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o Une meilleure efficacité de la production agricole.

Les développements de plantes


résistantes aux insectes, aux virus et à divers agents de maladie pourrait permettre de
diminuer les pertes de production dans les cas où il n’existe pas de traitements. Pour
les pays en voie de développement qui disposent de peu de terres cultivables par
habitant et par actif agricole, cela permettrait d’augmenter la production sans mettre
en culture de nouvelles terres, ce qui conduit souvent à l’érosion, et à une dégradation
des ressources naturelles.

La modification génétique des fruits et légumes permet d’augmenter leur durée de stockage.
Cette qualité permet d’éviter les gaspillages et les pollutions qui ont lieu aujourd’hui durant le
transport et l’approvisionnement

2)   Les inconvénients : 

o   Les OGM constituer une menace pour   la biodiversité s’ils prennent la place de
variétés traditionnelles, entraînant des disparitions d’espèces en chaîne imprévisible
aujourd’hui.

o   L’insertion artificielle de gènes peut déstabiliser à long terme une plante ou sa


descendance. Au terme d’une longue chaîne de transformations, l’une d’elles peut, par
exemple, devenir toxique.

o    Personne ne connaît vraiment l’impact des OGM sur  des espèces comme les oiseaux
ou les pollinisateurs (toutes les espèces végétales produisant du pollen). Ainsi, les effets
du pollen d’une plante transgénique sur l’intestin des abeilles n’ont jamais étés
mesurés.

o    Les risques de la consommation d’OGM sur l’Homme sont actuellement mal évalués car
les OGM sont très récents. Mais on suppose que les OGM peuvent avoir certains risques
sur la santé des Hommes les consommant. En effet, certain OGM peuvent donner
naissance à une résistance à certain antibiotiques : le génome des OGM contient des
gènes bactériennes de résistances aux antibiotiques. Ces gènes utilisés comme
marqueur de sélection sont des résidus de la construction et ne sont d’aucune utilité
dans la plante elle-même ; ils pourraient alors être transférés aux bactéries du sol aux
présentes dans l’intestin des Hommes ou des animaux, ce qui leur transmettrait le
caractère de résistance à ces antibiotiques majeurs. Ceci allongerait la liste des
antibiotiques devenues inefficaces.                                                            

o   Certain tests ont montré que les OGM peuvent créer de nouveaux allergènes puisque
par exemple, une graines de tournesol ayant été modifiée a provoqué des réactions
allergiques alors qu’elle n’avait jamais été considérée comme pouvant provoquer des
allergies. Mais il est très difficile d’affirmer avec certitude que les OGM provoquent des
allergies puisque les techniques actuelles ne permettent pas d’évaluer les risques
d’allergie de façon fiable.         

o   Certaines études ont montré que les OGM peuvent avoir certaines conséquences
néfastes sur l’environnement. En effet, on suppose que certains gènes présents dans les
OGM végétaux pourraient se propager dans la nature par le biais du pollen. Le pollen est
un vecteur de reproduction sexuelle chez les plantes et contient donc le génome et le
transgène de la plante modifiée. Le pollen se répandant dans la nature grâce au vent et
aux insectes (abeilles essentiellement), le transgène pourrait se propager dans la nature
et se transmettre chez certaines variétés sauvages génétiquement proche de l’OGM
émetteur ou même chez une plantes de la même espèce mais n’étant pas transgénique.
On pourrait envisager qu’un gène de résistance à des herbicides aux mauvaise herbe
soit transmis à des mauvaises herbes. Ce transfert donnerait alors à la mauvaise herbe
une résistance aux herbicides. Si ce transfert avait lieu, les herbicides deviendraient
inefficaces contre ces mauvaises herbes.