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Principes Méthodologiques

Pour parler de compétence méthodologique il nous faut au préalable faire un


éclaircissement conceptuels des termes compétences et méthodologique. Par compétence on
entend l’aptitude ou la capacité reconnue en telle ou tel à effectuer certains actes. La
compétence serait la mobilisation pertinentes face à une situation problème et
méthodologique concerne la méthodologie qui est l’étude systématique, par observation de la
pratique scientifique des principes qui la fondent et des méthodes de recherche utilisées. Et
donc par principe méthodologique dans ce contexte il faut comprendre que c’est la base sur
laquelle repose l’organisation des enseignements apprentissages de la géographie
Les programmes d’enseignements de l’école primaire concernant la géographie
coïncident avec l’âge et le développement des enfants qui prévoit une entrée dans la discipline
par ce qui est appelé ‘’découverte du monde’’. L’enseignement de la géographie au primaire
doit avoir pour base essentielle l’observation attentive et régulière directement perceptibles :
par exemple au primaire pour parler du soleil on nous apprend que le soleil se ‘‘lève’’ à l’EST
et se ‘‘couche’’ à l’OUEST. De par l’observation, s’est bien ce qui semble se passer, même si
en réalité comme les enfants le verront aux moyens secondaires cette théorie ne tient pas.
Etudier la géographie c’est apprendre aux élèves à analyser l’espace, « cette cire molle
sur laquelle s’inscrivent les faits humains, qu’ils soient historiques, économiques, sociaux ou
culturels.» L’espace concret tout d’abord, représenté par le paysage. Un espace tangible, qui
permet notamment d’identifier les relations entre le milieu biophysique et son environnement
humain, et donc de s’interroger sur le degré de domestication de la nature par l’homme, ainsi
que sur la manière dont les groupes sociaux sauvegardent ou dilapident le patrimoine naturel
mis à leur disposition. La géographie a été et demeure une science des yeux, dont le but est de
faire voir. L’espace fait partie du quotidien. Vers un certain âge les caractéristiques mentales
de l’enfant ne lui permettent pas de saisir l’espace dans toutes ses dimensions. Le réalisme
enfantin le conduit à transformer en choses réelles, figées, les qualités des objets et les
relations entre les phénomènes et à placer derrière chaque mot, chaque abstraction, une réalité
concrète et vivante. Exemple le soleil se lève et se couche.
Enseigner à un enfant la géographie revient donc à prendre en compte sa psychologie.
Et si l’on jette un regard sur la psychologie de l’enfant on se rencontrera que l’enfant pense
d’abord par des blocs cohérent entiers. C’est ce qu’on appelle le syncrétisme. Le syncrétisme
est une perception ou représentation globale de caractère primitif marque par une faible
différenciation entre plusieurs éléments. Le respect du syncrétisme enfantin est fondamentale
pour enseigner la géographie a l’élémentaire.
Vers les 9-12 ans c’est-à-dire vers la 3ieme étape (CM1 et CM2) le fonctionnement
mental c’est-à-dire, la pensée concrète régresse sous l’effet de l’éducation et laisse place à
la pensée formelle. Avec de longs et patients efforts l’enfant sera prêt à accueillir
certaines notions. En plus de l’observation des phénomènes naturels perceptibles,
l’enseignant peut aussi mettre le focus sur les représentations de ces derniers à travers par
exemple la photographie, la cartographie, les modèles réduits, les maquettes.
Autre point non moins important, l’enseignant doit veiller à une implication de la
part des élèves. Et pour y parvenir il peut faire appel à la recherche documentaire, aux
enquêtes, poser des questions telles que «qu’est-ce que vous remarquez ?, comment appel-
t-on… » Lors des phases d’observation.
Ainsi pour a bien mener les enseignements apprentissages de la géographie chez
l’enfant, l’enseignement peut faire appel à l’observation, la description, la cartographie
mais encore essayer de comprendre la psychologie de l’enfant

KISSIMA SIGNATE

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