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Complément de Ventilation

Yannick Ilunga Yano

AA 2019-2020

Premier Grade

Département des Mines

Université de Kolwezi
Complément de Ventilation
Yannick Ilunga Yano

Master of Business Administration

Ingénieur Civil des Mines

AA2019-2 020

Premier Grade

Département des Mines

Université de Kolwezi
Avant-propos
Ce cours de complément aérage vient en addition au cours d’aérage vu dans les années

précédentes. Il traite principalement de l’aérage secondaire dans les mines souterraines. Étant

donné les exigences de l’aérage principal, l’ingénieur des mines a l’obligation de dimensionner

les installations de ventilations de telle manière que même les chantiers situés en dehors des

lignes principales puissent être desservis en air, en quantité et qualité suffisantes.

Des logiciels de conception, d’analyse et de contrôle sont disponibles, nous citons VentSIM qui

est de plus en plus utilisé dans les mines environnantes.

Pour plus de détails, nous vous prions de bien vouloir consulter les références bibliographiques.
Introduction
Objectif du cours

1. Compléter les connaissances acquises dans le cours de ventilation


2. Donner les éléments à mesurer, les méthodes de mesure, et les instruments des mesures
dans un réseau de ventilation
3. Déterminer les débits d’air de tout un réseau de ventilation

Prérequis

 Cours de ventilation des mines


 Cours de creusement des galeries
 Cours de mécanique de fluide
 Cours de thermodynamique

Crédit :

30 heures

Plan :

Voir la table des matières


Chapitre 1. Fondamentaux de la ventilation
Introduction

La ventilation dans les mines souterraines est un élément essentiel pour assurer la production des
minerais en toute sécurité. Les objectifs de base de tout un système de ventilation sont clairs et
simple : Fournir des courants d’air en quantité et qualité suffisante pour débiter de l’oxygène, et
diluer les contaminants à une concentration sécuritaire et les évacuer des mines. Les exigences
basiques sont édictés dans les lois dans tous les pays, bien que, les exigences en regards de la
quantité et la qualité peuvent variées grandement d’un pays un autre dépendant d’un grand
nombre de facteurs également de la situation étant ventilé : charbon, métallifères, minéraux
industriels, ou gazeux/ non-gazeux.
L’exigence générale est que les travailleurs doivent être capable de vivre, travailler, et se
déplacer dans un environnement qui est sécuritaire et fournissant un confort raisonnable. La
ventilation peut être employée dans des situations où l’intervention humaine n’est pas requise,
mais une fourniture d’oxygène adéquat est requise pour opérer et/ou rouler la machinerie ou pour
fournir de l’oxygène au processus de combustion.
La ventilation des mines peut être définie comme l’application des principes des mécaniques des
fluides et thermodynamiques au flux d’air à travers les excavations des mines. L’air est introduit
dans la mine à partir de l’atmosphère, il coule à travers la mine, et il est renvoyé dans
l’atmosphère par la création d’une différence de pression entre l’entrée et le retour de la mine.
Pour accomplir cela, le système de ventilation des mines consiste en des voies d’air
interconnectées et des zones de travail dans la mine, avec des connexions à la surface, aux
ventilateurs pour produire un courant d’air, et des outils de contrôles pour assurer que l’air dans
la mine court comme requit. Contrôler un système de ventilation requiert la quantité comme la
qualité soient contrôlé, et les techniques de planification de la ventilation sont employées pour
accomplir ce contrôle.

La ventilation fait partie des services de la mine comme l’exhaure, la construction et la


maintenance des pistes, le remblayage, etc. La direction des mines assure l’effectivité de la
ventilation de toutes les mines, quand bien-même les services techniques conçoivent et planifient
les différend développements, des ingénieurs des mines peuvent être en charge de la ventilation.
Il incombe aux superintendants et aux contremaitres de s’assurer de l’arrivée de l’air en quantité
et qualité requises selon les normes dans les différentes sections des opérations minières. Il est
requis aux superviseurs de prouver une connaissance de base quant aux principes généraux de
ventilation pour obtenir une approbation quant à l’exécution de ce rôle.
Nous allons parcourir dans ce chapitre les principes généraux de la ventilation, et énoncer les lois
qui régissent la circulation de l’air dans les mines souterraines.

Fondamentaux élémentaires de la ventilation

Quantité d’air q : c’est la quantité d’air s’écoulant dans la mine ou un segment de la mine en
mètres cube par seconde (m3/s). La quantité d’air est le produit de la vitesse de l’air par la section
transversale de la voie d’air : q=v . S, avec S la section transversale en m2, et v la vitesse de l’air
en m/s.
Vitesse v : c’est le taux du flux linéaire d’air en mètres par seconde et mesurée à l’aide
d’anémomètres ou autres instruments. C’est également le temps qu’il faut à la fumée pour aller
sur des distances mesurées.
Aire A :
C’est la section transversale de l’entrée ou la conduite à travers laquelle l’air coule, exprimée en
mètres carrés m2.
Périmètre P :
C’est la distance linéaire en mètre de la voie d’air à l’angle droit de la direction du flux d’air.

Flux d’air

Quand l’air coule lentement le long des parements de la voie d’air et autour des obstructions
sans causés des turbulences ou des tourbillons, le flux est appelé courant d’air. Le taux du
courant d’air est approximativement égal à 10 pieds par minute ou moins. Un flux pareil dans les
mines est souvent référé comme infiltration d’air.
Quand la vitesse de l’air augmente, la caractéristique de l’air change du courant d’air à la
turbulence. Avec un flux turbulent, l’énergie de l’air en mouvement est suffisamment grande
pour rebondir les particules d’air aux parois de la voie d’air et les obstructions augmentent les
pertes de pressions à cause de la friction et des courant de turbulence.
Normalement, dans les voies d’air dans les mines et les conduites, les courants d’air sont
turbulents.
Pressions :

Quelque sorte de pression est nécessaire pour causer le mouvement de l’air entre deux points
dans un circuit ou dans la mine.
L’objectif d’un ventilateur est de fournir une pression produite mécaniquement en certains points
du circuit de ventilation d’une mine. En addition à la pression mécanique, la pression
barométrique ou atmosphérique influence aussi le courant d’air dans la mine. La somme
algébrique de la pression mécanique et de la pression de ventilation naturelle atmosphérique
comprend la pression de ventilation de la mine.
Si la pression dans la mine ou la conduite est à une faible pression que la pression atmosphérique
ou autre pression de base, le système est négatif ou aspirant. Si c’est l’opposé, le système est
positif ou soufflant.
La méthode de mesures des pressions est usuellement par jauge d’eau ou autres formes de jauges
de pression différentielles. Pour des mesures spéciales, des altimètres de précision ou baromètres
sont utilisés avec des données de pression converties en mm de mercure.
Jauge d’eau :
Le jauge d’eau ou le tube en U standard est l’instrument commun qui indique la différence de
pression en mètres d’eau. La pression en mètres d’eau peut être convertie en Kilogramme par
mètre carré, P, en multipliant la lecture à la jauge d’eau par 2.117 ; le facteur de conversion.
Le facteur de conversion de 2.117 Kilogrammes par mètre est dérivé du fait que 1 mètre cube
d’eau pèse 1,000 kilogrammes. Si un douzième de ce poids est le poids d’un pouce d’eau, il est
égal à 1,000 / 12 /0.0254 = 2.117.
La pression nécessaire pour déplacer l’air consiste en statique, en vitesse, et quand combinée, la
pression totale.

La pression statique PS

La pression, soit positive ou négative, exercée dans toutes les directions. Elle peut être comparée
à la pression atmosphérique.

La pression de vitesse PV

La pression exercée par l’énergie dynamique du mouvement d’air.


La pression totale PT :

La somme algébrique de la pression statique et de la pression dynamique, elle peut être positive
ou positive.
La pression statique perdue ou regagnée :
La pression totale reste constante exceptée pour l’énergie perdue par le courant d’air. De toute
façon, la vitesse du courant d’air variera avec tout changement dans la section de la voie d’air,
conséquemment, la pression dynamique changera aussi. Avec le changement de vitesse-pression,
il doit y avoir un changement correspondant en pression statique. Par exemple, si la section de la
voie double, la vitesse de l’air coulant à travers la seule voie change. La vitesse automatiquement
sera réduite de moitié pour la même quantité d’air, la pression statique théoriquement augmente
correspondant à la diminution de la pression dynamique.
Température de l’air et données psychométrique

Les températures de l’air des mines influencent les densités de l’air ; conséquemment les
températures d'air et l'humidité contenue dans l'air (humidité relative) doivent être déterminées
avant que les densités vraies d’air ne soient calculées.
L’instrument de mesures est le psychomètre fronde – un ensemble de deux thermomètres montés
dans un cadre, équipé avec une manette pivotée pour tourner les thermomètres et obtenir le
mouvement nécessaire de l’air. Le tube humide du thermomètre utilisé pour les mesures
humides est spécialement couvert avec une mousseline qui s’étend dans un trou d’eau à travers le
fond du psychomètre.

Pression barométrique

La pression barométrique est enregistrée en mm de mercure. La pression atmosphérique standard


au niveau de la mère est de 14.7 p.s. i à 29.9 pouces de mercure. A différente élévation au-dessus
de la mer, le baromètre lit des valeurs inférieures, vu que la colonne d’air au-dessus de
l’instrument diminue.
Densité standard de l’air :
La densité standard de l’air pour la ventilation des mines est de 0.075 p.c.f.
CHAPITRE 2. MEASURMENTS DE L’AIR

La précision des quantités d’air qui sont déterminées dépend de plusieurs facteurs. Le plus
important est l’attention utilisée à la sélection des stations de mesures, à la détermination des
vitesses et des sections transversales. Les traversées d’air sont nécessaires à la vérification des
quantités d’air, aux tests de ventilateurs, à la vérification des pressions, et à certaines autres
vérifications.

Selon que la vélocité est modérée, faible, ou grande, les mesures diffèrent [ CITATION Don60 \l
1036 ].

Vélocité modérée

Figure 1. Moité de section transversale, côté gauche


Figure 2. Moitié de la section transversale, côté droit
Figure 3. Courbe de calibration de l'anémomètre
Faible vélocité

Figure 4. Générateur de nuage de fumée du bureau des mines - Etats-Unis d’Amérique

Haute vélocité
Figure 5. Exemple de mesures de nuages de fumées

Figure 6. Illustration du tube pilot


Figure 7. Section montrant les quarts des points

Haute vélocité

Les anémomètres utilisés pour les mesures de vitesses modérées ne peuvent être utilisées pour
les grandes vitesse suite aux ruptures des roulements. Pour cela des anémomètres spéciaux sont
fabriquées pour les mesures des vitesses d’air dans les tubes et les canaux à grandes vitesses
d’écoulement d’air. Dans ces endroits difficiles d’accès à l’anémomètre, des tubes pilotes sont
utilisés, tubes qui peuvent être insérés dans un petit trou dans la conduite ou le tube, permettant
ainsi la determination des pressions dynamiques par un une jauge de tube en U ou tout autre
jauge de pression différentielle.
Figure 8. Illustration du tube pilote

Les mesures doivent être faites en différents points de la section transversale du conduit d’air. La
pression d’air obtenue du tube pilote en pouces d’eau peu être convertie en vitesse de coulée
d’air en pouce par minute par calculs ou par utilisation des tables. Pour des densités d’air de
0.075 p.c.f, la vélocité est :

Velocité ( f . p . m )=4,000 √ VP

Avec VP en pouces-eau
Figure 9. Diagramme de position des points dans la section transversale, section des mesures circulaire

Example :

Quelle est la vitesse représentée par une pression dynamique de 1.2 pouces d’eau. Si cette valeur
est la lecture dans l’axe, quelle est la vitesse réelle ?

Solution

Velocité ( f . p . m )=4,000 √ VP=4,000 √1. .2=4,384 f . p .m

La vitesse correcte dans l’axe est de 4,384 *90% = 3,946 f.p.m


En déterminant la moyenne de plusieurs mesures faites au tube pilote pour la vitesse correcte, la
vitesse moyenne d’une section ne peut être obtenue par une moyenne arithmétique des pressions
dynamiques dans les différents points transversaux parce la pression varie en fonction du carré
de la vitesse. La méthode simple est de déterminer la pression dynamique en chaque point,
ensuite la racine carrée, et la moyenne des racines carrées. Autrement, les vitesses des points
transversaux séparés doivent être déterminés et moyennés.

Example :

Quelle est la vitesse moyenne représentée par les pressions dynamiques aux différents points
transversaux d’une section circulaire ?

Point PD PD^1/2 V (f.p.m)


1 0.72 0.85 3401
2 0.77 0.88 3517
3 0.83 0.91 3651
4 0.95 0.97 3907
5 0.84 0.92 3673
6 0.77 0.88 3517
7 0.74 0.86 3448
Average 0.895 3588

Influence de la densité de l’air

La densité de l’air n’est pas importante pour les mesures faites à l’anémomètre ou au tube de
fumée, comme l'influence de la densité est mineure et dans les erreurs normales de mesures avec
ces outils. Quand les mesures sont faites avec des tubes pilotes, la densité de l’air doit être prise
en compte quand une variance substancielle existe partant de la densité standards de l’air de
0.075 p.c.f. Les temperatures, pressions barométriques, et l’humidité relative sont les variables
qui doivent être considérées. Le facteur de correction à utiliser avec des airs de densités autres

0.075
que la densité standard sont :
√ d
avec 0.075 la densité standard de l’air et d la densité réelle

de l’air.

Ce facteur de correction multiplié par la vélocité, donne la vitesse réelle dans le degré pratique
de tolérance.
Example :

Quelle est la vitesse représentée par une pression dynamique de 1.31 quand l’air a une densité de
0.062 p.c.f ?

Solution

0.075
V = 4,000 * √ 1.31∗
√ 0.062
=4,000∗√ 1.31∗√ 1.21=4,000*1.145*1.10=5,040 f.p.m

Les densités de l’air peuvent être déterminées des tableaux ou graphiques ou par calculs à partir
des données disponibles. La formule générale est :

1.327
d= B
460+T

Avec :

 d : la densité de l’air en p.c.f


 T : la température de l’air, en °F, bulbe sec
 B : pression barométrique, en pouces mercure
 460 : la conversion en température absolue
 1.327 est le facteur de conversion

La température absolue est la pression théorique à laquelle le volume de gaz est réduit à zéro,
conséquemment il cesse d’exister comme un gaz. A l’échelle de Fahrenheit comme température
est de -460°.

Exemple

Quelle est la densité de l’air à 70°F, avec une pression barométrique de 28.75 pouces de
mercure ?

Solution
1.327
d= ∗28.75=0.072 p . c . f
460+70

Cette formule est vraie pour de l’air sec seulement mais elle est utilisée généralement pour la
détermination des densités à moins que des densités précises sont requises.

La formule pour la détermination précise de la densité de l’air est :

1.327
d= (B−0.378 f )
460+T

Les unités sont les memes que précédemment, à l’exception de f qui est l’influence de la pression
de vapeur en pouces de mercures au point de rosée. L’utilisation de cette formule demande les
tables psychométriques.

Exemple

Quelle est la densité de l’air dans les conditions suivantes : bulbe humide = 60 °F, bulbe sèche =
70 ° F, B = 28.75 pouces de mercure.

1.327
d= ( 28.75−0.378 f )
460+70

La température au point de rosée de 29 pouces de mercure, température bulbe sèche 70°F, et 10


°F bulbe humide, dépression = 53° F. la pression de vapeur à 53 °F = 0.402.

1.327
d= ( 28.75−( 0.378∗0.402 ) ) =0.0716 p . c . f
530
Tableau 1. Température du point de rosée, en degré Fahrenheit (Pression =29 pouces)
CHAPITRE 3. Fondamentales du flux d’air
Resistance des voies d’air (Loi d’Atkinson)

f∗L∗per u2
p= ρ
A 2

Avec :

 p: la perte de pression en Pa
 f : le coefficient de friction
 L : La longueur de la voie d’air en m
 A : la section transversale en m2
 ρ : la densité de l’air en Kg/m3
 u : la vélocité en m/s

Pour un flux turbulent complètement développé, Atkinson assumait que le coefficient de friction
est une constante. Assumant également que la densité de l’air est constante, en combinant les
constantes de la formule précédente en un seul facteur nommé le facteur de friction d’Atkinson,

f ∗ρ
k (kg/m3) : k =
2

Nous avons :

k∗L∗per 2
p= u
A

Cette formule est connue comme la formule d’Atkinson, et peut être exprimée en tenant compte
des débits d’air :

Q
Sachant que Q=u∗A, donc : u=
A

k∗L∗per 2
p= Q
A3
Pour une voie d’air bien donnée, la longueur L, le périmètre per, et la section transversale A, sont
connus. Ne tenant pas en compte la dépendance de la densité, le facteur de friction varie
seulement avec la rugosité de la voie d’air pour un flux turbulent complètement développé. Donc
tous ces facteurs peuvent être assemblés pour former une seule variable ou un seul nombre
caractéristique, R, de la voie d’air, où R est connu comme la résistance de la voie d’air.

k∗L∗per
R=
A3

Ce qui donne la loi carrée de la ventilation des mines :

p=R∗Q 2

Avec :

 p : la pression à travers la voir d’air en Pa


 R : la résistance or la résistance d’Atkinson (N. S2/m8)
 Q : le débit d’air en m3/s

L’équation assume une densité constante d, usuellement la densité de l’air est de 1.2 kg/m 3. Les
valeurs de R données dans les tableaux de conception se réfèrent à cette densité standard. Pour
d’autres densités d’air, ρ, les équations suivantes peuvent être utilisées pour données la chute de
pression frictionnelle et la résistance :

k s∗L∗per∗Q 2∗ρ
p=
A 3∗1.2

k s∗L∗per∗ρ
R=
A3∗1.2

Avec ks le facteur de friction à la densité de 1.2 kg/m3.

De ces équations, nous voyons clairement que le degré de rugosité d’une excavation souterraine
k a une importante influence sur la résistance et le coût de mouvement d’air à travers cette
excavation. Cela influence directement le transfert de chaleur entre la chaleur et le flux d’air. Le
facteur de friction k, peut être déterminé de plusieurs manière :

 Par analogie avec des voies d’air similaires, des investigations de ventilation
 Par des mesures directes
 Par des tableaux de conception
 Par des données géométriques

La résistance de la voie d’air R est un concept important dans l’ingénierie de ventilation. La loi
carrée dit que p=R∗Q2, ce qui montre que la résistance R doit être une constante de
proportionnalité entre la perte de pression frictionnelle p, et le carré du débit Q, à la densité
spécifiée d.

Figure 10. Resistance de voie d'air

Le coût d’écoulement d’un flux d’air à travers une voie d’air varie directement avec la résistance
de cette voie. Ce qui peut être déterminée en évaluant la puissance d’air consommée dans une
voie avec la relation P = p*Q avec p =R Q2, donc P = R Q3

Utilisant le coût par Kilo Watt Heure d’électricité, le coût de la ventilation d’une voie d’air peut
être simplement déterminé. L’équation montre que doublé la quantité d’air dans une voie
particulière a pour effet de multiplié la puissance de l’air et donc le coût de la ventilation par un
facteur de 8.
Tableau 2. Facteurs de friction à une densité de 1.2 kg/m 3
Pertes de choc

Au-delà des pertes par friction, il y a les pertes suites qu’au choc au niveau de changement des
directions, des plis, des jonctions, et des changements des sections à cause des obstructions et
régulateurs, et des points d’entrée ou de sorties du système [ CITATION Mic11 \l 1036 ].

Les effets des pertes de choc sont les plus incertains des tous les facteurs affectant la résistance.
Deux méthodes existent pour l’évaluation de la resistance additionelle causée par les pertes de
choc. La grande perte ou la pression perdue causée par les pertes de choc peut être exprimée
comme perte de pression de choc ou pchoc :

v2
pchoc =X ρ
2

Avec :

 X : le facteur perte de choc


 ρ: la densité de l’air en kg/m3
 u : la vitesse de l’air (m/s)

Ceci peut être transformé en longueur équivalente due à la perte de choc utilisant l’équation
d’Atinkson :

Avec

Les facteurs pertes de choc X sont listées dans le tableau suivant :

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