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FICHE PRATIQUE 30, rue Olivier-Noyer

75680 Paris cedex 14


Tél. : 01 40 44 30 00
— DE SÉCURITÉ — Fax : 01 40 44 30 41

PLANCHERS PRÉFABRIQUÉS EN BÉTON


ED 102 ET TOLÉRANCES D ’ EXÉCUTION

PAR J.P. MOINEAU ET J.C. VOISIN

La construction de planchers en béton à


l’aide d’éléments préfabriqués (dalles al-
véolées, poutrelles et hourdis ou prédalles),
procédé d’apparence simple, est pourtant
responsable de sinistres graves accompa-
gnés la plupart du temps d’accidents
graves ou mortels.
Cette fiche, en reprécisant les tolérances
d’exécution, rappelle la nécessité d’une
étude préalable d’exécution, afin d’assurer

Y. Cousson © INRS
une meilleure prévention des risques.

…un procédé simple à condition d’en maîtriser les données…


es planchers en béton sont fré-
L quemment réalisés à l’aide d’élé-
ments préfabriqués : dalles alvéolées,
poutrelles et hourdis ou prédalles. ou étaiements, un défaut d’étaiement, en coordination avec le chantier pour
Ces procédés de construction nécessi- voire de manière plus générale, un non- les modes opératoires.
tent peu de personnel, limitent le ma- respect des règles de mise en œuvre, Le calcul doit tenir compte des tolé-
tériel de coffrage et d’étaiement et pa- sont également constatés. rances d’exécution sur les structures
raissent simples de mise en œuvre. Ils porteuses et sur les éléments préfabri-
permettent de plus de réaliser des plan- qués en béton. Il a pour objectif de dé-
chers de portées importantes ou de DÉFINIR LA LONGUEUR DU finir la longueur de l’élément préfabri-
grande hauteur sous dalle dans des dé- PRODUIT ET LA PROFONDEUR qué et la profondeur de l’appui libre à
lais réduits. DE L’APPUI LIBRE réserver sur la structure porteuse. Ce
dernier doit être suffisant pour que
Cependant, ces techniques de construc- La conception et le calcul doivent être tous les éléments y trouvent leur place
tion sont à l’origine de sinistres graves réalisés par le bureau d’études structure en tenant compte ou non de la pose de
qui s’accompagnent la plupart du temps et par le bureau d’études du fabricant lisses d’appui de rive. ■■■
d’accidents graves ou mortels.
Récits d’accidents
L'analyse des circonstances de ces si- Plancher réalisé à partir de prédalles posées sans Plancher constitué de dalles alvéolées reposant d’un
nistres montre qu'un défaut de coordi- étaiement en travée. Pour insérer une prédalle qui ne côté sur le voile de façade (avec lisse d’appui de rive)
nation en est généralement la cause et, trouve pas sa place, deux ouvriers entreprennent de et de l’autre sur des poutres (sans lisse d’appui de
souvent, un défaut de cohérence entre déplacer, à la barre à mine, la prédalle précédente sur rive). L’ouvrier positionne, à la barre à mine, une dalle
la longueur des produits préfabriqués, laquelle ils se tiennent. Celle-ci sort alors de son ap- alvéolée encore accrochée à la grue. Sous l’effet du
la profondeur de l'appui libre réservé pui, entraînant les deux ouvriers dans une chute mor- bras de levier, la dalle précédente sur laquelle il se
sur les structures porteuses et les tolé- telle. tient, s’effondre et l’entraîne dans une chute de
rances d’exécution. Prévention : respecter la profondeur d’appui mini- 3,5 m. Il souffre de lésions multiples et doit subir une
mal résistant ou poser des lisses d’appui de rives amputation.
D'autres causes, comme une surcharge Prévention : poser systématiquement des lisses
excessive, une instabilité des structures Source : Epicéa (base de données INRS)
d’appui de rive

FICHE PRATIQUE DE SÉCURITÉ ED 102 1


Le principe du calcul

Les tolérances d’exécution


- sur la longueur des produits (L ± ∆L),
- sur la distance entre structures por-
teuses (D ± ∆D),
font varier la surface de repos des élé-
ments préfabriqués sur les structures
porteuses entre deux valeurs extrêmes.

La plus grande correspond à l’appui


libre mentionné ci-dessus. La plus pe-
tite, nommée appui résiduel, doit être
comparée à l’appui minimal (résistant),
dont la valeur est fixée par les textes
techniques.

Lorsque l’appui résiduel est inférieur à


l’appui minimal (résistant), la pose de Situation n° 1 Les éléments courts
lisses d’appui de rive est nécessaire.
sont posés sur des appuis éloignés
Ares = 1/2 [(L – ∆L) – (D + ∆D)]
Deux situations extrêmes peuvent se
présenter (illustrées ci-contre) :
1 - Éléments « courts » posés sur des
appuis « éloignés » Les deux
2 - Éléments « longs » posés sur des
appuis « rapprochés » situations
Un constat et des solutions extrêmes
Le constat qui suit montre qu’une ab-
sence d’étude sur les structures et sur
les éléments préfabriqués est une cause
Situation n° 2 Les éléments longs
d’accident. L’étude doit être réalisée en
sont posés sur des appuis rapprochés
ayant choisi au préalable une pose avec
Albr = 1/2 [(L + ∆L) – (D – ∆D)]
ou sans lisse d’appui de rive.

Le constat

Sur de nombreux chantiers, la longueur


des éléments préfabriqués est définie
en additionnant les profondeurs d'ap- observations i i) la profondeur de l’appui libre est toujours supérieure à l’enrobage des aciers.
pui minimal (résistant) fixées par les ii) Les lisses d’appui de rive ne doivent pas être confondues avec les étaiements en travée.
iii) Les deux situations extrêmes peuvent coexister sur une même trame.
textes techniques et la distance entre
structures porteuses.

L’analyse des deux situations extrêmes, En l’absence d’étude : Étude pour une pose
appliquée à ce cas, montre que pour sans lisse d’appui de rive
des tolérances d’exécution convention- ◗ Pour les éléments longs, les ouvriers
nelles : sont tentés de les faire rentrer dans un Ce choix s’impose notamment lorsque,
- des lisses d’appui de rive doivent être espace trop court, en utilisant soit le les hauteurs sous dalle étant impor-
prévues systématiquement marteau-piqueur ou la massette pour tantes, on souhaite s'affranchir d'un
la profondeur de l’appui résiduel est inférieure de diminuer la longueur du produit, soit étaiement imposant. Pour une telle
plus de 2 cm à celle de l'appui minimal (résistant). la barre à mine ou autre pour déplacer pose, l’appui résiduel doit toujours
- des appuis libres importants doivent les aciers « gênants » ou un élément être supérieur à l’appui minimal (ré-
être réservés sur les structures por- préfabriqué. C’est ainsi que des effon- sistant).
teuses drements d'éléments « courts » sont
des profondeurs de 5 à 9 cm, selon les produits, provoqués par les efforts exercés sur les Pour des tolérances d’exécution conven-
sont nécessaires. structures porteuses pendant la pose tionnelles, la longueur calculée des élé-
Cette situation cumule les inconvé- d'éléments préfabriqués « longs ». ments est augmentée de plus de 4 cm
nients. Et elle peut être à l’origine d’ac- ◗ Pour les éléments «courts», posés par rapport au cas précédent. De plus,
cidents graves si l’étude des deux si- sans lisse sur des appuis éloignés, le la profondeur de l’appui libre varie de 7
tuations extrêmes n’est pas réalisée. risque d’effondrement est évident. à 11 cm selon les produits.

2 FICHE PRATIQUE DE SÉCURITÉ ED 102


Cette solution impose souvent de mo-
difier la géométrie des structures por- EXEMPLES DE CALCULS
teuses, notamment dans le cas de tra- EXEMPLES DE CALCULS
vées continues. Le bureau d'études Cas d’un plancher réalisé en Cas d’un plancher réalisé en
structure peut alors choisir d'élargir les dalles alvéolées à torons prédalles posées sur voiles
poutres, d'épaissir les voiles ou de créer dépassants posées sur poutres béton sans étaiement en travée
des corbeaux. béton
Observation : Hypothèses de calcul Hypothèses de calcul
Dans le cas de dalles alvéolées à embouts Distance entre structures porteuses Distance entre structures porteuses
sciés, cette solution est la seule qui puisse être D = 900 cm D = 500 cm
envisagée pour la sécurité non seulement des Tolérance conventionnelle sur la longueur Tolérances conventionnelles sur la lon-
poseurs mais aussi des futurs utilisateurs de des dalles gueur des dalles
l’ouvrage. ∆L = ± 20 mm ∆L = ± 20 mm
Tolérance conventionnelle sur la distance Tolérance conventionnelle sur la dis-
Étude pour une pose entre structures porteuses tance entre structures porteuses
avec lisse d’appui de rive ∆D = D/500 = ± 18 mm ∆D = ± 25 mm
Profondeur d’appui minimal (résistant) Profondeur d’appui minimal (résistant)
La profondeur de l’appui libre peut par- fixée par le CPT Plancher : fixée par le CPT Plancher :
fois limiter l’emploi d’éléments préfa- Amin ≥ 30 mm Amin ≥ 40 mm
briqués de plancher, notamment lors- (calculs réalisés sans tenir compte des ir- + 2 x (± 5) mm pour tenir compte des
qu’il n’est pas possible de modifier la régularités d’abouts de dalle) irrégularités d’abouts de prédalles.
géométrie des structures porteuses.
Il peut alors être décidé de poser sys-
tématiquement les éléments préfabri- Le constat Le constat
qués sur des lisses d’appui de rive et de
diminuer autant que possible la pro- Les dalles sont commandées à la lon- Les prédalles sont commandées à la
fondeur de l’appui résiduel. gueur de longueur de
Dans la pratique, le bureau d’études du L = D + 2 Amin soit L = 906 cm L = D + 2 Amin soit L = 510 cm
fabricant fixe une longueur d’élément
et une profondeur de repos qui dé- ◗ L’examen de la situation n° 1 permet ◗ L’examen de la situation n° 1 permet
bouche sur un appui résiduel très faible de calculer la profondeur de l’appui de calculer la profondeur de l’appui
(cf. exemples de calcul). résiduel Ares = 11 mm résiduel Ares = 27,5 mm
au lieu de 30 mm (il faut donc poser au lieu de 50 mm (il faut donc poser sur
Cette disposition doit être prise en sur lisses d’appui de rive) lisses d’appui de rive)
concertation entre le bureau d’études ◗ L’examen de la situation n° 2 permet ◗ L’examen de la situation n° 2 permet
structure et le bureau d’études du fa- de calculer la profondeur de l’appui de calculer la profondeur de l’appui
bricant. Ce dernier vérifie les condi- libre Albr = 49 mm libre Albr = 72,5 mm
tions aux appuis, pour la phase provi-
soire et pour la phase définitive. Il est Étude pour une pose Étude pour une pose
conseillé de conserver une profondeur sans lisse d’appui de rive sans lisse d’appui de rive
d’appui résiduel légèrement positive,
pour ne pas avoir à coffrer les cueillies. ◗ L’examen de la situation n° 1 permet ◗ L’examen de la situation n° 1 permet
ée. de calculer la longueur du produit de calculer la longueur des prédalles.
Variantes L = D + ∆D + ∆L + 2Amin soit L = 909,8 cm L = D + ∆D + ∆L + 2Amin soit L = 514,5 cm
◗ L’examen de la situation n° 2 permet ◗ L’examen de la situation n° 2 permet
Les deux études présentées ci-dessus de calculer la profondeur de l’appui de calculer la profondeur de l’appui
sont réalisées avec des tolérances libre Albr = Amin +∆L + ∆D soit Albr= 68 mm libre Albr = Amin +∆L + ∆D soit Albr = 95 mm
d’exécution conventionnelles. Celles-ci
peuvent être modifiées, il est ainsi pos- Étude pour une pose Étude pour une pose
sible de : avec lisse d’appui de rive avec lisse d’appui de rive

◗ limiter, voire supprimer, les tolé- Le fabricant fixe par exemple une pro- Il est décidé, avec le fabricant, de fixer
rances sur la distance entre structures fondeur de repos, A = 2 cm, les élé- l’appui résiduel à 5 mm, pour éviter
porteuses, en fabricant les éléments ments étant posés sur lisses d’appui de d’avoir à coffrer la cueillie, les prédalles
après réalisation de ces structures, rive. La longueur des dalles est alors : étant posées sur lisses d’appui de rive.
L = D + 2A soit L = 904 cm
◗ réduire les tolérances convention-
nelles sur la longueur des éléments pré- ◗ L’examen de la situation n° 1 permet ◗ L’examen de la situation n° 1 permet
fabriqués. Ce choix doit être négocié de calculer la profondeur de l’appui de calculer la longueur des prédalles.
avec le fabricant lorsque les produits résiduel. Ares = 1 mm L = 505,5 cm
sont préfabriqués en usine. Il doit s’ac- ◗ L’examen de la situation n° 2 permet ◗ L’examen de la situation n° 2 permet
compagner de contrôles renforcés dans de calculer la profondeur de l’appui de calculer la profondeur de l’appui
le cas d’une préfabrication sur chantier. libre Albr = 39 mm libre Albr = 50 mm

FICHE PRATIQUE DE SÉCURITÉ ED 102 3


TOLÉRANCES D’EXÉCUTION ◗ ENV 13670-1 - Exécution des ouvrages en béton. Partie 1 - Tronc com-

Bibliographie
mun. CEN TC 104, sept 1999.
STRUCTURES PORTEUSES ◗ NF P 10-202-1 - Ouvrages en maçonneries de petits éléments - Parois et
Ouvrages en béton murs. AFNOR, avril 1994.
- Distance entre murs ∆ = ± 25 mm
◗ XP P 22-501-1 - Exécution des structures en acier. AFNOR, déc 1998.
ou D/600 mm (valeur maximale)
- Distance entre poutres ∆ = ± 15 mm ◗ CTP Planchers Titre I Planchers nervurés à poutrelles préfabriquées.
ou D/500 mm (valeur maximale) CSTB, mai 1996.
Ouvrages maçonnés ◗ CTP Planchers Titre II Dalles pleines confectionnées à partir de prédalles
- Distance entre murs ∆ = ± 20 mm préfabriquées. CSTB, mai 2000.
Ouvrages métalliques ◗ CTP Planchers Titre III Planchers confectionnés à partir de dalles alvéo-
- Distance entre poutres ∆ = ± 10 mm lées. CSTB, juin 1996.
◗ R 362 - Éléments béton de grandes dimensions. CNAM, nov 1991.

ÉLÉMENTS PRÉFABRIQUÉS ◗ DTU BAEL 91.


EN USINE
Poutrelles et hourdis
- longueur des poutrelles Dalles alvéolées sur support ma- Prédalles avec étaiement (en tra-
∆ = ± 20 mm çonné vée)
Prédalles La plus grande des valeurs ci-dessous : • Porteurs en béton armé
- longueur et diagonale des prédalles - (3 Pa* / 2000) en cm - 2 cm
∆ = ± 20 mm - 4 cm pour les dalles de longueur in- • Porteurs maçonnés
- rectitude des bords droits férieure à 8 m - 4 cm
∆ = ± 5 mm - 5 cm pour les dalles de longueur
Dalles alvéolées comprise entre 8 m et 10 m Prédalles sans étaiement (en tra-
- longueur des dalles ∆ = ± 20 mm - Pose sur lisse ou chaînage au-delà vée)
de 10 m de portée • Porteurs en béton armé
- 3 cm pour les prédalles de longueur
PROFONDEURS D’APPUI MINIMAL Poutrelles de planchers à hour- inférieure à 2 m
(RÉSISTANT) dis - 4 cm pour les prédalles de longueur
Dalles alvéolées sur support mé- - 2 cm sur éléments porteurs en bé- comprise entre 2m et 5m
tallique ou béton armé ton armé - 5 cm pour les prédalles de longueur
La plus grande des valeurs ci-dessous : - 5 cm sur éléments porteurs ma- supérieure à 5m
- (Pa*/1500) en cm çon nés • Porteurs maçonnés
- 3 cm pour les dalles de longueur in- - 5 cm pour toutes les prédalles
férieure à 10 m
- 4 cm pour les dalles de longueur ENROBAGE DES ARMATURES
comprise entre 10 m et 12,5 m Retenir la plus sévère des valeurs ci-
- 5 cm pour les dalles de longueur dessous :
(*) Pa : Charge en daN calculée au mètre linéaire d’ap-
comprise entre 12,5 m et 15 m pui à l’état limite ultime.
- 1 cm dans des locaux couverts et
- 6 cm pour les dalles de longueur su- non soumis aux condensations
périeure à 15 m - 3 cm pour les ouvrages soumis à des
intempéries, condensations, actions
Glossaire agressives ou au contact avec l’eau
- un diamètre pour les armatures iso-
Éléments préfabriqués en béton : Appui libre : lées
Dalles alvéolées, poutrelles et hourdis, prédalles. Surface réservée sur la structure porteuse, libre d’ar-
Structure porteuse : matures et suffisante pour que tous les éléments pré-
Béton armé, maçonnerie, acier. fabriqués puissent y prendre appui et, ce, toutes tolé-
Lisse d’appui de rive : rances d’exécution prises en compte. PLANCHERS PRÉFABRIQUÉS EN BÉTON
TOLÉRANCES D’EXÉCUTION
Étaiement provisoire posé en rive de dalle lorsque la Appui minimal (résistant) : J.P. MOINEAU ET J.C. VOISIN
profondeur de l’appui minimal (résistant) n’est pas res- Surface de repos minimale de l’extrémité de l’élément MISSION BTP, INRS, CENTRE DE PARIS
pectée. Ne pas confondre cet étaiement avec l’étaie- préfabriqué sur la structure porteuse pour que le pro- ONT COLLABORÉ À CETTE FICHE
ment en travée. Des lisses d’appui de rive peuvent être duit repose en sécurité sans lisse d’appui de rive. Cette SECRÉTARIAT DE RÉDACTION ET MAQUETTE : C. LARCHER.
nécessaires lorsque le produit est vendu « sans étaie- valeur est donnée par les textes techniques. ILLUSTRATIONS : F. METZGER
ment ». Appui résiduel : CONTACTS
L: Surface de repos de l’extrémité de l’élément préfabri- SERVICE PRÉVENTION DE VOTRE CRAM,
Longueur des éléments définie sur les plans de cale- qué sur la structure porteuse lorsque les éléments les s’adresser aux personnels spécialisés
dans le BTP
pinage. plus courts sont posés sur les appuis les plus éloignés. INRS, tél. : 01 40 44 30 00.
D: La pose de lisses d’appui de rive est nécessaire SITE WEB DE L’INRS : www.inrs.fr

Distance entre structures porteuses définie sur les lorsque la profondeur de l’appui résiduel est inférieure
Travail & Sécurité - octobre 2002 - © INRS
plans de structure. à celle de l’appui minimal (résistant).

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