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Wilhelm Steinitz

Wilhelm Steinitz (14 mai 1836 à Prague, Empire d'Autriche - 12 août 1900 à New York) est un joueur
d'échecs autrichien, naturalisé américain en 1888 (à cette occasion, il changea officiellement son Wilhelm Steinitz
prénom en William).

Premier champion du monde officiel des échecs de 1886 à 1894, il a été le premier joueur à étudier
scientifiquement le jeu d'échecs pour en dégager les règles de stratégie. À ce titre, il est considéré
comme le père des échecs modernes.

Sommaire
Biographie
Débuts aux échecs
Installation en Angleterre (1862)
Match contre Anderssen (1866)
Victoires aux tournois de Londres 1872 et Vienne 1873
Victoire au tournoi de Vienne 1882 Wilhelm Steinitz
Installation aux États-Unis (1883) Biographie
Le premier champion du monde officiel du jeu d'échecs
Match contre Zukertort (1886) Naissance 14 mai 1836
Prague
Matchs contre Tchigorine et Gunsberg (1889-1892)
Matchs contre Emanuel Lasker (1894-1897) Décès 12 août 1900
New York
Fin de carrière et mort
Sépulture Cimetière des Evergreens (en)
Le père de la stratégie moderne
Nom de Wilhelm Steinitz
Contributions à la théorie des ouvertures naissance
Palmarès Nationalités Américain, Autrichien
1859-1866 : premiers succès à Vienne et à Londres
Formation Université technique de Vienne
1867-1883 : tournois et matchs disputés en Europe
Activités Joueur d'échecs, problémiste,
1882-1894 : championnats du monde et matchs disputés en Amérique
théoricien du jeu d'échecs
1894-1899 : retour en Europe
Autres informations
Quelques parties remarquables
Match Steinitz-Tchigorine, 1892, quatrième partie Distinction Championnat du monde
Steinitz - von Bardeleben, 1895 d'échecs (1886-1894)

Notes et références
Voir aussi
Bibliographie
Liens externes

Biographie

Débuts aux échecs

Steinitz naquit à Prague en 1836, un an avant le champion américain Paul Morphy. Morphy, qui avait achevé une tournée triomphale en Europe en 1858,
retourna aux États-Unis en 1859 et cessa de disputer des matchs et des tournois à partir de 1860. Steinitz commença sa carrière aux échecs à Vienne en 1859.
Lors des championnats de Vienne, en 1859 et 1860, il termina troisième puis deuxième avant de remporter le tournoi en 1861.

Installation en Angleterre (1862)

Steinitz, au début de sa carrière, était connu en raison de ses combinaisons brillantes. Son apparition sur la scène échiquéenne européenne remonte à son arrivée
à Londres en 1862 où il termina sixième du tournoi organisé à l'occasion de l'exposition universelle de 1862.

Match contre Anderssen (1866)

Steinitz battit en 1866 le vainqueur du tournoi de Londres 1862, l'Allemand Adolf Anderssen dans un match à Londres (+8, –6, =0). Il fut alors considéré
comme un des meilleurs joueurs du monde (après la retraite de Paul Morphy en 1860). Sa supériorité concernait surtout les matchs. Sa domination ne s'étendait
pas à tous les tournois toutes rondes où chaque joueur affrontait une fois chacun de ses adversaires. Dans les tournois, Steinitz termina troisième lors du tournoi
de Paris 1867, remporté par Kolisch devant Winawer et deuxième du tournoi de Dundee la même année. Il fut devancé en 1870 par Anderssen lors du tournoi
de Baden-Baden.
Victoires aux tournois de Londres 1872 et Vienne 1873

Ses victoires aux tournois de Londres en 1872 (devant Blackburne et Zukertort) et à Vienne en 1873 (vainqueur du départage
contre Blackburne) et son succès écrasant contre Blackburne par 7 victoires à 0 (sans nulle) en 1876, affirment clairement la
suprématie de Steinitz dans les années 1870, notamment sur Anderssen.

Victoire au tournoi de Vienne 1882

De 1874 à 1881, Steinitz se consacra à la rédaction des articles d'échecs dans The Field. En 1882, à la suite d'un désaccord
avec le rédacteur de The Field, il reprit la compétition et fut invité au tournoi du 25e anniversaire du club de Vienne qu'il
remporta à égalité avec Winawer. Steinitz en 1866.

Steinitz fut devancé de trois points par Johannes Zukertort lors du tournoi de Londres en 1883.

Installation aux États-Unis (1883)

Steinitz s'expatria aux États-Unis en 1883 pour y fonder The International Chess Magazine (en). Pendant plusieurs années, de
1885 à 1891, il y exposa le fruit de ses recherches d'une grande rigueur ; il considérait le roi comme étant une pièce offensive
puissante surtout lorsqu'il y a peu de matériel sur l'échiquier. Le grand champion Reuben Fine disait exactement la même chose
avec raison.

Le premier champion du monde officiel du jeu d'échecs


Wilhelm Steinitz.
Match contre Zukertort (1886)

En 1886, Steinitz fut le premier champion du monde officiel d'échecs en battant Johannes Zukertort par 10 victoires à 5 (et 5
nulles). À cette époque, le champion choisissait son challenger et un match en plusieurs parties avait lieu.

Matchs contre Tchigorine et Gunsberg (1889-1892)

Pour défendre son titre, Steinitz choisit comme adversaire le Russe Mikhaïl Tchigorine qu'il battit en 1889 à La Havane par 10
victoires à 7 et une nulle. Peu après, il refusa les propositions de match de James Mason et de Henry Bird dont les résultats
étaient insuffisants.

En 1890, le Hongrois Isidor Gunsberg, qui avait remporté les tournois de Hambourg 1885 et de Bradford 1888 ainsi qu'un
match contre Blackburne en 1887, fit match nul contre Tchigorine à La Havane. Steinitz accepta de l'affronter mais gagna
difficilement le match, se déroulant du 9 décembre 1890 au 20 janvier 1891 : il gagna par six victoires à quatre et neuf parties
nulles.

La même année (1891), il perdit un match par câble contre Tchigorine, 0 à 2. L'enjeu de ce match par câble était de 750 dollars
américains que Steinitz dut débourser. Pour compenser cette perte, il accepta un match revanche contre Tchigorine en 1892. Il
gagna ce match de justesse, avec 10 victoires à 8 et 4 nulles.
Steinitz en 1886.

Matchs contre Emanuel Lasker (1894-1897)

Steinitz perdit son titre en 1894 face à Emanuel Lasker par 5 victoires à 10 et 4 nulles et le match revanche, disputé en 1896, fut une défaite écrasante pour
l'ancien champion du monde.

Fin de carrière et mort

Steinitz revint en Europe disputer des tournois après son échec lors du match contre Emmanuel Lasker.

Ses derniers tournois disputés virent son déclin de plus en plus marquant au fil des années. Il était capable de remporter des victoires brillantes, fruit de
l'application de sa conception du jeu, mais ses forces physiques lui faisaient de plus en plus défaut. Ainsi lors du tournoi de Londres en 1899, il finit pour la
première fois de sa vie hors de la liste des récompensés.

Il repartit pour New York où il erra dans les jardins de la ville. Ses dernières années furent marquées par des troubles mentaux : à la fin de sa vie, il s'estima
1
capable de jouer contre Dieu en lui donnant l'avantage d'un pion . Il mourut dans la plus grande pauvreté.

Le père de la stratégie moderne


Wilhelm Steinitz a approfondi les thèses de Philidor sur les pions et leur structure. Il en vint à considérer le jeu d'échecs comme une activité se prêtant à une
étude scientifique. Se basant sur ses études, il devint un spécialiste des gains de pions qu'il transformait en victoire en finale.

Son étude et son jeu marquèrent la fin du style du jeu de l'« attaque à outrance » qui ne respectait pas les règles stratégiques saines. Si le mat était le but, il
n'était pas le seul de la partie. Steinitz a ainsi théorisé tout un système de jeu, rassemblant un ensemble de critères pour évaluer une position et ainsi définir les
objectifs, le plan à adopter, etc. L'attaque n'était plus seulement le fruit d'une inspiration brillante mais aussi la motivation pour exploiter les faiblesses de la
position de l'adversaire.
Son jeu défensif était souvent supérieur à celui des joueurs qui recherchaient activement une attaque de mat flamboyante.
Steinitz était cependant capable de combinaisons géniales, comme le montre sa partie contre Von Bardeleben en 1895 (voir
plus bas).

Contributions à la théorie des ouvertures


Steinitz a laissé également son nom à plusieurs variantes d'ouvertures.

Dans la partie espagnole :


1.e4 e5 2.Cf3 Cc6 3.Fb5 d6 (défense Steinitz)
1.e4 e5 2.Cf3 Cc6 3.Fb5 a6 4.Fa4 d6 (variante Steinitz différée).
Dans la défense française : Page de couverture de
l’International Chess
1.e4 e6 2.d4 d5 3.Cc3 Cf6 4.e5 Cfd7 Magazine vol. 4 de 1888.

Il a même laissé son nom à un gambit, réputé douteux, dans la partie viennoise : 1.e4 e5 2.Cc3 Cc6 3.f4 exf4 4.d4?! Dh4+
5.Re2 dans lequel il estime que le roi peut se défendre lui-même, pourvu que les Blancs conservent leur suprématie centrale.

Palmarès
Sources :

(fr) Les champions du monde de Morphy à Alekhine, ed. Grasset, 1984


2
(en) : fiche de Steinitz sur le site edochess

1859-1866 : premiers succès à Vienne et à Londres

Année Vainqueur ou ex æquo Deuxième à sixième

1859 Championnat de Vienne (3e)


(victoire de Carl Hamppe devant Eduard Jenay)
(Vienne) Matchs amicaux
1860 contre Max Lange (3-0), contre Jenay (2 à 2), Championnat de Vienne (2e après Hamppe)
contre Reiner (3-0) et contre Strauss (3-0)
1861 Championnat de Vienne : 30 / 31 (+30 -1 =0)
Championnat de Londres : 7 / 7 3 4
Tournoi de Londres (6e) : 8 / 13 (+8 –5 =3)
(tournoi remporté par Anderssen : 12 / 13,
1862 devant Paulsen, Owen, MacDonnell et Dubois)
(Londres) Match contre Dubois : 5,5–3,5 (+5 –3 =1)
(Londres) Match amical contre Anderssen : +1 –2
Adolf Anderssen.
1862-1863 : (Londres) Match contre Blackburne : 8–2 (+7 -1 =2)
(Londres) Match contre Deacon : 5,5–1,5 (+5 -1 =1)

1863 Match contre Augustus Mongrédien : 7–0


5
Match contre Owen : 5,5–1,5 (+5 –1 =1)
1863-1864 : (Londres) Match contre Green : 8–1 (+7 =2)
(Londres) Match contre James Robey : +4 –1
1865
Tournoi de Dublin : 4 / 4 (+4 =1) (devant MacDonnell)
1865-1866 :
(Londres) Match contre Anderssen : + 8 –6 match à handicap contre De Vere
(Londres) : 4-8 (+3 –7 =2)
1866 Tournoi à handicap de Londres : 8 / 9 (+8 =3)

(Londres) Match contre Bird : 9,5–7,5 (+7 –5 =5)

Joseph Henry Blackburne.


1867-1883 : tournois et matchs disputés en Europe
Année Vainqueur ou ex æquo Deuxième ou troisième
7
(Dundee) Match à handicap Tournoi de Paris (3e) : 18 (+18, –3 =3)
contre Fraser : 7,5–1,5 (+7 –1 =1) (victoire de Kolisch devant Winawer)

1867 (Dundee) Match contre Fraser : 4–2 (+3 -1 =2)


Tournoi de Dundee (2e) : 7 / 9 (+7 –2)
Tournoi à handicap de Dundee : 3 / 3
6 (victoire de Neumann : 7,5 / 9)
(ex æquo avec Fraser )

1868-1869 : tournoi à handicap de Londres : 5 / 5


8
(Londres) Match contre Blackburne : 5,5–0,5 ou 1,5–0,5
9
1870 Tournoi de Baden-Baden (2e) : 10,5 / 16 (+11 , –4 =3)
(tournoi remporté par Anderssen)

1871-1872 : tournoi à handicap


1871 Johannes Zukertort, le rival
du club de la cité de Londres : 12 / 12
10 de Steinitz en 1880.
Grand tournoi de Londres : 7 / 7 (+7 =1)
(deuxième congrès de la fédération britannique) 11 12
(devant Blackburne, Zukertort, MacDonnell et De Vere) Tournoi à handicap de Londres : +1 -1 =2
1872
(Londres) Match contre Zukertort : 9–3 (+7 –1 =4) (éliminé au second tour par Zukertort)
1872-1874 : match par télégraphe
Londres - Vienne : 1,5–0,5
13
(Londres) Match à handicap contre Huttley : 2-0

Tournoi de Vienne (ex æquo avec Blackburne)


1873
(Vienne) : 10 / 11 (20,5 / 25, +18 −2 =5)

(Vienne) Match de départage contre Blackburne : 2-0

1876 (Londres) Match contre Blackburne : 7-0


14
De 1874 à 1881, mis à part le match contre Blackburne, Steinitz ne disputa aucune partie de compétition .
Tournoi de Vienne : 24 / 34 (+20 –6 =8)
(ex æquo avec Winawer)
1882
(Vienne) Match de départage contre Winawer : +1 –1

1883 Tournoi de Londres (2e) : 19 / 26 (+19 –7 =7)


(tournoi remporté par Zukertort : 22 / 26)

1882-1894 : championnats du monde et matchs disputés en Amérique

En 1882, après sa victoire au tournoi de Vienne, Steinitz reçut une invitation pour venir jouer en Amérique. En 1883,
après le tournoi de Londres, Steinitz émigra aux États-Unis. Il s'installa d'abord à Philadelphie, puis à New York, et
pendant dix ans, de 1884 à 1894, ne disputa que des matches. En 1885, il créa son propre magazine : le « International
Chess Magazine » qui fut pendant longtemps déficitaire avant que Steinitz ne mette fin à sa publication après sept
années, en 1891.

Steinitz à La Nouvelle-Orléans en
1883.

Zukertort et Steinitz en 1886.


Année Matches gagnés Matches perdus
Matchs exhibition
(Philadelphie) Matchs contre Martinez : 7-0 et 4,5–2,5 (+3 –
1 =3)
1882
(Baltimore) Match contre Sellman : 3,5–1,5 (+2, –0 =3)

1882-1883 (Philadelphie) : match contre Elson : 2–1


Matchs exhibition
Match contre Emanuel Lasker en
(New York) Match contre Delmar : 1-0 1894.
(New York) Match contre Mackenzie : 3,5–1,5 (+3
–1 =1) (New York) Match exhibition
1883
(La Havane) Match contre Golmayo : 8,5–0,5 (+8 contre Teed : 0-1
–1 =1)
(Philadelphie) Match contre Martinez : 10—1 (+9
–0 =2)

En 1883, Steinitz termina deuxième du tournoi de Londres (derrière Zukertort) puis partit s'installer aux États-Unis.
1885 (Baltimore) Match contre Alexander Sellman : 3-0
Championnat du monde contre Zukertort
1886 (New York, Saint-Louis, La Nouvelle-Orléans) : 12,5–7,5
(+10 –5 =5)

(La Havane) Matchs exhibition

Matchs contre Golmayo (5-0 et 4-0), contre


1888 Ponce (4-1 et 2-0)
et contre Vasquez (5-0 et 2-0)
Matchs à handicap contre Lopez (0-1 et 5-4)

(La Havane) Match contre V. Carvayal : 4-1


1889
Championnat du monde contre Tchigorine
(La Havane) : 10,5–6,5 (+10, –6 =1)
1890—
décembre 1890 - janvier 1891 : octobre 1890 et mars 1891 :
Championnat du monde contre Gunsberg match par cable contre
1891 (New York) : 10,5–8,5 (+6, –4 =9) Tchigorine : 0-2

Championnat du monde contre Tchigorine


1892
(La Havane) : 12,5–10,5 (+10, –8 =5)

Championnat du monde
contre Lasker
(New York, Philadelphie,
1894 (New York) Match contre Etlinger : 10-0
Montreal)
Steinitz-Lasker : 7–12 (+5, –10
=4)

1894-1899 : retour en Europe

Après la défaite contre Lasker au printemps 1894, Steinitz disputa son premier tournoi depuis celui de Londres en
1883. À l'automne 1894, il prit part au championnat de New York. L'année suivante, il revint pour la première fois en
Europe depuis son départ en 1883.

Tournoi d'Hastings 1895.

Tournoi de Nuremberg en 1896.


Année Vainqueur Deuxième à dixième
Championnat de New York : 8,5 / 10 (+8 –1
1894
=1)

1895 Tournoi d'Hastings (5e) : 13 / 21 (+11, –6 =4)


(victoire de Pillsbury devant Tchigorine, Lasker et Tarrasch)

1895-1896 Saint-Pétersbourg (2e) : 9,5 / 18 (+7 –6 =5)


(tournoi quadrangulaire à 6 tours remporté parTournoi
Lasker)de Vienne en 1898.

(Rostov sur le Don) Nuremberg (6e) : 11 / 18 (+10, –6 =2)


1896 (tournoi remporté par Lasker
Match contre Schiffers : 6,5 – 4,5 (+6, –4 =1)
devant Maroczy, Pillsbury, Tarrasch et Janowski)

New York (ex æquo avec S. Lipschütz) 1896-1897 : Championnat du monde contre Lasker
(Thousand Islands) : 2,5 / 4 (+2 –1 =1) (Moscou) : 4,5 – 12,5 (+2, –10 =5)
1897
(New York) Départage contre S. Lipschütz : 1-
1

Vienne (4e) : 23,5 / 36 (+18, –7 =11)


(victoire de Tarrasch devant Pillsbury et Janowski)

1898 Cologne (5e) : 9,5 / 15 (+8 –4 =3)


(victoire de Burn devant Charousek, Cohn et
Tchigorine)

Londres (10e-11e) : 11,5 / 27 (+8, –12 =7)


1899 (victoire de Lasker devant Pillsbury, Maroczy, Janowski
suivis de Schlechter, Blackburne et Tchigorine)

Quelques parties remarquables

Match Steinitz-Tchigorine, 1892, quatrième partie

Steinitz-Tchigorine, Championnat du Monde, La Havane, 1892 (http://www.chessgames.com/perl/chessgame?gid=1036342&kpage=1),


le coup 20. Df1, préparant 25. Dh1+, est d'une profondeur stratégique remarquable.

Steinitz - von Bardeleben, 1895

Notes et références
1. Nicolas Giffard et Alain Biénabe, Le Nouveau Guide des Échecs : 8. Kurt Landsberger, William Steinitz, Chess Champion, Mc Farland,
Traité complet, Bouquins, 2009, 1702 p. 1993, p. 406
(ISBN 978-2221-11013-3), p. 392 9. Inclut deux victoires contre Stern qui se retira du tournoi.
2. Steinitz (http://www.edochess.ca/players/p34.html) sur edochess. 10. Les nulles ne comptaient pas et étaient rejouées.
3. Les nulles ne comptaient pas et devaient être rejouées jusqu'à ce 11. Finale disputée entre Thorold et Whisker.
qu'un des joueurs l'emporte.
12. Kurt Landsberger, William Steinitz, Chess Champion, Mc Farland,
4. Dont deux victoires par forfait. 1993, p. 405
5. Les champions du monde de Morphy à Alekhine, page 117 13. Match entre le club de la cité de Londres et le club de
6. Steinitz et Fraser marquèrent 3 points sur 3 et partagèrent la Bermondsey.
première place en ne disputant pas leur partie de la dernière 14. William Steinitz selected games donne deux parties jouées en
ronde. 1880 et 1881 où les adversaires de Steinitz jouaient en
7. Les nulles comptaient comme zéro consultation.

Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia :
Bibliographie
Wilhelm Steinitz (https://commons.wikime
Gedeon Barcza, Laszlo Alfody et Jeno Kapu, Les Champions du monde du jeu dia.org/wiki/Wilhelm_Steinitz?
d'échecs, tome 1, « De Morphy à Alekhine », Grasset et Fasquelle, 1985. uselang=fr), sur Wikimedia Commons
(ISBN 2-246-33411-X)
(en) Charles Devidé, William Steinitz selected Chess Games, Dover, 1974.

Liens externes
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