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LE COFFRAGE

1. Introduction 
Les coffrages sont des constructions provisoires en bois, en métal ou en d’autres matières
artificielles destinées à soutenir les ouvrages en béton (armé ou non) pendant la mise en œuvre
complète et définitive du matériau. 
Les formes à donner aux coffrages dépendent de leur résistance et de l’aspect esthétique que
les constructions définitives doivent présenter.
Le coût des coffrages représente une large part du prix de revient, en raison de l’importance de
la main-d’œuvre requise ainsi que de la perte de matériaux.
Il ne faut pas hésiter à utiliser davantage de bois afin d’éviter des assemblages coûteux et
compliqués et de gagner ainsi du temps. On a également intérêt à étudier la composition des
coffrages et supports en tenant compte des sections commerciales des bois et des panneaux.
Ces arguments interviennent dans le choix du type de coffrage.
Dans la plupart des cas, ce sont les charpentiers qui fabriquent le coffrage destiné à recevoir le
béton. Des étais et contrefiches soutiennent les coffrages qui contiennent le béton frais. Les
coffrages doivent également soutenir le poids temporaire des matériaux, tels que l'acier
d'armature, et la surcharge des ouvriers et de l'équipement. Les travaux de coffrage s'effectuent
en trois étapes :

 Assemblage et érection
 Mise en place du béton
 Décoffrage et démontage.

Pour être exécutées en sécurité, toutes ces tâches doivent s'appuyer sur la planification, les
connaissances et les compétences autant pour les superviseurs que les ouvriers. La conception
et la planification sont des fonctions de direction qui peuvent être soumises à des exigences
juridiques dictant l'implication d'ingénieurs diplômés. Les petits travaux de construction et de
rénovation, par contre, exigent parfois la conception sur place par les ouvriers. Lorsque des plans
de devis sont fournis, il est important que la construction des coffrages les respecte. Toute
ambiguïté quant à la conception doit être tirée au clair avec le concepteur. Si l'état du chantier
impose des changements, ou la conception ne semble pas convenir à la situation, des
éclaircissements doivent être obtenus du concepteur. Les problèmes de coffrage découlent
souvent de modifications apportées au plan initial sans consultation avec le concepteur. Ils
peuvent également découler de l'erreur humaine. Voilà pourquoi les coffrages et étayages
doivent toujours faire l'objet d'inspections avant le coulage du béton. La conception de tous les
ouvrages de coffrage de grande dimension en Ontario doit provenir d'un ingénieur professionnel.
Il y a toujours cependant de plus petits travaux de hauteur ou profondeur plus modestes, tels que
sous-sols, semelles de fondation, escaliers, pour lesquels le coffrage sera conçu et construit sur
place. Chaque charpentier doit donc connaître le type de coffrage requis et la façon de le
construire, de l'installer et de le démanteler.
Les coffrages doivent toujours être construits selon des techniques de charpenterie convenables,
sûres et éprouvées. Ils doivent comporter :

 Des contrevents et supports adéquats


 Des surfaces portantes fiables, surtout là où des structures en bois sont en cause
 Des tirants, des boulons ou des contreforts adéquats qui préviendront le déplacement ou
le bombage.
Comme le bois est un matériau relativement tendre, il s'écrase sous le poids de lourdes charges
telles que le béton, lorsque la surface portante des poutrelles sur les longerons, ou des montants
sur les raidisseurs, ne suffit pas à la tâche.
Le coffrage a pour but de réaliser avec du béton des formes  bien définies. C’est un ouvrage
provisoire, utile pour maintenir le matériau en place, en attendant sa prise puis son durcissement.

2.Généralités
Les coffrages sont utilisés pour donner une forme au béton pré-coulé et maintenir la forme
désirée jusqu'à durcissement de celui-ci. Ils peuvent être exécutés à l’aide des planches en bois
ou des tôles en acier. Ce sont donc des structures provisoires attendant la prise du béton et puis
son durcissement. Ces structures peuvent soit être réutilisables ou non. Mais dans l’évaluation du
coût des procédés de construction, il est très important de récupérer les coffrages car ils peuvent
être onéreux.
Il ne faut jamais perdre de vue que l’ensemble des coffrages et moules doit être réalisé en vue de
décoffrage et du réemploi éventuel ; dès lors, l’utilisation de clous, broches et autres attaches
fixes sera aussi limitée que possible. Lors de la réalisation des coffrages, il faut tenir compte : Du
poids du béton armé (2.500 kg/m3),

 De la surcharge imposée lors de la mise en œuvre (passage des ouvriers, brouettes,


serrage, etc.),
 De l’entreposage des matériaux,
 De l’action du vent.
 Le décoffrage s’effectue :
 Après 3 jours pour les ouvrages verticaux : poteaux, voiles, paroi moulées…
 Après 3 semaines pour les ouvrages horizontaux : poutres, planchers, etc…

      Pour obtenir un béton brut de décoffrage (ne recevant pas d’enduit), on doit utiliser un
coffrage métallique ou bois lisse ou coffrage en contre-plaqué renforcé. Le coffrage métallique
doit être badigeonné par un produit de décoffrage afin d’éviter l’adhérence du béton avec le
coffrage.
Le coffrage est un élément incontournable lors du coulage du béton. Pour réaliser un coffrage,
nul besoin de se procurer des planches neuves. On peut ainsi se servir de planches de bois
récupérées. Néanmoins, le domaine du bâtiment a fait naître un nouveau métier, celui de
coffreur. Cet artisan n’utilise plus du bois pour travailler, il se sert d’acier et de béton vibré quand
il s’agit de grandes constructions. Mais qu’il s’agisse d’une petite ou d’une grande construction, le
coffrage doit être réalisé convenablement pour ne pas gaspiller le béton et pour éviter que la
terre ne s’y mélange.
Il faut d’abord commencer par choisir les planches. Si vous avez opté pour la récupération, il faut
s’assurer qu’elles soient bien droites et qu’elles présentent des arêtes bien franches, pour
pouvoir créer des angles parfaits (indispensables dans le cas d’une dalle extérieure). Ensuite, il
faut couper les planches à la bonne dimension. Pour cette opération, vous devez vous servir soit
d’une scie égoïne, soit d’une scie sauteuse, soit d’une scie circulaire. Il ne reste plus ensuite qu’à
disposer les planches. A noter que le coffrage doit être réalisé après le terrassement.
Pour l’assemblage du coffrage, il y a plusieurs techniques. Si le coffrage est utile pour la
réalisation d’une terrasse en béton ou d’une fondation de plusieurs mètres de long, il est
conseillé de se servir de cales ou de piquets tous les cinquante centimètres. Autrement, des
déformations peuvent se présenter. Il faut par ailleurs que tout soit parfaitement de niveau pour
éviter tout problème lors du coulage du béton. Grâce au coffrage, le béton ne se répand partout
et on bénéficie de guide pour couler la dalle et la lisser à niveau.
Pour que le béton coffré soit plus solide, il faut planter régulièrement un bâton dans le béton pour
colmater d’éventuels trous pouvant se former dans la masse. Ensuite, quand le coffrage est
rempli, il ne reste plus qu’à vibrer le béton en frappant avec un marteau. Le but de cette
opération est d’éliminer les bulles d’air et de renforcer la solidité du béton. Il faut aussi lisser le
dessus en se servant d’une taloche. Il ne reste plus ensuite qu’à laisser durcir pendant plusieurs
jours.
Phase de décoffrage
Une fois que le béton a pris, il est temps maintenant de penser au décoffrage. C’est une
démarche délicate. En effet, les arêtes du béton coulé deviennent fragiles une fois que le béton a
séché. Il faut donc être méticuleux lors du décoffrage. Pour ce faire, il faut retirer un à un les
piquets de maintien que vous aviez placés lors du coulage du béton. Faites aussi de même pour
les chevillettes de maçon plantées dans le sol. Mais même si les piquets sont retirés, les
planches adhèrent toujours au béton. Pour les décoller, il faut procéder doucement pour ne pas
briser les arêtes.
L’opération de décoffrage peut être facile si vous avez utilisé de l’huile de décoffrage qui est à
enduire aux planches de coffrage avant le coulage du béton. Autrement, il faut commencer par
donner quelques coups de marteau sur les planches. Les vibrations, cette fois-ci, servent à
désolidariser le coffrage du béton. Normalement, des interstices apparaissent après quelques
coups d’une intensité modérée. Il ne faut surtout pas insérer un burin ou un tournevis dans les
interstices, autrement vous abîmeriez le béton qui vient d’être coulé.

3.Le rôle du coffrage


Le coffrage a pour but de maintenir et de contenir le béton frais jusqu’à son durcissement et de
lui conférer la forme souhaitée. 
Le coffrage constitue l’outil essentiel en matière de réalisation d’ouvrages en béton. Il doit donner
sa forme définitive au béton dans le respect des tolérances d’exécution. Il a beaucoup évolué ces
dernières années pour mieux s’adapter à des besoins de plus en plus complexes et variés, aux
spécificités des chantiers et à la diversité des exigences techniques et architecturales.
Il doit supporter les charges induites par le poids propre du béton, lors de son coulage et
maîtriser les déformations (respect des flèches des planchers par exemple). Il doit permettre de
réaliser les opérations de mise en place des armatures et de vibration du béton.
Sur chantier, les outils utilisés pour le moulage du béton sont les coffrages. Pour les ouvrages
verticaux, tels que les murs et les voiles verticaux, ces coffrages appelés banches ont donné lieu
à l’expression « béton banché » qui désigne le béton coulé dans des banches.
Le coffrage est défini par l’entreprise d’exécution. Il est conçu pour satisfaire des cycles de
rotation définis par le service méthode de l’entreprise en intégrant de nombreuses exigences :
taille des coffrages, emplacement des reprises de bétonnage, principe d’étaiement.

4.La conception des coffrages


Les coffrages doivent :

 Etre suffisamment rigides et stables pour supporter la poussée du béton frais (tout
particulièrement dans le cas des bétons fluides ou autoplaçants), sans se déformer y compris
pendant la phase de vibration et assurer le maintien du béton jusqu’à sa prise et son
durcissement ;
 Etre non absorbant
 Etre stables pour garantir la sécurité sur le chantier
 Etre étanches pour éviter les fuites de laitance, en particulier en pied de banches et aux
joints, et à l’ajustage des mannequins,
 Permettre d’obtenir la texture de surface souhaitée pour satisfaire en particulier les
exigences architecturales,
 Etre « décoffrable » pour ne pas endommager le béton lors du décoffrage. 

La conception du coffrage est fonction du nombre de réemplois. En particulier, en cas de


réutilisation fréquente, l’altération de certains types de coffrages (en bois notamment) est de
nature à modifier leurs caractéristiques mécaniques et dimensionnelles ainsi que l’aspect final du
béton.
Nota :
Lors de la conception du coffrage, il faut prendre en compte la phase de démoulage afin d’éviter
les épaufrures, difficilement réparables.
Pour ce faire,
Les coffrages comportent des dépouilles ou angles ouverts afin d’être dégagés plus facilement.
Le choix du coffrage dépend de l’ouvrage, de la complexité de la forme à réaliser et du nombre
de ses réemplois, on peut néanmoins dégager un certain nombre d’exigences communes qu’il
doit satisfaire.

5.Indéformabilité et stabilité
Un coffrage doit être indéformable sous l’effet de la poussée du béton et lors de sa vibration. Le
respect des tolérances dimensionnelles de l’ouvrage dépend directement de ce critère.
La conception du coffrage doit donc s’attacher à respecter cette indéformabilité et cette stabilité
en considérant la pression statique exercée par le béton (dans les cas courants 2 à 6 t/m2 selon
la hauteur du bétonnage) et les contraintes dynamiques qui découlent de la vibration (qui varient
selon le mode de vibration et le type de vibrateurs). Le coffrage doit aussi être stable vis-à-vis
des efforts de vents et d’éventuels chocs.

6.Etanchéité
Un coffrage est constitué par la juxtaposition de panneaux ou d’éléments.
L’absence d’étanchéité aux joints a pour effet de laisser passer l’eau ou la laitance du béton, ce
qui provoque sur le parement des défauts d’aspect : hétérogénéité de texture et de teinte, nids de
cailloux.
Pour les bétons destinés à rester apparents, l’étanchéité des coffrages doit donc être
particulièrement soignée.

7.Etat de surface
Un coffrage est le négatif de l’ouvrage à réaliser. Tout défaut de surface de coffrage se trouvera
donc sur le parement de l’ouvrage.
Lorsqu’un coffrage est employé de façon répétitive dans un ouvrage, il est important de
conserver pour chacune des parties un temps de coffrage identique pour éviter des nuances de
teinte d’un panneau à l’autre.

8.Sécurité
Les coffrages sont conçus pour répondre à une exigence fondamentale de sécurité des ouvriers
ainsi que d’accessibilité et de confort du poste de travail

9.Les différents types de coffrage 


Les coffrages en bois
Le bois de coffrage regroupe plusieurs types qui se distinguent par leurs longueurs, leurs
sections et leurs utilisations. Les sections décroissantes : les madriers, les bastaings, les
chevrons et les planches utilisés pour la réalisation de coffrages ou de mannequins sur chantier
ou en atelier. Il existe les planches rouges de délimitation de zones, des piquets d’implantation
de chantier ou des plateaux maçon pour la confection des planchers d’échafaudages.
Matériau sciable et clouable, le bois est l’un des premiers matériaux utilisés pour la réalisation de
coffrages. Du fait de sa texture et de ses possibilités d’assemblage, le coffrage bois présente de
nombreux avantages pour les bétons apparents structurés et pour les ouvrages de formes
complexes et non répétitives.
Les planches utilisées pour les coffrages doivent être suffisamment épaisses pour éviter un
gauchissement (27 à 40 mm), tirées d’essences de bois exempts de tanin, secs et stabilisés.
Pour certaines applications, on utilise des bois poncés, rabotés ou traités pour mettre, par
exemple, le veinage en valeur. 
Les coffrages en bois permettent la réalisation de bétons apparents de qualité, présentant des
textures variées.
Les caractéristiques du bois se modifient au cours des réemplois (porosité plus faible, usure de la
surface), ces modifications peuvent avoir une influence sur la teinte et l’aspect du parement. Le
nombre de réemploi des coffrages en bois est de ce fait limité.
Les poutrelles de coffrage sont simples à mettre en œuvre et très résistantes, elles constituent la
solution idéale pour tous travaux de coffrage de dalles.
La bonne solution de coffrage et d’étaiement ne doit jamais être sous-estimée. Elle doit être
rapide et efficace afin d’achever sereinement un projet de coffrage de dalles ou d’étaiement.
Chaque cas particulier demande des caractéristiques de charge et de conception particulières,
selon la hauteur, l’espace, la profondeur et le type de béton désiré…
Pour les surfaces importantes et planes, le coffrage peut être réalisé en panneaux de
contreplaqué. Mais il est également utilisable pour les petits éléments de forme complexe, du fait
de sa facilité de découpe. 
Éléments majeurs du coffrage, nous avons regroupé dans cette partie les panneaux de coffrage
en contreplaqué revêtus d’un fi lm, les panneaux 3 plis et leurs accessoires ainsi que les
panneaux en contreplaqué brut résineux.
Les panneaux 3 plis de coffrage sont constitués de 3 plis croisés en bois massif de 21 et 27 mm.
Ses deux faces poncées sont recouvertes d’une résine de synthèse jaune rendant sa surface
parfaitement lisse pour un résultat final optimal.
Pour un grand nombre de réemplois, on utilise surtout des panneaux de type ctb x (contre-plaqué
marine imperméable) en épaisseur de 16 à 19 mm, dont la surface peut être bakélisée pour
augmenter encore sa longévité.
Les coffrages métalliques 
Les coffrages métalliques se sont beaucoup développés en particulier dans le bâtiment. Ils
permettent de rationaliser la mise en œuvre du béton et contribuent à l’amélioration de la
productivité du chantier. Leurs possibilités de réemploi sont appréciables pour des éléments à
caractère répétitif – voiles verticaux, planchers et poteaux. L’utilisation de raidisseurs permet la
réalisation d’éléments de grandes surfaces.
Ce type de coffrages a su évoluer en fonction des besoins :

 Coffrages modulaires
 Coffrages repliables pour le transport
 Tables coffrantes
 Coffrages glissants, grimpants, à géométrie variable
 Coffrages tunnels pour les programmes d’une certaine ampleur utilisant une trame
déterminée
 Banches support de prédalles…

Ces coffrages modulaires à peau coffrante bois ou métal permettent la réalisation de longrines,


de soubassements de maisons et bâtiments, de piscines, de maisons individuelles, de bâtiments
industriels et agricoles avec un rendu de très bonne qualité et une bonne longévité grâce à la
robustesse des panneaux.
Le châssis de ce coffrage modulaire est fabriqué en acier et la peau coffrante est en acier de
5mm ou en contreplaqué épaisseur 15mm. La pression admissible est de 5 tonnes/m².
L’assemblage des panneaux entre eux est assuré par des verrous intégrés aux panneaux. Des
plateformes de sécurité sont disponibles pour sécuriser l’utilisation de ces coffrages. Les
dimensions des panneaux sont : largeur = 0.25, 0.50 et 1.00 mètre, hauteur = 1.50 et 3.00
mètres. Le poids des panneaux est de 77 kg/m² pour la version acier et 37kg/m² pour la version
CP.

Figure 83 – Exemple de coffrage modulaire


Coffrages repliables pour le transport avec œuvre rapide, économies sur les coûts de main-
d'œuvre, même pour les géométries irrégulières. Pression admissible du béton frais sur le
coffrage : 50 kN/m². Le coffrage idéal pour la réalisation de :

 Fondations
 Puits de lumière
 Longrines et de poutres
 Descentes d'escalier
 Murs de jardin
 Regards d'égout

La table coffrante permet de coffrer rapidement de grandes surfaces de dalles pour un faible coût
dans des projets de bâtiments industriels ou d’habitations. Optimisée pour des cycles de coffrage
rapides, elle répond parfaitement aux différentes contraintes statiques et géométriques.
Gain de temps et productivité : 

 Grâce à ses dimensions vous offrant une grande surface de coffrage.


 Maintenue par des étais réglables en hauteur fixés sur les têtes.

Facilité d'utilisation :

 Mise en place grâce au palonnier ou au chariot.

Les aciers donnent au béton une surface lisse. La conductibilité de l’acier favorise la dissipation
de chaleur due à l’hydratation du ciment, c’est un critère favorable par temps chaud. A l’inverse,
par temps froid, le béton est moins bien protégé contre des chutes de température, ce qui peut
alors nécessiter un calorifugeage du coffrage. 
Les coffrages en matériaux de synthèse
Les matériaux de synthèse sont surtout utilisés pour réaliser la peau du coffrage.ils apportent une
bonne qualité de parement et se démoulent facilement. Ce type de coffrages est intéressant pour
l’obtention de reliefs variés, grâce à des matrices thermoformées en pvc ou en polyéthylène, ou à
des matrices sculptées en polystyrène expansé.
Coffrage poteau cylindrique en 2 parties permettant un démoulage aisé particulièrement lors de
la reprise d’un poteau existant, ou entre 2 dalles. Ce type de coffrage permet la réalisation de
poteaux à joints de dilatation, en pinçant une feuille de carton alvéolaire dans le plan de joints
des deux coques. Coffrage réalisé en stratifié polyester fibre de verre et constitué pour la partie
coffrante de :

 Gelcoat isophtalique souple, particulièrement résistant à l’abrasion


 Renforts en tissu structuré haute performance permettant une souplesse sans
délaminage, alliée à une grande résistance mécanique
 Inserts de réservation implantés en partie haute et basse permettant une mise en œuvre
soit par étais triant-poussant, soit dans une tour pour les grandes hauteurs.

 Nota 
Le plastique est également utilisé pour la réalisation de coffrages modulaires de petites
dimensions (0.5 à 1m²) manipulables à la main.
Les coffrages grimpants  
Pour des constructions hautes et répétitives, il est intéressant de pouvoir hisser le coffrage, non
pas à l’aide d’une grue, mais avec des vérins fixés au coffrage lui-même et s’appuyant sur la
partie déjà bétonnée et durcie. Il s’agit de coffrage grimpant qui permet donc des bétonnages par
levées successives.
Le coffrage grimpant permet de cadencer des rythmes de travail pour tous les ouvrages de cons-
truction de grande hauteur comme les tours, les piles de ponts et les pylônes. Le système est fa-
cile à utiliser, il maîtrise des inclinaisons de voile jusqu'à 15 degrés et s’adapte à de nombreuses
exigences dans un large domaine.
L’utilisation de coffrages grimpants est très courante pour les piles de ponts ou les réservoirs. Ils
sont la plupart du temps réalisés sur mesure en fonction de la géométrie de l’ouvrage.
Les coffrages glissants
Lorsque le coffrage se déplace en continu à faible vitesse, on dit que c’est un coffrage glissant.
Le coffrage glissant suit en continu les opérations de coulage du béton. Il est adapté à la
réalisation de structures élevées de géométrie simple : piles de ponts, silos, ou pour la réalisation
de glissières de sécurité en béton : GBA. Cette technique permet d’éviter les reprises de
bétonnage.
Pour la réalisation des ouvrages en béton de grande hauteur, cas de cure particulièrement
courant en Génie civil, 2 types de coffrages sont utilisés :

 Les coffrages grimpants


 Les coffrages glissants

A la différence des “grimpants” où les levées se font successivement, dans les “glissants” le
cheminement est continu (ou semi-continu) ce qui implique entre autres la disparition des
opérations répétées de coffrage et décoffrage des plots d’où une rapidité d’exécution accrue
mais ce qui implique également, suivant l’élévation du coffrage, une mise en œuvre simultanée
du ferraillage et du béton.
La vitesse de glissement dépend essentiellement de la vitesse de prise du béton, elle-même
tributaire de la température de fabrication de ce béton et de la température ambiante. Elle peut
être conditionnée par d’autres facteurs tels que la mise en place du ferraillage ou des
réservations, les délais nécessaires à l’obtention de résistances suffisantes du béton. On peut
retenir que la vitesse moyenne de montée est de l’ordre de 15 cm/heure (ce qui correspond à
une ascension de 3 à 6 m/jour).
Les coffrages verticaux
Les coffrages verticaux servent à la réalisation de murs, voiles et poteaux.
Un coffrage vertical est composé en particulier :

 D’une face coffrante en contreplaqué ou en acier


 D’une ossature en métal ou en bois
 D’un dispositif de réglage de la verticalité.

Les coffrages verticaux, également appelées banches, sont des outils provisoires, réutilisable la
plupart du temps, assemblables, superposables
jusqu’à 3 ou 5 éléments superposables permettant de réaliser des voiles jusqu’à 18 m de
hauteur) utilisés pour réaliser des ouvrages en béton plans ou cintrés.
Il y a peu on ne se posait même pas la question et il était normal de dire :
 Hauteur de coffrage > 4m = impossible.
Au-delà de cette limite il devenait impossible de vibrer efficacement le béton et on craignait que
les coffrages ne résistent pas aux pressions. C’était une loi dans la construction et aussi bien les
entrepreneurs que les architectes et les ingénieurs s’en contentaient. 
C’est seulement ces dix dernières années que les coffrages de grandes hauteurs ont été
fortement développés, aujourd’hui pratiquement toutes les entreprises de coffrages proposent un
système de grande hauteur.
Ces coffrages permettent aux architectes la conception de nouveaux ouvrages. 
Pour nous, spécialistes de la construction, il semble évident que de tels coffrages permettent
d’augmenter les rendements et, de ce fait, de diminuer les coûts.  
Les coffrages horizontaux
Les coffrages horizontaux servent en particulier la réalisation des dalles et des poutres.
Le coffrage est réalisé sur mesure à l’aide d’un système composé d’étaiements, de poutres
(primaires et secondaires : bastaing, madriers) et de panneaux de contreplaqué ou de
bois massif. Les fabricants proposent des poutres spécifiques en bois ou en aluminium de raideur
importante (poutre en i) permettant de s’adapter à toutes les solutions.
Le coffrage horizontal permet d'adapter le coffrage aux dimensions de la dalle à réaliser, et ainsi
de minimiser l'usage du coffrage traditionnel. Utilisable pour des coffrages de dalle, c'est le
système rapide, économique et modulable par excellence. Découvrez une gamme de solutions
d’étaiement compatibles avec votre système de coffrage horizontal. Une large gamme systèmes
de coffrage horizontal fiables et efficaces est à votre disposition afin de répondre à vos différents
besoins.
Nota :
Pour des bâtiments répétitifs, on peut construire les dalles avec une table coffrante comportant
l’ensemble des éléments pour être utilisé de manière autonome (étais, raidisseurs horizontaux,
peau coffrante fixée à l’ossature).
Les coffrages perdus
Les coffrages perdus sont très répandus pour la réalisation des éléments horizontaux. Ils
présentent des avantages : rapidité d’exécution, simplicité des matériels, intégration des
armatures, manutention simplifiées, tels sont les avantages de ces solutions.
On peut trouver plusieurs types de coffrage perdu sur les chantiers. Et dépendant de la
conception et de la disponibilité sur le marché ainsi que le cout de revient.
Il existe les coffrages perdus pour les planchers et pour tous autres ouvrages. Pour les coffrages
perdus des planchers on peut trouver les coffrages perdus :

 Hourdis
 Entrevous (en béton, en polystyrène, en céramique…)
 Plastique …

Le coffrage perdu est un élément coffrant non réutilisable (carton par exemple) ou laissé en place
après le durcissement du béton.
Il dispose d’une grande flexibilité de forme (largeur, hauteur, courbe, pente, ouverture) et est
utilisé pour réaliser des projets de construction : piscine, maison ou immeuble. Ce coffrage est
composé d’une trame en acier galvanisé et inoxydable dans laquelle sont insérés des panneaux
coffrant.
Les prédalles
Avec des délais de construction toujours plus courts, les méthodes de construction se diversifient
de plus en plus. De nouveaux produits voient le jour, c’est notamment le cas dans le domaine de
la préfabrication. Les prédalles font partie intégrante du développement technologique des
méthodes de constructions. Elles sont couramment utilisées afin de gagner du temps, ce temps
devenu si précieux aux yeux des maitres d’ouvrages.
Les prédalles sont des éléments de construction préfabriqués en béton armé ou en béton
précontraint. Sous forme de grandes plaques, elles ont en principe d’une épaisseur de 4 à 8cm et
d’une largeur d’environ 2m50. La prédalle est à la fois le coffrage du plancher mais également
l’armature inférieure de la dalle. Il n’est donc plus nécessaire de coffrer, cependant un étayage
doit être en général installé avant la mise en place du béton frais.
Le coffrage perdu le plus courant est la prédalle en béton armé ou précontraint. 
Une prédalle est une plaque d’épaisseur de 5 à 7 cm, d’aspect lisse en face inférieure et rugueux
en face supérieure, ceci pour assurer un bon accrochage du béton de 2ème phase sur cette
prédalle. La réalisation des planchers avec des prédalles nécessite moins de matériels que pour
la méthode coffrée. Les prédalles sont appuyées à leurs extrémités sur des lisses en bois
soutenues par une ligne d’étais. Des étais intermédiaires sont nécessaires pour limiter
la flexion au moment du bétonnage.
Les prédalles précontraintes permettent de réaliser des éléments de plus grande portée qu’en
béton armé. Les prédalles simplifient les opérations, que ce soit pour l’étaiement ou les
armatures. Elles contiennent en effet l’ensemble des armatures de flexion positive (armatures
placés en partie inférieure), seuls ce qu’on appelle les aciers en chapeau, nécessaires à la
reprise des moments fléchissant négatifs aux appuis, sont ajoutés in situ.
Cette prédalle est un élément mince (5 à 10 cm d’épaisseur), qui constitue la partie inférieure
d’un plancher ; elle est ferraillée avec une armature « traditionnelle », c’est-à-dire de type TS
(treillis soudé), HA (Acier de haute adhérence) et Ad (Acier doux).
Cet élément, qui est d’une largeur maximale de 2m50 est fabriqué en usine (certifié CE/NF) selon
un calepinage précis qui est établi conjointement entre l’entreprise, le bureau d’études
d’exécution et le fabriquant.
L’objectif de ce produit est d’éviter à l’entreprise un coffrage traditionnel dit coulé en place.
Avant de proposer une variante au maitre d’œuvre ou à son représentant, il est important de
connaitre, comparer et s’informer sur toutes les possibilités de construction ainsi que le coût.
C’est à ce moment-là que commence véritablement le travail de recherche et de calcul de prix du
conducteur de travaux. Il comparera les différentes solutions de réalisation, quantifiera et
calculera les prix de revient des différentes possibilités. Lorsque son choix de méthode sera fait, il
contactera le maitre d’œuvre et lui proposera sa variante. Dans notre cas l’utilisation de
prédalles.
Les principales utilisations des prédalles : Bâtiment et génie civil/ Locaux industriels et
commerciaux /Ponts / Dalles sur vide sanitaire.
Certaines prédalles dites « à dimension de pièce » ou « grande largeur » sont calepinées pour
disposer le joint sous les cloisons. La largeur maximum est de 4m.
Avantages pour l’entreprise utilisatrice

 Sous-face en béton de bonne qualité.


 Gain de temps par rapport à une méthode classique
 Optimisation des coûts de main d’œuvre.

Impératifs pour une mise en œuvre optimum

 Anticipation et bonne organisation du chantier


 Disposer d’une grue pour le déchargement des produits.

Cette prédalle à la même caractéristique technique qu’une prédalle « traditionnelle » de 2m50.


Pour des raisons techniques, il peut être intéressant d’avoir des éléments minces, pouvant
s’adapter à la géométrie d’une pièce.

 Gain de temps.
 Pas de joints à traiter.

C’est le cas pour les hôtels, les prisons, les chambres d’étudiants ou certains logements.
La largeur maximum est de 4m20, tandis que la longueur est de 6m soit une surface d’environ
25m².

 Transportée à « champs ».
 Posée à l’aide d’un palonnier spécifique.

Les peaux coffrant


La peau coffrant est la partie du coffrage en contact avec le béton. Sa qualité est déterminante
sur l’esthétique du parement fini en béton.
Elle est constituée de matériaux divers : bois, acier, élastomères, matières plastiques (polyester
armé par exemple). Le choix de ces matériaux dépend du nombre de réemploi du coffrage et de
la complexité de l’ouvrage à réaliser, à savoir :

 La forme générale de l’élément


 Les reliefs et modénatures éventuels du parement
 L’aspect de surface du parement extérieur (béton brut de décoffrage, traitements de
surface éventuels).

Le choix de la matière dépend des critères de qualité du parement, conciliables avec les
impératifs de construction. Une peau coffrant doit rester rigide et indéformable pendant les
phases de coulage et de durcissement du béton, en absorbant au maximum les effets de la
vibration tout en restant imperméable à l’eau de gâchage du béton. Elle ne doit pas provoquer de
réactions chimiques ni avec les agents de démoulage ni avec le béton.
Ce coffrage est une matrice de coffrage pour béton structuré, conçue pour être fixée sur un
coffrage plat ou courbé. Façonnable avec des outils courants (scies, fraises, forets, limes, etc.), la
plaque se présente sous forme de plaques standard, 725 x 2 000 mm (épaisseur 10mm), qui
facilitent la préparation des coffrages de béton. Le thermoformage de surface permet de
reproduire un relief similaire aux autres matériaux courants du bâtiment (aspect pierre, bois).
Le coffrage à béton en contreplaqué n’est généralement utilisable que de quatre fois, au-delà le
rendu du béton devient inacceptable en termes d’aspect de surface. Souvent, les bois utilisés
sont mis en benne après une seule utilisation et leur valorisation énergétique n’est pas toujours
garantie. En comparaison, le coffrage offre le même aspect de rendu béton, quel que soit le
nombre d’utilisations sur le chantier (une moyenne de 20 utilisations est recommandée). Lorsque
le produit arrive en fin de vie du cycle d’usage, il est recyclable et permet la récupération et la
réutilisation de ses propres éléments.
Cette solution offre un système de rémunération pour le retour des plaques en fin de vie et
souhaite promouvoir la mise en place d’un véritable réseau de récupération–recyclage de ses
produits en fin de vie, en partenariat avec des acteurs locaux.
La préparation des coffrages
La préparation des coffrages porte principalement sur les points suivants :
Positionnement et stabilité
Le positionnement du coffrage et sa stabilité doivent être vérifiés avant le bétonnage. Sur la
plupart des coffrages, des cales, des taquets ou des vérins permettent une mise à niveau et un
assemblage qui doivent être vérifiés avec soin. Les étais, assurant la stabilité au vent, doivent
être correctement fixés et réglés. 
L’ancrage arrière est réalisé sur une partie solide de l’ouvrage, dalle par exemple, ou sur des
lests indépendants.
En cas de mise en œuvre de ces dispositifs, il convient de :

 S’assurer que la résistance de l’ancrage ou que les caractéristiques du lest répondent


aux exigences indiquées dans la notice du constructeur.
 Prévoir au moins deux étais de stabilisation par banche suivant les préconisations du
constructeur.
 Disposer les ancrages de façon à ce que les stabilisateurs au vent soient sensiblement
dans un plan perpendiculaire à celui de la banche.

Etanchéité
L’étanchéité entre les différents éléments constitutifs des coffrages est indispensable pour éviter
les fuites de laitance et générer des défauts d’aspects. Elle est directement liée au bon
positionnement des éléments constitutifs du coffrage et à leur assemblage. 
Les endroits les plus exposés aux fuites se situent aux jonctions des éléments de coffrage (entre
deux banches), en pied de coffrage, à l’ajustage des mannequins et aux arrêts de coulage.
L’emploi de joints souples et de couvre-joints mis en compression par serrage constitue une
solution efficace.
L’étanchéité se pose sur les côtés extérieurs ou intérieurs des panneaux de coffrage. Elle ne doit
avoir qu’une faible capacité d’absorption et limiter la perte de laitance du ciment. Les résultats
sont d’autant plus probants si on prend garde à bien traiter correctement l’étanchéité des joints
du coffrage.
Pour obtenir le meilleur des résultats il faut prendre en considérations différents aspects
essentiels :

 Une mise en œuvre simple


 La modularité de l’ensemble
 La possibilité de réutiliser les coffrages pour de futures utilisations

Les mousses imprégnées, ou non imprégnées, permettent de fournir un résultat aussi probant
que l’utilisation de silicone mais ont l’avantage d’apporter un aspect propre immédiat.
Nettoyage et entretien
Le coffrage doit être nettoyé. Il faut veiller à éliminer tout ce qui peut constituer une source de
salissures ou d’altération du béton : boulons, ligatures, déchets végétaux, rouille. L’eau stagnante
doit être évacuée.
La surface du coffrage doit être traitée avec un agent de démoulage approprié et appliqué en
couche régulière ; cette préparation est indispensable pour l’obtention d’un béton apparent
régulier, et pour éviter des phénomènes d’adhérence entraînant des arrachements lors du
décoffrage.
Qu’il s’agisse de traces de peinture, de restes de mortier, de colle ou de joints en silicone, grâce
aux nettoyeurs haute pression professionnels, vous éliminez la saleté et les résidus de
construction trois fois plus vite qu’avec des méthodes traditionnelles.
Vous pouvez ainsi nettoyer sans problème, rapidement et efficacement les coffrages, directement
après le décoffrage innovant et compact offrant une pression de travail jusqu’à 350 bars. Par
conséquent, les coffrages sont prêts à l’emploi et garantissent des résultats optimaux lorsqu’ils
sont parfaitement propres.
Autrement, les coffrages peuvent être soumis à un nettoyage interne en profondeur ou être
complètement assainis jusqu’à trois fois par an sur le chantier. Le nettoyeur haute pression,
offrant un débit particulièrement élevé jusqu’à 30 l/min.
La pression d’eau réglable en continu pour tous les nettoyeurs haute pression et les buses
spécialement adaptées à de tels domaines d’intervention garantissent non seulement que les
coffrages sont nettoyés efficacement mais que leurs surfaces restent lisses et intactes. Lors de
l’assainissement, le jet à haute pression permet aussi bien sûr d’enlever facilement les joints en
silicone. Ainsi, dites adieu au nettoyage long et endommageant les surfaces à l’aide d’un
marteau, d’un grattoir ou d’un embout flexible ainsi qu’au grattage fastidieux de la silicone avec
un couteau.
Les produits de démoulage
Les produits de démoulage ont plusieurs fonctions : 

 Limiter les phénomènes d’adhérence du béton sur la peau coffrante,


 Faciliter le décoffrage
 Protéger la surface coffrante en vue de son réemploi
 Faciliter l’entretien du coffrage
 Limiter la corrosion des coffrages métalliques
 Contribuer à l’obtention d’un parement de qualité
 Imperméabiliser les coffrages bois.

Les produits de démoulage, qui étaient à l’origine essentiellement des huiles minérales, se sont
beaucoup diversifiés. On trouve aujourd’hui des émulsions, des résines, des cires et des huiles
végétales de plus en plus utilisées pour des raisons environnementales. Le choix du produit de
démoulage et sa bonne application ont une grande influence sur la qualité du parement, en
particulier sur la teinte et le bullage. 
Les produits de démoulage doivent aussi :

 Ne pas adhérer au béton après sa prise, ni le tacher ou l’altérer 


 Permettre l’application ultérieure de revêtements (carrelage, peinture) sans nuire à leur
adhérence.

Nota :
Le SYNAD (syndicat national des adjuvants pour bétons et mortiers) a édité une fiche qui classe
les différents agents de démoulage par nature chimique et selon des critères tels que la sécurité
de l’utilisateur, la protection de l’environnement.
Le produit de démoulage doit être appliqué à la brosse ou par pulvérisation de façon uniforme en
un film mince sans défauts ni excès sur toute la surface. 
Incidences des principaux paramètres lies aux coffrages et aux produits de démoulage sur la
qualité du béton