Vous êtes sur la page 1sur 37

LA CROISSANCE ET LA PRODUCTIVITE DU CEDRE

DE L'ATLAS A CHREA
A. NEDIAHI - I.N,R.F. -BP.17
BAINEM . CHERAGA

Résumé : '
La productivité forestièrre d'une station ou d'un peuplement est fonc-
tion de facteurs dendro-écologiques et anrhropiques. lÀ complexité des
milieux forestiers tout au moins pour les cédraieslmaghrébines àoit inciter
à- l'utilisation d'une approche globale pour expliquer èt prévoir la produc-
tion ligneuse en rnettant en relation <( station et production >. La Ëauteur
dominante à un âge de référence reste l'élément iondamental de cette ap-
préciation. La variabilité de la croissance et de la productivité du cèdie
dans l'Atlas blidéen dépend dans une large mesure de l'humidité de la sta-
tion, de la consistance du peuplement et de I'action anthropique.
L'âge moyen de rla cédraie de Chréa est relativement jeune (age
moyen 80 ans) avec une surface tenière moyenne de 26,25 m2fha et un
volume sur pied ,moyen de 318,34 m3/ha.
L'asso_ciation végétale dans les conditions écologiques d'équilibte est
un indicateur de la fertilité de la station et peut r.ruir de crière d'éva.
luation de la eoissance et de la productivité des peuplements. Ainsi, I'as-
sociation à viola munbyana et Rubus ulmifolius, est l'association la plus
évoluée sur le plan phytosociologique, on y enregisme le meilleur indici de
ptoductivité avec un accroissement moyen annuel de 5,57 m3/ha/an. Le
stade de dégradation de la cédraie est représenté par l'association à Genista
tricuspidata et Festuca atlantica atilec un accoissement moven annuel de
3,15 m3/ha/an.
_ L'analyse des facteurs dendro-écologiques pout l'évaluation des classes
de coissance a permis de déterminer qnatre (4) classes pour la cédraie de
Chtéa dont le potentiel de production est (17 Vo classeI,32% classe II,
32 Vo c)asse III et 19 Vo classe IV). La comparaison des classes de fertilité
de la cédraie de Chréa avec celles du Sud de la France (TOTH-1973)
et du Rif Marocain (M'HIRIT 1982) sont relati'pemenr similaires avec
quelques différences pour les classes I et IV.

2'
I

I
t

1) METHODOLOGIE
-
1.1. - Les méthodes qr*antitatives d'estimation et indices de produc-
tivité.
I.2. - fuhantillonnage.
1.3. - Les qrariables analytiques.

2) _ RESULTATS
2.1. - Desgiptions des correlations €ntre les variâbles dendro,écolo-
giques.

2.t,1, - Iæs variabies écologique.


2.1.2. - Les variables de'ndrométriques analytiques.
2.I.t, - L'évaluation des accroissements.
2.2. . Discusions.

3) SYNTHESE DES RESULTATS DENDRO.ECOI,OGIQUES.


-
4) BIBLIOGRAPHIE.
-

24
La productivité ou << capacité de production )> a rme importance
capitale en matière d'aménagement des foÉts.
Dans le bassin nnéditeranéen, 'la prcduction 'ligueuse des édraies
a étê &aluée par certâins aut€urs : BOUDY (1950), TOTH- {1912)-,
DESTREMEAU (rgZ+), YI.B.G (1976), M',HIRIT (t9321, GRAZrO
CIANCIO et al, (1932).
t. - Métbodologie
La prévision de la productivité se base sur des méthodes faisant
appel aux critères dendionétriques, écologiques et pbytoso.ciologiqugs'
Cii critères peuvent être analyséi simultanément ou furdépendamment les
uns des auffes mais crest surtout à 6avers les critères dendrométtiques
que nous pouvons avoir une meillzure approche qgant à ila prévision de
û produciion. Néanmoiurs '1'éva'luation de la pr'oductivité est- dranalyse
plui complexe et fait intervenir la situation-géographique du masif,
ltétagement altitudinal de ia végétation et les factzurs cli'matiques.
'Plusieuts auteurs se sont attachés à travers différentes méthodes
à estimer la productivité forestière : DAGNELIE(L956), DUCHAUFOUR
(1958), OSWALD (1969), DECOURT et TA@N (1970), TIMBAL
(t971), RONDEUX (1977), M'HIRIT (1982).
L.l - Les néthodes quantitatiues d'estination et indices de pro-
ductivité.
Les i'ndices de productivité 'sont des paramètres qui caractérisent 'la
productivité d'une station pour une ou plusieurs essences données' Si on
âdmet I'hypothèse que dans une 'station déterminée un matédel végétal
suit en rmoyenne une mêrne loi de croissance en volume (DECOURT L97)),
la productivité s'identifin à 7a production totale des peuplements'
Les principales méthodes mettant en æuvre ces indices peuvent être
regroupés en trois types (J. RONDEUX 1977).
Les nétbodes dendrornétriques directes
-
fitles permettent d'évaluer la ploduction totale de matière lignzuse
sn cours dun âge de référence (100 ans g6néralement).
a La production totale en uolume est d'expression dendroméffique
la'plus stficte de la production en mi'1i2 {olestier. Ce critère est d'utilisa-
tion difficile compte tenu de l'âge de'référence (100 ans), et [e tisque
d'oubli et de pertes d'informations.
o L'accroissenefit aflftuel tnoyen en aolume
La productivité peut s'exprimer par'l'accroissement moyen en volume
par rapport a un âge de référence (100 ans)' Cet acmoissement est en
relation directe avec'le volume total des peuplements à structure équienne.

25
,o L'acuoissement périodique en aolane : C,e critère n'est acwptable
que pour les stations à peuplemenrs non équiennes ou jandinés poullesquels
la ,notion d'âge n'a plus de sens (DAGNELTE, L9j6-I957) mais lei in-
formations complètes €onc€rnant les éclaircies effectués et il'évolution
du matériel lignzux durant 'une période dournée sont nécess,aires.
I*s méthodes dendronétriques ind,irectes
-
La productivité tatt interyenh la'production tûta,Le sn volume d'un
peuplement. Celleci est évaluée à partir de ,la hauteur firoyenne du peu-
plement à urn âge de ,référence (50 ans par exemple).
De nombrEuses ,recherches ont permis de monffer que la méthode
utilisant :ila hauteur moyenn€ des arbres dominants << ,site index > est
celle qui reflète le plus fidèlement le potentiel d'une ,sration : 'le clroix
de ,tra hauteur dominante e$ [ié à certaines hypothèses et lois relatives à
la croissance en volume des peuplements.
Si on admet selon ,la ,loi bien connue d'EICIIHORN (1904) que
<< la production totale en volume d'une essence donnée croissant en futaie
sensiblement équienne âu s€io d'une ,région climatiquement homogène
est essentiellent fonction de sa ,seule hauteur > alors ,la relation entre la
hauteur dominante et la production totale est indépenda,nte de ,l'âge, de
,la station, de ,la densité du peuplemenr er de l'intensité des éclaircies
pfatiquées.

Cette loi d'EICHHORN valable essenriellemenr pour [e Sapin a été


utilisée pour d'auues essences par de nombreux aureurs : ETTER (1949),
MOOSMAYER (1957).
C,,ette toi garde son utilisation pratique étant donné que l'écat de
grandeur de production le plus fréquemment observé est de l'ordre de
10 à 15 Vo, matrgré les tendances plus récentes memant llaccent sur la
nécessité de diviser en plusieurs niveaux la production observée en un
mêrae lieu pour un âge et une hauteur dominante identique : ASSMANN
et FRANZ {1965), PARDE (1976).
Les néthodes nixtes
-
Le ctitère de productivité résulte de iI'association des caractéristiques
dendrométriques et de diverses variables du rnilieu (sol, flore, topogra-
phique, climat, ect...). C,ette ,tendance plus récente : CARBONNIER
(L975), KORVISTO (1970) in. RONDEUX (1977) esr
'rlne approche
factorielle reliant les facteurs du rnilieu et les paramètres dendromériques
par exemple ,la hauteur dominante à un âge donné. La végétation et la
répartition natur.elle des espèces qui la composent synthétisent tês bien
l'snsemble des conditions du miLieu et expliquent d'une rnanière signifi-
cative rla variabilité de la hauteur dominante.

26
C,ette approche factorielle est sans doute la plus com. p1è!9. ; S'râce a
l;urilisation ôr'oi.runt" de l'informatique ; elle permet d'identi{ier l" p-*-
a""ii"itg sur ,la base d'une combinaison d'indièes écologiques et dendrc-
codifiables et
-éttiqu"r et .l'établissement de listes de "ryè* simples forestière 6ous uûl
synthéiiques. Elle permer d'aborder 1a productivité
angle pluridimentionnel.
Pour no6e 1avai,l'évaluation et la classi{ication de [a ploductivité
des stations sont €xpfimées en fonction des corrélatisns entre {es facteurs
écologiques (sol, vigétation, ,topographie) et 'les pa.ramètres dendromé'
tiques.
L2 - Echantillonnage
Les informations dendrométtiques ont été recueillies sur (53) placettes
de a ares à 0,5 ha par placette, i-mplantées suivant (8) 6ansects définis
précédemmenr, de foi.me iirculaire, distantes de 100 mè6es rl.'unede l.'autre.
Dans chaque placette, nous avoins i'nventorié to_utes- les triges (ci'tcon'
férence a t m.iO, hauteuf totale) et un ceftain nombre de caractéristiques
dendroméuiques sur l'arbre moyen (arbre de surface terrière rnoyenne-)
et suf ,les aibtes dominants coirespondants aux L00 plus gros 'arbres à
l'ha. Le comptage a porté sut des atbrcs ayant un€ circonférence su1Érieure
à 22 cm.
Neuf tiges choisies sur les dzux versants opposes d'exposition Nord,
Nord-Ouest it Sud, Sud-Est ont été coupées au mois de décembre'ianviet
(1985) copespondant à la periode de repos végétatif.. Ces tiges ont été étu-
diées suivant 'la méthode classique d'analyse des 'accroissements fnoyens
annuels sur des billons successifs de 2 mèffes.

1.3 - Les aariables analytiques


Les aariables écologiques
-
Les variables écoloSiques ,fetenues dans chaque placette sont celleS
quipeuvent exprimer effilacement,la variabilité de [a fertilité de [a station.
a L'Altitud'e ; Lraltitude est une variable essentielle en montagne
dans l'étagement de la végétation

'o L,exposition : L'expnsition joue un rôle détetminant et intègre son


propr€ effet microclimatique.
'a Le tlPe de oégétation : Les types de gloupementss.végétaux sont
considérés comme des indicateurs écologiques de 'la fertilité de Ia statlon'
[ls intègrent I'effet de tra végétatiour et celui de'l'anthropisation.
. Le sol.. Le 'subsrat et les types de .sol ont une influelce directe
,.rrr ,1" des peuplements. En'raison de I'homogénéitédu substrat
,"hiri**
"roiurance
de ,la cédraie de Chréa, 1a variabilité de la prôfondeur du sol et
donc de I'eau a ,uneaction sur [a productivité des peuplements'

27
Les aariables dendrométriques
-
.
La bautear de l'arbre fttoy€n (HM) et la hauteur d.ominante (H)om)
sont des critères dendromériqués indirccts d'expression de {a ,fertiiite des
stations.

- -' La surface terrière à l'bectare (GM) : c'est excelLent critère


'n
de densité dupeuplement à la fois du volume sur pied et de sa consistance.
La surfacg terrière (GM) est liée à [a surface de-projection (s) des cimes
par l,a relation (S :
K.GM).
G : )ni (ndi,)

^La
o c.irconférence de l'arbre moyen (Cn) et d.e l,arbre moyen doni-
nant (Clom).

i )ci
Cm:
avec ci : .irconférï.: a] J 3o en cm
n: rnombre de tiges dans la placette.
a L'age nxoyen {A) : C'est L'age de l'arbre moyen de la placette. a Il
été mesuré à 1 m30 du sol sur roisàrbres de,la placâtte (le grôs, tre moyen,
Ie petit) à l'aide de [a terrière de pressler.

' Leà nombre


qui sert
d.e tiges à I'hectare (NH,4) : c'esr un *itère de densité
chiffrer Ie couvert op_timal pour obrenir ra production la plus
intéressante sans nuire à l'état du sol.-
o Le aolume sur.pied. à l'hectare (VOM) : Le volume total sur pied
avec écorce est ca'lculé à partir d'un tarif de cubage à deux enmées éiabli
pour la région de Chréa par OTOUL ,(1,9g3).

Ce tarif d'équation générale : V :


* al C2 * a2 C2lH * a3IJ
ao
v- 0,0271765 _ E.O5 C2 + 0,21.66027 8.05 C2:H
- +0,435896 E.0,6298L5
01H R2 : 0,922.
ce tarif a été vétifié.au préalable avec nos relevés dendrométriques.
Il est applicable pour les bois de circonférence partant à partir de 22 cm.
Ire tarif à deux enftées exige la mesure de {a circonférence à 1m 30
et de Ia hauæur totale de chaque arbre à cuber.

, Les équations_ de volume qui servent à la construction des tarifs de


c-ubagq sont des relations descriptives qui lient les dimensions
des arbres à ,la forme de -sraristiques
leur tigê.
. _ _ Ç.r_p_tqblÈmes
sonr traités dans les ouvrages spécialisés de : pARDE
(1961), LOETSCH {1e73), RONDEUX (1,e71), BbUCHON
$s71J.
28
. L'épaissear d'Ecorce {E) des céd.èdres à| n 30 du sol
Le taux d'écorrce (E Vo) de la tige est évalué en fonction de'la surface
temière de l'arbre. I1 s'exprime par ,la'formude :
EVo = (EC II E2) ,(5214 n) x 100 : 400 n iEC nE2)
- -
C2
E: Epaisseur d'écorce en cm
C : Circonférence à 1 rn 30 du sol €n cm.

Sur 101 échanti llons d'épaisseur d'écorce (E) prélevés à 1 m 30 du


sol intéressant 65 tiges sur [e versant Nord, Nord-Ouest et 36 tiges sur le
versant Sud-Sud-Est, nous avons calculé le pourcentage d'écorce (E Vo\ par
rapport à la surface temière et 'sa variabilité pour chacun des versants.
o L'accroissernen trnoyen annuel en aolume (AMA)
L'hypothèse fondamentale sur la croissance en volume des peuplements
forestiers a été formulée par EICHHORN (1904).
Vtot : La production totale en volume depuis tr'origine (y compris
le volume des éclaircies et le volume éventuel des arbras morts en exploi-
tés).

AC : Accroissement courant ,annuel en volume. C'est ,le voln:me


dont le peuplement s'accroit en une année donnée. C'est donc la dérivé de
Vtot par rapport à l'âge représ'enté à un'âge donne T,
AM : Accroissement moyen annuel en volume, c'est tre volume dont
le peuplement s'est accru annuellement en moyenne depuis l'origine jus-
qu'à mne'année donnée. Clest donc ,le résu,ltat de la division deVtot par
l'âge représenté à un âge donné.
'On a donc pour une essence €t une fertilité données :
. Prod.uction totale depais I'origine : Vtot : I (T)
o Accroissemeflt courant en uolume {AC)
AC: dVtot: f (T)
dt
o Accroissement moyen en aolume (AM)
AM : Vtot : 'f (T)

'Les accroirrur.nÏ .o,r.un,l,oc) et moyens (AM) correspondent à


la courbe suivanûe :

29
TM : Représente 'l'âge conespondant au maximum de 'l'accroissement
moyen comme âge d'exploitabilité éventuel quand aucune conrain-
te notamment la qua'lité ou de dimensions ne .s'y oppose.
2. - Résultats
De L'examen de la matrice des résu'ltats dendrométriques présentée
dans ,le tableau no L et les fig. no 1 ,et 2, il ressort tres principaux points
suivants :

La hautzur de ,l'arbre rnoyen (HM) varie


enfie 27,45 m et 8,61 m
avec -
ume moyeffre de 16,98 m. La hauteur dominante (H)om) varie entre
3I,70 m et '12,40 m âvec une moyeme de 21,11 m.
Les hauteurs moyennes et dominantes diffèrcnt d'une placette à ,l'au-
tre. Elles sont plus élevées sur le versant d'exposition Nord. (HM : 21,07
et H)om : 25,61m)et faibles dans,le versânt d'exposition Sud-Est (Hm
: 12,6L m et H)om : 14,50 m). I-a haul'eur dominante la plus élevée
se situe dans ,la placette no L4 avec 31,70 m.
La,surface tenière moyenne (GM) est de 26,25 m2/ha, elle est
-
très élevée sur des placettes Nord, Nord-Ouest où elle atteind une va'leur
maxima'le de 92,43 m3/ha et elle est faible dans les placettes d'exposition
Sud, Sud-Est à ,l'exception des placettes (21 et 22) qui ,sont caractérisées
par une bonne densité et une circonférence moyenne étrevée.
La circonférence de'l'arbre moyen (CM) atteind un nraximum de
- cm avec une moyenne de 99,37 cm. La circonférence de l'arbre
201,40

30
moyen dominant (Cbrn) varie entre 268,90 cm et 50,40 cm avec une
moyenne de 99,37 cm. La circon-férence Ce l'arbre moyen dominant (C)om)
varie entre 268,90 cm et 50,40 c,m avec une moyenne de 141,03 cm.
L'analyse des histogrammes (Fig. no L, 2) montre qu'en exposition
Nord-Est 75 Vo des tiges ont une circonférence dépassant 742 cm. Ce peu-
plement e$ formé d'arbres matures (Fig. n" 3 et 4) dont certains atteignent
des hauteurs de 32 m avec des circonférences.avoisinant 280 cm,

Pâr contre, en exposition Sud-Est, 30 Vo seu\ement des arbres ont


atteind une circonférence de plus de 742 cm avec une hauteur maxi,ma'le
de 20 m. Le reste du peuplement ,est formé de peti,tes tiges nécessitarnt une
action sylvicole.
La cédraie de Chréa est caractérisée par un peuplernent relativement
jeune (Fig, no 5). En effet, 60 % des tiges sonr agées de 20à 80 ans,32 %
sont agées de80à 160 ans et 8 7o seulement dépassent L60 ans.
La densité est très nétérogène, tre nombre de tiges à :l'ha (NHA)
varie-entre 966 tiges/haet 50 tiges/ha ,avec une moyenne de 300 tiges/ha.
La densité optimale semble être de 266 tiges/ha à 108 ans (placetts,n' 2)
avec une production de L029,74 m3/ha.

Le volume sur pied à I'hectare (VOM) varie sntre 1574,64 nï/ha


et 45-,36 m3 /ha avec une moyenne de 3L8,39 m3 /ha. I-a production ligneu-
se est maximatre dans 'les placettes situées sur les versânts Nord, Nord-
Ouest (2,4,1L,L4,L61 et minimale dans ,les placertes (29,30,39\ d'exposi-
tion Sud, Sud-Est. Le maximum de la prcdr.rction ,se trouve dans la pla-
c€tte rio 16 avec un volume sur pied de 157464 m3lha à un âge moyen
de 113 ans, d'expositi on Nord-Ouest.
La uariance, l'écart-type,
- des dillércntes placettes. I'erreur standard des résultats dendro-
ntétriques

HM CM H)om C)om GM voM


(m) (c^) (m) (m2/ha) ("n)
^ (m3/ha)
Nombre de
variables 53 53 5t 53 51 53 53

Ecart-types 4.40 15.99 4.945 0,479 22,905 37,97r 246,86r


Erreur standard 0.603 4.95 0,679 6,i94 5,t4.6 i,2t5 31,90

eCs résuitats metr€nr en évidence ,la grande hétérogénéité des carac-


téristiques dendrométriques observées dans la cédraie naturelle de Chréa
qui n'a subi aucune intervention sylvicale ratiornnelle. En conséquence, la
structute des peuplements est irrégu'lière et 'forme une ,futaie d'a,llure j,ar-
dinée.

JL
eSH{qaEi*igqiëRn$3
gÈ$ânESBSqi$$RËRsËs
;
ÉFqqB3ùËEE:rRs^i{gE
3t * ei ôî É oi .Î + .i ;.î li n N \. \d n
ë
"i

gÈissf",Ëïsrâ$â$ââg
t{
v) $ T \e $ \c "+ o h N
3E q $" N- â'Ë.r h
rq
o
&
Èr 5âçsggôo\oNæ\oN6!+æ
6 n À h o\to$
\vÉÈÊ e 9 s0\N\C
o
=
&
=A
â
r-{ Z
2n rI1

I g q q q^ i 8- 8. q R a €. a
Ea F, fl r-
rffi 3elËËËrEsiasrnsEÈ$
ùtil
5Z
Êv :
E.::RRRoee..:oo
(/)
Érl
HesririFsnF3irssFâ
ldl
(J

q tEen*$ui$33Ë3x$a$i
Ê'a 3 3 $ R 3,? Ê F, F" 8" a e e e e
vs=R::'q;sgg$$$$$ixË ."

â sHRnEs:RsanRRnnn
HNô.+6\oFco€ôoHN.ô$n
x
ÂÈÈÈHÈÈ

,2
ËgxsR$*;s*tHs+$ËË-f; E
5
.r1

$$s$3$Ë$$Ë5$$$$S$$$ ,o

Ë3xe$ËsXg$$$ë$$â$sR
iRBs€RsËëREBiëI$ËâÈ
o ô o o o -i
ccooo\ooo\
a q q, q g^ g- t- s_
g" g. g"
sssnBnxi çsxsË8f,É$ft'$ g-

$$$$s3â$93Ë5$3âgs$B

tsËe$$Ëâ$$3gËBrx$s$
B 8^ & B R 8. a A ç" q q q. ç, q. q q 8" s"
Eds$sgËE$Exr$dÈ.5ËgÉse
9OO96nv1\Ons\O-h.c)h
OhOO6ErÈ6ciô;\O6N êoo
noo
cON6HÈ.ôiofi;d;dNô.+ .ôNlf

e r s e a'9 * R R x R Ê' x h R s R H g
3t
sâËRËsR$*sF$siËËtfi$ E

J
o
3$$35$5$Ë$$3n$333*$ ,(E

$;*:ssiiBËs$$$Bs$3F
EX€ÉfQSXââNaHÈfràRs€

gss$Ë3tRË3$$Ës$$s$$

R$g}3s3$$S$3$$$$h$S

s5$5$3i$}sïipgÈË RË
âRFâ$esâRx$xËgsËR$g
$$nanniRRÊRAXRFgSÈË

ôt rô
Hsss9çÈ.*s$s$sssg
34
oo\NNo\+o\
ÈFO\FNhs
\d\dÉ.tloio(od
cooæN\il\f
NæÊNN6N

F-6COFnCO\O
NdÈ\O\OÈO\
$\ddôi'ti'\dd

.û6coohon
\oÈnÈnoN
ddioi-qroid\d
Hn6Ne{

G8â$ilS8

oooooo6
No\OCONnc)
ôîdiod.iaoôd.i
d\.flONON\f
diÈÈÈiÊ

ô66006Ê s
Nd\+ooÈ6\È
rî vi d oÎ *Jl -iî .i
Nc.|C.IÉnôtN
o
at

NO\Y69ÊcO Ê
\.\n\o^o"qE
@\OF.no@\O
ÉÈÈNÈ , â
3""3
àaà
3g : eÊs
g,ËasE
\-.îijc*d
r
OFNôOT6
o\hn'sÊæo. F s.Ë ;gË
F. \O t-- O\ cO F- ô,
;Ê Ë Eë?iE':
Èq,9.'F"9,b:E
:ËÊ€ËauHE
;q:tùgF;.ËB
n\Or^nono
tr\ONl-€O@O
ôlo\NôtÈos ïëËËË;"ëEâ
ËUÈÈU<'8
illlilllilllillltl
T
d
h.É I EF
$ÊÉil3È9 È
2 OHEU
ËâÀ

35
,|

I
(J

N
N

€N
N

N
N
N
N
N
N
æ

oN
N

N
N

N
@

N
I
lr
:I

!-l
'Àl
(Jr I

<l
'jl
p.r 3l
I rtt
ir.l I 11
(Jr 'l |

zt
rll tl
I

ù.t nr
7.t I
ot zl
Qr cr
É.1 -l
-l
(jt
n-l
!l
| 'îl
| ôrl
a.t /-l
;)i :rt
;l I
i.r
J'
I
I
<l . I
É,t z.l

zl
or
I

HI
É4
<i
1

Fll
È.1 |

-t
Fl I
ol
zl I

..1
btll
.Fi I
F"l

zl
or
HI
Frl
<l
Èll
14 I

I
I

ml
9l
zl
I

ùi
.-l
t!l
HI
<l
^r
rrl I

L)l
<l
hll
I

@
I Èr\
I
nl hn

aôl
<l
ai
itl N
N
j
ql

<l c{
-I E'
^l
al
i1t
I
_L
--: co
Ê
v)l
I
:
!Dl
<l
Fll
UI
I

al c
r:l I
I

()I
z, l N

!rl
.r'1 a
rrl
j
uil
co
\aj arl
cl '-l
'z,l .{J I
I I
a!l
'Fl fil
I

Sil
zl
O
ôl
\Or^-+cON
2.L - Descriptions des corrélations entre les uariables dendro-
écologiques.

2.I.1. - Les uaûables écologiques

:
altitude (Alt) uariables dendrontétriques (HDom, A,
Relation
- GM, VOM, AMA)
Cette nelation liant les cinq (5) catégories altitudinales,
Alt. < 1100 m
1100mcAlt.(1300m
1300m<Alt.(1400m
1400m<Alt.(1500m
1500m<Alt.(1600m
et les variables dendroméuiques donne les résultats (tableau no 2) t
Le peuplem,ent est plus agé à pàmir de 1300 m (âge moyen 87 ans)
et jeune en basse altitude (altitude inférieure a 1300 m avec un âge moyen
de 54 ans). Cette t€qdance ,s'explique pat la dynamique de la cédtaie à
descendre vers les basses altitudes (740 m) et par la complexité de la
topographie de Chtéa qui cée des micoclimats locaux.
La surface terrière (GM) qui représente le couvert du peuplement au
sol est faible à basse altitude (Alt. < 1100 m avec une GM = 17,63
m2/ha) et optimal,e à partir de 1400 m avec une 'surface tenière (GM)
de 28,96 m2/ha.
La hauteur dominante (HDom) est rès hétérogène 'suivant les diffé-
rcntes câtégories altitudinales. Elle semble intérrssante à partir de 1100 m
ce qui explique une augmentation d'accroiss€ment moyen annuel allant
de 3,82 m3/ha/an à 5,26 m)lha/an,avec un volume sur pied de 448,09
m3/ha.

La variabilité de ]a croissance et de la production du cèdre de I'Atlas


en fonction de I'altitude ,s'explique par la longueur de la période de crois'
,sance à ces niveaux. Elle 'est également influencée par ['humidité de la
statioir et pat la consistance du peuplement.
' Enfin, le Cèdte de l'Atlas dans la région de Chréa semble trouver
les conditions du milieu les plus favorables à une croissance à pattir de
1100 m d'altitude.

39
dt\NnF-\C
-Èh@$ÈN
H<ôid"cîrî,Â
d
€dNnh'$r
*-+iÈ66r
gÉ-îdd.îôî
!.xX''ôiX:'â
d
.$,ôr'<fN
.qo"o-q\o"
;.8
ÈÈ's6\trv
çS9Xù
\.\9o\oNo
od\fO6O\
ÉÈ\dôîrîÉ\d
vÉ6hvææ

rr\ f')XV\'âF*\O
É;;di$\doîÉ
6rrNo
6!co96
D .rs\cÈd
I-{ .qÊ\oo\6N
î< tÀ
F-' EdFlodod\d
ÊÈNs!+
ËDË4
so l-{
:{
d
s Â
^-l.cÈÂ'6.â\c
EE$.i"ilaid
ô \{

n
H
j
|-'
F

6ë aÈiAq ào\tcohN
ôf oY NO6æO\

zi H2

s \.', ar \il6t\c)F-
E hoocooO
Èê
(B , __\ frl
a\
.9\r
* Én
Fr

è0
\tOÊCr
'$h6h,\C

CE
,2
X
E
\SnoF.ô
\tO66ô
NdÈÊ
É4H
ard
v .\
6OO\ru4
i()v)
F1
x \\d)-lN
ÊOO\d;
NNÈNi\i m

EH o\tr\$oo o
F( ëE
Ll
\DN6\o
dÈdHN
-^

F
rt)
Itl
ÉÉ
v<Fé'
x OôOc.l
l'rÈF-ÊF-
r\rtrÈÈô
6
Ééâ
a'
tv!d
N q SJ

N666N È -. U H
'= l! O.
.t) otHg
rI] -agoUEÉ.,
eF-oooo :s.,qn'
d-9UÉ'7EFE tsË
xDq"Ûn\o
^l-lEoooc) Ë,€iE'E'Ë$
HF{ëÉÉd
FF
{d =VVVV Ëë;ÉiËËË
U ilililililItilt|
À
Éi H 'Ë \/ \/ \/
iÈvvvv
jjÉgÉÉ F>
xEo
E
ÈÊÈÊ
È6.$n

40
Relation : exposîtion - oariables dendronétriqaes (CM, H)om,
- GM, VOM, AT4A)

Iæ tableau n" 3 ,synthétise la relation enre les différents types d'ex-


position (N, NO, NE, S, SE, SO, O, E) et les variables dendrométriques.
La hauteur dominante moyenne (H)om) est élevée sur les'stations
-
humides et fraiches d'exposition Nord, Nord-Ouest et atteind 25,50 m avec
un accroissement moyen annuel (AMA) a'llant de 4,20 m)lhalan à 6,18
m)/ha/an. Ell,e est minimale (1,6.22 m) ,sur les versants telativement
chauds 'et secs d'orientation Sud, Sud-Est avec une productivité variante
entre 2,65 à 3,29 ml/ha/an.
La surface terrière (GM) (indique également la fertilité des sta-
tions)- est bonne dans les stations d'exposition Nord, Nord-Ouest, Nord-
Est (GM : 4239 m3/ha pour les stations Nord-Est). Elle est faible dans
les versants Sud-Est (GM : L2,02 m2lha) malgré une densité forte (846
tiges/ha).
La ptoduction totale sur pied (VOM) est maximale (Mx) sur les ver-
sants Nord-Ouest avec un volume de 1574 mï/ha et minimale sut le ver'
sant Sud-Ouest avec une production de 209,28 m3 lha où les conditions
climatiques sont plus sévètes. D'après ces résultats, nous pouvons affitmer
que I'eiposition èst une variable écologique limitante autant que I'altitude
dans la répartition et la ptoductivité de la cédraie dans la zone d'étude'
L'extension de cette espèce trouv€ sa zone de prédilection sur les versants
humides et frais d'orientation Nord, NorôOuest, Notd-Est où les condi'
tions écologiques sont optimales.

4L
5g:ËR€9\Ycôæ
ÈER.i"..i;3âXË
Ë€SàÈnl"+Nr
vAjjj, df33R
?evlqq\o_hu)N-1
aÀoidï<tli.ird,^\d
HiÈ
(t)
dsâà3$RRX
p
o 3'EgsBxsss$
'\s\q.n6ÈNÊô
É,
F o.qq5.q 8"ii.q
rq
E :E€ts€flgHà
ôÈNr
o
É
ê .xX €$9RçR
'ntroAno6o
z
lrl
on@\S6N66
dd

CI
tt) aÊBË$FiÈR3.
-C66\'ôrÈN
Fl
Êa Ès:X$)o*SRâ
eE"fd"t-Sif+oi
cr.\
9-
A 6ës^Èi€"€"s"aq
À6\c$"û'+hdv
æCOO\nNÈNô
(t)
.OO\.q\DNC,Ê6
€':-:Yo^N-È\oo\

{iZ nNKf:Ë3X
esRBqۍRBB
I{ EE!i\drÎôîàk+"(
ONÊÊÊNÊd
t\

s
ct) â
o
A ,,oofôoooc)ô
N

{v}\:d)-t-.q"+
4ËËx"ËNShX
X
rrl 1;
{' ^â E
oâd-Èd
*@OYæ6ÊOf
Èoç\d\ddoioiodcd
ÊÈN@nc\Of-
ÊÊÊ E5'<àË
a ^, N c
z hi E+râr,
U È !Yç
qE.oo..=
E

Fr ,:-lq\o^666F
:t ë .i .qi vt d; ôî oi di rï IXi-ô
ta'+\Oco}'\ûôri\o
,g:EafisEc,
!:{
I-{
oe900000
.x-qo.q.i:æ"1o-q
o6æÊ6ci.ôô
NÈd
ïE$sËsËa
Ùf;âFTËËg
I-{ lrllllililililtl
ct)
zo

p
F
Ë& ,,E
ilE;lEËEé& ôBËFËËÉÊ

42
La relation : sol-uariables dendrométriques {;CM, H)om, GM,
VOM, AMA)
Les sols de [a cédraie de Chtéa'sont relativement homogènes, ils sont
du type brun fonestier reposant suf un subsffat schisteux. Mais la profon-
deur du sol varie d'une station à une autre, Ot, nous savons que la profon-
deur du sol par'l'influence de I'humidité joue un tôle déærminant dans le
développement du système racinaire et la croissance des peuplem.ents. C'est
oe critère d'évaluation aisée que nous âvons pris en considération (tableau
n' 4).
Sol : profondeur du sol comprise entre 0 et 10 cm
- 'superficiel
Sol moyen : profondeur du sol comptise entte 11 et 30 cm
-
Sol profond : profondeur du sol supérieurc à 40 cm.
-
La hauteur dominante (H)om) est élevée sur un sol profond et
- un maximum de 34,10 m avec un acctoissement moyen annuel
affieind
(AMA) de 4,86 m3/ha/an, Elle est faible sut sol superficiel avec une valeur
de 16,52 m et une productivité de 2,98 m3lha/an.
Il existe une nette différence dans la surface tenière moyenne
(GM)- entre un sol profond avec 33.02 m2/ha,et un volume sur pied maxi-
mal (Mx) de t574,64 m3/ha et un sol superficiel âvec une valeur de 20,12
m2/ha et un volume maximal sur pied de 481,44 m)/ba.
Ces résu'ltats montrent nett€ment que la fertilité des stations est bien
supérieure sur sol profond que tsur sol superficiel et le Cèdre de l'atlas pro-
duit deux fois plus sur ce type de sol.

43
?" çs 6 \o
}E R:$
à
s>33i
Ed I h €

qs .s 3
=..
r d 6
Ë
à. ..q s- a
,"iRs Ë$jj

x\ s q$Ë
o
3
H ESàX
=xi.€"s"
E
âv)
z El d S
P3.E d =â F
et

Y É *c "ç

ËF: sE *Y îI :+
E Ë. € n
S
v:/P>$c.i\d È

A;ZcSo\r
ËÉE Ë s Ë s
"Ëâh\co

A H

F{ IV Ëi
F 5- s qe o
HT
H àË S
È d N:.
zÈ, - 9 \\
6

tr3 Ë
z
R.i'o d
\o
Oa
ËH .q
Ë \ I 3 Ê9 +
Etrr
UâÊÊ
R B : vF
l-{
F
ë
e" R R R
Ës{1:
Ë.sËËB
f&v 5E s s € 9çvaY
E E oitH
F{ooo
cÀ-x\lqY 9F€EË
EÈ ë ÀF o o
E:âË .

ËË$esËËH
g=^E s#ËËlsÉË
ilrrilsilililtl
:iÉ r5 E:
o. Ëe
Ea
ëB ù5: E:
x
;g::
ù.
E=
Ë g -'â
U)
EÊô9rËs*
44
__^ lelqtign : uégétation - Variables dendrcruétriques. (GM, HDom,
VOM, AMA),

. L'associarion végétate dans Les conditions écologiques d'équilibre est


un indicateur de la fertilité de la station er peur r.ruir d. critèrè de ,l'évo-
,lution de la croissance et de la productivitd des peuplements.
Les deux associations végétales (l'association à Viota munbyana et
Rubus ulmilolius et associatioi à Genista tricuspidata et Festuca atlantica\
que nous avons défini dans l'étude de la végétaiion ront mises en relation
avec cettaines variables dendromériques pour évaluer :f indice dloristique
de productivité.
Nous constatons dans le tableau no 5 que le cèdre de I'Atlas utilise
au mieux les conditions de 'la ,station. En effet, au niveau de t'associatiotr
i U.;o!a rnunbyana et- Rubus ulmifolius, associarion en équilibre ,la plus
évoluée sur le plan phytosociologique, on enregisrre le meilleur indice de
productivité avec u.ne hauteur dominante moyenne (HDom) de 22m 56,
une surface tenière (GM) de 40,47 m2/hâ er un accroissement moven
an'nuel (AMA) de 57 m3/ha/an.
Le stade de dégradation de la cédraie est représenré par I'association
G- ery{
Iha, 1a. nicuspidat a et F e s tuca atlantica (HDom : 1 9 m, GM = 25,43m3 I
A-MA:3,L5 m)/ha/an) dont la productivité des peuplements esr
plus faible.

45
^ t\

trEA F.

N
o\
\d v
N
I\s r
(nE æ
\r æ
N
fqd N
(,
é È,5
ÈlÉ
o\
@
6 N

tr:
;-r l.) \o
\+
oo

Ë ÉË
F\
r r
o r
'$ \(.
,-\ d

2
rr'i
\t N

â NË \o
.rl
o\

aEÈ
t'l E
ah
\q ê
\o
r^Cllv€ N \f
o\
.o ri

.: < s
\o
N
N
R

vt
sN
ÊrqË
2,5
OUx co
s N
F \Û
.i. $
H N

IJ
\o N
,*H
rn

14s N \f frrÀ
(o
14Â
E> N
@ s
Hd

l{ o\ \Û .9 cç E
!'n
x @ 6 ç E.X
rqE N æ
ËËË"H$
ts
Oi
tsFi- e fl
ÈE"FH
-.'=-hô€
I.,1tr;:àa
Exh
g*<
ct
3€ Ë E Ë "
s;:;fr5Ëg
Ë ts g È.F E Ê
Ës 8È+.ât'*'Ëg Ê

z Ë,S ùÈaÉiËEË
ai I{
k r
ÉÉ 5€
EË ^ ES
illlililillliltl
ôë
ÈLt
FO $S:; ôâ
ù ';Ê,
s
S
ù ût
Ëfi
C}&I
Ae
eEo

46
1.2.L2. Les aariables dendronétriques analytiques.
Relation : surlace terrière tGM) - oariables dendronéffiqaes :
- MHA, VOM, AMA).
(HDom,

Il tessort du tableau ,no 6 que 45 Vo de ,la Cedraie a une surface


terrière-(GM) comprise entre 16 et 50 m2/ha caractérisanr un peuplement
assez dense avec 360 'tiges/ha, un volume sur pied en moyenne de
363,06 m3/ha et un accoissemenr moyen ,annuel- de 4,09 m3/ha/an.
Le peuplement clair ,représenté 40 Vo de la cédraie avec une ,surface-ter-
rière inférieure à 15 m2/ha. læ volume sur pied est relativement faible
(153,39 m3/ha)'avec un accroissemenr moyen a,nnuel 2,7L mï/ha/an.
negplement dense représenre 15 Vo av€c un volume sur pied de
}692,96 m!/ha à'l'âge de 121 ans et un accroissement moyen annuel de
7 )0 m3/ha/an.
Relation : Taux d'écorce (E Vo) - uariables dendornétriques
(4, -
CM).

i,e calcul du ,taux d'écorce a été obtenu par la mesure de 65 tiges sur
le versant Notd, Nord-ouest (s1) et 36 tiges sur le versant sud-s'ud-Est
(s2).
La relation ,: E (V9) = ,f (Age) ; mer en évidence que le taux d,Ecor-
:: (\ Ey) varie d'une placete à uÀe autre. Pour le peuplèment d'exposition
Nord, Nord-Ouest, irl-est maximal avec un rauxïe'16,5 Vo à [,àge de
120 a'ns avec une moyenne de 13,2t Vo à l'àge de 94 ans. Par contre,
Ie peuplement d'exposition Sud, Sud-Est, ce ,taix d'écorce atteind 22 E;
à l'âge de 120 ans allec une moyenne de 15,23 Vo àl'àge de 82 a,ns.
La relation : E (7a) ={ (C1,30), indique que le raux d'écorce des
peuplements d'exposition Nord, Nord-ouest aiteind 'son maximum
{r7vo)
pour une circonférence de 120 cm a,lors que ce ,taux est de 24 Vo pottt
une circonférence de 100 cm pour le peuplement d'exposition Sud, Sud-
Est Tige n" 25 et 26).
Dans la Cédraie de Chréa, le raux d'écorce (E Vo\ des peuplements
situe entrc 13,21 vo et 15,2) %.c,ette di,fférence enrre la siatiôn s1 et
la station s2 s'explique par les conditions dimatiques plus sévères en
I
particulier I'amplirude thermique (M-m) pour la staiion 52.
j
I
I
t
t 47
êcxq\<)
ildËio6
EÉÀ$tÉ
ÉahF.6
-:çqq'1
4oÈN

â99\o
iï.i .d "] e" q
EENSâ
'È6\O
Éa
ô e€- Ic.in N s
oq €
<< vi n n
É €E
A-d6
"tÎ
rq
F{æô\û
É OyQË\o"
l;l|f) Y65
ËR Y
HO N\ON o6
?F
rqn
N6rû

ÉË
\g ct) I -O
HN
F-

g
AZ Hâ
a t/) X n
r\oo \o .o
$ Ba Ê4
: 9g\co

É sB
(J iti x
s,së
6 Cj. -il
&s FNN

È ÂÉ
HE
vôî \tE (x\t ..\
z
on
Èd

o

<
.,OoO
XÈNF.
'6N6
v
o
(nq
E U' é^\S
qd6
F{
Ë.,, l.
R X sùeË.
É
14 vEâ U @ C\/dY
Ë.'g
'Ë"qa:
F
rt) aÈJ q.ô
ir; X q
:65Câ-
ObEÉ
E'sy.VEEË
g'dEô.=.5ô
: sÉ P H.s
Ë 'Ë^ H^î ÈôÈ
illlllilllilll
à

g teaË îg E<:
Ê E^ 9EËÉÊ

48
La rclation : âee (A) Hauteur doninante (HDom)
- -
Il est évident que seuls les Ésultats des inventaires dans les placettes
d'expériences permanentes ou semi-permanentes permettent de suivre
l'évolution de la production et d'établir ce type de relation. Ces placettes
permanent€s et semi-permanentes manqu,ent pour la cédraie algérienne.
Nous tenterons donc dans ce traïail d'établir la relation : âge ' hauteur
dominante du peuplement (calculée sur tres L00 plus grosses tiges à I'hec-
tare) à partir de 53 placettes temporaires, par la méthode graphique lar-
gement employée par de nombr,eux aut€urs : JHONSTON (1964), TOTH
(1973). De I'ensemble des points du champ de dispersion, nolls pouvons
définir une courbe guide médiane et d'es limites supérieures et inférieures
du champ, celtre-ci à son tour sera suiée de courbes équidistantes encadrant
les faisceaux représentatifs des class'es, Par cette méthode, nous avons
pu déterminé quatre classes de fertilité (Fig. n' 6).
çl45es I : 26 m ( HDom 1 3l m à 100 ans
-
class'e lI : 2t m ( HDom I 26 m à 100 ans
-
slasss III : 16 m ( HDom 1 2L m à 100 ans
-
classe IY : t2 m ( HDom ( 16 m à 1"00 ans
La comparaison de classes de fertilité de la cédraie de Chréa (tableau
no 7) avec celles du Sud de la France (TOTH 1973) et du rif Marocain
(M'HIRIT L982) sont relativement similaites avec des petites différences
notamment pour les classes I et IV.

Tableau No 7
COMPARAISON DE CLASSE DE FERTILITE DE TROIS TYPES
DE CEDRAIE
CLÂSSE DE SUD DE LA FRANCE RIF MAROCAIN
FERTILITE TOTH 1973 M'HIRIT 1982 CTIREA (BLIDÂ)
Classe I 28m<HDom435m 26mqHDom<29m 26mqHDom<31m
Classe II 25m<HDom4 28m 24mqHDom4 26m 21 m<HDom4 26m
Classe III 16m4HDom< 25m 20m<HDom424m 16m4HDom4 21 m
Classe IV r0m < HDom 4 16m 17m<HDom< 20m 12 rû < HDom < 16m

2.1,3. - L'éualuation des acuoissenents


Les accroissemenfs ont été calculé à partir de neuf 'ârbres sur des
placettes représentatives de deux v€rsânts d'exposition opposée : versânt
Nord, Nord-Oues,t (S1) et 'le versant Sud, Sud-Est (S2) (t'ableau no 8.
L'analyse des tiges a été f.aiæ sur des rondelles extraites des arbres, à

49
trl

\o

o
N
différcntes hauteurs de [a tige (0,30 m, 1,30 m, 3,30 m, 5,30 et torx les
2 mètres ju,squ'a la 'limite de ,la hauteur totale de la'tigc).
Iæs rondelles ont été poliées pour mieux visualiser les cernes annuds
et Ia mesure a été faite au deuxième de mm. ,sur quare (4) tayons au
micromètre.
Tableau No 8
LES CARACTERTSTTQTJES DES ARBRES ANATYSES
SITE No DE LA No TIGES ÂLTITUDE EPOSITION CI,3O Ht
PLACETTE (m) (.-) (n)
L9 Â1 92o NO 82 9,2
19 A2 920 NO 80 r4,2
SITE 51 2 A2 1400 NO 179 24,10
(N. NO) 2 A4 14oo NO 101 Lr,2O
L6 At 1280 N 69 1.2,rO
L6 A6 1280 N 99 19,05
SITE 52 28 A7 1400 S 162 n.60
(s. sE) 28 14oo s 67 9,10
38 ^8
A9 1300 SE 9t 9r0
C1,30 = Citconférence a 1,30 m du sol (cm)
Ht = Hauteur totale (m)
l'46çTsis5enent en hautear
-
L'analyse des résu{tats poftés sur ,le tableau n" 9 montre que :
Tableau No 9
L'ACCROTSSEMENT EN HAUTET R (ANALYSE DES TIGES)
Versant Nord, Nord-Ouest (S1) Versant Sud, Sud'Est (S2)

Age du peuprement Age du peuprement


âïïJ;::îf*i *î.ililËi
5 036 1 0,r2
7 136 lt l,)2
2t, t,r6 28 ),12
27 5i6 tiz
,L 7,16 '8
t4 7,12
16 9,t6 70 9J2
4j 11,16 79, llpz
,, rr,16
t6 tr36
t9 1736
6L 19,16
64 2t,r6
67 21116

5I
L'acctoissement moyen en hauteur est plus élevé par le Site 51
05 cmlan) que pour le site 32 (Li cm/an). Cet accoissemenr est lent
iusqrr'à 20 ans (16 cm/an pour le site 51 et L2 cm/an pour le site 52)
et devient impomant à l'âge de 70-80 ans (44 cm/an pour 51 et 16 cm/an
pout S2).

l'4ç67sisssfiettt e?t circonlérence


-
L'accroissement moyen en circonférence est de 1,61 cm/an pour 51
et de 1,19 cm/an pour 52. C,et accroissem€nt est très rapide durant [es
premières années et atteind à l'âge de 40 ans pour 51 (1,71 cm/an) et à
60 ans pour 52 (1,26 cm/an). (Tableau no 10).
Mais il semble se ralentir avec l'âge. Ceci oerait dt à l'effet de con-
currenc€ causé par la forte densité dti peuplement.
f,'aç676isssnent en aolume
-
Cet accroissement est rcprésenté de deux manières :

l'accroissement annuel moyen (AMA)


-
I'accroissem€nt moyen périodique (AMP)
-
* l'accroissement moyen périodique (AMP) ratteint les valeurs
exceptionnelles de 10,96 m3/ha/an à l'âge de 39 ans ,et I'accroissement
moyen annuel sst de 9,8 m3/ha/an à l'âge de 49 ans pour le site 51
(Tiqe g" 9). Cet accroissement est maiimâ à l'âge de i: ans avæ, 4,5
m)/ha/ an pour le site (S2, tige 4) et à l'âge de 90 àns avæ 7 ,3 m3 /ha/an
pour le site (S1, tige 3) (Fig. no 7).
L'accroissement moyen annuel (AMA) est maximal à 95 ans avec
2,9 .m3/halan pour le siæ (S2; tige 4) et à l'âge de 110 cm avec 5,8
m)/ha/an pour le site (S2, tige 3).
2.2. - Discussions
La cédraie de Chréa est aâractérisé par un peuplement relativement
ieune (60 % des tiges sont âgées de 20 t 80 ans) et très hétérogène avec
en mo'ænne une densité de 300 tiçs/ha.
Le volume de bois sur pied est de 318 m3/ha à l'âge de 80 ans
hauteur dominante moy,enne de 22 m,une circonférénce moyenne
a\rcc une
à 1,30 m du sol de 100 cm et une surface ærrière mo),€nne de 27 n;2/ha.

52
\o .û
q oo \r

r-
ao
&
n\
oo C.l
ao É'+
F.
q .i:
â aO .+
.^ (\l ff$
oo
q st-\
x €s iî<f
Êh
a tr\ o\
r+l ôt
ô cf sr
w .q. F-=
oo \o
F h l'-
\o^ ôl
o\ \9
o\
tt) ôt
rrI ( $.+
6h
f.\d

Ê4
(J
n
RREEI"6"â
ë gS S= -r'o d'o cig
$S
o i,i
Fl
oZ
Én

R R.*F R Ê s q. q-lN
péx
:j ËN KK np $p ix sN
Sn A. R $"
EZ NEil s= R es â
ss R çn A
11 v E
RR +R EË $s R,s
tr{
.F

SR SR iX €+ S
z â^^$-,*S^$^
F]
5 S-*-U-*
R +3 G3 Si ù+ $+
ct)
(t)
F*qàq+"$"ÀEE
s +É RR 8ë RH fi$ RY Ë$ sÀ $fr
!1

â 8 â q q q
n R+ E
sq
:r s^
ÈS SH SX $S S$ SS
G's
ÈràÉH
es
fî U< U
a
>1 uî
d

N (,
v) I
A3;
2,< 4
rrl
€s I
4 vcl
497-c., .^ F- @ O\
C4

Ë.(r
L\ \g Ëôc
E E:3 g g P E HE g g
ll l
€ € € € Ë€ € €
(çr
51
Cette cédraie humide reposant sur un sol sùisteux, plus productive
dans eon exposition Nord, Nord-Ouest (volume de bois sur pied de 448
a3/ba à 82 ans et un accoiss€ment moyen annuel de 6 m3/ha/an) subit
une influenoe continentale accentuée dans son exposition Sud, Sud-Est
limitant la production à un volume de bois sur pied de 188 m3/ha et
I'acrroissement moyen annuel à 3 m3/ha/an,
Néanmoins, comparée aux autres cédraies algériennes, elle se dasse
parmi les plus productives avec la Cédraie-sapinière des Babors alors que
les Cédraies des Aurès plus méridionaJros sont soumises a des conditions
climatiques ttès 'sévères. Iæur peuplement constitue de vieilles futaies
irrégulières présentant padois une allure j,ardinée ayant subi une dégta-
dation accentuée par un pâtrrraç excrsssive, les incendies répétés et surtout
I'absence de syvicuXture. Iæur production est faible (Belezma : 80,9 m3lha
à 140 ans, Chélia : 92 m3/ha à 118 ,ans, Ouled-Yakoub : 58,05 m3/ha
à 193 ans).
Dans le monde, notre cédraie se rapptoche des Cédraies du Rif
Marocain sur sol schisteux avec un volume de bois ;sur pied de 290 m)lha
et une surface teniète de 22,4 mLlha (DESTREMEAV-L974) ; de la
Cédraie du Sud d,e la France (5 à 10 n3/ha/an à l'âge de 100 ans sur
substnar calcaire, TOTH 1973).

Enfin, en Algérie, la productivité du Cèdte de l'atlas est dzux fois


supérieure à cejlle du pin d'Alep et présente l'avantage d'une qualité de
bois supérieure.

3. - Synthèse des résultats dendrc-écologiques

La connaissance des clas,ses de croissance fais,ant ûnterrnenir plusieurs


facteurs écologiques et dendroméffiques ou << classe de croissance multi-
factorielle r> est intéréssa,nte pour déterminer la l-iaison << station produc-
tisn >.

Dans notre étude, nous avons sélectionnés u,n ensemble de variables


synthétiques permettant d'approfondir'les connaiss'anc€s du milieu et de
l'écologie du cèdre.
ces variables sont :

l'altitude, I'expositio,n
- la strrface 'terrièrc
- ile typ" de végétation
- ,la profondeur du sol
- le siæ index à ['âge de référence de 100 ans.
-
L'ana'lyse de cornespondance pou'r l'ensemble des variables permet
de classer et d'individua{iser les clàsses de coi'ssance qui se'schém'atisent
comme suit :

55
Classe de uoissance (I)
9 (17 Vo\
Nombre de placette :
-
HDom (26 m<HDom(31 rn)
-
Altirude (950 m à 1500 m)
-
Exposition (N, NO, NE, E)
-
Sol profond (40 cm)
-
Peuplement dense (51, m2/ha1cM< 95 m2/ha)
-
Association à Viola munbyana et Rubus ulmifolius.
-
Classe de uoissance {II)
Nombre de placette : 17 (32 Vo\
-
- HDom (2t ,m ( HDom 126m)
Altitude (920 m à 1550 m)
-
Exposition (N, NO, O, E)
-
Sol profond (40 cm)
-
Peuplement ,assez dense (16 m2/ha < GM < 50m2/ha)
-
-- Association à Viola munbyana et Rubus ,ulmifolius.
Clas;e de croissance (III)
Nombre de placette : 17 (32 Vo\
-
HDom (16 m ( HDom < 2Lm)
-
Altitude (1080 m à 1530 m)
-
* Exposition (NO. NE, S, SE, O, E)
Sol de profondeur moyenne (11 cm 39 cm)
- -
Peuplement assez dense { 16 m2/ha <GM < 50 m2/ha,l
-
Association à Vidl,a munbyana et Rubus ulmifclius.
-
Classe de croissance (IV)
: t0 (19 Vo\
Nombre de placerte
-
HDom (12 m ( HDom < 16 m)
-
Altitude (1000 à 1450 m)
-
Exposition (N$7, S, SE, O)
-
56
Sol superficiel (10 cm)
-
Peuplement clair (L m2/ha < GM < 15 m2/ha)
-
Association à Genista 't'ricuspidata et Fes'tuca aùantica,
-
L'étude de la liaison (production-station) de la cédraie de Chréa
m€t en évidence l'importancè de [a connaissance des facteurrs dendro-
écologiques pour la détermination des << classes de croissance multifacto-
riellei > afin de cerner l'écologie et la production forestière du cèdrc en
région méditeranéenne.
læs résultats monuent que cette espèce a un pot€ntiel de production
dans la région de l'Atlas Blidéen de L7 Vo classe I, 32 Vo classe Iï, 32 o/o
Classe III et 19 7o Classe IV.

C.rt essai d'approche d'étude de productivité multidimentio,nnelle


mérite d'être étendu à d'autrcs types de cédraies méddionale (Aurcs,
Bou-Taleb) pour approfondir d'avantage les connaissances en m'atière
d'éco-physiologie. de production et de sylviculture de I'espèce.

57
BIBLIOGRAPHIE

BOUCHOII J. tW4.
- Iæs tarifs de cubage, publications ENGREF NANCY, 57 p.
BOUDY P. 1950. Economique forestière Nord-Africaine - Monographies et trai-
t€ments des-essences forestières - Larose - Paris 2,878 p, - -
DAGNELIE P. L956. Recherche sur la productivité des hetraies dârdennes en
- types
telation avec des phytosociologiques er les facteurs écologiques, Bull.
Agro. Gemblotx, 24 pp., 249-284 ei 969-410-25 (44-94).
DEcouRT N. et le TACoN F. 197c. sur les plareaux calcaires
- Epiceadecommun
de I'Est de la France Essai de prévislons la production à l,aide de déter-
mination pédologique simple. Ànn. Sci. Forest,- 27 (3), 2j -28G.
DECOURT N, 197, d'instalation et de mesure des placettes de pro
- Protocole
duction semi-permanentes. Et sylviculture productions CNRF j Champenoui j4
370.
DESTREMEAU D.X. L974. Prévisions sur les aires narurelles des principaux
cpnifères marocains en- vue de l'individualisation des provenances,^ ean. ae
la Recher. Forest. Maroc, pp. j.90.
DUCHiAIJFOUR Ph. 1958, Précis de pédologie Masson. Paris, 481 p.
-
EICH.I{ORN F. 1904.
BESTANDESMASSE- BBEZIEHUNGEN
AFSZ 80 4549,
ZIruSCI{EI\I BESTANDESHôNE und

ETTER M. 1949.
- ub-g.r
ds shweiz Aust, Fiir {ie
ertrags fiihigreil vers chidiver standorststypen mitt
Forcst. vers. :rxvi.
GMzIo^cIANcIo, 1982. Annali dell instituto sperimentale per la selvicoltua
"1.984,
Alrezo. -
LOETSCJ{ F., ZOHRE_R.F, I{ALL.ER ME, 197?. Foresr, inventory volu. 2,
BLV vedogsgesellschafr, Munich, 46g' p. -
M'HIRIT o' L982. Etude ecologique et forestière des cédraies du rif marocain.
Essai sur une- approche muliidimentionnelle de phvtoécoloeie et de la oro-
ductivité du cèdre (Gdrus atlantica manetti). Thêse' d'état -université dâinx-
Marseille, 436LtL7 p.
MOONSMAYER u. L957. sqr Estr-agqkundlichen auswerrung der standartsghe-
oering un ostteil der-shwab Alb-Mitr 1 vereins F. Fotstt. Standartskundè 7.
osItrAL. D. 4. 19.69. conditions forestières et potentialités de I'Epicea en haute
Atdeche. Ann.-&i, Forest. 26 (2) L9$-Z[4.
oroul L983.
- Tarif de culage du cèdre de l'atlas à chréa . INA - El-Ilanach
Alget.
PARDE I. L961.
- Dendrometrie. Ed. EIrlEF, Nancy.

58
Rol'lDEIrx G. L973. Principes de consrructions des tarifs de anbage
tique_ -
et de taitemeut autohatique
-othèma-
.
Sci. Royal. Forest. Belgique, 80, -4, des observatioqs deodronéfuque. Bull.
L6j-Ig7.
RoNDEfr( J. 1 Estimations de la productivité forestière. principes et mê
L977.
thodes. Ann. Gembloux, 93, i,-L7.
TIMBAL G, L971, A_plpigation des techniques écorogiques au .leboisemenr en
Tunisie, RFF -XXIII, Fasc. 1, p. 25.
TorIr-J. :L9[j, ,approches de la production potentielle du cèdre
- lePreqièr9s
l'Atlas dans sud de la France, REF N. l, pp. 3ALlgr.
de

YI B'G' L976. croissance du êdre de I'Atlas {Gdrus atlanrica Manétti) en rela-


tiol - quelquesvariables
ayec du milieu Languedoc, Rouissillon. Thes! univ.r-
sité sciences et techniques du Languedoc --Montpellier, p. Lg3,,.

59