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En matière de logement, quand Marine Le Pen parle de priorité

nationale, Emmanuel Macron prône la continuité avec ce qui a été fait


par François Hollande ces derniers mois.
Les points de divergences sont nombreux dans les programmes des deux finalistes de
l'élection présidentielle Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Le domaine du logement
n'échappe pas à cette règle. Quand le candidat En Marche  ! propose une forme de
continuité par rapport à la fin du quinquennat Hollande, Marine Le Pen veut, pour sa
part, introduire la notion de priorité nationale dans les attributions de logements sociaux. 

Deux plans pour l'accès au logement des jeunes


Concernant l'accès au logement des jeunes, les deux candidats proposent divers
dispositifs. Le Pen promet une « Protection-Logement-Jeunes » avec le
lancement d'un grand plan de construction de logements étudiants et la
revalorisation de 25% des APL pour les jeunes jusqu'à 27 ans, dès la première
année du quinquennat (ce qui coûtera 1,2 milliard d'euros par an) tout en
supprimant «  la prise en compte du patrimoine dans leur calcul  ». A l'inverse,
Emmanuel Macron estime que les aides au logement ont un effet inflationniste,
mais il concède que, tant que la hausse de l'offre de logements pour les jeunes -
qu'il propose également -  «  ne sera pas à la hauteur  »,  il n'entreprendra pas de
baisser le pouvoir d'achat des locataires par ce biais.
Reste que la grande nouveauté du programme de Macron est la création du
« Bail mobilité professionnel » pour les actifs en situation de précarité (formation,
période d'essai, stage). « Il s'agira d'un bail d'une durée de 3 mois à un an,
destiné aux actifs en mobilité professionnelle et soumis aux mêmes protections
réglementaires que le bail étudiant  », indique-t-il dans son programme. Il ajoute
que « ce bail sans dépôt de garantie sera déployé dans certaines zones tendues
où les logements sont aujourd'hui trop souvent détournés du marché locatif à des
fins touristiques. » Une solution de court terme qui pourrait toutefois débloquer
certaines situations.Métropolisation vs rééquilibrage territorial
Pour le reste, l'autre grande idée qui gouverne la vision de la politique du
logement de Marine Le Pen est le «  le rééquilibrage territorial  », qu'elle oppose
au phénomène « rampant  » de la « métropolisation » avec lequel le parti
d'extrême droite « n'est pas en phase ». C'est pourquoi Le Pen espère
« regrouper en un seul ministère l'aménagement du territoire, les transports et le
logement  » afin de « rééquilibrer la politique de la ville vers les zones désertifiées
et rurales ».
A l'inverse, dans la continuité du quinquennat Hollande, Emmanuel Macron mise
sur le développement des métropoles avec un choc de l'offre dans les zones les
plus tendues que sont notamment l'Île-de-France et la Provence-Alpes-Côte
d'Azur, «  quitte à ce que l'Etat prenne la main avec des opérations d'intérêt
national », a indiqué le candidat En Marche  !  durant sa campagne.
Dans notre présentation, nous allons parler en matière du logement, exactement du logement
soucieux et fiscalité selon le point de vu de Marine le Pen et Emmanuel macron.

Nous avons fini les deux point principales de notre présentation mais nous voulons ajouter une
outre piece d’information.

Comme nous savions, le domaine du logement c’est un point de divergences. Selon Le Pen, elle
promet un «protection-logement-jeunes » avec le lancement d’un grand plan de construction de
logements étudiants et la revalorisation de 25% des APL pour les jeunes jusqu’à 27 ans. A l’inverse,
Emmanuel Macron estime que les aides au logement ont un effet inflationniste, mais il concède
que, tant que la hausse de l'offre de logements pour les jeunes - qu'il propose également -  «  ne
sera pas à la hauteur  »,  il n'entreprendra pas de baisser le pouvoir d'achat des locataires par ce
biais.

 Logements sociaux
Macron :
Le plus jeune candidat qui vise la présidence de la République souhaite davantage de
transparence quant à l’attribution des logements sociaux. Pour ce faire, Macron aimerait
mettre en place un système de points basés sur plusieurs critères, permettant de
connaitre de manière claire ses chances d’obtention d’un logement.
Les jeunes sont également concernés puisque Macron a pour ambition de construire 8000
nouveaux logements tout au long de son mandat.
Le Pen :
Pour le FN, les Français doivent être prioritaires dans l’attribution d’un logement social, et
notamment les Français qui sont dans le besoin. Les locataires vivant déjà dans les
logements sociaux devraient pouvoir accéder plus facilement au rachat de ces logements.

Alors, nous avons finí la parti

 Fiscalité
Macron :
Son idée est de transformer l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) en « Impôt sur la
Fortune Immobilière ». En d’autres termes, il souhaite supprimer la détention d’action, part
qui finance l’économie réelle, pour concentrer l’ISF sur la partie immobilière, en renforçant
l’impôt sur le capital non productif. Le candidat d’En Marche s’est également penché sur la
question d’exonération de la taxe d’habitation pour 80 % des Français.
Le Pen :
Elle également souhaite intervenir sur la taxe d’habitation en la baissant pour les plus
modestes. Elle souhaite également supprimer la prise en compte du patrimoine dans le
calcul des APL. Question accès à la propriété, Marine Le Pen souhaite améliorer les
dispositifs de prêts aidés.