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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de l’enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique


Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumediene

Faculté de Génie Mécanique & Génie des Procédés

Domaine Sciences et Technologie


Filière Génie de l’Environnement

Exposé du module Microbiologie Environnementale

Thème

Procédé de la Bioremédiation

Présenté par :
BELAZIZ Nejda

Sous la Direction de :
Mme. MEBEROUKI

AOUT 2020
Sommaire Général
Introduction Générale
Chapitre I : La Dépollution des sites contaminés par les sources de pollution
I.1. Introduction .............................................................................................................................02
I.2. Les différents types de la pollution..........................................................................................02
I.2.1. Pollution des eaux............................................................................................................. ...02
I.2.2. Pollution de l’air....................................................................................................................02
I.2.3. Pollution des sols…...............................................................................................................02
I.3. Les principales sources de pollution ……………………………………...............................03
I.4. Conclusion…………………………………………………………………………………...03
Chapitre II : La Bioremédiation
II.1. Introduction……………………………………………………………………………...….04
II.2. Définition ………………………………………………………………..............................04
II.3. Principe …………………………………………………………………………………….04
II.3.1. La bioaugmentation………………………………………………………………...…….05
II.3.2. La biofiltration…………………………………………………………………………....05
II.3.3. La biostimulation………………………………………………………………………....06
II.3.4. Le compostage…………………………………………………………………………...06
II.3.5. La biolixiviation……………………………………………………………………..……06
II.4. Les microorganismes utilisés ....................................................................…………………06
II.5. Les facteurs de la bioremédiation ………………………………………...................……..07
II.6. Différents types de bioremédiation ………………………………………………………...07
II.6.1. In situ (bioventing)……………………………………………………………………......07
II.6.2. Bioremédiation ex situ (bio-tertre & bioréacteurs) ………………………………………09
II.7. Applications du procédé ……………………………………………………………………10
II.8. Avantages et inconvénients ……………………………………………...............................10
II.8.1. Avantages…………………………………………………………………………………10
II.8.2. Inconvénients………………………………………………………………………...……11
II.9. Conclusion……………………………………………………………………………..……11
Conclusion générale
Liste des figures

Figure-1 : Concept de biotraitabilité..........................................................................................04

Figure-2 : Schéma de principe du bioventing et du biosparging………………………………08

Figure-3 : Principe (à gauche) et exemple (à droite) de bio-tertre statique……………………09


Introduction générale
Avec l’accélération du développement économique, l’homme est de plus en plus responsable de la
pollution de l’environnement. La diversité des produits d’origine industrielle conduit à une
augmentation considérable du nombre de substances totalement étrangères au monde vivant. Certains
de ces polluants ont contaminé les sols et proviennent des décharges, des installations industrielles,
comme conséquence d’accidents de transport ou encore par le biais des rejets urbains et industriels ou
en raison de pratiques agricoles.
Les microorganismes telluriques éliminent plus ou moins rapidement les polluants Organiques
biodégradables, mais les métaux lourds (cadmium, cuivre, mercure, plomb et zinc) et les métalloïdes
(sélénium et arsenic) persistent dans l’environnement et s’accumulent inévitablement. Ils peuvent
migrer vers les eaux de surface ou souterraines ou pénétrer la chaîne alimentaire via les végétaux pour
se retrouver dans les animaux et éventuellement dans l’homme. Confiner les sites pollués à l’aide de
barrières physiques n’élimine pas les substances toxiques et nécessite une surveillance, et un entretien
permanant de ces barrières.
Lorsque le risque pour les écosystèmes et l’homme est très élevé, la dépollution s’impose. Il existe
certes des méthodes physico-chimiques permettant la décomposition des polluants. Les plus utilisées
sont l’incinération et les méthodes de décomposition chimique. Elles sont très efficaces pour certains
types de contaminants présents dans le milieu mais présentent des inconvénients. Les interventions
sont lourdes et onéreuses et laissent en général un sol stérile. Par exemple, le traitement chimique par
lavage élimine aussi les microorganismes telluriques et l’humus.
La bioremédiation, c'est-à-dire l’emploi de procédés biologiques pour éliminer les polluants
industriels qui contaminent le cycle biogéochimique des substances naturelles, est une option
avantageuse pour diminuer la pression exercée sur l’environnement. La bioremédiation consiste à
utiliser des systèmes biologiques pour réduire le niveau de pollution présents dans l’air, l’eau ou le
sol. Ce sont des microorganismes ou des plantes qui sont normalement utilisés comme systèmes
biologiques. Le plus souvent on choisit de mener les opérations de bioremédiation en laissant faire les
biodégradations à des microorganismes.

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Chapitre I La dépollution des sites contaminés par les sources de pollution

I.1. Introduction

La nécessité de dépolluer les sites contaminés a conduit au développement de nouvelles


technologies de l’environnement qui ont pour objectif de détruire les substances étrangères au
monde vivant, plutôt que de les accumuler dans les décharges. La bioremédiation est une option
qui offre la possibilité de détruire ou de rendre moins toxiques les polluant, en utilisant des
activités biologiques naturelles. Les microorganismes sont utilisés depuis environ un siècle pour
le traitement des eaux usées et des composts. Ce qui est nouveau c’est l’utilisation de ce procédé
microbiologique pour nettoyer les sols, les eaux souterraines, les estuaires etc. Les systèmes sont
différents en raison de la nature du polluant et du milieu où se déroule la dégradation.

Les sites sont fréquemment contaminés par un mélange de composés organiques très
complexes comme par exemples les huiles minérales ou les solvants industriels. A cela s’ajoutent
des polluants inorganiques comme les métaux lourds.

I.2. Différents types de pollution

I.2.1. Pollution des eaux

L’eau, qu’elle soit douce, salée, de l’eau de pluie, de l’eau souterraine ou de l’eau
superficielle, peut être souillée par des matières qui peuvent la rendre nocive. Selon l’origine des
déchets (industriels, agricoles, urbains...), qui est majoritairement anthropique, les pollutions
peuvent donc être de nature chimique, physique ou encore biologique. [1]

I.2.2. Pollution de l’air

La pollution de l’air est un mélange de substances chimiques, de particules et d’autres


éléments présents dans l’air en quantités susceptibles de causer du tort à l’environnement ou de
nuire à la santé ou au confort des humains, des animaux et des plantes. [2]

I.2.3. Pollution des sols

On dit qu’un sol est pollué lorsqu’il contient une concentration anormale de composés
chimiques potentiellement dangereux pour la santé, des plantes ou des animaux. La

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Chapitre I La dépollution des sites contaminés par les sources de pollution

contamination se fait alors soit par voie digestive (consommation d’eau polluée par exemple), ou
par voie respiratoire (poussières des sols pollués dans l’atmosphère). [3]

I.3. Les principales sources de pollution

Pollution agricole

Pollution industriel

Déchet solides et eaux usées

Urbanisation

I.4. Conclusion

Les impacts environnementaux, sanitaires et économiques de la pollution par les différentes


sources des pollutions citées précédemment sont de plus en plus importants. Il est donc nécessaire
de décontaminer ces milieux pollués. La bioremédiation s’avère une alternative très intéressante.

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Chapitre II La Bioremédion

II.1. Introduction

Aujourd’hui, l’homme fait face à de sérieux problèmes. À cause du développement et des


activités humaines, nous faisons face aux problèmes comme la contamination des eaux, de l’air et
des sols. C'est pourquoi il faut chercher des solutions pour restaurer notre environnement, un
patrimoine qui sera transmis aux générations futures. La Bioremédiation offre une alternative par
l’utilisation des bactéries, des champignons et des plantes naturellement résistantes à certains
polluants qui sont utilisées pour détecter, confiner ou éliminer des substances potentiellement
toxiques

II.2. Définition

La bioremédiation est un processus qui utilise des organismes vivants en vue de dégrader
les contaminants nocifs pour l'environnement présents dans des milieux pollués comme les sols
ou les eaux, dans l'objectif de les transformer en composés non toxiques. [4]

Figure-1 : Concept de biotraitabilité

II.3. Principe
Le procédé de la bioremédiation consiste à activer la capacité naturelle que possèdent de
nombreux organismes, la plupart des temps microscopiques (bactéries, micro algues,

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Chapitre II La Bioremédion

champignons), à dégrader les polluants en composés inertes, comme l’eau et le gaz carbonique.
Ces organismes peuvent être indigènes (déjà présent dans la zone polluée), ou exogènes (ajoutés
au milieu), ou encore être prélevés sur le site contaminé, cultivées au laboratoire puis réintroduits
dans le sol (bio augmentation). La bioremédiation se déroule généralement en conditions
d’aérobie, cependant l’application de systèmes de bioremédiation en condition d’anaérobie
permet la dégradation d’un certain nombre de molécules récalcitrantes Les principales
technologies utilisées dans la bioremédiation sont les suivantes :

II.3.1. La bioaugmentation

Cette technologie consiste à introduire des cultures de microorganismes à la surface du milieu


contaminé dans l’objectif d’augmenter la biodégradation des contaminants organiques.
Généralement les microorganismes sont sélectionnés sur la base de leur aptitude à dégrader les
composés organiques présents dans le site à dépolluer. La culture peut comprendre une ou
plusieurs espèces de microorganismes. Des éléments nutritifs sont généralement apportés dans la
solution contenant les microorganismes. Cette suspension de microorganisme est apportée à la
surface du sol dans les conditions naturelles ou injecte dans le site contaminé sous pression. Cette
technologie est largement utilisée pour décontaminer les sites contenant des hydrocarbures : Les
microorganismes choisis sont des bactéries dotées d’une grande capacité de digestion de ces
hydrocarbures.

II.3.2. La biofiltration

Consiste à l’utilisation d’un biolfiltre pour traiter les émissions gazeuses : Le principe consiste
à utiliser des microorganismes pour dégrader les polluants contenus dans l’air à traiter : la phase
aqueuse (l’air contaminé) est mise en contact avec une phase aqueuse dans laquelle se développe
la population microbienne, connue aussi sous le nom de la biomasse. Dans une unité de
biofiltration, l’air à épurer (à dépolluer) traverse d’abord un filtre et un humidificateur afin de
supprimer les particules (poussières, graisses) présentes dans le gaz et d’amener le niveau
d’humidité à 100%. L’air est ensuite introduit dans un réacteur (une cuve) contenant un
garnissage formé de matériaux très poreux (très avide pour l’humidité). A la surface des
particules qui constituent le garnissage se trouve un biofilm qui correspond à une pellicule d’eau
contenant des microorganismes (bactéries et champignons) dont la fonction est de dégrader les

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Chapitre II La Bioremédion

polluants présents dans l’air à traiter. Cette technologie est par exemple utilisée pour traiter l’air
pollué par le xylène ou par des composés azotés.

II.3.3. La biostimulation

Cette technologie consiste à stimuler l’activité des populations microbiennes indigènes


(présentes dans le sol ou dans les eaux souterraines) par apport de nutriments et par ajustement
des conditions du milieu (potentiel d’oxydoréduction, humidité).

II.3.4. Le compostage

Peut être défini comme un procédé biologique contrôlé qui assure la transformation et la
valorisation des matières organiques (sous produits de la biomasse, déchets organiques d’origine
biologique) en un produit stabilisé, hygiénique, semblable à un terreau riche en composés
humiques le compost. C’est la fermentation des ordures ménagères organiques (résidus
alimentaires) et des déchets verts (feuillages, résidus de jardinage) afin de produire un compost
réutilisable en agriculture ou dans le jardin pour fertiliser la terre. L’aération et l’humidité sont
deux éléments indispensables pour entretenir les conditions d’une bonne fermentation.
Le compostage peut se faire chez soi ou collectivement par des procédés industriels.

II.3.5. La biolixiviation

C’est la lixiviation favorisée par la voie biologique (généralement bactérienne). Elle


correspond à une méthodologie de solubilisation des métaux lourds grâce à des bactéries
acidophiles fonctionnant en présence ou en l’absence d’oxygène. Deux facteurs sont importants
pour la biolixiviation : la température qui doit être comprise entre 25 et 35 °C. La taille des
particules qui doivent être très proches de celle des bactéries. [5]

II.4. Les microorganismes utilisés en bioremédiation

Ils proviennent de milieux très variés et peuvent vivre dans des conditions extrêmes : des
températures en dessous de 0°C ou au contraire, très élevées, dans des milieux inondés ou en
plein désert, en présence d’un excès d’oxygène ou milieu anaérobie. En raison de leur pouvoir
d’adaptation, ces microorganismes sont utilisés pour éliminer les composés substances étrangères

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Chapitre II La Bioremédion

au monde vivant. Parmi les bactéries aérobies reconnues pour leur pouvoir de dégradation, nous
pouvons citer celles appartenant aux genres Pseudomonas,Alcaligenes, Sphingomonas et
Mycobacterium.

Elles peuvent dégrader les pesticides, les hydrocarbures, les alcanes et les composés poly-
aromatiques. Souvent, elles utilisent le polluant comme source de carbone et d’énergie.

Les bactéries anaérobies sont moins fréquentes que les aérobies. Cependant, elles présentent
un grand intérêt dans la bioremédiation des polyphényls polychlorés, du trichloroéthylène et le
1,2 dichloroéthane. Dans tous les cas, l’opération implique le contrôle non seulement de la
disponibilité des dépollueurs mais aussi l’ajustement en permanence des conditions de leur
efficacité : quantité et type de nutriments, concentration en oxygène, pH, température et salinité.
[6]

Pourquoi bioremédier au moyen de microorganismes ?

Faible coûts d’utilisations


Grande flexibilité
Efficacité reconnue pour une large gamme de polluants des sols

II.5. Les facteurs de la bioremédiation


Population microbienne capable de dégrader les polluants : Aérobie ou Anaérobie
La disponibilité des polluants
Les facteurs environnementaux (T, Ph, O2, nutriments, etc.)

II.6. Différents types de bioremédiation


II.6.1. In situ (bioventing)

Dans le cas du bioventing, il s’agit d’accélérer la biodégradation des polluants par les micro-
organismes indigènes, en induisant une circulation d’air à faible débit dans la zone polluée
(insaturée) afin de limiter l’élimination des polluants par volatilisations.

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Chapitre II La Bioremédion

Deux techniques existent

1. Par injection d’air à partir de puits situés dans la zone polluée, là où les besoins en O2 sont
élevés pour favoriser la dégradation microbienne des polluants, et par extraction des
polluants résiduels à partir de puits situés à la périphérie de la zone (figure 2). La
disposition des puits d’extraction et d’injection en venting est inversée. Les zones
proches du point d’injection auront tendance à se colmater à cause de la forte croissance
des micro-organismes. Dans certains cas on injecte un substrat en même temps que l’air,
source de C et d’énergie, dans le cas de co-métabolisme.

2. Par dépression en utilisant uniquement les puits d’extraction.

Variantes du traitement par bioventing

 Bioventing avec injection des effluents gazeux dans les sols : on injecte les effluents
gazeux dans des portions de sol non contaminé pour les dégrader.

 Biosparging qui consiste à injecter de l’air dans les zones saturées pour, d’une part,
stimuler la biodégradation des polluants en milieu liquide et d’autre part vaporiser les
contaminants dissous dans la nappe, qui seront ensuite biodégradés dans la zone
insaturée (plus riche en micro-organismes). [6]

Figure-2 : Schéma de principe du bioventing et du biosparging.

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Chapitre II La Bioremédion

II.6.2. Bioremédiation ex situ (bio-tertre & bioréacteurs)

Bio-tertres (= bio-piles)

La terre excavée permet de constituer des tas de terre de différentes volumes (andains :
quelques m3 ; bio-tertres : peuvent atteindre plusieurs centaines de m3 et plusieurs dizaines de
mètres de long (<10 mètres de large et de 1 à 3 mètres de hauteur (hauteur limitée pour éviter
les tassements)).

Bio-tertre dynamique : régulièrement la terre est retournée mécaniquement. Le sol est


posé sur une semelle étanche (dalle de béton ou membrane géotextile) où se fait la collecte des
lixiviats. Le dispositif est surmonté d'une couverture (bâche, serre, hangar fermé). Le
retournement peut se faire à la pelle mécanique. Pendant le traitement, un contrôle de
température et d'humidité doit au minimum être réalisé. La température oscille entre 30 et
55°C lorsque du compost est ajouté. On doit aussi contrôler les effluents (eau, gaz).

Bio-tertre statique (Figure03) : absence de retournement mais en général ventilé. Il est


composé d'un soubassement étanche temporaire (membrane géotextile) ou permanent (dalle),
de drains d'irrigation installés à différents niveaux, qui assurent la circulation des fluides (air,
eau, nutriments), d'un système de drainage assuré par la mise en place d'un lit de gravier ou
de sable et d'une ventilation pour l'aspiration de l'air. Les effluents gazeux, avec des teneurs
en gaz en général trop faibles pour être incinérés, sont traités par adsorption sur charbon actif.
(Ex : réduction de la teneur en gazole à 800 ppm après quelques mois de traitement par
biostimulation de 2300 m3 de terre polluée à 2800 ppm (tas de 1,80 m de hauteur)). [6]

Figure-3 : Principe (à gauche) et exemple (à droite) de bio-tertre statique

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Chapitre II La Bioremédion

II.7. Applications du procédé


La bioremédiation pourrait être appliquée à tout déversement accidentel d’hydrocarbures et
de leurs dérivés dans les environnements marins et dans les eaux des ports et sur une multitude de
surfaces :

Sol
Sous-sol
Milieux marins
Les eaux des ports
Zones sablonneuses
Zones rocheuses et toute zone ou surface sur laquelle une quantité minimale d’oxygène
libre est disponible.

De plus, afin de neutraliser les odeurs, il peut être utilisé par rapport à :

Des boues organiques


Des odeurs des stations d’épuration, des eaux usées, des installations de recyclage
Des lits de fleuves, des marais et des étangs
Des égouts, des lixiviats, des déchets organiques urbains, etc [7]

II.8. Avantages et inconvénients

II.8.1. Avantages

 Un processus naturel : c’est une technologie totalement naturelle et respectueuse de


l’environnement. Ce n’est pas toxique
 Souvent réalisée sur place : c’est une technologie qui peut être appliquée presque
toujours « in situe », par conséquent, il n’est pas nécessaire de transformer la
contamination d’un endroit à l’autre, car cela fonctionne dans le même endroit où se
trouve la contamination.
 Large champ d’application : environnements marins, eaux de port, zones
sablonneuses, rocheuses, etc.

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Chapitre II La Bioremédion

 C’est le seul traitement qui élimine définitivement les résidus d’hydrocarbures en les
décomposant et en les réduisant en composés inoffensifs.
 Excellent rapport coût/efficacité, bien meilleur que beaucoup d’autres techniques.

II.8.2. Inconvénients

 Limitée aux composés qui sont biodégradables.


 Se fait souvent plus lentement que les autres traitements. [8]

II.9. Conclusion

Le traitement par bioremédiation constitue sans doute la technique la plus « élégante » et la


plus proche des principes de développement durable (énergie, environnement, coût …).

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Conclusion

Pour conclure, la bioremédiation est une alternative bien accepté par les
spécialistes de la dépollution pour protéger l’environnement.

Il s’agit toutefois d’un traitement long mais peu couteux qui nécessite les
compétences dans les domaines de la géologie, de la microbiologie et la science du
sol, et également en génie des procédés.
Bibliographie

Chapitre I
[1] https://www.cours-et-exercices.com/2014/06/expose-pollution-de-leau.html
[2] https://www.cancer.ca/fr-ca/prevention-and-screening/reduce-cancer-risk/make-informed-
decisions/know-your-environment/what-is-air-pollution-and-why-is-it-dangerous/?region=on
[3] https://www.rtbf.be/lapremiere/article/detail_questions-cles-la-bioremediation?id=9122389
Chapitre II
[4] Chedly ABDELLY:Bioremédiation/Pytoremédiation .[PDF].(2006), disponible sur: http://pf-
mh.uvt.rnu.tn/33/1/SN232.pdf
[5] Chadli Aicha: Isolement et caractérisation de Bactéries Biodégradables d’Hydrocarbures à
partir du lixiviat du centre d’enfouissement technique d’Ain Temouchent.[PDF]. (2014),
disponible sur : https://theses.univ-oran1.dz/document/13201577t.pdf
[6] http://uved.univ-nantes.fr/SOLS/3/co/module_GSP_Grain3_3.html
[7] https://www.biopulcher.com/bioremediation/?lang=fr
[8] Mbrouk Ayoub, AOUMRI Mohamed : Les microorganismes dans l’environnement : La bio-
remédiation.[PPT].(2011) , disponibles sur :
http://www.authorstream.com/Presentation/ayoubmabrouk-1494485-bioremediation/