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CONCLUSION GENERALE

CONCLUSION GENERALE

D’après les résultats obtenus représentant la variation du pH des rejets de chaque unité
de production, on remarque une tendance vers la neutralisation et les limites de cette
variation du pH qui se situe entre 5 et 8 généralement.

Les eaux rejetées sont chargées en matières organiques avec des teneurs très élevées
par rapport à la norme. De ce fait, il a été constaté que cette eau demande beaucoup
d’oxygène pour l’oxydation des matières organiques et même pour leur dégradation
biologique.

Les teneurs en matières en suspension dans les effluents sont proches à la norme et cela
confirme le nettoyage des grilles en amont des stations de traitement avec une bonne décantation
ainsi que le temps de séjour suffisant des affluents dans les bassins de décantation.

L’élévation des teneurs des HC dans les rejets due à plusieurs critères qui sont :

 PPI/API :

L’inefficacité de l’étanchéité intercuves de séparation du bassin PPI à cause de la défaillance


des joints, causant ainsi l’engorgement des cellules PPI avec une eau chargée en HC à la sortie vers
bassin API.

L’engorgement du bassin API dû à la présence des quantités très importantes de vases et


boues en surface avec le faible écrémage minimal suite aux pannes répétitives des pompes de
transfert des huiles récupérées vers les bacs de slop.

 U1800 :

Pour les effluents de la station U1800, on remarque que les HC les rejets vers mer sont
toujours hors normes dans la plupart des cas suivies des élévations du DCO suite aux :

• Traitement incomplet de la station avec des arrêts techniques de la flottation


• La discontinuité de l’injection du polyéléctrolyte, précisément dans les nuits
• Les eaux provenant des unités sont trop chargées par des HC et MES
CONCLUSION GENERALE

• Les diversement accidentels du furfural dans la plupart des cas aux unités de fabrication
des huiles de base
• Le drainage du bassin de réception (BA1805) par niveau haut suite aux arrivées brutales
des affluents
• L’arrêt du pont racleur du recyclage des boues vers le bassin biologique se qui traduit
souvent l’arrêt du traitement biologique
• L’altération des bactéries suite aux arrivées accidentelles du furfural et MEC/Toluène
• Le débordement du déshuileur se qui entraîne une surcharge du système coagulation-
floculation et flottation

Donc pour optimiser un modèle de traitement biologique il faut plusieurs paramètres qui
misent en jeu, tel que, la nature des rejets liquides, mode de traitement, équipements et la qualité du
nutriment pour améliorer l’épuration biologique.

Nos résultats montrent que le produit chimique PROSEDIM CS53 est plus performant que le
KEMAZUR 4507 utilisés dans le traitement des rejets à la station d’épuration U1800. Ce qui conduit
au respect du dosage dans le procédé coagulation-floculation.

Nos résultats appliqués sur site ne sont pas bien représentatifs comme l’unité pilote suite aux
débits variables des rejets importants à l’arrivée de l’unité 1800 et au même temps le non maîtrise
des procédés par les opérateurs de l’unité d’où ils nécessitent une formation obligatoire sur les modes
de traitement des eaux usées et industrielles pour améliorer la qualité de traitement de la station en
attendons la construction d’une nouvelle station de traitement des rejets des anciennes installations
de la raffinerie d’Arzew qui remplace l’unité actuelle PPI/API.