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> TOUTE UNE COMPÉTENCE

AU SERVICE DU

BATIMENT
14
PRÉDALLE ACOUSTIQUE

15
PRÉDALLE THERMIQUE
Dans cette brochure
“LB7 BATIMENT”
17
les concepteurs, constructeurs et PLAN DE POSE
distributeurs trouveront la gamme
des produits LB7 destinés aux 20
bâtiments de logement et tertiaires. MISE EN OEUVRE
Pour tous conseils ou renseignements,
nos commerciaux et techniciens
sont à votre service.
REPÈRES COULEUR PAGES

PAGES

4
PRÉSENTATION

22
5
> DALLE ALVÉOLÉE
BÉTON PRÉCONTRAINT

6
> PRÉDALLES

8
FABRICATION 24
FABRICATION
La présente brochure n’a aucun caractère contractuel.
Les schémas, illustrations, photos et dessins figurant 10
dans la présente brochure ont une vocation purement 25
illustrative et ne sauraient se substituer à la réglementation
LA GAMME
applicable à chaque situation. LA GAMME
Les gammes, solutions ou produits présentés dans la 11
présente brochure peuvent à tout moment faire l’objet
de compléments, de modifications ou suppressions, et POSE SANS ÉTAI
ce sans préavis ni information préalable. 26
Tous droits réservés. Reproduction, même partielle,
interdite sans autorisation préalable. 12 POIDS DES DALLES
PRÉDALLE SISMIQUE

13
PRÉDALLE FEU
27 42
DALLE ALVÉOLÉE FEU > POUTRES
DALLE ALVÉOLÉE THERMIQUE

30
PLAN DE POSE

43
FABRICATION

INFORMATIONS

32
LISSES DE RIVES
OBLIGATOIRES

34
MISE EN OEUVRE
44
35 LA GAMME
ÉTAIEMENT DE RIVE

36
VALEUR DE REPOS
DES DALLES ALVÉOLÉES

37
LIAISON LATÉRALE
- AVEC UN MUR
- AVEC ZONE COFFRÉE EN RIVE 45
MISE EN OEUVRE
39 POSE SUR MUR
PORTE A FAUX POSE SUR POTEAU
DE LA DALLE ALVÉOLÉE
ASSEMBLAGE
40
POTEAU - POUTRE
RÉSERVATIONS ET PERCEMENTS
DANS LES DALLES ALVÉOLÉES
POSE SUR CORBEAU
41
MANUTENTION ANCRAGE DE POUTRE
SUR POTEAU

48
CONSTRUCTION
IMMEUBLES DE BUREAUX
LIGÉRIENNE BÉTON et BILLARD sont toutes deux
filiales du Groupe Basaltes, dont le cœur de métier se
situe dans le domaine de l’extraction de granulats avec
une couverture représentant à peu près la partie Ouest
de la France.
LIGÉRIENNE BÉTON et BILLARD ont toutes deux une
expérience de plus de quarante ans dans les produits
précontraints pour le bâtiment et les TP.
Elles exercent leur activité dans six usines : Saint-Pierre
des Corps (37), Dangé Saint-Romain et Châtellerault
(86), Celles/Belle (79), Saintes et Royan (17). Leur
activité commerciale s’étend dans l’ensemble du grand
ouest et dans la région parisienne.
Elles ont créé fin 2003 la marque LB7.
Avec cette nouvelle marque LB7, LIGÉRIENNE BÉTON et
BILLARD maîtrisent, de l’amont jusqu’à l’aval, l’ensemble
de la filière des produits en béton précontraint.
En effet :
> Nous sommes titulaires des Avis Techniques CSTBat
correspondant aux produits que nous fabriquons
> Les logiciels de calculs qui permettent de concevoir et
de dimensionner les produits sont notre propriété et
nous sommes maîtres de leurs évolutions
> Des logiciels de dessin performants et modernes
sont utilisés par notre Bureau d’Etudes pour la
meilleure satisfaction de nos clients,
Ainsi, la création de la marque LB7 signifie de façon
claire à notre environnement économique l’avènement
de notre indépendance complète, de la conception
jusqu’à la commercialisation, dans ce métier des pro-
duits précontraints.
Cette indépendance, appuyée sur notre expérience, est
la meilleure garantie de la qualité du service que nous
souhaitons continuer d’apporter à nos clients.

4
LE BÉTON PRÉCONTRAINT
C’est dans les années 30 C’est pourquoi les aciers de précontrainte (aciers spé-
qu’Eugène FREYSSINET dégage la ciaux dits « à haute limite élastique »), qui remplacent le ten-
théorie de la précontrainte, deur de la petite expérience précédente, sont dits actifs, par
d’abord appliquée à de grands opposition aux aciers passifs du béton armé.
ouvrages, comme elle l’est
toujours, selon la technique de la Dans la pré-tension, les aciers sont tendus avant le coula-
« post-tension ». Cette technique ge de la pièce béton, puis relâchés, après durcissement. Ils
se retrouve utilisée dans le monde exercent alors, du fait de leur adhérence au béton, toute leur
entier (ponts, voûtes, arcs, force de compression dans l’élément qui, à la limite, a tendan-
centrales nucléaires, etc …). ce à se mettre en arc (la « contreflèche »). Puis, lorsque la
pièce est mise en charge, cette charge a tendance à retendre
Dans les années 50, l’idée de la précontrainte est appli- les aciers. Des calculs complexes équilibrent le centre de gra-
quée aux petits éléments de bâtiment, selon la technique de vité de la précontrainte, situé vers la partie basse de la pièce
la « pré-tension ». Quelle est l’idée de la précontrainte, béton, avec la charge à reprendre, aboutissant à ce résultat
notamment sous la forme de la « pré-tension » ? paradoxal que le béton précontraint travaille après charge
sous une contrainte moins élevée qu’à vide (où il recevait
Partant de la notion instinctive et usuelle qui consiste à toute la force de compression) et sans fissuration, puisque les
serrer fortement entre ses mains une rangée de livres pour tendances à l’ouverture de fissures en partie basse sont
la déplacer d’une étagère à une autre, on peut bâtir l’expé- reprises par les aciers actifs.
rience suivante : les livres sont remplacés par des plaques de
bois, percées environ au 1/3 de leur hauteur en partant du Autrement dit, le béton, comprimé à vide, se décomprime
bas. Dans les trous ainsi ménagés, on fait passer un tendeur complètement quand l’élément est en service, alors que dans
qu’on allonge et qu’on bloque de chaque côté de la rangée de le cas du béton armé, les armatures se tendent sous charge
plaques en maintenant cet allongement. en même temps que le béton, qui a tendance à fissurer.

Indépendamment des performances pures du béton pré-


contraint dans le cas des grands ouvrages, où il autorise des
portées record, ses avantages dans le domaine des éléments
de bâtiment et de génie civil, sous la forme de la « pré-ten-
sion » par fils adhérents, sont incontestables :
> Absence de fissuration
> Sous charge, les déformations sont plus faibles que celles
d’un élément similaire en béton armé. La rigidité est meilleure
En réglant correctement l’allongement, on a créé une > Planchers moins épais, poutres moins hautes
petite « poutre » précontrainte, qui peut supporter une > Etaiement réduit en phase de construction
charge. Si on augmente cette charge, on verra apparaître des > Les produits sont fabriqués en usines selon la procédure
« fissures » dans le bas de la poutre, entre les plaques. Mais des avis techniques, qui est très rigoureuse, et l’auto-contrô-
si on réallège la charge, le tendeur va ramener les plaques et le est performant du fait que le béton subit sa plus forte
faire disparaître les « fissures ». contrainte au moment de la détension des bancs, bien avant
la mise en service.
On a ainsi une idée – schématique – du fonctionnement
de la précontrainte, qui consiste à générer dans la pièce de Même appliquée aux éléments de planchers de
béton une force de compression préalable à la charge, de bâtiments courants, la précontrainte reste une idée
manière à retarder l’apparition de fissures par rapport au moderne et performante, gage de performance et de
simple béton armé. sécurité pour l’utilisateur.

5
PRÉDALLE
PRÉDALLES

LA PRÉDALLE EST UN ÉLÉMENT


D’UNE CHAÎNE DE QUALITÉ.

•estLeparfaitement
plancher à prédalles est précalculé en usine par notre bureau d’études. Chaque prédalle
calculée, dessinée et définie.

• Les plans de pose sont traités à partir de notre programme informatique, ce qui garantit leur
fiabilité. Le chantier est débarrassé du souci de la gestion des plans.

• Le produit livré, du fait de sa fabrication en usine, a une qualité constante. Sa sous-face est
finie et régulière. Elle est prête à recevoir les finitions prévues dans le cadre du DTU 59-1
traitant des travaux de peinture.

6
PRÉDALLES
LA PRÉDALLE EST UN FACTEUR DÉTERMINANT
DE PRODUCTIVITÉ.
•programme
Notre service Ordonnancement-lancement, relié à la planification de l’usine par un
informatique, assure que les livraisons sur chantier seront faites selon le principe
du « Juste à Temps » : chaque prédalle arrive exactement au moment où on a besoin d’elle.

• Tous les points singuliers (trémies, ouvertures, réservations, réseaux électriques) sont traités
dès la conception du produit et en quelque sorte « livrés » au chantier, débarrassant ainsi les
opérateurs du souci et du risque correspondants.

• L’organisation matérielle du chantier est considérablement améliorée : pas d’attente de


produits, pas de produits stockés et encombrants, matériel allégé, nettoyage facilité.

• Le prix de revient au m de plancher est parfaitement maîtrisé puisqu’il ressort du contrat


de fourniture.
2

LA PRÉDALLE EST
UN GAGE DE SÉCURITÉ.
• Un chantier moins encombré, un planning parfaitement respecté permettent aux opérateurs
de se recentrer sur leurs tâches essentielles. Le chantier se trouve débarrassé de certains
facteurs accidentogènes.

•temps
En plus du ferraillage déjà incorporé dans la prédalle, les plans de pose présentent en même
les ferraillages complémentaires, supprimant tout risque d’erreur.

• En tant que composants fabriqués en usine, les prédalles sont soumises à


une traçabilité parfaite.

7
FABRICATION
PRODUITS ESSENTIELS : ACIER + BÉTON
PRÉDALLES

ARMATURES DE PRÉCONTRAINTE
Ce sont des fils de 5 mm de diamètre, de haute limite élas-
tique ; ils sont agréés par la Commission Interministérielle
de la Précontrainte. Ils sont de classe 1860 Mpa et de très
basse relaxation. Leur résistance garantie Frg. est de 3650
DAN.

ARMATURES DE RÉPARTITION
Elles sont réalisées en panneaux de treillis soudé ou en
barres indépendantes, à haute adhérence. Elles sont posées
transversalement sur les fils de précontrainte.

CROCHETS DE LEVAGE
Ils sont réalisés principalement en acier doux FeE235. Les
deux brins horizontaux passent, pour des impératifs de
sécurité, obligatoirement sous les fils de précontrainte. Ils
sont dimensionnés en tenant compte de leur répartition
dans les prédalles et des effets dynamiques tant au levage
sur banc qu’en manutention sur chantier.

8
PRÉDALLES
4

ARMATURES DE COUTURES
Ce sont des armatures transversales appelées " GRECQUES ",
en forme de sinusoïdes, destinées à assurer le monolithisme
entre les prédalles et le béton coulé en œuvre dans les cas de
fortes charges ou sous l’effet de charges dynamiques. Ces
grecques sont généralement de diamètre 5 ou 6 mm, en acier
doux ou en HA, placées dans le béton des prédalles lors de la
fabrication.

BÉTON DE PRÉDALLE
C’est un béton de granulats courants 5/15, dosé entre 400 et
450 kg/m3 de ciment.
A la détension des fils de précontrainte, la résistance est fonc-
tion du nombre d’armatures ; cette résistance, mesurée sur
éprouvette à la compression, est au minimum de 25 Mpa.
A 28 jours, la résistance caractéristique du béton est
au moins de 50 Mpa.

9
LA GAMME
PRÉDALLES

5,5 cm

6 cm

LB7 produit des prédalles intégrant tous les paramètres de 7,5 cm


la construction et répondant aux charges classiques : loge-
ments, hôpitaux, bâtiments scolaires et tertiaires, etc …
Ces prédalles se déclinent en plusieurs épaisseurs : 5,5/6/ 10 cm
7,5/10/12 cm, permettant de résoudre tous les problèmes
de chantier.

12 cm

Epaisseur de 5 à 12 cm

POSE AVEC ÉTAI


L’étaiement comprend généralement une à trois lignes d’étais, suivant la portée et l’épaisseur de la dalle.
Il sera nécessaire de prévoir une lisse de rive si la qualité de l’appui est insuffisante.

DALLE de HAUTEUR H(cm) DALLE de HAUTEUR H(cm)


PRÉDALLE STANDARD PRÉDALLE STANDARD
EN APPUI LIBRE AVEC UNE CONTINUITÉ

100 - 1500 100 - 1500

100 - 1000 100 - 1000

100 - 750 100 - 750

100 - 500 100 - 500

100 - 350 100 - 350

100 - 250 100 - 250


150 - 150 150 - 150
100 - 150 100 - 150

N.B. : pour des performances supérieures, consultez notre bureau d’études N.B. : pour des performances supérieures, consultez notre bureau d’études

10
POSE SANS ÉTAI
A CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES

PRÉDALLES
Dans le cas de mise en œuvre avec étaiement difficile ou impossible (plafond élevé), il est avantageux d’utiliser la
solution de la prédalle LB7 sans étai.

> ÉPAISSEUR DES PRÉDALLES

ÉPAISSEUR DE LA DALLE en cm
PORTÉE
DU PLANCHER 14 15 16 18 20 22 24 25 28 30

2.00 m - 2.50 m 6 cm 6 cm 6 cm 6 cm 6 cm 6 cm 6 cm 6 cm 6 cm 6 cm

3.00 m 7 cm 7 cm 8 cm 8 cm 8 cm 8 cm 8 cm 8 cm 8 cm 8 cm

3.50 m - - 8 cm 8 cm 8 cm 8 cm 8 cm 8 cm 8 cm 8 cm

4.00 m - - - 9 cm 9 cm 9 cm 9 cm 9 cm 9 cm 9 cm

4.50 m - - - - 10 cm 10 cm 10 cm 10 cm 10 cm 10 cm

5.00 m - - - - - 11 cm 11 cm 11 cm 11 cm 11 cm

5.50 m - - - - - - 12 cm 12 cm 12 cm 12 cm

6.00 m - - - - - - 12 cm 12 cm 12 cm -

B CAS DE TRÈS GRANDE PORTÉE AVEC UNE FILE D’ÉTAIS


Au cas où la prédalle LB7 ne peut franchir sans étai une grande portée et au cas où plusieurs files d’étais seraient
difficiles à contreventer, il est possible d’utiliser une prédalle d’épaisseur moindre qui est d’abord posée SEULE
SANS ETAI. La sécurité chantier est alors vérifiée (le personnel de chantier peut se déplacer dessus) . Ensuite, un
étai central est bloqué en sous-face de la prédalle, contrairement au mode habituel dans lequel les étais sont mis
préalablement de niveau avec les appuis de la dalle. Le béton de deuxième phase peut alors être coulé.
Pour ce mode de pose, un calcul spécial est effectué.

> EXEMPLE DE SOLUTION : PORTÉE LIMITES. CHARGE D’EXPLOITATION DE 350 DAN/M2

ÉPAISSEUR DE DALLE
ÉPAISSEUR PREDALLE 25 30

8 6.50 6.50

10 7.20 7.20

12 7.60 7.60

C PRÉDALLES ÉPAISSES
Les prédalles épaisses LB7, dont l’épaisseur est supérieure à la demi-épaisseur de la dalle finie, doivent être trai-
tées avec les règles professionnelles du CERIB " PRÉDALLES ÉPAISSES ", qui précisent les méthodes de calcul et
les dispositions particulières à respecter (clé de blocage au joint, coutures, suspentes, …).
Il est nécessaire de vérifier que les contre-flèches différentielles ne sont pas préjudiciables à l’esthétique de la
construction.
11
>PRÉDALLE LB7> SISMIQUE
PRÉDALLES

Les régions françaises sont classées en zones O, Ia, Ib et II de appuis, celles des armatures sur joints, les longueurs des cha-
sismicité. peaux en concomitance avec les longueurs de recouvrement
des armatures principales sont augmentées forfaitairement.
Les règles techniques générales de construction parasismique
Afin d’assurer le bon fonctionnement en diaphragme du plan-
sont celles de la Norme NF P 06-013 dites " Règles PS-92 ",
cher, l’effort de transfert horizontal dû au séisme doit être
auxquelles peuvent être substituées, pour certains petits bâti-
repris par le béton coulé en œuvre et les armatures des pré-
ments, des dispositions constructives et de conception défi-
dalles, éventuellement par des armatures complémentaires
nies dans la norme NF P 06-014 " Règles PS-MI 89, révisées
placées dans le béton coulé en œuvre.
92 ". Ces règles sont applicables aux planchers à prédalles
LB7. C’est le BET général qui indique aux bureaux des usines En zones Ia et Ib de sismicité et à condition que la résistance
LB7 les contraintes à prendre en considération dans les plan- caractéristique du béton coulé en œuvre soit au moins de 25
chers et qui résultent de l’étude sismique de la structure. Mpa, les seules vérifications relatives au monolithisme sont
celles prévues en situation non sismique. La présence de
Dans la majorité des cas, les exigences de l’article A.108 du
grecques n’est imposée qu’en zones II et III de sismicité et
CPT-II PRÉDALLES suffisent. Les longueurs d’ancrage sur
doivent régner sur les tiers extrêmes des prédalles.

CARTES DES ZONES DE SISMICITÉ

Source 2004
Carte établie au 31.05.2005

12
>PRÉDALLE LB7> FEU

PRÉDALLES
L’exigence COUPE-FEU s’applique à la dalle finie de plancher.
> SOLUTION PAR LA MÉTHODE
Le DTU-FEU Béton P 92-701 et le CPT-II-Prédalle donnent DES “ROTULES PLASTIQUES”
les moyens de calculer la stabilité en cas d’incendie des En cas d’incendie, le gradient thermique qui prend naissance
planchers à prédalles LB7. du fait des températures élevées en sous-face tend à faire flé-
Plusieurs solutions sont possibles : chir fortement les dalles vers le bas. De ce fait apparaissent
des efforts considérables dans les aciers chapeaux, qui doivent
supporter de forts allongements sans casser. Les moments
1 ainsi créés en appui s’ajoutent à ceux générés par les charges
et croissent très fortement quand l’élancement des dalles aug-
CALCUL DE LA RÉSISTANCE AU FEU mente.
POUR UN PLANCHER LB7 La méthode de calcul en plasticité, déterminant notamment le
EN APPUI LIBRE choix des aciers capables de générer les " rotules plastiques ",
est exposée dans l’Annexe V du CPT-II.
> Les prédalles standard LB7 assurent, pour le plancher fini, la
résistance au feu requise sans disposition constructive particu-
lière, en particulier pour les degrés coupe-feu moyens ne 3
dépassant pas une heure.
AUGMENTATION DU DEGRÉ COUPE FEU
> Pour des degrés coupe-feu plus élevés (2 ou 3 heures par PAR ADJONCTION DE MATÉRIAUX
exemple), on peut obtenir de façon économique les perfor-
mances demandées : STABLES AU FEU
• soit en augmentant, simultanément, l’épaisseur de la prédalle Par adjonction de matières rapportées en sous-face des pré-
et l’enrobage des fils de précontrainte, dalles LB7 :
• soit en ajoutant quelques armatures de précontrainte, • Projection d’une couche de plâtre,
• soit en adjoignant des armatures complémentaires DANS la • Accrochage d’une laine de roche.
prédalle. Cette disposition facilite le travail sur chantier, mais
on peut aussi, pendant la phase de chantier, poser ces arma- • Mise en place de fibres agglomérées
tures complémentaires sur les prédalles avant coulage.
Le DTU indique les épaisseurs de ces matériaux équivalant
2 aux épaisseurs de béton, ce qui permet de connaître les enro-
bages " augmentés " des armatures et de faire un calcul type
CALCUL DE LA RÉSISTANCE AU FEU DTU.
POUR UN PLANCHER LB7
EN CONTINUITÉ
Notre bureau d’études est à votre disposition pour tous cas
Dans le cas de dalle continue, la prise en compte des particuliers.
moments sur appuis se révèle très avantageuse, dès lors que
les armatures en chapeaux restent froides et que leur résis-
tance n’est pas entamée.

> SOLUTION PAR LE COFFRAGE


Si la dalle présente une épaisseur suffisante pour que les arma-
tures en chapeaux ne risquent pas la rupture, le calcul est mené
en ne prenant en compte que les charges du plancher ; il faut
alors vérifier la compatibilité de la nuance des chapeaux (HA,
Adx,T.S) avec l’épaisseur et les portées des dalles adjacentes à
l’appui considéré. L’article 2,2 de l’Annexe V du CPT-II, issu du
DTU-FEU, donne toutes indications pour cette solution.

13
>PRÉDALLE LB7> ACOUSTIQUE
PRÉDALLES

A l’intérieur des bâtiments d’habitation et des bâtiments col- Pour atténuer les bruits aériens et le bruit d’impact, on peut
lectifs et individuels jumelés, l’arrêté du 28 Octobre 1994 combiner l’effet de la masse des dalles avec une dalle flottante
relatif aux caractéristiques acoustiques des bâtiments d’habita- coulée sur un matériau résilient.
tion fixe les exigences réglementaires aux bruits aériens et
Un revêtement de sol posé sur une dalle de 18 cm dont les
aux bruits d’impact.
performances ∆Lw sont suffisamment élevées peut suffire.
L’arrêté du 30 Juin 1999 révise l’arrêté précédent. L’isolement (Exemple : un revêtement de sol classé ESA3 : 17<∆LW<21
acoustique standardisé pondéré, Dnta - Indice réglementaire diminuera le niveau de bruit de choc d’une dalle d’au moins
qui prend en compte les transmissions latérales d’un logement, 17 dB, et jusqu’à 21 dB).
est évalué en décibels (dB).
Exemples :
Les dalles finies avec prédalles LB7 se comportent comme des
Pour dalles de 18 : Ln = 74 dB.
dalles pleines de même épaisseur. La LOI DE MASSE donne
l’affaiblissement acoustique en fonction de la masse des dalles. Pour dalles de 18 + revêtement ESA 3 : 53 dB<Ln<57 dB

Exemple d’isolation réglementaire :

Isolement acoustique Solutions Solution de


Dnta base CSTB

De logement à Dalle de 18 cm Idem


logement: Rw+C= 57 dB
53

Bruits aériens
De local d’activité à Dalle de 22 cm Dalle de
logement: Rw+C= 61 dB 21cm+plafond
58 ESA5

D’un garage individuel Dalle de 16 ou 17 cm Dalle de


à logement : Rw+C=55 ou 56 dB 21cm+plafond
55 ESA4

De logement Dalle 18cm + Dalle Idem


à logement : flottante ESA3 et
Bruits d’impact revêtement de sol
58 indifférent, ou +
revêtement de sol ESA3

Définitions :

Ln : niveau de bruit de choc mesuré, lorsque le bruit est émis par une machine à choc normalisé.
Classification ESA3 : classification qui existe pour plusieurs produits tels que doublages, revêtements, plafonds. Elle permet de
classer l’apport acoustique de ces produits par rapport à un support type.
Rw(C, Ctr) : indice d’affaiblissement d’une paroi mesuré en laboratoire (sans transmissions latérales), avec les corrections bruit
rose " C " et bruit route " Ctr " qui donnent les affaiblissements corrigés bruit rose " Rw+C ", et bruit route "Rw+Ctr.
L’ancien indice " R " avec ses corrections " R rose " et " R route " est remplacé par le " Rw(C,Ctr) ". Dans le tableau, quand
la valeur réglementaire est de 53 dB en Dnta (dalle de 18 cm de logement à logement), la valeur de Rw+C est fixée à 57 dB
pour tenir compte de la correction C évaluée à 4 dB.
14
>PRÉDALLE LB7> THERMIQUE
NOUVELLE RÉGLEMENTATION THERMIQUE RT 2000

E X I G E N C E S R É G L E M E N TA I R E S
PREMIÈRE EXIGENCE : DEUXIÈME EXIGENCE :
LA CONSOMMATION D’ÉNERGIE LE CONFORT D’ÉTÉ
En son Titre II, l’arrêté de novembre 2000 définit plusieurs Selon les mêmes principes que pour les déperditions
grands domaines concernant la consommation d’énergie : d’énergie, est édictée la deuxième condition permettant à
– L’isolation thermique un bâtiment d’être considéré comme conforme :
– Les apports de chaleur solaire Dans un bâtiment non climatisé, la températu-
– La perméabilité à l’air re intérieure conventionnelle (Tic) doit être
– La ventilation inférieure ou égale à la température intérieure
– Le chauffage conventionnelle de référence (notée Ticréf ).
– L’eau chaude sanitaire C’est également le titre II de l’arrêté qui détermine pour
– L’éclairage des locaux le confort d’été les caractéristiques de référence.
Seule l’isolation thermique concerne les planchers. Au
titre de ce chapitre est défini le coefficient Ubât. C’est
«le coefficient moyen de déperdition par les parois et les
baies du bâtiment, exprimé en W / m2 K et déterminé
par la méthode de calcul Th–C». Il se calcule comme la TROISIÈME EXIGENCE :
valeur moyenne des coefficients surfaciques et linéiques « LES GARDE-FOUS »
des éléments de l’enveloppe, pondérée par leurs sur- Des performances minimales sont par ailleurs requises :
faces ou leurs linéaires correspondants.
Les caractéristiques de l’isolation thermique
Par exemple, le coefficient Ubât de référence concernant des parois, des baies, des équipements de
les planchers bas est de 0,36 en zone climatique H1 et chau ffage, de ventilation, d’eau chaude sani-
H2 et 0,43 en zone H3. Appliqué à un bâtiment donné, ce t aire, de climatisation, d’éclairage et des pro-
coefficient sera multiplié par la surface réelle des plan- tections solaires sont au moins égales au x
chers bas. Le coefficient appliqué pour le linéaire de la liai- caractéristiques thermiques minimales défi-
nies au titre III de l’arrêté.
son périphérique des planchers bas avec un mur est de
0,50, qui sera multiplié par ce linéaire. Concernant l’isolation thermique, il est précisé que chaque
paroi donnant sur l’extérieur, un vide sanitaire, un parking
De la même façon sont définis des coefficients par collectif, un comble ou le sol, doit présenter une isola-
exemple pour la surface des portes et fenêtres ou des tion minimale, exprimée en coefficient de transmission
parois verticales opaques. thermique U (en W / m2 K).
Ainsi le coefficient Up maximal déterminé pour un plan-
Au total, en prenant en compte les coefficients Ubât de cher bas donnant sur vide sanitaire est de 0,43. Pour un
déperdition thermique de même que les autres critères plancher sous combles, il est de 0,30, etc.
(ventilation, chauffage, etc …) selon la méthode de calcul De même il est précisé que les ponts thermiques dûs à la liai-
Th-C, on définit un coefficient C, exprimé conventionnel- son de deux parois dont l’une au moins est en contact avec
lement en kilowattheure d’énergie primaire (kWh-ep). Ce l’extérieur, mesurés par le coefficient de transmission ther-
coefficient détermine la consommation globale d’énergie ψ
mique linéique , ne doivent pas dépasser les valeurs garde-
du bâtiment par an,comparée à une consommation de fous suivantes :
référence variable selon les zones géographiques H1, H2
Pour les maisons individuelles 0.99 W / mK
et H3.
Pour les autres bâtiments d’habitation 1.10 W / mK
A partir de là, est édictée la première condition pour qu’un Pour les bâtiments tertiaires
bâtiment neuf soit considéré comme satisfaisant à la nou- (à partir du 01/01/04) 1.35 W / mK
velle réglementation :
Le coefficient C du bâtiment doit être infé-
rieur ou égal au coefficient C de référence Les trois exigences
(Créf). ainsi définies sont cumulatives.

15
>PRÉDALLE LB7> THERMIQUE
NOUVELLE RÉGLEMENTATION THERMIQUE RT 2000
E X I G E N C E S R É G L E M E N TA I R E S

APPLICATION PRATIQUE
Pour satisfaire la nouvelle réglementation, trois approches sont possibles :

> Vérifier par le calcul que les trois exigences définies > Appliquer une solution technique préalablement
plus haut sont satisfaites sachant que, pour ce qui étudiée, à condition qu’elle soit utilisée sous sa forme
concerne le coefficient Ubât de déperdition thermique intégrale, là aussi sans calcul.
moyenne des parois, il ne doit pas excéder de plus de Cette solution technique est préalablement agréée par le
30 % le Ubât de référence (Ubâtréf). Ministère après avis d’une commission d’experts.
En pratique, un tel calcul est de la compétence d’un
Bureau d’Etudes Thermiques. Ce type de solution technique est défini comme « une
combinaison de performances thermiques des ouvrages et
> Vérifier, sans avoir à calculer les coefficients Ubât, C équipements attachée à une famille de bâtiments définie
et Tic, que chaque composant du bâtiment présente des par leur destination et leurs principes constructifs et
propriétés thermiques au moins égales à celles des carac- architecturaux ».
téristiques de référence et des « garde-fous ».

EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES VALEURS DE ψ


POUR LES PLANCHERS DES PONTS THERMIQUES
EN PARTIE COURANTE LES PLUS COURANTS
Zones H1 et H2 : demi zone géographique sud-ouest et
demi nord-est Mur de béton Mur de béton
Zone H3 : (pourtour méditerranéen) Type de plancher plein de 16 cm, plein de 20 cm,
isolé par l’intérieur isolé par l’intérieur
Planchers Bas Dalle de 20 cm
Coefficient de Résistance Haut avec isolation et 0,72 0,70
acrotère
déperdition thermique
Plancher thermique Up Réglementaire Dalle de 35 1,44 (*) 1,40
et localisation Réglementaire correspondante
W/m2K m2K/W Intermédiaire
Plancher Dalle de 20 cm 0,99 0,97
Valeurs 0.30 3.13
H1 extérieur
de références
H2 Autres cas 0.30 3.00
Bas Dalle de 20 cm 0,70 0,68
Plancher bas 0.36 2.44 isolée en sous face
Garde-fous vers l’extérieur
Plancher sur (*)Pour une épaisseur de dalle trop forte, la valeur garde fou (1.10 W/mK) est dépassée
vide sanitaire 0.43 1.99
NB : - plus le plancher est épais, plus le pont est important
Plancher sur Pas de Recommandé - plus le mur de façade est épais, plus le pont est faible
sous-sol non chauffé garde-fou d’isoler - les coefficients des ponts sont inférieurs au garde-fous, excepté
le plancher le cas d’une dalle très épaisse.
La future réglementation de 2005 prévoit déjà des déperditions
encore plus faibles au niveau des ponts linéaires.
Planchers hauts

Valeurs
Sous-combles
H1 et H2 0.23 4.15 EXEMPLE DE VALEUR DE Up
de références
Autres planchers 0.30 3.20 POUR LES PLANCHERS À
Garde-fous
Sous-combles 0.30 2.64 PRÉDALLES LB7
Toitures terrasses 0.36 3.10
en béton Isolant Epaisseur Valeur de Up Sécurité Dalle
(mm) (W/(m2.k)) incendie
Autres planchers 0.47 1.99
Fibrastyrène A
75 0,43
100 0,33 Coupe feu Dalle de 20 cm
apporté par
Fibrastyrène 100 0,40 le plancher seul
coupe-feu 115 0,35 Avec prédalle de
5 ou 6 cm
2 heures au feu Avec ou sans étai
Fibrastyroc suivant la portée
coupe-feu
100 0,36 PV CTICM
N°10315
16
>PLAN DE POSE>
Un plan de pose des prédalles LB7 est réalisé par notre bureau d’études pour tous les planchers traités conformé-

PLAN DE POSE
ment aux règlements en vigueur. Le transfert informatique des fichiers entre les bureaux d’études, l’entreprise et l’usi-
ne, assure la rapidité et la sécurité des informations.
Le plan de préconisation indique, outre l’emplacement de chaque prédalle LB7, le sens de portée, l’étaiement, les che-
vêtres, les armatures chapeaux et de renfort, et toutes autre dispositions constructives.

17
18
PLAN DE POSE
ACIERS DE RENFORTS SUR PRÉDALLES

PLAN DE POSE
Zones coulées
en place

£ 1HA8X1.50 au droit de chaque suspente

PLAN DE POSE CHAPEAUX

$ : Les aciers des zones coulées sur


place sont déterminées par le
bureau d’études du chantier

19
MISE EN OEUVRE
MISE EN OEUVRE

Chapeaux
Bande de treillis
soudé sur le joint

Béton coulé
en oeuvre

• Les étais doivent être réglés en


place avant la pose des prédalles,
qu’il s’agisse des étais de rive ou des
étais centraux. Leur dimensionne-
ment doit correspondre aux règles Prédalle
de l’art.
Joint
• Le plan de pose fourni par notre
Bureau d’Etudes permet ensuite la
pose des prédalles elles-mêmes. Appui Boîtier électrique
• Après mise en place de toutes les
armatures complémentaires, telles
incorporé à la
fabrication
que dessinées sur le plan de pose, et préparant la pose
Ligne d’étaiement des pieuvres sur le
après installation des pieuvres élec- chantier
triques et de tous les inserts prévus,
le coulage de la dalle de compression Lisse
peut être entrepris. Il est recomman- de rive
dé de vérifier une dernière fois
l’étaiement avant cette opération.

Pose avec 1 étai

L/2 L/2

ÉTAIEMENT
Pose avec 2 étais
• Les étais sont réglés de niveau
avec les appuis.
• Dans le cas de prédalles avec iso-
lant en sous-face, il est impératif de L/3 L/3 L/3
placer entre l’étai et l’isolant un
madrier d’une largeur minimum de
20 cm, pour éviter le poinçonnement
de l’isolant. Pose avec 3 étais

L/4 L/4 L/4 L/4

20
STOCKAGE ET MANUTENTION
Normalement les prédalles sont déchargées du camion pour être directement mises en place sur le niveau
en cours de construction.
Les prédalles sont levées à l’aide d’élingues qui ne doivent pas former avec la rive longitudinale de la prédalle (vue de côté) un

MISE EN OEUVRE
angle inférieur à 60°, comme indiqué dans le croquis ci-dessous. Le respect de ces dispositions empêche le risque de " pliage "
de la prédalle.
Si on est amené à stocker les prédalles en attente, il est impératif de respecter les consignes de stockage résumées dans le
croquis ci-dessous.

Prédalle Crochet fermé


Chevrons alignés avec linguet de sécurité
verticalement

60 degrés Mini

2 ou 3 appuis suivant la longueur


et l’épaisseur des prédalles

APPUI
Les prédalles sont posées soit sur des appuis béton préalablement réglés de niveau soit sur des lisses d’étai en bois placées
contre l’appui. Ces dispositions sont très importantes pour la sécurité du chantier.
>POSE AVEC ÉTAIS.
- sur appui porteur en béton banché : le repos de la
prédalle est de 2 cm minimum
- sur mur maçonné et dressé : le repos de la prédalle CAS DES PRÉDALLES SUSPENDUES
est de 4 cm minimum Dans le cas de mur banché sur plusieurs niveaux d’où ne sortent
que des armatures en attente, les prédalles LB7 sont conçues
>POSE SANS ÉTAIS. conformément aux “Recommandations Professionnelles pour les
sur appui porteur en béton banché : le repos
planchers à PRÉDALLES SUSPENDUES” , à l’aide de suspentes
de la prédalle est de :
verticales, incorporées à la fabrication et qui reportent
- 3 cm minimum pour une portée inférieure à 5 m,
les charges sur les appuis.
- 5 cm minimum pour une portée supérieure à 5 m

sur mur maçonné et dressé : le repos de la prédalle


est de 5 cm minimum

Appui sur éléments toute hauteur Appui sur éléments sans retombée
Chapeaux
Suspentes
Suspentes

Etai
Etai
1 Acier d’ancrage au
droit de chaque suspente
Armature en attente HA12 mini - CPT
Stabox ou similaire art. 108.23

PERCEMENT ET SCELLEMENT À POSTÈRIORI


Les percements et scellements a posteriori dans les planchers terminés sont possibles. Ils présentent les mêmes sujétions dans le cas
de planchers à prédalles en béton armé ou en béton précontraint que dans le cas des dalles pleines en béton armé coulées en oeuvre.
Les scellements pouvant faire éclater le béton sont interdits, en particulier ceux effectués à l’aide de pistolet à scellement.
21
DALLE ALVÉOLÉE
D A L L E A LV É O L É E

La dalle alvéolée LB7 est un élément en béton précontraint par armatures adhé-
rentes. Cet élément s’obtient par extrusion et forte compression du béton.
La largeur standard est de 1,20 m. L’épaisseur varie suivant les exigences du chantier.
Dans les cas les plus courants, la face supérieure de la dalle alvéolée LB7 est griffée
pour recevoir une dalle collaborante coulée sur chantier. Elle peut être lissée.
Dans ce cas, les dalles ne recevant pas de dalle collaborante sont simplement clave-
tées entre elles. Il est important alors de vérifier si la planimétrie de surface est
suffisante et ne nécessite pas une chape de ragréage (suivant la finition ou le type
de revêtement de sol exigé).

22
D A L L E A LV É O L É E
La dalle alvéolée LB7 convient aux bâtiments à grandes trames. Elle permet d’obtenir
de grandes surfaces libres limitant les éléments porteurs, particulièrement adaptées
aux parkings, bureaux, bâtiments scolaires et commerciaux, hôpitaux…
La dalle alvéolée LB7 se pose sans étai, permettant de gagner du temps sur le
planning et finalement d’économiser sur le coût de la construction..
Coulée sur coffrage métallique, la sous-face de la dalle alvéolée LB7 est lisse. Elle
pourra recevoir une finition (conformément au DTU peinture) ou un isolant (flocage,
fibrastyrène…).
Suivant le type de bâtiment, un faux-plafond peut être nécessaire.
Les abouts standard sont rugueux, avec torons dépassants quand la longueur d’appui
est INSUFFISANTE. Pour éviter la pénétration du béton dans les alvéoles, des bou-
chons en plastique ou en polystyrène sont mis en place.

23
FABRICATION
PRODUITS ESSENTIELS : ACIER + BÉTON
D A L L E A LV É O L É E

1 2

ARMATURES DE PRÉCONTRAINTE BÉTON DE DALLE ALVÉOLÉE


Ce sont des torons de 6.85, 9.3, 12.5 ou 15.2 millimètres de C’est un béton à base de sable et de granulats courants (14 mm
diamètre, à haute limite élastique ; ils peuvent être lisses ou au plus), dosé au moins à 380 Kg/m3 en ciment de classe
crantés. Ils sont agréés par la Commission Interministérielle de 52.5R, et éventuellement adjuvanté.
la Précontrainte. La résistance caractéristique à 28 jours exigée au moment de
la détension des torons de précontrainte est au moins de 35
MPa sur cube ; la résistance caractéristique à 28 jours
atteint 60 MPa.

24
LA GAMME

D A L L E A LV É O L É E
DA 160 BC

DA 200 BC

DA 265 BC

DA 200 RC

DA 265 RC

DA 280 RC

Pour les dalles alvéolées d’épaisseur supérieure, consulter notre bureau d’études
25
POIDS DES DALLES
D A L L E A LV É O L É E

DA 160 BC

+0 à 6cm

49

63 DÉMODULAGE
77 DES DALLES
91
ALVÉOLÉES
À LARGEURS <1,20 M
120cm

DA 200 BC DA 265 BC

+0 à 6cm
+0 à 6cm

54
63

76
82

101 93

120cm 120cm

26
>DALLE ALVÉOLÉE LB7> FEU

D A L L E A LV É O L É E
Les degrés coupe-feu les plus fréquents sont CF 1h et CF 2 h.
Les dalles alvéolées LB7 sont naturellement CF 1h.
Les dalles alvéolées LB7 peuvent atteindre un CF 2 h :
> en enrobant les aciers de précontrainte par l’épaississement de la sous-face.
> en ajoutant en sous-face des produits classés coupe-feu (Fibres agglomérées, ou
flocage).

>DALLE ALVÉOLÉE LB7> THERMIQUE

EXEMPLE DE VALEUR DE Up
POUR LES PLANCHERS À DALLES ALVÉOLÉES LB7

Epaisseur Valeur de Up
Isolant
en (mm) (W/m2.K)

Fibrastyrène A 75 0,43
100 0,33

Fibrastyrène 100 0,40


coupe-feu 115 0,35

Fibrastyroc
coupe-feu 100 0,36

27
Dalles RC avec dalle compression de 5 cm
D A L L E A LV É O L É E

coupe feu 1 heure.

Dalles RF avec dalle compression de 5 cm


coupe feu 2 heures.

28
Dalles BC avec dalle compression de 5 cm
coupe feu 1 heure.


D A L L EL OANL V ERO ÉS
I NL E E
Dalles BF avec dalle compression de 5 cm
coupe feu 2 heures.

29
>PLAN DE POSE>
Un plan de pose des dalles alvéolées LB7 est réalisé par notre bureau d’études, conformément aux règles en vigueur en inté-
PLAN DE POSE

grant les contraintes spécifiques du chantier. Le transfert informatique des fichiers entre les bureaux d’études extérieurs, l’entre-
prise et LB7, assure la rapidité et la sécurité des échanges d’informations.
Le plan de préconisation indique, outre l’emplacement de chaque dalle alvéolée LB7, le sens de portée, l’étaiement (en fonction
de l’appui des dalles alvéolées), les chevêtres et toutes autres dispositions constructives.

30
31
PLAN DE POSE
LISSES DE RIVES OBLIGATOIRES
PLAN DE POSE

LEVAGE DES DALLES


PAR ÉLINGUES
TRAVERSANTES

Lisse de rive

Repère de la dalle

Sens de la pose

32
33
PLAN DE POSE
MISE EN OEUVRE
MISE EN OEUVRE

Appuis alignés verticalement sur sol résistant

JOINT DE LA DALLE ALVÉOLÉE LB7


Le joint standard de la dalle alvéolée LB7 est étudié pour apporter une solidarisa-
tion optimale entre les dalles.
Quand la dalle alvéolée LB7 est associée à une dalle collaborante, le remplissage du
clavetage avec un béton mini 25 MPa (clé longitudinale) permet l’utilisation provisoi-
re du plancher, en toute sécurité de chantier, en attendant le coulage définitif de la
dalle collaborante.

Litrage en œuvre du joint :


• 4,6 l/m pour la DA LB7 16
• 5,5 l/m pour la DA LB7 20
• 7,8 l/m pour la DA LB7 27

béton fin de clavetage (mini 25 MPa)

34
ÉTAIEMENT DE RIVE
L’emplacement de l’étaiement est indiqué sur le plan de préconisation de pose. Il doit être autostable et réglé avant la mise

MISE EN OEUVRE
en place des dalles. En l’état de la réglementation applicable (2004) l’étaiement est obligatoire pour toute pose sur mur
banché ou mur maçonné chaîné en tête, dès lors que la valeur de repos selon les portées est inférieure à 3 ou 5 cm
(voir tableau page 37)
Dans le cas d’un appui sur poutre, il est nécessaire de s’assurer que la largeur de celle-ci permet d’assurer une pose en
sécurité de la dalle alvéolée.
La mise en place d’étais supplémentaires (non signalés sur le plan de pose) peut s’avérer nécessaire dans le cas de réserva-
tions importantes, chevêtres ou dalles biaises.

APPUI SUR MUR BANCHÉ APPUI SUR MUR MAÇONNÉ CHAÎNÉ

treillis soudé bouchon treillis soudé bouchon

torons

torons

surface d’appui dressée


étai de rive suivant étai de rive suivant
surface d’appui dressée
valeur de repos valeur de repos
maçonnerie chainée
repos des dalles repos des dalles
(voir tableau) (voir tableau)

APPUI SUR POUTRE


torons bouchon

repos des dalles


(voir tableau)
poutre

35
REPOS SUR APPUIS SANS LISSE DE RIVE
DALLE À TORONS DÉPASSANTS
MISE EN OEUVRE

longueur théorique
jeu théorique

Repos mini

Repos nominal

espace d’appui

VALEURS DE REPOS DES DALLES ALVÉOLÉES


SUR SUPPORTS MÉTALLIQUES OU EN BÉTON ARMÉ (chaînages, voiles, poutres)

Ce tableau est donné à titre purement indicatif, il ne se substitue en aucun cas à la réglementation applicable en la matière.
Il s’agit d’un projet en cours d’étude qui à ce jour n’a pas été validé par les instances compétentes ni dans son principe ni dans
ses valeurs.
36
LIAISON LATÉRALE
DE LA DALLE ALVÉOLÉE LB7
AVEC UN MUR

MISE EN OEUVRE
DALLE ALVÉOLÉE DALLE ALVÉOLÉE
AVEC DALLE COLLABORANTE SANS DALLE COLLABORANTE

treillis soudé

épingle ø 8
mise en place
en oeuvre

LIAISON LATERALE
DE LA DALLE ALVÉOLÉE LB7
AVEC ZONE COFFRÉE EN RIVE

DALLE ALVÉOLÉE DALLE ALVÉOLÉE


AVEC DALLE COLLABORANTE SANS DALLE COLLABORANTE

treillis soudé

37
LIAISON D’UNE DALLE AVEC UNE POUTRE
A FAIBLE RETOMBÉE OU AVEC
UNE CONSOLE COURTE
MISE EN OEUVRE

POUTRES A FAIBLE RETOMBÉE

armature torons treillis soudé

bouchon d’alvéole

CONSOLE COURTE

armature

torons treillis soudé

bouchon d’alvéole

Ces dispositions constructives nécessitent une attention tout particulière du


bureau d’études du chantier, ainsi que sur le chantier, dans la disposition spécifique
des armatures. L’exécution doit s’entourer d’une grande rigueur.

38
PORTE-À-FAUX EN BÉTON ARMÉ

MISE EN OEUVRE
Le porte-à-faux sera toujours repris par un porteur. Les dalles ne servent qu’à
ancrer les armatures. Le calcul des armatures est de la responsabilité de l’ingénieur
conseil. Dans le cadre de sa mission sur l’ensemble du bâtiment, c’est lui qui
détermine et calcule les dispositifs du porte-à-faux.

PORTE-À-FAUX DANS LA CONTINUITÉ


DE LA DALLE ALVÉOLÉE

surface rugueuse dalle collaborante aciers placés en oeuvre

bouchon poutre

PORTE-À-FAUX PERPENDICULAIRE
DE LA DALLE ALVÉOLÉE

dalle collaborante aciers placés en oeuvre

Des réservations sont aménagées dans la partie supérieure des alvéoles pour aider à
l’ancrage des aciers reprenant le porte-à-faux pour la mise en place d’épingles d’ancrage.

39
29
RÉSERVATIONS ET PERCEMENTS
DANS LES DALLES ALVÉOLÉES LB7
MISE EN OEUVRE

> RÉSERVATIONS
Les réservations peuvent être réalisées à la fabrication dans la limite des schémas ci-
après.
Les petites réservations sont disposées au droit des alvéoles.
Les aciers apparents dans les réservations sont à découper à la demande sur le
chantier.

petite
réservation

a b c d e

DA 16 45 35 35 25 25

DA 20 60 30 45 35 18

DA 27 75 35 32 20 20

Le dimensionnement des aciers de renfort nécessaires autour des réservations ainsi


que ceux constituant l’armature des chevêtres est du ressort du bureau d’études
béton du chantier.

> PERCEMENTS SUR CHANTIER


Les percements peuvent être exécutés sans renforcement particulier en utilisant une
machine à carotter. Ils seront situés au droit des alvéoles et leurs diamètres pos-
sibles varieront suivant les épaisseurs des dalles.
Dans ce cas précis, la coupe des aciers de précontrainte est interdite.
DA LB7 - Ep. : 16 cm - ø 8 cm
20 cm - ø 12 cm
27 cm - ø 14 cm

40
MANUTENTION

E
ES
LEVAGE PAR ÉLINGUES TRAVERSANTES

VR
GERUI N
La dalle est percée de deux trous à 50 cm de chaque extrémité, d’un diamètre de 80 mm.
Les élingues spécifiques, équipées de flasques métalliques, sont gérées par un spécialiste du levage et livrées pour chaque

N NO
opération avec un certificat de garantie.
La capacité de levage de l’élingue est garantie sous réserve de respecter un angle de manutention, par rapport à la dalle, de 60°

M I S E LEO
minimum (à respecter impérativement).
Dans la pratique, la règle est que chaque élingue de manutention de la dalle soit au moins égale à la distance mesurée entre les
trous de levage pratiqués aux extrémités de la dalle..

1 3
Placer les élingues Accrocher

2 4
Tirer Evacuer la dalle

NON
OUI
60°

OUI NON

LEVAGE PAR SANGLES

Les dalles entières ou démodulées peuvent être posées


en utilisant des sangles de manutention conformes à la
réglementation.
Dans ce cas l’angle de levage est de 60° minimum. La
dalle doit être encochée à 50 cm des extrémités pour
empêcher le glissement des sangles. Ces encoches sont
faites en usine sur demande préalable. Pour garantir un
angle de 90° par rapport à la dalle, il est nécessaire
d’utiliser un palonnier.

41
31
POUTRES
POUTRE

Les poutres LB7 sont utilisées dans la construction d’immeubles collectif, bâtiments indus-
triels, groupes scolaires, centres hospitaliers, parkings, bureaux…
Elles sont généralement associées à un plancher à prédalles, dalles alvéolées ou à un plancher
à poutrelles précontraintes.
La suite de ce document traite particulièrement de bâtiments tramés à usage de bureaux,
privilégiant les éléments en béton préfabriqué.
Les poutres industrielles LB7 dessinées par notre bureau d’études s’adaptent exactement aux
besoins du chantier et peuvent être réalisées dans des délais très courts.
Les poutres industrielles LB7 constituent une solution économiquement compétitive pour les
entreprises utilisatrices.

> LONGRINE : voir documentation " MAISON INDIVIDUELLE "


> POUTRE DE CHARPENTE : voir documentation " CHARPENTE "
> POUTRE DE PONT : voir documentation " OUVRAGES D’ART "

42
FABRICATION
COMPOSANTS ESSENTIELS : ACIER + BÉTON

POUTRE
1

ARMATURES DE PRÉCONTRAINTE
Les armatures utilisées sont homologuées par la Commission
Interministérielle de la Précontrainte.
Pour les longrines, le toron le plus utilisé est celui de 6.85 mm de
diamètre. Sa classe de résistance est de 1860 MPa et sa sous-classe
de relaxation est TBR 5 (Très Basse Relaxation).
Pour les poutres de plancher, de charpente et d’ouvrage d’art, le
toron de 12.5 mm est le plus courant. Sa classe de résistance est
de 1860 MPa et sa sous-classe de relaxation est TBR.

ARMATURES DE BÉTON ARMÉ


Les armatures les plus courantes sont en barres à Haute
Adhérence de nuance FeE 500 bénéficiant d’une homologa-
tion. Elles sont utilisées tant pour les armatures filantes que
pour les cadres et les étriers.

CROCHETS DE LEVAGE
Ils sont réalisés principalement en acier doux FeE/235 jusqu’au dia-
mètre 32 mm. Ils sont dimensionnés en tenant compte des coeffi-
cients de sécurité habituels au levage et à la manutention.
L’inclinaison des élingues de levage doit respecter un angle d’au
moins 60° par rapport à la poutre manutentionnée.

BÉTON DE POUTRE
C’est un béton à base de granulats courants dosé au mini-
mum à 400 Kg/m3 de ciment 52.5 R ; il est soumis à un trai-
tement thermique régulé.
A la détension des torons de précontrainte, la résistance est
fonction des caractéristiques des poutres ; cette résistance,
mesurée en compression sur éprouvette cylindrique, est au
minimum de 35 MPa. A 28 jours, la résistance caractéristique
du béton de poutre est au moins de 50 MPa.
43
LA GAMME
POUTRE

20 à 70
20 à 70
30 à 85

25 à 70
35 à 85
40 à 85
45 à 85
50 à 85

15
25 20
35 30
40
45
50

- EN FAÇADE DES BÂTIMENTS, la poutre industrielle LB7 peut être équipée d’un becquet
servant de coffrage à la dalle.
- LES INSERTS nécessaires à la sécurité du chantier sont incorporés à la fabrication suivant
l’étude de mise en oeuvre avec l’entreprise.

- RÉSISTANCE AU FEU DE LA POUTRE INDUSTRIELLE LB7


La tenue au feu des éléments LB7 est déterminée à l’aide du DTU P 92-701 " Méthode de
prévision par le calcul du comportement au feu des structures en béton ".
L’article 7.5 du DTU donne les méthodes de calcul de résistance suivant le degré coupe-feu
imposé.

Des règles simples sont utilisables qui reposent sur des calculs forfaitaires : le comportement
de tenue au feu est déterminé en fonction des caractéristiques de coffrage et de position
d’armatures.

Dans les autres cas, la méthode générale reste applicable, confortée par des logiciels de calcul
spécifiques :
- recherche de la température dans le béton et les armatures
- calcul de l’affaiblissement de leur résistance
- puis détermination de la portance des poutres avec les nouvelles caractéristiques à chaud
des matériaux.

Une poutre rectangulaire de base 15 est stable 1 heure, contre 1,5 heure pour une base 20
et 2 heures pour une base de 25 ou plus. Avec une dalle associée, des coupe-feu supérieurs
peuvent être justifiés par le calcul.

44
MISE EN OEUVRE
>POSE SUR MUR

MISE EN ŒUVRE

MUR BANCHÉ
L’appui de la poutre est de 2,5 cm minimum et impose la mise en place d’un étai de rive.

Chapeaux

POUTRE

2,5 cm

Étai


MUR MAÇONNÉ
L’appui de la poutre est de 5 cm minimum et se fait sur un sommier.
Chapeaux

POUTRE

5 cm
Sommier

45
>POSE SUR POTEAU


CLAVETAGE BÉTON AVEC POUTRE EN APPUI SUR POTEAU
MISE EN ŒUVRE

Dans ce cas, les appuis étant minimaux, la poutre doit être étayée afin de sécuriser le chantier
pendant toute la phase provisoire de la pose.
A noter que le calage de la poutre à l’appui est indépendant de l’étaiement .

Chapeaux

POUTRE POUTRE

2,5 2,5

U à plat à placer
dans le clavetage

Étai
POTEAU

>ASSEMBLAGE POTEAU - POUTRE


Un ou deux fourreaux sont incorporés lors de la fabrication, à chaque about. A l’assemblage,
ils viendront coiffer les broches positionnées en tête de poteau. La surface d’appui de la poutre
devra être équipée au préalable d’un néoprène dimensionné par notre bureau d’études.
Cette disposition présente l’avantage d’éviter l’étaiement à l’appui et de sécuriser la pose de la
poutre immédiatement.
Le clavetage se fait à l’intérieur des fourreaux en utilisant un mortier sans retrait. Dans le cas
de pose sur appui glissant (joint de dilatation, par exemple), le produit de clavetage est rempla-
cé par un béton bitumineux.

Tubes 40X80 à remplir


avec mortier sans retrait

Barres HA ou tiges filetées

Appui néoprène 30X15

46
>POSE SUR CORBEAU
La disposition est identique à l’ASSEMBLAGE POTEAU – POUTRE (la poutre étant brochée
sur le corbeau).

MISE EN ŒUVRE
Ce mode opératoire est celui qui offre la meilleure sécurité de chantier pendant la phase
provisoire.

>ANCRAGE DE POUTRE À CHAQUE NIVEAU


SUR POTEAU PRÉFABRIQUÉ
TOUTE HAUTEUR
Lorsque les poutres ne peuvent être posées sur corbeau pour un problème d’encombrement,
des éléments d’ancrage type coupleur sont incorporés dans le poteau.
Dans ce cas, la poutre devra être équipée d’un boîtier permettant la pose de barres d’ancrage,
elles-mêmes vissées dans les coupleurs préalablement mis en place à la fabrication des poteaux.

Pour les dispositions constructives des assemblages, se repor ter au document


" Recommandations professionnelles pour les assemblage entre éléments d’ossature " (docu-
ment FIB et CERIB)
47
CONSTRUCTION
D’IMMEUBLES
DE BUREAUX

48
Sur ces pages, LB7 vous présente
un exemple de bâtiment
à usage de bureaux
pouvant être entièrement réalisé
à partir d’éléments préfabriqués.

49
Poteaux 35 x 35 cm
Poutres base 30 cm Façades et intérieures
25 cm Pignons NIVEAU + 3,60
Prédalles ep = 10 cm Sans Etai + Dalles B.A. 10 cm
Charges : G = 100 DaN/m2 1
Q = 330 DaN/m2

Poteaux 35 x 35 cm
Poutres base 30 cm Façades et Intérieures
25 cm Pignons
D.A. 16 + 5 + 3 = 24 cm
Prédalles ep = 10 cm Sans Etai + Dalles B.A. 10 cm
NIVEAU + 7,20
Charges : G = 100 DaN/m2 2
Q = 350 DaN/m2

50
Poteaux 35 x 35 cm
Poutres base 30 cm Façades et Intérieures
25 cm Pignons NIVEAU + 10,80
D.A. 26,5 + 5 + 3 = 34,5 cm
Charges : G = 150 DaN/m2 3
Q = 100 DaN/m2

A POTEAUX
Le principe retenu est la mise en place dans
une fondation à encuvement de poteaux
toute hauteur sur lesquels viendront se cla-
veter les poutres porteuses de la dalle à
chaque niveau.

B
DALLES
3 choix possibles :
1
La dalle est réalisée en utilisant des
prédalles LB7 sans étai, les portées étant de
2 m au droit d’un couloir de distribution et
de 5 m de chaque côté de celui-ci.
2 Une seule file de poutre est conser-
vée au droit du couloir, ménageant une por-
tée de 5 m réalisée en prédalles LB7 et une
portée de 7 m en dalles alvéolées.
3 Toutes les poutres intérieures sont
supprimées et le plancher est réalisé d’une
seule portée en dalles alvéolées sans
poteaux intermédiaires.

Le contreventement peut être obtenu en


réalisant des séparatifs ou un mur de pignon
en blocs pleins ainsi que les cages d’escalier
et d’ascenseurs.
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COMMUNICATION 22 - ANGOULÊME

Usine St Pierre des Corps Usine de Celles-sur-Belle


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