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 Les glissements de terrain à Mila ne datent

pas d’aujourd’hui »
KAMEL B.
 
07 MARS 2016 À 10 H 00 MIN
 

Les spécialistes qui se penchent sur ce phénomène confirment l’existence d’au


moins huit sites aux quatre coins de la ville. Parmi ces sites affectés, on retient
notamment celui où sont implantés les 185 logements sociaux, sur la RN79,
celui de Marachau, où l’on prévoit de construire la nouvelle ville, ou encore les
contournements sud et nord du chef-lieu de wilaya. Toutefois, les pouvoirs
publics continuent d’occulter le rôle des géomorphologues dans le traitement
de ce problème.

Ces spécialistes pourraient apporter de précieuses contributions en éclairant la


lanterne des bureaux d’études sur le caractère et la dynamique du sol, s’ils étaient,
bien sûr, associés aux études du sol des terrains à construire. Aussi, les
géomorphologues appellent les autorités locales à intégrer, dorénavant, les avis
des spécialistes dans toutes les procédures d’aménagement du territoire, afin
d’inscrire les projets d’habitat ou d’équipements publics dans une logique de
durabilité.

Dans l’entretien qu’il nous a accordé, Foudil Labiod, géomorphologue, chercheur au


laboratoire de géomorphologie et géo-risque à l’USTHB d’Alger, revient sur
l’historique des glissements de terrain dans le bassin de Mila. Il explique les
facteurs qui amplifient le risque et les mesures préventives à prendre pour assurer
une plus grande durabilité des bâtisses.

Les glissements de terrain dans la région, sont-ils liés aux changements climatiques, ou
remontent-ils à des époques plus anciennes ?
L’histoire des glissements de terrain dans le bassin néogène de Mila remonte à
l’époque quaternaire. Des formes polygéniques à typologie variée héritées
ceinturent la ville dans toutes les directions. Elles sont réparties en glissements à
plan rotationnel et glissements à morphologie complexe. L’un de ces glissements
géants, dont la cicatrice est visible pour le spécialiste à partir de la localité de Aïn
Nechma, existait déjà à l’époque romaine. Cela signifie que cet aléa existe depuis
bien longtemps. Ses formes héritées des époques lointaines continuent d’évoluer
pour atteindre le stade final de badlands. En outre, à ces glissements hérités
s’associent, aujourd’hui, des formes d’instabilité très récentes, voire fraîches, ce qui
fragilise encore davantage la texture du sol. Bref, le bassin de Mila synthétise
actuellement plusieurs situations à risque associées. De ce fait, il est classé «bassin
à risque»

En plus du caractère instable du sol, y a-t-il d’autres facteurs qui participent à l’amplification
du phénomène localement ?
Le découpage administratif de 1984, qui a porté Mila au rang de wilaya a imposé un
nouveau rythme de développement. Une grille d’équipements divers est en cours
de réalisation depuis. Cela a généré une forte croissance démographique accélérée,
qui a modifié le territoire foncièrement instable. La densification de l’habitat, des
réseaux routiers, des infrastructures diverses, l’appropriation incontrôlée du foncier
et l’étalement urbain sont autant de facteurs anthropiques qui ont multiplié les
causes de fragilisation de nombreux sites inappropriés. Cela induit présentement
d’énormes difficultés et des contraintes majeures pour tous les secteurs
pratiquement. Les secteurs des Travaux publics, de l’Habitat et de l’Hydraulique
allouent, parfois, aux travaux de confortement des enveloppes qui dépassent le
coût du projet lui-même.

Alors, que préconisez-vous pour réduire les risques liés à ce phénomène ?


Pour assurer une plus grande durabilité des programmes de développement, le
zonage du risque glissement de terrain à l’échelle nationale devient une priorité
absolue en matière d’actions préventives et d’aménagement du territoire. Une
hiérarchisation du risque à travers le territoire des communes et sa prise en
considération dans différentes études, cahiers des charges et documents et
instruments d’urbanisme s’impose comme un enjeu stratégique de mitigation et de
résilience.

La gestion durable des territoires passe impérativement par la connaissance


profonde de ce phénomène naturel, ses mécanismes de fonctionnement et
d’évolution. L’apport des spécialistes représente un sésame  pour cette situation :
une cartographie spécialisée, le système SIG et les approches pluridisciplinaires,
constituent un ensemble d’outils indispensables à une gestion efficiente de l’espace
et un appoint aux pouvoirs publics s’ils veulent vraiment inscrire leurs projets dans
une logique de durabilité.   

Glissement de terrain à Mila


 
01 SEPTEMBRE 2005 À 0 H 00 MIN
 
4

L’inquiétude et les appréhensions des futurs bénéficiaires tiennent la route


d’autant plus que les expertises du laboratoire national de l’habitat et de la
construction d’Oum El Bouaghi, agissant dans le volet géotechnique, tout
comme le CTC-Est de Constantine, pour la partie structure bâtiment, viennent
de conclure explicitement à l’invalidité de 20 logements situés au rez-de-
chaussée, nous confirme le directeur général de l’OPGI, Dorbhan Benalel. La
thèse des risques imminents que présentent les blocs sur lesquels sont
apparues de profondes fissurations étant largement accréditée, l’OPGI
prendra le taureau par les cornes et s’attellera à la lumière des expertises
finalisées à introduire auprès du ministère de l’Habitat des fiches techniques
pour libérer les crédits nécessaires aux travaux de confortement des
bâtiments par pose de voiles en béton armé. Pour ce faire, il a été procédé à
l’identification d’une dizaine d’entreprises, nous confie notre interlocuteur. Et
d’ajouter : «Le cachet architectural et l’esthétique de ces 20 logements en
question en pâtiront, certes, eu égard aux modifications et aux rectifications
qui seront apportées, mais le restant de la cité, soit 165 logements, ne
présentera aucun risque quant à la sécurité des occupants.» Force est de
constater tout de même que les prétendants aux logements mis en stand-by
ont fini par prendre mal cette histoire après avoir ramé de longs mois durant.
La livraison il y a près d’une année et demie d’un quota de 40 unités, sur une
liste initiale de 131 bénéficiaires établie par la commission communale puis
bloquée au niveau de la commission de recours de la wilaya, est l’une des
multiples facettes qui continue de soulever bien des interrogations.

Les glissements de terrain persistent


 15 Déc 2015 
 Régions
 581 fois

Le sol d’une grande partie de la wilaya de Mila connaît de multiples mouvements mettant en danger
plusieurs ouvrages et propriétés privées. Ainsi, à l’approche de  chaque saison hivernale, l’inquiétude  et
l’angoisse, vis-à-vis de ce phénomène récurrent, hantent les esprits des habitants, notamment ceux des
villages perchés, à l’instar de Minar Zareza, Tassadane Haddada, Terraï Beïnene, pour ne citer que ceux-ci,
tous situés  aux confins nord de la wilaya de Mila. Les raisons sont les perturbations climatiques, comme
les pluies torrentielles, la neige  , lesquelles provoquent des dégâts que ce soit sur les habitations ou sur le
sol. L’hiver dernier a été particulièrement chargé en événements malheureux pour la wilaya de Mila, où les
glissements de terrains, les éboulements, les coulées de boue ont été signalés, çà et là, à travers  les localités
caractérisées  par un relief montagneux et accidenté au nord et un sol argileux et gypseux au centre  de cette
wilaya  . C’est ainsi que, quand ce n’est pas la neige qui bloque les différents accès vers les zones
enclavées, ce sont les glissements de terrains et les éboulements qui le «font». Les habitants se sont
retrouvés, à plusieurs reprises, bloqués chez eux, en attendant une «main extérieure» qui les dégagerait de
l’enfer de l’isolement, comme ce fut le cas pour les villages de Minar Zareza, Tassadane Haddada Terraï
Beïnene, Amira Arres, Sidi Merouane  où d’énormes affaissements du sol se sont  produits, vers la fin de
janvier  dernier, manquant de ce fait d’ensevelir des dizaines de maisons . Des tronçons routiers qui
traversent ces communes  sont toujours en proie aux glissements de terrains et aux éboulements qui les
bloquent, parfois, en dégradant davantage la chaussée, et en grignotant des pans entiers sur les côtés, les
rendant très dangereusement étroits par endroits. Les travaux d’entretien sur ces importants axes routiers
devraient intervenir de manière à diminuer tout ce «ballet» de mouvements du sol en haute montagne et au
centre de la région, en procédant, surtout, à la correction torrentielle, au renforcement et au bétonnage des
parois des falaises. L’étude entreprise dans la région de Mila s’est basée sur des investigations de terrains
qui ont permis de caractériser  plusieurs   sites affectés par ces glissements (Ouled El Kaïm, Béni Haroun et
Sibari, Ain Tine et autres). L’ensemble de ces mouvements prend de l’ampleur  de plus en plus avec
l’abondance des précipitions ce qui a pour effet d’entraîner des effets dommageables sur les infrastructures
(routes, habitations …) si des travaux de confortation ne sont pas réalisés. Dans un souci de prévention, il
est impératif d’entreprendre une investigation approfondie  dans cette région sur ce phénomène et d’assurer
un suivi rigoureux de tous les sites vulnérables par la mise en œuvre de système de drainage et de captage
en amont et le reboisement du pourtour des sites répertoriés afin de palier à leur envasement ou à
d’éventuels glissements de terrains. Ainsi, des opérations de corrections et de consolidation d’envergure ont
été, certes, lancées et engagées à la faveur de budgets conséquents pour peu que les intempéries, très
redoutées, ne viennent remettre en cause les efforts consentis. En tous cas, la DTP ( direction des travaux
publics) de Mila a du travail en perspective   pour remédier à ce phénomène qui a affecté, ces dernières
années, plusieurs tronçons routiers et habitations générant des affaissements de chaussées au niveau d’un
réseau routier qui constitue un vrai casse-tête pour les responsables concernés qui s’emploient à doter la
wilaya d’un réseau fiable et performant pour rompre l’enclavement et l’isolement dont pâtit la région
depuis des lustres.

Les participants à une journée d’étude consacrée hier à Mila aux «Glissements de
terrain et leur impact sur les infrastructures et les projets» ont plaidé pour la création
d’une base de données sur ce phénomène.  «Une telle base de données fournirait une
carte précise des régions et  des sols exposés aux glissements et permettrait d’y
apporter les solutions», a estimé le Dr Lamine Bendaoud, de l’université de Sétif.
Cette rencontre a été initiée par la direction de wilaya des travaux publics pour «mieux
comprendre et faire face à ce phénomène qui touche le  nord de Mila et affecte des
projets en réalisation, notamment la construction de routes», a indiqué le wali,
Abderrahmane Madani Fouatih Abderahmane dans  une allocution prononcée durant la
rencontre. Les travaux se sont déroulés en présence de directeurs et de responsables 
du ministère des Travaux Publics, de l’Agence nationale des barrages et transferts, des
directeurs des travaux publics de plusieurs wilayas, de représentants de bureaux d’étude
et d’universitaires. La rencontre a donné lieu à plusieurs communications sur les
aspects  techniques de certains projets routiers dans la région, sur la mécanique des
sols et sur le projet de banque de données sur les glissements de terrains. L’accent a
été mis, notamment, sur la nécessité d’élaborer des études  «approfondies et non pas
superficielles» sur ce phénomène, de développer les connaissances sur son historique
et de multiplier les échanges entre spécialistes et différents intervenants.
Séisme à Mila : le barrage de Beni Haroun « n’a subi
aucun dégât ou dysfonctionnement »
Par : Rédaction - 7 août 2020 à 23:05
Le ministre des Ressources en eau, Arezki Berraki a rassuré, ce vendredi 7 août, les
habitants de la wilaya de Mila et des régions adjacentes quant à la situation du barrage
de Beni Haroun qui « n’a subi aucun dégât ou dysfonctionnement » suite au deux
secousses telluriques enregistrées à Mila, rapporte l’agence de presse APS.

« Je tiens à rassurer la population de la wilaya de Mila et les régions adjacentes que le
barrage est actuellement à des niveaux élevés de sûreté et de sécurité et n’a subi aucun
dégât suite à la secousse tellurique enregistrée vendredi matin (…), a déclaré à l’APS M.
Berraki, affirmant que le barrage « est équipé des dernières technologies de diagnostic,
de mesure et d’échantillonnage ».

Lire aussi : Un séisme frappe Mila faisant d’importants dégâts matériels (images)

« Les équipes techniques se trouvant sur les lieux n’ont enregistré aucun
dysfonctionnement à travers les données examinées aujourd’hui », a-t-il poursuivi.

Selon les résultats du diagnostic et des mesures effectués par les équipes techniques
activant au niveau du barrage de manière quotidienne et permanente, « aucun dégât ou
dysfonctionnement n’a été enregistré dans les données de diagnostic », a-t-il expliqué,
affirmant que cette équipe « a été renforcée par une deuxième équipe de techniciens et
d’experts ayant fait le déplacement depuis Alger au barrage de Beni Haroun pour la
coordination de l’action ».

Le ministre a réaffirmé que les grandes structures du secteur, à leur tête le barrage de
Beni Haroun, ont été construits conformément à des études approfondies ayant pris des
années pour relever les dysfonctionnement dus aux secousses telluriques, au
glissement de terrain et autres phénomènes naturels.

DES DÉGÂTS MATÉRIELS, PAS DE PERTES


HUMAINES : La terre a tremblé à Mila
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Un séisme de magnitude 4,9 degrés sur l’échelle de Richter a frappé, hier matin, vers 07H15 minutes,
la wilaya de Mila, selon le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (CRAAG),
qui a diffusé un communiqué sur cette secousse tellurique qui, si elle a laissé des dégâts matériels ;
comme l’effondrement de bâtisses, elle n’a fort heureusement pas causé de victimes humaines. Selon
la même source, l’épicentre de la secousse a été localisé à 2 kilomètres au Sud-Est de la commune de
Hamala de cette wilaya, du Nord-Est du pays.
À 12h13 minutes précises, une autre secousse de l’ordre de 4,5 degrés a été enregistrée dans la
même wilaya, selon un autre communiqué du CRAAG. Ainsi, ces deux secousses tectoniques ont
causé des dommages à plusieurs habitations de la wilaya de Mila. Selon le rapport de l’Agence
nationale de presse qui a repris les services de la direction locale de la Protection civile, il s’agit de
« l’effondrement total de trois (3) habitations et des lézardes sur les piliers et les façades d’autres
résidences dans plusieurs communes, sans occasionner toutefois, de pertes humaines ».
En détail, les deux séismes ont provoqué « l’effondrement total de deux maisons situées dans la vieille
ville et une autre habitation composée de 4 étages dans le quartier El-Kherba, au chef-lieu, en plus
des fissures sur la chaussée de ce même quartier sur une distance de 500 mètres, ont également
poussé les citoyens à sortir de leurs foyers».
En plus de ces accidents d’écroulement de bâtisses, les deux secousses telluriques ont engendré « des
fissures sur des piliers et des murs ainsi que des effondrements partiels de 15 maisons de la vieille
ville, 11 autres dans le quartier El-Kherba et 5 dans le quartier Kasr El-Ma dans la commune de Mila »,
a-t-on souligné. Abdellah Sellaï, directeur local des travaux publics, interrogé par l’APS, a indiqué, pour
sa part, que les deux secousses ont provoqué « la chute d’une grande quantité de pierres sans
qu’aucun dégât ne soit enregistré, rappelant que « dans le cadre d’une opération préalable effectuée,
jeudi, cette route a fait l’objet d’une fermeture partiel pour les besoins des travaux d’évacuation des
pierres qui menacent les usagers de cet axe routier ».
Mais, plus de peur que de mal, pour la population locale. Ainsi, intervenus sur place, les agents de la
direction des TP a permis de dégager  les pierres qui sont tombées.
Tebboune instruit le gouvernement d’agir « immédiatement »
Aussitôt il a été mis au courant du séisme qui a frappé la wilaya de Mila, le président de la République
a donné instruction au Gouvernement à l’effet d’assurer « tous les moyens d’aide aux sinistrés »,
selon les déclarations du Premier ministre à la Télévision publique. « Le président de la République a
donné des instructions à ses services pour établir un contact direct et coordonner avec le ministre de
l’Intérieur et les autorités locales, de manière à assurer tous les moyens d’aide aux sinistrés du
séisme », a-t-il indiqué. « L’État ne ménagera aucun effort pour assurer tous les besoins nécessaires
aux citoyens », a-t-il assuré, ajoutant : « nous suivrons l’évolution de la situation et les conséquences
de la secousse tellurique minute par minute ».
« Le président de la République a également instruit les ministres de l’Intérieur, des Collectivités
locales et de l’Aménagement du territoire, Kamel Beldjoud, et de la Solidarité nationale, de la Famille
et de la Condition de la Femme, Kaoutar Krikou de se rendre sur place pour suivre la situation de
près », a fait savoir Djerad.
Soulignant la nécessité d’ »accélérer le programme de réhabilitation des habitations endommagées et
d’indemniser leurs propriétaires », le Premier ministre a affirmé que le barrage de Beni Haroun n’a pas
été impacté par les secousses telluriques et qu’aucun dysfonctionnement technique n’a été enregistré.
Djerad a engagé une prise en charge « immédiate » pour un « soutien consistant en une réponse
adéquate aux besoins du citoyen » suite aux deux séismes de moyenne intensité qui ont ébranlé
vendredi la wilaya de Mila, a appris l’APS, hier, auprès des services du Premier ministre.
Deux ministres dépêchés sur les lieux
S’agissant des habitations endommagées, conséquemment au sinistre, un « programme d’urgence de
réhabilitation rurale sera engagé », ont assuré les mêmes services. « Il est de même pour les routes
endommagées dont la réparation sera prise en charge immédiatement par les travaux publics », ont-
ils également ajouté. Et les services du Premier ministre de rassurer que les autorités locales
demeureront « étroitement associées à la gestion de cette catastrophe naturelle ».
Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Kamel Beldjoud,
et celle de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Kaoutar Krikou, se sont
rendus, hier, dans la wilaya de Mila. Sur place, ils se sont enquis des dégâts occasionnés par le
sinistre et des conditions de prise en charge des citoyens affectés.
F. Bellili
BARRAGE DE BÉNI HAROUN
« Pas de dégâts ou de dysfonctionnements », selon Berraki
Le ministre des Ressources en eau, Arezki Berraki, a tenu à rassurer les habitants de la wilaya de Mila
et des régions adjacentes quant à la situation du barrage de Béni Haroun qui « n’a subi aucun dégât
ou dysfonctionnement » suite aux deux secousses telluriques enregistrées hier matin à Mila. « Je tiens
à rassurer la population de la wilaya de Mila et les régions adjacentes que le barrage est actuellement
à des niveaux élevés de sûreté et de sécurité et n’a subi aucun dégât suite à la secousse tellurique
enregistrée vendredi matin (…), a déclaré à l’APS Berraki, affirmant que le barrage « est équipé des
dernières technologies de diagnostic, de mesure et d’échantillonnage ». « Les équipes techniques se
trouvant sur les lieux n’ont enregistré aucun dysfonctionnement à travers les données examinées
aujourd’hui », a-t-il poursuivi.
Selon les résultats du diagnostic et des mesures effectués par les équipes techniques activant au
niveau du barrage de manière quotidienne et permanente, « aucun dégât ou dysfonctionnement n’a
été enregistré dans les données de diagnostic », a-t-il expliqué, affirmant que cette équipe « a été
renforcée par une deuxième équipe de techniciens et d’experts ayant fait le déplacement depuis Alger
au barrage de Béni Haroun pour la coordination de l’action ». Le ministre a réaffirmé que les grandes
structures du secteur, à leur tête le barrage de Béni Haroun, ont été construits conformément à des
études approfondies ayant pris des années pour relever les dysfonctionnements dus aux secousses
telluriques, au glissement de terrain et autres phénomènes naturels.
éisme à Mila: « Pas de
dégâts ou de
dysfonctionnements
signalés au niveau du
barrage de Beni Haroun »
Le ministre des Ressources en eau, Arezki Berraki a tenu à rassurer les habitants
de la wilaya de Mila et des régions adjacentes quant à la situation du barrage de
Beni Haroun qui « n’a subi aucun dégât ou dysfonctionnement » suite au deux
secousses telluriques enregistrées vendredi matin à Mila.
« Je tiens à rassurer la population de la wilaya de Mila et les régions adjacentes
que le barrage est actuellement à des niveaux élevés de sûreté et de sécurité et
n’a subi aucun dégât suite à la secousse tellurique enregistrée vendredi matin
(…), a déclaré à l’APS M. Berraki, affirmant que le barrage « est équipé des
dernières technologies de diagnostic, de mesure et d’échantillonnage ».

« Les équipes techniques se trouvant sur les lieux n’ont enregistré aucun
dysfonctionnement à travers les données examinées aujourd’hui », a-t-il
poursuivi.

Selon les résultats du diagnostic et des mesures effectués par les équipes
techniques activant au niveau du barrage de manière quotidienne et
permanente, « aucun dégât ou dysfonctionnement n’a été enregistré dans les
données de diagnostic », a-t-il expliqué, affirmant que cette équipe « a été
renforcée par une deuxième équipe de techniciens et d’experts ayant fait le
déplacement depuis Alger au barrage de Beni Haroun pour la coordination de
l’action ».

Le ministre a réaffirmé que les grandes structures du secteur, à leur tête le


barrage de Beni Haroun, ont été construits conformément à des études
approfondies ayant pris des années pour relever les dysfonctionnements dus
aux secousses telluriques, au glissement de terrain et autres phénomènes
naturels.

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