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By : Med Lamine Barghouda

Résumé de cours : Primitives

 Définition
Soit f une fonction définie sur un intervalle I.
Une fonction F est une primitive de f sur I, si et seulement si, elle est dérivable sur I et pour tout x
de I, F '(x) = f (x)
 Théorèmes
 Toute fonction continue sur un intervalle I admet des primitives sur I
 Soit f une fonction continue sur un intervalle I et F une primitive de f sur I
Toute primitive de f sur I est de la forme G : xa F(x)+ C où C est une constante réelle
 Soit f une fonction continue sur un intervalle I et F une primitive de f sur I
Toute primitive de f sur I est de la forme G : x → F(x)+ C où C est une constante réelle
 Soit f une fonction continue sur un intervalle I. Soit x un réel appartenant à I et y un
réel quelconque.
Alors, il existe une primitive F de f, et une seule, telle que F (x ) = Y0
 Primitives des fonctions usuelles

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 Calcul de Primitives

 Si F est une primitive de f sur I et si G est une primitive de g sur I alors:


 F + G est une primitive de f + g sur I
 ∀k ∈R , kF est une primitive de kf sur I

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Résumé de cours : Equation différentielle
 Définition et théorèmes
 Soit ‘a’ un réel. L’ensemble (E) : y’ = a y sont les fonctions définie par : f : x → 𝑘𝑒 𝑎𝑥 ; 𝑘 𝜖 ℝ
 Soi ‘a’ un réel non nul
Pour tout réels 𝑥0 et 𝑦0 , l’équation différentielle y’ = a y admet une seule solution, c’est la fonction f
définie sur ℝ par :
f (x) = 𝑦0 𝑒 𝑎(𝑥− 𝑥0 )

 équations différentielles de type y’ = a y + b (a ϵ ℝ∗ ; b 𝜖 ℝ)


 Toutes les solutions de l’équation de l’équation (E) : y’ = a y + b sont les fonctions définie sur ℝ par :
𝑏
f(x) = 𝑘𝑒 𝑎𝑥 − 𝑎

 Pour tout réels 𝑥0 et 𝑦0 , l’équation différentielle y’ = a y + b admet une seule solution, c’est la fonction f
définie sur ℝ par : 𝑏 𝑏
f : x → (𝑦0 + ) 𝑒 𝑎(𝑥− 𝑥0) − ; 𝑘 𝜖 ℝ
𝑎 𝑎

 équations différentielles de type y’’+ 𝒘𝟐 y=0 (w 𝜖 ℝ)


 Soit w un réel non nul et 𝑥0 𝑒𝑡 𝑦0 deux réels
L’équation y’’ + 𝑤 2 𝑦 = 0 admet une unique solution dans ℝ vérifiant f(0) = 𝑥0 et f ‘(0) = 𝑦0 c’est la
fonction définie sur ℝ par 𝑦
f(x) = 𝑤0 sin(𝑤𝑥) + 𝑥0 cos(𝑤𝑥)

 L’ensemble des solutions de l’équation différentielle y’’ + 𝑤 2 𝑦 = 0 est l’ensemble des fonctions définies
sur ℝ par définies par f(x) = 𝐴 sin(𝑤𝑥) + 𝐵cos(𝑤𝑥) ,{ (A,B) 𝜖 ℝ2 }

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Résumé de cours : Fonction exponentielle

 Définition
On appelle la fonction exponentielle et on le note x → 𝑒 𝑥 la fonction réciproque de f : x → ln(𝑥) sur
𝑥 𝜖 ]0, +∞[ 𝑦𝜖ℝ
l’intervalle ]0,+∞[ c'est-à-dire { ↔{
𝑦 = ln(𝑥) 𝑥 = 𝑒𝑦

 Remarques
 pour tout 𝑥 𝜖 ]0, +∞[ , 𝑒 ln(𝑥) = x
 pour tout 𝑥 𝜖 ℝ , ln(𝑒 𝑥 ) = x
 soit f : x → ln(𝑥) ; 𝑥 𝜖 ]0, +∞[ g : x → 𝑒 𝑥 ; 𝑥 𝜖 ℝ

 Propriétés algébriques

e(a+b) = ea . 𝑒 𝑏 𝑒𝑎 𝑎
𝑛
𝑒 (𝑎−𝑏) = 𝑏 pour tout n 𝜖 ℕ∗ \{1} 𝑒 𝑛 = √𝑒 𝑎
𝑒
1 pour tout n 𝜖 𝕫 Soit p 𝜖 𝕫 et q 𝜖 ℕ tel que q ≥ 2
𝑒 −𝑎 = 𝑝 𝑝
𝑒𝑎 𝑒 𝑛𝑎 = (𝑒 𝑎 )𝑛 𝑎
Pour tout réel a on a : 𝑒 𝑞 = √𝑒 𝑎
𝑞

 Théorèmes et Remarques
 La fonction x → 𝑒 𝑥 est dérivable sur ℝ et on a : (𝑒𝑥 )’ = 𝑒 𝑥
lim 𝑒𝑥 = +∞ 𝑒𝑥 𝑒𝑥 − 1 lim 𝑥𝑚 𝑒
𝑛𝑥
=0
+∞ lim = +∞ lim =1 −∞
+∞ 𝑥 𝑥→0 𝑥
lim 𝑒𝑥 = 0 lim 𝑥𝑒𝑥 = 0 𝑒𝑛𝑥
−∞ −∞ lim = +∞
+∞ 𝑥𝑚
 Soit U une fonction dérivable sur ℝ sur un intervalle I.
La fonction f : x → 𝑒 𝑥 est dérivable sur I et on f ’(x)=U’(x) 𝑒 𝑈(𝑥)
La fonction f : x → 𝑒 𝑈(𝑥) est une primitive de la fonction f : x → U’(x) 𝑒 𝑈(𝑥) sur l’intervalle I
 Exponentielle de base
 𝑒 b ln(𝑎) = 𝑎𝑏
 Pour tout réels strictement positif a, b, c et pour tout réels c et d on a :

a(c+d) = ac . 𝑎𝑑 𝑎𝑐 ac . 𝑏 𝑐 = (a + b)c
𝑎(𝑐−𝑑) = 𝑑
𝑎
1 pour tout n 𝜖 𝕫 𝑎𝑐 𝑎 𝑐
𝑎−𝑑 = =( )
𝑎𝑑 (𝑎𝑐 )𝑑 = 𝑎𝑐𝑑 𝑏𝑐 𝑏

1 𝑝
 Soit p et q deux entiers tels que q ≥ 2 𝑞 𝑞
𝑎 = √𝑎
𝑞 𝑎 = √𝑎 𝑝
𝑞

Définition
Soit a un réel strictement positif. On appelle fonction exponentielle de base a la fonction x → 𝑎 𝑥
Pour tout x ℝ , f(x) = 𝑎 𝑥 = 𝑒 𝑥 ln(𝑎)

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Conséquence
Soit a un réel strictement positif
La fonction f : x → 𝑎 𝑥 est dérivable sur ℝ et on a f ‘(x) = ln(a) 𝑎 𝑥
1𝑒𝑟 Cas : a > 1

X -∞ +∞

f ‘ (x) +

+∞
f(x)

2𝑒𝑚𝑒 Cas : a=1

Pour tout x ℝ , f(x) = 1𝑥 = 1

3𝑒𝑚𝑒 Cas : a<1

-
+∞

 Fonction puissance
Définition
Soit r un rationnel, on appelle fonction puissance r la fonction définie sur ]0, +∞[ par f(x)= 𝑥 𝑟 = 𝑒 𝑟 ln(𝑥)
1𝑒𝑟 Cas : si r > 0 lim
+
𝑥 𝑟 = lim
+
𝑒 𝑟 ln(𝑥) = 0 lim 𝑥 𝑟 = lim 𝑒 𝑟 ln(𝑥) = +∞
0 0 +∞ +∞
2𝑒𝑚𝑒 Cas : si r < 0 lim
+
𝑥 𝑟 = lim
+
𝑒 𝑟 ln(𝑥) = + ∞ lim 𝑥 𝑟 = lim 𝑒 𝑟 ln(𝑥) = 0
0 0 +∞ +∞
Théorème
Soit r un rationnel.
La fonction f : x → 𝑥 𝑟 est dérivable sur ]0, +∞[ et on a f ‘(x) = r 𝑥 𝑟−1
1
La fonction F : x → 𝑟+1 𝑥 𝑟+1 est une primitive de la fonction f : x → 𝑥 𝑟 sur ]0, +∞[
 Croissance comparées
la fonction logarithme
- On fait recours dans ces comparaisons à { 𝑙𝑎 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑟𝑖𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛
𝑙𝑎 𝑝𝑢𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑐𝑒

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Résumé de cours : intégrale

 Définition
Soient f une fonction définie sur un intervalle I et F une de ces primitives, soient a et b deux
points de I.
La quantité F(b)− F(a) (encore notée [F(x)] ) est appelée intégrale de f entre a et b et est notée
𝑏
∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥

 Remarques
 l’ordre de a et de b est important
Le nombre ‘a’ est appelé borne inférieure et ‘b’ la borne supérieure de l’intégrale
𝑏
∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = [𝐹(𝑥)]𝑏𝑎 = F(b) – F(a)

 la variable x apparaissant dans l’intégrale est une variable muette, on peut aussi écrire :
𝑏 𝑏
∫𝑎 𝑓(𝑡)𝑑𝑡 Ou ∫𝑎 𝑓(𝑢)𝑑𝑢
𝑏
 En faisant a = b alors ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = 0
𝑏 𝑎
 ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = - ∫𝑏 𝑓(𝑥)𝑑𝑥
𝑏 𝑐 𝑏
 ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 + ∫𝑐 𝑓(𝑥)𝑑𝑥

 L’aire de la partie du plan limitée par ∁𝑓 , l’axe des abscisses et les droites d’équation x = a
𝑏
et x = b est 𝜗 = ∫𝑎 |𝑓(𝑥)|𝑑𝑥 𝑈. 𝑎
𝑏 𝑏 𝑏
 ∫𝑎 (𝛼𝑓(𝑥) + 𝛽𝑔(𝑥))𝑑𝑥 = 𝛼 ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 + β ∫𝑎 𝑔(𝑥)𝑑𝑥

 Intégrales et Inégalités
𝑏
 Si pour tout x ∈ [𝑎, 𝑏] avec a < b, f(x)≥ 0 alors ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 ≥ 0

 Si pour tout x ∈ [𝑎, 𝑏] avec a < b, f(x)≥ 0 et f s’annule en un nombre fini de point
𝑏
alors ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 > 0
𝑏 𝑏
 Si pour tout x ∈ [𝑎, 𝑏] f(x) ≤ 𝑔(𝑥) alors ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 ≤ ∫𝑎 𝑔(𝑥)𝑑𝑥

 L’aire de la partie du plan limitée par ∁𝑓, par ∁𝑔 et les droites d’équation x = a et x = b
𝑏
est 𝜗 = ∫𝑎 |𝑓(𝑥) − 𝑔(𝑥)|𝑑𝑥

 Calculs d’intégrales
 Calcul d’intégrale au moyen d’une primitive
 Intégration par parties

Soit U et V deux fonctions dérivables sur un intervalle I tel que U’ et V’ sont continues sur I
et soit ‘a’ et ‘b’ deux réels de I, on a :
𝑏 𝑏
∫𝑎 𝑈(𝑡)𝑉 ′ (𝑡)𝑑𝑡 = [𝑈(𝑡)𝑉(𝑡)]𝑏𝑎 - ∫𝑎 𝑈 ′ (𝑡)𝑉(𝑡)𝑑𝑥

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 Valeur moyenne d’une fonction

Soit f une fonction continue sur [a , b] avec a < b


On appelle valeur moyenne de la fonction f sur l’intervalle I le réel noté 𝑓 ̅ définie par
1 𝑏
𝑓̅ = ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥
b−a

x=a x=b

Rq : Soit f une fonction continue sur [a , b] avec a < b


1 𝑏
Si pour tout x ∈ [a , b], 𝑚 ≤ 𝑓(𝑥) ≤ 𝑀 alors 𝑚 ≤ 𝑓 ̅ = ∫ 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 ≤𝑀
b−a 𝑎

 Calcul de volume de solide de révolution


Soit f une fonction continue sur [a , b] avec a < b et ∁𝑓 sa courbe représentative dans le repère.
Le volume du solide de révolution engendré par la rotation de la courbe ∁𝑓 autour de l’axe des
𝑏
abscisses 𝑉 = 𝜋 ∫𝑎 𝑓 2 (𝑥)𝑑𝑥

 Fonction définie par une intégrale


Soit f une fonction continue sur un intervalle I et soit a ∈ I
𝑥
- La fonction F : x → ∫𝑎 𝑓(𝑡)𝑑𝑡 est la primitive de f sur I qui s’annule en a.
- La fonction F est dérivable sur I et on a F’(x)=f(x).
𝑈(𝑥)
- La fonction F : x → ∫𝑎 𝑓(𝑡)𝑑𝑡 est dérivable sur I et on a F’(x)= U’(x).f(U(x))
𝑎
- Si f est impaire sur I alors ∫−𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = 0
𝑎 𝑎
- Si f est paire sur I alors ∫−𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = 2 ∫0 𝑓(𝑥)𝑑𝑥
𝑎+𝑇 𝑇
- Si f est une fonction continue périodique de période T alors ∫𝑎 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = ∫0 𝑓(𝑥)𝑑𝑥

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Résumé de cours : Probabilité
 Rappel

Type de tirage Ordre Possibilité de Un cas possible Nombres des cas


répétitions possibles
𝑛!
Simultanément L’ordre n’intervient Sans possibilité Un partie p-élément 𝐶𝑛𝑝 = 𝑝!(𝑛−𝑝)!
0 ≤ p ≤n pas de répétition parmi n-élément
Successivement et L’ordre Sans possibilité Un p-uplet d’élément 𝑛!
𝐴𝑝𝑛 = (𝑛−𝑝)!
sans remise intervient de répétition de E deux à deux
0 ≤ p ≤n distincts
Successivement et L’ordre Avec possibilité Un p-uplet d’élément 𝑛𝑝
avec remise intervient de répétition de E
 Probabilité sur un ensemble fini
 Définition
Soit E l’univers d’une expérience aléatoire ℭ
On appelle probabilité définie sur E toute application qui part de ℙ(E) qui arrive dans[0,1] vérifiant
 p (E) = 1
 p (ø) = 0
 La probabilité d’un événement A est la somme des probabilités des événements élémentaires qui le
constituent.
 Vocabulaire
- Le triplet (E, ℙ(E), p) est appelé espace probabilisé fini
- E est l’univers, appelé aussi événement certain
- ø événement impossible
- Soit A 𝜖 ℙ(E)
̅
On appelle l’événement contraire de A est noté 𝐴̅ on a { 𝐴 ∩ 𝐴 = ø
𝐴 ∪ 𝐴̅ = 𝐸
 Propriétés
Soit (E, ℙ(E), p) un espace probabilisé fini avec p est la probabilité uniforme définie sur ℙ(E)
A et B deux événements de E
 p(𝐴̅) = 1 – p(A)
 p(A∪B) = p(A) + p(B) – p(A∩B)
 Soit A1, A2, …, An des événements deux à deux incompatibles
p(A1∪ 𝐴2 ∪ … ∪ 𝐴𝑛)= p(A1)+p(A2)+ . . . . + p(An)
 Equiprobabilité (Probabilité uniforme)
Soit (E, ℙ(E), p) un espace probabilisé fini avec p est la probabilité uniforme définie sur ℙ(E)
Pour tout événement A, on a :
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴) 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑎𝑠 𝑓𝑎𝑣𝑜𝑟𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠
p(A) = 𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐵) = 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑎𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒𝑠
 Probabilité conditionnelle
Soit (E, ℙ(E), p) un espace probabilisé fini avec A un événement non vide de E
On appelle probabilité conditionnelle relative à A et on le note Pa l’application qui part de ℙ(E)qui arrive
dans l’intervalle [0,1] définie par :
𝑃(𝐴∩𝐵)
Pour tout B 𝜖 P(A), 𝑝𝐴 = p(B/A) =
𝑃(𝐴)
 Vocabulaire
𝑝𝐴 = p(B/A) : on lit p de B sachant A
𝑝𝐴 est appelle probabilité A-conditionnelle

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 Conséquence
Soit A et B deux événements non vide de E
 Principes des probabilités composées
𝑃(𝐴∩𝐵)
p(B/A) = donc 𝑃(𝐴 ∩ 𝐵)= p(A).p(B/A)
𝑃(𝐴)
 Principe des probabilités totales
p(B)= p(A).p(B/A) + p(𝐴̅).p(B/𝐴̅)
 Formule de Bayes
𝑃(𝐵)
p(B/A) = 𝑝(𝐴/𝐵)
𝑃(𝐴)
 Remarques
Ne pas confondre événements indépendants et événements incompatibles.
▪ 2 événements A et B sont indépendants si p(A ∩ B)= p(A).p(B)
▪ 2 événements A et B sont incompatibles si A ∩ B= ø
 Formule des probabilités totales
Un système est dit complet si et seulement si 𝐵1 ∪ 𝐵2 ∪……..∪ 𝐵𝑛 = 𝐸
Pour tout A 𝜖 ℙ(E) on a :
p(A) = 𝑃(𝐴 ∩ 𝐵1 ) + 𝑃(𝐴 ∩ 𝐵2 ) + …… + 𝑃(𝐴 ∩ 𝐵𝑛 ) = p(𝐵1 ).p(A/𝐵1 ) + p(𝐵2 ).p(A/𝐵2 ) + …. + p(𝐵𝑛 ).p(A/𝐵𝑛 )

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Résumé de cours : Variables aléatoires
 Variables aléatoires sur un espace probabilisé fini
 Définition
Soit (E, ℙ(E), p) un espace probabilisé fini
 On appelle Variable aléatoire ou bien aléa numérique toute application X qui part de E qui arrive dans ℝ
 On appelle X(E) l’ensemble image de X
 La loi de probabilité de X
P : X(E) → [0,1]
On appelle loi de probabilité de X ou distribution de X, l’application {
𝑥𝑖 → 𝑝(𝑋 = 𝑥𝑖 ))
𝑥𝑖 𝑥1 𝑥2 𝑥𝑛 Total
𝑝(𝑋 = 𝑥𝑖 ) 𝑃1 𝑃2 𝑃𝑛 1
 Espérance mathématique d’un aléa numérique
On appelle espérance mathématique de l’aléa numérique X le réel E(X) définie par
𝑛

𝐸(𝑥) = ∑ 𝑥𝑖 𝑃𝑖 = 𝑥1 𝑃1 + 𝑥2 𝑃2 + … . + 𝑥𝑛 𝑃𝑛
 Propriétés 𝑖=1

 E(X + Y) = E(X) + E(Y)


 E (α X) = α E(X)
 Variance d’un aléa numérique 𝑛
On appelle variance de X et on le note V(X) le réel définie par 𝑉(𝑥) = ∑ 𝑥 2 𝑖 𝑃𝑖 − (𝐸(𝑋))2
𝑖=1

 écart type d’un aléa numérique


On appelle écart type de X et on le note σ(X) le réel définie par σ(X) = √𝑉(𝑋)
 Fonction de répartition d’un aléa numérique
P : X(E) → [0,1]
On appelle fonction de répartition de X la fonction {
𝑥𝑖 → 𝑝(𝑋 ≤ 𝑥𝑖 )
Si x ] − ∞ , 𝑥1 [ , F(X) = P(ø) = 0
Si x [ 𝑥1 , 𝑥2 [ , F(X) = P(X = 𝑥1 ) = 𝑃1
Si x 𝜖 [ 𝑥2 , 𝑥3 [ , F(X) = P(X = 𝑥1 ) + P(X = 𝑥2 ) = 𝑃1 + 𝑃2
.............
Si x 𝜖 [ 𝑥𝑛−1 , 𝑥𝑛 [ , F(X) = 𝑃1 + 𝑃2 + . . . . + 𝑃𝑛−1
Si x 𝜖 [ 𝑥𝑛 , +∞[ , F(X) = 𝑃1 + 𝑃2 + . . . . + 𝑃𝑛 = 1

 Loi binomiale
Soit E une expérience constitué par la succession de n épreuves indépendantes et identiques à deux issues
succès s ou Echec E = 𝑠̅
On note p la probabilité de succès (p = p(s))
Soit X l’aléa numérique correspond au nombre des succès à l’issue des n-épreuves
On dit que X suit une loi binomiale de paramètre n et p
On a X(E) = {0, 1,2, . . ., n}

P(x = k) = 𝐶𝑛𝑘 𝑝𝑘 (1 − 𝑝)𝑛−𝑘 ; 𝑘 𝜖 {0,1,2, … . , 𝑛}

L’espérance de X est E(X) = n . p


La variance de X est Remarque : A se réalise la troisième fois au 4𝑒𝑚𝑒 tirage
V(X) = n . p ( 1 – p )
P(A)= 𝐶43 𝑝3 (1 − 𝑝)1
L’écart type de X est σ(X) = √n . p ( 1 – p )

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 Exemples de lois continues
 La loi uniforme
1
 Soit I = [a , b], a < b et f la fonction définie par f(x) = 𝑏−𝑎
f s’appelle la densité de probabilité pour la loi uniforme sur l’intervalle [a , b]
 Soit [c , d] un intervalle inclus dans [a , b]
a c d b 𝑑 𝑑−𝑐
p( [c , d] ) = ∫𝑐 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = 𝑏−𝑎

 Pour tout c 𝜖 [a , b ] , p({c}) = 0

𝑑−𝑐
1
----- p( ̅̅̅̅̅̅̅
[𝑐 , 𝑑]) = 1 – p( [c,d] ) = 1 - 𝑏−𝑎
𝑏−𝑎

a c d b

 On dit qu’une variable aléatoire X à valeurs dans un intervalle [a, b] suit une loi de probabilité uniforme
lorsque 𝑑−𝑐
p( 𝑐 ≤ 𝑋 ≤ 𝑑 ) = 𝑏−𝑎

 Soit X une variable aléatoire qui suit la loi de probabilité uniforme sur [a, b]. La fonction de répartition est
définie par
0 𝑠𝑖 𝑥 𝜖 ] − ∞, 𝑎]
F: x → {𝑝(𝑎 ≤ 𝑋 ≤ 𝑥)𝑠𝑖 𝑥 𝜖 [𝑎, 𝑏]
1 𝑠𝑖 𝑥 𝜖 [𝑏, +∞[

 La loi exponentielle
 Soit 𝛌 un réel strictement positif
La fonction f définie sur [0,+∞[ par f(t) = 𝜆𝑒 −𝜆𝑡 est la densité de la soi exponentielle de paramètre 𝜆
 p ([c,d]) = 𝑒 −𝜆𝑐 - 𝑒 −𝜆𝑑
 p ({c}) = 0
 p ([0,c]) = 1 - 𝑒 −𝜆𝑐
 p ([c,+∞]) = 𝑒 −𝜆𝑐
 On dit qu’une variable aléatoire X suit la loi exponentielle de paramètre 𝜆 lorsque
p ([c , d]) = p (c≤ 𝑋 ≤ 𝑑) = 𝑒 −𝜆𝑐 - 𝑒 −𝜆𝑑
 Soit X une variable aléatoire qui suit la loi de probabilité exponentielle de paramètre 𝛌. La fonction de
répartition F : ℝ → [0,1] est définie par

0 𝑠𝑖 𝑥 < 0
F: x → {
𝑝(0 ≤ 𝑋 ≤ 𝑥) 𝑠𝑖 𝑥 𝜖 [0, +∞]

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Résumé du cours : Statistiques
 Rappels
𝑛
1 V(X) = ̅̅̅̅
𝑋 2 − (𝑋̅)2
𝑋̅ = ∑ 𝑥𝑖 (X) √𝑉(𝑋)
𝑛
𝑖=1

 Nuage de points
Dans un repère orthogonal du plan, le nuage de points associés à la série statistique à deux variables,
X et Y est l’ensemble des points M de coordonnées (𝑥𝑖 , 𝑦𝑖 ) représentatifs de tous les individus i de la
population.
 Le point G(X , Y) est appelé point moyen du nuage de points associé à la série statistique à deux
variables X et Y.
 Droite d’ajustement
Lorsque le nuage a tendance de s’accumuler autour d’une droite, alors on cherche une équation de
la droite D qui approche le « mieux possible » les points du nuage, c’est ce qu’on appelle ajustement
linéaire. Cet ajustement est liée à deux paramètres appelés Covariance et Coefficient de corrélation
linéaire.
Coefficient de corrélation linéaire
Covariance
𝐶𝑜𝑣(𝑋,𝑌)
Cov(X,Y) = ̅̅̅̅
𝑋𝑌 − 𝑋̅. 𝑌̅ r=
𝜎 (𝑋).𝜎(𝑌)
√3
 Si |𝑟| > alors l’ajustement affine est justifié.
2
√3
 Si |𝑟| < alors l’ajustement affine n’est pas justifié.
2
 Droites de régression
Soient X et Y deux séries statistiques quantitatives non constantes et observées dans une population
√3
donnée. On suppose que le coefficient de corrélation r vérifie |𝑟| > alors il est possible
2
d’approcher la liaison entre X et Y par une relation affine de type Y en fonction de X ou aussi X en
fonction de Y.
 La première droite est appelée droite de régression de Y en X, elle a pour équation :
𝐶𝑜𝑣(𝑋,𝑌)
D : y = ax + b où 𝑎 = ̅ - a𝑋̅
et b = 𝑌
𝑉(𝑋)

 La deuxième droite est appelée droite de régression de X en Y, elle a pour équation :


𝐶𝑜𝑣(𝑋,𝑌)
D : y = a’x + b’ où 𝑎′ = ̅ – a’ 𝑌̅
et b’ = 𝑋
𝑉(𝑌)

 Distributions marginales (Voir cours)

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ANALYSE
4ème SC.INF
2014/15 CHAPITRE 7: Logarithme népérien GHARSALLI

1) Définition :
1
La fonction x ֏ est continue sur ]0, +∞[ . Elle admet donc des primitives sur cet intervalle
x
1  x
1 
On appelle fonction logarithme népérien qu’on note ln la primitive de x ֏ qui s’annule en 1.  ln x = ∫ dt  .
x  1
t 
Conséquences :
1
• La fonction ln est définie et dérivable sur ]0, +∞[ de dérivée la fonction x ֏ .
x
• ln(1) = 0.
2) Premières propriétés de la fonction ln :
1
On a, pour tout x∈ ]0, +∞[ , ln ′ ( x ) = > 0. Donc ln est strictement croissante sur ]0, +∞[ . La fonction ln étant
x
dérivable donc continue, et strictement croissante de ]0, +∞[ dans ℝ, est donc une bijection de ]0, +∞[ dans ln

( ]0, +∞[ ) = ℝ.

Conséquences :
• 1 a un unique antécédent par ln noté e : ln(e) = 1.
• Pour tous réels strictement positifs a et b, on a : ln a = ln b ⟺ a = b et ln a < ln b ⟺ a < b.
• Pour x > 1, on a ln x > 0 et pour x < 0, on a ln x < 0.
Exercice 1 :
Résoudre ln (4 – x) > 0.
Propriété :
Si u est une fonction strictement positif et dérivable sur un intervalle I, alors la fonction composée ln(u) est
u′
dérivable sur I et on a : ( ln ( u ) )′ = .
u
Exercice 2 :
Dans chacun des cas suivants, préciser le domaine de définition de f et calculer sa dérivée
 1 
( ) ( )
f ( x ) = ln ( x + 3) ; f ( x ) = ln ( x ) + 3 ; f ( x ) = ln x 2 + 1 ; f ( x ) = x + ln x 2 ; f ( x ) = ln  
 x +1
3) Relations importantes :
Exercice 3 :
Soit a un réel strictement positif. On considère la fonction F définie sur ]0, +∞[ par f(x) = ln (ax).

1
1) Calculer F’(x). En déduire que F est aussi une primitive de la fonction x ֏ .
x
Comment peut-on alors écrire F(x) ?
2) En calculant F(1) de deux manières, en déduire que, pour tout x∈ ]0, +∞[ , ln (ax) = ln a + ln x.

1 Logarithme népérien / 4ème sc. Info

13
1
3) En utilisant la relation précédente, déterminer une relation entre ln   et ln ( a ) .
a
a
4) Donner une relation entre ln   , ln ( a ) et ln ( b ) , pour tous réels strictement positifs a et b.
b
Propriétés : Soient a et b deux réels strictement positifs. Alors :
1 a
1) ln ( ab ) = ln a + ln b 2) ln   = − ln b 3) ln   = ln a − ln b
b b

4) ln ( a ) = 12 ln a ( )
5) ln a n = n ln a, pour tout n ∈ ℤ.

6) ln ( a1 × a2 × ... × an ) = ln a1 + ln a2 + ... + ln an , avec a1 , a2 ,... et an sont des réels strictement positifs.

Remarque : La fonction ln transforme un produit en somme, un inverse en opposé et un quotient en différence.


Exercice 4 :
Simplifier les expressions suivantes :
1
2
1
ln 2 + ln   ; ln 2 + ln 4 − ln 8 ; ln   + 2 ln
 3
( 3) ( ) (
; ln 2 + 3 + ln 2 − 3 )
Exercice 5 :
 x2 + 1 
Soit f la fonction définie sur [ 0, +∞[ par f ( x ) = ln  .
 ( x + 1)3 
 
Calculer f’(x) et étudier son signe. En déduire le sens variations de f.
4) Etude de la fonction ln :
Propriété : La fonction ln est strictement croissante sur ]0, +∞[ .

On a lim ln x = +∞. En effet, pour x≥ 3n , (n∈ ℕ* ), lnx≥n.ln3.


x →+∞

1
On a lim+ ln x = −∞. En effet, on a ln = − ln x .
x →0 x
Remarques :
1) La droite d’équation x = 0 (l’axe (Oy)) est une asymptote verticale quand x tend vers 0+.
2) Les valeurs approchées ln 2 ≃ 0.7 et ln 3 ≃ 1.1 sont à connaître.
3) La tangente à la courbe de la fonction ln au point d’abscisse 1est T : y = x – 1.
Tableau de variations :

2 Logarithme népérien / 4ème sc. Info Hatem EDDHAOUI

14
Courbe représentative :

Exercice 6
1) Montrer que, pour tout x ∈ ]0, +∞[ , ln x ≤ x . (on pourra étudier la fonction h ( x ) = ln x − x ).

ln x 1
2) En déduire que, pour tout x>1, on a 0 ≤ ≤ .
x x
ln x
3) En déduire que lim = 0.
x →+∞ x
Propriétés :
ln x
lim =0 ; lim x ln x = 0
x →+∞ x x →0+

ln x ln (1 + x )
lim =1 ; lim =1
x →1 x − 1 x →0 x

Exercice 7 Résoudre dans ℝ les équations suivantes :

ln x ≥ 1 ; ln x =2 ; ln x ≤ 1 ; 3 − ln x ≤ 8 ; ln ( 2 x + 1) = 1
( )
ln x 2 = −1 ; ln ( x ( x + 1) ) = 0 ; ln x + ln ( x + 1) = 0

Exercice 8 Déterminer les limites suivantes :

ln x x  x2 + 1 
lim+ ; lim − ln x ; lim ln  2 
x →0 x x →+∞ 2 x →+∞
 3 + 2x 
1 1 1 − ln x 1 − ln x
lim+ ; lim ; lim+ ; lim
x →0 x ln x x →+∞ x ln x x →0 x x →+∞ x

1
Exercice 9 Soit la fonction définie sur ]1, +∞[ par f ( x ) = .
x ln x

1) Déterminer les limites de f aux bornes de son domaine de définition. En déduire les asymptotes à ζ f .

2) Dresser le tableau des variations de f.


3) Tracer ζ f ainsi que sa tangente au point d’abscisse e.

3 Logarithme népérien / 4ème sc. Expérimentales& Info Hatem EDDHAOUI

15
Théorème : Pour tout entiers non nuls n et m, on a :

( ln x )
n

= 0 et lim+ x m ( ln x ) = 0.
n
lim m
x →+∞ x x →0

Propriétés :

(
1) Si u est une fonction dérivable et non nulle sur un intervalle I, alors la fonction x ֏ ln u ( x ) est dérivable )
) )′ = u ((x )) , pour tout x∈ I.
u′ x
( (
sur I et on a ln u ( x )

u′
2) Toute fonction dérivable de la forme a pour primitive ln ( u ) sur tout intervalle où u ne s’annule pas.
u
Exercice 10 : Dans chacun des cas suivants, donner un intervalle sur lequel f a des primitives et donner une
primitive de f :
2 2x ln x 1
f ( x) = ; f ( x) = 2 ; f ( x) = ; f ( x) = .
2x − 3 x +1 x x ln x
5) Fonction logarithme décimal :
ln x
Exercice 11 : On considère la fonction f définie sur ]0, +∞[ par f ( x ) = .
ln10
1) Calculer f(1) et f(10).
2) Montrer que, pour tout réels strictement positifs a et b et pour tout entier relatif n, on a :
1 a
b b
( )
f ( a.b ) = f ( a ) + f ( b ) ; f   = − f ( b ) ; f   = f ( a ) − f ( b ) ; f a n = n. f ( a ) .

Cette fonction est appelée fonction logarithme décimal, qu’on note log.
3) Déterminer lim+ f et lim f .
x→0 x →+∞

4) Calculer la dérivée de f et dresser son tableau de variations.


5) Tracer la courbe représentative de f.

4 Logarithme népérien / 4ème sc. Expérimentales &Ifo Hatem EDDHAOUI

16
Mr :Khammour.K Comment réagir aux questions d’analyse 4èmeAnnée Septembre 2015

Questions Comment réagir


Forme :     Si f est une fonction polynôme de monôme du plus haut degré an x n :
lim f ( x)  lim an x n
x  x 

 Si f est une fonction irrationnelle :


 On multiplie par l’expression conjuguée si la somme des termes dominant
égaux à 0.
 On factorise si la somme des termes dominant différents de 0.

  Si f est une fonction rationnelle de monôme du plus haut degré an x n au


Forme 0  ;
  a xn 
numérateur et bp x p au dénominateur : lim f ( x)  lim  n p  .
x  x   b x
 p 
 Si f est une fonction irrationnelle : on factorise.

Forme : lim f ( x) 
0  Si f est une fonction rationnelle on factorise par  x  a  en utilisant les
produits remarquables ou le trinôme ax2  bx  c  a  x  x ' x  x '' .
x a 0
 Si f est une fonction irrationnelle on multiplie par l’expression conjuguée.
Etudier la continuité  On cherche lim f ( x) et la comparer avec f ( x0 ).
x  x0
de f en x0 .
Déterminer domaine  Rédaction en utilisant les opérations sur les fonctions continues
de continuité de f (Somme , produit , rapport , composé …..)
Montrer que f est  f continue sur I.
continue sur I.  f ( x)  0 pour tout x  I .
Montrer que fog est  f continue sur J.
continue sur I.  g continue sur I .
 g (I )  J
Déterminer f a, b  f a, b  m, M  avec m  min  f  et M  max  f  sur a, b .
ou f est une fonction  f  a, b   f (a), f (b) si f est croissante sur  a, b .
continue sur  a, b .  f  a, b   f (b), f (a) si f est décroissante sur  a, b .
Montrer que f ( x)  k  f est continue sur I.
(respectivement  k  f ( I ) (respectivement 0  f ( I ) ).
f ( x)  0 ) admet une  f est strictement monotone sur I (Pour l’unicité de la solution)
solution unique 𝛼 sur  k compris entre f (a) et f (b) ( resp f (a)  f (b)  0 ) (pour dire que
I et que 𝛼  a, b 𝛼  a, b )
Montrer que f ( x)  x  On pose g ( x)  f ( x)  x et l’équation devient g ( x)  0
admet une solution
unique 𝛼 sur I et que
𝛼  a, b
Etudier les variations  D f et limites aux bornes de D f .
de f .  Calculer f '( x) et son signe.
 Tableau de variation.

17
Interpréter  La droite d’équation x  a est une asymptote verticale à C f .
lim f ( x)  
x a

Interpréter  La droite d’équation y  a est une asymptote horizontale à C f .


lim f ( x)  a
x 

Montrer que la droite  Montrer que lim  f ( x)   ax  b    0 .


x 
D : y  ax  b est une
asymptote à C f
Interpréter :  C f admet une branche parabolique de direction (xx’).
 f ( x) 
lim  0
x 
 x 
Interpréter :  C f admet une branche parabolique de direction (yy’).
 f ( x) 
lim  
x 
 x 
Interpréter :  C f admet une branche parabolique de direction y=ax.
 f ( x) 
lim  a
x 
 x 
et interpréter :
lim  f ( x)  ax   0
x 

Montrer que D : x = a  Vérifier que :


est un axe de symétrie  x  D f : 2a  x  D f .
pour C f .  f (2a  x)  f ( x) .
Montrer que I (a,b) est  Vérifier que :
un centre de symétrie  x  D f : 2a  x  D f .
pour C f .  f (2a  x)  2b  f ( x)
Etudier la position  Etudier le signe de f ( x)  (ax  b)
relative entre C f et la
droite D : y = ax+b.
Préciser l’intersection  Résoudre l’équation f ( x)  0 .
de C f avec l’axe des
abscisses (xx’)
Préciser l’intersection  Calculer f (0) le point est de la forme (0, f (0) ).
de C f avec l’axe des
ordonnées (yy’)
Prof : Mr Khammour.K Résumé de cours :Etude de fonction 4èmeAnnée Janvier 2015

I. Théorème des valeurs intermédiaires :


1) L’image d’un intervalle par une fonction continue et monotone est un intervalle de même nature.
2) Soit f une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle I et a , b deux réels de I, pour
tout réel k compris entre f(a) et f(b) , l’équation f (x) = k admet une unique solution dans [a,b].
Particulièrement si f(a).f(b)<0 alors l’équation f (x) = 0 admet une unique solution dans [a,b] .
II. Fonctions composée :
1) Pour que gof soit définie il faut que x  Df et f ( x)  Dg .
2) Si lim f  b et lim g  c alors lim gof  c .
a b a

3) Si f est continue en a et g continue en f(a) alors gof est continue en a.


f est continue sur I
4) Si g est continue sur J alors gof est continue sur I.
{ f I   J
f une fonction dérivable sur I
5) Si { g est dérivable sur J alors gof est dérivable sur I.
f I   J
III. Axe de symétrie :
x  Df ;  2a  x   Df
1)  : x  a est un axe de symétrie de  ssi { .
f  2a  x   f  x 
x  Df ;   x   Df
2) f est paire ssi { , on étudie f sur Df IR  et (yy') un axe de symétrie.
f  x  f  x
IV. Centre de symétrie :
x  Df ;  2a  x   Df
1) I  a, b est un centre de symétrie de  ssi { .
f  2a  x  + f  x   2b
x  Df ;   x   Df
2) f est impaire ssi { , on étudie f sur Df IR  et O(0,0) un centre de symétrie.
f   x   f  x 
V. Fonction périodique :
x  Df ;  x  T   Df
1) f est périodique de période T ssi { .
f  x  T   f  x
2) Si f est périodique de période T il suffit d’étudier f sur [a,a+T]∩Df.
3) On étudie  par des translations de vecteurs kT i ( ou k entier relatif) de la courbe de la restriction
de f à [a,a+T]∩Df.
VI. Point d’inflexion :
1) Soit f une fonction deux fois dérivable sur I, Si f ‘ s’annule en a en changeant de signe alors le
point A(a,f(a)) est un point d’inflexion de la courbe de f.
2) Graphiquement la courbe de f traverse la tangente au point A.

19
VII. Asymptotes verticales et horizontales :

Si limf  x    alors la droite :x=a est une asymptote verticale à  .


x a

Si lim f  x   b alors la droite :y = b est une asymptote horizontale à  .


x 

VIII. Asymptote oblique :

 : y  ax  b asymptote oblique à  ssi lim f  x    et lim f  x   (ax  b   0


x  x 

IX. Branches infinies :


lim f  x   
x 


f  x
lim 
x  x

 0 a
  
 admet une branche  admet une branche lim f  x   ax 
x 
parabolique de direction parabolique de direction
(yy’) (xx’)
 b
 admet une branche y= ax +b est une
parabolique de asymptote à 
direction y= ax au voisinage de

X. Divers :

1) Pour étudier la position relative de la courbe C de f et la droite  : y  ax  b , il faut étudier le signe


de f (x) – (ax+b).
a) Si f  x   (ax  b)  0 alor C f est au dessous de .
b) f  x   (ax  b)  0 alor C f est au dessus de .
2) a) Pour déterminer les points d’intersection de Cf et (xx’) on résout l’équation f(x) = 0.
b) Pour déterminer les points d’intersection de Cf et (yy’) on résout l’équation f(0) = y.

20
Mr :Khammour.K Résumé : Géométrie dans l’espace 4ème Sc-exp Novembre 2015

1) Produit scalaire :
 AB.AC  AB.AC.cos AB, AC .  
 x  x'
   
 u  y  et v  y '  u.v  xx ' yy ' zz ' ; u  x²  y ²  z ² .
z  z'
   
 x ' x 
 
 M  x, y, z  ;M'  x ', y ', z ' MM'  y ' y  ; MM'  ( x ' x)²  ( y ' y)²  ( z ' z)²
 z ' z 
 
 x  x' y  y' z  z'
 I milieu du segment [MM’] alors : I  , , .
 2 2 2 
2) Produit vectoriel :

 Si AB et AC sont colinéaires alors AB  AC  0 .


 AB et AC ne sont pas colinéaires alors AB  AC est un vecteur orthogonal à AB et AC


sont colinéaires alors AB et AC et tel que AB, AC, AB  AC est une base directe . 
 AB  AC =AB.AC.sin AB, AC .  
 y y' 
 
 z z' 
 x  x '   yz ' zy ' 
x'  
 u  y  et v  y ' 
      xz ' zx '   .
x
u v  
z  z '  z z '   

       xy ' yx ' 
 x x' 
 y ' 
 y
 x  x '  x '' 
     
 u  y  et v  y '  et w  y '' 
z  z '  z '' 
     

x x' x ''
u  v  .w   v  w .u   w  u  .v  det u, v, w  y y ' y ''  x
y'
z'
y"
z"
y
x ' x"
z ' z"
z
x' x"
y ' y"
z z ' z"

 L'aire du parallélogramme ABCD = AB  AD .


1
 L'aire du triangle ABD = AB  AD .
2
Aire de la base  Hauteur
 Volume du tétraèdre ABCD 
1
6

BC  BD .BA   3
.

 Volume du parallélépipède ABCDEFGH   AB  AD  . AE

21
3) Droites dans l’espace :
  
 D A, u  M ( x, y, z ) / AM   u ;   IR . 
a x  x0   a
 
 Si A  x0 , y0 , z0  et u  b  D : y  y0   b ;   IR D : représentation paramétrique de
c
  { z  z0   c
la droite passant par A et de vecteur directeur u .
MA  u
 d  M , D  : distance du point M à la droite D.
u
 Position de deux droites.
Soit D et D’ deux droites de vecteurs directeurs u et v .
 Si u et v sont colinéaires alors D et D’ sont parallèles.
 Si u et v ne sont pas colinéaires alors D et D’ sont sécants ou non coplanaires.
4) Plans dans l’espace :
    
P A,u ,v  M ( x, y, z ) / det u, v, w  0 : plan passant par A et de vecteur directeur u et v .
 

 
 L’équation det u, v, w  0 donne l’équation cartésienne du plan P qui est de la forme ax + by + cz +d=0.

 n  u  v est un vecteur normal de P .


 n  AB  AC est un vecteur normal du plan (ABC) .

Position de deux plans :

Soit P : ax  by  cz  d  0 et P' : a ' x  b ' y  c ' z  d '  0


a  a '
   
n P  b  est un vecteur normal de P et n P'  b '  est un vecteur normal de P' .
c  c'
   

 Si nP et nP' sont colinéaires alors P et P' sont parallèles.


 Si nP et nP' sont orthogonaux alors P et P' sont orthogonaux.
 Si nP et nP' ne sont pas colinéaires alors P et P' sont sécants.

Position d’une droite et d’un plan :

a  a '
   
n P  b  est un vecteur normal du plan P et u  b '  est un vecteur directeur d'une droite D passant par
c  c'
   
A  x0 , y0 , z0 

 Si n P et u sont colinéaires alors P  D .

22
Remarque : Si P  D alors u est un vecteur normal du plan P.
 Si nP et u sont orthogonaux alors P // D .
 Si n P et u ne sont pas colinéaires alors P et D sont sécants en un point H  x1 , y1 , z1  .
x1  x0   a '
H  P D  ax1  by1  cz1  d  0 et 𝐷: y1  y0   b '
z1  z0   c '
{

  ax  by0  cz0  d   ax0  by0  cz0  d   ax0  by0  cz0  d  
H  x0  a '  0  ; y0  b '   ; z0  c '  
  aa ' bb ' cc '   aa ' bb ' cc '   aa ' bb ' cc '  
Plan médiateur :
Soit P : ax  by  cz  d  0
Déterminer l’équation cartésienne de plan médiateur P du segment [IJ].
 n P = IJ .
 Pour chercher d, soit M milieu de [IJ]  M  P .

5) Sphère :

S A, R  M ( x, y, z) / AM  R : Sphère de centre A  x0 , y0 , z0  et de rayon R d’équation :

S :  x  x0    y  y0    z  z0   R 2 .
2 2 2

ax0  by0  cz0  d


Soit P : ax  by  cz  d  0 ; d  A, P   .
a ²  b²  c²

Position d’une sphère et d’un plan

 Si d > R alors S  P   .
 Si d < R alors S  P    H ,r  : r  R²  d ² et H est le projeté orthogonal de point A sur le plan P.
 Si d = R alors S et P sont tangents en un point M qui est aussi le projeté orthogonal de A sur
P.

Application :

Ecrire l’équation du plan tangent à la sphère S d’équation : x²  y ²  z ²  2ax  2by  2cz  d  0 en


1 2 1
un point A  , , 
3 3 3
Mr :Khammour.K Résumé :Dérivabilité 4èmeAnnée Novembre 2015

 Fonction dérivable en a :
 Soit f une fonction définie sur I contenant un réel a.
f  x  f a
f est dérivable en a ssi il existe un réel L tel que lim  L , f 'a  L .
x a xa
 f est dérivable en a ssi f est dérivable à gauche et à droite en a et f g'  a   fd'  a  .
 Soit f une fonction définie sur un intervalle I contenant a et Cf sa courbe dans un repère.
Dérivabilité en a Interprétation graphique

f est dérivable en a Cf admet une tangente T d’équation


T : y  f '  a  x  a   f  a  au point A(a,f(a)) f’(a) est appelé
coefficient directeur de T
 1 
u  vecteur directeur de T.
 f 'a 
f n’est pas dérivable en a tel que f g'  a   fd'  a  Cf admet deux demi tangentes au point A(af(a))
xa
d’équations :Tg{
y  f g '  a  x  a   f  a 
xa
Td{
y  fd  a  x  a   f  a 
'

f n’est pas dérivable en a tel que : Cf admet deux demi tangente verticale au point A(a,f(a))
f  x  f a f  x  f a dirigés vers le haut.
lim   ou lim  
x a xa x a xa
f n’est pas dérivable en a tel que : Cf admet deux demi tangente verticale au point A(a,f(a))
f  x  f a f  x  f a dirigés vers le bas.
lim   ou lim  
x a xa x a xa
 Accroissement finis :
 Théorème de Rolle
Si f est une fonction continue sur [a,b] dérivable sur ]a,b[ telle que f(a) = f(b) alors il existe au moins
c a,b tel que f’(c) = 0.
 Théorème d’accroissement finis :
Si f est une fonction continue sur [a,b] dérivable sur ]a,b[ telle que f(a) = f(b) alors il existe au moins
f(b)  f(a)
c a,b tel que  f '(c) .
ba
 Sens de variation :Soit f une fonction dérivable sur I.
 f est strictement croissante sur I ssi f’(x) > 0 pour tout x de I.
 f est strictement décroissante sur I ssi f’(x) < 0 pour tout x de I.
 f est constante sur I ssi f’(x) = 0 pour tout x de I.
Remarque :
 si f '  x   0 pour tout x de I et il n’existe pas un intervalle J  I tel que f’(x)=0 alors f est
strictement croissante sur I.
 f '  x   0 pour tout x de I et il n’existe pas un intervalle J  I tel que f’(x)=0 alors f est strictement
décroissante sur I.
 Inégalité des accroissements finis :
 Soit f est une fonction continue sur [a,b] dérivable sur I, s’il existe deux réels m et M tels que
m  f'(x)  M alors m b  a   f(b)  f(a)  M b  a  .
 Soit f une fonction dérivable sur I,s’il existe k  IR* tel que pour tout x de I,
f '( x)  k alors pour tout a et b de I on a: f (b)  f (a)  k b  a .
 Fonction dérivée :
 Dérivé d’une fonction composée
Soit f une fonction dérivable sur I, g est dérivable sur J et f  I   J alors gof est dérivable sur I et
pour tout x de I , on a : (gof)’(x)=g’(f(x).f’(x).
 Dérivées usuelles :
Fonction Sa dérivée Intervalle
a 0 IR
x (n  IN )
n *
nxn-1 IR
1 n IR*
(n  IN*)
x n
x n 1
x 1 0, 
2 x
cos  ax  b a sin  ax  b IR
sin  ax  b a cos  ax  b IR
tan  ax  b a 1  tan 2  ax  b   ax  b 

 2k
2
f+g f’ + g’
 f   IR *  f' ’
f g f ' g  f  g '
1 a   f '   af '  f est non nul
,  ; a est une constante  , 
f f  f2  f2 
f f ' g  f  g ' g est non nul
g g2
f f' f strictement positif
2 f
f n n  Z*  nf ' f n 1 Si n<0 , f est non nul
 Point d’inflexion :
 Soit f une fonction deux fois dérivable sur I, Si f ‘ s’annule en a en changeant de signe alors le
point A(a,f(a)) est un point d’inflexion de la courbe de f.
 Théorème de la bijection :
Si f est une fonction strictement monotone sur un intervalle I alors on a :
1) f réalise une bijection de I sur f (I).
2) La fonction réciproque f 1 de f est strictement monotone sur f(I) et elle a le même sens de
variation que f.
3) Pour tout x de I et pour tout y de f (I) : y = f (x) équivaut à x  f 1 ( y ) .
4) Si de plus f continue sur I alors f 1 est continue sur f (I).
5) Les courbes de f et de f 1 sont symétriques par rapport à la première bissectrice  : y  x .
6) Si f est dérivable sur I et f ‘ ne s’annule pas sur I alors f 1 est dérivable sur f (I) et on a pour tout x
de f ( I)  f 1  '( x)  f ' f 11 ( x) .
 
 Comment réagir aux questions d’analyse
Questions Comment réagir
Etudier la dérivabilité de f en x0 f  x   f  x0 
On cherche lim
x x0 x  x0
Interpréter graphiquement le nombre dérivé Dire si la courbe admet une tangente ou demi-tangente.
Ecrire l’équation de la tangente à C f au point T : y  f '  x0  x  x0   f  x0 
d’abscisse x0 .
Montrer que f o g est dérivable sur I puis *g dérivable sur I.
déterminer (fog) ‘ (x). * f dérivable sur J.
* g I   J
*(fog)’(x)=f’(g(x).g’(x).
Montrer que pour tout a et b appartient à On utilise le corollaire de théorème des inégalités
l’intervalle I on a : accroissement finis
f (b)  f (a)  k b  a - f est dérivable sur I.
- f '( x)  k pour tout x de I.
- a et b appartient à l’intervalle I.
Montrer que pour tout a et b appartient à On utilise le théorème des inégalités accroissement finis :
l’intervalle I on a : - f est continue sur [a,b]
m  b  a   f(b)  f(a)  M  b  a  - f dérivable sur ]a,b[
- m  f'(x)  M

Montrer que C f admet un point d’inflexion Calculer f ’’(x) et voir si f ’’ s’annule et change de
au point A ( x0 , f( x0 )) signe en x0 .Graphiquement la courbe de f traverse la
tangente au point A.
Montrer que f est une bijection de I sur f(I) f est une fonction strictement monotone sur un intervalle I
donc f réalise une bijection de I sur f (I).

Expliciter f 1 (x) pour tout x de f (I). f 1 (x) = y ( x  f(I))  f(y)=x ( y  I)


Dresser le tableau de variation de f 1 sur f(I) f 1 a le même sens de variation que f.
Montrer que f 1 est dérivable sur f(I) -f dérivable sur I .
- f ‘(x)  0 pour tout x de I.
Expliciter  f 1  '( x) pour tout x de f (I)
 f 1  '( x)  f ' f 11 ( x)
 

26
Mr :Khammour.K Résumé : Suites réelles 4ème Math et Sc-exp Novembre 2015

 Suite arithmétique :
 Un  suite arithmétique de raison r U n 1  U n  r
Relation entre deux termes quelconques Un  U p   n  p  r
Terme général (Relation entre U n et n)
U n  U 0  n  r si U 0 est le premier terme de la suite
n 1 n 1
Somme U 0  U1  ...............  U n 1   U k U k =
k 0 k 0

2
1 terme  dernier terme    U n1 +U0 
Nombre de termes er n
2

 Suite géométrique :
 Un  suite géométrique de raison q U n 1 =qU n
Un =U p q
Relation entre deux termes quelconques n p 

Terme général (Relation entre U n et n)


U n =U 0 q n si U 0 est le premier terme de la suite
1  q Nombre de termes
n 1
Somme U 0  U1  ...............  U n 1   U k
n 1
1  qn
k 0
 U k =1er terme 
k 0 1 q
 U0 
1 q
 Propriétés sur la 
  U
kI
k  Vk    U k    Vk  .
kI k I

  U     U  où   IR .
kI
k
kI
k

       nombre d'éléments de I 
kI
n
 nombre d'éléments de  U k  n  p  1  dernier indice  1er indice +1
k p

 Si on a : U n  Vn alors  U    V  .
kI
k
kI
k

 Suites monotones :
  Un  est croissante sur I ssi U n1  U n  0 pour tout n I .
  Un  est décroissante sur I ssi U n1  U n  0 pour tout n I .
  Un  est croissante sur I ssi U n1 =U n pour tout n I .
Remarque :
Pour étudier la monotonie d’une suite (croissante ou décroissante)
- On étudie le signe de U n 1  U n .
U n 1
- Quand U n  0 , on compare par 1.
Un
- Quand Un1  f  Un  , On compare f(x) et x.
 Suite majorée – minorée – bornée :
Soit  Un  est définie sur I.
  Un  est majorée s’il existe un réel M tel que pour tout n I U n  M .
  Un  est minorée s’il existe un réel m tel que U n  m pour tout n I .
  Un  est bornée s’il existe deux réels m et M tels que m  U n  M pour tout n I .
Remarque :

Pour démonter qu’une suite est majorée ou minorée ou bornée on utilise en général la
raisonnement par récurrence.

Exemple : Montrons que pour tout n I , a  U n  b .

- 1ère étape : Vérifions pour n = n0 , a  U n0  b .


- 2ème étape : Supposons que a  U n  b Démontrons que a  U n 1  b .

1ère méthode : Encadrement, on part de a  U n  b et on démontre que a  U n 1  b .

2ème méthode : Différence , on démontre que U n 1  b  0 et que U n 1  a  0 .

3ème méthode : Variation de la fonction f si Un1  f  Un  .

 Si f est croissante a  U n  b alors f(a )  f(U n )  f(b) .


 Si f est croissante a  U n  b alors f(b)  f(U n )  f(a) .
 Suites convergentes :
 Une suite est convergente si elle admet une limite finie lorsque n tend vers +∞
Lim U n   l  Lim U n  l   0 .
n n

 Toute suite convergente est bornée (La réciproque est fausse : exemple : U n   1
n

est bornée mais n’est pas convergente)


 Règle de convergence des suites monotones :
 Toute suite croissante et majorée est convergente.
 Toute suite décroissante et minorée est convergente.

1erhypothèse à partir d’un certain rang 2ème hypothèse Conclusion


comportement en +∞
Vn  U n  Wn Lim Wn   Lim Vn   l
n  n
 Un  est convergente et
Lim U n   l
n 

Un  Vn Lim Vn   0
n 
 Un  est convergente et
Lim U n   0
n

a  Un  b Lim U n   l al b
n 

U n  Vn Lim U n   l et Lim Vn   l ' l l'


n n

U n  Vn Lim Vn    Lim U n   


n n 

Vn  U n Lim Vn    Lim U n   


n n 

28
 Recherche de la limite d’une suite : Un1  f  Un 
Un  D
 Si f est continue sur D alors f  l   l
U n est convergente vers l
{
Si -1< q < 1 Lim  q n   0
n 

Si q >1 Lim  q n   
n 

Si q  1 Pas de limite

 Suites adjacentes :
 Deux suites U et V sont adjacentes lorsqu’elles vérifient :
 U n  Vn .
  Un  est croissante et Vn  est décroissante.
 Lim U n  Vn  = 0 .
n 

 Deux suites adjacentes sont convergentes et ont la même limite.

Exercice d’application:

Soit a et b deux nombres réels vérifiant 0 < a < b. On définies les suites Un  et Vn  par :
2Un Vn U  Vn
U0  a, V0  b, Un1  ,V  n
Un  Vn n1 2
1) Vérifier que Un  et Vn  sont strictement positives.
2) On pose pour tout entier naturel n Tn = Un – Vn.
1
a) Montrer que pour tout entier n , Tn >0 puis 0  Tn 1  Tn .
2
b) En déduire par récurrence que, pour tout entier naturel n , on a : 0  Tn  b n a .
2
3) Démontrer alors que les suites Un  et Vn  sont adjacentes.