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TARASCON (13) ARLES, TARASCON

INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

FERRAGES - FRATERNITE - VOLTAIRE

Vue aérienne (CRIGE PACA, IGN, 2003).

INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE DE LA PERIODE 1900-1980 SUR LES COMMUNES D’ARLES ET DE TARASCON
Direction Régionale des Affaires Culturelles Provence Alpes Côte d’Azur - Service Architecture et espaces protégés / Service Départemental de
l’Architecture et du Patrimoine 13 - Antenne d’Arles
Equipe chargée d’étude : Eléonore Marantz-Jaen / Frédérique Bertrand / Arlette Hérat
2010
SECTORISATION TARASCON

- 1 - Centre-ville - 6 - Barrailler/Souspiron
- 2 - Jarnègues/Cimetière/Visitation - 7 - Thor
- 3 - Ferrages/Fraternité/Voltaire - 8 - Célibataires
- 4 - Quartier des Casernes - 9 - Saint-Antoine
- 5 - Carcassonne - 10 - Lansac (hameau)

7
6

2
3

8
1

5 9

Vue aérienne (CRIGE PACA, IGN, 2003).

2
INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE DE LA PERIODE 1900-1980 SUR LES COMMUNES D’ARLES ET DE TARASCON
Direction Régionale des Affaires Culturelles Provence Alpes Côte d’Azur - Service Architecture et espaces protégés / Service Départemental de
l’Architecture et du Patrimoine 13 - Antenne d’Arles
Equipe chargée d’étude : Eléonore Marantz-Jaen / Frédérique Bertrand / Arlette Hérat
2010
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
BASCULE POIDS PUBLICS
1 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
boulevard Gambetta service des Impôts) Latitude N 43°48'25
K 712
Longitude E 4°39'48
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1947 - 1949 N° PC Non concerné Typologie Equipement technique
Datation détaillée

Programme Architecture d'utilité publique

Intervention Opération de reconstruction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
VAGO Pierre Architecte en chef de la reconstruction VILLE DE TARASCON Propriétaire actuel
PIERRE Léon Architecte chef de groupe
GUESNOT Marcel Architecte d'opération
GUESNOT Pierre Architecte

Commanditaire(s)
VILLE DE TARASCON

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

Accessibilité Multiple
Caractéristiques fonctionnelles Voirie secondaire
Caractéristiques formelles Place

Découpage foncier Non

Particularité Non concerné

Morphologie urbaine Non concerné


Espace non bâti Cour de service
Composition urbaine Non concerné

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
BASCULE POIDS PUBLICS
1 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Vue générale (cl. EMJ, 2008). Vue générale (cl. EMJ, 2008).

Détail de la bascule (cl. EMJ, 2008). Détail de la mosaïque de pavement (cl. EMJ, 2008).

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
BASCULE POIDS PUBLICS
1 Ferrages-Fraternité-Voltaire

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AM TARASCON, Délibérations du Conseil municipal du 1er avril 1928, du
14 avril 1929, du 5 octobre 1940, du 13 juin 1947, du 21 août 1947, du 20
mai 1949.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
BASCULE POIDS PUBLICS
1 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
CASERNE DES SAPEURS-POMPIERS
2 (actuellement désaffectée) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
rue du 11 novembre 1918 (ancien chemin des Capucins) service des Impôts) Latitude N 43°48'26
K 1821
Longitude E 4°39'52
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1956 - N° PC Non déterminé Typologie Equipement technique
Datation détaillée
-1949 : décision de construire une caserne pour les sapeurs-pompiers (emplacement
pressenti : proximité usine des eaux) ; Programme Architecture d'utilité publique
-1950 : acquisition d'un terrain à proximité du boulevard Gambetta ; projet confié à
Marcel Guesnot ;
-1951 : premier projet, non réalisé, de Marcel Guesnot ; report de l'opération ;
-1953 : nouveau lancement du projet ;
-1956 : approbation du second projet de Marcel Guesnot ; construction de la
caserne ; Intervention Construction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
GUESNOT Marcel Architecte
GUESNOT Pierre Architecte

Commanditaire(s)
VILLE DE TARASCON

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg La caserne des sapeurs-pompiers de Tarascon a été construite en 1956, dans le
quartier de la Fraternité, selon les plans de l’architecte Marcel Guesnot.
Dès le lendemain de la Seconde guerre mondiale, la ville de Tarascon est dotée
d’un corps de sapeurs-pompiers qui, en plus de sa mission locale, est classé Centre
Accessibilité Unique de secours départemental. Ce corps a donc la garde d’un matériel qui excède les
seuls besoins de la commune. Il est destiné à permettre aux sapeurs-pompiers de
Caractéristiques fonctionnelles Voirie tertiaire la ville de participer, le cas échéant, à la lutte contre le feu dans tout le
département. Jusqu’à la construction de la nouvelle caserne, le matériel était remisé
Caractéristiques formelles Rue [continuité bâtie] dans des locaux situés dans trois endroits différents. Dès 1949, la municipalité juge
cette dispersion fâcheuse et nuisible au bon fonctionnement du service. Elle
envisage alors la construction d’une caserne de sapeurs-pompiers à côté de l’usine
Découpage foncier Oui complexe des eaux, c’est-à-dire à proximité de la gare et de la place du colonel Berrurier. Ce
projet étant peu compatible avec le plan de Reconstruction et d’Aménagement du
Particularité Forme régulière centre-ville (Pierre Vago, 1945-1948), la municipalité décide d’édifier la caserne à
l’est de la ville, dans le quartier de la Fraternité. A cette fin, elle acquiert une
parcelle de terrain en 1950 et confie le projet à Marcel Guesnot. Ce dernier soumet
Morphologie urbaine Façade à l'alignement un premier projet l’année suivante mais, faute de crédit, l’opération est suspendue.
Elle est relancée en 1953 : Marcel Guesnot voit la commande de la caserne
Espace non bâti Cour de service confirmée. Le projet définitif, approuvé en 1956, prévoit la construction de remises
rectangulaires disposées de part et d'autre d'une cour de service.
Composition urbaine Non concerné

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
CASERNE DES SAPEURS-POMPIERS
2 (actuellement désaffectée) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Détail des remises ouvrant sur la cour intérieure (cl. EMJ, 2008). Détail des remises ouvrant sur la cour intérieure (cl. EMJ, 2008).

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Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
CASERNE DES SAPEURS-POMPIERS
2 (actuellement désaffectée) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de masse de l'atelier-garage municipal (janvier 1966), AM TARASCON, Permis de


construire, boîte 1966.

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AM TARASCON, Délibérations du Conseil municipal du 20 décembre
1949, du 7 février 1956.
-AM TARASCON, Dossier Caserne des sapeurs-pompiers, dossier non
coté.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
CASERNE DES SAPEURS-POMPIERS
2 (actuellement désaffectée) Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
"CHALET MON PLAISIR"
3 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
1-18 rue de la Fraternité / boulevard Gambetta service des Impôts) Latitude N 43°48'25
K 1820
Longitude E 4°39'49
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction - N° PC Non concerné Typologie Logement individuel (maison mitoyenne)
Datation détaillée
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.
La construction intervient certainement pendant le premier quart du XXe Programme Logement
siècle.

Intervention Construction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
Rubrique non renseignée Rubrique non renseignée

Commanditaire(s)
Rubrique non renseignée

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

Accessibilité Multiple
Caractéristiques fonctionnelles Voirie secondaire
Caractéristiques formelles Boulevard planté (en retrait)

Découpage foncier Non

Particularité Parcelle d'angle

Morphologie urbaine Façade à l'alignement


Espace non bâti Absence
Composition urbaine Non concerné

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
"CHALET MON PLAISIR"
3 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Vue générale (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade principale (cl. EMJ, 2008).

Détail de la façade principale (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade principale (cl. EMJ, 2008).

Détail de la façade principale (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade principale (cl. EMJ, 2008).

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
"CHALET MON PLAISIR"
3 Ferrages-Fraternité-Voltaire

SOURCES
Archives Sources imprimées
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

Bibliographie

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Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
"CHALET MON PLAISIR"
3 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
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ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
CITÉ NICOLAS
4 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale depuis l'arrière (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
1-22 cité Nicolas service des Impôts) Latitude N 43°48'19
K 1785 à K 1788, K 1790 à K
1797, K 1799, K 1800, K 2022,
K 2482, K 2805, K 3064 à K
3067, K 3430, K 3431 Longitude E 4°39'47
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1912 - N° PC Non concerné Typologie Logement individuel (individuel groupé)
Datation détaillée
Rubrique non documentée dans le cadre de l'étude.
Programme Logement

Intervention Construction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
Non déterminé Architecte Copropriétaires Propriétaire actuel

Commanditaire(s)
Mr NICOLAS

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg Rubrique non documentée dans le cadre de l'étude.

Accessibilité Unique
Caractéristiques fonctionnelles Voirie secondaire
Caractéristiques formelles Boulevard planté

Découpage foncier Oui au bâtiment

Particularité Forme régulière

Morphologie urbaine Façade en retrait, mitoyenneté


Espace non bâti Jardin individuel
Composition urbaine Non concerné

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
CITÉ NICOLAS
4 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Vue générale côté jardins (cl. EMJ, 2008). Vue générale côté jardins (cl. EMJ, 2008).

Pavillon isole (cl. EMJ, 2008). Détail d'un portail d'entrée (cl. EMJ, 2008).

Vue des façades arrières (cl. EMJ, 2008). Détail des murs pignons (cl. EMJ, 2008).

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Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
CITÉ NICOLAS
4 Ferrages-Fraternité-Voltaire

SOURCES
Archives Sources imprimées
Rubrique non documentée dans le cadre de l'étude.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
CITÉ NICOLAS
4 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Rubrique non documentée dans le cadre de l'étude.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GARAGE-ATELIER MUNICIPAL
5 (actuellement désaffecté et en partie démoli) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale du bâtiment initial (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
rue du 11 novembre 1918 (ancien chemin des Capucins) service des Impôts) Latitude N 43°48'26
K 1821, K 3215, K 3225
Longitude E 4°39'50
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1965 - 1966 N° PC 13 80 609 Typologie Equipement technique
Datation détaillée
-1965 : décision de construire un garage-atelier municipal ; désignation de l'architecte
Marcel Guesnot ; Programme Architecture d'utilité publique
-1966 : élaboration du projet définitif (janvier) ; dépôt de la demande permis de
construire (janvier) ; délivrance du permis de construire (mars) ; construction du
bâtiment initial ;
-1978 : extension par la construction d'un hangar face du bâtiment initial ;
-1980 : extension par la construction d'un second hangar, mitoyen au précédent.
Intervention Construction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
GUESNOT Marcel Architecte VILLE DE TARASCON Propriétaire actuel
GUESNOT Pierre Architecte

Commanditaire(s)
VILLE DE TARASCON

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg Le garage-atelier municipal de Tarascon a été construit en trois étapes (1966, 1978
et 1980), dans le quartier de la Fraternité, selon les plans de l’architecte Marcel
Guesnot. Il a pour fonction d’assurer le stationnement, l’entretien et la réparation
des véhicules municipaux.
Accessibilité Unique En juin 1965, la municipalité décide de la construction de ce nouvel équipement sur
un terrain situé entre deux édifices nouvellement construits : la caserne des
Caractéristiques fonctionnelles Voirie tertiaire pompiers (1956, arch. : Marcel Guesnot) et la perception municipale (1958-1959,
arch. : Jacques Van Migom, Jean Pélissier).
Caractéristiques formelles Rue [continuité bâtie] Le bâtiment initial, mis en service en 1966, prend la forme de deux hangars
rectangulaires mitoyens. Il est doté d’une aire de stationnement, d’une aire
d’entretien (aire de lavage, atelier avec fosse de réparation, postes de graissage, de
Découpage foncier Non peinture, de soudure), d’un magasin destiné au stockage des pièces mécaniques et
d’un bureau.
Particularité Forme régulière Afin de faire face à la croissance du parc automobile de la commune, un hangar est
construit face du bâtiment initial en 1978. Il est doublé par une structure similaire en
1980.
Morphologie urbaine Façade à l'alignement Depuis, l’atelier-garage municipal a été transféré sur la route de Saint-Etienne-du-
Grès. Les bâtiments construits par Marcel Guesnot, aujourd'hui désaffectés, vont
Espace non bâti Cour de service être détruits. A leur place vont être construits 44 logements à caractère social (PC
0131080750133 délivré le 3 avril 2008 par la mairie de Tarascon). L'ensemble
Composition urbaine Non concerné s'appellera "Le Clos du roi René".

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GARAGE-ATELIER MUNICIPAL
5 (actuellement désaffecté et en partie démoli) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Vue générale en 1968 (cl. Raoul, tiré de Tarascon. Revue municipale 1968, p.21), AM Vue générale en 1968 (cl. Raoul, tiré de Tarascon. Revue municipale 1968, p.21), AM
TARASCON, non coté. TARASCON, non coté.

Seconde extension en 1980 (Tarascon. Revue municipale 1980, p.25), AM TARASCON, Vue de l'extension (1978, 1980) en 1982 (Tarascon. Revue municipale 1982, p.21), AM
non coté. TARASCON, non coté.

Vue générale du bâtiment initial (cl. EMJ, 2008). Vue générale des bâtiments construits en 1978 et 1980 (cl. EMJ, 2008).

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GARAGE-ATELIER MUNICIPAL
5 (actuellement désaffecté et en partie démoli) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de masse (janvier 1966), AM TARASCON, Permis de construire, boîte 1966. Plan (janvier 1966), AM TARASCON, Permis de construire, boîte 1966.

Façade principale et coupes (janvier 1966), AM TARASCON, Permis de construire, boîte Façade ouest (janvier 1966), AM TARASCON, Permis de construire, boîte 1966.
1966.

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AM TARASCON, Délibérations du Conseil municipal du 30 juin 1965, du 9 -Tarascon. Revue municipale 1968, p.21, AM TARASCON, non coté.
février 1966. -Tarascon. Revue municipale 1978, p.16, AM TARASCON, non coté.
-AM TARASCON, Permis de construire, boîte 1966. -Tarascon. Revue municipale 1980, p.25, AM TARASCON, non coté.
-Tarascon. Revue municipale 1982, p.21, AM TARASCON, non coté.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GARAGE-ATELIER MUNICIPAL
5 (actuellement désaffecté et en partie démoli) Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GENDARMERIE NATIONALE (actuellement désaffectée)
6 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
24 boulevard Gambetta / rue Jean Moulin service des Impôts) Latitude N 43°48'14
K 2347, K 2463
Longitude E 4°39'47
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1906 - 1907 N° PC Non concerné Typologie Equipement administratif
Datation détaillée
-7 février 1906 : adjudication des travaux ;
-1906-1907 : construction ; Programme Architecture publique

Intervention Construction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
CHAUVET Louis Architecte Conseil Général 13 Propriétaire actuel
BUYRON Eric Architecte Entreprise Marius Honoré Menuiserie
Entreprise Louis Leydet Plomberie
Entreprise Fortuné Farine Serrurerie
Entreprise Claude Berlandier Maçonnerie
Entreprise F. Nadal Electricité
Commanditaire(s) Entreprise Barthelémy Rossi Rôle non déterminé
Entreprise Rossi Peinture-vitrerie

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg La gendarmerie de Tarascon a été construite entre 1906 et 1907, selon les plans
dressés par Louis Chauvet et Eric Buyron, architectes en chef du département des
Bouches-du-Rhône, également auteurs à Tarascon de l'ancien Hôtel des Postes
(1900-1904) et du groupe scolaire de Lansac (1905-1907).
Accessibilité Multiple La gendarmerie est édifiée au sud-est de la ville ancienne, en face de l’hôpital, dans
le quartier des Ferrages du Cours dont elle lance l’urbanisation. Elle adopte une
Caractéristiques fonctionnelles Voirie secondaire typologie courante, éprouvée à maintes reprises depuis qu’un important programme
de casernes avait été lancé sous Napoléon III. La gendarmerie de Tarascon se
Caractéristiques formelles Boulevard planté présente comme un imposant corps de bâtiment de plan rectangulaire, s’élevant de
deux étages sur rez-de-chaussée et couvert par une toiture en croupe garnie de
tuiles mécaniques. Il est implanté parallèlement et légèrement en retrait par rapport
Découpage foncier Oui regroupant plusieurs bâtiments au boulevard Gambetta. La destination du bâtiment « Gendarmerie nationale » est
inscrit en grandes lettres au-dessus de l’entrée principale. A l’arrière est aménagée
Particularité Parcelle d'angle une cour de service qui, plus tard, recevra des constructions supplémentaires.
Les façades principale et postérieure s’ordonnent symétriquement autour d’accès
centraux. Elles comportent sept travées de fenêtres au profil surbaissé. Elles
Morphologie urbaine Façade en retrait combinent maçonnerie enduite, briques et pierre : « pierre de taille de Beaucaire
pour les angles, les marches, la fontaine et le lavoir ; pierre de taille d’Arles pour les
Espace non bâti Cour de service angles, les linteaux, les piédroits, les couronnements » précise le mémoire des
travaux du lot maçonnerie. Si les murs demeurent porteurs, les architectes utilisent
Composition urbaine Implantation parallèle des éléments métalliques pour la construction des planchers.

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GENDARMERIE NATIONALE (actuellement désaffectée)
6 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Vue générale (cl. EMJ, 2008). Façade principale (cl. EMJ, 2008).

Détail de la façade principale (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade principale (cl. EMJ, 2008).

Cour de service et façade arrière (cl. EMJ, 2008). Pavillon (cl. EMJ, 2008).

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GENDARMERIE NATIONALE (actuellement désaffectée)
6 Ferrages-Fraternité-Voltaire

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AD 13, Bâtiments communaux, 3 O 110/3. -Dictionnaire biographique illustré des Bouches-du-Rhône, Paris, Librairie
Flammarion / Raoul Wagner Editeur, collection Dictionnaires biographiques
illustrés départementaux, 1911, p.172-173.
-Dictionnaire biographique des Bouches-du-Rhône. Annuaire et album,
Paris, Editions Flammarion, collection Les Dictionnaires départementaux,
1901-1902, p.232.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GENDARMERIE NATIONALE (actuellement désaffectée)
6 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
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PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GROUPE HLM LA FRATERNITÉ
7 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
rue du 11 novembre 1918 (ancien chemin des Capucins) service des Impôts) Latitude N 43°48'28
K 1851
Longitude E 4°39'54
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1973 - 1975 N° PC 29 589 DP 221 Typologie Logement collectif (groupe HLM)
Datation détaillée
-novembre 1972 : mise au point du projet ;
-février 1973-février 1975 : construction ; Programme Logement

Intervention Construction (modèle Prétaillé)

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
VAN MIGOM Jacques Architecte Société nouvelle d'HLM de Marseille Gestionnaire actuel
PELISSIER Jean Architecte TERRAS Jacques Géomètre
VAN MIGOM Michel Architecte Entreprise Michel et Jauffret Entrepreneur

Commanditaire(s)
Société nouvelle d'HLM de Marseille

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg Ce groupe HLM a été commandé par la Société nouvelle d'HLM de
Marseille au cabinet d'architectes Van Migom-Pélissier en 1972. Il répond
aux normes du modèle "Opération Prétaillé 3" mis au point par ces
Accessibilité Unique architectes avec le groupement d'entreprises Michel et Jauffret
(Miramas), la Société nouvelle de constructions et de travaux
Caractéristiques fonctionnelles Voirie tertiaire
(Paris/Marseille) et la Société méridionale d’exploitation des carrières de
Caractéristiques formelles Rue [discontinuité bâtie] pierre de taille (Fontvieille), ce modèle ayant été agréé par le ministère
de l’Équipement et du Logement le 29 juillet 1971.
Découpage foncier Non L’opération de logement prévoit la construction de trente-un logements
locatifs (PLR : Programme Loyers Réduits) répartis dans trois bâtiments
Particularité Forme régulière (blocs 1, 2 et 3) : deux Type 1bis (33 m2), huit Type III (63 m2), vingt
Type IV (73 m2) et un Type V.
Morphologie urbaine Façade en retrait
Espace non bâti Aire de stationnement
Composition urbaine Implantation par rapport à la morphologie du
terrain

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GROUPE HLM LA FRATERNITÉ
7 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Le groupe d'habitation peu après son achèvement (cl. Raoul tiré de Tarascon. Revue Vue actuelle (cl. EMJ, 2008).
municipale 1974, p.12), AM TARASCON, non coté.

Vue actuelle (cl. EMJ, 2008). Plan de masse (11 décembre 1972), AM ARLES 15 S 1574.

Plan du rez-de-chaussée (11 décembre 1972), AM ARLES 15 S 1574. Plan des étages (11 décembre 1972), AM ARLES 15 S 1574.

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Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GROUPE HLM LA FRATERNITÉ
7 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Façade nord (11 décembre 1972), AM ARLES 15 S 1574. Façade sud (11 décembre 1972), AM ARLES 15 S 1574.

Blocs 2 et 3 : façade est (11 décembre 1972), AM ARLES 15 S 1574. Blocs 2 et 3 : façade ouest (11 décembre 1972), AM ARLES 15 S 1574.

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AM TARASCON, Permis de construire, boîte 1972/4. -Tarascon. Revue municipale 1974, p.12, AM TARASCON, non coté.
-AM ARLES, Fonds Van Migom-Pélissier, 15 S 1574. -Tarascon. Revue municipale 1976, p.10, AM TARASCON, non coté.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GROUPE HLM LA FRATERNITÉ
7 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Ce groupe HLM a été commandé par la Société nouvelle d'HLM de Marseille au cabinet d'architectes Van Migom-Pélissier en 1972. Il répond aux normes
du modèle "Opération Prétaillé 3" mis au point par ces architectes avec le groupement d'entreprises Michel et Jauffret (Miramas), la Société nouvelle de
constructions et de travaux (Paris/Marseille) et la Société méridionale d’exploitation des carrières de pierre de taille (Fontvieille), ce modèle ayant été
agréé par le ministère de l’Equipement et du Logement le 29 juillet 1971.

Pour sa réalisation, les architectes disposent d’une parcelle située au nord-ouest de la ville ancienne, dans le quartier de la Fraternité, quartier qui est
alors en pleine urbanisation. Le terrain, plat et de forme régulière, est accessible par le chemin des Capucins (avenue du 11 novembre). Le groupe
d’habitation est ainsi construit à proximité de la perception municipale (1958-1959, arch. : Jacques Van Migom), de la caserne des pompiers (1956, arch. :
Marcel Guesnot), du garage-atelier municipal (1966, 1978, 1980, arch. : Marcel Guesnot) et du groupe scolaire Fraternité (1973-1976, arch. : Jacques
Van Migom, Jean Pélissier, Michel Van Migom, actuelle école Marcel Batlle). Les constructions du groupe d’habitation et du groupe scolaire sont d’ailleurs
concomitantes et participent d’une même phase d’urbanisation du quartier.

L’opération de logement prévoit la construction de trente-un logements locatifs (PLR : Programme Loyers Réduits) répartis dans trois bâtiments (blocs 1,
2 et 3) : deux Type 1bis (33 m2), huit Type III (63 m2), vingt Type IV (73 m2) et un Type V.

Le modèle Prétaillé repose sur l’utilisation de refends transversaux porteurs et de façades en pierre prétaillée provenant des carrières de Fontvieille et
d’Estaillades. Ce procédé de construction est expérimenté par Jacques Van Migom, Jean Pélissier et Michel Van Migom depuis le début des années
1960. Il a donné lieu à la constitution d’une équipe regroupant l’agence Van-Migom-Pélissier (Arles), la Société nouvelle de constructions et de travaux
(mandataire commun, siège à Paris, huit agences en France dont celle de Marseille, trois mille cent soixante-et-un salariés en 1974), l’entreprise de
maçonnerie, travaux publics et béton armé Michel et Jauffret (Miramas, trois cent cinquante-deux salariés en 1974) et Société méridionale d’exploitation
des carrières de pierre de taille qui exploite les carrières de Fontvieille, Menerbes et Lacoste (Bouches-du-Rhône), d’Estaillades (Vaucluse), de Castillon
du Gard (Gard). L’objectif de tous est de tendre à « une simplification de la construction et à une utilisation rationnelle d’un matériau de façade naturel,
noble, particulièrement adapté aux sites, villes et villages du midi de la France ». Cette équipe, dont le mandataire est Claude Heidmann, directeur de la
SNCT Marseille, a élaboré des Modèles régionaux (Prétaillé 2 en 1970, Prétaillé 3 en 1971) dans les conditions définies par la circulaire 6946 du
ministère de l’Equipement et du Logement du 9 avril 1969. Ces modèles, valables pour des ensembles allant de quarante à deux mille logements,
peuvent être édifiés dans un rayon de cent kilomètres à partir du centre de taillerie industrialisée. Lorsqu’il est utilisé ici, pour le groupe d’habitation
Fraternité, ce procédé est adapté à un programme d’envergure modeste (31 logements).

Jacques Van Migom, Jean Pélissier et Michel Van Migom choisissent de répartir les logements dans trois bâtiments de faible hauteur (R+3). Les blocs 1
et 2 sont identiques : ils adoptent un plan rectangulaire (16,75 x 11,27 m). Le bloc 3 est possède un plan presque carré (20,99 x 19,75 m). Le groupe HLM
Barailler-Haut combine donc deux typologies courantes du modèle Prétaillé : le Famille linéaire (blocs 1 et 2) et le Famille ponctuel (blocs 3). Souvent
utilisés sous la forme de R+4, les architectes réduisent ici leur hauteur à trois étages compte tenu de la taille de l’opération. Les trois bâtiments sont
implantés selon une logique orthogonale et fonction du domaine public (le long et en retrait de l’avenue du 11 novembre). Les bâtiments délimitent un
espace paysager dont la vocation de placette, si elle était envisagée, est aujourd’hui contrariée par la circulation et le stationnement automobile.

La disposition dynamique du plan masse se retrouve en élévation où le décalage des blocs permet des jeux de perspective et d’ombre. Les architectes
évitent ainsi l’impression de monotonie inhérente à toute linéarité. Les façades possèdent par ailleurs une ordonnance régulière reposant sur l’alternance
de trois types de travées : fenêtres, loggias, bandeaux étroits des circulations verticales.

Les logements sont desservis par trois entrées. Chaque bloc est organisé autour d’une cage d’escalier centrale desservant deux (blocs 1 et 2) ou quatre
(bloc 3) appartements par palier. Précisons qu’au rez-de-chaussée de chacun des blocs, un hall d’entrée et un local commun se substituent à un
appartement. Les blocs 1 et 2 abritent chacun un Type Ibis, quatre Type III et trois Type IV. Le bloc 3 comprend pour sa part quatorze Type IV et un Type
V.

Tous les appartements bénéficient de deux orientations (ils sont traversants dans les blocs 1 et 2, en angle dans le bloc 3). Conformément aux préceptes
du modèle Prétaillé, ils sont conçus selon un esprit de fonctionnalité, les architectes cherchant à éviter « d’imposer un plan de conception trop intellectuel
le ou décorative, inadaptée à la vie de tous les jours » : le hall d’entrée, auquel est adossé le bloc sanitaire (salle de bains équipée d’une baignoire, d’un
lavabo et d’un bidet ; WC séparés), et la pièce de rangement (penderie ouvrant dans la circulation et la/les chambres d’enfant) qui lui fait face constituent
l’articulation du logement. De part et d’autre, se développent l’espace jour (cuisine et séjour ouvrant sur une loggia) et l’espace nuit (chambres). Les
architectes traitent le hall largement pour donner une certaine ampleur à l’entrée qui peut ainsi recevoir un meuble de rangement, un secrétaire ou devenir
une surface de libre évolution pour les enfants. Les architectes tiennent aussi à ce que la cuisine soit grande, ce qui donne la possibilité d’aligner tous les
appareils sur une seul face, de prendre ses repas à l’aise et de loger un mobilier complet sur les surfaces libres. Ils conçoivent la salle de séjour comme
un lieu de détente et de repos. Elle est adaptée à recevoir un ameublement de salon, une table extensible permettant d’y dresser le couvert. A l’extérieur,
elle est prolongée par la loggia. Précisons que les architectes prennent soin de ménager l’intimité de chacun : grâce à une alternance d’orientation (est,
ouest ou sud), les loggias des uns sont à l’abri des regards des autres. Les pièces de nuit sont de deux types : chambres des parents où, selon la volonté
des architectes, aucune largeur n’est inférieure à 2,75 mètres ce qui permet de toujours disposer d’un passage de 0,95 mètres autour du lit et où
l’absence d’ouvrants de penderie permet de loger un mobilier complet, en particulier une armoire et un berceau ; chambres des enfants disposées de
manière à pouvoir éventuellement recevoir deux lits avec une circulation possible sur trois faces. La hauteur sous plafond est fixée à 2,54 mètres. Les
logements sont équipés du chauffage collectif et de l’eau chaude individuelle. Ils disposent d’un cellier-séchoir en prolongement de la loggia. Les espaces
collectifs sont traités simplement : escalier préfabriqué en granité, paliers recouverts de dalles vinyle, rampe métallique avec main courante en plastique.
Peu après la construction du groupe d’habitation Fraternité, est édifié, par les mêmes architectes et pour le même commanditaire, un ensemble similaire
dans le quartier de Barailler-Haut (1974-1975, 43 logements, voir notice Groupe HLM Barailler Haut).

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GROUPE SCOLAIRE JEAN MACÉ
8 (ancienne école primaire de garçons du quartier des Ferrages du Cours) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
rue Fabre d'Eglantine / avenue du 8 mai 1945 service des Impôts) Latitude N 43°48'21
K 3542
Longitude E 4°39'56
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1963 - 1967 N° PC Non déterminé Typologie Établissement scolaire
Datation détaillée
-1963 : désignation de l'architecte et élaboration du projet ;
-1963-1965 : première tranche de travaux ; Programme Architecture publique
-1965-1967 : deuxième tranche de travaux ;

Intervention Construction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
VAN MIGOM Jacques Architecte VILLE DE TARASCON Propriétaire actuel
PELISSIER Jean Architecte Entreprise Traveuropa Maçonnerie
VAN MIGOM Michel Architecte Entreprise Gontard Jean Carrelage
Entreprise Reynaud Menuiserie
Entreprise Fieloux Marius Ferronnerie
Entreprise Roman et fils Plomberie
Commanditaire(s) Entreprise Climassan Chauffage central
VILLE DE TARASCON Entreprise Gietzen Electricité
Entreprise Journe François Peinture
Entreprise Hugon Vitrerie

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg et infrastructures Au sein du lotissement municipal Les Ferrages du Cours, construction
d'un groupe scolaire. En plus de ce groupe scolaire, le lotissement
comprend de 310 logements économiques et familiaux (locatif et
Accessibilité Multiple accession à la propriété) gérés par la SEMI de la ville de Tarascon (voir
notice Les Ferrages du Cours - Groupe Pasteur), 30 habitations
Caractéristiques fonctionnelles Voirie tertiaire
individuelles (voir notice Lotissement Les Ferrages du Cours) ainsi que
Caractéristiques formelles Rue [discontinuité bâtie] 48 logements HLM (voir notice Groupe HLM Les Ferrages du Cours).

Découpage foncier Non

Particularité Forme régulière

Morphologie urbaine Façade à l'alignement


Espace non bâti Cour de récréation
Composition urbaine Implantation orthogonale et implantation en fonction du
domaine public

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GROUPE SCOLAIRE JEAN MACÉ
8 (ancienne école primaire de garçons du quartier des Ferrages du Cours) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Vue de l'école en 1968 (cl. Raoul, tiré de Tarascon. Revue municipale. 1968, p.9), AM Façade sur la rue Fabre d'Eglantine (cl. EMJ, 2008).
TARASCON, non coté.

L'aile ouest : façade sur l'impasse (cl. EMJ, 2008). Détail de l'entrée avec au rez-de-chaussée, l'entrée d'honneur et, à l'étage, la coursive
d'accès aux logements (cl. EMJ, 2008).

Préau avec, au fond, la loge du concierge et le patio (cl. EMJ, 2009). Aile ouest (cl. EMJ, 2009).

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GROUPE SCOLAIRE JEAN MACÉ
8 (ancienne école primaire de garçons du quartier des Ferrages du Cours) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Avant-projet : plan du rez-de-chaussée et de l'étage (17 mai 1963), AM ARLES 15 S 2 NUM Première tranche : façade principale (23 mars 1964), AM TARASCON, Dossier Groupe
5/7. scolaire Les Ferrages du Cours, dossier non inventorié.

Première tranche : façade sur cour (23 mars 1964), AM TARASCON, Dossier Groupe Première tranche : classe type, plan et coupe ((23 mars 1964), AM TARASCON, Dossier
scolaire Les Ferrages du Cours, dossier non inventorié. Groupe scolaire Les Ferrages du Cours, dossier non inventorié.

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AM TARASCON, Délibérations du Conseil municipal du 17 juin 1963, du 8 -Tarascon. Revue municipale 1968, p.9, AM TARASCON, non coté.
juin 1964, du 30 juin 1965 et du 21 juillet 1966.
-AM TARASCON, Dossier Groupe scolaire Les Ferrages du Cours, dossier
non coté.
-AM ARLES Fonds Van Migom/Pélissier 15 S 2 NUM 5/7.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GROUPE SCOLAIRE JEAN MACÉ
8 (ancienne école primaire de garçons du quartier des Ferrages du Cours) Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
L’école Jean Macé (initialement appelée école de garçons du quartier des Ferrages) a été construite en deux tranches (1963-1965 et 1965-1967), selon le plans dressés par les architectes Jacques Van
Migom, Jean Pélissier et Michel Van Migom. Il constitue une des composantes d’une ambitieuse opération de lotissement municipal dans le quartier des Ferrages du Cours comprenant, outre le groupe
scolaire, des immeubles collectifs (358 logements) et de villas individuelles (11). Le projet est basé sur un plan d’ensemble, élaboré par le service des Ponts-et-Chaussées, approuvé en janvier 1963 par
l’architecte conseil du ministère de la Construction, Guillaume Gillet.

Le lotissement municipal des Ferrages du Cours


Ce projet de lotissement municipal est initié en 1955. Il répond à la nécessité qu’il y a à accroître et à renouveler le parc de logements de la ville. Le développement économique, avec notamment l’ouverture
de La Cellulose du Rhône en 1955, engendre un accroissement de la population (1946 : 7 781 habitants ; 1954 : 7 744 habitants ; 1962 : 8 661 habitants). Cela incite la municipalité à prévoir la construction
de nouveaux logements, principalement destinés aux ménages des classes ouvrières et moyennes. Elle décide de créer un lotissement municipal dont les lots seront répartis entre différents maîtres
d’ouvrage (commune, organisme HLM, Société d’économie mixte, particuliers) afin de créer un quartier neuf comprenant des logements collectifs, des logements individuels et un établissement scolaire.
Le terrain choisi par la municipalité pour l’établissement du lotissement municipal est situé à l’intérieur du périmètre de l’agglomération, dans le quartier dit des Ferrages du Cours. Dans le Plan de
Reconstruction et d’Aménagement (Pierre Vago, 1945-1948), il est réservé comme quartier de compensation. Au sortir de la seconde Guerre Mondiale, Pierre Vago prévoyait en effet l’aménagement de
deux quartiers de compensation à Tarascon : l’un, prévu au faubourg Jarnègues, devait accueillir des écoles et un Parc des Sports ; le second, prévu à l’est de la ville ancienne, dans le quartier des
Ferrages du Cours, derrière la cité Nicolas, était principalement dédié au logement. Dans son Rapport d’enquête, Pierre Vago indiquait d’ailleurs : « On peut souhaiter qu’une partie de la population évacue
les vieux quartiers pour s’établir dans le quartier de compensation que nous avons prévu à l’est ». L’urbaniste y réservait un emplacement pour la « construction éventuelle et ultérieure d’une école
maternelle » à laquelle se substituera finalement l’école de garçons des Ferrages du Cours (1963-1967, arch. : Jacques Van Migom, Jean Pélissier, Michel Van Migom).
Ce quartier a la forme d’un triangle curviligne dont les deux côtés droits sont constitués par la route nationale 570 (boulevard Gambetta) et le chemin départemental 80 (route de Maillane) et le côté
curviligne par la ligne de chemin de fer Paris-Vintimille. Une roubine - La Bagnolette - couverte sur presque tout son parcours, longe la route nationale 570 et le chemin départemental 80. Ce quartier, d’une
superficie de 64 910 mètres carrés, possède au début des années 1950 un certain nombre de constructions assez récentes parmi lesquelles la gendarmerie nationale (1906-1907, arch. : Eric Buyron et
Louis Chauvet) et la cité Nicolas (1912). Bâties sur un même alignement, ces constructions forment une transition entre la ville ancienne et le quartier à créer.
Le lotissement prévu par la municipalité a une superficie totale d’environ 59 000 mètres carrés. En 1960, la commune de Tarascon a déjà acquis 26 072 mètres carrés par des procédures amiables ; les
autres seront acquises par expropriations entre 1960 et 1963.
Le programme du lotissement municipal varie au fil du temps, de même que les acteurs intervenant dans le projet. Dès 1955, par une délibération en date du 30 mars 1955 approuvée par monsieur le préfet
le 11 mai 1956, la municipalité décide de confier l’établissement du plan d’ensemble et l’aménagement VRD au service des Ponts-et-Chaussées. Ce plan est approuvé par la ville le 18 juin 1957 mais il ne
reçoit pas l’aval des services de l’Etat. Entre temps, le service des armées exprime son souhait de construire cinq à six cents logements à Tarascon. En conséquence de quoi, en 1959, le ministre de la
Reconstruction désigne l’architecte parisien André Gomis, pour étudier et présenter au ministère, une proposition de plan de masse pour une zone à urbaniser, zone dans laquelle est compris le lotissement
municipal. Le plan Gomis (janvier-mars 1959) planifiait l’urbanisation du quartier des Ferrages et de la Fraternité avec la construction de six cent trente-cinq logements en immeubles collectifs, soixante-
quatre habitations individuelles, des garages, trois centres commerciaux et un groupe scolaire. Le génie militaire abandonne son projet, rendant caduque le plan Gomis.
La municipalité demande au service des Ponts-et-Chaussées de reprendre l’étude du plan masse du lotissement municipal en vue de la création d’un « véritable quartier comprenant quarante constructions
de type individuel et deux cent quarante-cinq appartements en copropriété dans des immeubles collectifs, le tout enserrant une nouvelle école ». En avril 1960, les Ponts-et-Chaussées présentent un
nouveau projet élaboré « sous le contrôle de la délégation départementale du ministère de la Construction ». Il prévoit la construction de 143 logements groupés dans trois blocs d’immeubles de trois étages
sur rez-de-chaussée, de quarante logements HLM rassemblés dans un immeuble de trois étages sur rez-de-chaussée, de 31 maisons individuelles isolées ou jumelées et d’une école placée au centre du
lotissement. Il est approuvé par le conseil municipal le 7 octobre 1960.
Entre temps, les architectes marseillais Elie et Michel Gardeil ont pris contact avec le maire de Tarascon, soumettant un projet de construction d’un groupe d’habitation de type LOGECO, à financer par la
création d’une société civile immobilière. La correspondance échangée entre l’architecte et le maire de la ville entre les mois de mai et novembre 1960 témoigne de la bonne voie du projet puis de son
abandon brutal.
En février 1962, la municipalité opte finalement pour la création d’une société d’économie mixte – la SEMITAR, Société d’Economie Mixte de Tarascon – dans le but de conduire l’opération des Ferrages en
s’associant à des personnes et organismes privés n’étant mus par aucun but spéculatif. La ville souscrit 65% du capital, de façon à être majoritaire. Elle fait également évoluer le projet du lotissement en
termes de programme. Le projet de lotissement est d’abord ramené à trente-et-une villas individuelles, deux cent-trente-et-un logements collectifs et une école de garçons. Le maire estime que « ce projet, à
lui seul, va représenter une augmentation de population que l’on peut évaluer à 800 ou 1000 personnes », précisant qu’il « s’agit bien d’une augmentation et non d’un simple déplacement de population à
l’intérieur de la commune, si l’on tient compte que l’usine de la Cellulose du Rhône emploie actuellement plus de 600 ouvriers et que sur ce nombre il n’y en a pas plus de 200 qui habitent Tarascon, faute
de logements ». Bientôt, il est envisagé de mélanger logements destinés à l’accession à la propriété avec logements à vocation locative, puis de remplacer une partie des maisons individuelles par des
immeubles collectifs.
Il faut attendre 1963 pour que le projet soit définitivement arrêté. Le plan du lotissement est approuvé par l’architecte conseil du ministère de la Construction, Guillaume Gillet, le 30 janvier 1963. Les
objectifs d’aménagement du quartier ont été réévalués comme suit : construction de douze à quinze maisons individuelles ; mise en œuvre d’un ensemble important d’immeubles collectifs répartis en un
immeuble HLM (48 logements, arch. : Marcel Guesnot) et sept immeubles de la Société d’Economie Mixte de la ville de Tarascon (310 logements, arch. : Jacques Van Migom, Jean Pélissier, Michel Van
Migom) ; édification d’une école de garçons (1963-1967, arch. : Jacques Van Migom, Jean Pélissier, Michel Van Migom). Dans cette configuration définitive, le lotissement municipal des Ferrages est
destiné à recevoir trois cent soixante-dix à trois cent soixante-treize familles. Le groupe d’habitation SEMITAR occupe la partie centrale du terrain ; l’école et l’immeuble HLM occupent la portion orientale.

L’école de garçons des Ferrages


Le programme d’équipement scolaire engagé par la ville de Tarascon après la seconde Guerre Mondiale se poursuit pendant les années 1960 avec, notamment, la construction d’une école de garçons au
quartier de Ferrages. Ce quartier est alors en pleine urbanisation : un projet de lotissement municipal prévoit la construction d’un groupe d’habitation HLM (231 logements collectifs), de 31 villas individuelles
et, pour faire face à l’augmentation des effectifs scolaires, d’une école de garçons de huit classes (les filles pouvant se rendre à l’école voisine du faubourg Saint-Jean qui, pour sa part, est agrandie et
aménagée à plusieurs reprises entre 1958 et 1965 sous la direction de l’architecte René Maron). En 1962, afin d’appuyer sa demande, le maire de Tarascon s’adresse au préfet des Bouches-du-Rhône en
ces termes : « Ce projet, à lui seul, va représenter une augmentation de population que l’on peut évaluer à 800 ou 1000 personnes. Il s’agit bien d’une augmentation et non d’un simple déplacement de
population à l’intérieur de la commune, si l’on tient compte que l’usine de la Cellulose du Rhône emploie actuellement plus de 600 ouvriers et que sur ce nombre il n’y en a pas plus de 200 qui habitent
Tarascon, faute de logements. Par ailleurs, les projets d’aménagement du Rhône doivent déterminer la création d’un chenal qui passera sur la rive gauche, c'est-à-dire côté Tarascon. La Compagnie
Nationale du Rhône a déjà pris des contacts avec moi en vue de la construction de logements réservés à son personnel, logements à prévoir en dehors et en sus du lotissement dont je viens de parler. En
outre, le rapatriement progressif des troupes stationnées en Afrique du Nord conduit l’autorité militaire à envisager le retour au quartier Kilmaine à Tarascon de la Compagnie des Essences qui y était
stationnée avant les événements d’Algérie. Cela représente environ 500 militaires dont une quarantaine de cadres vivant en famille. Tout cela, joint à l’augmentation générale de la population qui se traduit,
par exemple, pour ma commune par une augmentation constatée à l’occasion du dernier recensement qui a fait passer la population de 7 744 en 1954 à 8 910 actuellement, me parait justifier les prévisions
faites par l’assemblée municipale ». Ce projet sera ramené en 1963 à la construction de 12 à 15 maisons individuelles et d’un ensemble important d’immeubles collectifs (immeuble HLM de 48 logements et
immeubles de la Société d’Economie Mixte de la ville de Tarascon représentant 310 logements), soit le logement de 370 à 373 familles y compris les habitations individuelles.
Le préfet, qui au départ n’envisageait la construction que de quatre classes, est sensible aux arguments du maire. Il porte le programme à six classes (deux cent quarante élèves) auxquelles s’ajoutent trois
logements de fonction (concierge, directeur, directeur adjoint), une cantine (cent rationnaires), une salle de travaux manuels, un plateau d’éducation physique et diverses annexes (hall d’entrée, préau,
bureau du directeur avec salle d’attente, bloc sanitaire, chaufferie). Ce programme est scindé en deux tranches : la première tranche (trois classes avec vestiaires, cantine comprenant réfectoire, cuisine,
réserve, sanitaires du personnel et entrée de service, salle de travaux manuels, deux logements et parties communes : hall d’entrée, préau, chaufferie, bloc sanitaire, aménagement de la cour) est retenue
au programme de financement de 1963 ; la deuxième (trois classes avec vestiaires, bureau du directeur, logement du concierge, plateau d’éducation physique, bloc sanitaire, clôture définitive) est proposée
pour celui de 1964.
En 1963, la mairie confie la construction de la nouvelle école de garçons du quartier des Ferrages à l’agence Van Migom-Pélissier.
En juin 1964, l’avant-projet ayant reçu l’agrément du préfet des Bouches-du-Rhône, les architectes commencent à élaborer le projet d’exécution concernant les trois classes de la première tranche. La
deuxième tranche de travaux est approuvée par le conseil municipal le 30 juin 1965.
La situation du groupe scolaire, au nord-est du futur lotissement des Ferrages, est fixée par le plan du lotissement municipal, plan élaboré par l’administration des Ponts-et-Chaussées et approuvé par
Guillaume Gillet, architecte conseil du ministère de la Construction, le 30 janvier 1963. Le terrain affecté à la construction du groupe scolaire a, dans sa plus grande dimension, une orientation sensiblement
nord-sud. Jacques Van Migom, Jean Pélissier et Michel Van Migom déterminent l’implantation des bâtiments en tenant compte de l’orientation des terrains, de la réalisation des travaux en deux tranches et
des possibilités d’extension du groupe. Ils optent pour un plan en équerre qui permet de partager nettement le programme en deux phases : la première phase se matérialise par la construction d’une aile
implantée au nord de la parcelle ; la seconde par celle d’une aile implantée à l’ouest de la parcelle. Le parti adopté permet en outre d’abriter les classes du mistral et de permettre le meilleur ensoleillement
des locaux affectés aux enfants et aux deux logements des instituteurs. Le plan obéit à une logique modulaire déterminée par l’emploi de la trame d’1,75 m imposée par l’Education nationale dans le but
d’obtenir une standardisation générale et un abaissement du prix de revient des constructions scolaires. Cette logique détermine également l’aspect extérieur des bâtiments : les bâtiments sont couverts en
terrasse ; les façades, très simples, sont ordonnancées selon la trame de l’Education nationale. Les architectes envisagent au départ de combiner poteaux en béton et revêtement des parties pleines en
pierre locale. Ils seront finalement contraints d’abandonner cette option au profit d’un enduit uniforme.
L’aile nord, construite en 1964-1965, possède un rez-de-chaussée (73,09 x 13,56 m - aile des classes - ou 28,57 m –préau) et un étage partiel (17,71 x 15,73 m). Au rez-de-chaussée se trouvent l’entrée
d’honneur, le préau, les salles de calles et la cantine. L’entrée d’honneur précède le préau. Elle se présente comme un hall d’entrée formant tambour, prévu pour communiquer avec la loge du concierge et
le bureau du directeur. Le préau se développe largement. Il est ouvert sur la cour (côté sud) et isolé de la rue et du mistral par le tambour d’entrée. Côté ouest, il est flanqué par un patio qui assure un
ensoleillement complémentaire. Il dessert le bloc sanitaire, la chaufferie, le couloir-vestiaire d’accès aux classes, à la salle de travail manuel et à la cantine ainsi que l’escalier d’accès aux logements. Les
salles de classe ainsi que celle destinée au travail manuel sont prévues pour accueillir quarante élèves. Elles sont desservies par un couloir-vestiaire s’ouvrent sur la cour, au sud et sont protégées d’un
ensoleillement excessif par une galerie couverte. Elles adoptent les plans-type de l’Education nationale, à savoir l’adoption de la trame d’1,75 m : les dimensions des salles de classes sont déterminées par
une longueur correspondant à cinq modules et par une largeur correspondant à quatre, soit sur 8,75 par 7 m. La hauteur sous plafond est fixée à 3,35 m. La cantine (80 m carrés) se trouve à l’extrémité de
l’aile nord. Cette dernière possède un étage partiel, placé au dessus du préau, dans la partie centrale de la composition. Deux escaliers (à entrée indépendant et en relation avec le préau) permet l’accès
aux appartements via une coursive abritée. Le logement du directeur comprend quatre pièces ; celui de l’adjoint trois.
L’aile ouest, construite en 1966-1967, est en rez-de-chaussée. Elle abrite le logement du concierge (loge, séjour, chambre, cuisine, salle d’eau, WC, loggia de service, cellier), le bureau du directeur, le patio
sur lequel le bureau du directeur prend jour, trois classes. Les architectes prévoyaient que le patio soit équipé par un bassin avec jet d’eau, motif sculpté et sol mosaïqué et éléments floraux au titre du 1%
artistique. Rien de tout cela ne sera réalisé. Par contre, l’extension de l’aile ouest, permise par sa situation, sera réalisée au début des années 1970 par la construction de trois classes supplémentaires.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GROUPE SCOLAIRE MARCEL BATLLE
9 (ancien groupe scolaire Fraternité) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
rue du 11 novembre 1918 (ancien chemin des Capucins) / chemin de Saint-Georges service des Impôts) Latitude N 43°48'29
K 1002, K 1850, K 2299
Longitude E 4°39'54
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1973 - 1976 N° PC Non déterminé Typologie Etablissement scolaire
Datation détaillée
-1972-1973 : élaboration du projet ;
-1973-1974 : première tranche ; Programme Architecture publique
-1975-1976 : deuxième tranche.

Intervention Construction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
VAN MIGOM Jacques Architecte VILLE DE TARASCON Propriétaire actuel
PELISSIER Jean Architecte Entreprise Michel et Jauffret Maçonnerie
VAN MIGOM Michel Architecte Entreprise Somasol Revêtement sols et murs
Entreprise Reynaud Menuiserie
Entreprise Filardi Plomberie
Entreprise Isnard Chauffage central
Commanditaire(s) Entreprise Fieloux Marius Menuiserie métallique
VILLE DE TARASCON Entreprise Gietzen Electricité
Entreprise Journe François Peinture-vitrerie

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg Le groupe scolaire Marcel Batlle a été construit en deux tranches, entre
1973 et 1976, selon les plans des architectes Jacques Van Migom, Jean
Pélissier et Michel Van Migom.
Accessibilité Multiple Il s’agit d'un groupe scolaire mixte comprenant neuf classes. L’opération
est scindée en deux tranches : la première (cinq classes, équipements
Caractéristiques fonctionnelles Voirie tertiaire
communs et logement) est conduite en 1973-1974 ; la seconde (quatre
Caractéristiques formelles Route [discontinuité bâtie] classes) en 1975-1976.
Dans sa configuration définitive, le groupe scolaire regroupe une école
Découpage foncier Oui regroupant plusieurs bâtiments maternelle installée au rez-de-chaussée (trois classes, salle d’accueil,
dortoir) et une école primaire installée à l’étage (six classes, deux
Particularité Forme régulière ateliers). Il dispose en outre de deux cours contiguës, d’une salle
polyvalente, d’un préau, de blocs sanitaires, d’un logement de fonction,
Morphologie urbaine Façade à l'alignement d’une infirmerie et de divers locaux techniques.
Espace non bâti Cour de récréation
Composition urbaine Implantation orthogonale et en fonction du domaine public

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GROUPE SCOLAIRE MARCEL BATLLE
9 (ancien groupe scolaire Fraternité) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Le bâtiment en 1974 : état initial correspondant à la première tranche des travaux (cl. Le bâtiment en 1976 : état initial correspondant à la première tranche des travaux (cl.
Raoul, tiré de Tarascon. Revue municipale 1974, p.15), AM TARASCON, non coté. Raoul, tiré de Tarascon. Revue municipale 1976, p.21), AM TARASCON, non coté.

Façade sur la cour (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade sur la cour (cl. EMJ, 2008).

Façade sur le chemin de Saint-Georges (cl. EMJ, 2008). Détail de l'entrée (cl. EMJ, 2008).

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GROUPE SCOLAIRE MARCEL BATLLE
9 (ancien groupe scolaire Fraternité) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Première tranche de 5 classes : façades et coupes (20 novembre 1972 modifié le 31 mars Première tranche de 5 classes : plan du rez-de-chaussée (20 novembre 1972 modifié le 31
1973), AM ARLES 15 S 2 NUM 5/4. mars 1973), AM ARLES 15 S 2 NUM 5/4.

Deuxième tranche : façade (24 mars 1975 modifié le 27 octobre 1976), AM ARLES 15 S 2 Deuxième tranche : plan du rez-de-chaussée (24 mars 1975 modifié le 27 octobre 1976),
NUM 5/4. AM ARLES 15 S 2 NUM 5/4.

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AM TARASCON, Dossier Groupe scolaire Fraternité, dossier non -Tarascon. Revue municipale 1974, p.15, AM TARASCON, non coté.
inventorié. -Tarascon. Revue municipale 1976, p.21, AM TARASCON, non coté.
-AM ARLES Fonds Van Migom/Pélissier 15 S 1525.
-AM ARLES Fonds Van Migom/Pélissier 15 S 1732.
-AM ARLES Fonds Van Migom/Pélissier 15 S 2 NUM 5/4.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
GROUPE SCOLAIRE MARCEL BATLLE
9 (ancien groupe scolaire Fraternité) Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Le groupe scolaire Marcel Batlle a été construit en deux tranches, entre 1973 et 1976, selon les plans des architectes
Jacques Van Migom, Jean Pélissier et Michel Van Migom.

Au début des années 1970, la ville de Tarascon engage plusieurs actions afin de faire face à la hausse des effectifs
scolaires (3 000 enfants scolarisés en 1974). La construction du groupe scolaire Marcel Batlle dans le quartier des
Ferrages témoigne de cet effort. La construction du groupe scolaire est décidée en même temps que celle du groupe
d’habitation HLM Fraternité. Les deux opérations sont d’ailleurs menées concomitamment par la même équipe
d’architectes : l’agence arlésienne Van Migom-Pélissier.

Il s’agit de construire un groupe scolaire mixte comprenant neuf classes. L’opération est scindée en deux tranches : la
première (cinq classes, équipements communs et logement) est conduite en 1973-1974 ; la seconde (quatre classes) en
1975-1976. Les architectes, bien qu’officiellement chargés de l’opération en janvier 1973, étudient le projet de la première
tranche à l’automne 1972. Le projet, arrêté le 20 novembre 1972, sera modifié le 31 mars 1973, juste avant l’ouverture du
chantier. Les locaux sont livrés en 1974. La seconde tranche des travaux donne lieu à un avant-projet au printemps 1975.
Successivement approuvé par le conseil municipal (1er juillet 1975) et par la préfecture (14 octobre 1975), cet avant-projet
est suivi par un projet d’exécution arrêté à l’automne 1975. Le chantier s’ouvre rapidement et les locaux sont livrés en août
1976 et sont mis en service à la rentrée scolaire.

Dans sa configuration définitive, le groupe scolaire regroupe une école maternelle installée au rez-de-chaussée (trois
classes, salle d’accueil, dortoir) et une école primaire installée à l’étage (six classes, deux ateliers). Il dispose en outre de
deux cours contiguës, d’une salle polyvalente, d’un préau, de blocs sanitaires, d’un logement de fonction, d’une infirmerie
et de divers locaux techniques.

Les architectes optent pour un plan en L. L’aile principale est implantée parallèlement et en léger retrait par rapport au
chemin de Saint-Georges. Elle dispose d’une orientation nord-sud et offre une bonne protection contre le mistral. Elle se
développe sur deux niveaux et couverte par une toiture tuile. L’aile en retour ne dispose pour sa part que d’un rez-de-
chaussée. Elle est couverte en terrasse. Ce plan répond à la fois aux contraintes du site (forme de la parcelle et exposition
au mistral) et aux impératifs d’exécution (opération en deux tranches). Le plan obéit à une logique modulaire déterminée
par l’emploi de la trame d’1,75 m imposée par l’Éducation nationale dans le but d’obtenir une standardisation générale et
un abaissement du prix de revient des constructions scolaires. Cette logique détermine également l’aspect extérieur des
bâtiments : les façades, très simples, sont ordonnancées selon la trame de l’Éducation nationale. Les architectes utilisent
une ossature béton mise en exergue par une modénature très simple : bandeaux saillants soulignant les lignes
horizontales des planchers ; appuis des fenêtres.

Depuis sa mise en service en 1976, l’école Marcel Battle a été agrandie, notamment par l’ajout d’annexes sur sa façade
septentrionale.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
LES FERRAGES DU COURS - GROUPE HLM (ou groupe Pasteur)
10 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
3-7 rue Jean Moulin / 2 rue Jean-Jacques Rousseau / rue Adolphe Drujon / 1-9 rue du Docteur Julien / service des Impôts) Latitude N 43°48'19
1-3 et 14-22 rue Fabre d'Eglantine / place Pasteur / rue Louis Pasquet K 2902-2903, K 3508-3516, K
3518-3519, K 3521, K 3523 à
3533, K 3540-3541, K 3544, K
3546-3561, K 3568-3570 Longitude E 4°39'52
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1964 - 1968 N° PC Non déterminé Typologie Logement collectif (groupe HLM)
Datation détaillée
1955 : initiation du projet de lotissement municipal ; acquisition des premiers terrains ; 1956 :
élaboration du plan masse et aménagement VRD confiés aux Ponts-et-Chaussé es ;1957 :
approbation du projet des Ponts-et-Chaussées par la municipalité mais pas l'aval de l'Etat ; 1959 : Programme Logement
projet non réalisé de zone à urbaniser (arch. : André Gomis) ; projet non réalisé de groupe
d'habitation LOGECO (arch. : Elie et Michel Gardeil) ; 1960 : reprise de l'étude par les Ponts-et-
Chaussées ;1962 : création de la SEMITAR ; 1963 : approbation définitive du plan de lotissement
municipal ; désignation de Van Migom-Pélissier pour le groupe d'habitation Les Ferrages ;
construction de l'immeuble HLM (arch. : Marcel Guesnot) ; 1963-1967 : construction, en deux
tranches, du groupe scolaire (arch. : Van Migom-Pélissier) ; 1963-1964 : élaboration et mise au Intervention Construction (modèle Prétaillé)
point du projet du groupe d'habitation Les Ferrages ;1964 : approbation du plan de masse, des
façades et coupes type par le Conseil municipal ; 1966-1968 : construction du groupe d'habitation
Les Ferrages ;

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
VAN MIGOM Jacques Architecte SEMITAR Propriétaire actuel
PELISSIER Jean Architecte Ponts-et-Chaussées Aménagement VRD
VAN MIGOM Michel Architecte Entreprise Calut Maçonnerie
GOMIS André Architecte, auteur d'un projet non retenu TERRAS Jacques Géomètre
GARDEIL Elie Architecte, auteur d'un projet non retenu
Ponts-et-Chaussées Plan du lotissement municipal
Commanditaire(s)
Société d'Economie Mixte Immobilière de Tarascon (SEMITAR)

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg Les immeubles collectifs constituant le groupe d’habitation des Ferrages ont été
construits entre 1964 et 1968, selon le projet dressé par les architectes Jacques
Van Migom, Jean Pélissier et Michel Van Migom pour le compte de la Société
d’Economie Mixte de Tarascon (SEMITAR). Ils constituent l’une des composantes
Accessibilité Multiple d’une opération plus vaste de lotissement municipal dans le quartier des Ferrages
du Cours comprenant, outre les immeubles collectifs précités, la construction d’un
Caractéristiques fonctionnelles Voirie tertiaire immeuble HLM, de villas individuelles et d’un groupe scolaire. Le projet est basé sur
un plan d’ensemble, élaboré par le service des Ponts-et-Chaussées, approuvé en
Caractéristiques formelles Rue janvier 1963 par l’architecte conseil du ministère de la Construction, Guillaume
Gillet.
La SEMITAR confie la construction des immeubles collectifs aux architectes
Découpage foncier Oui complexe Jacques Van Migom, Jean Pélissier et Michel Van Migom. Il s’agit de construire
310 logements économiques et familiaux à raison de 7 logements F1bis, 15
Particularité Forme régulière logements F2, 119 logements F3, 157 logements F4 et 12 logements F5. Ce parc
combine appartements en accession à la propriété (177) et destinés à la location
(133). Ces logements correspondent aux normes des Logements économiques et
Morphologie urbaine Façade à l'alignement, façade en retrait familiaux, primables à hauteur de 10 francs.
Espace non bâti Espace vert collectif, aire de stationnement
Composition urbaine Implantation orthogonale et en fonction du
domaine public

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
LES FERRAGES DU COURS - GROUPE HLM (ou groupe Pasteur)
10 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Vue générale (cl. EMJ, 2008). Vue générale (cl. EMJ, 2008).

Vue générale (cl. EMJ, 2008). Place pasteur (cl. EMJ, 2008).

Vue générale (cl. EMJ, 2008). Transformateur (cl. EMJ, 2008).

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
LES FERRAGES DU COURS - GROUPE HLM (ou groupe Pasteur)
10 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Bâtiment E : façades (4 décembre 1964 modifié le 27 octobre 1966, AM ARLES 15 S 2 NUM Coupes types (4 décembre 1964 modifié le 27 octobre 1966, AM ARLES 15 S 2 NUM 5/3).
5/3).

Cellule type 1bis, 2 pièces : plan (4 décembre 1964 modifié le 27 octobre 1966, AM ARLES Cellule type 3 : plan (4 décembre 1964 modifié le 27 octobre 1966, AM ARLES 15 S 2 NUM
15 S 2 NUM 5/3) 5/3)

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AM TARASCON, Délibérations du Conseil municipal du 14 novembre
1955, du 24 mars 1956, du 18 janvier 1957, du 18 juin 1957, du 10 janvier
1958, du 7 octobre 1959, du 25 janvier 1960, du 21 avril 1960, du 7 octobre
1960, du 25 novembre 1960, du 12 décembre 1960, du 27 juin 1961, du 22
septembre 1961, du 6 novembre 1961, du 15 décembre 1961, du 12 février
1962, du 23 février 1962, du 2 avril 1962, du 19 novembre 1962, du 25
mars 1963, du 1er avril 1963, du 17 juin 1963, du 11 septembre 1963, du
15 novembre 1963, du 10 février 1964, du 23 novembre 1964, du 30 juin
1965, du 23 décembre 1935, du 26 avril 1966, du 21 juillet 1966.
-AM TARASCON, Série W, Dossier Les Ferrages du Cours, non inventorié.
-AM ARLES, Fonds Van-Migom/Pélissier, 15 S 813.
-AM ARLES, Fonds Van Migom/Pélissier, 15 S 1805.
-AM ARLES, Fonds Van Migom/Pélissier, 15 S 2 NUM 5/3. Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
LES FERRAGES DU COURS - GROUPE HLM (ou groupe Pasteur)
10 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Les immeubles collectifs constituant le groupe d’habitation des Ferrages ont été construits entre 1964 et 1968, selon le projet dressé par les architectes Jacques Van Migom, Jean Pélissier et Michel Van
Migom pour le compte de la Société d’Economie Mixte de Tarascon (SEMITAR). Ils constituent l’une des composantes d’une opération plus vaste de lotissement municipal dans le quartier des Ferrages du
Cours comprenant, outre les immeubles collectifs précités, la construction d’un immeuble HLM, de villas individuelles et d’un groupe scolaire. Le projet est basé sur un plan d’ensemble, élaboré par le
service des Ponts-et-Chaussées, approuvé en janvier 1963 par l’architecte conseil du ministère de la Construction, Guillaume Gillet.

Le lotissement municipal des Ferrages du Cours


Ce projet de lotissement municipal est initié en 1955. Il répond à la nécessité qu’il y a à accroître et à renouveler le parc de logements de la ville. Le développement économique, avec notamment l’ouverture
de La Cellulose du Rhône en 1955, engendre un accroissement de la population (1946 : 7 781 habitants ; 1954 : 7 744 habitants ; 1962 : 8 661 habitants). Cela incite la municipalité à prévoir la construction
de nouveaux logements, principalement destinés aux ménages des classes ouvrières et moyennes. Elle décide de créer un lotissement municipal dont les lots seront répartis entre différents maîtres
d’ouvrage (commune, organisme HLM, Société d’économie mixte, particuliers) afin de créer un quartier neuf comprenant des logements collectifs, des logements individuels et un établissement scolaire.
Le terrain choisi par la municipalité pour l’établissement du lotissement municipal est situé à l’intérieur du périmètre de l’agglomération, dans le quartier dit des Ferrages du Cours. Dans le Plan de
Reconstruction et d’Aménagement (Pierre Vago, 1945-1948), il est réservé comme quartier de compensation. Au sortir de la seconde Guerre Mondiale, Pierre Vago prévoyait en effet l’aménagement de
deux quartiers de compensation à Tarascon : l’un, prévu au faubourg Jarnègues, devait accueillir des écoles et un Parc des Sports ; le second, prévu à l’est de la ville ancienne, dans le quartier des
Ferrages du Cours, derrière la cité Nicolas, était principalement dédié au logement. Dans son Rapport d’enquête, Pierre Vago indiquait d’ailleurs : « On peut souhaiter qu’une partie de la population évacue
les vieux quartiers pour s’établir dans le quartier de compensation que nous avons prévu à l’est ». L’urbaniste y réservait un emplacement pour la « construction éventuelle et ultérieure d’une école
maternelle » à laquelle se substituera finalement l’école de garçons des Ferrages du Cours (1963-1967, arch. : Jacques Van Migom, Jean Pélissier, Michel Van Migom).
Ce quartier a la forme d’un triangle curviligne dont les deux côtés droits sont constitués par la route nationale 570 (boulevard Gambetta) et le chemin départemental 80 (route de Maillane) et le côté
curviligne par la ligne de chemin de fer Paris-Vintimille. Une roubine - La Bagnolette - couverte sur presque tout son parcours, longe la route nationale 570 et le chemin départemental 80. Ce quartier, d’une
superficie de 64 910 mètres carrés, possède au début des années 1950 un certain nombre de constructions assez récentes parmi lesquelles la gendarmerie nationale (1906-1907, arch. : Eric Buyron et
Louis Chauvet) et la cité Nicolas (1912). Bâties sur un même alignement, ces constructions forment une transition entre la ville ancienne et le quartier à créer.
Le lotissement prévu par la municipalité a une superficie totale d’environ 59 000 mètres carrés. En 1960, la commune de Tarascon a déjà acquis 26 072 mètres carrés par des procédures amiables ; les
autres seront acquises par expropriations entre 1960 et 1963.
Le programme du lotissement municipal varie au fil du temps, de même que les acteurs intervenant dans le projet. Dès 1955, par une délibération en date du 30 mars 1955 approuvée par monsieur le préfet
le 11 mai 1956, la municipalité décide de confier l’établissement du plan d’ensemble et l’aménagement VRD au service des Ponts-et-Chaussées. Ce plan est approuvé par la ville le 18 juin 1957 mais il ne
reçoit pas l’aval des services de l’Etat. Entre temps, le service des armées exprime son souhait de construire 500 à 600 logements à Tarascon. En conséquence de quoi, en 1959, le ministre de la
Reconstruction désigne l’architecte parisien André Gomis (1926-1971), pour étudier et présenter au ministère, une proposition de plan de masse pour une zone à urbaniser, zone dans laquelle est compris
le lotissement municipal. Le plan Gomis (janvier-mars 1959) planifiait l’urbanisation du quartier des Ferrages et de la Fraternité avec la construction de 635 logements en immeubles collectifs, 64 habitations
individuelles, des garages, trois centres commerciaux et un groupe scolaire. Le génie militaire abandonne son projet, rendant caduque le plan Gomis.
La municipalité demande au service des Ponts-et-Chaussées de reprendre l’étude du plan masse du lotissement municipal en vue de la création d’un « véritable quartier comprenant 40 constructions de
type individuel et 245 appartements en copropriété dans des immeubles collectifs, le tout enserrant une nouvelle école ». En avril 1960, les Ponts-et-Chaussées présentent un nouveau projet élaboré «
sous le contrôle de la délégation départementale du ministère de la Construction ». Il prévoit la construction de 343 logements groupés dans trois blocs d’immeubles de trois étages sur rez-de-chaussée, de
40 logements HLM rassemblés dans un immeuble de trois étages sur rez-de-chaussée, de 31 maisons individuelles isolées ou jumelées et d’une école placée au centre du lotissement. Il est approuvé par
le conseil municipal le 7 octobre 1960.
Entre temps, les architectes marseillais Elie et Michel Gardeil ont pris contact avec le maire de Tarascon, soumettant un projet de construction d’un groupe d’habitation de type LOGECO, à financer par la
création d’une société civile immobilière. La correspondance échangée entre l’architecte et le maire de la ville, entre les mois de mai et novembre 1960, témoigne de la bonne voie du projet puis de son
abandon brutal.
Concernant le groupe d’habitation les Hauts des Ferrages, en février 1962, la municipalité opte finalement pour la création d’une société d’économie mixte – la SEMITAR, Société d’Economie Mixte de
Tarascon – dans le but de conduire l’opération des Ferrages en s’associant à des personnes et organismes privés n’étant mus par aucun but spéculatif. La ville souscrit 65% du capital, de façon à être
majoritaire. Elle fait également évoluer le projet du lotissement en termes de programme. Le projet de lotissement est d’abord ramené à 31 villas individuelles, 231 logements collectifs et une école de
garçons. Le maire estime que « ce projet, à lui seul, va représenter une augmentation de population que l’on peut évaluer à 800 ou 1000 personnes », précisant qu’il « s’agit bien d’une augmentation et non
d’un simple déplacement de population à l’intérieur de la commune, si l’on tient compte que l’usine de la Cellulose du Rhône emploie actuellement plus de 600 ouvriers et que sur ce nombre il n’y en a pas
plus de 200 qui habitent Tarascon, faute de logements ». Bientôt, il est envisagé de mélanger logements destinés à l’accession à la propriété avec logements à vocation locative, puis de remplacer une
partie des maisons individuelles par des immeubles collectifs.
Il faut attendre 1963 pour que le projet soit définitivement arrêté. Le plan du lotissement est approuvé par l’architecte-conseil du ministère de la Construction, Guillaume Gillet (1912-1987), le 30 janvier
1963. Les objectifs d’aménagement du quartier ont été réévalués comme suit : construction de 12 à 15 maisons individuelles (onze seront réalisées) ; mise en œuvre d’un ensemble important d’immeubles
collectifs répartis en un immeuble HLM (48 logements, arch. : Marcel Guesnot) et sept immeubles de la Société d’Economie Mixte de la ville de Tarascon (310 logements, arch. : Jacques Van Migom, Jean
Pélissier, Michel Van Migom) ; édification d’une école de garçons (1963-1967, arch. : Jacques Van Migom, Jean Pélissier, Michel Van Migom). Dans cette configuration définitive, le lotissement municipal
des Ferrages est destiné à recevoir 370 à 373 familles. Le groupe d’habitation SEMITAR occupe la partie centrale du terrain ; l’école et l’immeuble HLM occupent la portion orientale.

Le groupe d’habitation Les Hauts des Ferrages


La SEMITAR confie la construction des immeubles collectifs aux architectes Jacques Van Migom, Jean Pélissier et Michel Van Migom. Il s’agit de construire 310 logements économiques et familiaux à
raison de 7 logements F1bis, 15 logements F2, 119 logements F3, 157 logements F4 et 12 logements F5. Ce parc combine appartements en accession à la propriété (177) et destinés à la location (133).
Ces logements correspondent aux normes des Logements économiques et familiaux, primables à hauteur de 10 francs.
Les architectes travaillent à l’élaboration du projet en 1963-1964. Le plan de masse, les façades et coupes types élaborés par l’agence Van Migom-Pélissier sont approuvées par le conseil municipal le 10
février 1964. Elles seront définitivement arrêtées le 4 décembre 1964. La construction du groupe intervient entre 1966 et 1968. La réception définitive des travaux sera prononcée en 1970.
Les architectes disposent d’une parcelle rectangulaire de près de quatre hectares, partiellement aménagée par le service des Ponts-et-Chaussées (quatre voies existantes). Ils répartissent les logements
dans six bâtiments (1 à F) qu’ils implantent selon une logique orthogonale. Le plan s’organise autour d’une vaste place centrale (84,01 x 41,29 m) délimitée par deux immeubles en U (bâtiment C) se faisant
face. Isolée de la circulation automobile, accessible par deux passages piétons, elle fait office d’agora. Les architectes proposent de l’aménager comme un vaste jardin afin qu’elle constitue un cheminement
agréable pouvant, par le jeu des portiques, conduire jusqu’aux abords de l’école. Autour de ce noyau central qui marque l’axe de la composition, se développe une nouvelle couronne bâtie composée de
quatre immeubles : deux barres de plan rectangulaire de longueurs différentes (bâtiments D et F) ; deux modules en L animés par quelques décrochés (bâtiments B et E). Un peu à l’écart, à l’extrémité nord
de la parcelle est implanté un dernier bâtiment (bâtiment A), de taille modeste et adoptant un plan en L. La frange occidentale de la parcelle, celle en regard avec la cité Nicolas, est traitée en zone de
parking (deux cent quatre-vingt-dix places et trois groupes de vingt-neuf garages individuels soit une capacité totale de trois cent dix-neuf voitures). Les architectes avaient d’ailleurs prévu qu’une voie soit
percée depuis le boulevard Gambetta jusqu’à la place centrale, selon un axe est-ouest. Elle aurait traversé, et détruit partiellement, la cité Nicolas. Elle n’a finalement pas été réalisée, n’entrainant pas la
destruction de cette cité jardin du début du XXe siècle mais, du même coup, privant le groupe des Ferrages d’un lien avec la ville ancienne qui aurait été précieux.
Le groupe des Ferrages figure parmi les opérations ayant permis à l’équipe Van Migom-Pélissier de mettre au point le modèle Prétaillé. Le modèle Prétaillé repose sur l’utilisation de refends transversaux
porteurs et de façades en pierre prétaillée provenant des carrières de Fontvieille et d’Estaillades. Il est mis au point par une équipe regroupant l’agence Van-Migom-Pélissier (Arles), la Société nouvelle de
constructions et de travaux (mandataire commun, siège à Paris, huit agences en France dont celle de Marseille, trois mille cent soixante-et-un salariés en 1974), l’entreprise de maçonnerie, travaux publics
et béton armé Michel et Jauffret (Miramas, trois cent cinquante-deux salariés en 1974) et Société méridionale d’exploitation des carrières de pierre de taille qui exploite les carrières de Fontvieille, Menerbes
et Lacoste (Bouches-du-Rhône), d’Estaillades (Vaucluse), de Castillon du Gard (Gard). L’objectif de tous est de tendre à « une simplification de la construction et à une utilisation rationnelle d’un matériau
de façade naturel, noble, particulièrement adapté aux sites, villes et villages du midi de la France ». Ce procédé de construction est mis au point au cours des années 1960 au travers de huit opérations de
plus ou moins grande envergure : Val Saint-André (1960-1966, Aix-en-Provence, 400 logements) ; Griffeuille (1963-1968, Arles, 536 logements) ; Les Ferrages (1964-1968, Tarascon, 310 logements) ;
Molière (1964, Miramas, 96 logements) ; La Gabelle (1966, Arles, 24 logements) ; Vieille Carrière (1967, Chateaurenard, 87 logements) ; Cabannes (1968-1969, Cabannes, 36 logements) ; La Ranjarde
(1969, Saint-Rémy-de-Provence, 70 logements). Sur la base de ces expériences successives, l’équipe élabore des modèles régionaux (Prétaillé 2 en 1970, Prétaillé 3 en 1971, Prétaillé 4 en 1972) dans les
conditions définies par la circulaire 6946 du Ministère de l’Equipement et du Logement du 9 avril 1969. Ces modèles, valables pour des ensembles allant de quarante à deux mille logements, sont destinés à
être édifiés dans un rayon de cent kilomètres à partir du centre de taillerie industrialisée.
Le groupe d’habitation des Ferrages a donc valeur de prototype et d’espace d’expérimentation du procédé Prétaillé. Pour la construction de cet ensemble, les architectes combinent des immeubles du type
« Famille linéaire » qui adoptent tous le même gabarit : immeubles de trois étages sur rez-de-chaussée couverts par des toitures en croupe. Leur hauteur (douze mètres au sommet de la façade)
correspond au maximum fixé par le règlement d’urbanisme de Tarascon. Les façades reposent sur la combinaison régulière de plusieurs types de travées : portes-fenêtres (simples ou doubles) ; loggias
(simples ou doubles) ; séchoirs (brise-soleil verticaux) ; fenêtres de services ; circulations verticales. La pierre de Castillon est utilisée en parement. Les façades combinent ainsi pierre, béton (banché,
bouchardé ou laissé brut), ciment (corniche), métal (garde-corps et volets) et bois (menuiseries).
Les appartements du groupe des Ferrages répondent aux exigences « de vie et de confort » définies par l’équipe Van Migom-Pélissier dans le cadre du modèle Prétaillé. Le hall est traité largement pour
donner une certaine ampleur à l’entrée. Les architectes précisent qu’il peut « recevoir un meuble de rangement-secrétaire téléphone ou devenir une surface de libre évolution pour les jeunes enfants ». Une
grande cuisine donne la possibilité d’aligner les appareils sur une face, de prendre ses repas à l’aise et de loger un mobilier complet sur les surfaces libres de deux parois. Le lavage du linge est prévu dans
la cuisine qui est prolongée par une loggia-séchoir directement accessible. Afin d’éviter le phénomène courant d’obturation des loggias-séchoirs au moment de la prise de possession des appartements, les
architectes prévoient que les loggias-séchoirs soient closes au moyen de brise-soleil permettant une ventilation active. Ils prévoient également que chaque logement dispose d’un cellier à l’étage, en
prolongement de la loggia-séchoir. La salle de séjour est conçue comme un espace de détente et de repos adaptée pour recevoir un ameublement de salon, une table extensible. Il est prolongé par une
loggia. Les pièces de nuit sont plus ou moins nombreuses selon la taille de l’appartement. Aucune largeur de chambre n’est inférieure à 2,75 mètres (pignon), la dimension de la travée courante étant de
2,85 mètres, de manière à disposer d’un passage libre d’au moins 0,85 mètres au pied du lit, et plus généralement de 0,95 mètres. Les grandes chambres sont conçues de manière à pouvoir recevoir, en
plus de la penderie intégrée, une armoire et un berceau. Les petites chambres sont disposées de façon à éventuellement recevoir deux lits avec circulation possible sur trois faces. La salle de bains est
équipée d’une baignoire, d’un lavabo et d’un bidet. Dans les appartements cinq pièces, un lavabo supplémentaire est disposé dans un local ouvrant sur la circulation.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
LES FERRAGES DU COURS - IMMEUBLE HLM
11 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
2-12 rue Fabre d'Eglantine / rue Louis Pasquet / avenue de la Margarido service des Impôts) Latitude N 43°49'22
K 2481, K 2482, K 2436
Longitude E 4°39'56
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1963 - N° PC Non déterminé Typologie Logement collectif (groupe HLM)
Datation détaillée
1955 : initiation du projet de lotissement municipal ; acquisition des premiers terrains ; 1956 :
élaboration du plan masse et aménagement VRD (Ponts-et-Chaussées) ; 1957 : approbation du
projet par la municipalité mais pas d'aval de l'Etat ; 1959 : projet non réalisé de zone à urbaniser Programme Logement
(André Gomis) ; projet non réalisé de groupe d'habitation LOGECO (Elie et Michel Gardeil) ; 1960 :
reprise de l'étude par les Ponts-et-Chaussées ; 1961 : désignation de Marcel Guesnot et mise au
point du projet (immeuble HLM ) ; 1962 : cession de terrains municipaux à la coopérative d'HLM des
Bouches-du-Rhône (immeuble HLM) ; création de la SEMITAR (groupe d'habitation Les
Ferrages) ; 1963 : approbation définitive du plan de lotissement municipal ; désignation de Van
Migom-Pélissier pour le groupe d'habitation Les Ferrages ; construction de l'immeuble HLM (Marcel Intervention Construction
Guesnot) ;1963-1967 : construction du groupe scolaire (Van Migom-Pélissier) ; 1966-1968 :
construction du groupe d'habitation Les Ferrages (Van Migom-Pélissier).

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
GUESNOT Marcel Architecte Société marseillaise d'habitations coopératives HLM Gestionnaire actuel
GUESNOT Pierre Architecte TERRAS Jacques Géomètre

Commanditaire(s)
Société marseillaise d'habitations coopératives HLM

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg L’immeuble HLM des Ferrages du Cours a été construit entre 1963, selon le projet
dressé par Marcel et Pierre Guesnot, pour le compte de la Société marseillaise
d’habitation (coopérative HLM). Il constitue l’une des composantes d’une
ambitieuse opération de lotissement municipal dans le quartier des Ferrages du
Accessibilité Multiple Cours comprenant, outre l’immeuble précité, la construction d’immeubles collectifs
(1966-1968, arch. : Van Migom-Pélissier, 310 logements), de villas individuelles
Caractéristiques fonctionnelles Voirie secondaire (11) et d’un groupe scolaire (1963-1967, arch. : Van Migom-Pélissier). Le projet
d’ensemble est basé sur un plan d’ensemble, élaboré par le service des Ponts-et-
Caractéristiques formelles Route [discontinuité bâtie] Chaussées, approuvé en janvier 1963 par l’architecte-conseil du ministère de la
Construction, Guillaume Gillet.
Au niveau du plan de masse, Marcel et Pierre Guesnot sont contraints de se plier
Découpage foncier Oui complexe aux prescriptions du service des Ponts-et-Chaussées qui avait déterminé que
l’immeuble prendrait la forme d’une longue barre de trois étages sur rez-de-
Particularité Forme régulière chaussée. Leur liberté réside dans l’organisation spatiale et le traitement
architectural de l’immeuble. Ils imaginent un plan général comportant six bâtiments
accolés, chaque bâtiment est desservi par une entrée et comporte huit
Morphologie urbaine Façade en retrait appartements (soit deux par niveaux). L’immeuble comporte donc 48 logements.
Espace non bâti Espace vert collectif, aire de stationnement
Composition urbaine Non concerné

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
LES FERRAGES DU COURS - IMMEUBLE HLM
11 Ferrages-Fraternité-Voltaire

L'immeuble peu après don achèvement : façade principale (s.d. circa 1963), AP Pierre L'immeuble peu après don achèvement : détail de la façade principale (s.d. circa 1963),
Guesnot. AP Pierre Guesnot.

Vue générale de la façade sur la rue Fabre d'Eglantine (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade sur la rue Fabre d'Eglantine (cl. EMJ, 2008).

L'immeuble peu après don achèvement : façade postéieure (s.d. circa 1963), AP Pierre Vue générale de la façade postérieure (cl. EMJ, 2008).
Guesnot.

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
LES FERRAGES DU COURS - IMMEUBLE HLM
11 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Façades (29 juin 1961), AM TARASCON, Dossier Ferrages du Cours, non coté. Plan des cellules de type A : logements de 3 et 4 pièces (29 juin 1961), AM TARASCON,
Dossier Ferrages du Cours, non coté.

Plan des cellules de type B : logements de 3 et 4 pièces (29 juin 1961), AM TARASCON, Plan des cellules de type C : logements de 4 et 5 pièces (29 juin 1961), AM TARASCON,
Dossier Ferrages du Cours, non coté. Dossier Ferrages du Cours, non coté.

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AM TARASCON, Délibérations du Conseil municipal du 14 novembre
1955, du 24 mars 1956, du 18 janvier 1957, du 18 juin 1957, du 10 janvier
1958, du 7 octobre 1959, du 25 janvier 1960, du 21 avril 1960, du 7 octobre
1960, du 25 novembre 1960, du 12 décembre 1960, du 27 juin 1961, du 22
septembre 1961, du 6 novembre 1961, du 15 décembre 1961, du 12 février
1962, du 23 février 1962, du 2 avril 1962, du 19 novembre 1962, du 25
mars 1963, du 1er avril 1963, du 17 juin 1963, du 11 septembre 1963, du
15 novembre 1963, du 10 février 1964, du 23 novembre 1964, du 30 juin
1965, du 23 décembre 1935, du 26 avril 1966, du 21 juillet 1966.
-AM TARASCON, Dossier Ferrages du Cours, dossier non coté.
-AP Pierre Guesnot.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
LES FERRAGES DU COURS - IMMEUBLE HLM
11 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
L’immeuble HLM des Ferrages du Cours a été construit en 1963, selon le projet dressé par Marcel et Pierre Guesnot, pour le compte de la Société marseillaise d’habitation
(coopérative HLM). Il constitue l’une des composantes d’une ambitieuse opération de lotissement municipal dans le quartier des Ferrages du Cours comprenant, outre
l’immeuble précité, la construction d’immeubles collectifs (1966-1968, arch. : Van Migom-Pélissier, 310 logements), de villas individuelles (11) et d’un groupe scolaire (1963
-1967, arch. : Van Migom-Pélissier). Le projet d’ensemble est basé sur un plan d’ensemble, élaboré par le service des Ponts-et-Chaussées, approuvé en janvier 1963 par
l’architecte conseil du ministère de la Construction, Guillaume Gillet.

Le lotissement municipal des Ferrages du Cours


Ce projet de lotissement municipal est initié en 1955. Il répond à la nécessité qu’il y a à accroître et à renouveler le parc de logements de la ville. Le développement
économique, avec notamment l’ouverture de La Cellulose du Rhône en 1955, engendre un accroissement de la population (1946 : 7 781 habitants ; 1954 : 7 744 habitants ;
1962 : 8 661 habitants). Cela incite la municipalité à prévoir la construction de nouveaux logements, principalement destinés aux ménages des classes ouvrières et moyennes.
Elle décide de créer un lotissement municipal dont les lots seront répartis entre différents maîtres d’ouvrage (commune, organisme HLM, Société d’économie mixte, particuliers)
afin de créer un quartier neuf comprenant des logements collectifs, des logements individuels et un établissement scolaire.
Le terrain choisi par la municipalité pour l’établissement du lotissement municipal est situé à l’intérieur du périmètre de l’agglomération, dans le quartier dit des Ferrages du
Cours. Dans le Plan de Reconstruction et d’Aménagement (Pierre Vago, 1945-1948), il est réservé comme quartier de compensation. Au sortir de la seconde Guerre Mondiale,
Pierre Vago prévoyait en effet l’aménagement de deux quartiers de compensation à Tarascon : l’un, prévu au faubourg Jarnègues, devait accueillir des écoles et un Parc des
Sports ; le second, prévu à l’est de la ville ancienne, dans le quartier des Ferrages du Cours, derrière la cité Nicolas, était principalement dédié au logement. Dans son Rapport
d’enquête, Pierre Vago indiquait d’ailleurs : « On peut souhaiter qu’une partie de la population évacue les vieux quartiers pour s’établir dans le quartier de compensation que
nous avons prévu à l’est ». L’urbaniste y réservait un emplacement pour la « construction éventuelle et ultérieure d’une école maternelle » à laquelle se substituera finalement
l’école de garçons des Ferrages du Cours (1963-1967, arch. : Jacques Van Migom, Jean Pélissier, Michel Van Migom).
Ce quartier a la forme d’un triangle curviligne dont les deux côtés droits sont constitués par la route nationale 570 (boulevard Gambetta) et le chemin départemental 80 (route
de Maillane) et le côté curviligne par la ligne de chemin de fer Paris-Vintimille. Une roubine - La Bagnolette - couverte sur presque tout son parcours, longe la route nationale
570 et le chemin départemental 80. Ce quartier, d’une superficie de 64 910 mètres carrés, possède au début des années 1950 un certain nombre de constructions assez
récentes parmi lesquelles la gendarmerie nationale (1906-1907, arch. : Eric Buyron et Louis Chauvet) et la cité Nicolas (1912). Bâties sur un même alignement, ces
constructions forment une transition entre la ville ancienne et le quartier à créer.
Le lotissement prévu par la municipalité a une superficie totale d’environ 59 000 mètres carrés. En 1960, la commune de Tarascon a déjà acquis 26 072 mètres carrés par des
procédures amiables ; les autres seront acquises par expropriations entre 1960 et 1963.
Le programme du lotissement municipal varie au fil du temps, de même que les acteurs intervenant dans le projet. Dès 1955, par une délibération en date du 30 mars 1955
approuvée par monsieur le préfet le 11 mai 1956, la municipalité décide de confier l’établissement du plan d’ensemble et l’aménagement VRD au service des Ponts-et-
Chaussées. Ce plan est approuvé par la ville le 18 juin 1957 mais il ne reçoit pas l’aval des services de l’Etat. Entre temps, le service des armées exprime son souhait de
construire 500 à 600 logements à Tarascon. En conséquence de quoi, en 1959, le ministre de la Reconstruction désigne l’architecte parisien André Gomis (1926-1971), pour
étudier et présenter au ministère, une proposition de plan de masse pour une zone à urbaniser, zone dans laquelle est compris le lotissement municipal. Le plan Gomis (janvier-
mars 1959) planifiait l’urbanisation du quartier des Ferrages et de la Fraternité avec la construction de 635 logements en immeubles collectifs, 64 habitations individuelles, des
garages, trois centres commerciaux et un groupe scolaire. Le génie militaire abandonne son projet, rendant caduque le plan Gomis.
La municipalité demande au service des Ponts-et-Chaussées de reprendre l’étude du plan masse du lotissement municipal en vue de la création d’un « véritable quartier
comprenant 40 constructions de type individuel et 245 appartements en copropriété dans des immeubles collectifs, le tout enserrant une nouvelle école ». En avril 1960, les
Ponts-et-Chaussées présentent un nouveau projet élaboré « sous le contrôle de la délégation départementale du ministère de la Construction ». Il prévoit la construction de 343
logements groupés dans trois blocs d’immeubles de trois étages sur rez-de-chaussée, de 40 logements HLM rassemblés dans un immeuble de trois étages sur rez-de-
chaussée, de 31 maisons individuelles isolées ou jumelées et d’une école placée au centre du lotissement. Il est approuvé par le conseil municipal le 7 octobre 1960.
Entre temps, les architectes marseillais Elie et Michel Gardeil ont pris contact avec le maire de Tarascon, soumettant un projet de construction d’un groupe d’habitation de type
LOGECO, à financer par la création d’une société civile immobilière. La correspondance échangée entre l’architecte et le maire de la ville, entre les mois de mai et novembre
1960, témoigne de la bonne voie du projet puis de son abandon brutal.
Concernant le groupe d’habitation les Hauts des Ferrages, en février 1962, la municipalité opte finalement pour la création d’une société d’économie mixte – la SEMITAR,
Société d’Economie Mixte de Tarascon – dans le but de conduire l’opération des Ferrages en s’associant à des personnes et organismes privés n’étant mus par aucun but
spéculatif. La ville souscrit 65% du capital, de façon à être majoritaire. Elle fait également évoluer le projet du lotissement en termes de programme. Le projet de lotissement est
d’abord ramené à 31 villas individuelles, 231 logements collectifs et une école de garçons. Le maire estime que « ce projet, à lui seul, va représenter une augmentation de
population que l’on peut évaluer à 800 ou 1000 personnes », précisant qu’il « s’agit bien d’une augmentation et non d’un simple déplacement de population à l’intérieur de la
commune, si l’on tient compte que l’usine de la Cellulose du Rhône emploie actuellement plus de 600 ouvriers et que sur ce nombre il n’y en a pas plus de 200 qui habitent
Tarascon, faute de logements ». Bientôt, il est envisagé de mélanger logements destinés à l’accession à la propriété avec logements à vocation locative, puis de remplacer une
partie des maisons individuelles par des immeubles collectifs.
Il faut attendre 1963 pour que le projet soit définitivement arrêté. Le plan du lotissement est approuvé par l’architecte-conseil du ministère de la Construction, Guillaume Gillet
(1912-1987), le 30 janvier 1963. Les objectifs d’aménagement du quartier ont été réévalués comme suit : construction de 12 à 15 maisons individuelles (onze seront réalisées) ;
mise en œuvre d’un ensemble important d’immeubles collectifs répartis en un immeuble HLM (48 logements, arch. : Marcel Guesnot) et sept immeubles de la Société
d’Economie Mixte de la ville de Tarascon (310 logements, arch. : Jacques Van Migom, Jean Pélissier, Michel Van Migom) ; édification d’une école de garçons (1963-1967,
arch. : Jacques Van Migom, Jean Pélissier, Michel Van Migom). Dans cette configuration définitive, le lotissement municipal des Ferrages est destiné à recevoir 370 à 373
familles. Le groupe d’habitation SEMITAR occupe la partie centrale du terrain ; l’école et l’immeuble HLM occupent la portion orientale.

L’immeuble HLM des Ferrages


En 1962, bien que le plan d’ensemble du lotissement municipal des Ferrages n’ait pas encore été officiellement approuvé (en raison de l’incertitude qui ne concerne plus que le
groupe d’immeubles collectifs les Hauts des Ferrages), la municipalité cède des terrains à la Société Marseillaise d’Habitations afin de construire un immeuble HLM. Cette
dernière fait appel à l’architecte tarasconnais Marcel Guesnot à qui elle a déjà confié, en 1958, la construction d’un immeuble de vingt-un logements à Saint-Rémy-de-
Provence.
Au niveau du plan de masse, Marcel Guesnot est contraint de se plier aux prescriptions du service des Ponts-et-Chaussées qui avait déterminé que l’immeuble prendrait la
forme d’une longue barre de trois étages sur rez-de-chaussée. Sa liberté réside dans l’organisation spatiale et le traitement architectural de l’immeuble. Il imagine un plan
général comportant six bâtiments accolés, chaque bâtiment est desservi par une entrée et comporte huit appartements (soit deux par niveaux). L’immeuble comporte donc 48
logements. Les bâtiments sont de trois types (cellules A, B et C) et organisés selon le rythme ABCCBA. Les cellules de types A abritent les logements 3 et 4 pièces. Placées
aux extrémités de l’immeuble, elles possèdent trois orientations. Les cellules de type B sont identiques, à la différence qu’elles ne possèdent que deux orientations. Les cellules
de type C abritent des logements traversants de 4 et 5 pièces. La surface des appartements varie de 54,45 m2 (logements 3 pièces) à 83,51 m2( logements 5 pièces) en
passant par 64,23 mètres carrés (logement 4 pièces). Ils comportent une entrée, un séjour orienté au sud et prolongé par une loggia, une cuisine avec séchoir et une salle
d’eau orientés au nord, des WC, et deux à quatre chambres.
Si l’espace de l’appartement est fonctionnel, l’intérêt de l’immeuble réside surtout dans son traitement en élévation. La façade nord, sur lesquelles donnent la majorité des
pièces de service, fait alterner travées de fenêtres verticales (cuisines), de pavés de verre (séchoirs), de semis de trous carrés (circulations verticales) et de fenêtres
horizontales (chambres). La façade méridionale est, selon la même logique, savamment ordonnancée : elle fait alterner loggia (séjour) et fenêtres horizontales (chambres).
Contrairement à la façade postérieure qui se caractérise par sa planéité, la façade principale est traitée de manière très sculpturale : les saillies des loggias et des escaliers
d’accès aux portes d’entrée des différents bâtiments introduisent perspectives visuelles et jeux d’ombres. Il en résulte une architecture très plastique dont chaque détail (en
témoignent les portes d’entrée) bénéficie d’un traitement soigné.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
LES FERRAGES DU COURS - LOTISSEMENT
12 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
1-3-3bis-5 -7 avenue du 8 mai 1945 / 2-4-6-8 rue Jean Moulin / 2 rue Jean Gilles / 2-4 rue service des Impôts) Latitude N 43°48'14
Louis Pasquet K 2464 à K 2469, K 2471 à
K 2474 , K 3108 , K 3109
Longitude E 4°39'50
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1962 - 1966 N° PC Non renseigné Typologie Logement individuel (individuel groupé)
Datation détaillée
-1955 : initiation du projet de lotissement municipal ; acquisition des premiers terrains ;
-1956 : élaboration du plan masse et aménagement VRD confiés aux Ponts-et-Chaussées ;
-1957 : approbation du projet des Ponts-et-Chaussées par la municipalité mais pas l'aval de l'Etat ; Programme Logement
-1959 : projet non réalisé de zone à urbaniser (arch. : André Gomis) ; projet non réalisé de groupe d'habitation LOGECO (arch. : Elie et Michel
Gardeil) ;
-1960 : reprise de l'étude par les Ponts-et-Chaussées ;
-1961 : désignation de Marcel Guesnot et mis au point du projet (immeuble HLM ) ;
-1962 : cession de terrains municipaux à la coopérative d'HLM des Bouches-du-Rhône (immeuble HLM) ; création de la SEMITAR (groupe
d'habitation Les Ferrages) ; mise en vente des lots prévus pour la construction de logements individuels ;
-1963 : approbation définitive du plan de lotissement municipal ; désignation de Van Migom-Pélissier pour le groupe d'habitation Les Ferrages ;
construction de l'immeuble HLM (arch. : Marcel Guesnot) ; Intervention Construction
-1963-1967 : construction, en deux tranches, du groupe scolaire (arch. : Van Migom-Pélissier) ;

-1966-1968 : construction du groupe d'habitation Les Ferrages (arch. : Van Migom-Pélissier) ;

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
Rubrique non renseignée Rubrique non renseignée

Commanditaire(s)
Rubrique non renseignée

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg et infrastructures L’immeuble HLM des Ferrages du Cours a été construit entre 1963, selon le projet
dressé par Marcel Guesnot, pour le compte de la Société marseillaise d’habitation
(coopérative HLM). Il constitue l’une des composantes d’une ambitieuse opération
de lotissement municipal dans le quartier des Ferrages du Cours comprenant, outre
Accessibilité Multiple l’immeuble précité, la construction d’immeubles collectifs (1966-1968, arch. : Van
Migom-Pélissier, 310 logements), de villas individuelles (11) et d’un groupe scolaire
Caractéristiques fonctionnelles Voirie tertiaire (1963-1967, arch. : Van Migom-Pélissier). Le projet d’ensemble est basé sur un
plan d’ensemble, élaboré par le service des Ponts-et-Chaussées, approuvé en
Caractéristiques formelles Route [discontinuité bâtie] janvier 1963 par l’architecte conseil du ministère de la Construction, Guillaume
Gillet. Les villas sont édifiées à partir de 1962.
Découpage foncier Oui au logement

Particularité Forme régulière

Morphologie urbaine Façade en retrait


Espace non bâti Jardin individuel
Composition urbaine Non réglementé

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
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ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
LES FERRAGES DU COURS - LOTISSEMENT
12 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Vue générale (cl. EMJ, 2008). Vue générale (cl. EMJ, 2008).

Vue générale (cl. EMJ, 2008). Vue générale (cl. EMJ, 2008).

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

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LES FERRAGES DU COURS - LOTISSEMENT
12 Ferrages-Fraternité-Voltaire

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AM TARASCON, Délibérations du Conseil municipal du 14 novembre
1955, du 24 mars 1956, du 18 janvier 1957, du 18 juin 1957, du 10 janvier
1958, du 7 octobre 1959, du 25 janvier 1960, du 21 avril 1960, du 7 octobre
1960, du 25 novembre 1960, du 12 décembre 1960, du 27 juin 1961, du 22
septembre 1961, du 6 novembre 1961, du 15 décembre 1961, du 12 février
1962, du 23 février 1962, du 2 avril 1962, du 19 novembre 1962, du 25
mars 1963, du 1er avril 1963, du 17 juin 1963, du 11 septembre 1963, du
15 novembre 1963, du 10 février 1964, du 23 novembre 1964, du 30 juin
1965, du 23 décembre 1935, du 26 avril 1966, du 21 juillet 1966.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
LES FERRAGES DU COURS - LOTISSEMENT
12 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
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ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
MONUMENT A FRÉDÉRIC MISTRAL
13 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
avenue de la Margarido / rue Louis Pasquet service des Impôts) Latitude N 43°48'23
K 2435
Longitude E 4°39'54
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1980 - N° PC Non concerné Typologie Monument commémoratif
Datation détaillée
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.
Programme Architecture commémorative

Intervention Érection d'un monument

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
Absence d'architecte SOCCORSI C. Sculpteur

Commanditaire(s)
VILLE DE TARASCON

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

Accessibilité Multiple
Caractéristiques fonctionnelles Voirie secondaire
Caractéristiques formelles Place

Découpage foncier Non concerné

Particularité Non concerné

Morphologie urbaine Non concerné


Espace non bâti Place
Composition urbaine Non concerné

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
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ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
MONUMENT A FRÉDÉRIC MISTRAL
13 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Vue générale (cl. EMJ, 2008). Détail du médaillon (cl. EMJ, 2008).

Détail du médaillon (cl. EMJ, 2008). Détail de la plaque (cl. EMJ, 2008).

Détail du médaillon (cl. EMJ, 2008). Détail du médaillon (cl. EMJ, 2008).

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Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
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ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
MONUMENT A FRÉDÉRIC MISTRAL
13 Ferrages-Fraternité-Voltaire

SOURCES
Archives Sources imprimées
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

Bibliographie

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Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
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ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
MONUMENT A FRÉDÉRIC MISTRAL
13 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
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Tarascon
PERCEPTION - RECETTE MUNICIPALE
14 (actuellement désaffectée) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
10 boulevard Gambetta / avenue du 11 novembre (ancienne rue des Capucins) service des Impôts) Latitude N 43°48'26
K 1821, K 1822
Longitude E 4°39'49
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1958 - 1959 N° PC 39 691 Typologie Equipement administratif
Datation détaillée
-juillet 1957 : décision de construire une perception recette municipale ; choix du
terrain ; désignation des architectes Jacques Van Migom et Jean Pélissier ; Programme Architecture publique
-mars 1958 : mise au point du projet ; dépôt de la demande de permis de construire ;
-octobre 1959 : achèvement des travaux de construction ;
-1978 : agrandissement de la perception recette municipale ;

Intervention Construction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
VAN MIGOM Jacques Architecte VILLE DE TARASCON Propriétaire actuel
PELISSIER Jean Architecte Entreprise Lupperini Chauffage central

Commanditaire(s)
VILLE DE TARASCON

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg En juillet 1957, la municipalité de Tarascon décide de construire un
immeuble municipal destiné à accueillir les services du Trésor et, donc, à
être loué au ministère de Finances. La ville de Tarascon confie la
Accessibilité Multiple construction de ce nouvel équipement administratif aux architectes
Jacques Van Migom et Jean Pélissier dont l’agence arlésienne est alors
Caractéristiques fonctionnelles Voirie secondaire
la plus importante au plan local.
Caractéristiques formelles Boulevard planté (en retrait) Jacques Van Migom et Jean Pélissier imaginent un bâtiment qui, malgré
la modestie du programme (petite agence accueillant les services du
Découpage foncier Non Trésor), est empreint d’une certaine monumentalité exprimant son statut
d’équipement public. Il s’agit d’une construction en L (emprise au sol :
Particularité Parcelle d'angle 11,80 x 11,64 m), élevée d’un étage sur rez-de-chaussée. Le rez-de-
chaussée accueille les services du Trésor (salle du public, bureau des
Morphologie urbaine Façade à l'alignement employés, bureau du receveur, salle d’archives, chaufferie, vestiaire,
garage). L’étage est dévolu au logement du receveur : appartement
Espace non bâti Cour de service comprenant séjour, cuisine, salle de bains, trois chambres.
Composition urbaine Non concerné

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
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ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
PERCEPTION - RECETTE MUNICIPALE
14 (actuellement désaffectée) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Vue générale en 1960, document tiré de Tarascon. Revue municipale 1960, pages non Vue générale en 1978, après l'agrandissement du bâtiment, document tiré de Tarascon.
numérotés, AM TARASCON, non coté. Revue municipale 1978, p.15, AM TARASCON, non coté.

Vue générale (cl. EMJ, 2008). Vue générale (cl. EMJ, 2008).

Façades latérale et postérieure (cl. EMJ, 2008). Détail du portique (cl. EMJ, 2008).

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ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
PERCEPTION - RECETTE MUNICIPALE
14 (actuellement désaffectée) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de masse (6 mars 1958), AM TARASCON, Permis de construire, boîte 1968. Plan du rez-de-chaussée (6 mars 1958), AM TARASCON, Permis de construire, boîte 1968.

Façade ouest (6 mars 1958), AM TARASCON, Permis de construire, boîte 1968. Façade sud (6 mars 1958), AM TARASCON, Permis de construire, boîte 1968.

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AM TARASCON, Délibérations du Conseil municipal du 31 juillet 1957, du -Tarascon. Revue municipale 1960, pages non numérotés, AM
24 mars 1958, du 27 mars 1958. TARASCON, non coté.
-AM TARASCON, Permis de construire, Boîte 1958. -Tarascon. Revue municipale 1978, p.15, AM TARASCON, non coté.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
PERCEPTION - RECETTE MUNICIPALE
14 (actuellement désaffectée) Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
La Perception-recette municipale de Tarascon a été construite en 1958-1959 selon les plans des architectes Jacques Van
Migom et Jean Pélissier.

En juillet 1957, la municipalité de Tarascon décide de construire un immeuble municipal destiné à accueillir les services du
Trésor et, donc, à être loué au ministère de Finances. Au cours de l’année 1956, l’administration des Finances avait alerté
la municipalité : la fusion, programmée pour 1958, des services de la Perception et de la Recette municipale, allait rendre
inutilisable les locaux – déjà insuffisants - dans lesquels était installée la Perception. Devant l’impossibilité où elle se trouve
de construire un immeuble neuf, l’administration des Finances demande à la municipalité, par analogie avec ce qui se fait
dans de nombreuses autres communes, de construire le bâtiment qui pourrait être financé au moyen d’un emprunt (90 %)
et d’une subvention du ministère des Finances (10 %). Ce mode de financement n’entrainant pas une lourde charge pour
le budget municipal (le loyer versé par l’administration couvrant les créances de l’emprunt) et permettant d’enrichir le
patrimoine de la commune, la municipalité accepte. Elle réserve à cette opération un terrain situé quartier de la Fraternité,
en bordure du boulevard Gambetta et de l’avenue du 11 novembre (ancien chemin des Capucins). Ce terrain, qui lui
appartient, est une parcelle d’angle d’un peu plus de 17 hectares.

La ville de Tarascon confie la construction de ce nouvel équipement administratif aux architectes Jacques Van Migom et
Jean Pélissier dont l’agence arlésienne est alors la plus importante au plan local.

Jacques Van Migom et Jean Pélissier imaginent un bâtiment qui, malgré la modestie du programme (petite agence
accueillant les services du Trésor), est empreint d’une certaine monumentalité exprimant son statut d’équipement public. Il
s’agit d’une construction en L (emprise au sol : 11,80 x 11,64 m), élevée d’un étage sur rez-de-chaussée. Le rez-de-
chaussée accueille les services du Trésor (salle du public, bureau des employés, bureau du receveur, salle d’archives,
chaufferie, vestiaire, garage). L’étage est dévolu au logement du receveur : appartement comprenant séjour, cuisine, salle
de bains, trois chambres. Le bâtiment est par une toiture en tuiles. Elle est précédée par un portique à quatre colonnes
formant avant-corps, moyen élégant de monumentaliser la construction. Les façades sont ordonnancées par les travées
régulières de fenêtres (largeur : 1,20 m). Elles sont animées par une trame de faux-joints imitant un appareil régulier. Une
modénature classique (bandeau horizontaux, corniche) complète le dispositif.

Le développement de Tarascon au cours des décennies 1960 et 1970 rend nécessaire l’agrandissement de la Perception.
En 1978, une aile en rez-de-chaussée est ajoutée le long de la façade sud, augmentant de deux tiers la surface des locaux
mis à la disposition de l’administration des Finances. Sa toiture forme une terrasse d’agrément pour l’appartement du
premier étage.

La Perception-recette municipale est désaffectée depuis le 10 janvier 2007, date à laquelle les services ont investi le
nouvel Hôtel des Finances de l’avenue Pierre Semard.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
POLICE MUNICIPALE
15 (ancien Commissariat de Police) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
26 boulevard Gambetta service des Impôts) Latitude N 43°48'12
K 2467
Longitude E 4°39'47
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1967 - 1969 N° PC 13 108 79 353 Typologie Equipement administratif
Datation détaillée
-1960 : décision de construire un nouveau commissariat à Tarascon ; attribution (ville de Tarascon à l’Etat) d’une
parcelle du lotissement municipal des Ferrages ;
-1961 : acquisition de la parcelle par la ville de Tarascon à la SNCF ;
Programme Architecture publique
-1962 : agrément du terrain par l’autorité de tutelle ; élaboration de l’avant-projet par le service technique du Centre
Administratif et Technique Interdépartemental (CATI) ; négociation entre la ville et le ministère de l’intérieur sur les
modalités de cession du terrain ;
-1963 : cession gratuite du terrain à l’Etat par la ville de Tarascon ;
-1964 : octroi de l’accord préalable au permis de construire (mars) ; modification du projet initial (août) ;
-1965 : obtention de l’accord préalable (février) ; dépôt de la demande de permis de construire (novembre) ; Intervention Construction
-1966 : délivrance du permis de construire (janvier) ; consultation des entreprises ;
-1967-1969 : construction ; mise en service du nouveau commissariat (1969) ;

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
Absence d'architecte Service technique du Centre Administratif et Technique Interdépartemental (CATI)
du ministère de l'Intérieur

Commanditaire(s)
Ministère de l'Intérieur

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg Le commissariat de Tarascon a été construit entre 1967 et 1969, selon les plans
dressés par le service technique du Centre Administratif et Technique
Interdépartemental (CATI) du ministère de l’Intérieur.
Le projet de doter la ville d’un nouveau commissariat remonte au début des années
Accessibilité Multiple 1960. Il s’agit alors de remplacer les locaux vétustes de la rue Abbé de Molières qui
accueille les services de polices depuis l’Entre-deux-guerres.
Caractéristiques fonctionnelles Voirie secondaire Le Commissariat possède la volumétrie simple et l’allure sobre des équipements
administratifs des années 1960. Il s’agit d’un petit bâtiment parallélépipédique
Caractéristiques formelles Boulevard planté implanté parallèlement et légèrement en retrait du boulevard Gambetta, de sorte
qu’il possède une quadruple exposition : façade principale à l’est (boulevard
Gambetta) ; façades latérales sud (voie nouvelle) et nord (caserne de
Découpage foncier Non gendarmerie) ; façade postérieure à l’ouest (cour de service). Le bâtiment possède
un étage sur rez-de-chaussée. Le rez-de-chaussée se compose d’un hall d’accueil
Particularité Parcelle d'angle du public, d’un poste de garde, d’une cabine radio, d’un garage et de chambres de
sûreté. Au premier étage se trouvent le cabinet du chef de service, le bureau des
officiers de police adjoints chargés des enquêtes administratives et judiciaires, les
Morphologie urbaine Façade en retrait bureaux du tribunal de police, le secrétariat, le bureau des archives, le laboratoire
photo.
Espace non bâti Cour de service
Composition urbaine Non concerné

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
POLICE MUNICIPALE
15 (ancien Commissariat de Police) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Vue générale en 1969 (cl. Raoul tiré de Tarascon. Revue municipale 1970, p.11), AM Façade principale et façade latérale nord (cl. EMJ, 2008).
TARASCON, non coté.

Façade latérale sud (cl. EMJ, 2008). Façade postérieure (cl. EMJ, 2008).

Plan du rez-de-chaussée (17 novembre 1965), AM TARASCON, Permis de construire, Plan de l'étage (17 novembre 1965), AM TARASCON, Permis de construire, Boîte 1965.
Boîte 1965.

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
POLICE MUNICIPALE
15 (ancien Commissariat de Police) Ferrages-Fraternité-Voltaire

Coupe (17 novembre 1965), AM TARASCON, Permis de construire, Boîte 1965. Façade principale (17 novembre 1965), AM TARASCON, Permis de construire, Boîte 1965.

Façade latérale sud (17 novembre 1965), AM TARASCON, Permis de construire, Boîte Façade postérieure (17 novembre 1965), AM TARASCON, Permis de construire, Boîte
1965. 1965.

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AM TARASCON Dossier Commissariat, Dossier non coté ; -Tarascon. Revue municipale 1970, p.11, AM TARASCON, non coté.
-AM TARASCON, Permis de construire, Boîte 1965 ;

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
POLICE MUNICIPALE
15 (ancien Commissariat de Police) Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Le commissariat de Tarascon a été construit entre 1967 et 1969, selon les plans dressés par le service technique du
Centre Administratif et Technique Interdépartemental (CATI) du ministère de l’Intérieur.

Le projet de doter la ville d’un nouveau commissariat remonte au début des années 1960. Il s’agit alors de remplacer les
locaux vétustes de la rue Abbé de Molières qui accueille les services de polices depuis l’Entre-deux-guerres. A cette fin, la
ville envisage de céder gratuitement à l’Etat un terrain dont elle est propriétaire aux abords de l’église Sainte-Marthe
(délibération municipale du 8 mars 1960). Le projet recevant un avis défavorable de la part du service des Monuments
historiques (3 août 1960), il est décidé de déplacer le projet au boulevard Gambetta, sur un terrain dépendant du
lotissement communal des Ferrages du Cours. Il s’agit d’un terrain de 773 mètres carrés, mitoyen de la caserne de
gendarmerie (lot n°31 du lotissement, cadastré section K n°2467). En 1961, la ville acquiert la parcelle, ainsi que d’autres
destinés au lotissement municipal, à la SCNF. En 1962, la cession gratuite promise originellement par la ville à l’Etat se
mue en cession à prix coûtant. Cela menace de faire échouer le projet, le ministère de l’Intérieur refusant d’engager des
dépenses trop importantes pour la construction d’un commissariat qu’il ne considère pas comme prioritaire. En septembre
1963, la municipalité revient à sa position initiale : participer à la réalisation du nouveau commissariat sous la forme d’une
cession gratuite du terrain.

Le service technique du Centre Administratif et Technique Interdépartemental (CATI) du ministère de l’Intérieur travaille à
la mise au point du projet. En mars 1964, la demande d’accord préalable au permis de construire reçoit un accueil
favorable. Le projet est toutefois modifié tant au niveau de la distribution intérieure (création de bureaux supplémentaires,
déplacement des accès et du garage) que de l’aspect extérieur. Le nouveau projet est agréé par le conseil municipal en
août 1964. Il donne lieu à une seconde demande d’accord préalable, obtenue en février 1965. La demande de permis de
construire, déposée le 24 novembre 1965, reçoit une suite favorable le 20 janvier 1966. Les entreprises sont consultées au
cours de l’année 1966 mais il faut attendre la dotation budgétaire ministérielle pour que s’ouvre le chantier en 1967. Le
commissariat est mis en service en 1969.

Le Commissariat possède la volumétrie simple et l’allure sobre des équipements administratifs des années 1960. Il s’agit
d’un petit bâtiment parallélépipédique implanté parallèlement et légèrement en retrait du boulevard Gambetta, de sorte qu’il
possède une quadruple exposition : façade principale à l’est (boulevard Gambetta) ; façades latérales sud (voie nouvelle)
et nord (caserne de gendarmerie) ; façade postérieure à l’ouest (cour de service). Le bâtiment possède un étage sur rez-
de-chaussée. Le rez-de-chaussée se compose d’un hall d’accueil du public, d’un poste de garde, d’une cabine radio, d’un
garage et de chambres de sûreté. Au premier étage se trouvent le cabinet du chef de service, le bureau des officiers de
police adjoints chargés des enquêtes administratives et judiciaires, les bureaux du tribunal de police, le secrétariat, le
bureau des archives, le laboratoire photo. Couvert en terrasse, l’édifice s’articule autour de l’entrée qui occupe l’angle sud-
est du bâtiment. Les façades sont traitées en pierre (moellons équarris disposés selon un appareil assisé) et béton. Leur
composition, notamment au niveau des percements, témoigne de l’organisation de l’espace intérieur. Elles sont traitées
avec soin : modénature épurée mais présente ; modèle intéressant de fenêtres (trois ouvrants horizontaux avec système
de bascule).

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
RÉSIDENCE LA FRATERNITÉ
16 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
17 avenue de la Maragrido service des Impôts) Latitude N 43°48'25
K 3342
Longitude E 4°39'55
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1965 - 1969 N° PC 13 108 71 950 Typologie Logement collectif (copropriété)
Datation détaillée
-septembre 1964 : mise au point du projet ; demande de dérogation au Plan de
Reconstruction et d'Aménagement (zone de reculement supérieure à 8 m) ; Programme Logement
-décembre 1964 : accord de la dérogation ; dépôt de la demande d'accord préalable
au permis de construire ;
-février 1965 : délivrance de l'accord préalable au permis de construire ;
-mai 1965 : dépôt de la demande de permis de construire ; délivrance du permis de
construire ;
-1969 : refus de délivrance du certificat de conformité ; Intervention Construction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
VAN MIGOM Jacques Architecte Copropriétaires Propriétaire actuel
PELISSIER Jean Architecte
VAN MIGOM Michel Architecte
BARES Ivan Architecte

Commanditaire(s)
Compagnie Nationale du Rhône
SCI Les Bruyères

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg La résidence Fraternité (anciennement appelée résidence Les Capucins)
a été construite entre 1965 et 1969 par l’agence Van Migom-Pélissier à la
demande de la Société civile immobilière Les Bruyères. A partir de 1963,
Accessibilité Unique en vue des travaux d’aménagement du Rhône et de la chute de
Vallabrègues qui débuteront en octobre 1966, la Compagnie Nationale
Caractéristiques fonctionnelles Voirie secondaire
du Rhône (CNR) conduit plusieurs opérations immobilières à Tarascon et
Caractéristiques formelles Route [discontinuité bâtie] à Beaucaire. Ces opérations, initiées en accord avec les municipalités,
visent à construire des logements destinés aux employés de la CNR par
Découpage foncier Non le biais de sociétés civiles immobilières.
La résidence Fraternité (18 logements) constitue la troisième opération
Particularité Forme régulière pérenne à être menée à bien par Jacques Van Migom, Jean Pélissier et
Michel Van Migom pour la CNR à Tarascon. Y participe également, à titre
Morphologie urbaine Façade perpendiculaire au domaine public d’assistant, l’architecte marseillais Ivan Bares. Elle est construite sur le
même modèle que la résidence Château Gaillard.
Espace non bâti Espace vert collectif, aire de stationnement
Composition urbaine Non concerné

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
RÉSIDENCE LA FRATERNITÉ
16 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Façade sud (cl. EMJ, 2008). Façade est (cl. EMJ, 2008).

Détail de la façade est (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade est (cl. EMJ, 2008).

Façade ouest (cl. EMJ, 2008). Détail des matériaux (cl. EMJ, 2008).

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
RÉSIDENCE LA FRATERNITÉ
16 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de masse (18 septembre 1964), AM TARASCON, Permis de construire, boîte 1964/2. Coupe transversale sur la cage d'escalier (18 septembre 1964), AM TARASCON, Permis
de construire, boîte 1964/2.

Façade nord (18 septembre 1964), AM TARASCON, Permis de construire, boîte 1964/2. Façade sud (18 septembre 1964), AM TARASCON, Permis de construire, boîte 1964/2.

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AM TARASCON, Permis de construire, Boîte 1964/2.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
RÉSIDENCE LA FRATERNITÉ
16 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
La résidence Fraternité (anciennement appelée résidence Les Capucins) a été construite entre 1965 et 1969 par l’agence
Van Migom-Pélissier à la demande de la Société civile immobilière Les Bruyères. A partir de 1963, en vue des travaux
d’aménagement du Rhône et de la chute de Vallabrègues qui débuteront en octobre 1966, la Compagnie Nationale du
Rhône (CNR) conduit plusieurs opérations immobilières à Tarascon et à Beaucaire. Ces opérations, initiées en accord
avec les municipalités, visent à construire des logements destinés aux employés de la CNR par le biais de sociétés civiles
immobilières.

A Tarascon, suivant qu’ils sont destinés aux cadres, aux agents ou aux ouvriers, les logements prennent la forme de
résidences d’habitation plus ou moins cossues, de lotissements de maisons individuelles ou de simples baraquements
provisoires. Ainsi, entre 1964 et 1969, la CNR conduit cinq opérations. Quatre sont pérennes : Résidence Château Gaillard
(1965-1966, arch. : Jacques Van Migom, Jean Pélissier, Michel Van Migom, Ivan Bares, douze logements, quartier du
Cimetière) ; Résidence Souspiron (1965-1967, arch. : Jacques Van Migom, Max Graveleau, Pierre Biscop, Georges
Brodovitch, cent soixante logements, quartier Souspiron) ; Résidence Fraternité (1965-1969, arch. : Jacques Van Migom,
Jean Pélissier, Michel Van Migom, Ivan Bares, dix-huit logements, quartier Fraternité) ; Cité des cadres (1968, arch. : N.
Tabacchi, six logements, quartier Barailler-Bas). La dernière est provisoire : Cité provisoire Les Célibataires (1965, arch. :
Max Graveleau, quatre cents lits, quartier Les Ferrages du Cours).

En mai 1964, la CNR prend contact avec l’agence d’architecture arlésienne Van Migom-Pélissier afin de lui confier la
construction de trente logements destinés aux cadres de la compagnie. Ils sont à édifier sur trois terrains, propriétés de la
CNR : le premier est situé avenue de Château Gaillard, le deuxième quartier de la Fraternité, le troisième quai du Rhône.
La CNR précise que ces ensembles devront être exécutés rapidement. Les architectes étudient la question et, en juin
1964, font part de leurs conclusions au maître d’ouvrage : seuls deux des trois terrains sont constructibles (Château
Gaillard et Fraternité), le terrain situé quai du Rhône se prêtant mal à une opération rapide. En conséquence de quoi ils
proposent de construire douze logements sur le terrain de Château Gaillard et dix-huit sur celui de la Fraternité. Au début
du mois d’août, la CNR leur confie officiellement la conception et la conduite de ces deux opérations.

La résidence Fraternité constitue la troisième opération pérenne à être menée à bien par Jacques Van Migom, Jean
Pélissier et Michel Van Migom pour la CNR à Tarascon. Y participe également, à titre d’assistant, l’architecte marseillais
Ivan Bares. Elle est construite sur le même modèle que la résidence Château Gaillard.

Le terrain dont disposent les architectes dans le quartier Fraternité est accessible par l’avenue de la Margarido. Il s’agit
d’un terrain plat, long et étroit (91,50 x 18 m, surface : 3 300 m2).

Les architectes imaginent un immeuble de trois étages sur rez-de-chaussée à usage de caves et de garages (quatorze).
De plan rectangulaire (62,22 x 10,54 m), il est composé de trois corps de bâtiments accolés (A, B et C). Chaque bloc
dispose d’une entrée et abrite six logements. Par étage et par bloc, on trouve un logement quatre pièces et un logement
cinq pièces. L’immeuble est couvert par une toiture-terrasse. Contraints par la morphologie du terrain, les architectes
implantent le bâtiment selon un axe nord-sud, ce qui procure une orientation est-ouest aux appartements qui sont tous
travervants. Ils disposent de balcons orientés à l’est. Les architectes traduisent l’articulation verticale du bâtiment en
combinant maçonnerie enduite (rez-de-chaussée) et revêtement de pierre locale (étages courants). La composition de la
façade ouest repose sur l’alternance de travées de portes-fenêtres, de brise-soleil maçonnés indiquant l’emplacement des
séchoirs et des circulations verticales. La façade orientale est, pour sa part, animée par des balcons saillants venant
prolonger l’espace des séjours.

Aux abords de l’immeuble, les architectes aménagent des places de parking et une aire de jeux.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
RÉSIDENCE LES ACACIAS
17 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
chemin de Saint-Georges / route départementale n°570 service des Impôts) Latitude N 43°48'30
K 2923, K 3348, K 3490
Longitude E 4°39'51
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1977 - 1978 N° PC 13 108 7 64 902 Typologie Logement collectif (copropriété)
Datation détaillée
-1976 : mise au point du projet et dépôt de la demande de permis de
construire (mars) ; délivrance du permis de construire (juillet) ; Programme Logement
-1977 : délivrance d'un permis de construire modificatif (juin) ; ouverture du
chantier ;
-1978 : livraison de la résidence (septembre) ;
Intervention Construction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
HUDAVERT J.-B. Architecte Copropriétaires Propriétaire actuel

Commanditaire(s)
SCIC Méditerranée

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg La résidence Les Acacias a été construire dans le quartier Voltaire, en 1977-1978,
selon les plans dressés par l’architecte Jean-Baptiste Hudavert. Ce dernier est
installé à Tarascon depuis 1974 : il a racheté l’agence d’architecture de Marcel
Guesnot lors de la cessation d’activité de ce dernier.
Accessibilité Multiple Le projet a été initié par la Société civile immobilière marseillaise SCIC
Méditerranée qui a racheté un terrain situé entre la route départementale n°570 qui
Caractéristiques fonctionnelles Voirie primaire conduit à Avignon et le chemin de Saint-Georges. Cette parcelle, d’une superficie
de 3 515 mètres carrés, était anciennement occupée par un hangar et une remise
Caractéristiques formelles Route [discontinuité bâtie] agricoles qui seront démolis pour permettre la construction de la résidence.
La résidence comprend 40 logements répartis dans cinq immeubles de trois étages
sur rez-de-chaussée couverts en terrasse ou par des toitures à pente unique.
Découpage foncier Oui regroupant plusieurs bâtiments L’architecte propose un plan de masse en ordre discontinu, établi en fonction des
recommandations du certificat d’urbanisme, présentant l’avantage de préserver un
Particularité Parcelle traversante espace vert. Les immeubles sont répartis en U autour d’un espace vert collectif
central. Certains ouvrent sur la route départementale (bâtiments 1 et 2), sur la
parcelle mitoyenne (bâtiment 3) et sur le chemin de Saint-Georges (bâtiments 4 et
Morphologie urbaine Façade en retrait 5).
Espace non bâti Espace vert collectif
Composition urbaine Implantation orthogonale et par rapport à la
morphologie du terrain

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
RÉSIDENCE LES ACACIAS
17 Ferrages-Fraternité-Voltaire

La résidende des Acacias peu après son achèvement (cliché tiré de Tarascon. Revue Vue de la façade est (cl. EMJ, 2008).
municipale 1978, p.10), AM TARASCON, non coté.

Façade sud sur le chemin de Saint-Georges (cl. EMJ, 2008). Détail de l'entrée du bâtiment 4 (cl. EMJ, 2008).

Façade nord sur la route départementale (cl. EMJ, 2008). Plan de situation (8 mars 1976 modifié le 14 août 1976), AM TARASCON, Permis de
construire, Boîte 1976/1.

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
RÉSIDENCE LES ACACIAS
17 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de masse (8 mars 1976 modifié le 14 août 1976), AM TARASCON, Permis de Façade sud : façade sur cour (8 mars 1976 modifié le 14 août 1976), AM TARASCON,
construire, Boîte 1976/1. Permis de construire, Boîte 1976/1.

Façade est : façade sur garages (8 mars 1976 modifié le 14 août 1976), AM TARASCON, Façade nord : façade sur route (8 mars 1976 modifié le 14 août 1976), AM TARASCON,
Permis de construire, Boîte 1976/1. Permis de construire, Boîte 1976/1.

SOURCES
Archives Sources imprimées
-AM TARASCON, Permis de construire, Boîte 1976/1. -Tarascon. Revue municipale 1978, p.10, AM TARASCON, non coté.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
RÉSIDENCE LES ACACIAS
17 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Rubrique non renseignée dans le cadre de cette étude.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
VILLA GIRARD
18 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
18 boulevard Voltaire service des Impôts) Latitude N 43°48'36
K 1887
Longitude E 4°39'56
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction - N° PC Non renseigné Typologie Logement individuel (maison individuelle)
Datation détaillée
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.
Programme Logement

Intervention Construction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
Rubrique non renseignée Rubrique non renseignée

Commanditaire(s)
Rubrique non renseignée

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

Accessibilité Multiple
Caractéristiques fonctionnelles Voirie primaire
Caractéristiques formelles Route [discontinuité bâtie]

Découpage foncier Non

Particularité Forme irrégulière

Morphologie urbaine Façade en retrait


Espace non bâti Jardin individuel
Composition urbaine Non concerné

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
VILLA GIRARD
18 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Vue générale (cl. EMJ, 2008). Détail de la façade principale (cl. EMJ, 2008).

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
VILLA GIRARD
18 Ferrages-Fraternité-Voltaire

SOURCES
Archives Sources imprimées
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
VILLA GIRARD
18 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
VILLA MIREILLE
19 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
18 boulevard Gambetta service des Impôts) Latitude N 43°48'22
K 3429
Longitude E 4°39'46
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1912 - N° PC Non concerné Typologie Logement individuel (maison individuelle)
Datation détaillée
Rubrique non documentée dans le cadre de l'étude.
La construction intervient pendant le premier quart du XXe siècle, peut-être Programme Logement
en 1912, en même temps que la cité Nicolas voisine.

Intervention Construction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
Non déterminé

Commanditaire(s)
Mr NICOLAS

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg Rubrique non documentée dans le cadre de l'étude.

Accessibilité Unique
Caractéristiques fonctionnelles Voirie secondaire
Caractéristiques formelles Boulevard planté

Découpage foncier Non

Particularité Parcelle d'angle

Morphologie urbaine Façade en retrait


Espace non bâti Jardin individuel
Composition urbaine Non concerné

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
VILLA MIREILLE
19 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Vue générale (cl. EMJ, 2008). Façade sur le jardin (cl. EMJ, 2008).

Détail : portail d'entrée (cl. EMJ, 2008). Détail : mur de clôture (cl. EMJ, 2008).

Détail : mur de clôture (cl. EMJ, 2008). Détail : mur de clôture (cl. EMJ, 2008).

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
VILLA MIREILLE
19 Ferrages-Fraternité-Voltaire

SOURCES
Archives Sources imprimées
Rubrique non documentée dans le cadre de l'étude.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
VILLA MIREILLE
19 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Rubrique non documentée dans le cadre de l'étude.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
VILLA MON PLAISIR
20 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Plan de localisation (FB, document source : matrice cadastrale 2008, service des Impôts) Vue générale (cl. EMJ, 2008)

LOCALISATION
Adresse Référence cadastrale Coordonnées géographiques
(matrice cadastrale 2008,
1 rue Jean Moulin / boulevard Gambetta service des Impôts) Latitude N 43°48'16
K 2351
Longitude E 4°39'47
13150 Tarascon

DATATION ANALYSE TYPOLOGIQUE


Date de construction 1914 - N° PC Non concerné Typologie Logement individuel (maison individuelle)
Datation détaillée
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.
Programme Logement

Intervention Construction

ACTEURS
Architecte(s) Autre(s) acteur(s)
Rubrique non renseignée Rubrique non renseignée

Commanditaire(s)
Rubrique non renseignée

ANALYSE URBAINE PROGRAMME ARCHITECTURAL


Paysage d'origine Faubourg Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

Accessibilité Unique
Caractéristiques fonctionnelles Voirie tertiaire
Caractéristiques formelles Rue [continuité bâtie]

Découpage foncier Non

Particularité Parcelle d'angle

Morphologie urbaine Façade en retrait


Espace non bâti Jardin individuel
Composition urbaine Non concerné

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
VILLA MON PLAISIR
20 Ferrages-Fraternité-Voltaire

Façade sur le jardin (cl. EMJ, 2008). Vue depuis la rue (cl. EMJ, 2008).

Vue depuis la rue (cl. EMJ, 2008). Détail du cartouche (cl. EMJ, 2008).

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
VILLA MON PLAISIR
20 Ferrages-Fraternité-Voltaire

SOURCES
Archives Sources imprimées
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

Bibliographie

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille
ARLES, TARASCON - INVENTAIRE DE LA PRODUCTION ARCHITECTURALE ET URBAINE (1900-1980)

Tarascon
VILLA MON PLAISIR
20 Ferrages-Fraternité-Voltaire

NOTE DE SYNTHESE
Rubrique non renseignée dans le cadre de l'étude.

VALEUR PATRIMONIALE

intérêt architectural valeur mémorielle typologie originale DOSSIER


MONOGRAPHIQUE
intérêt urbain intérêt histoire des techniques valeur d'exemplarité Oui

intérêt historique élément(s) de décor autre Non

DRAC Eléonore Marantz-Jaen, Historienne de l’architecture (AREHA – Atelier de Recherche et d’Etude en Histoire de l’architecture)
Frédérique Bertrand, titulaire du diplôme d’Architecte, Prestataire graphique 2010
PACA Arlette Hérat, Urbaniste, Maître-assistante à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille

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