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Leçons de physique

et de chimie

Plans, commentaires
et quelques présentations
Promotion 2020

Document de travail, compilé le 2 mai 2020, à 17 :15


Chapitre 0

2
Table des matières

i
Chapitre 0 TABLE DES MATIÈRES

ii
Chapitre 1

Promotion 2020 : plans et


supports

1.0 Notes sur ce fascicule


Ce recueil est un document de travail, qui compile tels quels les plans proposés
par les Fellows pour leurs leçons respectives. Même s’il contient plusieurs
éléments de belle qualité, il n’est pas normatif, mais évolutif, les divers auteurs
gardant leur entière liberté d’en amender le contenu au fur et à mesure qu’ils
progressent dans la préparation des leçons.
Chaque plan de cette première partie est suivi de commentaires, portant
surtout sur le plan, le contenu ayant été abondamment commenté lors de
chaque présentation. Quelques recommandations apparaissent ici de portée
générale ; par exemple :
— La première phrase est celle par laquelle le jury prend connaissance de
vous ; il est important de travailler une introduction, donnant d’une
part une bonne impression, d’autre part et surtout une idée du déve-
loppement que vous allez présenter. Le contenu de cette introduction
doit être indiqué dans le plan : imaginez la lassitude d’un jury qui
entendrait plusieurs centaines de fois la terrible phrase « Je commen-
cerai par une introduction ». Parmi les questions qui peuvent guider
le paragraphe introductif figurent, pêle-mêle, De quoi va-t-il être ques-
tion ? À quoi cela peut-il servir ?, Est-ce quelque chose d’observable au
quotidien ? et ainsi de suite.
— La dernière phrase est celle qui donnera la dernière impression au
jury ; il y faut du panache : imaginez la lassitude d’un jury qui en-

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Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

tendrait plusieurs centaines de fois la terrible phrase « Je finirai par


une conclusion ». Il faut donc soigner le contenu de la sortie. Parmi
les questions qui peuvent guider le paragraphe final figurent, pêle-
mêle, Quelles sont les idées essentielles, à retenir ? Quels seraient des
développements possibles ?, Justifiez vos choix et ainsi de suite.
— Justement, il vaut mieux dire « Je choisis de ne pas parler de telle
chose », en indiquant vos raisons, plutôt que de se faire dire « Vous
auriez dû parler de telle chose ; c’est quand même important, non ? »
— Illustrez votre propos d’exemples convaincants, classiques ou non stan-
dard, mais toujours instructifs.
— Il est demandé non seulement de connaître le sujet, mais d’en avoir la
maîtrise. Cela veut dire qu’il ne faudra pas hésiter (au contraire !) à
établir des liens entre plusieurs domaines de savoir 1 .
— Il faut toujours avoir une idée des ordres de grandeur de ce dont on
parle ; au pire, ce pourra être la puissance de dix, voire une gamme
de puissances de dix. Par exemple, si vous parlez de la masse totale
de la Voie Lactée, soyez prêt, si on vous la demande, à en donner une
estimation : 1, 4 × 103 masses solaires, à un facteur trois près.
— Il faut que le jury ait une idée du contenu de chacun des paragraphes ;
par exemple un titre comme « Expériences fondamentales » renseigne
peu ; si quelqu’un me demandait ce qu’est « L’identité fondamentale
en thermodynamique », je ne saurais pas quoi répondre 2 . Que vos
titres soient explicites.
— Agrémentez votre présentation d’exercices illustrant un point impor-
tant, subtil ou inattendu du sujet traité.
— La bibliographie est un élément important ; il faut qu’elle soit pré-
cise, et non pas allusive : un lecteur ne connaissant pas l’ouvrage en
question ne doit pas se demander de quoi il s’agit. Les documents
distribués par les enseignants sont aussi des ressources.

Bonne route !

1. Un exemple, parmi des myriades : En interférométrie, on pourra mentionner les


interférences des ondes de matière et leur utilisation en gravimétrie et en navigation.
2. J’hésiterais entre le Premier Principe dU = δW + δQ et son expression dans une
situation particulière et en termes de deux variables particularisées : dU = T dS − pdV .

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1.1 Référentiels non galiléens

1.1 Référentiels non galiléens


1. Introduction
(a) Importance historique du pendule de Foucault
(b) Nécessité de travailler dans un référentiel non galiléen
2. Référentiels non galiléens
(a) Définition
(b) Expression de la loi fondamentale dans un référentiel non galiléen
3. Dynamique terrestre
(a) Définition expérimentale du poids d’un corps
(b) Expression de la loi fondamentale dans un référentiel non terrestre
(c) champ de pesanteur terrestre.
4. Effets des marées
(a) la forme de la terre
(b) les types des marées
(c) la face vue de la lune
5. Conclusion

Mohammed Amlieh
Commentaires AM :
— Introduction : j’aurais mis (b) avant (a).
— Il me semble que le titre du paragraphe 2 aurait pu être celui de 2(b),
avec comme sous-paragraphes la description des divers effets inertiels.
Loi fondamentale de la dynamique.
— Je vois mal la différence de contenu entre les paragraphes 2(b) et
3(b).
— Paragraphe 4 : j’aurais commencé par 4(b), dont 4(a) n’est qu’une
conséquence ; il s’agit ici de marée terrestre et non maritime ; 4(c) est
un exemple de synchronisation d’oscillateurs, par effet de marée.
— Un point a été occulté du plan : le premier terme du développement en
série du potentiel dont dérive l’effet de marée est un terme statique ;
ce terme est exactement compensé par l’effet inertiel centrifuge dû à
la rotation de la Terre et de la Lune autour de leur centre de masse.
— Applications possibles : limite de Roche. Lancement de fusées. Com-
ment se change le lagrangien d’un référentiel à l’autre (voir cours de
Mécanique du point).
— En Relativité Générale, tous les repères sont inertiels.

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Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.2 Entropies
1. Entropie et deuxième principe de la thermodynamique
(a) Nécessité du deuxième principe
(b) Énoncé du deuxième principe
(c) Identité thermodynamique
(d) Entropies de gaz parfait et de phase condensée
2. Entropie et échanges thermiques
(a) Diagrammes entropiques
(b) Transferts thermiques et calcul d’entropies
(c) Entropie dans les détentes
3. Interprétation statistique de l’entropie
4. Analyse statistique de l’état d’un gaz
5. Probabilité d’un macro-état
6. Troisième principe de la thermodynamique

Abdechafik El Harrak
Commentaires AM :
— Le plan pourrait être plus précis, notamment sur la nécessité : borne
ce que l’on peut attendre d’une machine.
— Il serait intéressant de discuter la mesurabilité de l’entropie ; existe-t-il
des entropimètres ?
— Parmi les applications, on peut en citer aussi des classiques (échauffe-
ment d’un conducteur électrique, équilibre thermique d’une barre, ...)
et des moins standard (trou noir, ...)
— Mentionner l’hypothèse ergodique, ou en tout cas celle de l’égalité en
probabilité des états microscopiques, conduisant au même état ma-
croscopique
— Affirmer l’identité entre l’entropie statistique et celle de de la thermo-
dynamique.
— Discussion possible : peut-on construire une physique en se passant
de la constante de Boltzmann ? Il faudrait pour ce faire remplacer T
par kT (la température se mesurerait en énergie) et S par S/k ; rien
ne serait changé, nulle part.

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1.3 Diffraction par des structures périodiques

1.3 Diffraction par des structures périodiques


1. Introduction
2. Réseaux plans
(a) Définition
(b) Relation fondamentale des réseaux
(c) Ordres de diffraction
3. Intensité diffractée par une structure périodique
4. Pouvoir dispersif
5. Applications
(a) Diffraction des rayons X par un réseau cristallin
(b) Échographie acoustique
6. Conclusion et ouvertures
7. Bibliographie
— Hprépa, Optique
— Perez Optique

Marouane Fouad
Commentaires AM :
— L’Introduction est trop vague. Par exemple réseaux permanents
(spectromètre) ou induits (effet photoacoustique, par exemple). Mon-
trer la généralité des phénomènes observés.
— Paragraphe 2 : réseaux finis ou infinis ? par transmission ou par ré-
flexion ?
— On peut supprimer 2(a), si les réseaux ont été définis dans l’introduc-
tion, ce que je propose.
— Le paragraphe 3 peut être inclus dans le 2 : l’intensité n’est que le
carré du champ.
— Bonne idée que de présenter une structure permanente et une struc-
ture induite. Autres applications possibles : Filtrage de Bragg (docu-
ment envoyé). Ondes de Bloch dans un cristal (ondes électroniques)
établir que ces ondes subissent une diffusion de Bragg sur une pa-
roi de Brillouin (voir cours) ; plus tard, effets Brillouin ou Raman,
que l’on peut voir aussi comme une diffraction sur un réseau d’ondes
mécaniques. Également l’optique non linéaire (à suivre).
— Paragraphe 6 : préciser !
— La Bibliographie est trop allusive.

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Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.4 Absorption, émissions


1. Introduction
(a) Un aperçu historique sur la quantification et les travaux d’Einstein
et Planck
(b) Interaction du champ électromagnétique avec la matière via la
force de Lorentz. Modèle de l’électron élastiquement lié.
2. Interaction lumière-matière
(a) Modélisation du milieu matériel
(b) Processus d’intéraction
(c) Relations entre les coefficients d’Einstein
3. Le laser
(a) Caractéristiques et principe de fonctionnement
(b) Système à trois niveaux
(c) Rôle de la cavité résonante et aspects technologiques
4. Applications
(a) Applications en chimie : Loi de Beer-Lambert
(b) Applications en astrophysique
(c) Oscillateurs bouclés
5. Conclusion : Les phénomènes d’émission et d’absorption peuvent être
mis à profit dans des applications diverses (médecine, spectroscopie).

Boubaker Guejar
Commentaires AM :
— L’introduction est abrupte : absorption et émission étaient connus
bien avant la Mécanique quantique, qui est née d’énigmes associées à
ces effets (raies spectrales de l’hydrogène, émission spontanée)
— 1(b) : Il est curieux d’ouvrir sur la MQ (1(a)) et de continuer de la
physique classique. Pourquoi ne pa commencer par montrer les succès
et les limites des modèles classiques puis d’introduire la MQ ?
— 1(b) : Dire que et d’expliquer pourquoi les formules classiques et celles
de la MQ, pour les systèmes, à deux niveaux, coïncident. Voir cours !
— L’intitulé du paragraphe 2(a) est trop vague ; de quel genre de milieu
s’agit-il ? Solide ? liquide ? gazeux ? métallique ? isolant ?
— L’intitulé du paragraphe 2(b) est trop vague.
— Il vaut mieux introduire les coefficients d’Einstein (2(c)) avant de
discuter leurs relations.

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1.4 Absorption, émissions

— Soit pour Beer-Lambert (4(a)), mais c’est une loi empirique ; il lui
faut un substrat théorique.
— 4(b) : Préciser de quelle application astrophysique il s’agit.
— L’oscillateur bouclé n’est-il pas présent dans le laser ?
— La phrase de conclusion Les phénomènes d’émission et d’absorption
peuvent être mis à profit dans des applications diverses est vraiment
trop passe partout. Il faut quelque chose de meilleure envergure.
— Quelques omissions de taille : nulle part il n’a été question d’antenne ;
nulle part il n’a été question des hypothèses sous jacentes aux modèles ;
par exemple l’approximation dipolaire électrique ; il y en a d’autres.

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Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.5 Effets strictement quantiques


1. Introduction
2. Notion de spin : expérience de Stern et Gerlach
3. Effet photo-électrique
4. Effet tunnel et applications
(a) Microscope à effet tunnel
(b) Radioactivité
5. Dualité onde corpuscule : interférence atomique
6. Physique quantique et chimie
7. Théorie des électrons
(a) Structure en bandes des états électroniques dans un solide
(b) Semiconducteurs
8. Électrotechnique
(a) Effets photovoltaïques et photoconducteurs
(b) Magnétisme : ferromagnétisme ; alternateurs et transformateurs
9. Conclusion

Meryam Lassri
Commentaires AM :
— Préciser le contenu de l’introduction et celui de la conclusion.
— J’aurais commencé par le plus fondamental : raies spectrales, décrois-
sance de la capacité thermique avec la température, spin, puis quanton
(interférence de particules).
— J’aurais rapproché l’effet photo électrique de ses applications : effets
photovoltaïques et photoconducteurs ; détection de la lumière.
— L’émission spontanée est un effet quotidien (lumière solaire, diodes
électroluminescentes, ampoules, ...) qui méritait d’être noté.
— J’aurais développé le contenu de Chimie (estimation d’enthalpies)
— Le magnétisme est un domaine à part ; il n’y a pas de magnétisme
classique ! Applications en électrotechnique, en effet.
— Renvois à d’autres domaines : vibrations non linéaires (microscopie
tunnel), traitement du signal (diodes et transistors), Mécanique des
Fluides (équation de conservation) ? ...
— Indiquer les documents consultés (polycopiés, articles, sites web datés
etc. ). Voir les textes de Balian (envoyés).

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1.6 Oscillateurs couplés

1.6 Oscillateurs couplés


1. Introduction :
(a) Objectifs
(b) Prérequis
2. Régime libre de deux oscillateurs harmoniques couplés
(a) Description du système
(b) Mise en équation
(c) Résolution
(d) Pulsations et modes propres
3. Généralisation : modes propres de vibration pour N degrés de liberté
(a) Définition : modes propres
(b) Détermination des modes propres
(c) Détermination des vecteurs propres
(d) Calcul de la vitesse du déplacement
4. Oscillations forcées d’oscillateurs couplés
(a) Mise en équation
(b) Résolution
5. Analogie : Mécanique – Électrocinétique
(a) Un exemple de couplage en électricité
(b) Mise en équations
(c) Modes propres
(d) Expression des charges
6. Applications
(a) Amortisseur de rail
(b) Citicorp Center
(c) Rasoir électrique
(d) Absorbeur sous un pont
7. Conclusion et perspectives : Généralisation aux systèmes continus

Abderrahim Rguibi
Commentaires AM :
— Le plan est un peu long, par excès de détail ; par exemple, la des-
cription des modes propres peut inclure celle des fréquences et de la
structure de ces modes.

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Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

— En 5, j’aurais mis analogies (il y en a au moins deux familles).


— On ne voit pas de quelles charges il s’agit en 4(d), ni quelles informa-
tions elles apportent.
— Les applications 6(b) et 6(c) sont mystérieuses : donner une saveur
du contenu ! Il vaut mieux parler de PTMT (système général) que du
Citicorp Center, qui est un exemple parmi d’autres.
— La notion d’anti résonance mérite d’être mentionnée.
— Les modes longitudinaux et transverses, acoustiques et optiques, des
vibrations d’un cristal sont de belles applications qu’il serait dommage
de laisser de côté.
— Paragraphe 7 : oscillateurs non linéaires ; synchronisation d’oscilla-
teurs non linéaires.

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1.7 Symétries

1.7 Symétries
1. Introduction
(a) Naissance en cristallographie
(b) changement d’écoulement du temps
2. Champ créé par des distributions stationnaires particulières
(a) Principe de Curie
(b) Champ créé par des distributions stationnaires particulières
3. Symétrie en chimie
(a) Réseaux cristallins
(b) RMN du proton
4. Symétrie en Mécanique quantique
(a) Conservation du moment cinétique
(b) Zone de Brillouin
5. Conclusion

Mohammed Amlieh
Commentaires AM :
— Introduction : définir la symétrie, qui n’est pas ici le sens que l’on
donne usuellement. Le paragraphe 1(b) me semble être plus fonda-
mental que le 1(a) et j’aurais commencé par cet invariant fondamen-
tal, en lui ajoutant les deux autres : homogénéité et isotropie de l’es-
pace (conservations de p~ et de ~σ ).
— Le Principe de Curie est mal placé ici, car il déborde largement le
cadre de l’électrostatique.
— Les titres de 2 et de 2(a) sont identiques, ce qui est bancal. Il fallait
donner un paragraphe au Principe de Curie et à quelques applications,
puis faire un paragraphe sur les symétries du champ électromagné-
tique, en général.
— Les réseaux cristallins ne relèvent pas de la seule chimie. Un para-
graphe pouvait leur être consacré (systèmes, réseaux et groupes).
— Pour la chimie, on peut parler aussi bien d’énantiomérie, de chiralité
et de symétrie dans les orbitales.
— La RMN ne relève pas que de la Chimie ; son application en chimie
est déterminante ; ce n’est pas la même chose.
— La conservation du moment cinétique ne relève pas que de la seule
MQ. Sa spécificité en MQ est que, quel que soit le champ central,
la partie angulaire de la fonction d’onde est la même pour tous les
électrons.

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Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

— Toujours en MQ : parités données des fonctions d’état dans un poten-


tiel 1D pair.
— Il fallait aussi parler de la symétrie de permutation en physique sta-
tistique, qui est d’une importance exceptionnelle puis que, au final,
elle est garante de la stabilité de la matière (fermions et bosons).
— Au paragraphe 4(b), que dire de spécial sur la ZB ?
— Les trois derniers points sont traités en détail dans les divers cours.
— Les références consultées manquent.

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1.8 Résonances

1.8 Résonances
1. Introduction
(a) Généralité
(b) Exemple de résonance (passerelle Millenium)
2. Résonances en électrocinétique (circuit RLC)
(a) Étude de tension
(b) Étude de l’intensité
(c) Entropie dans les détentes
3. Résonances en mécanique
4. Applications
(a) Résonance Magnétique Nucléaire (RMN)
(b) Récepteurs radio
(c) Antirésonances
(d) Résonances en mécanique quantique
5. Conclusion

Abdechafik El Harrak
Commentaires AM :

— Les titres 1 et 1(a) sont vides d’information.


— Pour 1(b), variante possible pour le titre : Un exemple spectaculaire :
l’effondrement d’un pont excité à résonance.
— Il fallait parler d’acuité de la résonance et du facteur de qualité.
— Le paragraphe 2(c) est intéressant en soi, mais a-t-il sa place ici ?
— Il est indispensable que le mot Analogie figure dans le titre du para-
graphe 3.
— J’ai changé le titre de 4(a), en mettant le nom avant l’acronyme.
— 4(b) : indiquer comment réaliser l’accord (varicap, ferrites et ancien-
nement inductance à noyau).
— 4(d) : La MQ méritait un paragraphe à part : théorie des perturba-
tions au premier ordre, RMN.
— Autres applications : Pérot Fabry, Voir aussi dans le Polycopié Sys-
tèmes Non Linéaires la lecture sur les Petits Dénominateurs en astro-
physique.
— On pouvait parler, en chimie, de mésomérie, d’énergie de conjugaison,
des formes de résonance à la Lewis ... et de RMN !.

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Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.9 Phénomènes de Transport


1. Introduction
2. Transport d’une propriété X
(a) Causes de transport
(b) Description locale du flux
3. Diffusion thermique
(a) Puissance et flux thermiques
(b) Loi de Fourier
(c) Equation de diffusion de chaleur
4. Diffusion de particules
(a) Flux de particules
(b) Loi de Fick
(c) Equation de diffusion de particules
5. Transport de charges dans un semi-conducteur
6. Applications
(a) Application au Vase Dewar
(b) Effet Seebeck
7. Conclusion et ouvertures
8. Bibliographie
— Hulbert Lumbroso, Thermodynamique
— Pérez, Thermodynamique (Dunod)
— H-Prépa, Physique Thermodynamique

Marouane Fouad
Commentaires AM :

— Le titre Introduction est vide de contenu


— Le concept de transport de propriété (paragraphe 2) est mystérieux ;
il ne s’agit quand même pas de transport parallèle sur des variétés
munies de connexions affines !
— Je crois qu’il aurait été aussi bien de définir au paragraphe 2 des
notions fondamentales et communes : flux, puissance, équations de
conservation, puis dire qu’elles sont applicables à de particules maté-
rielles et à des quantités plutôt abstraites, comme l’énergie thermique.
— Aux paragraphes 3 et 4, des solutions de l’équation de diffusion seront
bien venues.

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1.9 Phénomènes de Transport

— Irréversibilité (premier ordre en temps de l’EDP de diffusion)


— Manque : le transport en électromagnétisme (Poynting).
— Manquent : des approches microscopiques (libre parcours moyen, temps
de collision, équation de Boltzmann).
— Y a-t-il quelque chose à dire en Mécanique des Fluides, par exemple
transport de quantité de movement par une particule ?
— Des considérations entropiques seraient bien venues.
— Paragraphe 6 : les applications manquent de généralité ; effet Hall
et ses applications (sondes), magnétorésistances ; phénomènes mixtes.
Applications de l’effet Seebeck (et, au passage, de l’effet Peltier ?)
— M. Gaudin a fourni des notes sur le transport macroscopique et j’ai
fourni un polycopié entier sur les phénomènes micro et macrosco-
piques ; ce qu’il en reste dans ce plan donne l’impression que ces do-
cuments n’ont jamais existé.
— Manquent : des valeurs numériques des coefficients de transport.
— Le titre du paragraphe 5 est vague : s’agit-il de diffusion ambipolaire
d’électrons et de trous ? s’agit-il de traitement thermique de semi-
conducteurs implantés ?
— Le titre du paragraphe 7 est insuffisant.
— Donner des repères bibliographiques plus précis.
— Ouverture possible : transport non linéaire ?
3(a)

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Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.10 Dispersion des ondes


1. Introduction
2. Propagation dans un milieu : Le plasma
(a) Rappel : Les ondes électromagnétiques dans le vide
(b) Étude du plasma
(c) Courbes de dispersion
3. Paquets d’ondes
(a) Notion de paquet d’ondes
(b) Application : Câble coaxial
4. Oscillateurs couplés
(a) Établissement des équations
(b) Relation de dispersion
5. Conclusion
(a) Ouverture : Propagation guidée.
(b) Application : Télécommunication spatiale.

Boubaker Guejar
Commentaires AM :

— Préciser le contenu du paragraphe 1. Définir la problématique.


— Paragraphe 2 : Je pense que c’est ici que les notions de vitesses au-
raient leur meilleure place, car il n’est pas utile, à ce stade, de préciser
le milieu de propagation.
— 2(b) : On peut supposer connues les notions élémentaires sur les plas-
mas ; en revanche, on peut préciser par des exemples de quel plasma
on pourra parler.
— 2(c) : Plutôt Relations de dispersion ?
— 3(a) : Le paquet d’ondes peut intervenir avant, en même temps que
les vitesses.
— 3(b) : Le câble serait peut-être mieux placé dans un paragraphe
Applications ?
— La propagation guidée mérite d’être développée ; dans les guides mé-
talliques creux, la propagation se fait dans le vide et la dispersion est
due au guidage uniquement ; dans les guides diélectriques, la disper-
sion d’indice joue également un rôle, même si l’onde est monochroma-
tique.

16
1.10 Dispersion des ondes

— Le Polariton est un objet intéressant : c’est une onde mixte mécanique


- électromagnétique, ou encore électronique- électromagnétique ; voir
par exemple https://fr.wikipedia.org/wiki/Polariton. Sa rela-
tion de dispersion comprend de zones, par exemple, genre photon et
genre phonon
— La relation de Lyddane Sachs Teller https://wikivisually.com/
wiki/Lyddan-Sachs-Teller_relation est intéressante.
— Une étude intéressante est celle des vibrations de réseau : Modes acous-
tique et optique, longitudinaux et transverses.
— Une application inattendue : le plasma inter galactique : un pulsar
émet, avec une grande régularité, des trains d’onde modélisés par
deux fréquences voisines, ω1 et ω2 ; le milieu de propagation est un
ωp2
plasma très dilué :  (ω) = 1 − 2 . En raison de la dispersion, ces
ω
deux ondes se propagent à des vitesses (de groupe) différentes. On
connait les fréquences ω1 et ω2 , L , distance du pulsar à la Terre et
l’écart ∆t à la réception entre les ondes des deux fréquences. On en
déduit la fréquence plasma et la concentration électronique du milieu
de propagation ; l’application numérique donne 1 électron par cm3 .
— Paragraphe 5 : les deux sous paragraphes auraient une meilleure place
dans un paragraphe Applications. cette conclusion est plus une foca-
lisation qu’une ouverture. On pourrait conclure sur la généralité du
phénomène dispersif, qui traduit l’inertie de la matière.

17
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.11 Induction électromagnétique


1. Introduction
2. Définition
3. Importance pratique du phénomène
4. Expériences fondamentales
(a) Expériences
(b) Lois de Lenz et de Faraday
(c) Analyse des expériences
5. Circuit mobile et champ magnétique fixe
6. Circuit fixe et champ magnétique variable
7. Généralisation
8. Aspects énergétiques et auto-induction
9. Applications
(a) Transformateurs
(b) Rail de Laplace (MCC)
(c) Courants de Foucault (chauffage, freinage et lévitation)
(d) Autres applications capteurs magnétiques de types fluxmètre, MS
et MAS. . .
10. Conclusion
11. Bibliographie
(a) Jean-Pierre Farous, Jaques Renault, cours Électromagnétisme 2
(b) Les phénomènes Électromagnétiques Lorrain, Corsan 2002
(c) https://fr.wikipedia.org/wiki/Induction, consulté le 17/04/2020

Meryam Lassri

Commentaires AM :
— Paragraphes 1, 3, 7 et 10 : préciser le contenu !
— Les paragraphes 4(b) et 4(c) sont fusionnables.
— Les paragraphes 5 et 6, Lorentz et Neumann, sont fusionnables, sous
un titre général.
— Paragraphe 9(c) : MCC = Moteur à Courant Continu ?
— Paragraphe 9(d) : Éviter les acronymes.

18
1.11 Induction électromagnétique

— On pourrait sérier les applications en sous paragraphes ; quelques


exemples : Freinage magnétique, chauffage par induction, générateur
magnétohydrodynamique, pince ampèremétrique, Dynamo terrestre,
Haut-parleur électrodynamique, ...
— Bibliographie : Faroux ? Je crois que c’est chez Dunod ; vérifier.
— Introduire des exercices, illustrant la difficulté du sujet, par exemple
le coefficient d’auto induction d’un fil rectiligne illimité (les intégrales
sont divergentes).

— S’interroger sur la question : la tension e = − est-elle mesurable
dt
avec un voltmètre ?

19
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.12 Propagation guidée


1. Introduction
2. Guidage d’une onde lumineuse par une fibre optique à saut d’indice
3. Propagation entre deux plans parallèles infinis
4. Applications
5. Conclusion et perspectives
6. Bibliographie

Abderrahim Rguibi
Commentaires AM :
— Ce plan serait avantageusement détaillé.
— Les paragraphes 1, 5 et 6 sont vides.
— Avant d’introduire, immédiatement, la fibre à saut d’indice, il vaut
mieux donner le cadre général à l’étude, puis commencer par les cas
les plus simples possible : guides métalliques creux, à commencer par
celui du paragraphe 3 ; mentionner aussi les exemples qui suivront, de
complexité croissante.
— Rappels sur les champs à la surface des conducteurs (effet de peau) ;
théorème (admis) : tout champ vectoriel V~ est décomposable en la
somme de deux champs, V~ = V~L + V~T , où le champ longitudinal, V~L ,
−→
vérifie rot V~L = ~0 et le champ transverse , V~T , vérifie div V~T = 0. Dans
le cas très particulier des ondes planes, le sens des termes est évident.
Modes TE, TM et TEM.
— Introduire les notions : Impédance d’onde, fréquence de coupure
— Guide métallique creux rectangulaire. Considérations énergétiques.
— Cavités résonantes.
— Fibre à saut d’indice
— Fibre cylindrique à gradient parabolique d’indice ; analogie avec l’os-
cillateur harmonique quantique.
— Détailler les applications. Résonances de Schumann
— Esquisse des guides diélectriques (dispersions par guidage et maté-
rielle)
— Il n’y a pas que l’optique ! Circuits hyperfréquence ; micro-rubans,
circulateurs, ...

20
1.13 Interféromètres à division d’amplitude

1.13 Interféromètres à division d’amplitude


1. Introduction
(a) Interférométrie
(b) types d’interférométrie
2. Exemple d’interféromètres à division d’amplitude
3. Interféromètre à 2 ondes : Michelson
(a) Schéma et Principe
(b) Observation des franges d’égales inclinaison
(c) Calcul d’intensité lumineuse
(d) Application : spectroscopie
4. Interféromètre à N ondes : Fabry-Pérot
(a) Principe
(b) Fonction d’Airy
(c) application : filtrage
(d) analogie quantique : puits de potentiel
(e) analogie électrique : filtre passe-bande RLC
5. Comparaison des deux interféromètres
6. Conclusion

Mohammed Amlieh
Commentaires AM :
— Mentionner le concept de cohérence dès le début.
— Citer quelques appareils (Fizeau, Sagnac, ...) et annoncer ceux dont
le fonctionnement sera détaillé. Cela ne doit pas apparaître comme
un catalogue, mais comme une présentation comparée (que fait l’un
mieux que l’autre ?).
— Indiquer aussi, dès que possible, les caractéristiques opérationnelles
(visibilité, contraste, finesse, localisation, ordre d’interférence, ...).
— Michelson : bien faire ressortir les formules importantes : δ = 2x, ou
δ = 2ne cos i.
— Paragraphe 3b : Quid des franges d’égale épaisseur ?
— Paragraphe 4b : plutôt que Fonction d’Airy (il y en a plusieurs !),
coefficient de transmission : fonction d’Airy.
— Donner des nombres (distances, précision de réglage et ainsi de suite).
— Définir les symboles employés, ou dire que ce sont les symboles usuels.

21
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

— Introduire des exercices simples ; par exemple un calcul de rayons d’an-


neaux.
— Que se passe-t-il en lumière non monochromatique ? en lumière par-
tiellement cohérente ? quels sont les nombres ?
— L’analogie ave un circuit RLC a sa limite : la courbe de réponse de
ce circuit n’est pas périodique. D’autre part, toute analogie doitrêtre
2 L
poursuivie l’équivalent du M du Pérot Fabry semble être .
πR C
Que fait-on de ce résultat ? Il vaut mieux cultiver l’analogie totale
avec l’effet tunnel et montrer ce qui la valide.
— Qu se passe-t-il avec une onde non plane, par exemple d’extension
finie (exemple analytiquement abordable : gaussienne).
— Préciser le contenu de la conclusion. Non linéarités (hysteresis op-
tique) ?

22
1.14 Cinématique relativiste

1.14 Cinématique relativiste


1. Rappel de la relativité

(a) Transformation de Galilée


(b) Difficulté de cinématique classique

2. Principe de relativité
(a) Énoncé
(b) Expérience de pensée
3. Transformation de Lorentz
(a) Isométrie d’espace
(b) La loi de composition de vitesse
4. Intervalle espace-temps
(a) Définition
(b) Propriété de l’intervalle espace-temps
5. Applications
(a) Paradoxe des jumeaux
(b) Muons

Abdechafik EL HARRAK

Commentaires AM :
— Paragraphe 1 : de quelle relativité s’agit-il ? la galiléenne, je suppose ;
quoiqu’il en soit, il faut spécifier.
— Quelle est cette difficulté de la cinématique classique ? S’agit-il de
rappels historiques ?
— On peut mentionner ici que les lois galiléennes de transformation des
vecteurs sont incompatibles avec les équations de Maxwell.
— Il apparaît que la relativité du paragraphe 2 n’est pas la même que
celle du paragraphe 1 ?
— Quelle est cette expérience de pensée ? Il faut lui donner un titre.
— Paragraphe 4 : les notions de temps propre, de cône de lumière, de
contraction des distances et de dilatation du temps doivent apparaître
clairement.
— Un mot sur la composition des accélérations ; sans détail (le calcul est
lourd).

23
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

— Il est important de mettre en valeur le statut de c, qui n’est la vitesse


de la lumière que si la masse m du photon est nulle ; on sait aujourd’hui
que m < 10−54 kg. S’il n’en était pas ainsi, le potentiel coulombien ne
serait pas ∝ 1/r mais à exp (−µr) /r, avec µ ∝ m.
— Le paradoxe des jumeaux n’est pas réellement une application. Si la
fusée photonique part de la Terre et y revient, son accélération ne peut
pas être identiquement nulle !
— Application : Les mésons π solaires, la désynchronisation des horloges,
les effets Doppler relativistes (spectroscopie).
— Application non standard : la Thermodynamique relativiste. Voir po-
lycopié AM. Si T1 = T2 , dS1 6= dS2 : le mouvement de translation uni-
forme altère la connaissance que l’on a d’un système ! Si dS1 = dS2 ,
T1 6= T2 : le mouvement de translation uniforme altère la température.
Que choisir ?

24
1.15 Écoulement parfait d’un fluide

1.15 Écoulement parfait d’un fluide


1. Introduction
(a) Dynamique des fluides
(b) Notion de viscosité
2. Modèle de l’écoulement parfait
(a) Définition de l’écoulement parfait
(b) Notion de la couche limite
3. Approche dynamique des fluides
(a) Equation d’Euler
(b) Théorème de Bernoulli et démonstration
4. Applications
(a) Effet Venturi
(b) Tube de Pitot
(c) Cavitation
(d) Effet Magnus et portance aérodynamique
5. Conclusion et perspectives
(a) Alimentation en eau potable
(b) Dimensionnement des machines hydrauliques
Marouane FOUAD

Commentaires AM :
— Dire dès le début qu’un écoulement est dit parfait lorsqu’un critère du
style Re  1 est satisfait, où le nombre de Reynolds, Re, sera défini
dans ce qui suit. Citer aussi des substances pour lesquelles la valeur
Re ≈ 1 est rencontrée, par exemple la glycérine.
— Insister : c’est l’écoulement qui est incompressible, par le fluide.
— Lorsque le mode convectif de transport de quantité de mouvement
η  −−→
~
l’emporte sur le mode diffusif, alors µ ∆~v  ~v · grad ~v . Un

gribouillage audacieux donne, étonnamment, un critère opérationnel.


— Il faut mentionner la couche limite, mais ce n’est pas le sujet.
— Deux exercices contrastés : Pitot est classique et sûr. La cavitation
laisse encore des problèmes ouverts.
— Le final doit montrer le caractère quasi jouet de ces modèle, quali-
tativement très performant. Ouverture vers l’analyse dimensionnelle
(théorème dit de Vaschy-Buckingham).

25
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.16 Machines thermiques réelles


1. Introduction
(a) Aperçu historique sur la révolution industrielle
(b) Importance historique de la machine de James Watt
2. Généralités sur les machines thermiques
(a) Inexistence d’un moteur monotherme
(b) Machines dithermes
i. Définition
ii. Bilan énergétique et entropique
iii. Diagramme de Raveau
(c) Rendement-Efficacité d’une machine thermique
(d) Cycle de Carnot
3. Machine frigorifique
(a) Principe de fonctionnement
(b) Etude du cycle dans le diagramme des frigoristes
4. Les moteurs réels
(a) Moteur à essence
(b) Moteur Diesel
(c) Moteur de Stirling
5. Conclusion
Ouverture :
(a) Cycle de Rankine
(b) Cycle de Brayton

Boubaker GUEJAR
Commentaires AM :
— Le rendement d’une machine monotherme peut être égal à 1 : le ra-
diateur électrique, récepteur.
— Signaler que le cycle de Carnot est indépendant de l’agent thermique.
— Le paragraphe ditherme appelle un paragraphe non ditherme lui-même
structuré en sous paragraphes : Machines à combustion interne (Die-
sel, Otto) et à combustion externe (Stirling) ; dans ce dernier cas, le
rendement est indépendant du régime.

26
1.16 Machines thermiques réelles

— La conclusion donne l’impression de compléter une liste .Plutôt indi-


quer les caractéristiques, les avantages et les inconvénients pratiques
des différents types de machine. Un panorama des progrès accomplis
et des progrès attendus pourrait aussi faire l’affaire (à quelle distance
est-on de la limite ultime ?). L’exemple des moteurs de voiture est
instructif. L’inégalité de Clausius mérite d’être citée ici.

27
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.17 Traitement de signal : Analyse fréquen-


tielle et détection synchrone
1. Introduction
2. Intérêt du traitement du signal
3. Décomposition harmonique d‘un signal
(a) Quelques observations
(b) Fonction périodique et série de Fourier
(c) Généralisation
4. Filtrage linéaire
(a) Diagramme de Bode
(b) Filtre du premier ordre
(c) Filtre du deuxième ordre
5. Modulation et démodulation
(a) Intérêt et principe
(b) Modulation
(c) Démodulation par détection synchrone
6. Conclusion
7. Bibliographie
(a) Marie-Noëlle Sanz, Anne-Emmanuelle Badel et François Clausset
“Physique TOUT-EN-UN MPSI - PCSI – PTSI”, 3ème édition
Dunod Paris 2008
(b) J-M.Brébec, T.Desmarais, M.Ménétrier, B.Noel, R.Noel et C.Orisini
H-prépa électronique électrocinétique MPSI - PCSI – PTSI Ha-
chette 2003
(c) Professeur Gaudin « Cours rappels et compléments d’électrociné-
tique » UM6P 2019

Meryam Lassri

Commentaires AM :
— La détection synchrone, qui est dans le titre du sujet, n’a droit qu’au
paragraphe 5c, ce qui est déséquilibré.
— L’intérêt du Traitement de Signal va de soi, c’est l’intérêt de la détec-
tion synchrone qu’il faut argumenter en introduction.

28
1.17 Traitement de signal : Analyse fréquentielle et détection synchrone

— Des considérations énergétiques, le théorème de Wiener Kinchine par


exemple, sont nécessaires, pour l’analyse de Fourier (voir mon poly
sur les non linéarités, où un chapitre est consacré au sujet).
— Tout le paragraphe sur le filtrage, qui est une partie du tout, sera
avantageusement remplacé par un paragraphe sur le bruit : thermique,
grenaille, scintillement, densités spectrales de puissance, bande équi-
valente de bruit, facteur de bruit et ainsi de suite.
— La chaine de détection doit être décrite en détail, en particulier le
parfait synchronisme de l’oscillateur local avec le signal modulé.
— Comment moduler un signal ?
— L’importance de la phase doit être pointée, ou alors présenter un
schéma de double détection synchrone, indépendante de la phase.
— Présenter et décrire quelques schémas simples : déphaseur apériodique,
détecteur d’enveloppe, filtre accordable, en fréquence ou en sélectivité.
— Donner des estimations numériques d’amélioration de S/B (bruit de
bande)
— Qu’en est-il de la détection synchrone numérique, de la précision de
mesure utilisant des registres à décalage ?
— Bibliographie : indiquer les noms des chapitres.
— Quel est le contenu de la conclusion ?

29
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.18 Conversion de puissance électromécanique


1. Introduction : Objectifs et prérequis.
2. Rappels d’électromagnétisme
(a) Force de Lorentz,
(b) Densité volumique de forces magnétiques,
(c) Cas des circuits filiformes,
(d) Induction électromagnétique,
3. Conversion électromécanique de puissance
(a) Mouvement d’un courant dans un champ magnétique permanent
(b) Bilan de puissance des forces de Lorentz
4. Machines tournantes
(a) Machine à courant continu
(b) Moteur Synchrone (MS)
(c) Moteur Asynchrone
5. Conclusion et Perspectives : Dimensionnement des motorisations
6. Bibliographie
1 C. François : Génie électrique. Ellipses, 2004.
2 S. Gergadier : Cours de génie électrique, 2014. TSI2 - Lycée Riche-
lieu - Rueil-Malmaison.
3 F. Gosse : Cours de sciences de l’ingénieur, 2016. PT* - Lycée Bag-
gio.

Abderrahim RGUIBI

Commentaires AM :
— Le paragraphe 2 pourrait faire partie de l’introduction.
— Les rappels pourraient inclure le bilan de puissance d’un porteur de
charge dans un champ et les finesses de la relation e = −ϕ̇.
— Le rail de Laplace a sa place, en exercice ; développement : le moteur
linéaire. Autre exercice jouet, d’intérêt historique et conceptuel : la
roue de Barlow.
— Montrer au plus tôt les modes moteur et générateur. Introduire la
notion de rendement.
— On peut mettre les machines à courant continu et les machines à
courant alternatif dans deux paragraphes distincts.

30
1.18 Conversion de puissance électromécanique

— Machine à courant continu : spire tournante ; symétries ; aspects élec-


trique, mécanique et couplé ; moment d’inertie ramené sur l’axe ; prise
en compte de la charge ; prise en compte des frottements ; détermina-
tion graphique du point de fonctionnement ; limites. Nombres. Identi-
fication.
— Machines alternatives : Production d’un champ tournant ; aspects
électrique, mécanique et couplé.
— Moteur synchrone ; couple ; puissance ; générateur et moteur ; dia-
gramme Behn-Eschenburg ; applications
— Moteur asynchrone ; démarrage ; glissement ; triphasé ; courants
statoriques et rotoriques ; schéma équivalent ; couple en fonction
de la vitesse ; commande ; applications.
— Conclusion : couplage de machines ? Micro machines et grosses ma-
chines ? Quoi utiliser pour quelle application ? Petites vitesses ou grandes
vitesses (centrifugeuses pour séparation isotopique) ?

31
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.19 Télescopes, Applications


1. Introduction
(a) Définition
(b) Rôle
2. Aperçu historique et évolution
3. Caractéristiques
(a) Éléments constitutifs
(b) Propriétés techniques
(c) Propriétés optiques
4. Types de télescopes
(a) Télescope Grégorien
(b) Télescope de Newton
(c) Télescope schmidt-Cassegrain
(d) Télescope Ritchey-Chrétien
5. aberrations des télescopes
6. Applications
(a) Observation es étoiles et calcul des caractéristiques en astronomie
(b) Reconstruction des images
7. Conclusion

Mohammed Amlieh
Commentaires AM :
— Introduction : Faire remarquer que l’acception française est restric-
tive : pas de réfraction. Indiquer en quoi l’image par réflexion est
différente de l’image par réfraction.
— En 3, Préciser les notions d’oculaires et d’objectif ; détailler l’oculaire
de Plössl et décrire un ou deux autres oculaires. Indiquer les raisons
de leur abandon.
— Présenter les divers types de monture, leurs avantages, leurs inconvé-
nients et nommer quelques appareils en justifiant le type de monture
choisi pour ces derniers. Introduire les coordonnées équatoriales.
— Commenter les grandeurs caractéristiques Diamètre - Longueur focale
- Grossisement - Grandissement et les facteurs de qualité associés (par
exemple (D/f )2 pour le pouvoir de collimation).
— De la même manière, Pouvoir de résolution devrait apparaître dans le
plan, avec des critères, théoriques ou empiriques, pour le déterminer.

32
1.19 Télescopes, Applications

— C’est toujours au paragraphe 3 (et non pas à la fin) que devraient


être brièvement décrites, quantifiées et hiérarchisées quelques aberra-
tions : stigmatisme, sphéricité, coma, courbure de champ, ... ainsi que
quelques exigences de construction (précision de positionnement, de
polissage, ...) ou d’installation (vibrations, ciel, ...)
— Il est fondamental ici d’indiquer des valeurs numériques et de les com-
menter.
— Le paragraphe 4 apparaît comme une énumération ; il faut indiquer
ce qui distingue ces types les uns des autres ; par exemple, Schmidt
Cassegrain est exempt d’aberration de sphéricité, Ritchey exempt de
coma et ainsi de suite ; Cassegrain a des éléments de natures géomé-
triques différentes (parabolique et hyperbolique).
— On a un bel exemple ici d’analyse de Fourier : l’invariance par transla-
tion implique qu’une intégrale à noyau est un produit de convolution,
ce qui incite à travailler dans l’espace réciproque, l’espace de Fourier.
— Certains éléments peuvent être présentés comme des exercices d’op-
tique géométrique (les oculaires, par exemple).
— Le paragraphe 6a se présente comme un retour vers le paragraphe 1b ;
le plan doit faire apparaître s’il en est bien ainsi, ou si ce n’est pas le
cas.
— Une possibilité de conclusion serait de dire que, si le choix de la le-
çon s’est porté sur le télescope optique, cela n’épuise pas le sujet ; la
radioastronomie (rayonnement cosmologique résiduel), les réseaux de
télescopes et l’optique adaptative sont des sujets en soi.
— La bibliographie manque ; pourrait y figurer une étude du VLT, posée
en exercice d’entraînement dans un DS ...

Commentaires BD :
— Remarque sur le titre : dans l’acception française du terme « téles-
cope », les lunettes astronomiques sont exclues car on ne considère
que les systèmes constitués de miroirs ; les anglo-saxons parlent pour
celles-ci de « télescopes réfracteurs ». Leur utilisation étant abandon-
née (aberrations chromatiques, difficulté à couler des lentilles de gros
diamètre), on ne traite que des télescopes « réflecteurs ».
— Au-delà de 10 m de diamètre, tous les miroirs sont segmentés en hexa-
gones, leur masse devenant trop élevée.
— Le polissage des miroirs est de classe λ/20 ou mieux sur la plupart
des miroirs, c’est-à-dire 30 nm !
— La déformation statique du miroir primaire, due par exemple à la
flexion ou à la dilatation thermique, est compensée par des actuateurs :
c’est l’optique active dont il faut signaler l’usage.

33
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

— Le pouvoir de résolution théorique dû à la diffraction est limité au sol


par les turbulences atmosphériques ; ainsi le diamètre équivalent ne
dépasse pas 50 cm ; la course aux grands diamètres a alors pour but
d’augmenter la clarté de l’instrument. L’optique adaptative, utilisant
un miroir déformable, et une étoile laser artificielle, compense en partie
ce phénomène.
— Pour échapper à la turbulence et à l’absorption dans des bandes de
longueur d’onde stratégiques, on lance des télescopes dans l’espace, en
rotation autour de la terre (HST) ou positionné au point de Lagrange 3
— - Il faut signaler l’existence de télescopes sur tout le spectre électroma-
gnétique : radiotélescopes, télescopes à rayons X en incidence rasante,
télescopes à masques codés.
— Le jargon scientifique a étendu le terme à tout dispositif détecteur :
on parle ainsi de « télescope à neutrinos », là où des centaines de
photomultiplicateurs détectent par effet Tcherenkov les gerbes de par-
ticules produites par la désintégration des neutrinos dans la haute
atmosphère : Ice Cube au pôle sud, Amanda . . .
— Le télescope seul agit souvent non comme imageur mais comme collec-
teur de lumière : on fait ainsi de la photométrie pour suivre l’intensité
lumineuse d’une supernova, d’une céphéide, ou d’une étoile occultée
par une exoplanète (méthode du transit), ou augmenter la luminosité
d’un instrument placé au foyer (réseau).
— Le télescope en association, est souvent utilisé comme interféromètre :
l’analyse du contraste permet alors de faire de la spectroscopie par
transformation de Fourier, mais aussi de l’imagerie par l’intermédiaire
du théorème de Van Cittert Zernicke : la rotation de la Terre fait
continûment varier le vecteur d’onde de Fourier, et la disposition en
3. Les cinq points de Lagrange, notés de L1 à L5, sont des positions où les champs de
pesanteur de deux corps en mouvement orbital l’un autour de l’autre fournissent exacte-
ment les effets centripètes tels que ce point de l’espace accompagne le mouvement orbital
des deux corps. Si les orbites sont circulaires, un troisième corps, de masse négligeable et
placé en l’un de ces points, resterait immobile par rapport aux deux autres. Les points
L4 et L5 sont stables et les trois autres instables. Ces derniers ne peuvent pas retenir
indéfiniment les objets qui y seraient placés, mais ils peuvent être utilisés par des missions
spatiales, avec des corrections d’orbite (dont l’influence pose des problèmes non triviaux,
exigeant l’intervention de théories fines de la stabilité des systèmes dynamiques, telles que
les ont introduites et développées Lyapunov et Poincaré, puis, par exemple, Conley et
McGee). Tel est le cas des missions Rosetta, Voyager ou Galileo.
Le point de Lagrange L2 du système Terre-Soleil, distant de la Terre de « seulement »
1, 5 × 106 km bénéficie d’une grande stabilité thermique et autorise un débit élevé vers la
Terre de bits vers la Terre. C’est pour cette raison qu’il est utilisé par les grands observa-
toires astronomiques spatiaux des deux dernières décennies : Planck, James-Webb et Gaia
(Note ajoutée par A. M.).

34
1.19 Télescopes, Applications

losange de 4 télescopes (VLT) peut reconstituer l’image en 2D : cette


technique a été mise à profit dans les images récentes du trou noir
M87* avec des radiotélescopes (EHT), ou la détection de la précession
de Schwarszild de S2 autour de Sagittarius A* ( instrument Gravity
sur les VLT).
— Les sources à faible intensité doivent être suivies sur plusieurs nuits
afin d’accumuler les photons et améliorer le rapport signal/bruit.
— On termine par évoquer au Maroc la présence du télescope Trappist
nord (Université de Liège avec partenariat Université Cadi Ayyad de
Marrakech), habile chasseur d’exoplanètes par la méthode du transit
dont le frère jumeau Trappist sud a fait la une du journal Nature ; avec
un diamètre de 60 cm et un coût de 350000 e, il montre qu’un budget
colossal n’est pas indispensable pour faire des découvertes spectacu-
laires.

35
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.20 Exemple d’interférences par division de


front d’onde
1. Introduction
2. Trous de Young
(a) Expérience de Young
(b) Intensité lumineuse (éclairement)
(c) Double trous de Young
(d) Figures d’interférence
(e) Facteur de visibilité, contraste
(f) Déplacement des franges par variation d’indice
(g) Déplacement des franges par décalage du point source
3. Notion de cohérence
(a) Influence de la largeur de la fente source, cohérence spatiale
(b) Influence de la largeur de la raie spectrale (cohérence temporelle)
4. Autres dispositifs interférentiels par division de front d’onde
(a) Le miroir double de Fresnel
(b) Le biprisme de Fresnel
(c) Le miroir de Lloyd
(d) Bi-lentilles de Billet
Abbdechafik EL HARRAK

Commentaires AM :
— J’aurais parlé de localisation au plus tôt.
— Les sources d’élargissement apparaissent simultanément, mais avec des
importances contrastées selon le milieu étudié : largeurs homogènes ou
non homogènes des raies spectrales, élargissements Doppler (pour les
gaz), élargissement dû à l’instrument, ...
— Le paragraphe 4 présente des illustrations du phénomène ; il ya des
démonstrateurs ; il serait pertinent de décrire des dispositifs d’utilité
pratique ; la conclusion Il y a des applications en astronomie peut
supporter quelques développements.
— On détecte, autant et plus que l’on trace, l’enveloppe d’un signal in-
terférométrique.
— Les références bibliographiques manquent. Celle de Mélusine
(https://melusine.eu.org/syracuse/immae/mp/physique-chimie/
electromagnetisme/23.pdf) s’impose, immédiatement et irrésisti-
blement ...
36
1.21 Spectrographes interférentiels en optique. Pouvoir de résolution
spectroscopique

1.21 Spectrographes interférentiels en optique.


Pouvoir de résolution spectroscopique
1. Introduction
(a) Différence entre spectromètre, spectroscope et spectrographe
2. Spectrographe à prisme
(a) Définition
(b) Pouvoir de résolution
3. Spectrographe à réseau
(a) Définition
(b) Pouvoir de résolution
4. Applications
(a) Spectre stellaires
(b) Interféromètre de Michelson
(c) Interféromètre de Perot-Fabry
5. Conclusion et perspectives
(a) Spectroscopie astronomique
6. Bibliographie •
(a) Lumbroso Optique
(b) CCP 2006 MP PHYSIQUE2
(c) http ://articles.adsabs.harvard.edu//full/1940AnAp....3...13D/0000017.000.html
(consulté le 25/04/2020)

Marouane FOUAD

Commentaires AM :
— J’ai du mal à repérer l’aspect interférentiel du prisme. Le spectro-
graphe à prisme n’est pas le plus performant de ce genre de dispositif.
— Attention, de toute manière : le prisme n’est plus au programme ...
mais, au passage : Quelle est la raison pratique faisant travailler au
minimum de déviation ?
— Comment se pose et se traite, dans l’étalonnage d’un réseau, la ques-
tion de mélange d’ordre ? Introduire le réseau blazé (miroitement).
— La notion de dédoublement achromatique ne peut pas être introduite
sans un minimum d’explication.

37
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

Commentaires BD :
— Analyse du titre : l’adjectif interférentiels élimine le bon vieux prisme
qui a rendu l’âme en tant que spectrographe !
— Il reste donc des dispositifs à résolution temporelle comme le Michel-
son (interféromètre à deux ondes), ou des dispositifs à résolution spa-
tiale comme le réseau ou le Pérot Fabry (interféromètre à N ondes).
— Il est bon de montrer que le pouvoir de résolution relève toujours de
la même expression : 2p pour le Michelson, N p pour le réseau et F p
pour le Pérot Fabry où p est l’ordre d’interférences ; cette relation ne
condamne pas nécessairement le Michelson : l’ordre p peut y être très
grand devant celui d’un réseau.
— Les réseaux utilisés aujourd’hui’hui travaillent en réflexion ; on peut
citer les réseaux blazés, concentrant la lumière dans un ordre par-
ticularisé, et la présence de ghosts (raies fantômes), artefacts d’une
périodicité erratique des motifs.
— Pour augmenter leur pouvoir de résolution, on les utilise souvent en
incidence rasante : le réseau HARPS 4 , utilisé au foyer du VLT, mesure
le décalage Doppler d’un spectre d’étoile modulé par la présence d’une
exoplanète avec un pouvoir de résolution est inférieur à 1 m/s.
— Le spectrographe peut être caractérisé par sa fonction d’appareil, ré-
ponse à une vibration monochromatique et englobant tous les défauts
possibles : géométrie, diffraction, taille du récepteur . . .
— Apparemment surclassé, le Michelson agit finement, grâce au contraste
des interférences relié par transformation de Fourier au spectre recher-
ché. Ainsi, en TP enseignement, le Michelson fait-il largement aussi
bien que le réseau dans la résolution du doublet du sodium.
— Le chevauchement des spectres sur deux ordres consécutifs est d’au-
tant plus problématique que l’ordre est élevé ; tel est le cas du Pérot
Fabry, dont la spécialité est donc la spectroscopie à haute résolution
d’une raie unique ou d’une bande étroite, préalablement filtrées, le cas
échéant, par un réseau.
— Les applications de la spectroscopie optique sont nombreuses : en phy-
sique atomique, on recherche l’accord entre théorie et expérience, mais
aujourd’hui les théoriciens ont plus d’un ordre de grandeur d’avance
sur la résolution des spectrographes ! En astrophysique, la mesure
du décalage Doppler, du spectre thermique d’une étoile, du spectre
d’émission, du spectre d’absorption constituent une mine de rensei-
gnements sur les sources.
4. High Accuracy Radial velocity Planet Searcher, soit « Chercheur de planètes par
vitesses radiales de haute précision ; sa précision permet de détecter des planètes de faible
masse ou des oscillations stellaires de faible amplitude (note A. M.)

38
1.22 Convertisseurs électriques statiques. Applications

1.22 Convertisseurs électriques statiques. Ap-


plications
1. Introduction

Figure 1.1 : Différents types de convertisseurs statiques

2. Les composants de l’électronique de puissance


(a) Interrupteur idéal
(b) Diode idéale
(c) Transistor
3. Conversion alternatif-continu
(a) Redressement mono-alternance
(b) Redressement double alternance
4. Conversion continu-continu
(a) Hacheur dévolteur ou hacheur série
(b) Hacheur survolteur ou hacheur parallèle
5. Applications
(a) Application du hacheur dévolteur à la commande d’une machine
à courant continu(MCC).
(b) Fonctionnement de la MCC en génératrice
6. Conclusion

39
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

Boubaker GUEJAR
Commentaires AM :
— Introduction : aux fonctions d’adaptation entre diverses sources et
diverses charges s’ajoutent celles d’isolation entre éléments de circuits
(masses distinctes).
— Le dessin est réussi, mais peut-être un tableau à double entrée est-il
plus simple à lire ?
— L’interrupteur idéal et la diode idéale ne me semblent pas être des
composants de l’électronique de puissance, mais des idéalisations de
composante réels.
— Un absent de taille : le transformateur ! Conventions d’orientation,
la flux est une fonction d’état, transfert d’impédance (ramenée au
primaire), inductance de fuite, non linéarités de matériau, pertes et
ainsi de suite.
— Insérer des exercices : ondulation résiduelle en mono et en double
alternance, calcul de Fp
— Ampli de puissance utilisant un AO ?
— Présenter des composants (HT et BT) et des gammes de valeurs nu-
mériques.
— Aspects fréquentiels.
— La conversion Analogique Digitale et les CAN, avec leurs caractéris-
tiques, pourraient trouver une place dans cette leçon.
— Quel est le contenu de la conclusion ?

Commentaires BD :
— Cette leçon concerne l’électronique de puissance : elle utilise un nombre
réduit de composants discrets : interrupteur unidirectionnel commandé,
interrupteur unidirectionnel non commandé, self de lissage, condensa-
teur HF, dispositif de refroidissement . . .
— Les structures classiques 1Q, 2Q, 4Q peuvent être présentées dans
un tableau initial en énumérant le type de convertisseur : hacheur,
onduleur, redresseur, gradateur.
— Il faut ensuite présenter de manière détaillée le fonctionnement d’un
des convertisseurs : on choisira de préférence le hacheur série ; un pont
de Graetz non commandé est à proscrire car il se met en court-circuit
sur une charge inductive, pouvant détruire des diodes de redressement.
— Comme souvent en électronique, les schémas théoriques résistent au
temps, seule la performance des composants s’améliore. Il est donc
utile de mettre en relation les composants idéaux des schémas et l’offre
technologique actuelle : IGBT ou MOSFET pour l’interrupteur com-
mandé, diode Schottky ou Ultra Fast Recovery pour l’interrupteur

40
1.22 Convertisseurs électriques statiques. Applications

non commandé, condensateur low ESR 5 (faible résistance série) ; une


attention particulière doit être apportée à la self de lissage : celle-ci
utilise un noyau en ferrite pour être utilisable en haute fréquence.
— Une expérience est nécessaire : un hacheur série et sa commande
PWM 6 avec un moteur CC à aimant permanent feront l’affaire.
— Ainsi des « datasheet » constructeurs peuvent être exploitées pour
en extraire les données utiles : Résistance drain-source d’un MOS-
FET, tension de saturation d’un IGBT, temps de recouvrement inverse
d’une diode, cycle d’hystérésis et conductivité d’une ferrite, résistance
série d’un condensateur.
— Des notions économiques sont utiles (coût des composants) pour op-
timiser un convertisseur sur un objectif prix.
— Le rendement réel d’un convertisseur statique peut être calculé à par-
tir des pertes des différents composants : avec la montée en fréquence,
les pertes lors des phases de commutation deviennent souvent prépon-
dérantes.

5. La résistance série équivalente (Equivalent Series Resistance) est, dans une gamme
de fréquences donnée, un modèle du comportement résistif d’un composant électronique
passif (Note A. M.).
6. La Modulation de largeur d’impulsions (Pulse Width Modulation), est une technique
de synthèse de signaux pseudo analogiques à partir d’un environnement numérique ou
analogique, à l’aide de circuits à états discrets, pour permettre un traitement de ce signal
par des composants en commutation (Note A. M.).

41
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.23 Dipôle magnétique : champs créé et ac-


tions subies. Exemples
1. Introduction
2. Rôle et quelques applications
3. Le dipôle magnétique permanent
(a) Moment magnétique
(b) Expérience d’Oersted
(c) Quelques ordres de grandeur de moment magnétique
(d) Moment magnétique
4. Champ crée par un dipôle
(a) Expression du champ magnétique
(b) Allure des lignes de champ
(c) Comparaison dipôle magnétique-dipôle électrique
5. Actions d’un champ sur un dipôle magnétique
(a) Force de Laplace
(b) Moment subi par un dipôle plongé dans un champ
(c) Energie potentielle
(d) Force subie par le dipôle dans un champ non uniforme
(e) Interaction magnétique dipôle-dipôle
6. Exemple de dipôles magnétiques
(a) Champ magnétique terrestre
(b) Moment magnétique dans le modèle de Bohr
(c) Expérience de de Stern et Gerlach
7. Conclusion
8. Principe du piège à ions de Paul et de Penning
9. Bibliographie
(a) Laurent Bonetto, Ellise Bruckert, David Chapot, Puissance Pré-
pas, Electromagnétisme, Circuits, Bréal, 1998
(b) Marie-Noëlle Sanz, Anne-Emmanuelle, François Clausset, Phy-
sique Tout en un 1ère année MPSI-PCSI-PTSI, 3ème édition 2008
(c) Pérez, Lagoute, Pujol, Desmeules, Leçon de physique une ap-
proche moderne, de boeck, 2001

42
1.23 Dipôle magnétique : champs créé et actions subies. Exemples

(d) Alain Maruani Mécanique Quantique Partie I. Cours et exercices.


Version du 26 août 2019

Meryam Lassri

Commentaires AM :
— Le moment magnétique ne doit pas être introduit brutalement, son
expression résulte naturellement de la modélisation d’un phénomène.
— Bien distinguer les notions de champ dipolaire et champ d’un dipôle ;
affronter la question du monopole magnétique, éventuellement par le
biais d’un exercice.
— Si l’on parle du potentiel vecteur, il faut montrer son utilité pratique ;
autrement, il encombre le discours.
— Donner des aperçus élémentaires sur les assemblées de dipôles, éner-
gies ou hamiltoniens d’interaction, types de magnétisme et renvoyer à
d’autres leçons.
— Noter l’universalité du rapport gyro magnétique et de la particularité
de l’électron : facteur de Landé.
— Le champ du piège de Paul est quadrupolaire. Universalité de l’équa-
tion de Mathieu.

Commentaires BD :
— En l’absence de découverte de monopôles magnétiques, le terme dipo-
laire est le terme principal du développement du champ magnétique
d’une distribution de courants.
— Comme pour le dipôle électrique, on est en présence d’un développe-
ment en série entière ; un exemple de distribution quadripolaire ma-
gnétique, montre une dépendance en r−4 .
— Il existe un champ dipolaire rayonné, en r−1 , dans la zone de rayonne-
ment, au cas où le moment magnétique possède une dérivée seconde
non nulle en fonction du temps. Masqué par le rayonnement dipo-
laire électrique lorsqu’il existe, il entre souvent en compétition avec le
rayonnement quadripolaire électrique.
— Dipôle permanent, dipôle induit, ferromagnétisme, paramagnétisme,
diamagnétisme sont des notions qui ont leur place dans le thème.
— Une fois introduit le rapport gyromagnétique, la précession de Larmor
est un exemple d’action subie, conduisant à la résonance magnétique.
— Signaler les nombreuses inversions du moment magnétique terrestre,
lors desquelles celui-ci s’annule, ôtant à la terre sa protection contre
le vent solaire, ce phénomène étant mémorisé dans les roches volca-
niques contemporaines de ces inversions. Les conséquences sur la vie

43
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

(mutation génétique, disparition d’espèces) peuvent être évoquées.


— Le neutron, bien que non chargé, possède un moment magnétique :
ainsi, la diffraction et la diffusion de neutrons thermiques polarisés
est un instrument incomparable pour sonder les milieux magnétiques,
illustrant ainsi l’interaction dipôle-dipôle ; le champ magnétique phé-
noménal des étoiles à neutrons peut être estimé à titre d’exercice.
— L’action d’un champ magnétique tournant sur un moment magnétique
est le principe du moteur synchrone ; l’expérience peut être réalisée à
l’aide de bobines alimentées en triphasé.

44
1.24 Contact entre solides : lois de Coulomb. Applications

1.24 Contact entre solides : lois de Coulomb.


Applications
1. Introduction : objectifs et prérequis
2. Torseur des actions de contact : Modélisation, résultante et moment
3. Lois de Coulomb du frottement
(a) Vitesse de glissement
(b) Cône de frottement,
4. Puissance des actions de contact
5. Définition et Modèles de liaisons parfaites
(a) Liaison glissière,
(b) Liaison rotule
(c) Liaison pivot
6. Applications,
(a) Freins : linéaire, à bande, à courroie
(b) Embrayage à disques
7. Conclusion et Perspectives : Étude et dimensionnement des solutions
technologiques en Ingénierie mécanique
8. Bibliographie
1 Cours de Mr. Chaouqi
2 Marie-Noëlle Sanz et Bernard Salamito. Tout-en-un Physique PC-
PC*. Dunod, 2010.
3 Éléments de machines
4 Cours de Mr. Boudi ; Transmission de puissance. EMI.

Abderrahim RGUIBI

Commentaires AM :
— Introduction : bien spécifier la phénoménologie : équations générales
de la mécanique + choix de l’équation
X à ajouter, selon qu’il y a, ou
pas, glissement. Forme générale : ci (q) q̇i = 0.
i
— Le parti pris Sciences Industrielles est trop marqué ; on peut intro-
duire des considérations physiques, par exemple sur les mécanismes
physiques (moléculaires) du frottement, sur l’hypothèse du contact
ponctuel, introduire des considérations énergétiques, ajouter lois de

45
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

comportement, mentionner la Théorie de Hertz, décrire saltation et


formation de dunes, présenter la viscoélacticité, des mécanismes d’adhé-
sion, de soudage, ....
— Catégoriser et définir : roulement, glissement, pivotement ; centre ins-
tantané de rotation.
— De la même manière : aspects statique et dynamique ; hysteresis ?
— De la même manière : frottements secs et visqueux.
— Un chapitre important : la lubrification. Courbe de Stirbeck.
— Donner au moins une méthode de mesure des coefficients ; par exemple,
la méhode de Timoshenko (cylindres vibrants).
— Quelles sont les limites des lois de Coulomb ? Y a-t-il des modèles non
coulombiens ?
— Modèle Stick Slip en géologie, et ailleurs.
— Autres applications : pneus : matériau, profils et structures.
— Excitation de modes vibratoires : le verre qui chante.
— La référence [3] est un peu imprécise.
— Conclusion : le dimensionnement est une conclusion possible (proposée
déjà dans une autre leçon). On peut aussi bien conclure sur l’ubiquité
et la vivacité du domaine.

46
1.25 Classification périodique des éléments (niveau : sup et spé)

1.25 Classification périodique des éléments (ni-


veau : sup et spé)
1. Premier paragraphe
2. Deuxième paragraphe
(a) Premier sous paragraphe
(b) Deuxième sous paragraphe
(c) ...
3. Troisième paragraphe
4. ...
5. Conclusion et son contenu

Prénom Nom

47
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.26 Détermination de constantes thermody-


namiques (niveau : sup et spé)
1. Premier paragraphe
2. Deuxième paragraphe
(a) Premier sous paragraphe
(b) Deuxième sous paragraphe
(c) ...
3. Troisième paragraphe
4. ...
5. Conclusion et son contenu

Prénom Nom

48
1.27 Dosages (niveau : sup et spé)

1.27 Dosages (niveau : sup et spé)


1. Premier paragraphe
2. Deuxième paragraphe
(a) Premier sous paragraphe
(b) Deuxième sous paragraphe
(c) ...
3. Troisième paragraphe
4. ...
5. Conclusion et son contenu

Prénom Nom

49
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.28 Liaison dans les solides : ionique, co-


valent, métallique ; LCAO, Hartree, H-
Fock etc.
1. Premier paragraphe
2. Deuxième paragraphe
(a) Premier sous paragraphe
(b) Deuxième sous paragraphe
(c) ...
3. Troisième paragraphe
4. ...
5. Conclusion et son contenu

Prénom Nom

50
1.29 Gaz parfait, gaz réels. Descriptions, phénoménologies, modèles.

1.29 Gaz parfait, gaz réels. Descriptions, phé-


noménologies, modèles.
1. Premier paragraphe
2. Deuxième paragraphe
(a) Premier sous paragraphe
(b) Deuxième sous paragraphe
(c) ...
3. Troisième paragraphe
4. ...
5. Conclusion et son contenu

Prénom Nom

51
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.30 Le corps noir. Applications


1. Premier paragraphe
2. Deuxième paragraphe
(a) Premier sous paragraphe
(b) Deuxième sous paragraphe
(c) ...
3. Troisième paragraphe
4. ...
5. Conclusion et son contenu

Prénom Nom

52
1.31 Gravitation. Champ de pesanteur de la Terre

1.31 Gravitation. Champ de pesanteur de la


Terre
1. Premier paragraphe
2. Deuxième paragraphe
(a) Premier sous paragraphe
(b) Deuxième sous paragraphe
(c) ...
3. Troisième paragraphe
4. ...
5. Conclusion et son contenu

Prénom Nom

53
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.32 Optique géométrique


1. Premier paragraphe
2. Deuxième paragraphe
(a) Premier sous paragraphe
(b) Deuxième sous paragraphe
(c) ...
3. Troisième paragraphe
4. ...
5. Conclusion et son contenu

Prénom Nom

54
1.33 Bilans thermiques, flux conductifs, convectifs et radiatifs

1.33 Bilans thermiques, flux conductifs, convec-


tifs et radiatifs
1. Premier paragraphe
2. Deuxième paragraphe
(a) Premier sous paragraphe
(b) Deuxième sous paragraphe
(c) ...
3. Troisième paragraphe
4. ...
5. Conclusion et son contenu

Prénom Nom

55
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.34 Rayonnement dipolaire électrique


1. Premier paragraphe
2. Deuxième paragraphe
(a) Premier sous paragraphe
(b) Deuxième sous paragraphe
(c) ...
3. Troisième paragraphe
4. ...
5. Conclusion et son contenu

Prénom Nom

56
1.35 Ondes acoustiques

1.35 Ondes acoustiques


1. Premier paragraphe
2. Deuxième paragraphe
(a) Premier sous paragraphe
(b) Deuxième sous paragraphe
(c) ...
3. Troisième paragraphe
4. ...
5. Conclusion et son contenu

Prénom Nom

57
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.36 Transitions de phase


1. Premier paragraphe
2. Deuxième paragraphe
(a) Premier sous paragraphe
(b) Deuxième sous paragraphe
(c) ...
3. Troisième paragraphe
4. ...
5. Conclusion et son contenu

Prénom Nom

58
1.37

1.37
1. Premier paragraphe
2. Deuxième paragraphe
(a) Premier sous paragraphe
(b) Deuxième sous paragraphe
(c) ...
3. Troisième paragraphe
4. ...
5. Conclusion et son contenu

Prénom Nom

59
Chapitre 1 Promotion 2020 : plans et supports

1.38 Quelques supports

Ce qui suit est la reproduction à l’identique de quelques supports de leçons.


Ces supports ont vocation à être modifiés, au gré des commentaires qui leur
ont été apportés. Encore une fois, c’est ici un outil de travail.

60
1.38 Quelques supports

1.38.1 Entropies

1.38.2 Diffraction par structures périodiques

1.38.3 Absorption - Émissions

1.38.4 Effets strictement quantiques

1.38.5 Oscillateurs couplés

1.38.6 Symétries

1.38.7 Phénomènes de transport

1.38.8 Dispersion des ondes

1.38.9 Induction électromagnétique

1.38.10 Propagation guidée

1.38.11 Cinématique relativiste

1.38.12 Écoulements parfaits

1.38.13 Machines thermiques réelles

1.38.14 Analyse fréquentielle ; détection synchrone

1.38.15 Conversion électromécanique de puissance

1.38.16 Spectrographes interférentiels en optique ...

1.38.17 Dipôles magnétiques

61
Scanned with CamScanner
Scanned with CamScanner
Scanned with CamScanner
Scanned with CamScanner
Scanned with CamScanner
Scanned with CamScanner
Scanned with CamScanner
Scanned with CamScanner
Scanned with CamScanner
Scanned with CamScanner
Scanned with CamScanner
Scanned with CamScanner
Oscillateurs couplés
MP-PC-PSI

Réalisé par:
RGUIBI Abderrahim

Objectifs:

Pourquoi étudier les oscillateurs couplés ?


C'est un premier pas vers un système a plusieurs degrés de
liberté.
Nous allons traiter le problème aux valeurs propres et voir sa
relation avec les modes propres.
couplés.
Décrire qualitativement les effets des frottements fluides faibles.

Prérequis:

Les équations décrivant le régime libre non amorti pour un


système à un degré de libre (Oscillateur harmonique), ainsi que
leurs solutions.
Idem pour le régime libre amorti

2
Plan:
I. Régime libre de deux oscillateurs harmoniques couplés
II. Généralisation : modes propres de vibration
III. couplés
IV. Un exemple de couplage en électricité
V. Applications et Perspectives
VI. Bibliographie

I. Régime libre de deux oscillateurs harmoniques couplés:

I.1. Description du système:

On considère deux oscillateurs harmoniques identiques (masse m et ressort de raideur k) couplés


par un ressort de raideur
k0.
Le ressort central introduit un couplage entre les deux mobiles :
les mouvements des deux masses ne sont plus indépendants.
On note :
l la longueur totale,
lvide la longueur à vide des ressorts de constante de raideur k,
l0,vide la longueur à vide du ressort de constante de raideur
k0,
xi abcisse (algébrique) de la masse mi par rapport à sa

Figure 1

4
I.2. Mise en équation:

Référentiel : lié au support, supposé galiléen pour la durée de


Système : successivement les masses 1 et 2.
Bilan des forces :
Pour la masse 1 :
action du ressort de gauche : :

action du ressort central :

pour la masse 2 :
action du ressort de droite :

action du ressort central :

On applique la deuxième loi de Newton :


Pour la masse 1 :

pour la masse 2 :

En obtenons

6
I.3. Résolution :

Le système à résoudre est un système de deux équations déférentielles couplées linéaires du second ordre.

Pour découpler ces équations on exécute le changement de variable suivant :

On obtient alors le système suivant :

On reconnait deux oscillateurs harmoniques de pulsation propre :

Si on connaît les conditions initiales on a alors :

Ainsi , il vient :

Les mouvements des masses 1 et 2 sont donc la superposition de deux mouvements sinusoïdaux de pulsation 1 et
2; les courbes ci-dessous donnent les variations de X1 et X2 en fonction de t/ tau avec tau= 1/ dans le cas où
(11/10)* et u = v = 0 et um = vm = 1.

Figure 2 :

8
I.4. Pulsations et modes propres:

Le système peut osciller à la pulsation 1 si t v(t) = 0, donc lorsque t x1(t) = x2(t).


Nous avons, dans ce cas, un
Dans ce mode propre les oscillations sont symétriques: les deux masses se déplacent en phase.

Le système peut également osciller à la pulsation 2 si t u(t) = 0, donc lorsque x1(t) = - x2(t). Nous avons,
les oscillations sont
antisymétriques : les deux masses se déplacent en opposition de phase.

propres. Si les conditions initiales sont telles que le système se trouve à t=0 dans un mode propre alors
il évoluera en permanence dans ce mode propre.

II. Généralisation : modes propres de vibration :

II.1. définition :

On appelle modes propres modes de vibration harmoniques.


combinaison linéaire des modes propres.
Un mode propre est réalisé pour des conditions initiales particulières qui annulent, dans la superposition des
solutions .

II.2. Détermination des modes propres :


Nous allons exposer la méthode de résolution en nous basant sur le système montré sur la figure 1, Pour une raison de
simplicité nous allons considérer un cas particulier k=k0. Le système devient alors :

ou bien exprimée matriciellement :

La solution générale est la partie réelle de la solution complexe suivante :

10
Si on remplace l'expression de la solution dans l'équation de mouvement, on obtient :

Ce que nous cherchons c'est la pulsation à laquelle le système va osciller et le vecteur déplacement des deux masses X.

Pour ne pas avoir une solution triviale (X = 0) il faut :

Soit :

Ainsi, il vient :
L'équation vérifiée par la pulsation propre est une équation algébrique de
second degré en **2 qui admet pour solutions :

1 et 2 sont les pulsations propres du système aux quelles le système peut vibrer si excité librement. A chacune de ces
pulsations propres correspond un vecteur solution de l'équation KX = **2 MX et appelé vecteur propre. Ce dernier
est déterminé à une constante pré.

11

II.3. Détermination des vecteurs propres :

Premier vecteur propre :

Le premier vecteur propre est solution de :

Le vecteur propre correspondant à la première pulsation propre

Cela veut dire que si le système oscille à la première pulsation propre, les deux masses se déplacent en phase et ont la
même amplitude.

12
Deuxième vecteur propre :

Le second vecteur propre est solution de :

Le vecteur propre correspondant à la deuxième pulsation propre est

Quand le système oscille à la deuxième pulsation propre, les deux masses se déplacent
en opposition de phase et ont la même amplitude.

13

Les modes propres sont donc :

On définit la matrice modale dont les colonnes sont les vecteurs propres :

la solution réelle est une combinaison linéaire des vecteurs propres

Les constantes 1, 2 , 1 et 2 sont déterminées à partir des conditions initiales :

Autre forme : La solution peut aussi s'écrire sous forme :

14
Calcul de la vitesse de déplacement :

La vitesse de déplacement donnée par :

En remplaçant dans

On obtient la solution :

15

III. Oscillations couplés :

III.1. Mise en équation :

On considère le système de la figure 1, avec trois ressorts identiques et le support droit mobile : il décrit un mouvement
sinusoïdal Xsupport = l + X cos ( t). Nous pouvons reprendre le calcul précédent en remplaçant l par Xsupport :

le système :

III.2. Résolution :

En posant u = x1 + x2 et v = x2 - x1 :

16
les prérequis concernant le régime forcé d'un oscillateur harmonique, On a :

expressions de X1et X2

Figure 3: Réponse de deux oscillateurs non amortis couplés en fonction de / 1


17

IV. Un exemple de couplage en électricité :

IV.1. Circuits LC couplés par inductance mutuelle :

Nous étudions un système constitué de deux circuits LC identiques couplés par une inductance mutuelle. Nous négligeons
les pertes par effet joule.

Figure 4
IV.2. Mise en équations :

déférentielles couplées suivant :

18
V.3. Modes propres :

Les pulsations des modes propres sont données par :

V.4. Expression des charges :

19

V. Applications et Perspectives :

V.1. Applications :

Civile.
Modélisation des interactions atomiques dans un réseau cristallin.
Absorbeurs Dynamiques (Amortisseur de rail, Rasoir électrique, Absorbeur sous un

V.2. Perspectives:

Généralisation de l'étude pour un système à N degrés de libertés.


Généralisation de l'étude pour les systèmes continus

20
VI. Bibliographie :

http://sertella.free.fr/cours_psi_physique/ondes/
http://jam.bouguechal.free.fr/
http://gilbert.gastebois.pagesperso-orange.fr/java/oscillateur/couplage/theorie_couplage.pdf

http://ressources.unisciel.fr/sillages/physique/ondes_mecaniques/res/osc-couples.pdf

21
25/04/2020

Phénomènes de Transport
(CPGE PSI – PC)
Leçon présentée par :
Marouane FOUAD

Pré‐requis
• Thermodynamique à l’équilibre
• Hydrostatique
• Notion de flux 
• Rayonnement thermique

1
25/04/2020

Bibliographie

• Hulbert Lumbroso, THERMODYNAMIQUE
• Pérez, THERMODYNAMIQUE (DUNOD)
• H‐Prépa, PHYSIQUE THERMODYNAMIQUE

Plan
Introduction

I. Transport d’une propriété X
I.1. Causes de transport
I.2. Description locale du flux
II. Diffusion thermique
II.1. Puissance et flux thermiques
II.2. Loi de Fourier
II.3. Equation de diffusion de chaleur
III. Diffusion de particules
III.1. Flux de particules
III.2. Loi de Fick
III.3. Equation de diffusion de particules

Conclusion et ouvertures

2
25/04/2020

Introduction
On a précédemment étudié la thermodynamique des
transformation entre état d’équilibre sans jamais se poser
la question du chemin suivi (c’était d’ailleurs le grand
intérêt des fonctions d’état!). Dans cette leçon, on va lever
l’hypothèse d’équilibre thermodynamique et s’intéresser
aux mécanismes de transport des grandeurs usuelles
(matière, énergie, charge, ...) essentiellement sous trois
formes: diffusion (via des mouvements microscopiques),
convection (via des mouvements macroscopiques du
fluide), rayonnement (pour l’énergie).

Pour simplifier l’études, on suppose que la propriété X évolue


Plan uniquement selon l’axe x croissant.
I.1. Causes de transport
L’expérience montre que les causes du transport doivent être
attribuées à la non‐uniformité du nombre de particules, par
I. Transport  unité de volume, qui possèdent une valeur déterminée de la
d’une propriété X propriété considérée.
Par exemple, si le nombre de particules par unité de volume, qui
ont une charge électrique déterminée, n’est pas le même en
II. Diffusion  tout point, on observe un transport de charge ; on explique ainsi
la conduction électrique. Lorsque c’est seulement la
thermique concentration qui varie d’un point à l’autre, il y a diffusion de
particules. Lorsque le nombre de particules par unité de volume
ayant une énergie cinétique déterminée n’est pas le même en
III. Diffusion de  tout point, il y a diffusion thermique. Enfin, c’est en considérant
la quantité de mouvement comme grandeur transportée que
particules l’on explique la viscosité.
On dit que le système n’est pas en équilibre et qu’il est hors
d'équilibre.

3
25/04/2020

I.2. Description locale du flux
Plan Il faut définir tout d’abord la densité de courant 𝚥⃗ . La connaissance de
cette grandeur en tout point permet la description complète de
l’évolution du système.
Le nombre δN d’éléments macroscopiquement petits, de vitesse de
I. Transport  dérive u, qui traversent l’élément de surface ndS, pendant la durée
élémentaire dt, n = 𝒆𝒙 étant le vecteur unitaire porté par la normale à
d’une propriété X dS, est celui contenu dans le volume cylindrique de base dS et de
hauteur n.vdt :
𝛿𝑁 𝑛 𝒏 𝑑𝑆 𝐯𝑑𝑡
II. Diffusion  𝑛 étant le nombre d’éléments par unité de volume. On en déduit que
la quantité 𝛿X transportée, pendant cette durée, se met sous la forme :
thermique 𝛿𝑋 𝜌 𝒏 𝑑𝑆 𝐯𝑑𝑡
𝜌 étant la densité volumique de la propriété X. Il est alors naturel
d’introduire le vecteur courant volumique de la quantité transportée :
III. Diffusion de  𝑱𝑿 𝜌 𝐯
Enfin, le flux de la grandeur X qui traverse une surface S est:
particules

Plan II.1. Puissance et flux thermiques
a) Puissance thermique V (ou flux thermique)
Lorsque la température d’un milieu n’est pas uniforme, il se produit un
transfert thermique (diffusion de chaleur) irréversible depuis les zones
I. Transport  de haute température vers les zones de faible température, donc dans
le sens d’un rétablissement de l’équilibre thermique.
d’une propriété X On appelle puissance thermique à travers une surface dS du milieu,
l’énergie thermique dQ qui traverse dS par unité de temps :
𝛿𝑄
II. Diffusion  𝑃
𝛿𝑡
thermique b)Flux thermique surfacique
Pour un transfert thermique unidirectionnel (suivant la direction Ox de 
vecteur unitaire ux), on définit le vecteur densité surfacique de flux 
thermique 𝑗 de même direction Ox et de même sens que le transfert 
III. Diffusion de  thermique et de module égal à la puissance thermique par unité de 
particules surface perpendiculaire à Ox :
1 𝛿𝑄
𝑗
𝑑𝑆 𝛿𝑡

4
25/04/2020

Plan II.2. Loi de Fourier
Le flux thermique conductif surfacique est 
proportionnel en chaque point du milieu au 
I. Transport  gradient de la température: 
d’une propriété X 𝒋𝑸 λ 𝒈𝒓𝒂𝒅 𝑻
Où λ est le coefficient de proportionnalité qui 
II. Diffusion  dépend de la nature du milieu appelé 
thermique conductivité thermique (en W.𝑚 . 𝐾 )
Ordres de grandeurs:
III. Diffusion de  • Métaux : 10 ‐ 400
particules • Eau : 0,6
• Air : 0,03 très bon isolant

Plan II.3. Equation de diffusion de chaleur
A partir d’un bilan d’énergie dans un 
I. Transport  milieu de conductivité thermique λ,
d’une propriété X
de masse volumique μ et de chaleur 
II. Diffusion  massique c, on démontre aisément 
thermique que la température T(x,t) obéit à 
l’équation de la chaleur :
III. Diffusion de 
particules
𝜕²𝑇 μ𝑐 𝜕𝑇
𝜕𝑥² λ 𝜕𝑡

5
25/04/2020

Plan III.1. Flux de particules
Soit un milieu (gaz, liquide ou solide) 
dans lequel peuvent diffuser des 
I. Transport  particules et une surface S.
d’une propriété X
Le flux de particules à travers la 
surface S est le nombre de particules 
II. Diffusion  traversant la surface par unité de 
thermique temps :

III. Diffusion de  Dans le cas général :
particules

Plan III.2. Loi de Fick (1856)


La loi de Fick rend compte du phénomène de 
I. Transport  diffusion en reliant le vecteur densité de courant 
d’une propriété X de particules au gradient de concentration :

II. Diffusion 
thermique avec D le coefficient de diffusion en m²/s.

III. Diffusion de 
particules

6
25/04/2020

Plan III.3. Equation de diffusion de particules
Considérons alors un petit volume de section S 
compris entre les abscisses x et x+dx. Ce 
I. Transport  volume contient dN = nSdx particules.
d’une propriété X
Effectuons un bilan sur le nombre de particules 
entre les deux instants voisins t et t+dt.
II. Diffusion 
thermique

III. Diffusion de 
particules On obtient simplement l’équation de diffusion 
unidimensionnelle :

Conclusion et ouvertures
Les phénomènes de transport les plus courants sont régis par 
des lois similaires : 

7
25/04/2020

Conclusion et ouvertures
Parmi les applications pertinentes de ces phénomènes, on peut 
citer :
• Application au Vase Dewar
• Effet Seebeck
• Loi de Wiedemann et Franz
• Ouverture sur la mécanique des fluides : transport de 
quantité de mouvement et viscosité
• Etude statistique du phénomène de transport de particules

8
Scanned by CamScanner
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Scanned by CamScanner
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Propagation guidée
Filières :MP-PC-PSI

Réalisé par:
RGUIBI Abderrahim

Objectifs:

Etudier les conséquences des dispositifs de guidage sur la propagation.


mettre en évidence la phénoménologie associée à la propagation guidée sur un modèle rectangulaire.
Se familiariser avec quelques applications

Prérequis:
Les équations de maxwell
Propagation des ondes dans le vide
Plan:
I. Introduction
II. onde lumineuse par une fibre optique à saut

III. Propagation entre deux plans parallèles infinis


IV. Applications
V. Conclusion et perspectives
VI. Bibliographie

I. Introduction
I.1. Principe du guidage

On veut imposer se déplacer dans un espace limité.

I.2. Différents type de guide

Les guides dépendent généralement de la pulsation


I.2.1. Ondes Optiques
On a les fibres optiques.

A gradient
I.2.1. Les ondes Hertziennes

On utilise des guides métalliques, et un milieu de propagation diélectrique :

I.3. Hypothèses simplificatrices


On suppose que r 1, r 1.
On suppose aussi que le métal est parfait ( )

Ainsi métal,

On aura donc: Car le conducteur est parfait


Statique en fait
Et au voisinage

II. Propagation dans un fibre optique à saut


II.1. Approche géométrique, confinement et guidage

On considère
.

Pour que le guidage dans le soit efficace, il ne

partie réfractée : on doit être dans les conditions de la


réflexion totale.
Les matériaux sont donc choisis tels que:

ø est tel que:

Figure 1: Modèle simplifié de fibre optique.

et guidée le long de la direction x.

-à-
II.2. Approche interférentielle, modes de propagation

dans le vide , et sa direction est celle du rayon.


Lorsque la condition de guidage est satisfaite, la fibre contient
une superposition de toutes les ondes réfléchies, qui interfèrent entre elles, comme représenté figure 2

Figure 2: Interférences entre ondes réfléchies dans une fibre optique.

Pour
successives, et imposer à celui- 2 . Pour ce faire, calculons une différence de marche géométrique
.

Calcul de la différence de marche entre deux ondes réfléchies successives:


S0 et H appartiennent au même .

En vertu du principe de retour inverse de la lumière et du

S0 et celle issue de S2 vaut:

Pour tenir compte du nombre infini de réflexions dans la fibre,

faut considérer. Toutes les ondes réfléchies interfèrent en


phase si :

Figure 3: Calcul de la différence de marche

p N et non pas p Z positif par convention, le cas ø <


immédiatement. Cette condition sur le déphasage se traduit par une condition sur les angles permis, à savoir
Remarques:

puisque :

si :

pulsation :

Une pulsation de coupure basse est associée à chaque mode.

III. Propagation entre deux plans parallèles infinis


III.1. Hypothèses de travail
Plans conducteurs

On suppose que les plans conducteurs sont infinis, et que ce sont des conducteurs parfaits
Onde propagée
Elle classique
On a des conditions aux limites imposées par les plans et la source.
On cherche ici si on peut avoir des ondes de la forme :

C'est-à-dire des ondes sinusoïdales (par rapport à ), se propageant selon Oz, avec
III.2. Mise en équation
Notation complexe
Equations de Maxwell

Equation
On a avec les opérateurs :

Donc pour les champs :

Et la même choses pour les autres coordonnées

Conditions aux limites

(Remarque :avec (3.1), les conditions 1 et 3 sont équivalentes)


III.3. Ondes transverses électromagnétiques (TEM)
On cherche si on peut avoir des ondes transverses électromagnétiques, c'est-à-dire
E z 0 et B 0 pour tout x.
z

III.3.1. Structure électromagnétique


.

III.3.1. Propagation
Relation de dispersion

Propagation

Charges et courants superficiels

Charges :

Courants :

Remarque
On a bien conservation de la charge :

III.4. Ondes transverses électriques (TE)


On cherche des ondes sous la forme E 0 , B
z z 0 (transverses électriques)

III.4.1. Champ E

(1) donne déjà E x cte


Ensuite ux , on obtient

Donc :
Soit et on peut montrer Bz = 0 (avec les équations et conditions aux limites), ce qui est le cas précédent

Soit E x 0 .
Donc E E yu.y E(x)u.y

III.4.2. Champ B

Donc B est orthogonal à E , avec une composante longitudinale et une composante transverse :

III.4.3. Modes TE
Relation de dispersion
En uy , on obtient:

Donc :

Conditions aux limites


Allure des modes TEm

Pour donné, tous les modes qui ont une pulsation de coupure en dessous vont pouvoir passer, mais pas les autres
on a donc un filtre passe-haut.
III.4. Ondes transverses magnétiques (TM)

On cherche ici des solutions pour lesquelles Bz 0 , Ez 0 .

III.4.1. Champ B

Bx cte 0
Donc B B yu.y B(x)u.y

III.4.2. Champ E

On a donc un champ B transverse tangent aux plaques, et E orthogonal à B .

III.4.3. Modes TM
Relation de dispersion
On uy pour B :

Conditions aux limites

Pulsation de coupure

Même principe que pour le mode transverse.


Allure des modes TM :

III.5. Propagation du mode TE1

III.5.1. Relation de dispersion

En pulsation:
III.5.1. Relation de dispersion

III.5.2. Vitesse de propagation

IV. Applications

Fibre optique
Pince optique
Isolateur pour guide d'ondes
Diplexeur de guide d'ondes dans un radar de surveillance du trafic aérien
V. Conclusion et perspectives

la dispersion intrinsèque au milieu de propagation.

VI. Bibliographie

[1] Jean-Marie Brébec, Thierry Desmarais, Alain Favier, Marc Ménétrier, Bruno Noël, Régine Noël,
Claude Orsini et Jean-Marc Vanhaecke. Ondes 2e année MP-PSI-PC-PT. H-Prépa. Hachette, 2004.
[2] Marie-Noëlle Sanz et Bernard Salamito. Tout-en-un Physique PC-PC*. Dunod, 2010.
[3] Baptiste Portelli et Julien Barthes. La physique par la pratique. H&K, 2005.
[4] Richard Taillet. Optique physique. de Boeck, 2006.
[5] Christian Garing. Ondes électromagnétiques dans le vide et les milieux conducteurs. Ellipses, 1998.
28/04/2020

Cinématique relativiste
Le plan
I. Rappel de la relativité Galiléenne
1. transformation de Galilée
2. difficulté de cinématique classique
II. Principe de la relativité restreinte
1. Énoncé
2. Expérience de pensée
III. Transformation de Lorentz
1. Isométrie d’espace
2. La loi de composition des vitesse
IV. Intervalle espace temps
1. Difénition
2. Propriété de l’intervalle espace temps
V. Applications
conclusion
Réalisé par: A.ELHARRAK
4/22/2020 1

I. Rappel de la relativité Galiléenne


1- transformation de Galilée
ℛ ( 𝑥 𝑡 , 𝑦 𝑡 , 𝑧 𝑡)

 ℛ’ est translation uniforme / à ℛ ℛ ′ ( 𝑥′ 𝑡 , 𝑦′ 𝑡 , 𝑧′ 𝑡)


 Les origines O et O’ sont confondues à t = 0
 (Oy) // (O’y) et (Oz) // (O’z)
 (Ox) // (O’x)

𝑥 𝑡 = 𝑥 𝑡 −𝑢∗𝑡
𝑦 𝑡) = 𝑦(𝑡)
𝑧 𝑡 = 𝑧(𝑡)

𝑣 =𝑣 +𝑢

4/22/2020 2

1
28/04/2020

2-Difficulté de la cinématique Classique

Force de Lorentz sont invariantes par changement de


référentiel

Avec : 𝑣′ = 𝑣⃗ − 𝑣 q


𝒗𝒆

4/22/2020 3

Exemple

Un fil rectiligne infini de charge linéique 𝜆, portée par l’axe (Oz), se


déplace à vitesse constante 𝑣 = 𝑣 𝑒𝑧 (avec v << c ) dans
un référentiel galiléen ℛ .
On démontre;

Pour un observateur lié à ℛ ’ le fil est immobile :

!
4/22/2020 4

2
28/04/2020

II-Principe de relativité restreinte


1-Enoncé
Il existe une classe de référentiels privilégies, en translation uniforme les uns par rapport
aux autres (que nous continuerons à appeler référentiels galiléens ), dans lesquels toutes
les lois de la physique prennent la même forme.

Le temps ne s’écoule pas de la même façon dans deux référentiels galiléens


en mouvement relatif
Deux évènements qui se produisent simultanément dans un référentiel
peuvent se produire à des instants différents dans un autre référentiel.

La vitesse de la lumière est la même dans ces référentiels


c=299 792 458 m/s

4/22/2020 5

2-Expérience de pensée
L'impulsion, réfléchie par le miroir, revient vers
le contrôleur et l'atteint au bout d'un temps 𝑇′ =
Avant 1905:

la vitesse de la lumière obéit à la loi de composition


l'impulsion a donc une composante ∓ 𝐶 sur Oy et une
composante u sur Ox
 
Son module 𝑐 + 𝑢²
la longueur 𝑂𝐻 = 𝑢 ∗ 𝐿/𝑐
   
la longueur 𝑂𝑀 = 𝐿 + 𝑂𝐻² = 𝑐 + 𝑢²
donc le temp 𝑇 = 2 ∗   =
Après 1905:

la Vitesse de l’impulsion est c


Le temps de parcours de OM :
La longueur 𝑂𝐻 = 𝑢 2𝐿 1 1
𝑇= =T ∗γ γ=
𝑐   𝑢   𝑢
Avec 𝑂𝑀 = 𝑂𝐻 + 𝐿 alors 𝑂𝑀 = L/ 1 −
 
1− 1−
4/22/2020
𝑐 𝑐 6

3
28/04/2020

III-Transformation de Lorentz
1-Isotropie de l’espace
La transformation doit être invaiante par translation dans
l’espace et dans le temps

O’ se déplace à la vitesse 𝑣

4/22/2020 7

4/22/2020 8

4
28/04/2020

avec l’algèbre

𝐴 𝐵
Transformation direct 𝐿 =
𝐶 𝐷
𝐷 −𝐵
Alors transformation indirect 𝐿 =
−𝐶 𝐴

𝑥′ = L 𝑥 𝑥
=𝐿 𝑥′
𝑡′ 𝑡 𝑡 𝑡′

On inverse les axes

On échange le rôle des variables

OR

4/22/2020 9

La vitesse de la lumière est la même dans tous les


référentiels Galiléen s
Avec 𝑢 = et 𝑢′ =

En particulier pour la Vitesse de la lumière c on a

4/22/2020 10

5
28/04/2020

Transformation de Lorentz

Pour la lumière de vitesse c


2-La loi de composition de vitesse

3-Application
Deux particules de vitesse respectivement 𝑣1 et 𝑣2
Déterminons la vitesse de la particule 2 dans le référentiel
de la particule 1

4/22/2020 11

IV-Intervalle espace temps


1-définition
 Evènement
Un évènement est donné par 4 coordonnées : 𝑐𝑡, 𝑥 𝑡 , 𝑦 𝑡 , 𝑧 𝑡

 l’intervalle espace-temps
Soient A et B deux événements
Événement A: (𝑐𝑡 , 𝑥 , , 𝑦 , , 𝑧 )
Événement B: (𝑐𝑡 , 𝑥 , , 𝑦 , , 𝑧 )
Distance spatiale

si si

Intervalle de Intervalle de
genre temps genre espace
4/22/2020 12

6
28/04/2020

2-Propriété de l’intervalle l’espace temps


L’intervalle espace temps autrement dit les grandeurs 𝑑 𝑒𝑡 𝜏 possède des valeurs qui sont
indépendantes de référentiel choisis

c’est un Invariant relativiste

4/22/2020 13

V-Application
1-Paradoxe des jumeaux dû à Langevin
deux frère jumeaux, l’un reste sur terre et l'autre vole vers Proxima du
centaure, à une distance de 4 années lumière, avec une
vitesse constante, proche de celle de la lumière

le temps écoulé pour le jumeau terrestre est de 8ans


le temps écoulé pour le jumeau voyageur est de 8/𝛾 ans

Or dans le référentiel du voyageur, le jumeau terrestre s'éloigne et se


rapproche à grande vitesse

La solution:
le référentiel du jumeau voyageur n'est pas un
référentiel galiléen
Le temps est affecté par la gravitation et accélération  relativité
générale
4/22/2020 14

7
Niveau : CPGE PSI PC
Leçon présentée par :
Marouane FOUAD

Pré-requis
Thermodynamique
Cinématique des fluides
Viscosité
Dérivée particulaire

22/04/2020 Ecoulement parfait d'un fluide - FOUAD 2


Plan
Introduction

I.1. Écoulements parfaits


I.2. Couche limite
II. Dynamique des fluides

II.2. Théorèmes de Bernoulli


III. Applications
III.1. Effet Venturi
III.2. Tube de Prandtl
III.3. Formule de Torricelli

Conclusion et perspectives
22/04/2020 Ecoulement parfait d'un fluide - FOUAD 3

Introduction
majeur de cette leçon est dynamique
des fluides, dans le modèle des fluides parfaits.
Nous avons vu les écoulements visqueux sans tenir
compte des forces extérieures, alors nous allons
étudier la limite où la viscosité est négligeable, en
explicitant l'expression générale du principe fondamental
de la dynamique pour un écoulement parfait.
Enfin nous allons simplifier pour des cas
particuliers.
22/04/2020 Ecoulement parfait d'un fluide - FOUAD 4
Plan I.1. Écoulements parfaits
Un écoulement est parfait si tous les
I. Modèle de phénomènes diffusifs (diffusion thermique,
diffusion de la quantité de mouvement,
parfait diffusion de particules,...) sont négligeables.
II. Dynamique On caractérise aussi par le
nombre de Reynolds qui représente le
des fluides
rapport des transferts convectifs sur les
III. Applications transferts diffusifs de quantité de
mouvement
22/04/2020 Ecoulement parfait d'un fluide - FOUAD 5

Plan I.1. Écoulements parfaits


Si Re<<1 :
I. Modèle de est laminaire

parfait
II. Dynamique Si Re>>1 :
est turbulant
des fluides
III. Applications

22/04/2020 Ecoulement parfait d'un fluide - FOUAD 6


Plan I.2. Couche limite
La couche limite est la
I. Modèle de région de au
voisinage de la paroi ou
obstacle, où la
parfait viscosité a une influence
notable sur .
II. Dynamique
NB: la distinction entre un
des fluides écoulement réel et parfait
se fait par ou
III. Applications non de cette couche.

22/04/2020 Ecoulement parfait d'un fluide - FOUAD 7

Plan
La relation fondamentale de la dynamique,
I. Modèle de appliquée à une particule de fluide de masse dm,
dont nous suivons le mouvement s'écrit
parfait peut expliciter
les diverses expressions de la dérivée particulaire:
II. Dynamique
des fluides
III. Applications

22/04/2020 Ecoulement parfait d'un fluide - FOUAD 8


Plan II.2. Théorèmes de Bernoulli
Dans la mesure où la vitesse d'écoulement reste très
inférieure à la célérité du son dans le fluide, le théorème de
I. Modèle de
comme suit:
parfait Différentes formes de
l'équation de Bernoulli
Ecoulement incompressible
gradP
grad
P

Ecoulement stationnaire v2 P

II. Dynamique
e Pm cste
2
le long d'une ligne de courant

des fluides Ecoulement irrotationnel


v grad t
v2
2
e Pm
P
cste
en tout point du fluide

III. Applications
Ecoulement irrotationnel et v2 P
stationnaire e Pm cste
2
en tout point du fluide

22/04/2020 Ecoulement parfait d'un fluide - FOUAD 9

Plan III.1. Effet Venturi


Pour un écoulement stationnaire
homogène incompressible et
I. Modèle de unidirectionnel , la conservation du
débit impose : et la
relation de Bernoulli le long d'une
parfait ligne de courant impose
Mesure de vitesse:
II. Dynamique
des fluides On a, d'après la relation de la statique des fluides:
PA' P0 .g z1 z A' PB ' P0 .g z 2 z B '
III. Applications

22/04/2020 Ecoulement parfait d'un fluide - FOUAD 10


Plan III.2. Tube de Prandtl

I. Modèle de

parfait
II. Dynamique
des fluides
v2
On a directement P0 PA eau gH .
III. Applications
air
2
Le tube de Prandtl permet la mesure de la pression en un point.

22/04/2020 Ecoulement parfait d'un fluide - FOUAD 11

Plan III.3. Formule de Torricelli


La relation de Bernoulli appliquée à une ligne de courant donne, si le fluide est
incompressible (comme de l'eau par exemple):
1 2 1 2
PA vA gz A gz B PB v B . Or la pression en A et en B vaut P0 et la
I. Modèle de 2 2
conservation du débit implique que v A
s
vB .
S
1 2 s
parfait On a donc: v 1 gh
2 S
2 gh
v
s
1
II. Dynamique S
On supposant S s
des fluides La formule de Torricelli devient :

III. Applications v 2 gh

22/04/2020 Ecoulement parfait d'un fluide - FOUAD 12


Ouvertures
Réseaux en eau potable
Dimensionnement des machines hydrauliques
(par débit ou par pression)
Aérodynamique
Phénomène de cavitation (création des bulles)
Effet Magnus
22/04/2020 Ecoulement parfait d'un fluide - FOUAD 13

Bibliographie

Tout-en-un, PC/PC*
Pérez, Mécanique des fluides PSI/PSI*
H-Prépa, Mécanique des fluides PSI/PSI*
Cours Mr. GAUDIN

22/04/2020 Ecoulement parfait d'un fluide - FOUAD 14


25/04/2020

Traitement de signal: analyse 
fréquentiel et détection synchrone

Meryam Lassri
1

plan
1) Introduction 
2) Décomposition harmonique d‘un signal
2‐1) Quelques observations
2‐2) Fonction périodique et série de Fourier
2‐3) Généralisation 
3) Filtrage linéaire
3‐1) Diagramme de Bode
3‐2) Filtre du premier ordre
3‐3) Filtre du second ordre
4) Modulation démodulation
4‐1) Intérêt et principe
4‐2) Modulation
4‐3) Démodulation
5) Conclusion

1
25/04/2020

Introduction

2) Décomposition harmonique d‘un signal

2.1 Quelques observations
a) Spectre d’une sinusoïde
Représentation temporelle et fréquentielle

Fig1:  Signal sinusoïdal de fréquence 50 Hz et d’amplitude 1 et 
4
son spectre

2
25/04/2020

• b) Cas de la somme de deux sinusoïdes

Fig2:  Allure du signal et spectre de la somme de deux sinusoïdes de fréquences 
respectives 50 Hz et 500 Hz et d’amplitudes respectives 1 et 0,2.
s(t) = A1 sin (2pf1t) + A2 sin (2pf2t)

• c) Sommes de sinusoïdes et signaux 
périodiques

Synthèse d’une dent de 
scie par somme de 
sinusoïdes.

3
25/04/2020

• clear all
• t = [0:0.01:5];
• x = zeros(length(t));
• f = 1;
• w = 2*pi*f
• A1 = 1;
• A2 = 0;
• A3 = ‐1/9;
• A4 = 0;
• A5 = 1/25;
• A6 = 0;
• A7 = ‐1/49;
• A8 = 0;
• x = A1*sin(w*t) + A2*sin(2*w*t) + 
A3*sin(3*w*t) + A4*sin(4*w*t) + 
A5*sin(5*w*t) +
• A6*sin(6*w*t) + A7*sin(7*w*t) + 
A8*sin(8*w*t);
• plot(t,x)

• 1.2 Fonction périodique et série de Fourier
• Soit f (t) une fonction périodique de IR dans IR, de période T, de classe C1 
par morceaux. En notant ak et bk les coefficients de Fourier, le théorème 
de Fourier (qui sera vu dans le cours de mathématiques) permet alors 
d’écrire cette fonction :

 2   2  
 2 
s(t )  a0   a k . cos k. .t   bk . sin k. .t   a0   c k . cos k. .t   k 
k 0  T   T  k 0  T 

t T
1 0
T t0
a0  . s ( t ).dt

t T
2 0  2 
T t0
ak  . s ( t ). cos  k . .dt
 T 
t T
2 0  2 
T t0
bk  . s ( t ). sin  k . .dt
 T 
a0 est la valeur moyenne du signal.

On a :  c k  a k2  b k2 = amplitude de l’harmonique k 8

4
25/04/2020

• Exemples de décompositions en séries de Fourier
• Cas du signal carré

Pour un signal carré s(t) de fréquence f , d’amplitude E0, et de valeur moyenne E1, 
on a le développement dit ‘’en série de Fourier’’ suivant

2E0 
1  2 
s (t )  E 1   sin  2 k  1  .t 
 k 0 2k  1  T0 

Cas du signal triangulaire 

8E0 
 1 2 
s(t )  E1   cos2k  1 .t 
 2 k 0 2k  12  T0 

10

5
25/04/2020

• 2.3 Généralisation

On s’est limité ici aux cas des fonctions 
périodiques. La notion d’analyse harmonique
peut se généraliser aux fonctions non 
périodiques grâce à la transformée de Fourier.

11

3) Filtrage linéaire
Un système est linéaire (d’entrée e(t) et de sortie s(t)) est régi dans le domaine 
temporel par une équation différentielle à coefficients constants du type :

𝑎 𝑒 ∑ 𝑎 =𝑏 𝑠 ∑ 𝑏

Un système est linéaire (d’entrée e(t) et de sortie s(t)) est régi dans le 


domaine fréquentiel par une fonction de transfert à coefficients constants du 
type :


𝐻 𝑗𝜔 =∑

12

6
25/04/2020

• 3‐1) diagramme de Bode
La représentation de Bode d’une fonction de transfert est constituée des graphes :

G dB ( )  20 log H ( j ) 

 ( )  Arg H ( j ) 
L’échelle des abscisses est une échelle logarithmique.
L’échelle  logarithmique  des  abscisses  permet  d’obtenir  une  meilleure  vision  du 
comportement fréquentiel du système étudié.
Cette représentation est très simple à utiliser car :
Si 
H ( j )  H 1 ( j )  H 2 ( j )

alors

GdB GdB3 GdB2  1 2


13

• Lorsque le gain GdB présente un maximum noté GdB,max, on 
définit la (les) pulsation(s) de coupure à −3 dB, wc telles que :
• GdB(wc) = GdB,max − 3 dB

14

7
25/04/2020

• 3‐2) filtre du premier ordre
𝑑𝑠 𝑡 𝑑𝑦
𝐴 𝐵𝑠 𝑡 𝐶 𝐷𝑒 𝑡
𝑑𝑡 𝑑𝑥
• Filtre passe bas

1
𝑢 𝑗𝐶𝜔
𝐻 𝑗𝜔
𝑢 𝑅 1
𝑗𝐶𝜔

15

Filtre passe haut

𝜔
𝜔
𝐻 𝜔
1 𝜔
𝜔

16

8
25/04/2020

• 3‐3) filtre du second ordre
• Passe bas  𝜔 1
𝐿𝐶

Diagramme de Bode en gain d’un filtre passe‐bas du 
second ordre pour différentes valeurs du facteur de 
qualité : pointillés : Q = 5, trait plein : Q = 1/√2,croix 
: Q = 0,2.
𝐻
𝐻 𝑗𝜔
𝜔 1 𝜔
1 𝑗𝜔
𝑄 𝜔
17

• Passe bande 

Diagramme de Bode en gain d’un filtre passe‐bande du second ordre pour 
différentes valeurs du facteur de qualité : pointillés : Q = 5, trait plein : Q 
= 1/√2, croix : Q = 0,2.

18

9
25/04/2020

4) Modulation et démodulation 
• 4‐1) Intérêt et principe 

• La transmission directe est impossible ; en effet :
• La transmission à longue distance par voie hertzienne d'un signal 
(émission radio par exemple) exige une fréquence élevée (on 
montre que l'énergie rayonnée par un dipôle émetteur varie 
comme la puissance quatrième de la fréquence).
• Le signal véhiculant l'information à transmettre est, en général, de 
trop faible fréquence pour satisfaire aux conditions précédentes.
• On utilise alors un signal de fréquence beaucoup plus élevée
• les dimensions des antennes, de l'ordre de grandeur de la longueur 
d'onde, auraient des valeurs irréalistes (ex : pour f = 1kHz; d= cT = 
c/f = 300km) ; 19

4) Modulation et démodulation 
• 4‐1) Intérêt et principe 
‐ On part d'un signal porteur 
sinusoïdal sp(t) de haute 
fréquence, couramment 
appelée la porteuse, 
caractérisé par trois 
paramètres : son amplitude 
Ap, sa fréquence fp et sa 
phase phip :
sp(t) = Ap cos(2fpt + phip)
‐ On module un des trois 
paramètres de la porteuse, 
en fonction du signal s(t) à
transmettre.
‐En fonction du paramètre 
modifié, on obtient les trois 
types de modulation, 
représentées : 20

10
25/04/2020

• 4‐2) Modulation 

On envoie à l’entrée du multiplieur 
un signal de fréquence fm :
v1 = sm(t) = Am(1+mcos(2pifmt))
et un signal de fréquence fp :
v2 = sp(t) = Ap cos(2pifpt)

21

• vs(t) = kAmAp(1 + mcos(2pifmt))cos(2pifpt)
• vs(t) = kAmAp cos(2pfpt) +km/2AmApcos(2p(fm + fp)t) + cos(2p(fp − fm)t)

Modulation avec m < 1        Modulation avec m >1

22

11
25/04/2020

Spectre du signal modulé 

23

• 4‐3) démodulation 
4‐2) Démodulation 

24

12
25/04/2020

fm << 1/RC<<fp

25

Dans le cas où m > 1, le détecteur
de crête ne donne pas un résultat satisfaisant.
En effet, dans ce cas, les enveloppes
se croisent et un détecteur de crête récupérera 
l’enveloppe supérieure qui est différente du
signal sinusoïdal modulant..

Limitations de la démodulation 
par détecteur de crête.

26

13
25/04/2020

• Détection synchrone 

On doit donc utiliser un autre procédé: la démodulation synchrone. Pour cela on multiplie 
vs(t) par la porteuse de fréquence fp. On pourra montrer que le spectre du signal obtenu est 
constitué de plusieurs composantes de fréquences : fm, fm + 2fp, 2fp − fm, 2fp et d’une
composante continue. Il suffit alors d’envoyer ce signal sur un filtre passe‐bas pour ne garder 
que le signal basse fréquence (fm) et la composante continue.

27

Conclusion 
• On le sait maintenant tout signal est
décomposable en une somme de sinus et
cosinus.
• On a pu ainsi voir qu'un signal est caractérisable
par une fréquence, que l'on peut obtenir après
un filtrage. Le filtrage peut donc être de plusieurs
ordre selon le degré du polynôme définissant la
fonction de transfert.
• Nous avons pu voir comment on fait pour
envoyer des ondes grâce à la modulation de
signal.

28

14
25/04/2020

Bibliographie 
• Marie‐Noëlle Sanz, Anne‐Emmanuelle Badel et 
François Clausset “Physique TOUT‐EN‐UN  MPSI ‐
PCSI – PTSI”, 3ème édition Dunod Paris 2008
• J‐M.Brébec, T.Desmarais, M.Ménétrier, B.Noel, 
R.Noel et C.Orisini « H‐prépa électronique 
électrocinétique MPSI ‐ PCSI – PTSI” Hachette 
2003 
• Professeur Gaudin « Cours rappels et 
compléments d’électrocinétique » UM6P 2019
29

15
23/04/2020

Conversion de puissance
électro-mécanique
Niveau : PSI

Réalisé par:
RGUIBI Abderrahim

Objectifs:

 Rappel sur la force de Laplace et l’induction électromagnétique.


 Etude des conversions électromécaniques.
 Appliquer l'électromagnétisme à des problématiques industrielles : les machines synchrones et à courant
continu

Prérequis:

 Induction
 Milieux ferromagnétiques
 Force et énergie magnétique

1
23/04/2020

Plan:
I. Rappels d’électromagnétisme
II. Conversion électromécaniques de puissance
III. Machines tournantes
IV. Conclusion et Perspectives
V. Bibliographie

I. Rappels d’électromagnétisme
I.1. Force de Lorentz

La particule M est soumise à la force de Lorentz:

Figure 1: Force de Lorentz s’exercant


Composante magnétique sur une particule M de charge q>0
Composante électrique

colinéaire à

2
23/04/2020

I.2. Densité volumique de forces magnétiques


Soit un conducteur plongé dans un champ magnétique

Avec : vecteur densité de courant


Ce conducteur est donc soumis à une densité volumique de force magnétique

I.3. Cas des circuits filiformes

On a :

Force de Laplace
Figure 2 : Force magnétique s’exercant sur
un élément de courant
5

I.4. Induction électromagnétique

Pour une maille fermée, mobile dans un champ magnétique variable

F.E.M

La loi de Faraday
La circulation des champs électromoteur
de Lorentz et de Neumann

où est le flux à travers le circuit 6

3
23/04/2020

II. Conversion électromécaniques de puissance


On se place dans le cas des champs magnétiques permanents,

II.1. Mouvement d’un courant dans un champ magnétique permanent


On suppose que tous les porteurs de charges sont du même type (charge q et densité volumique n)
On note :
vitesse relative par rapport à un référentiel
vitesse d’entraînement par rapport à

II.2. Bilan de puissance des forces de Lorentz

On considère un élément de volume du conducteur;

Remarques:

4
23/04/2020

III. Machines tournantes


III.1. Machine à courant continu Rotor
 Définition :

Courant continu Couple

Stator
 Principe de fonctionnement :

1) Création d'un couple par les forces de Laplace

où ø est le flux magnétique et K une constante.

Figure 3 : Forces de Laplace exercées sur l'ensemble des


enroulements du rotor 9

2) Création d'une force électromotrice par la loi de Lenz-Faraday

 Modélisation électrique et mécanique :

Pour finir, on rajoute le principe fondamental de la dynamique appliqué Figure 4 : Modèle équivalent d'une
à la partie tournante ramenée sur l'arbre moteur : MCC

Avec Jeq le moment d'inertie de la partie tournante ramené sur l'arbre moteur et feq les frottements
visqueux appliqués sur l'arbre.
10

5
23/04/2020

 Bilan de puissances :

 Rendement :

11

 Réversibilité et quadrant de fonctionnement :

12

6
23/04/2020

III.2. Moteur Synchrone (MS)

 Définition:

Courant alternatif Couple

 Principe de fonctionnement :

Trois bobines au stator décalées


spatialement de 2π/3 ,parcourues
par des courants triphasés équilibrés (i1,
i2, i3),

Figure 5 : Principe de fonctionnement


de la Machine Synchrone

13

 Modélisation électrique et mécanique :

Vitesse de synchronisme

Modèle électrique équivalent par phase en fonctionnement moteur:

Figure 6 : Modèle équivalent d'une Machine Synchrone

14

7
23/04/2020

 Diagrammes de Fresnel :

 Équations caractéristiques :

Électrique

Magnétique

Mécanique

Électromécanique

À excitation constante :

À excitation variable :

15

 Bilan de puissances :

16

8
23/04/2020

III.3. Scie sauteuse


 Présentation du système

Figure 7 : Maquette 3D de la Scie sauteuse sous CATIA V5

17

IV. Conclusion et Perspectives

 Dimensionnement des motorisations

V. Bibliographie

[1] C. François : Génie électrique - Cours complet illustré. Ellipses, 2004.


[2] S. Gergadier : Cours de génie électrique, 2014. TSI2 - Lycée Richelieu - Rueil-Malmaison.
[3] F. Gosse : Cours de sciences de l'ingénieur, 2016. PT* - Lycée Baggio - Lille.

18

9
23/04/2020

Conversion de puissance
électro-mécanique
Niveau : PSI

Réalisé par:
RGUIBI Abderrahim

19

10
29/04/2020

Interférences par division de


front d’onde
introduction
I. Trous de Young
1. Expérience de Young
2. Intensité lumineuse (éclairement )
3. Double trous de Young
4. Figures d’interférence
5. Facteur de visibilité, contraste
6. Déplacement des franges par variation d’indice
7. Déplacement des franges par décalage du point source
II. Notion de cohérence
1. influence de la largeur de la fente source, cohérence spatiale
2. Influence de la largeur de la raie spectrale ( cohérence temporelle)

III. Autres dispositifs interférentiels par division de front d’onde Réalisé par: A.ELHARRAK
29/04/2020 conclusion 1

introduction
Interférences

Cohérences spatiales
Par division de front
Les sources lumineuses Par division d’amplitude
d’onde

Cohérences temporelles

Solution de Ce dilemme fut résolu la première fois par


dilemme Thomas Young dans sa célèbre expérience de
double faisceau
29/04/2020 2

1
29/04/2020

I. Trous de Young
1-Expérience de Young

29/04/2020 3

I. Trous de Young
2-Intensité lumineuse (éclairement )

Intensité est proportionnelle à la valeur moyenne de carré de champs électrique 𝐸

1
29/04/2020 cos 𝑎 cos 𝑏 = cos 𝑎 + 𝑏 + cos(𝑎 − 𝑏) 4
2

2
29/04/2020

I. Trous de Young
2-Intensité lumineuse (éclairement )

sachant

, cos(𝜔𝑡) =0

𝛿 = 𝑘 . 𝑟⃗ − 𝑘 . 𝑟⃗ + 𝜖 − 𝜖 est la différence de phase dû à la fois


au différence de chemin optique et les phases initiaux

On peut écrire l’éclairement global sous la forme Lorsque 𝐸 =𝐸 alors:

29/04/2020 5

I. Trous de Young
3-Double trous de Young

Différence de chemin optique est : 𝑆 𝑃 − 𝑆 𝑃 = 𝑟 − 𝑟 = 𝑆 𝐵 = a. sin 𝜃


sin 𝜃 ≈ 𝜃 alors 𝑟 − 𝑟 = a. 𝜃
On remarque aussi: tan 𝜃 ≈ 𝜃 ≈ alors 𝑟 − 𝑟 = 𝑎.
𝐼 = 2𝐼 1 + cos 𝛿 = 2𝐼 1 + cos 𝑘(𝑟 − 𝑟
.
𝐼 = 2𝐼 1 + cos . 𝐼 = 4𝐼 pour 𝑦 = 𝑚.
. 𝑚 ∈ ℤ c’est l’ordre
d’interférence
𝜋 𝑦. 𝑎 𝐼 = 0 pour 𝑦 = (𝑚 + ).
.
𝐼 = 4𝐼 cos² .
29/04/2020 𝜆 𝐷 6

3
29/04/2020

I. Trous de Young
4-Figure d’interférence
4-1- Franges

𝛿 = 𝑘(𝑟 − 𝑟 )

On a les franges clair pour 𝛿 = 2𝑚𝜋 𝑚 𝜖 ℤ


On a les franges sombres pour 𝛿 = 2𝑚 + 1 𝜋 𝑚𝜖ℤ
 Rigoureusement
𝛿=cte 𝑟 − 𝑟 = cte
on donc des hyperboloïdes de foyer 𝑆 𝑒𝑡 𝑆

 Pratiquement
𝑟 − 𝑟 ≈ 𝑎.
𝑟 − 𝑟 = cte y ≈ 𝑐𝑡𝑒
29/04/2020 7

I. Trous de Young
4-Figure d’interférence

4-2- interfrange
C’est espacement des franges, c-à-d la
différence entre les positions de deux
maxima consécutifs
𝐷. 𝜆
𝑖=𝑦 −𝑦 = = Δ𝑦
𝑎

4-3- éclairement de l’écran

29/04/2020 8

4
29/04/2020

I. Trous de Young
5- Facteur de visibilité, contraste
𝛾=

𝐼 = 𝐼 + 𝐼 + 2  𝐼 𝐼 𝐼 −𝐼 2  𝐼 𝐼
𝛾= =
𝐼 = 𝐼 + 𝐼 − 2  𝐼 𝐼 𝐼 +𝐼 𝐼 +𝐼

𝐼 = (𝐼 + 𝐼 ) 1 + 𝛾 cos 𝛿
on définit visibilité :
𝜈= 𝛾

29/04/2020 9

I. Trous de Young
6-Déplacement des franges par variation d’indice
6-1- exemple

𝛿 = 𝑘 (𝑆 𝑀) − (𝑆 𝑀) = 𝑘(𝑟 − 𝑟 − 𝑛 − 1 𝑒)
𝑎𝑦
𝛿=𝑘 − 𝑛−1 𝑒
𝐷
On pose 𝑌 = 𝑦 − 𝑛 − 1 𝑒.
𝑎𝑌
𝛿 = 𝑘.
𝐷
𝐼 = 2𝐼 1 + cos 𝛿
 Les franges restent parallèle à (Oy) mais décalés de Δ𝑦 = 𝑛 − 1 𝑒.
 L’interfranges i n’est pas modifié

29/04/2020 10

5
29/04/2020

I. Trous de Young
6-Déplacement des franges par variation d’indice

6-2- application: calcul d’indice de l’air

On place le point M sur une frange clair


En suite on laisse entrer progressivement l’air dans le tube vide
On compte combien de frange sont passés par le point M
Observation avec 𝜆 = 589 𝑛𝑚
on voit passer 100 frange claires

Avant : ∆𝐿 = 𝑚. 𝜆
Après ∶ ∆𝐿 = (𝑚 + 100) 𝜆
∆𝐿 − ∆𝐿= 100 𝜆 = (𝑛 − 1)𝑒
Donc :
𝑛 = 1 + 100
𝑛 = 1.000295 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑒 = 20𝑐𝑚

29/04/2020 11

I. Trous de Young
7-Déplacement des franges par décalage du point source

𝑎𝑦 𝑎𝑦′
𝐷 −𝐷 = 𝑑 −𝑑 =
𝐷 𝑑

29/04/2020 12

6
29/04/2020

II. Notion de cohérence


1-influence de la largeur de la fente source, cohérence spatiale
y
y'
𝛿=

dy′
𝑑𝐼 = 2𝐼 1 + cos 𝛿
b
𝐼=∫ 1 + cos ( + dy’
d

𝜋𝑎𝑏 2𝜋𝑎𝑦
𝐼(𝑥) = 2𝐼 1 + 𝑠𝑖𝑛𝑐 cos
𝐷𝜆 𝐷𝜆

𝜋𝑎𝑏
4𝐼 𝑠𝑖𝑛𝑐
𝐷𝜆

29/04/2020
b 13

II. Notion de cohérence


2-Influence de la largeur de la raie spectrale ( cohérence temporelle )
2-1 cas général
L’élargissement d’une raie spectrale peut avoir de multiples causes:
 répartition de Gauss
due à l’effet Doppler appliqué à l’atome émetteur

 répartition de Lorentz
due à la collision entre atomes par effet thermique

29/04/2020 14
 répartition de Gauss  répartition de Lorentz

7
29/04/2020

II. Notion de cohérence


2-Influence de la largeur de la raie spectrale ( cohérence temporelle )

𝐼 = 2𝐼 1 + cos 𝛿

𝑑𝐼 = 2𝐼 1 + cos 𝛿 𝑑𝑣
2𝜋𝑎 𝑦
𝐼= 2𝐼 1 + cos 𝑣 𝑑𝑣
𝑐 𝐷

2-2 Cas d’une répartition rectangulaire

29/04/2020 15

II. Notion de cohérence


2-Influence de la largeur de la raie spectrale ( cohérence temporelle )
3-2 Cas d’une raie spectrale double
Calcul de l’intensité
𝜆 on aura 𝐼 = 2𝐼 1 + cos 𝜑
𝜆 on aura 𝐼 = 2𝐼 1 + cos 𝜑′
On suppose pour simplifie que
𝐼
𝐼 =𝐼 =
2

Comme les sources de 𝜆 et de 𝜆 sont


incohérentes alors 𝐼 = 𝐼 + 𝐼

29/04/2020 16

8
29/04/2020

III. Autres dispositifs interférentiels par division


de front d’onde
1-Principe

A partir d’une seule source (cohérence temporelle) ponctuelle (cohérence spatiale), on forme deux sources
secondaires cohérentes.

 Le miroir double de Fresnel


 Le biprisme de Fresnel
 Le miroir de Lloyd
 Bilentilles de Billet

29/04/2020 17

III. Autres dispositifs interférentiels par division


de front d’onde
1-Le miroir double de Fresnel

29/04/2020 18

9
29/04/2020

III. Autres dispositifs interférentiels par division


de front d’onde
2-biprisme de Fresnel

29/04/2020 19

III. Autres dispositifs interférentiels par division


de front d’onde
3-bi-lentilles de Billet

29/04/2020 20

10
29/04/2020

III. Autres dispositifs interférentiels par division


de front d’onde
4-Le miroir de Lloyd

Conclusion:

29/04/2020 21

29/04/2020 22

11
28/04/2020

PREPARATION EDUCATION FELLOW


PHYSIQUE

Spectrographes interférentiels en optique


Pouvoir de résolution spectroscopique
Niveau : Leçon présentée par :
CPGE MP/PSI/PC Marouane FOUAD

Pré-requis
• Optique géomètrique
• Phénomène d’interférence
• Structures périodiques en optique

28/04/2020 Spectrographes interférentiels et pouvoir de résolution - FOUAD 2

1
28/04/2020

Plan
Introduction

I. Spectrographe à prisme
I.1. Définition
I.2. Pouvoir de résolution
II. Spectrographe à réseau
II.1. Définition
II.2. Pouvoir de résolution
III. Application aux spectres stellaires

Conclusion et perspectives
28/04/2020 Spectrographes interférentiels et pouvoir de résolution - FOUAD 3

Introduction
Il faut tout d’abord différencier entre le spectromètre,
spectroscope et le spectrographe:
• Spectromètre : balaye tout le spectre
• Spectroscope : permet d’observer les différentes
raies
• Spectrographe : permet de mesurer les longueurs
d’onde et d’enregistrer le spectre
28/04/2020 Spectrographes interférentiels et pouvoir de résolution - FOUAD 4

2
28/04/2020

Plan I.1. Définition

I. Spectrographe
à prisme

II. Spectrographe
à réseau

III. Application

28/04/2020 Spectrographes interférentiels et pouvoir de résolution - FOUAD 5

Plan I.2. Pouvoir de résolution


• Pouvoir dispersif angulaire :
I. Spectrographe
à prisme
• Pour un doublet jaune de Sodium:
La lumière est décomposée en 2 radiations
II. Spectrographe
à réseau • la distance 𝑑 séparant les images F1′ et F2′ sur la
plaque photographique, de la fente (F) est :
III. Application
De l’ordre de 0,1mm

28/04/2020 Spectrographes interférentiels et pouvoir de résolution - FOUAD 6

3
28/04/2020

Plan I.2. Pouvoir de résolution


Dans les conditions du minimum de déviation
I. Spectrographe
à prisme

II. Spectrographe
à réseau
Le pouvoir dispersif devient alors :
III. Application =

28/04/2020 Spectrographes interférentiels et pouvoir de résolution - FOUAD 7

Plan I.2. Pouvoir de résolution


Influence de la largeur de la fente source
I. Spectrographe
à prisme

II. Spectrographe Au minimum de déviation


à réseau

III. Application
Pour que les deux images soient séparées il faut que :
𝑑 > a’
28/04/2020 Spectrographes interférentiels et pouvoir de résolution - FOUAD 8

4
28/04/2020

Plan I.2. Pouvoir de résolution

I. Spectrographe
à prisme

II. Spectrographe
à réseau La limite de résolution (∆λ)1 du spectrographe

III. Application

28/04/2020 Spectrographes interférentiels et pouvoir de résolution - FOUAD 9

Plan II.1. Définition


On transforme le spectrographe à prisme en substituant
au prisme un réseau de « pas » p = 2 µm
I. Spectrographe
à prisme

II. Spectrographe
à réseau
Pour une longueur d’onde λ donnée et un ordre k fixé, on
III. Application désigne par 𝐷 = 𝜃 − 𝑖, la déviation
On obtient une dérivation minimale 𝐷 pour

28/04/2020 Spectrographes interférentiels et pouvoir de résolution - FOUAD 10

5
28/04/2020

Plan II.2. Pouvoir de résolution


Pour les mêmes doublets de Sodium que le prisme, la
largeur a’ de l’image de la fente source sur la plaque
I. Spectrographe
photographique est
à prisme
Dans les spectres d’ordre 1, la distance entre chacune des
II. Spectrographe images de la fente source donnée par le doublet du sodium
à réseau (λ1 = 589,0 nm et λ2 = 589,6 nm) est

𝑑 =0,31mm> a’
III. Application
Donc on voit clairement que les doublets sont bien séparés.

28/04/2020 Spectrographes interférentiels et pouvoir de résolution - FOUAD 11

Étude des raies d'émission et des raies


Plan d'absorption dans les spectres stellaires

I. Spectrographe • Réalisé au sidérostat de l’Observatoire de


à prisme Lyon (ouverture 32cm, distance focale 640cm)

II. Spectrographe
à réseau

III. Application

28/04/2020 Spectrographes interférentiels et pouvoir de résolution - FOUAD 12

6
28/04/2020

Ouvertures
• Spectrométrie et Spectrographie Interférentielles
par Dédoublement Achromatique Transversal de
la Source
• Spectroscopie astronomique

28/04/2020 Spectrographes interférentiels et pouvoir de résolution - FOUAD 13

Bibliographie
• Lumbroso Optique MP/PC/PSI
• Pérez Optique
• CCP 2006 MP PHYSIQUE2
• http://articles.adsabs.harvard.edu//full/1940
AnAp....3...13D/0000017.000.html (consulté
le 25/04/2020)
28/04/2020 Spectrographes interférentiels et pouvoir de résolution - FOUAD 14

7
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