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INTRODUCTION GÉNÉRALE

De nos jours, le secteur de télécommunication connait une mutation technologique

Importante ce qui lui permet d’être un énorme vecteur de croissance économique à l’échelle

Mondiale. Tel est le cas de la Tunisie qui le considère comme étant l’un des secteurs

Primordiaux de l’économie nationale. En effet ce secteur bénéficie d’une forte priorité

Qui émane des réformes organisationnelles et des grands programmes d’investissement

Envisagés par le gouvernement.

Ce rapport alors vient de conclure un stage Technicien d’un mois effectué au sein de la
société

Tunisie Télécom Jendouba dont le but de l’acquisition d’un maximum de connaissances

Générales portant sur les outils des travaux, les notions ou les termes de base (le langage entre

Personnels) et l’esprit d’équipe. Nous entamons le rapport avec une présentation de Tunisie
Télécom et Dans le second des informations D’ordre général sur la société. Dans le troisième
chapitre l’énergie et sécurité nécessité d’avoir un environnement bien organisé et fiable tel
que la Climatisation, et le détecteur d’incendie.
Chapiter1 : Présentation Générale

I. Introduction
Dans ce chapitre, on va présenter l’entreprise Tunisie télécom, son structure et se Objectifs.

Tunisie Telecom est l’opérateur historique de télécommunications en Tunisie. C’est une


Entreprise semi étatique à caractère industriel et commercial crée selon la loi N°95-36 de 17
Avril 1995 et mis en place le premier janvier 1996. [1]
Jusqu’à mai 2002, en sa qualité d’opérateur de référence, Tunisie Telecom a été l’unique
Opérateur de services des télécommunications présent en Tunisie. Malgré la libéralisation du
Secteur, Tunisie Telecom a réussi à maintenir une base de clientèle solide, tant sur le marché
Du grand public que sur le segment entrepris.

Figure 1 : Evolution du chiffre d’affaire

Ce graphique nous montre une nette progression du chiffre d’affaire de Tunisie


Telecom. Ce qui fait de Tunisie Télécom l’une des entreprises les plus prospères en Tunisie.
Par ailleurs, Tunisie Télécom est sous tutelle du ministère des technologies de la
Communication et emploie environ 8000 employés. Elle compte dans ses rangs plus de 6
Millions abonnés dans la téléphonie fixe et mobile en Tunisie et à l’étranger [2]. Elle
Joue en outre un rôle important dans l’amélioration du taux de pénétration de l’internet en
Tunisie ce qui lui permit d’atteindre le nombre 140 milles abonnés à la fin du mois d’avril
2008.
Elle offre aussi la possibilité aux détenteurs de cartes bancaires nationales d'alimenter le solde
De leurs lignes prépayées via les distributeurs automatiques de billets de l'Arab Tunisian
Bank
(Service Mobilink).
I.1 Présentation Tunisie télécom Jendouba

Tunisie télécom le service de faciliter et d’assurer pour les clients ou abonnés leurs
télécommunications sous ses différentes formes (téléphoniques, fax…).

Ainsi, Tunisie télécoms doit gérer tout un très vaste réseau portant des communications
variées local, régionales et entre Jendouba et les autres zone du pays étrangers. On constate

Ici que les communications téléphonique prennent une place très importante dans le travail de
Tunisie télécoms. D’une part, Elles deviennent une partie de la vie économique et sociale
pour beaucoup de facteur (sa facilité d’utilisation, sa rapidité de connexion, son utilité dans

Beaucoup d’affaires).

II. Organisation du centre complexe du Jendouba

Figure 2 : Les différents services du centre

III. Conclusion

Le centre du Jendouba comporte une multitude de services. Nous allons les présenter
Et nous intéresser plus particulièrement à L’atelier d’énergie dans lequel nous avons effectué
Notre stage.
Chapiter2 : Informations D’ordre général sur la société
I. Introduction :

Dans ce chapitre Nous allons présenter l’information D’ordre général sur la société
Et nous intéresser plus particulièrement à L’atelier d’énergie dans lequel nous avons effectué
Notre stage.

I.1Centrale téléphonique
La centrale téléphonique est le lieu par laquelle transitent toutes les communications
Téléphoniques. Cette centrale est un élément clé de réseau de télécommunication.
En effet, c’est au niveau de cette centrale téléphonique que se trouve le commutateur à
Autonomie d’acheminement qui permet de faire le dispatching des appels des téléphones
Fixes. [3]

Figure 3 : Commutateur à autonomie d’acheminement

Au niveau du central Jendouba il y a deux centraux de commutation : Le système suédois

AXE d’ERICSSON et le système allemand EWSD de Siemens.

Téléphonie mobile (Réseau GSM : Global System for Mobile

Communications):

Le réseau GSM tunisien est composé de :

- BTS (Station réceptrice de base) : de type ERICSSON. Elle assure les fonctions

Suivantes la transmission radio : modulation, démodulation, égalisation, codage


Correcteur d’erreurs Multiplexage et chiffrement effectuer des mesures radio pour

Vérifier qu’une communication en cours se déroule correctement.

- BSC (Contrôleur de station de base) dernièrement installé dans le centre de

Transmission de Jendouba (en cours d’exploitation).

- MSC (Centre de commutation) : pas d’équipement pour le secteur du nord ouest

- HLR : c’est une base de données gérant les abonnés.

Figure 4: Structure cellulaire du réseau GSM

I.2. Ligne grande distance (LGD) :


Tenant compte de la diversité des supports de transmission ainsi que leurs imperfections
(Pertes, bruit…), le signal ne peut pas être acheminé directement vers les abonnés situés dans
Des régions plus ou moins éloignées ou vers une station réceptrice distantes sous sa forme de
Base (liaison 2Mbits/s).
Le LGD intervient alors pour assurer les communications urbaines, interurbaines,
Internationales, téléphonie rurale et les appels GSM.

I.3. Centre de Construction de lignes (CCL):


Le centre de construction de lignes est une entité de production qui se trouve à la base de la
Pyramide du ministère : c’est un centre spécialisé qui procède au raccordement d’abonnés au
Réseau général, l’entretien des lignes, la création et l’extension des réseaux de câbles
D’abonnés.
 Remarque
Le centre de construction de ligne est en contact direct avec les abonnés ce qui lui impose des
Contraintes de vitesse d’action et de qualité très strictes qui sont négativement influencées par
Les conditions climatiques sévères de la région et le grand rayon de la zone d’action.
I.4. Salle des équipements
Cette salle renferme essentiellement un répartiteur d’entrée et une table d’essai.
I.4.1. Répartiteur général ou répartiteur d’entrée
Définition
Un répartiteur est un organe accessible en permanence agissant comme connecteur entre les
Autocommutateurs et le réseau téléphonique.
Rôle du répartiteur
Les principaux rôles du répartiteur sont
 Isoler la transmission (point de coupure et de jonctions).
 Faire tout type de modification (basculement, résiliation, construction,
Transfert, etc.…).
 Faire des testes et des essais (boucle distante, boucle locale).
 Localiser un défaut.
Composition
Le répartiteur est composé principalement par des réglettes verticales et autres horizontales
Reliées par l’intermédiaire de fils jarretière, il assure la liaison des organes de la centrale de
Commutation et des lignes téléphoniques, localiser un défaut soit côté commutateur soit côté
Ligne, et protéger les équipements contre les surcharges.
Cette protection est assurée par l’insertion des micro-parafoudres côté ligne.

Figure 5: Répartiteur général

4.2. Table d’essaie


La table d’essai comporte les jarretières: interfaces de connexion des lignes abonnés depuis le
Réseau externe et des équipements des unités de raccordement.
Elle reçoit aussi les réclamations des dérangements à partir du (SULIM1) sous le service
1100 qui est un système info qui travaille sous UNIX.

Relève des dérangements:


A. Définition :
Un dérangement est tout défaut qui perturbe le fonctionnement normal des lignes
Téléphoniques.
B. Type Différents types de dérangement :
Plusieurs types de dérangement peuvent apparaître sur les lignes téléphoniques, on peut citer:

 Isolement :
La ligne téléphonique se présente comme un circuit ouvert. Ceci est dû à la discontinuité d’un
Ou deux fils de la paire

Figure 6 : Défaut d’isolement

 Boucle :
C’est un court-circuit entre les deux fils de la même paire, empêchant le courant de parvenir à
L’abonné.
Figure 7 : Défaut boucle

 Friture
C’est le cas d’un mauvais contact qui produit des sortes de parasites. Ce type de défaut est dû
Généralement à l’humidité, l’usure, mauvaise connexion…
 Courant étrange
Les conducteurs de la ligne peuvent toucher une source de courant électrique.

Figure 8 : Défaut de courant étrange

 Mélange
Deux lignes d’abonnés différents sont alimentées par le même câble et on entend les
Communications des autres.

 Mise à la terre
C’est une mise à la terre électriquement parlant (fuite de courant à terre)

Figure 9: Défaut mis à la terre

C. Relève de dérangement
Suite à une déclaration effectuée par l’abonné au service de dérangement, l’agent de la table
D’essai détermine la nature du défaut à l’aide de quelques tests effectués sur la ligne
dérangée.
Une fois terminées, un avis de dérangement contenant le numéro de la ligne, l’adresse de
L’abonné, sa position et la nature du défaut est reçu par l’orienteur grâce à un minitel.
Les avis sont ensuite distribués aux équipes selon la spécialité et la région de travail.

I.5. L’atelier d’énergie

L’atelier d’énergie comporte le poste de transformation assurant l’alimentation STEG


3x220V à une fréquence de 50Hz. Ce poste de transformation est un redresseur 500A pour
48Volt et un groupe électrogène fonctionnant au gasoil ainsi qu’un onduleur 10KVA en cas
De coupure d’alimentation STEG. En plus les climatiseurs et les détecteurs d’incendie sont
Omniprésents dans cette section.
Figure 10: Atelier d’énergie

II. Conclusion:
L’une des choses les plus importantes dans un centre de télécommunication est l’atelier
D’énergie qui alimente tous les équipements des différents centres techniques et c’est elle qui
Assure le fonctionnement du matériel existant avec un équipement de secours qui substitue le
Secteur en cas de panne.

Chapitre 3 : Les énergies et sécurité

I. Introduction
Toute entreprise de télécommunication doit fournir un service stable et permanent. Tunisie
Telecom nécessite de l’énergie continue pour assurer le bon fonctionnement de ses
Équipements. En effet, les systèmes de commutation et de transmission doivent être alimentés
D’une façon permanente indépendamment de l’état du réseau.
La permanence d’alimentation est assurée grâce à des batteries d’accumulateur jouant le rôle
D’un réservoir d’énergie. Afin de limiter l’importance de stockage d’énergie dans les centres
Importants, le réseau STEG est secouru par un groupe électrogène.

II. Salle D’énergie

L’installation d’énergie d’un center de communication doit alimenter les systèmes de


commutation ou de transmission quel que soit l’état du réseau de distribution publique du
courant électrique. Cette permanence d’alimentation est assurée grâce à des batteries
d’accumulateur jouant le rôle d’un réservoir d’énergie.

Toute fois et afin de limiter l’importance de stockage d’énergie dans les centres important,

Le réseau STEG set secouru par un groupe électrogène.

La distribution d’énergie se présente suivant trois niveaux :

II.1. Niveau primaire


Comprenant la poste de transformation moyen tension (MT)/basse tension (BT), le groupe
Électrogène, ainsi que le tableau de distribution basse tension constituent une interface
Distributionnelle, le centre est généralement alimenté sous une tension triphasée de 30 KV
(30.000V) (tension normalisée entre phase).

A. STEG :
La haute tension délivrée par la STEG (10 K Volt) est abaissée par des transformateurs à une
Tension de 220/380 Volt. Pour des besoins en courant continu dans la téléphonie, des
Redresseurs sont utilisés, se sont des convertisseurs destinés à transformer, redresser et filtrer
Une tension alternative en une tension qui varie entre 48 Volt et 53.5 Volt.

Figure 11 : Transformateur courant alternatif courant continu

B. Groupe électrogène :
Le groupe électrogène est un moteur entraînant un alternateur qui fournit un courant
Électrique nécessaire à l’alimentation des équipements en cas de coupure du réseau de la
STEG. Le groupe démarre automatiquement en cas de coupure.

 Travaux d'Entretien
A. Définition
On entend par “ Entretien” aux termes du présent cahier, toute intervention préventive visant à
Maintenir les équipements en état de fonctionnement conformément aux spécifications
Techniques et aux recommandations de leurs constructeurs.
Les opérations de maintenance doivent être traitées avec le soin requis afin d’assurer le bon
Fonctionnement du matériel ainsi que la sécurité du service.
B. Opérations minimales pour l'Entretien
Tunisie Telecom entend réaliser les opérations minimales d'entretien des groupes électrogènes
Détaillées ci-après:
a) Moteur :
• Détartrage du radiateur et remplacement du faisceau défectueux
• Contrôle de l’état de la pompe à eau
• Contrôle et mesure de la tension des courroies d’entraînement et remplacement de la
Courroie défectueuse
• Vidange de l’huile du moteur tous les 120 heures de fonctionnement
• Remplacement des filtres à huile tous les trois vidange
• Contrôle du circuit de préchauffage et remplacement de circuit défectueux
• Nettoyage du filtre à air et remplacement du filtre défectueux
• Contrôle de la pompe d’injection
• Remplacement du filtre et pré filtre Gasoil défectueux

• Vidange du réservoir Gasoil en cas de présence d’eau


• Vérification de l’absence d’eau dans la citerne principale du Gasoil
• Dépoussiérage et nettoyage général du moteur
• Contrôle des cylin-blocs du moteur et remplacement des cylin-blocs défectueux
• Vérification de l’alignement moteur-alternateur et l’accouplement mécanique.

• Vérification s’il y a une fumée noire ou bleue à la sortie de l’échappement


• Remplacement des batteries de démarrage défectueuses
• Contrôle de l’état de la charge batterie
• Remplacement des cosses batteries et graissage
• Contrôle de l’étanchéité des conduites
• Vérification et resserrage de toutes les fixations (sortie de l’échappement moteur,
Fixation du silencieux, raccord): remplacement des pièces défectueuses
• Contrôle de l’étanchéité du réservoir du carburant
• Vérification de la bonne marche de l’indicateur niveau Gasoil et du bon
Fonctionnement de la pompe de remplissage fuel.
b) Alternateur :
• Graissage des paliers
• Serrage et vérification des connexions électrique
• Dépoussiérage et contrôle de l’isolement de l’alternateur
• Contrôle des cylin-blocs de l’alternateur et remplacement des cylin-blocs défectueux
• Vérification s’il y a échauffement anormal et réparation de l'alternateur défectueux.
c) Armoire de commande:
• Vérification et serrage des connexions électriques
• Dépoussiérage de l’intérieur et l’extérieur du coffret
• Vérification du bon fonctionnement des lampes témoins et remplacement des lampes usées
• Vérification du bon fonctionnement des organes de sécurité
• Vérification du bon fonctionnement des organes de commande (relais, disjoncteurs, etc.…)
• Contrôle et vérification du bon fonctionnement sur les 4 positions (arrêt – essai –manuelle –
automatique)
• Vérification du bon fonctionnement des appareils de contrôle (ampèremètre –voltmètre –
fréquencemètre – ampèremètre et voltmètre du chargeur batterie) et remplacements
Des appareils défectueux.

d) Capotage et insonorisation :
• Graissage des charnières des portes et remplacement des charnières défectueuses

• Lubrification des serrures


• Remplacement des joints défectueux des portes
• Remplacement des gaines d’insonorisation défectueuses
• Remplacement ou réparation des tôles défectueuses
• Peinture et retouche si nécessaires.
e) Groupes mobiles :
L’entretien des groupes mobiles doit inclure, en plus des opérations citées précédemment, les
Opérations suivantes :
• Graissage de l’articulation de la remorque
• Serrage des écrous de roues
• Remplacement des pneus usés
• Vérification de la pression des pneumatiques et les gonfler si c’est nécessaire
• Contrôle du fonctionnement de la signalisation lumineuse (remplacement des lampes
grillées)
• Contrôle des organes de freinage et réparation des organes défectueux
• Graissage du système de commande du frein main.
f) Essai en charge du groupe électrogène :
Après chaque intervention d’entretien ou de réparation, l’entreprise est tenue de faire
Fonctionner le groupe électrogène pendant une heure en charge (essai en mode automatique
Pour groupe fixe).

Figure 12: Groupe électrogène

2. Niveau secondaire
Comprenant les redresseurs, les batteries d’accumulateurs et éventuellement les
Convertisseurs survolteurs. Ces équipements forment une source centralisée qui délivre une
Tension continue de 48v ou 24v sans coupure.
La distribution s’effectue par l’intermédiaire d’armoires ou coffrets d’alimentation servants
Aussi de points de coupures et de protection.
A. Les convertisseurs survolteurs :
Permettent de respecter les limites de la tension de
Distribution, en cas de panne du secteur, en fournissant une tension additionnelle à la tension
Batteries afin de maintenir constante la tension de distribution.
En cas de défaillance du secteur ou des redresseurs, le premier secours est assuré par une
Batterie d’accumulateurs placée en parallèle sur l’utilisation et servant en plus comme filtre
Pour la tension délivrée par les redresseurs.
Figure 13: Redresseur

B. Batteries d’accumulateurs :
Ces sont des éléments chimiques destinés à emmagasiner
De l’énergie électrique et de la restituer en cas de besoin (arrêt des redresseurs).

Figure 14 : Batterie d’accumulateur

3. Niveau tertiaire
Regroupe les convertisseurs continus/continus (C/C), les onduleurs continus/alternatif (C/A)
Et éventuellement des générateurs de courants spéciaux.
A. Les convertisseurs de tension
Les convertisseurs de tension sont incorporés dans les systèmes, ils délivrent toutes
Les tensions nécessaires. L’isolement entre les circuits d’entrée et de sortie permet de
Polariser les sources.
Figure 15 : Convertisseur

B. Les onduleurs de puissance


Les onduleurs de puissance alimentent sans coupure, les calculateurs et leurs périphériques,
ils délivrent les tensions de haute sécurité.

Figure 16 : Onduleur
 Les générateurs des courants spéciaux délivrent les tensions d’appels
Et de signalisation, ainsi que les différentes tonalités.
Conclusion
Une alimentation permanente d’un centre de communication est nécessaire pour avoir un
Environnement bien organisé. Mais aussi la nécessité d’une technique du conditionnement
D’air et une mise en sécurité des établissements recevant du public joue un rôle très important
Pour déterminer un environnement bien organisé et fiable.

III. CLIMATISATION
La technique du conditionnement d’air ou climatisation consiste à maintenir un ou plusieurs
Locaux dans des conditions données de température, circulation, renouvellement d’air, pureté
D’air et d’humidité. Le maintien de ces paramètres dans des normes fixes offre un certain
Confort au personnel de maintenance et de maintenir la salle soit par rejet dans l’atmosphère
Ou par système de récupération des dégagements calorifiques des équipements.
L’apparition des équipements téléphoniques a confirmé cette nécessité de climatisation.
Un arrêt de quelques dizaines de minutes entraînait une très grande élévation de la
Température et portrait préjudice au bon fonctionnement des équipements. Pour des
Raisons de sécurité, des signaux d’alarme sont envoyés au central en cas de défaillance de
Climatisation.
III.1. Fonctionnement
Un système de climatisation est l’ensemble de matériel dont les fonctions essentielles sont:
 la préparation de l’aire à distribuer dans les locaux selon des caractéristiques
Bien déterminées (humidité, température).
 distribution de l’air ainsi préparé en utilisant des conduits et des appareils terminaux.
Tout système de climatisation comprend nécessairement les équipements suivants:
III.2. Equipements centralises
Leur but est de préparer des fluides primaires qui sont ensuite distribué aux équipements
Terminaux de l’installation. L’équipement centralisé est situé soit dans le local à climatiser
soit à proximité.
III.2.2. Equipement terminaux
Ces équipements sont toujours installés dans les réseaux à climatiser, ils reçoivent les fluides
Primaires (eau, air...) qu’ils utilisent pour préparer l’aire à souffler directement dans les
III.3. DETECTEUR D’INCENDIE
III.3. 1. PRESENTATION
a. Domaine d’utilisation
Le tableau de signalisation TGC4 a été spécialement conçu pour la protection et la mise
En sécurité des établissements recevant du public. [4] locaux.

Figure 19 : Tableau de signalisation TGC4


b. Composition du système
Le tableau est conçu pour alimenter et surveiller 4 boucles de détection indépendantes
Les unes des autres, chaque boucle pouvant recevoir des détecteurs automatiques ou des
Déclencheurs manuels.
En effet, en cas d’alarme les signaux sonores et lumineux attirent l’attention du préposé qui
Dispose d’un temps maximum de 5 minutes. Le tableau fonctionne sur le secteur 220V, et
Automatiquement secouru, en cas de défaillance de celui-ci, par un ensemble chargeur
Batteries qui lui donnent une autonomie de 12 heures minimum.
III.3.2. CONCEPTION D’UNE INSTALLATION
a. Choix des détecteurs
En fonction du risque, 4 types de détecteurs peuvent être employés:
Les détecteurs du fumée à ionisation: sont des détecteurs qui réagissent aux gaz de
Combustion et aux fumées. Ils sont adaptés à tous les types d’incendies depuis les feux
Couvrants jusqu’aux feux ouvrants à flammes vives.
Le détecteur de fumée à diffusion de la lumière R925 : est un détecteur qui réagit à tous
Les types de fumées visibles. Il est particulièrement adapté aux feux couvrants et aux feux
À combustion lente.
Le détecteur thermostatique D915: est un détecteur qui réagit au dépassement d’une
Température maximale présélectionnée. Il est particulièrement adapté pour la protection de
Locaux dans lesquels un début d’incendie serait accompagné d’une élévation rapide de
Température.
Le détecteur de fumée optique linéaire à absorption A2400: est un détecteur qui réagit à
Tous les types de fumées visibles. Il est particulièrement adapté pour la protection de
Locaux ou l’utilisation des détecteurs ponctuels de la série 9 des problèmes d’installation
Ou de maintenance.
b. Choix de l’emplacement des détecteurs
Il est essentiel d’installer les détecteurs dans les endroits où la chaleur ou la fumée d’une
Incendie se concentrant le plus vite, afin de déclencher l’alarme le plus tôt possible.
Installer les détecteurs, en position verticale à l’endroit le plus élevé de la pièce.
Ne jamais installer le détecteur derrière une poutre ou au dessus d’un meuble.
Tenir les détecteurs à l’écart des courants d’air et des sources de chaleur.
Figure 20 : Emplacement d’un détecteur
III.4. FONCTIONNEMENT
a. Etat de veille
Le voyant « sous tension » normalement allumé, indique que l’une des deux sources
D’alimentation (secteur ou batteries) est présente.
b. Etat d’alarme
Chaque boucle est associée à un voyant rouge. Le fonctionnement d’un détecteur provoque la
Commande de boucle considérée est:
Du voyant « feu »
Du signal sonore
Du relais « asservissement » de la boucle concernée
De la sortie logique « alarme feu arrêt able »
c. Etat de dérangement
Des boucles de détection
Chaque boucle est associée à un voyant jaune signalant le court-circuit ou la coupure ou la
Mise à la terre de la boucle, l’absence d’un détecteur ou de l’élément terminal, le défaut
D’isolement de fumée à ionisation ou la diminution de la puissance lumineuse d’un détecteur
Optique.
L’apparition d’un de ces dérangements provoque la commande du voyant de la boucle
Concernée et :
Du voyant « dérangement général »
Du signal sonore
Du contact de dérangement
Des sorties logiques
De la ligne diffuseur sonore
La ligne « diffuseurs sonores » est associée à un voyant jaune signalant ; le court-circuit, la
Coupure, la mise à la terre, l’absence de l’élément terminal ou la rupture du fusible de
Protection.
L’apparition d’un de ces dérangements provoque la commande du voyant « dérangement
Liaison » et:
Du signal sonore
Du contact de dérangement
Des sources d’alimentation
L’absence ou l’insuffisance des alimentations ou la rupture des fusibles de protection du bloc
D’alimentation BA04 provoque respectivement la commande du voyant « défaut secteur » ou
Du voyant « défaut batteries ».
d. Etat de hors service
La défaillance du microprocesseur provoque la commande du voyant « défaut système ».
L’absence simultanée des deux sources d’alimentation (secteur et batteries) provoque la
Commande:
Du voyant « hors service »
Du signal sonore.

Figure 21 : Détecteur d’incendie

V.Conclusion
Les systèmes de climatisation et de détecteur d'incendie occupe une place fondamentale dans
Un centre de télécommunication, ces systèmes garantissent un fonctionnement favorable.
Chapitre 4 : les redresseurs

I .Introduction

Dans ce chapitre, Nous étudions les principales caractéristiques de redresseur monophasé,


triphasé et polyphasé.

I.1Définition
Un redresseur, également appelé convertisseur alternatif - continu (rectifier en anglais), est un
convertisseur destiné à alimenter une charge de type continu, qu'elle soit inductive ou
capacitive à partir d’une source alternative. La source est, la plupart du temps, du type
tension.

Figure 22 : Symbole d’un redresseur 


I.2. Les deux grandes familles de redresseur :
A. Les redresseurs non commandés, essentiellement réalisés à partir de diodes, sont utilisés
lorsque la tension de sortie n'a pas besoin d'être ajustée.
B. Les redresseurs commandés dont la tension de sortie peut-être variable comportent des
thyristors ou des ensembles de diodes et de  thyristors. Du fait de leur importante puissance
massique. Ces redresseurs sont toujours utilisés en forte puissance et lorsqu'il est nécessaire
de réguler ou de faire varier les grandeurs électriques en sortie. En faible et moyenne
Puissance, les redresseurs commandés à thyristors sont en voie d'obsolescence et sont
avantageusement remplacés par la « mise en cascade » d'un redresseur commandé ou non et
d'un convertisseur continu-continu. 
Dans les petites puissances, la commande d'un transistor à effet de champ ou d'un IGBT est
plus simple que celle d'un thyristor, d'autre part, les fréquences de fonctionnement des
hacheurs, qui sont aujourd'hui du domaine des 200 kHz, permettent de diminuer
considérablement la taille des composants de filtrage .
II. Redresseurs monophasés :
En monophasé, on distingue :
II.1.redresseur simple alternance :
Les redresseurs simple alternance : dans le sens direct, ils admettent les tensions positives et
annulent les tensions négatives. Une simple diode en série avec la charge suffit à réaliser cette
opération ;
Il existe deux types de redresseurs simple alternance :
A.les redresseurs non commandés
les redresseurs non commandés, constitué d'une diode en série avec la charge, avec lesquels il
est impossible de faire varier les grandeurs électriques en sortie du convertisseur. Ce type
de redresseur est réalisé en mettant simplement une diode en série avec la charge comme le
montre le schéma ci-dessous. .

Figure 23 : Schéma de redresseur simple alternance non commandés.


Le principe des redresseurs simple alternance non commandés est basé sur les propriétés des
diodes. En effet, la diode se bloquant lorsque la tension à ses bornes est négative, elle
supprime les alternances négatives du signal d'entrée. Pendant les alternances positives, elle se
comporte comme un court-circuit et n'altère donc pas le signal d'entrée.
La diode joue ainsi le rôle de filtre qui laisse passer les tensions positives et coupe les
tensions négatives. Il faut faire attention à la chute de tension de la diode puisqu'elle n'est
passante que lorsque sa tension de seuil est présente à ses bornes (de l'ordre de 0,6 V ou 0,7
V).

 Ce type de redresseur est qualifié de " non commandé" car il est impossible de faire
varier les grandeurs en sortie du convertisseur.

B. redresseur commandé

Les redresseurs commandés, constitué d'un thyristor en série avec la charge, qui permettent de
faire varier les grandeurs électriques en sortie du convertisseur, notamment les valeurs
moyennes de la tension aux bornes de la charge et du courant la traversant

Ce type de redresseur est réalisé en remplaçant la diode du redresseur simple alternance non
commandé par un thyristor comme le montre le schéma ci-dessous. La sortie redressée de ces
convertisseurs dépend fortement de la charge.

Figure 24 : Schéma de redresseur simple alternance commandés.

 Cette capacité à faire varier les valeurs des grandeurs de sortie a donné le qualificatif "
commandé " à ce type de redresseur.

II.2.redresseuses doubles alternances

Les redresseuses doubles alternances : ils commutent de manière à transformer les tensions
négatives en tensions positives. Il existe deux catégories de redresseurs à doubles alternance:

A. montage à deux diodes


Le montage à deux diodes utilisant la prise médiane du transformateur.

En toute rigueur ces montages doivent être considérés comme des redresseurs de courant : si
les diodes sont idéales, le courant en sortie correspond à la valeur absolue du courant d'entrée.
Vs(t) tension de sortie / V(t)tension d'entrée.

Figure 25 : Redresseur monophase double alternance 'courbe'.


B. montage en pont de quatre diodes
Le montage en pont de quatre diodes appelé aussi pont de Graetz.
a. Filtrage de la tension de sortie d'un pont de diode :
Pour les dispositifs de faible puissance, le filtrage le plus simple est effectué à l'aide d'un ou
plusieurs condensateurs placés en parallèle de la sortie. Le condensateur stocke l'énergie
lorsque le courant traverse les diodes et la restitue ensuite.
Pour une charge donnée, plus la capacité du condensateur est grande, plus le filtrage est
efficace.
Pour un condensateur donné, moins la charge appelle du courant (R grand), plus le filtrage est
efficace.
En règle générale, lorsque le redresseur alimente une charge résistive de résistance R, plus le
produit RC, est grande, plus le filtrage n’est efficace.
Figure 26 : Tension de sortie d'un pont de diode filtré par condensateur.
On constate donc que plus la capacité du condensateur est grande, plus on limite les
ondulations.
Cependant, l'augmentation de la capacité correspond à une augmentation du coût et de
l'encombrement et, d'autre part, une capacité trop importante entraîne des pics de courant très
étroits, ce qui provoque une pollution harmonique sur le réseau de distribution. Enfin, le
courant transitoire du courant de charge de la capacité à la mise sous tension du redresseur
peut entraîner une destruction de ce dernier par dépassement de l'intensité maximale
admissible.

Figure 27 : Tension de sortie d'un pont de diode filtré par condensateur.


III. Redresseur triphasé
III.1.Redresseur simple alternance triphasé
Définition
Un redresseur simple alternance triphasé est un redresseur permettant de redresser une source
triphasée. Le signal redressé a alors une fréquence trois fois supérieure au signal d'entrée.
Il existe deux types de redresseurs simple alternance triphasés :
Les redresseurs non commandés, basés sur l’utilisation de diodes
Les redresseurs commandés, basés sur l’utilisation de thyristors
III.1.1Redresseur simple alternance non commandé
En fonction du signe de la tension aux bornes de la charge voulu, on peut utiliser un montage
à cathode commune ou à anode commune.
A. Montage à anode commune

Ce type de redresseur est réalisé en mettant une diode sur chaque phase, les diodes étant
placées en anode commune, comme le montre le schéma suivant :

Figure 28 : Montage à anode commune

Les bornes d'entrée du redresseur sont les points 1, 2, 3 et le neutre N. Les bornes de sortie du
redresseur sont les points K et N.

Le courant I0 est la somme des courants i1, i2 et i3 qui sont soit nuls, soit négatifs. On
modélise ce courant I0   par une source de courant.

Les intervalles de conduction des diodes dépendent des valeurs de V1, V2  et V3, comme
vu avec la fonction Min. En effet, lorsque V1  est minimal, la diode D1  conduit, lorsque V2 
est minimal, la diode D2 conduit, lorsque  V3est minimal, la diode D3 conduit.

Chaque diode conduit donc successivement en fonction de la tension qui est appliqué sur son
anode. Le courant dans chaque diode vaut I0  quand elle conduit.

 La réponse à ce type de redresseur avec un système triphasé sinusoïdal équilibré est


donc :
Figure 29 : schéma de redresseur triphasé sinusoïdal
Trois diodes permettent de redresser une tension triphasée. Le choix du montage (À anode
commune ou à cathode commune) détermine le signe de la valeur moyenne de la tension
redressée.
III.1.2.Redresseur simple alternance commandé
A. Montage à anode commune

Ce type de redresseur est réalisé en mettant un thyristor sur chaque phase, les thyristors étant
placées en anodes communes, comme le montre le schéma suivant :

Figure 30 : Montage à anode commune

Les bornes d'entrée du redresseur sont les points 1, 2, 3 et le neutre N. Les bornes de sortie du
redresseur sont les points K et N.

Le courant I0 est la somme des courants i1, i2 et i3 qui sont soit nuls, soit négatifs. On
modélise ce courant I0   par une source de courant.
Les intervalles de conduction des diodes dépendent des valeurs de V1, V2  et V3, comme
vu avec la fonction Min. En effet, lorsque V1  est minimal, la thyristor Th1  conduit, lorsque
V2   est minimal, la thyristor Th2 conduit, lorsque  V3est minimal, la thyristor Th3 conduit.

Chaque diode conduit donc successivement en fonction de la tension qui est appliqué sur son
anode. Le courant dans chaque diode vaut I0  quand elle conduit.

La réponse à ce type de redresseur avec un système triphasé sinusoïdal équilibré est donc :

Figure 31 : schéma de redresseur triphasé sinusoïdal


Trois thyristors permettent de redresser une tension triphasée. Le choix du montage (à anode
commune ou à cathode commune) détermine le signe de la valeur moyenne de la tension
redressée.

De plus, le réglage du retard à l'amorçage permet de déterminer cette valeur moyenne.

III.2.Redresseur double alternance triphasé

Définition
Un redresseur double alternance triphasé est un redresseur permettant de redresser une source
triphasée. Le signal redressé a alors une fréquence six fois supérieure au signal d'entrée.

Il existe deux types de redresseurs simple alternance triphasés :

 les redresseurs non commandés, basés sur l’utilisation de diodes


 les redresseurs commandés, basés sur l’utilisation de thyristors
III.2.1.Pont de Graëtz triphasé à diodes (les redresseurs non commandés)
Ce type de redresseur est réalisé en utilisant un montage en pont de Graëtz avec des diodes
comme le montre le schéma suivant :

Figure 32 : montage en pont de Graëtz avec des diodes

Les tensions V1, V2 et V3  sont des tensions entre phase et neutre (tensions simples) de valeur
Efficace V. Si les enroulements sont montés en étoile, en utilisant le neutre ce sont alors les
tensions simples qui sont utilisées ce qui fait perdre l’intérêt du triphasé. Quand les
enroulements sont en triangle on ne dispose que des tensions composées.

Les fonctions Max et Min assurent que

 parmi les diodes D1, D2  et  D3, celle qui a la tension sur son anode la plus positive
conduit
 parmi les diodes D4, D5 et D6, celle qui a la tension sur sa cathode la plus négative
conduit

La réponse à ce type de redresseur avec un système triphasé sinusoïdal équilibré est


donc :
Figure 33 : schéma de redresseur triphasé sinusoïdal

III.2.2Pont de Graëtz triphasé à  thyristors (les redresseurs commandés)


Ce type de redresseur est réalisé en utilisant un montage en pont de Graëtz avec des thyristors
comme le montre le schéma suivant :

Figure 34 : un montage en pont de Graëtz avec des thyristors


Les tensions V1, V2 et V3  sont des tensions entre phase et neutre de valeur efficace V.

Les fonctions Max et Min assurent que

 parmi les diodes Th1, Th2  et  Th3, celle qui a la tension sur son anode la plus positive
conduit
 parmi les diodes Th4, Th5 et Th6, celle qui a la tension sur sa cathode la plus négative
conduit

La réponse à ce type de redresseur avec un système triphasé sinusoïdal équilibré est donc :

Figure 35 : schéma de redresseur triphasé sinusoïdal


A. Allures de tension récupérée pour une charge inductive (conduction continue)

Figure 36 : Allures pour α=0° 

Figure 37 : Allures pour α=60°

Figure 38 : Allures pour α=90° 


Figure 39 : Allures pour α=120° 

On peut démontrer que la valeur moyenne de tension en sortie est donnée par :

Vsmoy= (3√3 /2Л).Vmax.cosα.

On remarque également que pour α < 90°, le montage fonctionne en redresseur (Vsmoy > 0),
tandis que la marche est celle d’un onduleur assisté pour α > 90°. On note également que la
tension appliquée aux thyristors (VTh1=V1-Vs) atteint un maximum de √3 Vmax en direct et
en inverse. On remarque aussi que la durée d’application de la tension inverse après le
blocage du thyristor diminue avec l’angle de retard à l’amorçage α :

 Pour α=0°, cette durée est de 240°.


 Pour α=60°, cette durée est de 120°.
 Pour α=90°, cette durée est de 90°.
 Pour α=120°, cette durée est de 60°.

Donc il faut faire en sorte que l’angle de retard à l’amorçage reste inférieur à 180° sous risque
du réamorçage du thyristor dès que la tension à ses bornes devient positive. Ceci entraînerait
des conséquences très graves.
B. Allures de tension  récupérée pour une charge résistive:

Figure 40 : Allures pour α=30° 


La forme obtenue est identique que celle qu’on obtiendrait dans le cas d’une charge inductive.

Figure 41 : Allures pour α=60° 

On remarque la présence de paliers nuls à cause du blocage spontané des thyristors.

Figure 42 : Allures pour α=150° 


Aucune tension n’est fournie à la charge ; aucun thyristor ne peut s’amorcer. On démontre
que la tension moyenne récupérée est donnée par la relation :

 Pour α < Л/6 : Vsmoy= (3√3 /2Л).Vmax.cosα.

 Pour α > Л/6 : Vsmoy= (3/2Л) Vmax [1+cos(α+Л/6)].

IV.LES REDRESSEURS POLYPHASÉS À DIODES

Les redresseurs polyphasés à diodes considérés dans ce travail sont à 6 phases, 9 phases et 12
phases qui produisent à la sortie une tension continue ayant des ondulations de fréquence
égale à respectivement 12, 18 et 24 fois la fréquence d’alimentation.

IV.1.Redresseur triphasée à 6 pulsations


La figure 43 montre le schéma d’un redresseur triphasé à 6 pulsations qui est constitué de 6
diodes connectées en pont (pont de Graetz). La charge continue est connectée entre le point
commun des cathodes et le point commun des anodes.

Figure 43 : Redresseur triphasé à 6 pulsations.

Les tensions ligne-neutre de la source triphasée sont montrées à la figure 44 La tension ligne-
neutre de la phase a est Va (t)= Vm cos (wt).

Figure 44 : Tension triphasée à l’entrée du redresseur.

La figure 45 montre la tension de sortie du redresseur Vch avec une charge résistive. Cette
tension est composée des sections les plus positives des tensions ligne-ligne: Vab, Vac, Vbc,
Vba, Vca et Vcb pour chaque période. La fréquence des ondulations dans la tension Vch est
égale à 6 fois la fréquence de la source.
Figure 45 : Tension ligne-ligne à l’entrée v(t), tension de charge V ch et sa valeur moyenne.

IV.2.Redresseur à 12 pulsations
La figure 46 montre le schéma d’un montage redresseur à 12 pulsations qui est constitué de
deux redresseurs à 6 pulsations dont les sorties sont connectés en parallèle à la charge par
l’entremise des inductances d’interphase.

La figure 46 : montage redresseur à 12 pulsations

IV.3.Redresseur à 18 pulsations
La figure 47 montre le schéma d’un montage redresseur à 18 pulsations qui est constitué de
trois redresseurs à 6 pulsations dont les sorties sont connectés en parallèle à la charge par
l’entremise des inductances d’interphase.
Figure 47 Montage redresseur à 18 pulsations.

IV. Conclusion

Nous avons vu que, la plupart du temps, l'énergie électrique était fournie par le réseau, et
Donc par l'intermédiaire d'une tension sinusoïdale. Or, dans de nombreuses applications (une
Bonne partie de l'électronique notamment), l'énergie est utilisée sous forme de signaux

Continus. Il est donc nécessaire de disposer d'un système effectuant cette conversion. Ce
Dispositif est appelé redresseur.
CONCLUSION GENERALE

Le stage d’initiation est une occasion primordiale pour améliorer la formation des

Étudiants et nous aide à voir en pratique la théorie qu’on a vue dans notre étude.

De plus, il m’a permis d’avoir une idée générale sur le plan d’exécution et le

Processus de travail de l’agence de la Direction Régionale de Tunisie Télécom de Jendouba.

J’ai élaboré des connaissances sur le fonctionnement de certains services du centre de

Télécommunication, j’ai même affecté convenablement certaines tâches, encadré


certainement

Par les agents du centre complexe de Jendouba.

En effet, l’équipement de secours est en progression continue qui se manifeste dans

Le fait d’assurer la disponibilité permanente de centrale dans les conditions optimales de

Continuité de l’énergie et de sécurité des personnes et des équipements.

Encore, ce stage m’a offert la possibilité de découvrir l’environnement et

L’organisation de travail dans un type de société très indispensable dans le progrès technique:

Tunisie Telecom.

Enfin, je peux affirmer que ce stage était une extrême importance en tant
Qu’expérience sur le chantier qui sera bénéfique pour mon avenir professionnel.

ANNEXE

Exemples de groupe électrogène mobile :


Les groupes électrogènes mobiles sont utilisés soit dans les zones que le réseau de distribution
Électrique ne dessert pas, soit pour pallier une éventuelle coupure d'alimentation électrique.

BIBLIOGRAPHIE

Documents fournis par le centre complexe de Jendouba

NOTOGRAPHIE

[1]: http://fr.wikipedia.org

[2] : http://www.tunisietelecom.tn
[3] : http://www.over-blog.com

[4] : http://gmao.olivier.free.fr

[5] http://electronique1.blogspot.com/2011/01/redresseurs-diodes-triphases.html#more

[6] https://fr.wikiversity.org/wiki/Redresseur/Redresseur_double_alternance_triphas%C3%A9