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&

INTRODUCTION :

Définition de la thermodynamique :
Thermodynamique, domaine de la physique qui étudie les transformations
de la matière et de l’énergie des systèmes macroscopiques. Les concepts de
la thermodynamique sont d’une importance fondamentale en physique, en
chimie et dans l’industrie.
Les principes de la thermodynamique permettent de prévoir les
caractéristiques macroscopiques d’un système, ainsi que ses états
d’équilibre.

1. les principes de la thermodynamique :


Les principes de la thermodynamique permettent de prévoir les
caractéristiques macroscopiques d’un système, ainsi que ses états
d’équilibre.
1. principe zéro

Le principe zéro de la thermodynamique s’énonce ainsi : « Deux systèmes


en équilibre thermique avec un troisième sont en équilibre thermique entre
eux. » Ce principe permet de définir la notion de température, les trois
systèmes évoqués étant à la même température. Ainsi, la température est une
notion empirique découlant du principe zéro de la thermodynamique. Les
températures sont mesurées avec un thermomètre, appareil contenant une
substance qui présente des états faciles à définir et à reproduire, comme les
points de solidification et d’ébullition de l’eau pure. À partir de ces états, on
peut construire une échelle graduée de température. On peut ainsi déterminer
la température de tout système en le mettant en contact thermique avec ce
thermomètre. Il est cependant nécessaire que le système soit suffisamment
grand par rapport au thermomètre, sinon sa température pourrait être
modifiée par celle du thermomètre.

2. premier principe
D’après le premier principe de la thermodynamique, la variation d’énergie
ΔU d’un système est égale à la somme des quantités de chaleur Q et de
travail W que ce système a échangées avec le milieu extérieur. On peut donc
écrire ΔU = W + Q ou encore dU = dW + dQ pour des variations
élémentaires de l’énergie du système, de la chaleur et du travail échangés
durant un temps dt. Dans le cas particulier d’un fluide à pression uniforme P,
le travail élémentaire dW fourni durant le temps dt s’exprime par la relation :
dW = -PdV, où dV représente la variation de volume du système pendant dt.

Si la transformation s’effectue à volume constant (transformation isochore),


alors dV = 0 et donc dU = dQ. Si la transformation se déroule à pression
constante (transformation isobare), alors dP = 0. On introduit dans ce cas la
grandeur H, qui est l’enthalpie du système. Elle est définie par la relation :
H = U + PV. Pour un temps dt, la relation s’écrit : dH = dU + PdV + VdP.
En conséquence, dU = dW + dQ = -PdV + dQ devient : dQ = dH - VdP.
Comme dP = 0, on en déduit que, lors d’une transformation isobare, la
chaleur reçue par le système est égale à la variation de son enthalpie.

2. Deuxième principe

Appelé aussi principe de Carnot, ce deuxième principe de la


thermodynamique fait intervenir une grandeur d’état, l’entropie S, qui
mesure le désordre du système à l’échelle moléculaire. Le deuxième principe
énonce que l’entropie d’un système isolé ne peut que croître. En
conséquence, lorsqu’un système a atteint son état d’équilibre, son entropie
est maximale. La nature semble donc « préférer » le désordre à l’ordre.

En utilisant le deuxième principe, on démontre qu’il est impossible de


produire du travail de manière continue en retirant de la chaleur à un corps.
Par exemple, on ne peut pas faire avancer un navire en refroidissant l’eau
dans laquelle il flotte. On dit que le second principe interdit tout
« mouvement perpétuel de deuxième espèce ».
3. Définition de l’enthalpie  :
Enthalpie, fonction d’état, notée H, intervenant dans le premier principe de
la thermo dynamique. L’enthalpie est définie parL’expression : H = U + PV
où U correspond à l’énergie interne du système, P à la pression et V au
volume du système. On utilise aussi fréquemment l’expression de l’enthalpie
sous sa forme différentielle : dH = dU + PdV + Vd PAinsi, si on change le
volume du système tout en lui imposant une pression constante
(transformation isobare, dP = 0), la différence d’enthalpie entre l’état final
du système et l’état initial est égale à la chaleur échangée.
4. Définition de la chaleur  :
Chaleur, en physique, forme d'énergie échangée entre deux corps. Ce
transfert s'effectue sous forme d'énergie mécanique microscopique,
correspondant au degré d'agitation des molécules. Ainsi, lorsqu'un corps
reçoit de la chaleur, l'agitation de ses molécules a tendance à s'intensifier, ce
qui se traduit la plupart du temps par une augmentation de la température de
ce corps. Cependant, un apport de chaleur peut également provoquer un
changement d'état : si on chauffe un glaçon, il fond progressivement tout en
restant à 0 °C. Entre deux corps, la chaleur se propage spontanément du
corps ayant la température la plus élevée vers celui ayant la température la
plus basse, élevant donc généralement la température de ce dernier, tout en
abaissant la température du premier. La chaleur ne se propage d'un corps
froid vers un corps chaud qu'à condition de fournir un travail.

But :

Détermination de la chaleur de dissolution (△Hd) de l’acide sulfurique


(H2SO4).
Principe :
Ce travail se base sure le principe de conservation de l’énergie ∑Qi = 0
appliqué aux système isolés thermiquement.
Appareils et matériel :
1 Calorimètre : EN PHYSIQUE ET EN CHIMIE appareil qui permet de
mesurer la quantité de chaleur absorbée ou dégagée (par un corps)
2 Bain marie : eau bouillante dans laquelle on place un récipient
contenant une préparation à faire cuire ou chauffer lentement
3 Thermomètre : instrument de mesure de la température
4 Balance.
5 Eprouvette graduée : tube de verre utilisé pour recueillir des
prélèvements ou pour faire des expérimentations en laboratoire
6 Erlenmayer.
7 Tube à essai avec bouchon.
8 Acide sulfurique : acide visqueux incolore et inodore, très corrosif,
qui se dissout dans l'eau
Synonyme: vitriol
9 eau

Détermination de la valeur en eau du calorimètre :


1 prendre 80 ml d’eau à l’acide de l’éprouvette graduée.
2 Mettre l’eau dans le calorimètre, puis mesurer sa température avec le
thermomètre (T1). c’est la température initiale de l’eau et du calorimètre.
Prendre 80 ml d’eau à l’aide de l’éprouvette graduée, mettre cette quantité
dans un Erlenmayer.
1 Chauffer l’erlen à l’aide d’un bain marie. En suite mesurer la
température de l’eau chaude (T2).
2 Verser l’eau chaude dans le calorimètre.
3 Attendre un moment puis mesurer la température d’équilibre (Teq).
Détermination de la chaleur de dissolution de l’acide :
1 prendre un volume d’acide sulfurique concentré (H2SO4), en utilisant
l’éprouvette graduée. Mettre cette quantité dans un tube essai, fermer ce
dernier avec le bouchon.
2 Peser le tube, donner la masse (m1).
3 Verser le contenu du tube dans le calorimètre. Attendre l’équilibre,
mesurer la température (T’eq) d’équilibre. On donne la température de l’acide
avant de le versé dans le calorimètre TH2SO4 = 20°C.
4 Peser le tube à essai vide avec son bouchon. Donner la valeur (m2).

Le tableau de mesures :

Température T1 eau froid T2 eau chaude Teq T H2SO4 T’eq


Unité(c°) 20 80 48 20 53
Masse M1 M2 M
Unité (g) 33.33 24.57 8.76

1. calcul de la valeur en eau du calorimètre : (μe)


on a : 0.08 L
X
1L 1000 g
m1 = m2 = 0.08 L × 1000 g / 1L = 80 g
On applique le principe de conservation de l’énergie ∑Qi = 0 qui
applique au système isolé thermiquement.
D’après la remarque : Q=m C△T = Q (H2SO4).( △Hd)
Cp(H2O)1=1cal/(gr.deg)
∑Qi =0
Q1+Q2+Qcal =0
m1 Cp(H2O)1 (Teq – T1) + m2 Cp(H2O)1 (Teq – T2) +μe Cp(H2O)1(Teq –
T1) =0
80.1. (48-22) + 0.08.1. (48-80) + Me.1. (48-22)=0
μe = -[0.08 (26) +0.08 (-32)]/26= -(-0.0184)
μe=0.018g

1. calcule de la masse (m) d’acide dissoute dans l’eau en grammes :


 la masse de l’acide utilisé (m H2SO4) :
m1 = 33.33 g
m2 = 24.57 g

m1=mH2SO4+m2 mH2SO4 = m1 + m2
= 33,33 – 24,57
= 8,76g
mH2SO4 = 8,76 g

1 quand on verse l’acide dans l’eau, on remarque une dissolution


total de l’acide dans l’eau et dégagement de chaleur.
Justification : car l’acide est fort, est la dissolution due comme suite :
2 
H 2 SO 4 + 2 H 2 O SO 4 + 2 H 3 O
1 La réaction de dissolution est exothermique.
Justification : car la dissolution est une forme de travail qui s’implique un
dégagement de la chaleur.

H2SO4 + 2H2O 2H3O- + SO-2


1 mol ( H2SO4) 2 mol (H3O-)
(MH2SO4) 98 g (M H3O-) 38 g
(m H2SO4) 8,76g m
m=8,76*38 / 98= 3.59g
m=3.39g

2. lorsque on verse l’acide dans l’eau, on remarque:


La vapeur monte parce que la réaction H2O avec H2SO4 provoque
dissoute de liaison H2-SO4.
3. la relation de dissolution est-elle :
Réaction exothermique ce la revient à l’énergie dégagé a travers la dissoute
de liaison H2-SO4.

4. calcul de la chaleur de dissolution ( Hd ) H 2 SO 4  :


5 en (Cal/g) :
Q = C  T = 1 x (80-20) = 60Cal
Q
m
Q = m H 2 SO 4 x Hd  Hd = H 2 SO4

6 en (Cal/mol) :
Q = C  T= 1 x (80-20) = 46 Cal
1 mole H 2 SO 4 98 g
N= 0.092 mole 8.76 g

Donc :
Q
Hd = N H 2 SO4

5. définition de la chaleur de dissolution (△Hd) :


Une dissolution est un phénomène physique au cours duquel un solide passe
en solution aqueuse. Elle s’explique par la dissolution des ions du solide
dissous. Une dissolution est donc accompagnée d’un transfert d’énergie
thermique entre le soluté et le solvant.
On appelle chaleur de dissolution l’énergie thermique dégagée ou cours
d’une dissolution de liaison de deux composantes chimique.
6. la différance entre la chaleur de dissolution et l’énergie de
liaison :
La chaleur de dissolution et l’énergie de liaison se sont égales dans la
valeur mais
|l’énergie de liaison |=|l’énergie de dissolution| en valeur absolue
L’énergie de liaison =- l’énergie de dissolution △Hf°=-△Hd°

7. déduire l’énergie de liaison en (cal/gr) et (cal/mol) :


 en (cal/gr) :
L’énergie de liaison : △Hf°+△Hd°=0
△Hd°= -△Hf°
= - (- 6.84) (cal/gr)
△Hf°= 6,84, (cal/gr)

Conclusion :
On a vu dans cette expérience que les liaisons chimiques sont
dotées d’une énergie thermique qui se dégage lors de sa séparation.
Et la même valeur absolue est nécessaire pour sa liaison
Cette expérience nous a démontrer, l’application du principe de la
conservation de l’énergie interne ∑Qint ==0.
INTRODUCTION :

Définition de la thermodynamique :
Thermodynamique, domaine de la physique qui étudie les transformations
de la matière et de l’énergie des systèmes macroscopiques. Les concepts de
la thermodynamique sont d’une importance fondamentale en physique, en
chimie et dans l’industrie.
Les principes de la thermodynamique permettent de prévoir les
caractéristiques macroscopiques d’un système, ainsi que ses états
d’équilibre.

1. les principes de la thermodynamique :


Les principes de la thermodynamique permettent de prévoir les
caractéristiques macroscopiques d’un système, ainsi que ses états
d’équilibre.
1. principe zéro

Le principe zéro de la thermodynamique s’énonce ainsi : « Deux systèmes


en équilibre thermique avec un troisième sont en équilibre thermique entre
eux. » Ce principe permet de définir la notion de température, les trois
systèmes évoqués étant à la même température. Ainsi, la température est une
notion empirique découlant du principe zéro de la thermodynamique. Les
températures sont mesurées avec un thermomètre, appareil contenant une
substance qui présente des états faciles à définir et à reproduire, comme les
points de solidification et d’ébullition de l’eau pure. À partir de ces états, on
peut construire une échelle graduée de température. On peut ainsi déterminer
la température de tout système en le mettant en contact thermique avec ce
thermomètre. Il est cependant nécessaire que le système soit suffisamment
grand par rapport au thermomètre, sinon sa température pourrait être
modifiée par celle du thermomètre.

2. premier principe

D’après le premier principe de la thermodynamique, la variation d’énergie


ΔU d’un système est égale à la somme des quantités de chaleur Q et de
travail W que ce système a échangées avec le milieu extérieur. On peut donc
écrire ΔU = W + Q ou encore dU = dW + dQ pour des variations
élémentaires de l’énergie du système, de la chaleur et du travail échangés
durant un temps dt. Dans le cas particulier d’un fluide à pression uniforme P,
le travail élémentaire dW fourni durant le temps dt s’exprime par la relation :
dW = -PdV, où dV représente la variation de volume du système pendant dt.

Si la transformation s’effectue à volume constant (transformation isochore),


alors dV = 0 et donc dU = dQ. Si la transformation se déroule à pression
constante (transformation isobare), alors dP = 0. On introduit dans ce cas la
grandeur H, qui est l’enthalpie du système. Elle est définie par la relation :
H = U + PV. Pour un temps dt, la relation s’écrit : dH = dU + PdV + VdP.
En conséquence, dU = dW + dQ = -PdV + dQ devient : dQ = dH - VdP.
Comme dP = 0, on en déduit que, lors d’une transformation isobare, la
chaleur reçue par le système est égale à la variation de son enthalpie.

2. Deuxième principe

Appelé aussi principe de Carnot, ce deuxième principe de la


thermodynamique fait intervenir une grandeur d’état, l’entropie S, qui
mesure le désordre du système à l’échelle moléculaire. Le deuxième principe
énonce que l’entropie d’un système isolé ne peut que croître. En
conséquence, lorsqu’un système a atteint son état d’équilibre, son entropie
est maximale. La nature semble donc « préférer » le désordre à l’ordre.

En utilisant le deuxième principe, on démontre qu’il est impossible de


produire du travail de manière continue en retirant de la chaleur à un corps.
Par exemple, on ne peut pas faire avancer un navire en refroidissant l’eau
dans laquelle il flotte. On dit que le second principe interdit tout
« mouvement perpétuel de deuxième espèce ».
3. Définition de l’enthalpie  :
Enthalpie, fonction d’état, notée H, intervenant dans le premier principe de
la thermo dynamique. L’enthalpie est définie parL’expression : H = U + PV
où U correspond à l’énergie interne du système, P à la pression et V au
volume du système. On utilise aussi fréquemment l’expression de l’enthalpie
sous sa forme différentielle : dH = dU + PdV + Vd PAinsi, si on change le
volume du système tout en lui imposant une pression constante
(transformation isobare, dP = 0), la différence d’enthalpie entre l’état final
du système et l’état initial est égale à la chaleur échangée.
4. Définition de la chaleur  :
Chaleur, en physique, forme d'énergie échangée entre deux corps. Ce
transfert s'effectue sous forme d'énergie mécanique microscopique,
correspondant au degré d'agitation des molécules. Ainsi, lorsqu'un corps
reçoit de la chaleur, l'agitation de ses molécules a tendance à s'intensifier, ce
qui se traduit la plupart du temps par une augmentation de la température de
ce corps. Cependant, un apport de chaleur peut également provoquer un
changement d'état : si on chauffe un glaçon, il fond progressivement tout en
restant à 0 °C. Entre deux corps, la chaleur se propage spontanément du
corps ayant la température la plus élevée vers celui ayant la température la
plus basse, élevant donc généralement la température de ce dernier, tout en
abaissant la température du premier. La chaleur ne se propage d'un corps
froid vers un corps chaud qu'à condition de fournir un travail.

But :

Détermination de la chaleur de dissolution (△Hd) de l’acide sulfurique


(H2SO4).
Principe :
Ce travail se base sure le principe de conservation de l’énergie ∑Qi = 0
appliqué aux système isolés thermiquement.
Appareils et matériel :
1 Calorimètre : EN PHYSIQUE ET EN CHIMIE appareil qui permet de
mesurer la quantité de chaleur absorbée ou dégagée (par un corps)
2 Bain marie : eau bouillante dans laquelle on place un récipient
contenant une préparation à faire cuire ou chauffer lentement
3 Thermomètre : instrument de mesure de la température
4 Balance.
5 Eprouvette graduée : tube de verre utilisé pour recueillir des
prélèvements ou pour faire des expérimentations en laboratoire
6 Erlenmayer.
7 Tube à essai avec bouchon.
8 Acide sulfurique : acide visqueux incolore et inodore, très corrosif,
qui se dissout dans l'eau
Synonyme: vitriol
9 eau

Détermination de la valeur en eau du calorimètre :


1 prendre 80 ml d’eau à l’acide de l’éprouvette graduée.
2 Mettre l’eau dans le calorimètre, puis mesurer sa température avec le
thermomètre (T1). c’est la température initiale de l’eau et du calorimètre.
Prendre 80 ml d’eau à l’aide de l’éprouvette graduée, mettre cette quantité
dans un Erlenmayer.
1 Chauffer l’erlen à l’aide d’un bain marie. En suite mesurer la
température de l’eau chaude (T2).
2 Verser l’eau chaude dans le calorimètre.
3 Attendre un moment puis mesurer la température d’équilibre (Teq).
Détermination de la chaleur de dissolution de l’acide :
1 prendre un volume d’acide sulfurique concentré (H2SO4), en utilisant
l’éprouvette graduée. Mettre cette quantité dans un tube essai, fermer ce
dernier avec le bouchon.
2 Peser le tube, donner la masse (m1).
3 Verser le contenu du tube dans le calorimètre. Attendre l’équilibre,
mesurer la température (T’eq) d’équilibre. On donne la température de l’acide
avant de le versé dans le calorimètre TH2SO4 = 20°C.
4 Peser le tube à essai vide avec son bouchon. Donner la valeur (m2).

Le tableau de mesures :

Température T1 eau froid T2 eau chaude Teq T H2SO4 T’eq


Unité(c°) 20 80 48 20 53
Masse M1 M2 M
Unité (g) 33.33 24.57 8.76
1. calcul de la valeur en eau du calorimètre : (μe)
on a : 0.08 L
X
1L 1000 g
m1 = m2 = 0.08 L × 1000 g / 1L = 80 g
On applique le principe de conservation de l’énergie ∑Qi = 0 qui
applique au système isolé thermiquement.
D’après la remarque : Q=m C△T = Q (H2SO4).( △Hd)
Cp(H2O)1=1cal/(gr.deg)
∑Qi =0
Q1+Q2+Qcal =0
m1 Cp(H2O)1 (Teq – T1) + m2 Cp(H2O)1 (Teq – T2) +μe Cp(H2O)1(Teq –
T1) =0
80.1. (48-22) + 0.08.1. (48-80) + Me.1. (48-22)=0
μe = -[0.08 (26) +0.08 (-32)]/26= -(-0.0184)
μe=0.018g

1. calcule de la masse (m) d’acide dissoute dans l’eau en grammes :


 la masse de l’acide utilisé (m H2SO4) :
m1 = 33.33 g
m2 = 24.57 g

m1=mH2SO4+m2 mH2SO4 = m1 + m2
= 33,33 – 24,57
= 8,76g
mH2SO4 = 8,76 g

1 quand on verse l’acide dans l’eau, on remarque une dissolution


total de l’acide dans l’eau et dégagement de chaleur.
Justification : car l’acide est fort, est la dissolution due comme suite :
2 
H 2 SO 4 + 2 H 2 O SO 4 + 2 H 3 O
1 La réaction de dissolution est exothermique.
Justification : car la dissolution est une forme de travail qui s’implique un
dégagement de la chaleur.

H2SO4 + 2H2O 2H3O- + SO-2


1 mol ( H2SO4) 2 mol (H3O-)
(MH2SO4) 98 g (M H3O-) 38 g
(m H2SO4) 8,76g m
m=8,76*38 / 98= 3.59g
m=3.39g

2. lorsque on verse l’acide dans l’eau, on remarque:


La vapeur monte parce que la réaction H2O avec H2SO4 provoque
dissoute de liaison H2-SO4.
3. la relation de dissolution est-elle :
Réaction exothermique ce la revient à l’énergie dégagé a travers la dissoute
de liaison H2-SO4.

4. calcul de la chaleur de dissolution ( Hd ) H 2 SO 4  :


5 en (Cal/g) :
Q = C  T = 1 x (80-20) = 60Cal
Q
m
Q = m H 2 SO 4 x Hd  Hd = H 2 SO4

6 en (Cal/mol) :
Q = C  T= 1 x (80-20) = 46 Cal
1 mole H 2 SO 4 98 g
N= 0.092 mole 8.76 g

Donc :
Q
Hd = N H 2 SO4

5. définition de la chaleur de dissolution (△Hd) :


Une dissolution est un phénomène physique au cours duquel un solide passe
en solution aqueuse. Elle s’explique par la dissolution des ions du solide
dissous. Une dissolution est donc accompagnée d’un transfert d’énergie
thermique entre le soluté et le solvant.
On appelle chaleur de dissolution l’énergie thermique dégagée ou cours
d’une dissolution de liaison de deux composantes chimique.
6. la différance entre la chaleur de dissolution et l’énergie de
liaison :
La chaleur de dissolution et l’énergie de liaison se sont égales dans la
valeur mais
|l’énergie de liaison |=|l’énergie de dissolution| en valeur absolue
L’énergie de liaison =- l’énergie de dissolution △Hf°=-△Hd°

7. déduire l’énergie de liaison en (cal/gr) et (cal/mol) :


 en (cal/gr) :
L’énergie de liaison : △Hf°+△Hd°=0
△Hd°= -△Hf°
= - (- 6.84) (cal/gr)
△Hf°= 6,84, (cal/gr)

Conclusion :
On a vu dans cette expérience que les liaisons chimiques sont
dotées d’une énergie thermique qui se dégage lors de sa séparation.
Et la même valeur absolue est nécessaire pour sa liaison
Cette expérience nous a démontrer, l’application du principe de la
conservation de l’énergie interne ∑Qint ==0.
KHEDDARI
HOUARI