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Tout les rapports de la pensée dans les jugements sont

ceux

1. De prédicat au sujets
2. Du fondement à la conséquence
3. De la connaissance devisée et de tout les membres
de la division entre eux
Dans la première espèce du jugements on considère
en leurs rapports réciproques deux concepts
seulement dans la deuxième deux jugements ; la
troisième plusieurs jugements : la proposition
hypothétique . S’il ya une justice parfaite la méchant
obstiné serait puni ; contienne proprement deux
propositions ; il ya une justice parfaite, le méchant
obstiné serait puni
Si ces deux propositions sont vraix ensoi cela reste
ici non décidé . c’est seulement la conséquence qui
est pensée par ce jugement . finalement le jugement
disjonctif contient un rapports de deux ou plusieurs
propositions les uns à l’égard des autres non du
consécution mais d’oppositions logique , en tant que
la sphère de l’une exclu la sphère de l’autre , en
meme temps pourtant que de communauté en tant
que ces propositions remplissent ensemble la sphére
de la connaissance propement dite il ( le jug dis )
contient donc un rapport des parties de la sphére
d’une connaissance , puisque la sphére de chaque
partie est un complément des autres
pour obtenir l’ ensemble de la connaissance ainsi
divisée
enlever la connaissance de l’une des sphères signifie
la placée dans l’une des autres et au contraire la
placé

La modalité
les jugements problématiques sont ceux ou on
admet l’affirmation ou la négation comme
simplement possible

les jugements sont assertoriques , lorsque


affirmation ou négation sont considérés comme
réels (vrai)

sont apodictiques les jugements dans laquelle


considérés elles sont regarder comme
nécessaires
a revoire LA MODALITE

P 138 p 10 des concéptes purs de l’entendements ou


des catégories
La logique fait abstraction de de tout contenu de la
conaissance
La logique transcendantale trouve devant elle un
divers de la la sensibilité apriori que l’esthétique
transcendantale lui présent pour donner aux
concepts de l’entendement une matière sans laquelle
elle serait sans aucun contenu .
Or l’espace et le termps contiennent un divers de la
pur intuition a priori ; mais appartiennent aux
conditions de de la réceptivité de notre esprit sous
laquelle il ( l’esprit) peut recevoir des representation
des objets ui doivent par conséquent en affecter le
concept . mais la spontanéité de notre pensée exige
que ce divers soit parcoru reçu et lié et lié pour en
faire une connaissance ( appréhension
compréhension et recognition ) cet acte et la
SYNTHESE
DIVERSES representation sont rameneés
analytiquement sous un concept ( une tache dont
traite la logique génerale )
Ramener non des representations , mais la synthese
pur des representation à des conceptes , c’est ce
qu’enseigne la logique transcendantal .
La première chose qui doive nous être donnée en vu
de la connaissance de toutes les objets apriori est le
divers de l’intuition pur ; la synthèse par l’imagination
de ce divers et la deuxième chose mais elle nous
donnent aucune connaissance .
Les concepts qui donne l’unité de cette synthèse pur
et consistent uniquement dans la representation de
cette cette unité necessaire forme la troisième chose
Pour la connaissance d’un objet qui se presente et
repose sur l’entendements
La meme fonction qui donne l’unité aux
représentations diverses