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A propos de nous

 « AGRO ENGINEERING P117512649308D » est une organisation à but lucratif qui revêt un


caractère apolitique et laïc, et se déclare en dehors de toute considération ou discrimination
liée à l’origine ethnique, tribale ou familiale, au sexe ou à la catégorie socioprofessionnelle
conformément à la loi N°90/053 du 19 décembre 1990.

 Nous sommes un groupe spécialisé dans l’agro-pastoral, nous produisons des revenues
nancières à partir de la production, la distribution et la transformation des produits agricoles
et de l’élevage.

Nous mettons un point d’honneur sur l’adoption d’une technique nouvelle et protectrice en
agriculture et élevage tout en préservant les enjeux écologiques et environnementaux.

Dans la course à la lutte contre la pauvreté dans le monde entier, AGRO ENGINEERING de par
son nom :

AGRO qui est la production sur toutes ses formes des produits agricole
ENGINEERING qui est non seulement la transformation d’une part des produits
agricoles de 2ème et 3ème génération, mais aussi la transformation des vies humaines par
la création des emplois, le développement des zones ruraux, s’inscrit dans la politique
stratégique du Cameroun pour un « Cameroun Emergent en 2035 » qui est un vaste
chantier engagé.

Et pour atteindre les objectifs opérationnels sur les questions relatives à l’énergie, aux
infrastructures, à l’agriculture, à l’environnement, au climat des affaires, au commerce
extérieur et à l’emploi des jeunes en Afrique, nous allons traiter avec rigueur et réactivité ses
07 points suivant.
1. Renforcer l’offre énergétique

Malgré l’exploitation de nouveaux gisements, le projet « Cameroun Emergent en 2035 » aura


parmi ses principales contraintes l’épuisement des ressources pétrolières depuis 2017. C’est
maintenant qu’il faut penser aux énergies de substitution en vue de renforcer l’offre
énergétique.

2. Développer les infrastructures

L’un de nos dé s pour l’émergence économique sera de développer impérativement des


infrastructures dans les secteurs de la vie économique et sociale.

3. Accélérer la politique de relance du secteur agricole

Contrairement à la plupart des pays exportateurs de pétrole, le Cameroun a une production


agricole assez diversi ée mais insuf sante. L’accélération de la politique de relance le secteur
agricole est d’autant plus pressant que le pays fait face à une rude concurrence internationale.
La compétitivité de l’agriculture souffre d’une faible productivité et les normes sanitaires
demeurent insuf santes. L’industrie manufacturière a vu ses coûts de production et de
transaction s’envoler au cours des années à cause d’une insuf sance d’infrastructures qui va
développer ce secteur d’activité.

4. Améliorer le climat des affaires et la compétitivité de l’économie

La croissance du Cameroun et de l’Afrique demeure très sensible aux chocs climatiques, à la


volatilité du prix des matières premières et aux aléas de la conjoncture internationale. Les pays
africains enregistrent des progrès appréciables dans les réformes liées à la création
d’entreprise. De plus, avec le concours des bailleurs de fonds, le Cameroun plus précisément
dans la région du centre a pris un important train de mesures visant à renforcer l’information
économique, à simpli er les procédures, à accompagner les entreprises et à assurer la
protection de l’espace économique face aux menaces illicites. Le climat des affaires
s’améliorera sans doute davantage quand les Camerounais comprendront que ce sont les
entreprises qui créent les richesses des nations, et non la fonction publique.

5. Accroitre la diversi cation du commerce extérieur

Accélérer la diversi cation de ses partenaires commerciaux, tant au niveau des produits que
de l’orientation géographique. L’Union européenne reste le premier partenaire commercial
avec 40 % des échanges en valeur, et la crise de la zone euro commence à impacter sa
demande extérieure. L’Asie arrive en second lieu avec 20%, suivie de la zone CEMAC (8 %) et de
l’Amérique du Nord (4.7 %). L’Afrique de l’Ouest n’arrive qu’en cinquième position avec 3.5 %,
d’après les chiffres de Knowdys Intelligence Economique.

6. Assainir la gestion des ressources naturelles et de l’environnement


Pour se faire une idée de la gravité de la situation, il faut intégrer que la diminution de la
couverture forestière du Cameroun est de l’ordre de 1 % par an, et que les espèces menacées
dans le pays concernent environ 12 % de l’ensemble des espèces recensées à ce jour. Il est vital
d’assainir la gestion de l’environnement et des ressources naturelles.

7. Booster l’emploi des jeunes

Selon la Banque mondiale, la jeunesse représente 60 % de l’ensemble des chômeurs africains.


En Afrique du Nord, le taux de chômage des jeunes est de 25 %, mais ce taux est encore plus
élevé au Botswana, en République du Congo, au Sénégal et en Afrique du Sud, entre autres
pays. Avec 200 millions d’habitants âgés de 15 à 24 ans, l’Afrique compte le plus de jeunes au
monde. Au Cameroun, plus de 13% des 15-35 ans sont au chômage si l’on en croit les chiffres
publiés par l’institut national de la statistique en 2010. D’après la même source, le sous-emploi
se situe à 72%. L’âge moyen des jeunes diplômés en situation de chômage au Cameroun est
de 26 ans et la durée moyenne du chômage est de trois ans. Cette jeunesse camerounaise est
une bombe. Le seul moyen de la désamorcer sera de booster l’emploi des jeunes.

CROISSANCE ECONOMIQUE

– Pour que l’Afrique puisse réaliser l’Aspiration de l’Agenda 2063 à « Une Afrique prospère
fondée sur la croissance inclusive et le développement durable », nous devons investir dans
une agriculture moderne pour accroître la proactivité et la production ainsi que pour exploiter
le vaste potentiel de l’économie bleue/océanique africaine. En outre, des mesures doivent être
prises pour s’attaquer aux problèmes liés aux changements climatiques et à d’autres facteurs
environnementaux qui posent un grand risque pour le secteur agricole.

Le Programme détaillé de développement de l’agriculture en Afrique (PDDAA) est l’un des


cadres continentaux de l’Agenda 2063 et il vise à aider les pays africains à éliminer la faim et
réduire la pauvreté en favorisant la croissance économique par un développement axé sur
l’agriculture ainsi que la promotion d’une augmentation des crédits budgétaires nationaux
pour le secteur agricole. Grâce au PDDAA, les gouvernements africains devraient accroître le
niveau d’investissement dans l’agriculture en consacrant au moins 10 % de leurs budgets
nationaux à l’agriculture et au développement rural, et atteindre un taux de croissance
agricole d’au moins 6 % par an. Le PDDAA xe également des cibles pour réduire la pauvreté
et la malnutrition, pour accroître la productivité et les revenus agricoles, ainsi que pour
renforcer la durabilité de la production agricole et l’utilisation des ressources naturelles. Par le
truchement du PDDAA, l’UA plaide pour que les États membres mettent l’accent sur
l’appropriation africaine et le leadership africain pour faire émerger le programme agricole et
ouvrir la voie au changement agricole.

L’UA pilote également la mise en œuvre d’initiatives qui renforceront la résilience des
communautés et des écosystèmes sur les terres arides d’Afrique en luttant contre la
dégradation des terres, la déserti cation, la perte de biodiversité et les changements
climatiques à travers la promotion de la gestion durable et la restauration des terres. Dans le
cadre de notre Initiative de la Grande muraille verte (GMV) , l’UA met en œuvre des actions
visant à mettre un terme à la dégradation des terres et à la perte de biodiversité dans les
zones arides africaines ou à inverser la tendance actuelle ainsi qu’à s’assurer que les
écosystèmes résistent aux effets des changements climatiques, continuent à fournir les
services essentiels et contribuent au bien-être humain de même qu’à l’élimination de la
pauvreté et de la faim. L’Initiative de la GMV vise à aider plus de 425 millions d’Africains vivant
dans les zones arides à adopter des pratiques de développement durable qui permettent de
protéger l’environnement et de lutter contre la faim et la pauvreté.

Le Département de l’économie rurale et de l’agriculture pilote les efforts visant à promouvoir


le développement agricole et la gestion durable de l’environnement ainsi qu’à soutenir la mise
en œuvre du PDDAA, de l’Initiative de la GMV et d’autres programmes sur l’agriculture durable
à travers le continent.

Pour assurer une santé économique acceptable au cours des 20 prochaines années, AGRO-
ENGINEERING a été mis sur pied pour soutenir et accompagner non seulement le chef de
L’Etat du Cameroun Paul Biya dans sa campagne «Cameroun Emergent en 2035»  mais aussi
L’Union Africaine dans «Une Afrique prospère fondée sur la croissance inclusive et le
développement durable», l’Organisation des Nations Unis pour l’alimentation et l’agriculture «
dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030 » Le développement rural
dépend en dernière analyse des décisions prises quotidiennement par des millions
d’individus, hommes et femmes. Le dé que doivent relever les gouvernements, les
organisations de la société civile et le secteur privé réside dans la création de l’environnement
institutionnel ainsi que des incitations susceptibles de permettre aux ménages agricoles de
développer leur production et de réduire la pauvreté. Malheureusement, d’après les
projections actuelles les plus optimistes, la faim et la pauvreté n’enregistreront qu’un léger
recul dans les pays en développement. C’est pour cette raison, que nous entrons avec AGRO,
pour mettre en exergue principalement en priorité des d’actions stratégiques sur des
différents systèmes de production, dans chaque région et pour chaque pays en
développement puisse lutter contre la pauvreté en utilisant l’agriculture.
UN OUTIL DANS LA TRANSFORMATION

Dans la transformation des produits agricole, Agro-Engineering dans son approche


ENGINEERING s’inscrit aussi à long terme sur le plan de développement qu’a mis en
place l’Organisation des Nations Unis pour l’alimentation et l’agriculture qui est de
mettre en place la voie de la prospérité en traçant clairement par le Programme de
développement durable à l’horizon 2030 en exigent une action transformatrice qui
s’inscrit dans les principes de durabilité et qui s’attaque aux causes profondes de la
pauvreté et de la faim en vue de ne laisser personne pour compte.

Et tant donné qu’ils sont le premier lien entre les populations et la planète, l’alimentation et
l’agriculture durables sont particulièrement bien placées pour relever de nombreux dé s
auxquels nous sommes confrontés : elles nous procurent des aliments nutritifs et abordables,
renforcent nos moyens de subsistance redynamisent les paysages ruraux et urbains,
permettent d’assurer une croissance nationale inclusive et suscitent des changements positifs
dans l’ensemble du Programme 2030.

L’agriculture se positionne comme un secteur stratégique quant à la diversi cation de


l’économie de notre pays. L’accent mis sur la transformation ne participe sans doute aucun, à
augmenter la part de ce secteur dans le PIB.
CAPITAL HUMAIN

La nécessité d’une meilleure information et d’un renforcement du capital humain


s’est accrue dans la mesure où les systèmes de production sont devenus plus intégrés
aux systèmes de marché. Le manque d’éducation, d’information et de formation
s’érige toujours en facteur limitant le développement des petits exploitants. Les
observateurs prévoient une révolution de l’information qui mettra à la disposition des
petits producteurs un important volume d’informations technologiques,
institutionnelles et commerciales. Cependant, il est peu probable que l’essentiel de
ces informations atteigne dans un proche avenir les producteurs pauvres dans les
pays à faible revenu. Inévitablement, des questions relatives à l’accès et à la diffusion
équitables de l’information se poseront dans la mesure où les populations
marginalisées sont occultées dans ce processus.

Les con its armés, la migration des hommes à la recherche d’un emploi et l’accroissement du
taux de mortalité imputable au sida ont entraîné une augmentation du nombre de ménages
dirigés par des femmes et constituent un obstacle de taille à la capacité des femmes à
produire, à fournir et à préparer les repas. Malgré leur rôle prédominant dans l’activité agricole,
elles demeurent chroniquement défavorisées en termes d’accès à l’éducation, à la formation,
aux conseils et aux services commerciaux. Dans le monde en développement, les femmes
sont fréquemment privées du statut juridique leur donnant accès à des prêts. Ce barrage
mine tous les efforts déployés par les femmes dans le but de valoriser leurs activités agricoles.

L’un des plus grands acquis à mettre au crédit des pays en développement au cours des trois
dernières décennies a été l’élargissement des programmes d’alphabétisation et de
l’enseignement primaire à la majorité de la population rurale. Vu les avantages substantiels et
reconnus qu’offre l’enseignement primaire, l’enseignement en milieu rural devrait se
développer considérablement dans les pays où la discrimination à l’encontre des femmes est
faible, où il n’existe aucun con it civil et où la stabilité économique peut être maintenue. Alors
que, par le passé, la plupart des efforts de développement ignoraient les femmes – parce que
les plani cateurs avaient une mauvaise compréhension de leur rôle dans l’agriculture et la
sécurité alimentaire – davantage d’efforts sont aujourd’hui déployés pour une plus grande
prise en compte de leur situation. Une amélioration progressive devrait découler de l’élévation
du niveau de l’enseignement primaire étant donné qu’une proportion plus grande de
paysannes est maintenant en mesure de communiquer dans la langue des agents de
vulgarisation, des banquiers ou des gestionnaires des agro-industries. Ces progrès pourraient
mieux préparer AGRO-ENGINEERING à participer à une agriculture basée sur la connaissance
et à mettre à pro t les moyens modernes de communication de l’information.

Notre objectif étant d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

1.1 Objectifs : Cette partie englobe l’objectif général qui est vu comme l’activité
principale et plusieurs objectifs spéci ques.

1.2 Objectif Général : Vulgarisation de la consommation alimentaire dans la ville de Yaoundé.

1.3 Objectifs spéci ques : Il s’agira de manière spéci que de réaliser les opérations suivantes. 

– Production à grande échelle 

– Commercialisation des produits en quantité industrielle ;

– Transformation de matière première de certains produits récoltés.

– Augmentation de l’emploi des jeunes dans le secteur rural

– formation, encadrement et suivi des projets agricoles et élevage.

Contraintes à lever

Financement de l’activité ;
Dif culté à sécher la matière première ;
Alinéa climatique ;
Dif culté liée au transport ;
Dif culté de commercialisation.

Solutions à envisager

Bien étudier le projet et nouer des partenaires nanciers pour boucler le budget du
projet au besoin ;
Convaincre des capitaux à s’allier au projet ;
Passer des commandes de semences dans un premier temps, puis développer une
unité de production de semence dans un second temps,
Acquérir un moulin à écraser et un bon séchoir,
Élaborer un bon plan marketing

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