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TD n° 2 : Finances publiques

1. Quels sont les objectifs de la politique économique conjoncturelle ?


a. Forte croissance, Stabilité des prix
b. Faible taux de chômage, Balance commerciale excédentaire
c. Faible taux de chômage, Balance commerciale
d. Aucune réponse
e. Toutes les réponses

2. Les opérations de la procédure d’imposition


a. l’assiette, le recouvrement de l’impôt, la liquidation de l’impôt
b. Le recouvrement de l’impôt, l’assiette, la liquidation de l’impôt
c. l’assiette, la liquidation de l’impôt, le recouvrement de l’impôt

3. La capacité d’autofinancement de l’Etat est mesuré par


a. recettes fiscalescourantes/depenses gouvernementales
b. recettes fiscales/depenses gouvernementales
c. déficit/PIB
d. Prélèvements obligatoires/PIB
4. La préparation du budget de l’Etat comporte
a. la phase administrative
b. la phase parlementaire
c. la phase financière

5. L'exécution des recettes et des dépenses publiques est organisée, dans les pays francophones,
autour des trois catégories d'agents suivants :
a. les ordonnateurs,
b. les inspecteurs financiers
c. les comptables
d. les contrôleurs financiers

6. les Finances Publiques est


a. la science des moyens par lesquels l'Etat se procure et utilise les ressources nécessaires à la
couverture des dépenses publiques, par la répartition entre les individus des charges qui en
résulte.
b. la science des moyens par lesquels l'Etat se procure et utilise les ressources obligatoires à la
couverture des dépenses publiques, par la contribution entre les individus des charges qui en
résulte.

7. La procédure des fonds de concours concerne les dons faits par :


a. une personne privée ou publique à l’Etat.
b. une personne morale à l’Etat.
c. une personne singulière à l’Etat.

8. Pour Gaston Jèze, les finances publiques sont l’étude des moyens par lesquels l’Etat se procure
les ressources nécessaires à la couverture des dépenses publiques et en réparti charge entre
tous le citoyens. Cette définition est une
a. approche libérale des finances publiques
b. approche de neutralité des finances publiques
c. approche de non neutralité des finances publiques
9. Pour Pierre La Lumière, les finances publiques sont l’étude des moyens par lesquels l’Etat
cherche à réaliser des interventions dans le domaine économique et social. Dans cette approche,
les finances publiques ne sont pas neutres, mais agissent dans la vie des citoyens. On n’est plus
dans l’Etat gendarme, mais bien dans l’Etat providence. Cette définition est une
a. approche libérale des finances publiques
b. approche de neutralité des finances publiques
c. approche de non neutralité des finances publiques

10. La théorie des choix publics est un courant économique qui :


a. décrit le rôle de l'État et le comportement des électeurs, politiques et fonctionnaires.
b. entend appliquer la théorie économique à la science politique.
c. Estime que les citoyens sont rationnels.

11. Unité de trésorerie signifie que :


a. Le Trésor a un compte ouvert à la Banque centrale dans lequel toutes les ressources de l'Etat sont
déposées et duquel tous les décaissements sont effectués
b. Le Trésor a un seul compte ouvert à la Banque centrale dans lequel toutes les ressources de l'Etat
sont déposées et duquel tous les décaissements sont effectués
c. Un poste comptable dispose, sauf dérogation du MF, d'une seule caisse, d'un seul compte courant
bancaire ou postal
d. Un poste comptable dispose, sauf dérogation, d'une seule caisse, d'un seul compte courant bancaire
ou postal
e. encore principe de l'unité de caisse

12. Le principe de l’universalité peut être séparé en les principes suivants :


a. Non affectation des recettes aux dépenses
b. Non contradiction des recettes et des dépenses
c. Non compensation des recettes aux dépenses
d. Non contraction des recettes et des dépenses
e. Non rétablissement des recettes aux dépenses

13. La fonction de stabilisation consiste à agir sur l’évolution économique :


a. A travers une politique de relance
b. A travers une politique de rigueur
c. A travers une politique de fermeté
d. A travers une politique sociale
e. A travers une politique fiscale et budgétaire

14. Quelques-uns des procédés les plus souvent utilisés pour échapper aux règles de la discipline
budgétaire globale sont :
a. Les opérations hors budget
b. Les crédits de paiement
c. Les affectations de recettes
d. Les virements de crédits
e. Les affectations de crédits

15. Le principe d’unité recouvre les règles suivantes :


a. la règle de l’unité, d. La règle de financement hypothécaire
b. Les règles de la comptabilité publique e. La règle de non-compensation
c. la règle de l’exhaustivité,
16. La phase comptable des recettes comprend
a. la prise en charge, le contrôle et le recouvrement.
b. le contrôle, la prise en charge et le recouvrement.
c. la prise en charge, le contrôle et l’ordonnancement.

17. Les virements d'un crédit modifient la répartition des crédits budgétaires
a. entre programmes de différents ministères.
b. entre programmes d’un même ministère.
c. entre programmes de ministères distincts
d. entre programmes de différents ministères.

18. Les fonds de concours


a. permettent à une personne de faire bénéficier l'Etat d'un financement dans le but que soient
exécutées des dépenses qu'elle souhaite mais qu'elle a la capacité ou la volonté d'exécuter elle-
même.
b. admettent d'affecter la participation d'un organisme public ou privé, ou d'un particulier à une
dépense déterminée de l'Etat.
c. permettent à une personne de faire bénéficier l'Etat d'un financement dans le but que soient
exécutées des dépenses qu'elle souhaite mais qu'elle n'a pas la capacité ou la volonté d'exécuter
elle-même.

19. En matière de dépenses publiques, l’ordonnateur :


a. Engage, liquide, paye.
b. Engage, contrôle, ordonnance.
c. Engage, liquide, ordonnance.

20. La pratique du douzième provisoire est une dérogation au principe de :


a. L’annualité de l’exécution budgétaire
b. Le budget de législature
c. L’annualité de l’autorisation budgétaire

21. Supposons qu’un État n’est pas endetté au départ et que le taux d’intérêt est égal à 5 %. Le
gouvernement décide de réduire les impôts de 100 millions d’euros cette année et de
rembourser cette dette dans un an. Pour cela, l’État devra :
a. aucune réponse n’est correcte
b. augmenter les impôts de 105 millions d’euros l’année suivante
c. augmenter les impôts de 5 millions d’euros l’année suivante
d. augmenter les impôts de 95 millions d’euros l’année suivante

22. Pour réduire les distorsions dans l’économie, il est préférable de financer une hausse
temporaire et importante des dépenses publiques par :
a. une hausse des impôts
b. aucune réponse n’est correcte
c. le déficit budgétaire
d. toutes ces réponses sont correctes

23. Le temps de réponse d'une politique de stabilisation correspond :


a. au temps qu'il faut aux décideurs politiques pour identifier la phase du cycle dans laquelle se
trouve l'économie
b. au temps que met l'économie à s'ajuster aux nouvelles conditions issues de la politique mise
en œuvre
c. au temps nécessaire pour mettre en œuvre la politique économique
d. au temps qu'il faut pour que les parlementaires s'accordent sur une baisse des impôts
24. Pour réduire les distorsions dans l’économie, il est préférable de financer une hausse
temporaire et importante des dépenses publiques par :
a. une hausse des impôts d. toutes ces réponses sont
b. aucune réponse n’est correcte correctes
c. le déficit budgétaire e. les exportations
N.B : Ce financement par le déficit budgétaire permet de lisser la hausse des impôts sur plusieurs périodes, ce
qui limite les distorsions liées aux taux d’imposition élevés.

25. Supposons qu’un État n’est pas endetté au départ. Il décide d'accepter un déficit de 100 millions
cette année en diminuant les impôts, et de rembourser intégralement la dette dans 10 ans. Pour
chaque euro de baisse d'impôt aujourd’hui, cet État devra augmenter les impôts de :
a. (1 + r) dans 10 ans c. (1 + r)-10 dans 10 ans
b. (1 + r)10 dans 10 ans d. (1 + r)10 au cours de l’année actuelle

26. Le déficit budgétaire est égal :


a. au déficit primaire plus le montant des intérêts sur la dette
b. à la somme du déficit primaire et du déficit commercial
c. au montant des intérêts sur la dette publique
d. aucune réponse n’est correcte