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Introduction :

Le système bancaire a retenu depuis longtemps l'attention des économistes suite à la place
et au rôle joué sur le niveau économique et social. Or, les crises financières au cours des
vingt dernières années ont relancé les recherches relatives à la compréhension de l'origine
du monde opératoire des cycles de l'activité économique.

Au Maroc , dans des plusieurs année le cadre des évolutions du secteur bancaire a pris en
considération l’accés au financement auprés des établissements financières qui étai une
tache très délicate v a des stratégies sur laquelle s’appuyant l’Etat , sa concurrence aussi en
terme de détention du capital et terme de fixation des règles notamment les prix des
services et les taux appliqué

La réforme du marché permettra de rendre les agents financiers plus impliqué dans
différents activités économiques et garanti aussi à sa clientèle plus de sécurité

Le secteur des établissements de crédit et organismes assimilés joue un rôle clé dans

l’économie marocaine et peut être considéré comme l’un des moteurs du développement
du pays en sa qualité de principale source de financement de l’économie et par conséquent
de croissance et de création d’emploi

Dans le cadre des évolutions du secteur financier et bancaire, plusieurs réformes ont étaient

entreprises et d’autres projetés pour mieux organiser et structurer le marché. La réforme


permettra donc de rendre les agents financiers plus impliqués dans les différentes activités
économiques et garantir à sa clientèle plus de sécurité

Les réformes qu’a connues le secteur financier marocain, articulées autour d’un ensemble
de lois impactant le système financier (marché des capitaux, titrisation, opérations à termes,
etc.), traduisent la volonté de modernisation et de régulation du secteur en vue de faire face
aux enjeux nationaux de croissance économique et de développement, et de répondre aux
exigences de bonne gouvernance et de gestion des risques systémiques. Par ailleurs, la crise
financière internationale a démontré la forte résilience du système financier marocain,
acquise grâce au dispositif légal et réglementaire mis en place et à la supervision rigoureuse
de Bank Al Maghrib.
Le système bancaire et financier d’un pays désigne un ensemble d’institutions, de marchés,

d’instruments financiers et de circuits qui permettent la réalisation d’opérations financières


variées

telles que les opérations de crédit, de placement ou encore d'introduction en bourse.

La banque centrale, les établissements de crédit, les sociétés de financement, les bourses,
les

sociétés d’assurance, … représentent les principales institutions composant le système


bancaire et

financier.

Les banques sont les organismes spécialisés dans l'émission et le commerce de la monnaie.
Elles

gèrent les dépôts et collectent l’épargne des clients, accordent des prêts, pilotent des
instruments de

paiements comme le carnet de chèques et la carte bancaire, et offrent des services


financiers.

Elles assurent, pour l'Etat, la traçabilité des opérations financières et, à ce titre, contribuent
à la lutte

contre les opérations illégales (blanchiment d’argent, financement du terrorisme…).

L'ensemble des banques d'une même zone monétaire forme un système bancaire piloté par
une

banque particulière: la banque centrale qui contrôle l'ensemble des banques, assure
l'émission des

billets et définit la politique monétaire.

Le mouvement général de libéralisation économique et financière, à l’échelle mondiale, a

profondément modifié les conditions d’exploitation de l’industrie bancaire.

Cette mutation s’est accomplie dans un environnement technologique en permanente


évolution et le

cadre législatif et réglementaire de l’activité bancaire s’est lui-même transformé pour


accompagner

ce processus continu de modernisation des pratiques bancaires.


Le système bancaire marocain, comme ses homologues étrangers, connaît, depuis quelques
années,

une très profonde mutation

Depuis le début des années 90, la profession bancaire connaît un véritable bouleversement:
les textes de base ont changé, des techniques de financement inconnues ont fait leur
apparition, les progrès technologiques ont donné naissance à de nombreux produits qui
révolutionnent les moyens de paiement: cartes bancaires, guichets automatiques, transferts
électroniques…

Le développement de nouveaux métiers et de nouvelles activités, associé à la montée de la

concurrence, devrait déboucher, à l’instar de ce qui se passe à l’échelle mondiale, d’une

multiplication des risques encourus par l’industrie bancaire nationale.