conformer au plan.


Les détails d’exécution seront fournis sur schémas avant leur pose et recevront une couche
de peinture antirouille en chantier.

11. PEINTURE ET VITRERIE :


11.1 PEINTURE :
Tous les travaux de peinture doivent être conforment au DTR E.6.6 « travaux de peinture
pour bâtiment ».

Les peintures glycérophtaliques nuance mâte de préférence sur les murs et plafonds des
locaux sanitaires et cuisines et nuance brillante sur les éléments de menuiserie et
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ferronnerie. L'ensemble des autres murs intérieurs et plafonds seront traités à la peinture
vinyle.

Les peintures au vinyle et glycérophtaliques seront exécutées en 02 couches dont une


couche d’impression à la peinture anti-béton ou anti-ciment. Avant application, les surfaces
seront préparées soit égrenage, brossage, époussetage, etc. L’enduit en pâte avant la
peinture glycérophtalique, doit être appliquée sur les surfaces.

Les peintures sur menuiseries et ferronneries seront exécutées en 02 couches dont une
couche d’impression. Avant application les surfaces seront préparées soit rebouchage au
mastic, ponçage et brossage.

Les peintures seront exécutées en règle générale sur des surfaces parfaitement sèches,
qui seront égrenées, nettoyées à vif, époussetées, grattées, de manière à en faire
disparaître toutes traces de poussières, rouille, matières étrangères etc. Les bois seront
mastiqués et rebouchés.

Les tons seront fixés par le Maître de l'Ouvrage d’entente avec l’ingénieur conseil. Après
achèvement des peintures, l’entrepreneur devra nettoyer toutes les serrures, faire
disparaître les traces de peinture qui gêneraient le jeu des ouvertures, le fonctionnement
des serrures.

Les peintures employées, devront répondre aux caractéristiques définies dans les fiches
techniques du fabricant, les peintures devront être inattaquables aux produits de nettoyage
et de lavage courant.

La peinture pour la façade extérieure aura un aspect mat profond sera hydrofugée à base
de résine de bonne qualité et de couleur non dégradable.

Le soubassement de l’immeuble, sur une hauteur de 1,2 m, sera en peinture de couleur


mate aux copolymères acryliques.

11.2 VITRERIE :
La vitrerie à utiliser sera conforme aux indications ci-après :
- Verre à vitre simple pour les fenêtres et portes-fenêtres.
- Verre à vitre ordinaire de 3 – 4 mm destinés aux oculus des portes, châssis et,
- verre à vitre ordinaire clair de 3 – 4 mm pour fenêtre.

La mise en place des vitres sera effectuée à base de bain de mastic ou par close selon
nécessité.

12. PLOMBERIE SANITAIRE :


12.1 GENERALITE :
Le mode d’exécution et de mise en œuvre du lot plomberie, sera conforme aux
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prescriptions techniques figurant dans le présent marché.

Tout équipement sanitaire, appareils, matériels et matériaux dont sera doté le projet devront
répondre aux normes de qualité, d’hygiène et de sécurité. Ils doivent également être soumis
à l’approbation du Maitre de l’Œuvre chargé du suivi des travaux et du Maître de l'Ouvrage.

Pour faciliter les travaux d’entretiens, le réseau d’assainissement intérieur sera apparent.

Le programme des travaux contenus dans le présent lot sera exécuté selon les règles de
l’art et sera soumis aux essais nécessaires, pris en charge par l’entreprise.

Tous les travaux de plomberie sanitaire doivent être conforment au DTR E 8.1.
12.3 ALIMENTATION EN AEP (EAU CHAUDE ET FROIDE) :
12.3.1 PRINCIPE :
- A partir de la prise en charge et d’une commande à passage directe (lot VRD) des
séries de branchements alimenteront des colonnes montantes.
- Depuis les colonnes montantes par l’intermédiaire de vanne d’arrêt et compteur
dans la gaine, une conduite alimentera chaque logement.
- La production d’eau chaude sera assurée par un chauffe-eau instantané alimenté
au gaz non fourni.
- Les appareils sanitaires sont alimentés par une série de conduites dont les
caractéristiques sont contenues sur les plans, que l’entreprise est tenue de
respecter.

12.3.2 MODE D’EXECUTION :


- La distance entre les diverses conduites devra être de 30 mm et leurs croisements
soigneusement exécutés.
- Les conduites devront être fixées aux murs et parois par des colliers scellés de
diamètre approprié et à distance convenable.
- Dans le cas des traversées des murs ou plancher les conduites devront être
placées sous fourreaux en PVC ou acier, le diamètre intérieur devra excéder
d’environ 10 mm à celui de la conduite protégé. Leur longueur devra déborder de
20 cm au-dessus des planchers ou voiles.
- L’étanchéité entre fourreau et conduite devra être assurée par un mastic ou
silicone.
- La colonne montante en eau sera en acier galvanisé ou en PPR. Le branchement
en eau sera en PPR.

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12.4 ASSAINISSEMENT :

12.4.1 PRINCIPE :
Les affluents produits dans les appareils sanitaires seront conduits et évacués vers des
descentes par les collecteurs.

Les eaux pluviales sur les terrasses seront collectées par la forme de pente et canalisées
vers les descentes d’eau (gargouilles).

Toutes les descentes seront raccordées à leur niveau le plus bas par un collecteur principal
de façon à pouvoir un seul rejet vers l’exécutoire extérieur.

12.4.2 MODE D’EXECUTION :


Les collecteurs et descentes devront être fixés aux murs et parois par des colliers de
diamètres appropriés et à distance convenable.

Les descentes EP seront pourvues obligatoirement de crapaudines en acier galvanisé à


fixation rigide et de gargouilles en plomb laminé ou en PVC au niveau des terrasses.

Tous les collecteurs d’affluents des appareils sanitaires seront munis d’un bouchon de
dégorgement.

En terrasse, une souche sera exécutée jusqu’à 0,80m de hauteur, les ventilations seront
munies de «chapeaux chinois».

Dans le cas des traversées de planchers par les descentes, la protection se fera par
fourreau en PVC de diamètre antérieur approprié, excédent chaque niveau supérieur des
planchers de 30 mm.

Les indications et détails des travaux à exécuter sont contenus dans les plans qui devront
être rigoureusement respectés.

Tous les réseaux d’évacuation des eaux seront exécutés en tuyaux PVC série évacuation et
seront étanchés à l’eau et à l’air.

Les descentes de locaux sanitaires seront toutes étanchées

12.5 ALIMENTATION GAZ - RESEAU INTERIEUR :


12.5.1 PRINCIPE :
La qualité du matériau et sa mise en œuvre devront être réalisés selon les prescriptions du
marché et conformes aux documents techniques unifiés et D.T.N. en vigueur.

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Tous les travaux de pose et raccordement des conduites de gaz devront être soumis à
l’approbation de SONELGAZ, seule habilitée à l’agrément de la conformité d’exécution.

La pose et les raccordements des installations de gaz à l’extérieure et aux gaines


techniques devront être exécutés par SONELGAZ (hors du cadre d'obligation de
l'Entreprise), y compris les conduites, les détendeurs de gaz, les compteurs.
L'Entreprise prendra à sa charge de la pose des branchements de gaz intérieurs du
logement.

12.5.2 MODE D’EXECUTION :


A partir du compteur, le cheminement du réseau gaz sera exécuté suivant les données
contenues dans les plans d’exécution.

La fixation de la tuyauterie se fera par les colliers scellés et de diamètre approprié.


Lors des traversées des murs et parois par la tuyauterie un fourreau de diamètre approprié
en PVC ou en acier assurera la protection, avec une étanchéité adéquate.

Les changements de direction seront réalisés par cintrage de la tuyauterie conforme à la


direction afin d’éviter la multiplication de soudures des raccords.

Le raccordement des tuyauteries, tés, manchons et réductions, etc., doit être agréé.
Les attentes (robinets vanne, raccords chauffe-eau à gaz, chaudière) seront à écrou
tournant femelle, l’évasement de la tuyauterie soigneusement exécuté.

Des gaines d’évacuation en zinc, vers le conduit shunt (gaine d’évacuation gaz brûlé).

13 INSTALLATION ÉLECTRIQUE :
13.1 PRINCIPE :
Les installations à réaliser comprennent essentiellement :
- Les circuits de terre.
- Les colonnes montantes énergie.
- Les dérivations individuelles des logements.
- Les installations intérieures des logements.
- Les alimentations lumières des surfaces communes.

L’entreprise devra mettre à la disposition de maitre d’œuvre chargé du suivi des travaux et
Maître de l'Ouvrage tous les moyens nécessaires aux essais, ces derniers seront à la
charge de l’entreprise.

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13.2 PRESCRIPTION ET REGLEMENTS A OBSERVER :
Toutes les installations seront exécutées conformément au DTR E10.1 « travaux
d’exécution des installations éclectiques des bâtiments à usage d’habitation devront
satisfaire :
- Les prescriptions des arrêtés ministériels.
- Les normes d’installations SONELGAZ et PTT.
- Les décrets et normes de l’union technique de l’électricité et en particulier les
normes NFC13-100, C14-100 et C15-100.

13.3 SPECIFICATION DU MATERIEL :


Pour la soumission de base, l’entrepreneur s’engage à mettre en œuvre le matériel dont les
marques, types et références figurent dans le présent devis descriptif et conformes au
cahier des clauses techniques.
13.4 CANALISATIONS COLLECTIVES DE TERRE :
Chaque prise de terre générale sera constituée par un câble cuivre nu noyé dans le béton
de propreté des fondations du bâtiment. Une sortie en boucle ceinturage sera exécutée à
l’aplomb de chaque gaine de colonne montante.

Ces raccordements sur le ceinturage seront exécutés comme pour les colonnes et
aboutiront sur une barrette de coupure, fournie et posée par l’entreprise du présent lot, la
valeur de la résistance de la prise de terre devra être inférieure à 50 ohms.

En cas de non respect de cette valeur, l’entreprise devra améliorer le circuit en raccordant
des piquets de terre en acier galvanisé.

13.5 COLONNES MONTANTES ENERGIES :


Dans chaque colonne montante technique, une armoire de compteur d’électricité sera
installée à son pied, et en amont de l’armoire sera installé un disjoncteur.

L’alimentation de l’électricité pour chaque appartement sera sortie de cette armoire de


compteur par des câbles de 2X10mm2 plus la terre qui passent par la colonne montante et
s’arrêtent au niveau correspondant, ensuite ce câble sera posé dans une gaine de
protection jusqu’à coffret dans chaque appartement.

Une solution basée sur la jonction en ∏: un câble sort de RDC et vers le premier étage, et
puis joint en ∏ au deuxième étage, ainsi que le reste. Chaque étage sera équipé d'une
boîte de 4 compteurs ou 4 boîtes de simple compteur, la boucle d'électricité de chaque
logement dans chaque unité sera en câble de 2*10mm2 sortant de la boîte de compteur
jusqu'à boîte de logement.

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Blocs compteurs des logements et parties communes :
Ils seront du type préfabriqué comprenant l’ensemble des appareils nécessaires à
l’alimentation et plus particulièrement :
- Les distributeurs d’étage
- Les coupes circuit d’abonnés.

Colonne montante en terre :


La colonne de terre sera constituée par un câble en cuivre nu de section 28 mm² prendra
son origine au pied de la gaine sur barrette de coupure de terre qui sera raccordé au
réseau général.

La colonne de terre sera constituée par un câble en cuivre nu de section 28 mm², posée
apparemment sur support. Elle sera séparée de la colonne montante énergie dans la gaine
technique réservée à l’électricité. Les dérivations d’étages seront effectuées au moyen de
bornes isolées.

Dérivations individuelles des logements :


Prévues en 220V et exécutées-en :
- 2 câbles H 07V-10 mm², posés sous conduit du type ICD pour les dérivations
énergie entre le compteur et le tableau d’abonné.
- 1 câble H 07V-6 mm², posé sous conduit du type ICD pour la dérivation terre
entre la colonne terre et le tableau d’abonné.

Installation intérieure des logements :


a)- Généralité : L’installation intérieure des logements comprend :
- La filerie.
- Le tableau d’abonné SKS avec protection.
- L’installation des points lumineux.
- L’installation de la sonnerie d’entrée.
- L’installation des prises de courant.
- Les réservations pour les prises télévision
b)- Installation des circuits : les circuits seront exécutés en :
- Fil U 500 V 1,5mm² pour les circuits d’éclairage.
- Fil U 500 V 2,5mm² pour les prises de courant.
- Fil U 500 V de 6mm² pour les appareils.
Les fils seront posés dans les conduites ICD N°9,11 et 13.

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c)- l’appareillage, pour chaque espace composant le logement, sera conforme en
quantité et en qualité par rapport à ce qui est prévu en la matière dans le chapitre
précédent relatif aux prescriptions techniques et fonctionnel, il comportera en outre :
- Tableau de disjoncteur et de protection : (SKS) :
- Pouvant recevoir les disjoncteurs bipolaires 30 A différentiel.
- Tableau équipé de protection des circuits éclairages, prises de courants avec
terre, prises de courant sans terre.
- Protection : 10 A pour les circuits en conducteurs 1,5mm².
- Protection : 15 A pour les circuits en conducteurs 2,5mm².

Installation des points lumineux des parties communes :


- Installations des points lumineux des parties communes pour l’éclairage de
toutes les parties.
- Les circuits prendront leur origine sur le tableau de distribution des services
commun, seront exécutés en fils cuivre H07V et de section appropriée à la
puissance à desservir.
a)- Appareillage :
- Bouton minuterie (cage d’escaliers, palier) : encastré mural, plaque de
recouvrement moulé ivoire.
- Minuterie : monophasé 220V 10A.
- Douille : type E 27 démontable.
- Protections par disjoncteurs.
- Hublots diamètre 250 douilles E 27 + lampe, pour les balcons.
- L’installation électrique «cage d’escalier ».
b)- Répartition des installations :
L’armoire des services généraux lumière et force est placée au RDC et comprend :
- Les protections par mini-disjoncteurs des différents circuits.
- L’alimentation de l’amplificateur T.C.
- L’alimentation des circuits lumières des circulations.
- Les minuteries, leurs commandes, leurs protections (1 minuterie pour 6 niveaux).
- Une borne de mise à la terre.

De même, des réservations doivent être prévues dans les gaines palières pour les prises
d’antenne de la télévision commune. Ces installations seront exécutées par les
concessionnaires ou une entreprise missionnées par le Maître de l'Ouvrage et ne sont pas
inclus dans le présent devis.

93
‫اﻟﺠﻤﮭﻮرﯾــــــﺔ اﻟﺠﺰاﺋﺮﯾــــــﺔ اﻟﺪﯾﻤﻘﺮاﻃﯿــــــﺔ اﻟﺸﻌﺒﯿــــــﺔ‬
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
AGENCE DE WILAYA DE GESTION ET DE REGULATION FONCIERE URBAINE DE SKIKDA

DECLARATION DE PROBITE

Je soussigné(e) :…………………………………………………………………………..
Nom et prénom (s) :…………………………………………………………………………..
Agissant au nom et pour le compte de :……………………………………………………………
Je déclare sur l’honneur que ni moi, ni l’un de mes employés, représentants sou sous-
traitants, n’avant fait l’objet de poursuite pour corruption ou tentative de corruption d’agent
publics.
M’engage à ne recourir à aucun acte ou manœuvre dans le but de faciliter ou de privilégier
le traitement de mon offre au détriment de la concurrence loyale.
M’enge à ne pas n’adonner à des actes ou à des manœuvre tentant à promettre d’offrir ou
d’accorder à un agent public, directement ou indirectement, soit pour lui-même ou pour une
autre entité, une rémunération ou un avantage de quelque nature que se soit, à l’occasion
de la préparation, de la négociation, de la conclusion ou de l’exécution d’un marché, contrat
ou avenant.
Déclare avoir pris connaissance que la découverte d’indices concordants de partialité ou de
corruption avant, pendant ou après la procédure de conclusion d’un marché, contrat ou
avenant constituerait un motif suffisant pour annuler le marché, le contrat ou l’avenant en
cause. Elle constituerait également un motif suffisant pour prendre toute autres mesures
coercitives, pouvant aller jusqu’à l’inscription sur le liste d’interdiction des opérateurs
économiques de soumissionner aux marchés publics, la résiliation du marché ou du contrat
et /ou l’engagement de poursuites judicaires.
Certifie, sous peine de l’application des sanctions prévues par l’article 216 de l’ordonnance
n°66-156 du 08-06-1966, modifiée et complétée, portant code pénal que les
renseignements fournis ci-dessus sont exacts.

Fait à : …………………… le …………….


Soumissionnaire
(Nom, Qualité de signataire et cachet du soumissionnaire)

NB : en cas de groupement chaque membre doit fournir sa propre déclaration de probité. En cas de sous-traitance,
chaque sous-traitant doit fournir sa propre déclaration de probité.

94
MODELES DE CAUTIONS DE :

RESTITUTION D’AVANCES

BONNE EXECUTION

95
Entête de la banque
Nom et code de l’agence
Référence de la caution

MODELE DE CAUTION DE RESTITUTION D’AVANCE

Références du dossier :……………….. .


Nous référant au marché n°………………………………………………………………………..
conclu entre :…………………………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………… (Service contractant).

Et……………………………………………………….. (Nom du partenaire cocontractant)


ayant pour objet :………………………………………………………………………………….
………………………………………………………………………………………………………..

Nous soussignés, (Banque de Droit Algérien) au capital de ………………..………DA,


créée par (texte de création), dont le siège social à (adresse de la banque), émettons à la
demande du donneur d’ordre………………………………………(cocontractant) et en faveur
de…………………………………………………………………………(service contractant ) une
caution de restitution d’avance (forfaitaire ou sur approvisionnement) d’un montant de
……………………………………………………………………………………….(en lettres et en
chiffres) représentant (……..%) du montant du marché sus visé et couvrant le risque de non
remboursement de l’avance perçue par « le donneur d’ordre » au titre du contrat suscité.

En conséquence, nous paierons au service contractant, sans délai et à sa première


demande écrite, établissant que le partenaire cocontractant n’a pas rempli ses obligations
contractuelles, la somme de ……………………………………………………………………...ou
le montant restant dû et dont ce dernier serait reconnu débiteur.

La présente caution entrera en vigueur à la date de réception du montant de l’avance sur


compte du donneur d’ordre, ouvert auprès de l’agence………………………sous le numéro
……………………………………… et demeurera valable jusqu'à la main levée, délivrée par
le service contractant attestant le remboursement intégral de l’avance perçue..

La présente caution est délivrée uniquement pour le marché de base, à l’exclusion de tout
autre avenant qui modifierait le montant dudit marché et qui pourrait avoir une incidence
quelconque sur la présente garantie.

Fait à…………………….le………………………
Signature et cachet du Garant

96
Entête de la banque
Nom et code de l’agence
Référence de la caution

MODELE DE CAUTION DE BONNE EXECUTION ET DE GARANTIE

Références du dossier :……………….. .


Nous référant au marché n°…………….
conclu entre ………………………………………………………………………………………….
………………………………………………………………………………..( service contractant).

et ………………………………………………………………(nom du partenaire cocontractant)


ayant pour objet………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………..

Nous soussignés, (Banque de Droit Algérien) au capital de ………………..…………….DA,


créée par (texte de création), dont le siège social à (adresse de la banque), émettons à la
demande de notre donneur d’ordre………………………………( cocontractant) et en faveur
de ………………………………………………………………………..(service contractant) une
garantie de bonne exécution d’un montant de :………………………………………………….
…………………………(en lettres et en chiffres), représentant (…%) du montant du marché
susvisé qui couvre les risques d’inexécution ou d’exécution imparfaite ou incomplète par
(Le partenaire cocontractant) de ses obligations contractuelles.

En conséquence, nous paierons au service contractant, sans délai et à sa première


demande écrite, établissant que le partenaire cocontractant n’a pas rempli ses obligations
contractuelles, un montant de…………………………………………………………………….

La présente garantie entrera en vigueur à la date de son émission. Elle se transformera en


caution de garantie à la réception provisoire et demeurera valable, un mois après la date de
réception définitive.

Cette caution est libérale contre remise d’une main levée établie par le service contractant
et restitution de l’acte original.

La présente caution est délivrée uniquement pour le marché de base, à l’exclusion de tout
autre avenant qui modifierait le montant dudit marché et qui pourrait avoir une incidence
quelconque sur la présente garantie.

Fait à…………………….le………………………
Signature et cachet du Garant.

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