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La zone fondue est la partie du joint dans laquelle le métal devient en fusion pendant le

soudage. Puisque la température du métal fondu est très élevée, la chaleur de la zone
fondue se répand dans la région avoisinante et fait augmenter la température de celle-ci. On
appelle zone affectée thermiquement (ZAT) la région voisine de la zone fondue qui atteint
une température très élevée mais ne fond pas. Selon la structure des grains du métal de
base, on peut diviser en différentes régions la zone du métal atteinte par la chaleur du
Soudage.
La zone fondue est la partie du joint dans laquelle le métal devient en fusion pendant le
soudage. Puisque la température du métal fondu est très élevée, la chaleur de la zone
fondue se répand dans la région avoisinante et fait augmenter la température de celle-ci. On
appelle zone affectée thermiquement (ZAT) la région voisine de la zone fondue qui atteint
une température très élevée mais ne fond pas. Selon la structure des grains du métal de
base, on peut diviser en différentes régions la zone du métal atteinte par la chaleur du
Soudage.
La zone fondue est la partie du joint dans laquelle le métal devient en fusion pendant le
soudage. Puisque la température du métal fondu est très élevée, la chaleur de la zone
fondue se répand dans la région avoisinante et fait augmenter la température de celle-ci. On
appelle zone affectée thermiquement (ZAT) la région voisine de la zone fondue qui atteint
une température très élevée mais ne fond pas. Selon la structure des grains du métal de
base, on peut diviser en différentes régions la zone du métal atteinte par la chaleur du
Soudage.
La zone fondue est la partie du joint dans laquelle le métal devient en fusion pendant le
soudage. Puisque la température du métal fondu est très élevée, la chaleur de la zone
fondue se répand dans la région avoisinante et fait augmenter la température de celle-ci. On
appelle zone affectée thermiquement (ZAT) la région voisine de la zone fondue qui atteint
une température très élevée mais ne fond pas. Selon la structure des grains du métal de
base, on peut diviser en différentes régions la zone du métal atteinte par la chaleur du
Soudage.
La zone fondue est la partie du joint dans laquelle le métal devient en fusion pendant le
soudage. Puisque la température du métal fondu est très élevée, la chaleur de la zone
fondue se répand dans la région avoisinante et fait augmenter la température de celle-ci. On
appelle zone affectée thermiquement (ZAT) la région voisine de la zone fondue qui atteint
une température très élevée mais ne fond pas. Selon la structure des grains du métal de
base, on peut diviser en différentes régions la zone du métal atteinte par la chaleur du
Soudage.
La zone fondue est la partie du joint dans laquelle le métal devient en fusion pendant le
soudage. Puisque la température du métal fondu est très élevée, la chaleur de la zone
fondue se répand dans la région avoisinante et fait augmenter la température de celle-ci. On
appelle zone affectée thermiquement (ZAT) la région voisine de la zone fondue qui atteint
une température très élevée mais ne fond pas. Selon la structure des grains du métal de
base, on peut diviser en différentes régions la zone du métal atteinte par la chaleur du
Soudage.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.
Le cuivre, conducteur par excellence, élimine la chaleur avec une telle rapidité qu'il exige par
rapport à l'acier, à épaisseur égale, des apports thermiques spécifiques beaucoup plus
importants et aussi, bien souvent, l'aide d'un préchauffage.
En ce qui concerne les aciers, on peut dire que l'influence des éléments d'alliage sur la
conductibilité thermique est très faible, de sorte qu'il n'y a pas lieu de faire de distinction
sous ce rapport entre les aciers ordinaires et les aciers faiblement alliés. Cela n'empêche pas
que du point de vue métallurgique les conséquences sont très différentes.

5- Influence de la température initiale des pièces


Le préchauffage a pour effet de diminuer la vitesse de refroidissement. En effet, plus la
température initiale des pièces est élevée, plus leur refroidissement est lent. Le
préchauffage sert aussi à éliminer l'humidité de la surface des pièces, diminuant ainsi les
risques d'absorption d'hydrogène par le bain de fusion.
Dans le cas des aciers, cette vitesse est très importante. Dans le but de diminuer cette
vitesse dans la région du nez de la courbe TTT, on effectue un préchauffage de la pièce avant
le soudage. Cette opération a pour effet de déplacer la courbe du cycle thermique vers le
haut, comme le montre la figure De la page suivante. Cette figure permet d'observer qu'avec
un préchauffage, les températures maximales atteintes sont plus élevées, la zone de fusion
est plus large et les vitesses de refroidissement à la température critique sont plus faibles.