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ROYAUME DU MAROC

MINISTERE DE L’INTERIEUR
PROVINCE DE FAHS ANJRA

APPEL D’OFFRE OUVERT N°DCT/TRAVAUX-VOIRIE-CENTRE-


MELLOUSSA/MN/FA/282-20

TRAVAUX D’AMENAGEMENT DE LA VOIRIE AU CENTRE DE LA


COMMUNE MELLOUSSA PROVINCE FAHS-ANJRA

CAHIER DES PRESCRIPTIONS SPECIALES

Lancé en application des articles des articles 16, 17, 18, 19 et 20 du Règlement de l’Agence (02
avril 2012) fixant les conditions et les formes de passation des marchés spécifique à l’Agence du
Nord.
MARCHE N°DCT/TRAVAUX-VOIRIE-CENTRE-MELLOUSSA/MN/FA/282-
20

TRAVAUX D’AMENAGEMENT DE LA VOIRIE AU CENTRE DE LA


COMMUNE MELLOUSSA PROVINCE FAHS-ANJRA

Cahier des Prescriptions Spéciales

ENTRE-LES SOUSSIGNES :

Agence pour la Promotion et le Développement des Préfectures et Provinces du Nord du Royaume, représenté
par son Directeur Général et désignée ci-après par ``Maître d’Ouvrage ou APDN``

Province Fahs-Anjra, représenté par son Gouverneur, désignée ci-après par « Maître d’Ouvrage Délégué ».

D’UNE PART :

ET :

Monsieur ........................................................................................................……………………

Agissant au nom et pour le compte de ..................................................................……………….

Inscrit au Registre de Commerce sous n° ............................................................……………...

Affilié à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale sous n° ...................................………………

Titulaire du compte Bancaire n° .............................................................………………………...

Ouvert à la Banque :................................................................................................……………...

Faisant élection de domicile à ................................................................................……………..

.....................................................................................................................................……………
DESIGNE CI- APRES PAR « L’ENTREPRENEUR »
D’AUTRE PART :

IL A ETE ARRETE ET CONVENUCE QUI SUIT :

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CHAPITRE I:
CLAUSES ADMINISTRATIVES ET FINANCIERES

ARTICLE 1 : OBJET DU MARCHE


Le présent marché a pour objet de définir les conditions d'exécution et de règlement des TRAVAUX
D’AMENAGEMENT DE LA VOIRIE AU CENTRE DE LA COMMUNE MELLOUSSA PROVINCE
FAHS-ANJRA

ARTICLE 2 : DOCUMENTS CONSTITUTIFS DU MARCHE


Les pièces constitutives du marché sont celles énumérées ci-après :
1. L’acte d’engagement ;
2. Le présent Cahier des Prescriptions Spéciales (CPS) ;
3. Le bordereau des prix détail estimatif pour les marchés à prix unitaires ;
4. Le Cahier des Prescriptions Communes (CPC) applicable aux travaux auxquels il est fait référence
dans le CPS ;
5. Le C.C.A.G.–T, Cahier des Clauses Administratives Générales Applicables Aux marchés de Travaux
exécutés pour le compte de l’Etat, approuvé par le décret n° 2-13-393 du 6 Chaabane 1337 (13 Mai
2016).
6. Le Règlement de Consultation (RC).
En cas contradiction entre les pièces ci-dessus, les pièces prévalent dans l’ordre ou elles sont
énumérées.
Il est à signaler que le présent CPS est soumis d’une façon générale, aux normes marocaines et à la version
actualisée du Cahier des Clauses Techniques Générales de l’ONEE qui comporte :
 Tome 1 - Généralités : textes de références, obligations des parties, organisation, sécurité et
hygiène des chantiers, consistance des études d’exécution, dispositions relatives à l’exécution
des travaux, aux matériaux, équipements et fournitures et la réglementation environnementale
en vigueur, L'Étude d'Impacts Environnementale et Sociale (EIES) ainsi que le Plan de
Gestion Environnemental et Social, documents réalisés à partir des études techniques et de
missions sur le terrain, ont identifiés les impacts tant positifs que négatifs qui découleront des
travaux du projet.
 Tome 2 - Terrassements : qualité, mise en place, essais et contrôles relatifs aux terrassements
et aux matériaux de remblai.
 Tome 3 - Canalisations et ouvrages annexes : qualité, mise en place, essais et contrôles
relatifs aux canalisations, aux branchements particuliers et aux ouvrages annexes.
 Tome 4 - Génie civil : qualité, mise en place, essais et contrôles des travaux du génie civil
 Tome 5 - Équipements électromécaniques et hydrauliques : qualité, mise en place, essais et
contrôles relatifs aux équipements électromécaniques et hydrauliques.
 Tome 6 - Équipements électriques : qualité, mise en place, essais et contrôles relatifs aux
équipements électriques.
L’entreprise adjudicataire est censée être en possession de tous les tomes ci-dessus du CCTG
relatif aux marchés de travaux d’assainissement liquide urbain. Autrement, elle doit faire son
affaire pour se procurer les dernières versions auprès de l’ONEE Branche Eau. Les CCTG font
partie intégrante des documents de référence du marché.
Ainsi etpar le fait même de la signature de l’acte d’engagement, l'Entrepreneur est réputé avoir lu et
accepté les conditions et clauses prévues au présent CPS ainsi que celles prévues par les autres pièces
rendues contractuelles par ce même document.

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ARTICLE 3 : REFERENCE AUX TEXTES GENERAUX ET SPECIAUX APPLICABLES
AU MARCHE

Le titulaire du marché est soumis aux dispositions des textes suivants :


A- Textes généraux
1/ Règlement de l’Agence (02 avril 2012) fixant les conditions et les formes de passation des marchés
spécifiques à l’Agence du Nord
2/ Le Dahir N°1.02.297 du 25 Rejeb 1323 (3 Octobre 2002) portant promulgation de la loi N° 78-00, portant
charte communale.
3/ Le Dahir N° 1-02-269 DU 25 Rejeb 1323 (3 Octobre 2002) portant promulgation de la loi N°79-00,
relative à l’organisation des collectivités préfectorales et provinciales ;
3/ Le Dahir n°1-09-02 du 22 safar 1330 (18février2009) portant promulgation de la loi 35-08, relative à
l’organisation des finances des collectivités locales et de leurs groupements,
5/ Le Dahir N°1-97-83 du 23 Kaâda 1317 (2 Avril 1997) portant promulgation de la loi N° 37-96 relative à
l’organisation de la région.
6/ La circulaire N° 3/59 S.G.G. /C.A.B. du 12 Février 1959, l’instruction N° 23/59/S.G.G. /C.A.B. du 6
Octobre 1959 et la circulaire N°1/61 CAB du 30 janvier 1961 relatives aux travaux de l’Etat, des
Établissements publics et des collectivités locales.
7/Dahir n° 1-15-05 (19 Février 2015) portant promulgation de la n°113 du 29 Rabii II 1336 relatif au
nantissement.
8/Les textes législatifs et réglementaires concernant l’emploi, les salaires de la main d’œuvre particulièrement
le Décret Royal n° 2.73.685 du 12 Kaâda 1393 (08 Décembre 1973) portant revalorisation du salaire
minimum dans l’industrie, le commerce, les professions libérales et l’agriculture.
9/ Le Cahier des Prescriptions Communes (CPC) applicables aux travaux routiers courants du Ministère
d’Équipement et édité par lui en vertu de l’article n°351-83 du 06/12/82, telqu’il a été modifié ou
complété.
10/ Le décret 2-13-393 du 13 Mai 2016 approuvant le cahier des clauses administratives générales applicables
aux marchés de travaux ;
11/ Le dahir n°1-56-211 du 11 Décembre 1956 relatif aux garanties pécuniaires des soumissionnaires et
adjudicataires des marchés publics ;
12/ Le dahir n° 1-03-193 du 13Rajeb 1323(11 septembre 2003) portant promulgation de la loi n°65-99
relative au code du travail ;
13/ Le code général des Impôts promulgué par LF 2007
13/ Les normes en vigueur au Maroc.
15/ Cahier des clauses administratives générales applicables aux marches de travaux (CCAG-T)
B- Textes spéciaux
1. Le devis général d’architecture (édition 1956) du royaume du Maroc approuvé par la décision du ministre
de l’habitat et de l’urbanisme du 27 février 1956 et rendu applicable par le décret royal n° 306- 67 du 17
juillet 1967 ;
2. La loi n° 12-90 du 15 hijja 1312 (17 juin 1972) relative à l’urbanisme ;
3. Le Devis Général des Travaux d’Assainissement (DGTA) ;
4. Le décret n° 2.02.177 du 22 février 2002 approuvant le règlement parasismique (RPS 2000) applicable
aux bâtiments, fixant les règles parasismiques et instituant le comité national de génie parasismique ;
5. L’entrepreneur devra se procurer ces documents s’il ne les possède pas et ne pourra en aucun cas exciper
de l’ignorance de ceux-ci et se dérober aux obligations qui y sont contenues.
6. Tous les textes réglementaires rendus applicables à la date de la signature du présent marché

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ARTICLE 4 : MAITRE D’OUVRAGE ET MAITRE D’OUVRAGE DELEGUE
- Agence pour la Promotion et le Développement des Préfectures et Provinces du Nord du Royaume,
représenté par son Directeur Général et désignée ci-après par ``Maître d’Ouvrage ou APDN``
- La ProvinceFahs-Anjra, représenté par son Gouverneur, désignée ci-après par « Maître d’Ouvrage
Délégué ».

ARTICLE 5 : APPROBATION ET VALIDITE DU MARCHE


Conformément au règlement de l’agence (02 Avril 2012), le titulaire du marché ne sera libre de renoncer à
son marché que si l’approbation ne lui est pas notifiée dans un délai de quatre-vingt-dix (90) jours à compter
de la date de signature du marché.
Le présent marché ne sera valable, définitif et exécutoire qu’après son approbation par le Directeur Général
de l’APDN ou son délégataire.

ARTICLE 6 : DELAI DE NOTIFICATION DE L’APPROBATION DU MARCHE


En application de l’article 79 du règlement de l’agence (02 Avril 2012), la notification de l’approbation du
marché doit intervenir dans un délai maximum de 90 j à compter de la date fixée pour ouverture des plis.

ARTICLE 7 : PENALITES POUR RETARD


En cas de retard dans l’exécution des travaux il sera appliqué à l’encontre de l’entrepreneur une pénalité
journalière de 1%0 (Un pour mille) du montant initial du marché modifié ou complété le cas échéant des
montants des avenants.
Le montant total de ces pénalités est plafonné à 8% (8 pour cent) du montant initial du marché modifié ou
complété le cas échéant des montants des avenants.

ARTICLE 8 : DELAI D’EXECUTION DES TRAVAUX


L’entrepreneur prendra toutes les dispositions nécessaires pour terminer les travaux objet du présent marché
dans de 6 mois (Six mois). Ce délai commence à courir du lendemain de la date de la notification de l’ordre
de service prescrivant le commencement des travaux.

ARTICLE 9 : CAUTIONNEMENTS ET RETENUE DE GARANTIE


Le cautionnement provisoire est fixé à Cent cinquante milles dirhams (150 000,00 DHS).
Le cautionnement définitif est fixé à trois pour cent (3%)du montant initial du marché et doit être constitué
dans les (20 jours) qui suivent la notification de l’approbation du marché conformément à l’article 15 du
CCAGT.
La retenue de garantie à prélever sur les décomptes est de 10 %. Elle cessera de croître lorsqu’elle atteindra
sept (07%) du montant initial du marché augmenté le cas échéant des montants des avenants.

ARTICLE 10 : PRIX DU MARCHE


Les prix du marché sont établis par le titulaire tel que définis à l’article 53 du CCAG-T.
Le présent marché est à prix unitaires.
Les prix unitaires sont libellés en Dirhams, hors TVA, droits de douane inclus.
La "Fourniture" couvre tous les risques jusqu'à la livraison aux chantiers.
Les prix unitaires sont regroupés par séries de même nature de travaux comprenant notamment, la
rémunération des prestations ou éléments suivants :
- Les études, notes de calcul et plans d’exécution et de récolement ;
- Les matériaux, matières consommables et fournitures diverses ;

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- Le transport de tous les matériaux, matières consommables et fournitures à pied d’œuvre et
toutes les manutentions ;
- La main d’œuvre, y compris primes, indemnités de toutes sortes et toutes charges sur salaires ;
- Le fonctionnement, l’entretien, l’amortissement et la réparation de tout le matériel et
installations générales de chantier ;
- Tous les frais d’implantation, de tracé et de mesure des ouvrages ;
- Tous les frais nécessaires à la réalisation des essais, or les essais qui sont spécifiquement prévus
être réalisés par Le maitre d’ouvrage dans le CPS-T ;
- Les sujétions résultant du maintien du trafic routier, sa déviation et la mise en place de mesure
de sécurité pendant toute la durée des travaux ainsi que toutes les mesures générales de
signalisation et balisage des travaux qui peuvent être applicables en vertu des textes légaux ou
réglementaires ou prescrites pour le chantier en cause par les Autorités désignées par Le maitre
d’ouvrage et en tenant compte des sujétions normales d’exploitation du maitre d’ouvrage ;
- Toutes les mesures particulières de sécurité qui sont nécessaires eu égard à la nature de ses
propres travaux et des matières qu’il emploie et aux dangers que celles-ci comportent,
notamment en ce qui concerne les dangers provenant de l’utilisation des matières dangereuses
tels que : explosifs, carburants, les risques d’incendie, les dangers d’origine électrique ;
- Toutes les mesures communes de sécurité concernant l’hygiène, la prévention des accidents, la
médecine du travail, les premiers secours ou soins aux accidentés et malades ;
- Toutes sujétions de toute natures relatifs à la livraison d’ouvrages complètement terminés, tous
impôts divers, taxes fiscales, droits de douanes, droits d’enregistrement du contrat, assurances
de toute nature, droits de brevets, tous frais, frais généraux et bénéfices de l’Entrepreneur ;
Les prix unitaires sont réputés couvrir la totalité des dépenses nécessaires pour l’exécution des ouvrages sans
exception, ni réserve. Ils s’entendent pour des travaux complets et parfaitement exécutés et de convention
expresse, les précisions données dans les articles du présent Cahier de Définition des Prix Unitaires ne sont
pas limitatives.
Tous les prix unitaires s’appliquent aux ouvrages complètement terminés en conformité avec les dispositions
du Marché.
L’Entrepreneur reconnaît que l’ensemble des prix unitaires du bordereau des prix permet de le rémunérer
intégralement pour l’ensemble des travaux prévus au Marché.

ARTICLE 11 : REVISION DES PRIX


• Pour bâtiment tout corps d’état :
Vu le délai d'exécution prévu à l'article 7 du présent cahier des prescriptions spéciales et conformément aux
dispositions de l'article 13 du Règlement de l’Agence précité, les prix du présent marché sont révisables, en
application de la formule de révision des prix suivante conformément à l’arrêté du premier Ministre n°3-13-
08 du 02 Rabii I 1329 (10/03/2008) :
P=P0 * (0.15 + (0.85 * BAT6/ BAT6o) * (100+T/100+To)
Po : le montant des travaux avant révision
P : le montant révisé des travaux
To : le taux de la T.V.A applicable avant révision
T : le taux de la T.V.A applicable après révision
BAT6o : indice global de bâtiment tout corps d'état avant révision
BAT6 : indice global de bâtiment tout corps d'état après révision
• Pour l'assainissement :
P/P0 = [0,15 + 0,85(TR2/TR20)]

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P = Montant des travaux révisés
P0 = Montant des travaux initial fourni par l’entreprise le jour limite de la remise des plis
TR20 = Valeur de l’index global à la date de réception de l’offre
TR2 = Valeur de l’index global à la date de l’exigibilité de la révision
Après expiration du délai contractuel, il sera tenu compte uniquement des baisses des index, par contre en cas
de hausse, les index d’application seront bloqués aux dernières valeurs calculées dans le cours du délai
d’exécution.

ARTICLE 12 : PROTECTION DES EMPLOYES DE L’ENTREPRENEUR


Les formalités de recrutement et de paiement des ouvriers sont celles prévues par les dispositions de l’article
23 du CCAG-T.

ARTICLE 13 : MESURES DE SECURITE ET D’HYGIENE


Les mesures de sécurités et d’hygiène sont celles prévues dans le présent CPS. Les dispositions prévues à ce
sujet à l’article 33 du CCAG-T doivent être strictement observées.

ARTICLE 14 : ASSURANCE RESPONSABILITE CIVILE ET PROFESSIONNELLE


Conformément à l’article 25 du C.C.A.G.T modifié par le décret n° 2-05-1333 du 26 Kaâda 1326 (28
décembre 2005) L'Entrepreneur doit souscrire les contrats d’assurance suivants : Avant tout commencement
de l'exécution du marché, le titulaire doit adresser au maître d'ouvrage, une ou plusieurs attestations délivrées
par un ou plusieurs établissements agréés à cet effet justifiant la souscription d'une ou de plusieurs polices
d'assurances pour couvrir les risques inhérents à l'exécution du marché et précisant leurs dates de validité, à
savoir ceux se rapportant : aux véhicules automobiles et engins utilisés pour les besoins de l'exécution du
marché qui doivent être assurés conformément à la législation et à la réglementation en vigueur ; Aux
accidents de travail pouvant survenir au personnel de titulaire du marché qui doivent être couverts par une
assurance conformément à la législation et à la réglementation en vigueur. Le maître d'ouvrage ne peut être
tenu pour responsable des dommages ou indemnités légales à payer en cas d'accidents survenus aux ouvriers
ou employés du titulaire ou de ses sous-traitants. À ce titre, le titulaire du marché garantira le maître
d'ouvrage contre toute demande de dommages-intérêts ou indemnités et contre toute réclamation, plainte,
poursuite, frais, charge et dépense de toute natures relatifs à ces accidents. L’Entrepreneur est tenu d'informer
par écrit le maître d'ouvrage de tout accident survenu pendant l'exécution du marché et le consigner sur le
document du suivi prévu par le cahier des prescriptions communes ou le cahier des prescriptions spéciales.
à la responsabilité civile incombant : à L'Entrepreneur en raison des dommages causés aux tiers par les
ouvrages, objet du présent marché, avant leur réception définitive notamment, par les matériaux, le matériel,
les installations et le personnel de L'Entrepreneur, quand il est démontré que ces dommages résultent d’un fait
de l’entrepreneur, de ses agents ou d’un défaut de ses installations ou de ses matériels ; à L'Entrepreneur en
raison des dommages causés sur le chantier et des dépendances, aux agents du Maître de l’ouvrage et ses
représentants ainsi qu’aux tiers autorisés par le maître d’ouvrage à accéder aux chantiers, jusqu’à la réception
définitive ;au Maître d’Ouvrage ou ses représentants, en raison des dommages causés aux tiers sur le chantier
et ses dépendances notamment par ses ouvrages, ses matériels, ses matériaux, ses installations, ses agents. Le
contrat d’assurance correspondant doit contenir une clause de renonciation à recours contre le Maître
d’Ouvrage ou ses représentants.
Au Maître d’Ouvrage ou ses représentants, en raison des dommages causés au personnel de L'Entrepreneur, et
provenant soit du fait de ses agents, soit du matériel ou des tiers dont il serait responsable, et qui
entraîneraient un recours des victimes ou de l’assurance “ accident du travail ”.
Aux dommages à l’ouvrage, à ce titre doivent être garantis par l’entrepreneur, pendant la durée des travaux et
jusqu’à la réception provisoire, les ouvrages provisoires objet du marché, les ouvrages et installations fixés ou
mobiles du chantier, les matériels, matériaux et approvisionnements divers contre les risques d’incendie, vol,
détérioration pour quelque cause que ce soit, sauf cataclysmes naturels.
L’entrepreneur est tenu de renouveler les assurances prévues au paragraphe 1 du présent article de manière à
ce que la période d'exécution du marché soit constamment couverte par les assurances prévues par le

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marché.L’entrepreneur est tenu de présenter au maître d'ouvrage la justification du renouvellement des
assurances prévues ci-dessus.
Aucun ordonnancement ne sera effectué si le titulaire n'a pas respecté les dispositions du paragraphe 1 et 2 du
présent article. Les attestations de souscription des polices d'assurances doivent être conservées par le maître
d'ouvrage.
L'entrepreneur est tenu de présenter, à ses frais et au plus tard à la réception définitive du marché, la police
d'assurance couvrant la responsabilité décennale de l'entrepreneur telle que cette responsabilité est définie à
l'article 769 du dahir du 9 Ramadan 1331 (12 août 1913) formant code des obligations et contrats.
La période de validité de cette assurance court depuis la date de réception définitive jusqu'à la fin de la
dixième année qui suit cette réception.
Le prononcé de la réception définitive du marché est conditionné par l'accord du maître d'ouvrage sur les
termes et l'étendue de cette police d'assurance.
En outre, le titulaire devra garantir le maître d'ouvrage contre les conséquences de tout autre dommage ou
préjudice causé par lui à l'occasion de l'exécution du marché à toute personne et/ou à toute propriété.
Le titulaire du marché doit informer le maître d'ouvrage de toute modification ou résiliation concernant les
polices d'assurances prévues par le présent article sous peine de l'application des mesures coercitives prévues
à l'article 69 du CCAG-T.
Les dispositions du paragraphe 1 ci-dessus s'appliquent également aux sous-traitants. "

ARTICLE 15 : RECEPTION PROVISOIRE


Conformément aux dispositions de l’article 73 du C.C.A.G.T, la réception provisoire aura lieu à la date fixée
par le Maître de l’ouvrage celui-ci doit être avisé par l’entrepreneur par lettre recommandée postée dix jours
(10j) avant la date prévue.
Auparavant l’entrepreneur devra satisfaire les dispositions suivantes :
1) - Avoir terminé l’ensemble des travaux et nettoyé les locaux.
2) - Avoir effectué tous les essais et mesures prescrits par le présent C.P.S
3) - Avoir remis les plans de recollement.
3) - Tous les travaux sont conformes aux plans et prescriptions techniques générales et particulières, ainsi
qu’à tous les normes et règlements en vigueur.
La date à laquelle la réception provisoire sera prononcée servira à :
- Fixer la date où les délais d’exécution s’arrêteront de courir.
Fixer la date à partir de laquelle le délai de garantie commencera à courir.
- Dans le cas où la réception provisoire est prononcée sous réserves motivées par des omissions ou des
imperfections, l’entrepreneur disposera d’un délai de quinze jours, à compter de la date d’établissement du
procès-verbal de la réception, pour procéder aux réparations et à l’exécution des travaux omis. Passé ce délai
le Maître de l'ouvrage se réserve le droit de les faire exécuter aufrais et au risque et péril de l’entrepreneur
défaillant.
- Le Maître de l'ouvrage se réserve le droit de procéder à une réception provisoire partielle en cours des
travaux en usant du droit de prendre possession anticipée de certains ouvrages.

ARTICLE 16 : DELAI DE GARANTIE


Le délai de garantie est fixé à une année à partir de la date de la réception provisoire.
Pendant la durée du délai de garantie, l’entrepreneur demeure responsable de ses ouvrages et est tenu de les
entretenir à ses frais, il reste de même responsable des actions ou indemnités formulées par les tiers pour
dommages résultant de l’exécution des travaux.

ARTICLE 17 : RECEPTION DEFINITIVE

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Il est procédé à la réception définitive dans les mêmes conditions que pour la réception provisoire, après
l’expiration du délai de garantie qui est fixé à un (1) an.
Pendant la durée de ce délai, l’entrepreneur demeure responsable de ses ouvrages et est tenu de les entretenir à
ses frais.
Si, au moment de la réception définitive, il est reconnu que certains ouvrages ne sont pas en bon état, le délai
de garantie est prolongé jusqu’à ce que les travaux nécessaires aient été exécutés par l’entrepreneur. À défaut,
le Maître d’Ouvrage peut faire elle-même ces travaux aux frais de celui-ci (Cf. article 76 du C.C.A.G-T).

ARTICLE 18 : FRAIS DE TIMBRE ET D’ENREGISTREMENT


Les droits auxquels peuvent donner lieu timbre et l’enregistrement du marché tels qu’ils résultent des lois et
règlements en vigueur, sont à la charge de l’entrepreneur.

ARTICLE 19 : ELECTION DU DOMICILE DE L’ENTREPRENEUR


À défaut par l’entrepreneur d’avoir rempli les obligations qui lui sont imposées par le document contractuel,
toutes les modifications lui seront valablement faites à l’adresse indiquée au présent marché.

ARTICLE 20 : SOUS–TRAITANCE
Les conditions de la sous-traitance sont celles prévues au règlement de l’Agence (02 Avril 2012)

ARTICLE 21 : RESILIATION DU MARCHE


En cas de résiliation, il sera fait application de toutes les dispositions nécessaires du CCAGT et du règlement
de l’Agence (02 Avril 2012).

ARTICLE 22 : MODE DE REGLEMENT DES TRAVAUX


Les règlements se feront par application des prix du bordereau aux quantités d’ouvrage réellement effectuées
et constatées contradictoirement en cours d’exécution et dans la mesure ou les ouvrages réalisés seront
conformes aux prescriptions du marché.
L’entrepreneur soumettra à l’approbation de l’administration avant le dixième jour de chaque mois, un projet
de décompte provisoire de tous les métrés, attachements et pièces justificatives nécessaires à la vérification.
Chaque décompte doit être absolument déposé avec un plan d’attachement où figurent les
emplacements des prestations exécutés objet du décompte.
Conformément aux dispositions de l’article 68 du C.C.A.G.T, à la fin des travaux et après réception
provisoire conformément au présent marché, le décompte définitif sera établi à la base :
1 - Des quantités réellement exécutées conformément aux métrés d’exécution signés
contradictoirement par le maître de l’ouvrage, la maîtrise d’œuvre, et l’entrepreneur.
2 - Éventuellement, et lorsque le Maître de l’ouvrage l’a demandé par écrit, des travaux
supplémentaires.
Le décompte définitif sera établi conformément au présent marché et aux textes réglementaires.
Il demeure entendu qu’en cas de désaccord, les travaux ne pourront pas être interrompus par l’Entrepreneur.

ARTICLE 23 : NANTISSEMENT :
Dans l’éventualité d’une affectation en nantissement du présent marché, il est précisé que :
La liquidation des sommes dues par l’APDN en exécution du présent marché sera opérée par les soins de
Monsieur le Directeur général de l’APDN.
Le fonctionnaire chargé de fournir au titulaire du marché ainsi qu’aux bénéficiaires du nantissement ou
subrogation, les renseignements et états prévus à la loi n°113 du 29 Rabii II 1336 relatif au nantissement des
marchés publics est le Directeur général de l’APDN.

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Les paiements prévus au présent marché seront effectués par Monsieur le Directeur Général de l’APDN, seul
qualifié pour recevoir les significations des créances du titulaire du présent marché.
Le maître d'ouvrage remet gratuitement à l'entrepreneur par ordre de service, contre décharge, un exemplaire
vérifié et certifié conforme de l’acte d’engagement, du cahier des prescriptions spéciales et des pièces
mentionnées comme pièces constitutives du marché, et ce dans un délai maximum de cinq (5) jours ouvrables à
compter de la date de notification de l’approbation du marché.
Conformément aux dispositions de l’article 13 § 5, le maître d’ouvrage délivre sans frais à l’entrepreneur et sur sa
demande et contre récépissé un exemplaire spécial du marché portant la mention « exemplaire unique » et destiné
à former titre de nantissement.

ARTICLE 24 : PROMOTION DE L’EMPLOI LOCAL


Conformément aux dispositions de l’article 131 du décret n° 2.239 du 20 mars 2013 relatif aux marchés
publics, le titulaire du marché doit recourir à l’emploi de la main d’œuvre locale au niveau de la collectivité
bénéficiaire de la prestation objet du marché, dans la limite de 10 % de l’effectif requis pour la réalisation du
marché.

ARTICLE 25 : CONTRÔLE TECHNIQUE


L’Entrepreneur sera soumis éventuellement au contrôle technique des travaux par le comité de suivi composé
des services techniques du Maître d’Ouvrage Délégué, du BET, de l’ONEE-BOet la commune pour
l’ensemble des travaux de son marché.
Pendant toute la durée des travaux, les membres du comité de suivi auront libre accès au chantier et pourront
prélever, aussi souvent que nécessaire pour examen, les échantillons de matériaux et matériel à mettre en
œuvre : ils vérifient les travaux réalisés conformément aux plans revêtus de leur visa, ils assisteront à la
réception provisoire et définitive des travaux.
L’Entrepreneur sera tenu de fournir à ses frais, la main d’œuvre, les échafaudages, les charges, etc.…
nécessaires aux essais, prévus soit par le C.P.S soit par le DGA.

ARTICLE 26 : CONTESTATIONS - LITIGES


Tous les litiges pouvant survenir entre l’Entrepreneur et le Maître d’Ouvrage seront réglés conformément aux
dispositions des articles 81, 82,83 et 83 du C.C.A.G.T ou soumis aux tribunaux de Rabat, compétentes en la
matière pour trancher ces litiges.

ARTICLE 27 : COMMISSION DE SUIVI


LA COMMISSION CHARGE DE SUIVI DES TRAVAUX EST COMPOSE DE :
- APDN (MO)
- PROVINCE FAHS-ANJRA (MOD)
- LE BET CHARGE DE SUIVI ET CONTRÔLE DES TRAVAUX

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CHAPITRE II:
CAHIER DES PRESCRIPTIONS TECHNIQUES

ARTICLE 28 : CONSISTANCE DES TRAVAUX


Les travaux à exécuter au titre du présent marché consistent en :
MISE À NIVEAU DU CENTRE DE MELLOUSSA
TRAVAUX D’AMENAGEMENT DE LA VOIRIE AU CENTRE DE LA COMMUNE MELLOUSSA
PROVINCE FAHS-ANJRA
-répartie comme suit :
1. Travaux d’exécution des ouvrages d’assainissement ;
2. Les terrassements de toute nature pour :
3. L'ouverture d'encaissement des chaussées et la mise à la côte des fonds de forme des différentes voies.
4. Aménagement de la chaussée
5. La fourniture et mise en œuvre de matériaux pour La réalisation des différents corps de chaussée de la
voirie.
6. Aménagement des voiries et traitoires
7. Travaux d’aménagement des parkings
8. Travaux d’ouverture des tranches pour éclairage publics
Cette liste n'est pas limitative est donnée à titre indicatif

ARTICLE 29 : DESCRIPTION DES TRAVAUX


Les travaux à exécuter au titre du présent marché comprennent :

9. Installations de Chantier
Dès la réception de l’ordre de service prescrivant l’ouverture du chantier, l’entrepreneur procède à
l’installation de son chantier et obtient les autorisations d’utilisations du terrain public et en règle les
frais qui restent à sa charge.
- Dès l’ouverture du chantier, l’entrepreneur doit établir le bureau provisoire destiné à la maîtrise
d’œuvre : il doit toujours être étanche à l’eau et à l’air.

10. Terrassements
- Nettoyage du terrain ;
- Démolitions de toutes natures, comblement des éventuels vides résiduels à l’intérieur des
emprises, et enlèvement et la mise en dépôt des produits de ces diverses opérations ;
- Protection des réseaux rencontrés (câbles, conduites, etc...) ;
- Dépose de panneaux de signalisation,
- Mise en état des dépôts, démolition et remise en état des terrains des déviations provisoires et
nettoyage complet du chantier et de ses abords en fin de travaux
- Remblaiement pour la mise à niveau ;
- L’exécution des remblais et déblais.

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11. Chaussées:
Les travaux à la charge de l'Entreprise comprennent la fourniture, la fabrication et la mise en œuvre des
matériaux pour l'exécution des chaussées, de l’élargissement, Les travaux comprennent :
La reprise éventuelle du réglage et du compactage du fond de forme dans le cas où les travaux n’ont pas
démarré juste après les terrassements et cela quel que soit les raisons.
• La fourniture et la mise en œuvre des matériaux pour couche de forme ;
• La fourniture et la mise en œuvre des matériaux pour couche de fondation ;
• La fourniture et la mise en œuvre des matériaux pour couche de base ;
• La fourniture et la mise en œuvre des matériaux pour couche d’imprégnation ;
• La fourniture et la mise en œuvre des matériaux pour couche d’Enrobé bitumineux EB 0/10 ;

12. Assainissement:
• La fourniture et la mise en œuvre des canalisations ;
• La fourniture et la mise en œuvre des regards avec tampons en fonte ductile pour regard de
visite ;
• La fourniture et la mise en œuvre des regards avec tampons à grille en fonte ductile y
compris appareil siphoïde pour l’assainissement des eaux pluvieux ;
Ces travaux ne sont pas limitatifs est donnée à titre indicatif

ARTICLE 30 : DISPOSITIONS GÉNÉRALES

1. Documents à établir par l’entrepreneur


Chaque envoi de documents doit être accompagnée d’un bordereau d’expédition en 2 (deux) exemplaires
portant le numéro et la désignation précise et complète de chacun des documents adressés.
Conformément à l’article 3.3 du CPS-A, l'Entrepreneur devra soumettre au maitre d’ouvragedans les 15
(quinze) jours suivant l’ordre de service de commencer les travaux, les documents suivants :

2. Le programme des travaux


Le programme d’exécution des travaux doit être conforme dans l’essentiel au planning inclus dans le Dossier
Technique pour l’Exécution (DTE), et par lequel l’Entrepreneur s'engage à terminer le projet dans le délai
contractuel. Ce programme des travaux comporterale niveau de détail nécessaire et suffisant pour une bonne
gestionet qui sera défini par Le maitre d’ouvragelors de la réunion de lancement de chantier.
Le programme des travaux sera obligatoirement affiché au bureau de chantier et constamment tenu à jour par
l'Entrepreneur.
Tout au long de l'exécution des travaux, des programmes détaillés seront présentés chaque semaine par
l’Entrepreneur et comporteront :
• Un examen de la situation des travaux déjà exécutés ;
• Un exposé des mesures à prendre pour pallier les difficultés rencontrées et les retards éventuels sur
le programme d'ensemble ;
• Un programme détaillé des travaux prévus pour la prochaine période.
Si au cours de l’exécution, Le maitre d’ouvrage constate que les délais prévus au programme d’exécution ne
sont pas respectés, l’Entrepreneur doit proposer immédiatement un nouveau programme permettant
l’achèvement des travaux dans les délais contractuels. Les conséquences de ce nouveau programme sont aux
frais de l’Entrepreneur. Les difficultés que pourrait rencontrer l’Entrepreneur pour suivre ce nouveau
programme ne peuvent en aucun cas justifier une demande de prolongation de délais, ni l’autoriser à
demander un supplément de prix.

3. Les Études et Plans d’exécution


Il est entendu que les plans guides inclus dans le Dossier Technique pour l’Exécution (DTE), ainsi que les
spécifications des matériels, donnent les dispositions de principe retenues, mais ne sauraient constituer pour

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l'Entrepreneur une justification de limitation de fournitures ou de prestations par rapport à ce qui est précisé
dans le Marché.
NB : les plans des travauxdans le Dossier Technique pour l’Exécution (DTE)ne sont donnés qu’à titre
indicatif, l’entrepreneur doit établir dans le cadre du dossier d’exécution les profils en long sur la base des
levés topographiques réalisés et une étude d’adaptation à ses charges et les faire valider par le maitre
d’ouvrage.
L’Entrepreneur adresseau maitre d’ouvrage en 3 (trois) exemplaires les plans, les notes de calculs et les notes
techniques nécessaires à la bonne exécution des travaux et des essais, et notamment les plans de principe,
raccordements filaires, disposition du matériel (dans le cas de travaux électriques), de béton armé etc., ainsi
que les notices complètes des matériels fournis.
Le maitre d’ouvrage retourne à l’Entrepreneur dans un délai de 10 (dix) jours un jeu de plansavec ses
commentaires. En l’absence de commentaires, ou sans réponse écrite, dans le délai précité, les documents
sont considérés bons pour exécution.
L’Entrepreneur intègre ces commentaires et adresse au maitre d’ouvrage3 (trois) nouveaux exemplaires des
documents.
Le maitre d’ouvrage revêt les 3 exemplaires des documents de la mention « BON POUR EXECUTION »
suivie de la date d’approbation de ladite mention, conserve un exemplaire et retourne 2 (deux) exemplaires à
l’Entrepreneur dans un délai de 5 (cinq) jours.
Les documents revêtus de cette mention sont les seuls valables et ne peuvent être modifiés qu’après
l’autorisation écrite du maitre d’ouvrage.
Les études, schémas, notes de calcul et plans d'exécution incombent à l'Entrepreneur qui en assume la
responsabilité complète. Cette responsabilité ne sera en rien diminuée du fait de l'approbation par Le maitre
d’ouvragede ces études, schémas, notes et plans. Il est entendu que les plans, dessins, croquis et notes de
calcul deviennent la propriété du maitre d’ouvrage et que celui-ci pourra en disposer de la manière qui lui
conviendra pour ses propres besoins.
Tous les plans doivent être réalisés sous AutoCAD. Ils doivent être complets, entièrement côtés, établis de
façon parfaitement lisible et porter toutes les indications permettant une identification rapide et sûre. Chacun
d’eux doit indiquer, entre autres :
• Le maitre d’ouvrage ;
• Le nom de l’Entrepreneur ;
• La nature de l’ouvrage ;
• La désignation précise des échelles utilisées ;
• La nature des modifications, indices et dates de révisions.
Les plans des ouvrages comporteront nécessairement et de façon séparée, les plans de coffrages (indiquant les
dimensions, les joints, les ouvertures et pièces noyées, les classes de béton, etc.) et les plans de ferraillage
(indiquant la nature, la nuance, les diamètres, les tracés et positions, et comportant une nomenclature
précisant le poids et la longueur des armatures).
Tous les plans doivent être obligatoirement quadrillés en coordonnées Lambert et rattachés au Nivellement
Général Marocain (NGM).
Les tirages doivent être pliés au format A3, le titre devant apparaître sur la face visible du plan.
Le maitre d’ouvrage restera libre d'apporter aux plans présentés toutes modifications qu'il jugera utiles en
cours de travaux, pour des raisons de convenance économique, technique ou autre, sans que l'Entrepreneur
puisse se refuser à leur exécution, les deux parties s'étant toutefois entendues sur les conditions nouvelles de
règlement qui pourraient découler de ces modifications.
Au cas où l'Entrepreneur souhaite apporter en cours d'exécution des modifications aux dispositions prévues, il
sera tenu de les soumettre au préalable à l’approbation du maitre d’ouvrage.

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4. Le mémoire technique
Une fois le choix de l’attributaire provisoire du marché est arrêté, l’Entrepreneur doit préparer un
projet de mémoire technique de réalisation des travaux accompagné des renseignements d’ordre
général sur l’organisation et les moyens du chantier. Pour ce faire, le Maître d’ouvrage met à la
disposition de l’Entrepreneur le dossier d’étude visé «Bon Pour Exécution » et éventuellement, le
planning prévisionnel de rétablissement des contraintes réseaux.
Dans un délai de quinze (15) jours après la notification de l’ordre de service de commencer les
travaux, l’Entrepreneur remettra au Maître d’ouvrage, pour approbation, le mémoire technique
définitif. Passé ce délai, l’Entrepreneur se verra appliquer les pénalités de retard prévues à l’article
V-1 du présent CPS.
Ce mémoire technique contiendra au minimum les indications définies ci-après et qui sera
accompagné de tous les plans et notes techniques nécessaires.
Avant le démarrage de certaines phases de travaux, le maître d’ouvrage se réserve le droit de
demander des notes particulières complétant ce mémoire technique.
a- Rapport technique
Un rapport technique qui précise l’organisation du chantier et la méthodologie que l’Entrepreneur
compte adopter pour réaliser les travaux pour chacune des tâches élémentaires (déblai, remblai,
assainissement, …etc.). Ce rapport comprendra une note détaillée qui indiquera la composition et les
caractéristiques des ateliers de production, le nombre, le type et le rendement des engins ainsi que le
rendement journalier des ateliers par poste de travail. Le rendement des engins qui figure en annexe
2, devra tenir compte de la baisse des rendements par temps pluvieux.
b- Matériel
La liste des engins que l’Entrepreneur compte mettre en place pour réaliser les travaux prévus, avec
leur âge, état, rendement et disponibilité. La liste des engins doit être accompagnée des fiches
techniques établies par les constructeurs.
La liste du matériel fournie par l’Entrepreneur n’est pas limitative et il ne peut élever aucune
réclamation si en cours des travaux, il est amené à modifier ou à compléter ce matériel. Si pour une
raison quelconque, l’Entrepreneur désire retirer du chantier une partie du matériel avant
l’achèvement des travaux auxquels il est destiné, il ne peut le faire qu’avec l’accord écrit du maître
d’ouvrage ; cet accord laisse toutefois à l’Entrepreneur la responsabilité et les conséquences de ce
retrait.
L’Entrepreneur établira un échéancier d’acheminement du matériel sur le chantier ; les implications
de cet échéancier devront être en parfaite concordance avec le programme général des travaux.
c- Matériaux
L’entrepreneur doit remettre une note qui mentionne la provenance des principales fournitures :
ciment, aciers, liants, hydrocarbonés, etc. et leur conformité aux spécifications contractuelles.
Dans le cas où l’Entrepreneur compte utiliser des produits prêts à l’emploi (béton, enrobés ou
autres), il doit fournir tous les renseignements utiles sur les fournisseurs (usines, fabriquant) et sur la
qualité des mêmes produits fournis à d’autres clients pendant les trois derniers mois.
L’Entrepreneur indiquera la situation, la provenance, la qualité et le potentiel des gîtes des matériaux
qu’il propose de retenir pour les emprunts et pour les matériaux de la couche de forme, chaussée et
béton. Il précisera la composition des stations de concassage et des centrales de fabrication ainsi que
leur rendement journalier. Le choix des gîtes des matériaux doit prendre en considération la
sauvegarde de l’environnement contre toute forme de pollution des milieux avoisinants y compris
par les rejets ou les poussières qui seront issues des installations de concassage ou de postes de
confection des liants hydrocarbonés.

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L’Entrepreneur indiquera le descriptif et l’emplacement des aires de stockage. Une carrière ne peut
être considérée comme un lieu de stockage qu’après l’accord écrit du maître d’ouvrage.
d- Organigramme du chantier
L’organigramme du chantier qui définit les unités de direction, de gestion, de logistique, d’études, de
contrôle et de production que l’Entrepreneur prévoit de mettre en place pour assurer la réalisation
des travaux. Il sera accompagné de la liste nominative et des curriculums vitae du personnel de
direction, de maîtrise que l’Entrepreneur compte affecter à chacune de ces unités avec mention de
leur date de disponibilité et de leur fonction sur le chantier.
e- Planning des travaux
Le programme des travaux doit être suffisamment détaillé pour informer le maître d’ouvrage
Des dispositions que compte prendre l’Entrepreneur pour réaliser les travaux dans les délais
prescrits.
Le planning est établi en cohérence avec le maitre d’ouvrage.
En outre, le planning doit :
- Comporter les dates réelles fixées en commun accord avec le maître d’ouvrage ;
- Faire figurer les dates d’amenées et de replis des ateliers mécaniques
-Le planning des travaux doit être complété et actualisé par :
- l’évolution de la main d’œuvre et du matériel en fonction du programme des travaux ;
- l’échelonnement prévisionnel des dépenses ;

5. DOSSIER DE RÉCOLEMENT
L’Entrepreneur adressera au maitre d’ouvrage en 2 (deux) exemplaires le dossier de récolement avant la
réception provisoire des travaux. Ce dossier devra être remis au maitre d’ouvrage dans un délai de 15 jours
après la date d’achèvement des travaux.
Le maitre d’ouvrage retournera à l’Entrepreneur un jeu de plans avec ses commentaires sous un délai de 10
jours. En l’absence de commentaires, ou sans réponse écrite, les documents sont considérés conformes à
l’exécution.
L’Entrepreneur intègre ces commentaires et adresse au maitre d’ouvrage 5 (cinq) nouveaux exemplaires des
documents et une copie sur CD rom sous forme de fichiers DXF ou DWG.
Le dossier de récolement comprendra les plans définitifs suivants :
• Un plan de situation d’ensemble des travaux à l’échelle 1/2000 ;
• Les plans de tracé des conduites à l’échelle 1/500 rattachés aux coordonnées Lambert (X, Y) ;
• Les plans de profils en long des conduites à l’échelle 1/1000 – 1/100 rattachés au nivellement
général du Maroc (NGM ;
• Les plans de détail d’exécution des ouvrages à l’échelle variant de 1/10 à 1/50 ;
• Les profils en travers à l’échelle 1/200 ;
• Le détail des nœuds du réseau
• Les déviations définitives de réseaux éventuellement réalisées par l’Entrepreneur ;
• Le cas échéant, les manuels d’entretien et notices techniques des matériels mis en place.
Dans le cas où l’entrepreneur ne respecte pas les délais susmentionnés pour la remise de ces plans, une
pénalité de retard de 1000 DH/jour calendaire lui sera appliquée.
Le maitre d’ouvragea le droit d’établir ces plans de récolement par un autre prestataire et à la charge de
l’entreprise adjudicataire du marché. Le montant correspondant à de ces prestations sera déduit directement
des décomptes de l’entreprise.

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6. VÉRIFICATIONS TECHNIQUES
L’Entrepreneur est assujetti à des contrôles internes effectués à différents niveaux :
• Au niveau des fournitures : Il doit s’assurer que les fournitures commandées et livrées sont
conformes aux normes et spécifications du Marché ;
• Au niveau du stockage : Il doit s’assurer que les fournitures sensibles aux agressions des agents
atmosphériques et aux déformations mécaniques sont convenablement protégées ;
• Au niveau de la fabrication et de la mise en œuvre : Il doit s’assurer que la réalisation est faite
conformément aux DTU, normes, textes et règles de référence ;
• Au niveau des essais : Il doit effectuer les vérifications et les essais imposés par les DTU, les
normes, les règles professionnelles et les prescriptions du présent CPS-T

7. MATÉRIEL FOURNI PAR LE MAITRE D’OUVRAGE


Le matériel qu’Le maitre d’ouvrage doit éventuellement fournir à l’Entrepreneur dans le cadre du Marché,
sera chargé par l'Entrepreneur à ses frais dans les différents établissements indiqués. Il sera transporté et
déchargé à pied d’œuvre par l'Entrepreneur et sous sa responsabilité.Lors de cette prise en charge,
l'Entrepreneur devra s'assurer des quantités, de l'état et des spécifications techniques du matériel.Aucune
réclamation ne sera prise en considération une fois le matériel sorti du magasin.
Le matériel en excédent, lequeldevra être justifié par un état récapitulatif détaillé établi par l’Entrepreneur,
devra, avant la réception provisoire, être retournéau magasin du maitre d’ouvrage et ce aux frais de
l'Entrepreneur. Cette restitution fera l'objet d'un accusé de réception délivré par Le maitre d’ouvrage.
Le maitre d’ouvrage pourra fournir à l’Entrepreneur, et à sa demande, les petits panneaux de chantier.
L’Entrepreneur devra les maintenir correctement et les restituer avant la réception provisoire. En cas de non-
restitution ou de restitution en un état jugé non acceptable, Le maitre d’ouvrage facturera à l’Entrepreneur un
montant de 3.000 (trois mille) Dirhams par panneau.

8. PRESTATIONS À LA CHARGE DU MAITRE D’OUVRAGE


Le maitre d’ouvrage assure les prestations suivantes :
• La mise à disposition des terrains nécessaires à l’exécution des travaux ;
• Les autorisations concernant l’occupation de la voierie et des déviations de la circulation ;
• Les procédures concernant les autorisations de franchissement de propriétés privées, le passage sur
ou à proximité d’ouvrages dépendant de l’Administration ou des différents offices ;
• Les branchements d’eau potable ou d’électricité provisoires, les coûts de ces branchements, ainsi
que les consommations, étant à la charge de l’Entrepreneur.

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CHAPITRE III :
MODE D’EXECUTION DES TRAVAUX

ARTICLE 31 : TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES


Tous les travaux topographiques (levés et implantations) nécessaires à l’exécution des terrassements
généraux, les voiries et l’assainissement sont à la charge de l’Entrepreneur, notamment
l’implantation des axes, nivellement et bornage des axes des plates-formes, etc.
Le bornage des sommets des polygonales sera réalisé l’extérieur de la surface d’exécution des
travaux.
Les bornes seront placées de part et d’autre des points à matérialiser, sur la bissectrice de l’angle
pour les sommets et sur la perpendiculaire à l’axe.
L’Implantation fera l’objet d’une reconnaissance conjoint avec le Maître d’œuvre.

1. Nivellement
Le nivellement doit être rattaché au niveau NGM. L’Entrepreneur doit établir avant le
commencement des travaux des repères de nivellement voisins des ouvrages auxquels il conviendra
de se rattacher ; ces repères devront être numérotés sur un plan avec leur coordonnées x,y,z ; ce plan,
signé par le géomètre missionné par l’Entrepreneur et visé par le géomètre du MO, sera déposé au
bureau de chantier et devra être produit à tout moment à la demande du MO par le responsable des
travaux affecté au chantier par l’Entrepreneur.

2. Implantation
Avant tout commencement des travaux, l’Entrepreneur procédera en présenter de la Maîtrise
d’œuvre ou de son représentant et à ses frais à l’implantation des accès des ouvrages à construire par
un géomètre agrée.

3. Piquetage
En dehors du piquetage contradictoire prévu ci-dessus toutes les autres opérations de piquetage,
nivellement, tracé, nécessaires à l’exécution des travaux conformément aux dispositions projetées ou
approuvées par La MOE seront assurées par l’Entrepreneur à ses frais et sous sa responsabilité,
même si ces opérations sont effectuées en présence d’un représentant du BET. En cas de
détérioration des piquets ou des repères pour quelque cause que ce soit, les piquets ou repères seront
immédiatement rétablis par les soins et aux frais de l’Entrepreneur. La remise en ordre sera constatée
par un procès-verbal établi contradictoirement avec l’Entrepreneur. L’Entrepreneur sera tenu en
outre, responsable de toute fausse manœuvre et de toute augmentation des travaux qui résulteraient
du dérangement ou de la disparition des piquets.

4. Vérification en cours de chantier


En cours de chantier, l’Entrepreneur devra, seul et à ses frais, procéder aux opérations
topographiques de vérification qui lui paraîtront nécessaires ; le rôle de la Maîtrise du chantier
devant se limiter à un travail de contrôle.
La Maîtrise d’œuvre pourra également demander à l’Entrepreneur de procéder en cours d’exécution
à des mesures de contrôle ou déplacement quelconque et cela sans dédommagement particulier.
Seront compris également tous les matériaux et travaux nécessaires à l’implantation des repères et
points fixes

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La Maîtrise d’œuvre fixera les tolérances admissibles en fonction du degré de précision requis par
les différents travaux.
Si la précision prescrite n’est pas atteinte, l’Entrepreneur devra immédiatement répéter les mesures à
ses propres frais.
L’Entrepreneur déterminera avec ses moyens et sous supervision de représentant de la Maîtrise de
chantier les coordonnées définitives des points nécessaires à l’implantation des ouvrages. Les
repères de base figurant sur les plans et ayant servi au calcul ne sont donnés qu’à titre indicatif.
L’Entrepreneur devra obligatoirement les contrôler.
Dans le cas où l’Entrepreneur aurait des observations à formuler au sujet des repères de base et des
plans correspondants, il est tenu d’informer la Maîtrise d’œuvre dans un délai d’une semaine après
réception des documents.
Les rectifications éventuelles seront faites contradictoirement entre l’Entrepreneur et la Maîtrise du
chantier. Les éléments définitifs résultant de es rectifications feront l’objet d’un procès-verbal
contradictoire.
L’Entrepreneur exécutera sous son entière responsabilité tous les travaux de mensuration et de
piquetage nécessaire pour implanter exactement les ouvrages à construire et soumettra à temps à la
Maîtrise du chantier les méthodes qu’il envisagera appliquer pour ces travaux.
Avant l’ouverture des travaux, l’Entrepreneur vérifiera en présence de la Maîtrise du chantier ou
d’un de ses représentants, le plan général d’implantation et les coordonnées de repère. Il sera adressé
un procès-verbal relatant le détail de ces opérations.
L’Entrepreneur est responsable de la conservation des repères. Si en cours des travaux, certains
d’entre eux sont détruits, il doit en remettre d’autres sous sa responsabilité et à ses frais. Il établit,
s’il y a lieu, des repères secondaires et effectuera les repiquetâtes nécessaires.
Les vérifications d’implantation qui pourrait être faites à la diligence de la Maîtrise du chantier ne
diminuent en rien la responsabilité de l’Entrepreneur. L’Entrepreneur ne pourra réclamer
d’indemnité pour arrêt des travaux dû à ces vérifications.
Dans le cas où ces vérifications feraient apparaître des défauts, les frais correspondants seraient
entièrement pris en charge par l’entrepreneur.
En cas d »erreur d’implantation d’une faute ou d’une négligence de l’Entrepreneur, celui-ci sera tenu
d’exécuter, à ses frais et quelle que soit leur importance, tous les travaux nécessaires au
rétablissement des ouvrages dans la position prévue sans que les délais contractuels ne soient
modifiés.
Les travaux auxiliaires à la charge de l’Entrepreneur sont énumérés ci-après, de manière non
limitative.
• Relevés topographiques supplémentaires là où les données ne suffisent pas.
• Exécution de tous les calculs nécessaires, et représentation claire de tous les résultats, afin
de faciliter le contrôle.
• Dégagement des points de repère recouverts ou protégés.
• Déplacement des machines et installations gênant les mesures.
• Mise à la disposition du personnel suffisant et possédant une expérience comme aide
topographique
• Ainsi que le matériel jugé nécessaire par la Maîtrise du chantier pour les contrôles.
• Fourniture des points de repère supplémentaire demandé par la Maîtrise du chantier.
• Mise à disposition de mesures de sécurité nécessaires, signalisation, déplacement ou
évacuation des objets pour faciliter les travaux.

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Sauf indication contraire de « la définition des prix), les prix donnés par l’Entrepreneur couvriront
tous les travaux de piquetage, mensuration, bornage et nivellement nécessaires à la réalisation des
ouvrages.

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ARTICLE 32 : MODE D’EXECUTION DES TRAVAUX DE VOIRIE

1. Préparation du terrain
Avant de commencer les travaux de terrassement, l’entreprise doit procéder d’une part au levé des
côtes TN des profils en travers des différentes voies et plates-formes, et établir le dossier
d’exécution. Les côtes relevées serviront à l’établissement des métrés définitifs des travaux objet du
présent marché.
Ces travaux topographiques doivent être effectués de manière contradictoire entre l’Entrepreneur et
la Maîtrise de chantier et cet avant démarrage des travaux. Tout levé topographique non validé par la
Maîtrise de chantier sera rejeté.
Les travaux de débroussaillage, d’arrachage ou d’abattage des arbres et des végétations de toutes
natures, donneront lieu à des travaux tels que dessouchage, rebouchage et compactage éventuel sont
inclus dans les travaux de préparation du terrain avant les travaux de décapage.
Dans le cadre des travaux de préparation, l’Entrepreneur doit également remblayer toutes les
dépressions.
Les travaux prix en compte seront ceux situés dans l’emprise des voies à réaliser ainsi que dans la
zone des terrassements généraux.
Les débris seront transportés brûlés ou stockés aux frais de l’Entrepreneur à la convenance, et en des
lieux acceptés par la Maîtrise d’œuvre.
Les travaux de terrassement doivent être munis avec plus de précautions au niveau des emprises des
conduites existantes à protéger. Un tel

2. Déblais
Les déblais en excès ne devront pas être déposés en cavalier au-dessus des talus, mais seront
transportés en élargissement des remblais suivant les indications qui seront données à l’Entrepreneur
sur sa demande par la Maîtrise du chantier ou dans des zones de décharge qui lui seront précisées par
la Maîtrise du chantier.
Les plateformes ainsi déblayées seront nettoyées, réglées, arrosées et compactées jusqu‘à l’obtention
d’un taux de compactage de 95 % de l’OPM. Au cas où le sol en place ne permet pas d’obtenir un tel
taux de compactage ou dans le cas d’un terrain instable, l’Entrepreneur soumettra à l’approbation de
la Maîtrise d’œuvre une proposition appuyée d’une note technique pour remédier à cette situation.
En cas d’acceptation de la proposition de l’Entrepreneur, le mode de rémunération sera arrêté d’un
commun accord et sur justificatif de l’Entrepreneur.

3. Remblais
Décapage et compactage de l’assiette du remblai.
Les entreprises de la zone destinée à recevoir des remblais seront décapées sur une épaisseur
minimale de 20 cm. Cette épaisseur pourra varier selon la nature et l’importance de la couche
végétale existence.
L’assiette ainsi décapée et déracinée devra être compactée à 95% de l’OPM avant la mise en œuvre
de remblais.
Préalablement à cette opération de décapage, l’Entrepreneur exécutera à ses frais des sondages sur
les emprises des voies et des plates-formes pour reconnaître l’épaisseur de la terre végétale dans les
différentes zones du chantier ; il invitera alors la Maîtrise de chantier et le laboratoire à un constat

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contradictoire pour arrêter l’épaisseur de terre végétale à décaper par voie, tronçon de voie ou
plateforme.
Emprunt et dépôt
Les matériaux utilisés en remblais proviendront des déblais ou à défaut de matériaux d’apport.

Les déblais non réutilisables en remblais seront mis en dépôt définitif ou transportés et stockés au
lieu accepté par le Maître d’Ouvrage.
Matériaux pour remblai
Les matériaux de remblais à employer pour les terrassements de voirie et des plates-formes seront
parmi les sols énumérés au paragraphe (6.2.1.3).
Dans le cas où le remblai proviendra d’une réutilisation des déblais excédentaires les dispositions
suivantes devront être observés scrupuleusement :
• Mise en place par couche d’épaisseur de 20 cm
• Compactage de chaque couche suivant les paramètres de références du matériau.
• Exécution rapide des opérations déblai-remblai pour profiter de la teneur en eau du sol.
• Scarification de la surface du remblai pour permettre un contact intime entre les couches
successives.
• Respecter la relation teneur en eau –compactage de manière à obtenir les valeurs optimales.
Le contrôle du compactage des remblais sera effectué en se référant principalement aux résultats
d’essais de compacité par densimètre et par essais de plaque pour la dernière couche.
Les essais porteront sur :
• Teneur en eau.
• Densité en place.

4. Compactage des remblais


Avant tout début de travaux, l’entrepreneur devra soumettre à l’agrément du Maître d’Ouvrage et le
BET les moyens de compactage qu’il compte utiliser.
Le compactage sera utilisé avec des engins appropriés au matériau, et les travaux ne peuvent
commencer que lorsque l’Entrepreneur aura amené sur le chantier les engins et matériel de nature
agréée et en nombre suffisant.
Tous les remblais prévenant de matériaux d’apport et/ou de matériaux excavés devront être
méthodiquement compactés par couches de 20 cm jusqu’à obtention d’une compacité d’eau mos
95% de l’OPM en profondeur et 98% pour la couche superficielle (H<50cm).
Si les résultats de contrôle de compacité d’une couche étaient inférieurs aux normes imposées,
l’Entrepreneur devrait reprendre, à ses frais, le compactage pour obtenir le seuil minimum fixé. Si
cela s’avérait impossible, l’Entrepreneur aurait à sa charge la démolition de la section considérée et
sa reconstruction, jusqu’à obtention de résultat satisfaisant aux essais de contrôle.
Si par suite de circonstances atmosphériques ou pour toute autre cause, le degré d’humidité s’avérait
supérieur au degré optimum les opérations de compactage seront suspendues jusqu’à ce que les
matériaux aient retrouvé le degré d’humidité requis.
Dans tous les cas, en particulier lorsque la compacité imposée n’est pas atteinte, le BET pourra
imposer une diminution de l’épaisseur des couches, sans que l’Entrepreneur puisse prétendre à une
quelconque indemnité ou à une prolongation de délai.

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5. Fond de forme
Le fond de forme devra être parfaitement dressé,nivelé et compacté au rouleau à pneu ou au cylindre
vibrant jusqu’à disparition des traces de passage des engins de compactage avec contrôle permanent
à la cerce, à la règle, au niveau. Le compactage doit être réalisé jusqu’à l’obtention d’un OPM de
95% minimum.
La tolérance devra être dans les marges prescrites par le GMTR (Guide Marocain des Terrassements
Routiers).

6. Construction du corps de la chaussée


Couches autres que celle constituant le revêtement
Les prescriptions de ce paragraphe sont relatives aux couches en grave non traitée ; Il s’agirait, selon
la constitution du corps de chaussée définie par le profil en travers type de chaque voie :
• De la couche de forme,
• De la couche de fondation,
• De la couche de base
Prescriptions communes à toutes les couches :
Aucune couche ne serait entamée sans que l’Entrepreneur ne soit obtenu la réception par la Maîtrise
du chantier de la couche inférieure sous-jacente ; pour ce qui est la première couche, il s’agirait du
fond de forme qui doit faire l’objet de la réception sus visée.
Après cette réception, l’Entrepreneur procédera à l’approvisionnement en tas du matériau de la
couche à réaliser.
Ce matériau sera étalé à la niveleuse qui devra opérer en une ou plusieurs passes de façon à réaliser
un brassage des matériaux permettant d’obtenir une couche homogène.
L’épaisseur de la couche de matériau étalé doit être telle qu’après compactage au taux requis,
l’épaisseur finale soit conforme à celle indiquée dans le profil en travers type avec la marge de
tolérance relative à chaque couche (voir ci-après).
Pendant le répandage on procédera à un arrosage adéquat de telle manière à ce qu’au moment du
réglage et du compactage, la teneur en eau devra être maintenue à celle correspondante à l’OPM.
L’atelier de compactage sera choisi de façon à obtenir le taux de compactage requis pour chaque
couche (voir ci-après).
Prescriptions particulières à chaque couche :
- Compacité :
• Couche de forme et couche de fondation : 95% de l’OPM
• Couche de base : 98% de l’OPM
- Réglage :
• Couche de forme et couche de fondation : les écarts par rapports aux profils en
long et profils en travers théoriques ne devront pas dépasser 2cm
• Couche de base les écarts par rapport aux profils en long
et profils en travers théoriques ne devront pas dépasser 1cm
Imprégnation
Pour imperméabiliser la surface et rendre la surface et rendre possible l’accrochage du revêtement, il
sera procédé à une imprégnation en répandant sur la chaussé 1.2 kg au mètre carré de cut-back 0/1
ou 1.5 kg/m² d’émulsion à 65% de bitume.
Mise en œuvre de l’enrobé 0/10

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Préparation
Les produits élaborés en centrale sont soumis aux essais préliminaires d’information, aux contrôles
de qualité et de réception dont les conditions de fréquence seront, celles indiquées dans le CPT (cf.
6.2.1.8.3).
L’enrobé 0/10 sera procédé par un balayage, une couche d’accrochage en émulsion à 65% à raison
de un (1) kg au mètre carré à la charge de l’Entrepreneur.

Dans les zones ou la chaussé existait, le tapis bitumineux sera précédé par un déflachage au
préalable des zones d’arrachement et du nid de poule par de l’enrober à froid. Cette opération sera
conduite méthodiquement et sous la supervision du représentant de la Maîtrise de chantier.
Couche d’accrochage
L’enrobé sera procédé par un balayage et un répandage d’une couche d’accrochage en émulsion à
65% à raison de 0.5 à 0.8 kg au mètre carré à la charge de l’Entrepreneur.
- Le liant doit être compatible avec celui utilisé pour l’enrobage.
- Le répandage se fait en avant du finisseur à une distance maximale de 100 mètres.
- La couche d’accrochage n’est pas sablée.
Répandage
La mise en place des produits enrobés devra être effectuée au moyen d’un finisseur capable de les
répartir sans produire de ségrégation, en respectant l’alignement, les profils et les épaisseurs fixées.
Température de répandage
Les températures de répandage des enrobé bitumineux seront supérieures au minimum suivant :
 120°C pour un enrobé bitumineux traité au bitume 80/100
 130°C pour un bitume 60/70
 135°C pour un bitume 40/50.
Ces températures seront majorées de 1°C en cas de pluie ou en arrière-saison.
La mesure de la température sera effectuée dans la masse de l’enrobé dans la trémie du finisseur.
La température sera fixée de manière définitive lors de la mise au point des modalités de compactage
pour obtenir la meilleure compacité.
Toute quantité de matériaux dont la température descendra au-dessus de minima ci-dessous sera
refusée.
Ces matériaux devront être immédiatement évacués du chantier, ils ne pourront être réchauffés sur
place. Il en sera de même pour les matériaux qui se refroidissement dans le finisseur par suite d’une
panne.
Répandage au finisseur
La vitesse du finisseur doit être adaptée à la cadence d’arrivée des matériaux et être aussi régulière
que possible afin que le nombre des arrêts de répandage soit le plus possible réduit.
L’Entrepreneur doit disposer les ouvriers qualifiés pour corriger immédiatement après larépandage
et avant tout compactage, les irrégularités flagrantes (telles que trous, rainures, etc.) au moyen d’un
apport de matériaux frais soigneusement déposés à la pelle.
Répandage manuel
Les enrobés sont mi on œuvre manuellement au moyen de petit outillage sur les parties ou ils ne
peuvent être répandus mécaniquement (sur largeur, intersections, embranchement, trottoirs…).

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Toutes précautions doivent être prises dans ce cas pour effectuer la mise en place avant le
refroidissement des enrobés et en limitant la ségrégation au maximum.
Réfection des chaussées, trottoirs & accotements
L’Entrepreneur est chargé de la réfection des chaussées et trottoirs en cas celui est amené à
reprendre les réfections sur le réseau d’assainissement ou sur les travaux sous sa responsabilité.
L’attention de l’Entrepreneur est attirée sur le fait que la structure de la chaussée après réfection doit
être que minimum conforme à la structure initiale selon les prescriptions de l’organisme concerné.
L’Entrepreneur doit donner au Maître d’Ouvrage de relevé exact des réfections à exécuter, tant du
point de vue importance qu’emplacement des travaux.
Tous les matériaux d’empierrement, tels que pavés, blocages en pierres cassées, revêtements en
carreaux de ciment, dalles de pierre taillées, sont récupérés, triés et mis soigneusement de côté pour
être réutilisés.
L’Entrepreneur doit surveiller l’état des réfections exécutées par ses soins et remédier de sa propre
initiative à tous les tassements qui pourraient survenir pendant la durée de garantie.
En cas de contestation à l’issue du chantier ou pendant le délai de garantie, des sondages de contrôle
peuvent être commandés. Si la réfection de chaussée n’est pas conforme à la structure initiale, celle-
ci est refaite aux frais de l’Entrepreneur qui doit en outre supporter le coût des opérations de
contrôle.

ARTICLE 33 : BORDURE DE TROTTOIRS


Les bordures de trottoirs préfabriquées en béton seront scellées sur un béton dosé à 250kg d’une
épaisseur de 0,10 m. Elles devront former un alignement rigoureux.
- Les joints auront 10 mm d’épaisseur maximale, ils seront serrés et lissés au fer.
- Des éléments d’une longueur de 0,20 à 0,30m seront obligatoirement utilisés dans les
courbes.
- Ces éléments seront préfabriqués. Tout élément provenant d’une bordure cassée sera refusé.
- La tolérance pour faux alignement en plan ou en hauteur est de 1 cm par rapport à la ligne de
pose.
- Les bordures seront du type spécifié sur le plan des profils en travers de voirie.
Afin de protéger la couche de fondation de toutes éventuelle dégradation causée par la
réalisation des branchements ou autres réseaux, le Maître d’œuvre se réserve le droit d’exiger
de l’entreprise de n’exécuter qu’une bande de un mètre (1m) de largeur, en matériau pour
corps de chaussée (GNF ou GNA), sous les bordures et ce sans que l’entreprise ne puisse
prétendre à une indemnité quelconque ou à une prolongation du délai ; Les matériaux fournis
et mis en œuvre seront payés au même prix que celui des matériaux mis en œuvre pour la
constitution du corps de chaussée ; Aucune plus-value ne sera accordée.

ARTICLE 34 : OUVRAGES EN BETON


N.B : Au cas où l’Entrepreneur optera pour une fabrication du béton sur place, il devra se plier avec
rigueur à tous les contrôles d’usage et en cas de défaillances répétées, le MO exigerait le recours au
béton prêt à l’emploi sans plus-value d’aucune sorte.
Il doit présenter au Maître d’Ouvrage dans les délais impartis, une étude de formulation des bétons
qui seront utilisés pour la confection des ouvrages en béton.

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1. Programme
Les différentes opérations de bétonnage devront être réalisées conformément au programme général
établi par l’Entrepreneur et soumis à l’approbation du Maître d’Ouvrage et le BET, dans un délai
maximum de 15 jours après la notification du marché.
En outre, des programmes partiels seront établis par l’Entrepreneur en cours de travaux et présentés
à l’agrément du Maître d’Ouvrage Délégué et le BET, 15 jours avant tout début des travaux
correspondants.

2. Composition des bétons et mortiers


1 Béton
La composition des bétons sera conforme aux prescriptions de la norme NM 10.03.F.009.
Désignation Résistance Dosage minimum en
Désignation dans le
De la classe Nominale à 28 Kg/m3
Cadre du projet
Du béton Jours (bars) en CPJ 45
B1 300 400 Résistance mécanique élevée
Résistance mécanique assez élevée.
B2 270 350
Éléments des ouvrages en béton courant
B3 230 300 Résistance mécanique moyen
B4 180 250 Résistance mécanique peut élevée
B5 130 150 Résistance mécanique faible béton de propreté
2Mortier sec
Ce mortier se compose d’un mélange d’une partie de ciment CPJ 45 pour 2,5 parties de sable
(volume sec).
La quantité d’eau utilisée sera juste suffisante pour la production d’un mortier formulant une boule
cohérente au malaxage dans la main. Le matériau ne devra pas présenter de retrait excessif.
Le mortier sec sera mis en place par couches de faible épaisseur, chacune étant compactée
solidement au moyen d’une baguette de bois dur et d’un marteau.
Les surfaces destinées à recevoir un enduit sont soigneusement nettoyées et, au besoin, jours à partir
de leur exécution. Par temps chaud, elles sont maintenues humides par arrosages continuels pendant
la même durée.
Les enduits fissurés ou cloqués doivent être repris aux frais de l’Entrepreneur. Pour un même
ouvrage, les enduits doivent être faits avec des agrégats de même provenance, de même préparation
et de même granulométrie et avec des ciments provenance, de la même livraison.
Ceci afin que l’aspect des enduits soit rigoureusement uniforme.
Les reprises ou raccords, d’enduits doivent être faits suivant les règles de l’art en prenant toutes les
précautions, afin qu’ils ne demeurent pas apparents.
Les enduits appliqués à la jonction de matériaux de natures différentes (béton- brique, béton-
agglomérés, etc.) doivent être localement consolidés par un grillage servant d’armature à la sous-
couche.
3. Fabrication des bétons armés
Les spécifications ci-après concernent les ouvrages tels que regards, canalisations coulées en place,
et d’une manière plus générale tous les ouvrages en béton armé que l’Entrepreneur doit exécuter.
4Fabrication des bétons

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Tous les bétons sont fabriqués mécaniquement et mis en œuvre par vibration ou pervibration. Il doit
être possible de faire varier leur composition à volonté, dans d’exactes proportions. Les appareils de
fabrication doivent donc permettre de doser le granulat, le liant et l’eau à 1% près.
L’eau de malaxage n’est que le complément de l’eau éventuellement contenue dans le sable, A cet
effet, la teneur en eau du sable est déterminée chaque qu’un changement de l’humidité du matériau
peut intervenir et au maximum deux fois par jour en période de bétonnage important. La quantité
d’eau à rajouter dans la bétonnière est alors fixée immuablement jusqu’au constat de l’effective
modification de teneur en eau du stock.
Les dosseurs volumétriques sont absolument interdits pour les éléments solides. Leurs proportions
sont fixées en poids. Elles doivent pouvoir être modifiées en cours d’exécution par réglage des
bascules.
Les matériaux entrant dans la composition des bétons sont malaxés à la centrale à béton ou à la
bétonnière. Le malaxage doit commencer immédiatement après que tous les ingrédients ont été
versés (à l’exception de l’eau). Elle se poursuit ensuite pendant trois minutes.
Le Maître d’Ouvrage se réserve le droit d’augmenter le temps de malaxage lorsque les opérations de
dosage et de malaxage produisent une gâchée de béton :
Dans laquelle les composants ne sont pas uniformément répartis,
Dont l’uniformité de consistance d’une gâchée à l’autre n’est pas constante.
5Transport des bétons
Le béton doit être transportés dans les conditions qui ne donnent lieu ni à la ségrégation des
éléments, ni à un commencement de prise avant sa mise en œuvre. Toutes les précautions sont prises
en cours de transport pour éviter une évaporation excessive ou l’intrusion de matières étrangères.
Dans les cas exceptionnels où le délai de transport excède vingt minutes par temps chaud, ou trente
minutes pour les températures inférieures à 20°C, il convient de s’assurer par des essais de
laboratoire que le béton peut être admis.
Le béton ne peut être transporté à la pompe qu’avec l’accord du Maître d’Ouvrage. Dans ce cas les
canalisations exposées au soleil sont convenablement protégées, par exemple par des paillets ou
branchages périodiquement arrosés.
6.Mise en œuvre des bétons
Le béton ne doit pas tomber d’une hauteur supérieure à 1,50m, sauf autorisation écrite du Maître
d’Ouvrage.
Toute surface devant être reprise est décoffrée dès que possible et soigneusement nettoyée par des
moyens mécaniques. Elle est arrosée pendant un temps suffisant pour la saturer d’eau et elle est
maintenue dans cet état de saturation jusqu’au bétonnage.
S’il y a un commencement de prise, la surface doit être repiquée de manière :
À faire disparaître tout glacis de laitance et toutes parties friables pouvant nuire à la soudure du
nouveau béton et de l’ancien,
À faire apparaître les gros agrégats. Les parois intérieures des coffrages sont mouillées
immédiatement avant le bétonnage.
Tout béton ancien est recouvert sur dix centimètres d’épaisseur, par un béton au dosage prévu, mais
dont la catégorie supérieure d’éléments pierreux a été supprimée.
Tous les bétons, qui doivent être étanches sans nécessiter d’enduit, sont vibrés ou pervibrés au
moyen d’appareils agréés par le Maître d’Ouvrage.
En aucun cas le béton armé ne doit être vibré au moyen de ses armatures.

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Les ligatures et assemblages de coffrages doivent être renforcés pour tenir compte des contraintes
provoquées par la vibration.
On place aussi des cales entre les armatures et les parois de coffrage afin d’assurer une séparation
suffisante entre ces dernières.
7Coffrages
Avant tout commencement d’exécution, l’Entrepreneur doit soumettre à l’agrément du Maître
d’ouvrage, les dispositions détaillées concernant les coffrages.

Les études des moules retenues doivent être conformes aux règles de Sécurité de Travail et être
agrées par le Maître d’Ouvrage. Cet agrément ne diminue en rien la responsabilité civile de
l’Entrepreneur.
Les coffrages doivent être conçus de manière à résister, sans déformation sensible, aux efforts de
toute nature qu’ils sont exposés à subir pendant l’exécution du travail (charges, chocs, déformation)
et jusqu’au décoffrage. Ils ne doivent causer aucun dommage aux ouvrages en cours de prise ou de
durcissement.
Le coffrage est réceptionné avant bétonnage par le Maître d’Ouvrage (aucun bétonnage ne peut être
effectué sans cette réception).
Immédiatement avant la mise en place du béton, l’intérieur des coffrages doit être nettoyé avec soin,
de façon à être débarrassé des poussières et débris de toute nature.
Des fenêtres à obturation mobile sont réservées en cas de besoin pour faciliter le nettoyage et
l’inspection des parties difficilement accessibles, telles que fonds et angles.
L’Entrepreneur peut être tenu d’exécuter la finition de nettoyage à l’air comprimé.
L’Utilisation de produits destinés à régulariser la surface ou à faciliter le décoffrage doit être soumis
à l’approbation du Maître d’Ouvrage.
Ces produits ne doivent ni teinter, ni tâcher les parements. Ils doivent être compatibles avec les
peintures qui seront appliquées.
Pour chaque ouvrage ou partie d’Ouvrage, le décoffrage s’effectue après accord écrit du Maître
d’Ouvrage.
L’Opération est effectuée avec soin pour éviter toute détérioration.
Lorsque les coffrages comportent un dispositif de fixation à l’intérieur du béton, ce dispositif doit
être conçu de telle sorte qu’après décoffrage, aucun élément de fixation n’apparaisse en surface.
Les trous qui peuvent subsister sont obturés avec une pastille au mortier de même teinte que le béton
voisin. L’emploi d’attaches comportant des fils assemblés par torsion ou autrement est interdit pour
les bétons en contact avec l’eau.
Les coffrages doivent présenter des faces intérieures bien dressées, sans irrégularités localisées.
Après décoffrages, les écarts au-delà des tolérances indiquées ci-dessus doivent être corrigés.
Dans le cas où les coffrages auraient fléchi, ou si après décoffrage les parements ne présentent pas
les qualités requises, la démolition des parties défectueuses et leur remise en état, peuvent être
ordonnées par le Maître d’Ouvrage aux frais de l’Entrepreneur. Aucun ragréage ne peut être
entrepris sans l’autorisation du Maître d’Ouvrage.
Ces ragréages doivent être exécutés selon ses indications et avec un mortier de même couleur que les
bétons voisins. Appliqué en couche mince, le mortier est ensuite bouchardé et lissé à la brosse
douce.

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Toutes les reprises, tâches ragréages, etc. Doivent être meulés après séchage, de manière à livrer une
surface régulière de teinte et l’aspect uniforme.
8.Armatures pour bétons armés
Les armatures sont façonnées à froid. Les aciers longitudinaux sont autant que possible, d’une seule
longueur.
Le soudage des barres par étincelage est autorisé pour les aciers lisses. Le soudage des barres à
adhérence améliorée n’est autorisé qu’après production d’une fiche technique assurant la nature
soudable de l’acier employé.
Les barres ployées ne doivent pas être redressées. Leur utilisation n’est autorisée qu’après
découpage de la partie ployée qui doit être mise au rebut.
Il est bien spécifié que les fers d’armatures en acier mi-dur doivent être cintrés en respectant
rigoureusement les normes de cintrage qui leur sont applicables.
Toutes les précautions doivent être prises pour éviter aux fers en attente toutes torsions pouvant
modifier les caractéristiques du métal.
Sauf disposition contraire particulière, la distance minimale des armatures aux parois des coffrages est
de l’ordre de 3 cm. La valeur de l’enrobage figure sur les plans de ferraillage établis par
l’Entrepreneur.
Les armatures sont arrimées par ligatures et cales judicieusement disposées, de solidité convenable
et en nombre suffisant. Elles ne doivent pas se déplacer par rapport au coffrage pendant la mise en
place du béton et pendant sa pervibration.
Au moment de la mise en œuvre du béton, les armatures en place doivent être propres, sans
souillures de graisse, d’huile ou de terre.
Les chutes ne sont pas prises en compte dans les attachements. Seules les quantités figurant dans les
nomenclatures des plans de ferraillage sont prises en compte.
Avant toute mise en place de béton et concurremment avec la réception des coffrages, les armatures
doivent faire l’objet d’une réception par le Maître d’ouvrage.
9.Maçonnerie
• Moellons à mortier de ciment ;
(i) Mise en œuvre
Les joints horizontaux doivent avoir une épaisseur de 1,5 cm ; les verticaux entre plots de 1 cm. Les
joints horizontaux ne sont acceptés qu’avec une déviation d’eau maximum 1,5 cm par mètre courant
par rapport à la ligne horizontale du plan du mur. Le mortier de pose enrobe toute la surface du joint
qu’il soit vertical ou horizontal. Aucun vide n’est autorisé.
Les faces extérieures de maçonneries fraîchement exécutées doivent être rapidement protégées de
l’influence des rayons solaires.
Le déchargement des éléments de maçonnerie lors de leur transport ne se fait en aucun cas par le
moyen d’un basculement de la benne du camion. Elles sont à entreposer au sec, protégées de
l’humidité et de tous facteurs d’impuretés (boues, poussières, etc.).
(ii) Mortier
Le sable entrant dans la composition du mortier doit être propre, bien lavé et exempt de toutes
impuretés organiques. Le grain maximum est inférieur à 5 mm. Le sable a une composition
granulométrique adéquate suivant les normes en vigueur.

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Le mortier est préparé dans une bétonnière et le temps de sa mise place ne dépasse pas 60 minutes.
Ce délai dépassé, il est refusé. Lors de températures inférieures à 0°C aucune maçonnerie ne peut
être exécutée.
L’eau de gâchage a une température minimum de 8°C et ne contient aucune substance nocive et en
particulier aucun élément organique.
Suivant leur emploi, les mortiers et bétons utilisés pour l’exécution des travaux, objet du présent
Marché, auront, en principe les compositions ci-après :
Ciment Sable ChauxGrasse
Classe et utilisation courante des mortiers
250/315 (litres) (litres)
B Maçonneries et cloisons 300 1000 -
D Dallages et marches 450 1000 -
(*) : Hydrofuge suivant la nature du produit.

ARTICLE 35 : TRAITEMENT DES SURFACES DE REPRISE DES SURFACES FINIES ET


DE REPARATIONS EVENTUELLES

1. Reprise
La surface de reprise sera traitée au mélange air-eau à haute pression aussitôt après la prise initiale,
mais avant le début de durcissement. Le jet devra enlever toute trace de laitance et mettre à nu les
granulats. Il ne devra cependant pas attaquer les granulats de façon à les desceller ; si cela se
produisait, tous les éléments descellés seraient enlevés. Après nettoyage, la surface sera lavée
jusqu’à ce que l’eau de lavage reste absolument propre.
La surface des reprises sera humidifiée avant nouveau bétonnage, puis recouverte d’une couche de
béton enrichi spécial de 10 cm d’épaisseur dosé à 450 kg par m3, selon les indications du Maître
d’œuvre.

2. Parements
Toutes les précautions seront prises pour éviter le délavage ou l’érosion par la pluie ou par
écoulement de l’eau.
Pour éviter une dessiccation prématurée du béton, tous les parements et surfaces de reprises seront
maintenus humides dès la fin de la prise (ou dès le décoffrage).
Si l’Entrepreneur décide d’employer un enduit temporaire imperméable, la composition, la marque
et la qualité du produit constitutif de l’enduit devront être agréées par le Maître d’Ouvrage Délégué
et le BET. Ce produit ne devra pas teinter le béton.
Toutes précautions seront prises pour éviter l’application de charges sur le béton avant que, de l’avis
du Maître d’œuvre, il n’ait suffisamment durci.

3. Cure du béton
La cure des bétons coulés à l’air libre se fera par application d’un produit de cure (CURING
COMPOUND) type SYKA ou autre. Ce produit doit être agréé par le BET.
Lorsque le béton est mis en place, sa température doit rester comprise entre 5° et 32°.
Toutes les précautions utiles doivent donc être prises pour maintenir la température des bétons dans
cet intervalle.
Le bétonnage peut être interrompu sur ordre du Maître d’Ouvrage, aux heures chaudes de la journée
ou pendant les périodes de vent chaud. L’Entrepreneur ne peut cependant pas s’en prévaloir pour
demander un allongement des délais ou réclamer quelque indemnité que ce soit.

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4. Sable
Le sable devra avoir une qualité uniforme et provenir de carrières ou de lits d’oueds de la région
agréés par le Maître d’Ouvrage. Il doit être crissant, dense, stable, propre, exempt de poussières, de
débris schisteux, gypseux, argileux, micacés ou organiques.
À sa livraison sur les aires de gâchage, il doit avoir un degré d’humidité uniforme et à peu près
constant.
Les pourcentages de matières impropres ou étrangères dans le sable au moment de sa livraison aux
bétonnières, ne doivent pas dépasser les valeurs suivantes (NF X 500).
Matériaux passant au tamis n°20.
Trous carrés de 0,080 mm de vide 3% en poids
Agrile 1% en poids
Matières charbonneuses 1% en poids
Marne 1% en poids
Ensemble des autres matières étrangères (telles que Mica, grains, impurs, particules tendres ou
effritées) 2¨% en poids
Sulfate 0% en poids
Au total le pourcentage d’ensemble des matières impropres (à quelque catégorie qu’elles
appartiennent) ne doit pas être supérieur à 5% en poids.
La valeur de l’équivalent de sable (essai S 20 du LCPC) doit être au moins égale à 80 (NF 18.597 et
18.598).
Le sable doit avoir un poids spécifique minimum de 2,60.
Il doit présenter une bonne granulométrie et satisfaire notamment aux conditions ci-après :
Numéros des tamis Caractéristique des tamis Pourcentage cumulé en
Dans la série (trous carrés) poids retenu
38 5,000 mm 0à5%
35 2,5000 mm 10 à 20%
32 1,250 mm 20 à 40 %
29 0,630 mm 40 à 70 %
26 0,315 mm 60 à 85 %
23 0,160 mm 92 à 98 %

5. Agrégatspierreux
Les agrégats sont obtenus par :
• Triage et classement des dépôts alluvionnaires ;
• Concassage de mêmes alluvions ;
• Concassage de matériaux de carrière.
Les provenant devant faire l’objet d’un agrément serasoumis au Maître d’Ouvrage en temps utile
pour respecter le délai d’exécution contractuel et au maximum dans un délai de quatorze (14) jours
ouvrables à compter de la notification du Marchés.

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Les agrégats doivent être durs, stables, denses, exempts de gangue fragile ou terreuses et purgés de
débris végétaux. Le pourcentage de matières impropres ou étrangères ne doit pas excéder les valeurs
suivantes :
• Matériaux passant au tamis n°20.
• Argile 1,0 % en poids
• Matières charbonneuses 1,0 % en poids
• Marne 0,5 % en pois
• Autre matières étrangères 1,0 % en poids
Au total, le pourcentage d’ensemble des matériaux impropres, de quelque nature qu’ils soient, ne
doit pas être supérieur à 3% en poids des agrégats pierreux rendus aux bétonnières.
La dimension maximum des agrégats est de :
- 5 mm pour les mortiers ;
- 25 mm pour les bétons armés et non armés (la dimension minimum étant de 6 ,3
mm) ;
- 40 mm pour les bétons ordinaires des éléments dont l’épaisseur est supérieure à
40cm.
Les gravillons utilisés devront avoir un indice Los Angeles inférieur à 35.

En conclusion, les granulats doivent être durs, propres et sains, débarrassés par lavage et s’il y a lieu
par ventilation, de tous détritus organiques ou terreux, poussières, argiles, mica, etc. Ils sont criblés
avec soin. Leur forme est à peu près cubique pour les concassés et sphérique pour les roulés. Tout
matériau tendant à se casser en plaques ou aiguilles est éliminé.
Les agrégats pierreux sont également utilisés pour la confection des masses drainantes sous radier.

6. Ciments et chaux
Le ciment est fourni par l’Entrepreneur. Il doit provenir d’usines agréées par le Maître d’Ouvrage.
On utilisera en principe du ciment de qualité CPJ 35 ou CPJ 45, conformément à la norme NM
10.1.004.
La chaux est conforme à la norme NM 10.1.006 et livrée en vrac ou en sacs fermés de 50 kg.
Au démarrage du chantier, l’Entrepreneur fourni les fiches d’identification du ciment qu’il entend
utiliser. Ces fiches portent les caractéristiques physiques (prise, expansion), mécaniques
(compression, traction,-flexion) et chimiques (teneur en insolubles, en SO, en magnésie) du ciment.
Les ciments doivent satisfaire aux propositions des circulaires officielles ou des cahiers des charges
pour la fourniture des liants hydrauliques (Ministère TP) en usage pendant la durée des travaux.
L’Entrepreneur est tenu d’effectuer toutes les vérifications utiles en ce qui concerne la qualité des
ciments. Le Maître d’Ouvrage peut de côté, sans qu’il n’en résulte aucune atténuation de la
responsabilité de l’Entrepreneur, faire toutes les vérifications qu’le juge nécessaires pour les liants
approvisionnés.
Le ciment pourra être livré en sacs de 50kg ou en vrac. Dans chacun des cas, sans transport
s’effectuera à l’abri des intempéries.
Les sacs devront être stockés dans des abris secs ventilés, permettant une bonne conservation. Ils
seront isolés du sol par un plancher surélevé de 0,50 m au moins de ce dernier. Les abris seront
suffisamment vastes pour permettre une manutention aisée.
Le ciment en vrac sera obligatoirement stocké dans des silos étanches. Quel que soit le mode de
livraison adopté, le ciment devra être parfaitement refroidi.

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La cadence d’approvisionnement devra être telle qu’elle puisse satisfaire largement aux besoins du
chantier, mais n’entraîne pas de stockage d’une durée supérieure à un mois.
Les livraisons seront utilisées dans leur ordre d’arrivée sur chantier.
Tout ciment humide, présentant des nodules ou ayant été altéré sera systématiquement et
immédiatement rejeté.
Les ciments ne doivent pas risquer de faire « fausse prise » et, dans ce but, ne doivent jamais être
utilisés chauds (leur température au moment de leur utilisation ne doit pas être supérieure de plus d 5
% à la température journalière moyenne). Les silos doivent être à cet effet équipés de thermomètres.
Si le ciment fourni fait l’objet d’un procès-verbal de refus, l’Entrepreneur devra débarrasser le
chantier de ce ciment sans délai, faute de quoi le Maître d’Ouvrage en assurera la mise aux
décharges publiques aux frais de l’Entrepreneur.
Si au cours de l’exécution, la composition des terres ou des eaux le justifie, le ciment CPJ est, à la
demande du Maître d’Ouvrage, remplacé par un liant offrant une résistance certaine aux agents
d’altération reconnus ‘ciment de classe ASTM5), le Maître d’Ouvrage le notifiera par écrit à
l’Entrepreneur par un ordre de service. Dans ce cas, les prix des mortiers et béton ne doivent être
modifiés que dans la mesure strictement nécessaire en tenant compte de la différence de prix de
revient entre le nouveau liant rendu sur chanter, et de ciment portland initialement prévu.

7. Eau entrant dans la composition du béton


L’eau employée pour la confection des bétons ou mortiers devra avoir les qualités physiques et
chimiques exigées par la Norme NM 10.03. F.009 et ne pas contenir par litre :
 Plus de 1,5 gramme d’impuretés dissoutes
 Plus de 2 grammes d’impureté en suspension (NM.10.03.f.009)
Avant tout début d’installation, l’Entrepreneur doit faire connaître ses intentions quant à son
approvisionnement en eau. A l’appui de sa demande d’agrément de la source d’alimentation, il doit
fournir une analyse chimique complète de l’eau afin d’en vérifier la non-agressivité par rapport au
béton et aux aciers.
La teneur en sulfate de l’eau de gâchage peut exceptionnellement être comprise entre 0,15 et 0,3
gramme par litre. Il est alors nécessaire d’utiliser un ciment de classe ASTM 5 résistant mieux que le
ciment ordinaire, à l’action des sulfates.
Si à un moment quelconque de l’exécution des travaux la limite supérieure de cette tolérance était
atteinte, L’Entrepreneur devrait soit traiter l’eau de manière satisfaisant avant son utilisation, soit
modifier sa source d’alimentation. Ces modifications se feraient sans indemnité pour l’Entrepreneur.

8. Produits adjuvants
Adjuvants incorporés aux bétons
L’Entrepreneur doit accompagner les produits d’addition au béton qu’il propose au Maître d’
Ouvrage, d’un certificat d’agrément provisoire ou définitif.
Tout produit d’addition tel qu’accélérateur ou retardateur de prise, entraîneur d’air, plastifiant,
hydrofuge, etc. est obligatoirement livré sur chantier sous forme de liquide miscible à l’eau de
gâchage.
Il est obligatoirement dosé par un appareil automatique agréé par le Maître d’Ouvrage et satisfaisant
aux conditions suivantes :
- Le liquide doit être injecté dans la conduite d’alimentation en eau de l’appareil
- La quantité de liquide est injectée en une seule fois au moment de l’admission d’eau
dans l’appareil de malaxage ;

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- La quantité injectée ne doit pas être sous la dépendance de l’opérateur.
Sous réserve du strict respect de ce qui précède, l’emploi des produits d’addition contenant un
chlorure est autorisé pour les bétons dans les limites suivantes :
- 1% du poids du ciment pour les bétons armés ;
- 2% du poids du ciment pour les bétons son armés.

9. Coffrages
Les bois, planches rabotées ou non, chevrons, bastaing, madriers, contre-plaqués, panneaux bois ou
panneaux métalliques de coffrages ordinaires et soignés, classiques et semi-grimpants,
approvisionnés sur le chantier sont neufs ou à l’état neuf. Les coffrages doivent être étanches. Le
même coffrage sauf en acier, ne pourra être utilisé plus de 3 (trois) fois sauf dérogation accordée par
le Maître d’Ouvrage.
Les parois des coffrages doivent suffisamment jointives pour éviter la paitre de laitance du ciment à
la mise en œuvre du béton.
Il est distingué deux catégories de coffrages :
a- Coffrages ordinaires
(Catégorie à mettre en œuvre a priori s’il n’y a pas d’instruction contraire).
Ils doivent présenter des faces intérieures bien dressées, sans irrégularités localisées. Le Maître
d’Ouvrage peut exiger que les faces intérieures des coffrages en bois soient revêtues de papier épais,
huilé ou paraffiné. L’écartement maximal toléré dans les joints est de 1 millimètre pour les bétons
mis en place par vibration.
b- Coffrage soigné
À mettre en œuvre à la demande expresse du Maître d’Ouvrage, ils sont réalisés :
 Soit en planche assemblées pares rainures et longuettes, rabot après assemblage ;
 Soit en panneaux de contreplaqué avec joints collés par ruban plastique ;
 Soit en tôles bien dressées.
Pour tout autre dispositif agréé par le Maitre d’Ouvrage, ils sont réalisés de manière à obtenir un
parement lisse et sans bavures, ne présentant pas de tâche ou traces colorées, et ayant de très bonnes
caractéristiques du point de vue hydraulique.
L’écartement et la dénivelée tolérés pour les joints sont de 0,5 millimètre au plus.

10. Aciers pour béton armé


Les barres à haute adhérence pour béton armé devront satisfaire à la Norme Marocaine 10.01.F.0
Les ronds lisses pour béton armé devront à la Norme Marocaine 10.01.F.0 La nuance de l’acier dont
l’emploi est prévu, sera définie aux plans de ferraillage établis par l’Entrepreneur et approuvés par le
Maître d’Ouvrage.

ARTICLE 36 : COFFRAGE

1. Généralités
Il est précisé que, sauf indications contraires des plans, le béton restera brut de décoffrage, sans
application d’un enduit général après décoffrage.
Tous les coffrages seront obligatoirement métalliques ou à enveloppe extérieure métallique.
Tous les coffrages seront soigneusement étudiés et construits avec des joints bien fermes. Ils seront
rigides et suffisamment étayés pour éviter toute formation et toute fuite de mortier ou de laitance

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pendant la construction. Ils seront conçus de façon à pouvoir être aisément enlevés lors du
décoffrage, sans dommages pour le béton.
La surface intérieure des coffrages de parement sera traitée avec une huile décoffrant type SIKA ou
autre. Ce produit ne devra ni tacher ni colorer le parement et devra être agréé par le BET.
Tous les coffrages seront implantés correctement, et toute trace des sciures ou de matériau étranger
sera soigneusement enlevée avant le bétonnage, si nécessaire, en prévoira dans les panneaux des
ouvertures provisoires à cet effet.
Si des armatures doivent traverser le coffrage, on assurera des joints étanches autour de chaque
barre.
Les étais ou supports métalliques utilisés au maintien du coffrage et abandonnés ensuite dans le
béton, ne se trouveront en aucun cas à moins de 10 cm des parements destinés à être exposés à l’eau
et à moins de 5 cm des autres.
L’emploi d’attaches comportant des fils torsadés ou de groupes de fils parallèles traversant le béton
est interdit.

2. Décoffrage
Il fera le plus tôt possible pour éviter tout retard dans le début du traitement des parements et
permettre au plus tôt les réfections des parties défectueuses. Mais il ne se fera jamais avant que le
béton ait atteint une résistance suffisante pour ne faire craindre ni affaissement ni dommage
quelconque du fait des contraintes qu’on lui imposerait.
Il interviendra, en principe, au moins 36 heures après le bétonnage.
L’enlèvement des étais ou les opérations de décoffrage s’effectueront suivant des règles
rigoureusement établies avec l’accord du BET.
Après décoffrage, les balèvres sont enlevées, mais agréages ne peuvent être autorisés par le BET que
dans des cas exceptionnels ; ils sont alors exécutés suivant les instructions de celui-ci et avec un
mortier permettant d’obtenir les qualités demandées ; adhérence, teinte, identique à celle du béton
voisin, état de surface, etc.

3. Etat des surfaces


1 Tolérances de position
La tolérance de position des surfaces du béton, par rapport aux surfaces définies dans le projet, sera
de (1) centimètre.
Toute notation de tolérance sur les plans d’exécution devra être considérée comme complétant ou
amendant le présent paragraphe.
2 Réfection et réparations
Les tâches de toutes natures devront être enlevées soigneusement dès leur découverte.
La réparation du béton ne sera effectuée que par les ouvriers qualifiés. Toute réparation du béton ne
pourra être accomplie qu’en présence du Maître d’œuvre, à moins que ce dernier n’ait renoncé à
cette inspection dans un cas particulier.
Les procédés employés seront adaptés de cas en cas avec l’approbation du BET.
Les réparations devront être exécutées de la façon suivante :
1. Repiquage par sablage de la surface à réparer et de ses alentours.
2. Nettoyage soigné au jet d’eau et d’air sous pression, de façon à éliminer de la surface toute
trace de laitance, toute poussière, matière organique, huile, graisse, etc.. nuisible à
l’accrochage du mortier de rapport.

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3. Application primaire d’une couche de colle appropriée.
4. Application d’un mortier à liant de résine, époxyde ou similaire.
5. Après traitement de cure et durcissement de mortier, moulage de la surface.
Les spécifications relatives à la mise en œuvre et au traitement après mise en œuvre (ou cure) du
mortier d’époxyde (ou similaire) seront conformes à celles indiquées par le fabricant de la résine.
La provenance de la résine, la composition du mortier, et d’une façon générale, toute documentation
technique relative à ce produit, devront être fournies ^par l’Entrepreneur pour obtenir l’autorisation
d’emploi du BET. Celui-ci pourra, en outre, imposer un produit différent, en indiquant le mode de
mise en œuvre.

ARTICLE 37 : ARMATURES

1. Nettoyage
Avant leur mise en place, les armatures (et tous les supports métalliques) seront nettoyées pour
éliminer les traces de béton, de poussière néfaste. Les plaques de rouilles ou de calamine qui ne
pourront s’enlever par brossage énergique seront considérées comme néfastes. Les plaques de
rouilles ou de calamine qui ne pourront s’enlever par brossage énergique seront considérées comme
néfastes.
Après leur mise en place, les armatures seront maintenues propres jusqu’à l’enrobage complet.

2. Mise en place des armatures


L’Entrepreneur remettra au BET les dessins d’armature destinés à l’exécution. L’Entrepreneur
établira lui-même les listes des frais et le remettra eu BET pour approbation. L’Entrepreneur établira
certains dessins de détails qui devront également être approuvés par le BET.
Sauf indication contraire des dessins d’exécution, la distance minimale des armatures aux parements
sera de 5 cm pour les parements exposés à l’eau et de 3 cm dans les autres cas.
Aucun bétonnage ne pourra commencer avant que le Maître d’œuvre ait contrôlé les diamètres, le
nombre et la disposition des barres qui devront être conformes aux plans d’exécution ou aux
instructions écrites données par le BET.
L’Entrepreneur prendra toutes précautions pour que l’enrobage des armatures par le béton soit
parfait.

ARTICLE 38 : PIECES METALLIQUES ET MATERIEL ENROBES

1. Généralité
Avant le bétonnage, tout le matériel à enrober devra être solidement fixé à sa place exacte. Il sera
propre, exempt de toute graisse, débarrassé de rouille, peinture, calamine ou laitance. Sauf
autorisation spéciale du BET, on ne noiera pas de bois dans le béton.

2. Scellement
Les petits scellements (de section inférieure à 0,20 x 0,20m, quelle que soit la profondeur), seront
exécutés avec du mortier composé, en poids, de deux parts de sable et d’une part de ciment.
Il contiendra assez d’eau pour assurer une consistance et une maniabilité satisfaisantes. Des
coffrages seront installés si nécessaire, et on remplira soigneusement tous les vides du béton de
première phase. Du mortier sec sera utilisé suivant les instructions particulières pour chaque cas.
Pour les autres scellements, non utilisera, en principe, du béton de classe 32/350.

ARTICLE 39 : MODE D’EXECUTION DES REVETEMENTS

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1. Consistance des travaux
Les travaux de revêtements durs scellés comprennent :
- L’exécution des formes de pose.
- La fourniture et la pose des revêtements prévus.
- La fourniture et la mise en œuvre du matériau de remplissage des joints de fractionnement.
- Les dispositifs d'interdiction d'accès des pièces pendant la durée des travaux de revêtements et
les délais subséquents de protection de ces revêtements.
- Le balayage et le nettoyage des revêtements et plinthes.
- L'épandage d'une couche de sciure de bois blanc en protection des revêtements qui le
nécessitent.
- L'enlèvement hors chantier de tous déchets et gravats résultant des travaux de revêtements.
- La pose des accessoires tels que cornières de seuil, cadre de tapis brosse, de trappe de visite,
etc., ainsi qu'éventuellement l'habillage de leurs couvercles.
- La fourniture et la pose de cornières de rive des joints, respectant les joints du gros œuvre et
éventuellement de leur couvre-joint ou du matériau de remplissage, dont la nature sera à définir.
- Les raccords de revêtements au droit des canalisations, fourreaux, conduits, appareils sanitaires
ou autres accessoires.
- Les raccords de revêtements en attente d'exécution ou de modification d'ouvrages d'autres corps
d'état.

2. Forme de pose
Tous les revêtements de sols, sauf cas particulier, reposeront sur une forme de pose de 5 cm
d'épaisseur, réalisée au mortier de ciment dosé à 250 KG de ciment CM 25 pour 1 m3 de sable.
Cette forme de pose sera parfaitement damée, dressée puis surfacée, et devra avoir au minimum
deux jours de prise avant de recevoir le revêtement.

3. Mode de pose des revêtements


On distingue deux modes de pose :
- à la bande, au cordeau et au pilon ;
- à la règle et à la batte ou au pilon.

4. Pose à la bande
La pose à la bande est effectuée au cordeau et au pilon, à bain soufflant de mortier.
Alignés par bande entre règles ou cordeaux, les carreaux sont fixés au pilon et à la batte au fur et à
mesure de l'avancement avant le début de prise du mortier.

5. Pose à la règle
Pour la pose à la règle le mortier est étalé, tiré à la règle, compacté et taloché. Puis, une barbotine de
ciment pur est répandue à la surface du mortier.
L'épandage de barbotine peut être remplacé par un saupoudrage de ciment pur, suivi ou non d'un
lissage à la truelle.
Ces opérations ne sont pas faites par grandes surfaces, mais par travées, de telle façon que le battage
ait lieu sur le mortier encore plastique.

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Le mortier doit refluer partiellement dans les joints.

6. Passage de canalisations et conduits


Les tuyauteries de chauffage à eau chaude et de plomberie ne doivent traverser les supports formes
et carrelages que sous fourreaux.
L'enrobage est toléré dans certaines formes à condition de respecter les prescriptions des DTU
relatifs aux canalisations considérées.
Les fourreaux des tuyauteries et les conduits ayant été posés préalablement, le carrelage est exécuté
en tenant compte des pénétrations par des découpes et des raccords.
La protection des canalisations, notamment contre la corrosion, n'est pas du ressort de l'entrepreneur
de carrelages.
Elle doit être traitée conformément aux prescriptions des DTU concernant les canalisations.

7. Mortier de pose
Le sable utilisé est du sable de rivière ou de carrière, lavé (ESV minimum 75), de classe 0,8/5 mm.
L'emploi de sable de dune non lavé est interdit.
D'une manière générale, les liants admis sont :
- des ciments CPA gris ou blancs, conformes à la norme NF P 15-301 de classe de résistance 45,
45 R, 55 et 55 R ;
- des chaux hydrauliques conformes aux normes NF P 15-310 et NF P 15-3
À défaut d'approvisionnement sur un plan local de ces liants, il peut être fait recours à des ciments
CPJ, conformes à la norme NF P 15-301 , de classes de résistance 45, 45 R, 55 et 55 R.
Pour la pose de pierres naturelles, sensibles aux taches, n'utiliser que des ciments blancs ou des
mortiers spéciaux ou des ciments gris recommandés par le fabricant pour cet usage.
Pour les divers types de mortiers utilisés, les compositions sont les suivantes :
- mortier de ciment : 250 kg à 400 kg de liant par mètre cube de sable sec ;
- mortier bâtard : 300 kg à 400 kg de liant par mètre cube de sable sec ;
- mortier de chaux : 400 kg de liant par mètre cube de sable sec.
Les mortiers prêts à gâcher de fabrication industrielle et de composition conformes aux présentes
prescriptions peuvent être utilisés.

8. Divers joints
Joints de dilatation
Les joints de dilatation doivent être respectés dans la forme, dans le mortier de pose et dans le
revêtement.
Joints de fractionnement du revêtement
Les surfaces supérieures à 60 m² sont fractionnées.
Les couloirs sont fractionnés par tranches de l'ordre de 8 m de longueur.
Ces fractionnements sont exécutés dans la totalité de l'épaisseur du mortier de pose et du revêtement.
Confection des joints
Dans tous les cas précités, les joints de fractionnement doivent avoir, en général, au moins 5 mm de
largeur (3 mm dans le cas de joints sciés), et être garnis d'une matière résiliente.

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Pour les joints périphériques, à défaut d'un relevé en matériaux résilients, un vide d'au moins 3 mm
doit être réservé entre la dernière rangée de carreaux et les parois verticales de murs ou cloisons
ainsi qu'autour des poteaux. Ce vide doit exister dans le mortier de pose et la forme.
Ce joint peut être supprimé pour les surfaces inférieures ou égales à 7 m².
Le vide des joints périphériques est débarrassé de tous dépôts, déchets, mortiers ou plâtres, il peut
être laissé libre ou garni d'un matériau compressible, non pulvérulent, imputrescible dans les
conditions normales d'utilisation.
Joints entre carreaux
La largeur des joints entre carreaux est fonction de la nature et du format des carreaux.
On distingue :
- joint réduit : jusqu'à 2 mm de largeur ;
- joint large : de 2 mm à 10 mm de largeur ;
- joint très large : largeur supérieure à 10 mm.
La pose jointive est interdite sauf pour certains travaux de marbrerie, sur prescription spéciale.
Les joints sont remplis après durcissement suffisant du mortier de pose et au plus tôt 24 h après la
pose.

9. Échantillons
L'entrepreneur devra réaliser tous les panneaux échantillons que le Maître d'Œuvre jugera utile de lui
demander, dans la limite de trois échantillons par nature d'ouvrage. Cette sujétion est censée être
comprise dans les prix remis par l'entrepreneur, et ne pourra donner lieu à plus-value ou indemnité.

ARTICLE 40 : NATURE ET QUALITE DES MATERIAUX


D'une façon générale, tous les matériaux doivent satisfaire aux normes en vigueur conformément
aux prescriptions du cahier des charges générales.
ILS devront faire l'objet de l'agrément du maître d'ouvrage avant leur mise en œuvre, cet agrément se
fera sur la base d'études et essais (essais d'agrément + essais de recette) faits à la charge de
l'entrepreneur par un laboratoire agrée.
Plus particulièrement, les prescriptions suivantes sont à observer pour les différents matériaux.
a- Sables
L'entrepreneur fera établir à ses frais et pour chaque lot d'approvisionnement d'une étude établie par
un laboratoire agrée, faisant ressortir la granulométrie et l'équivalent de sable des matériaux
proposés. Les sables ne seront alors mis en œuvre qu'après agrément du maître d'ouvrage ou de ses
représentants.
Les sables devront avoir un équivalent de sable de 70% pour les bétons n° T1, 2 et 3 et de 75% pour
le béton n° T4.
Ils ne devront pas présenter de grains de plus de 6 mm de dimension. Le pourcentage des éléments
fins (0,1 à 0,4 mm) ne devra pas dépasser 20%.
Pour le sable prévu pour les mortiers de ciment, le pourcentage des éléments fins est limité à 35%, la
dimension maximale des grains ne devant pas dépasser 3 mm. Les sables ne devront pas contenir
d'impuretés.
b- Granulats pour le béton

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Les granulats pour béton proviendront uniquement du concassage des matériaux extraits des
meilleurs bancs de carrières et gisements proposés par l'entrepreneur et agrées par l’architecte.
Ils devront faire l'objet d'une étude de granulométrie et de dureté avant agrément. Leurs dimensions
devront se situer dans les fourchettes suivantes:
- Bétons n° T 1 et 2 Minima : 12 mm Maxima : 63 mm
- Béton n° T 3 et 4 Minima : 12 mm Maxima : 25 mm
Les tolérances par rapport à ces limites sont de 10% du poids
Les granulats devront avoir un indice " Los Angeles" inférieur à 35. Ils devront être propres et ne
pas présenter de matières fines excédantes 2% de leur poids.
c- Eau de gâchage
L'eau de gâchage des bétons devra avoir les qualités physiques et chimiques requises pour la
confection des bétons fixés par la norme N.M. 10-03F – 009.
Le maître de l'ouvrage pourra exiger, s'il le juge nécessaire, des essais faits à la charge de
l'entrepreneur sur cette eau.
d- Ciment
Le ciment sera de type CPJ 45, pour la confection des mortiers et des bétons n° T 1 et 2 et CPJ 35
Pour les bétons n° 3 et 4.
Les locaux abritant les sacs de ciment doivent être à l'abri des intempéries.
Si un lot de ciment parait défectueux, le maître d'ouvrage peut exiger de l'entrepreneur l'enlèvement
immédiat de ce lot.
Le ciment doit être conforme à la norme marocaine sur les liants hydrauliques N.M.10.01F.004 de
classe minimale 35.
e- Canalisation d'assainissement
Les buses constituant le réseau d'assainissement sont en PVC 1er choix, elles seront préfabriquées
mécaniquement en atelier par des usines marocaines agrées.
f- Acier rond pour béton armé
Les aciers pour béton armé seront en acier Tor ou Doux de la norme A.C.42. Ils devront satisfaire
aux conditions définies par la norme n° T10.O1F.0
h- Terres pour remblais
Les matériaux pour remblais proviendront des déblais des profils voisins ou des lieux d'emprunts
agrées. Ils doivent être exempts d'éléments végétaux de toute nature et de toute quantité appréciable
d'humus et d'éléments dont la plus grande dimension n'excède pas 2/3 de l'épaisseur de la couche
élémentaire du remblai. Toutefois, pour la couche supérieure du remblai, la plus grande dimension
des éléments n'excédera pas vingt centimètres (20 cm).
Sous ces conditions sont utilisables en remblai les sols suivants:
1- Les sols rocheux non évolutifs
2- Les sols grenus de la classification LPC à l'exception :
* Des sols Sm, Sm SI et Sm SA.
* Des sols GI, GA, SL et SA ayant un pourcentage de fines (passant à 0,80 mm) supérieur à
35% et un indice de plasticité supérieure à 20.

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3- Les sols fins autres qu'organiques de la classification LPC dont l'indice de plasticité est inférieur à
15.
k- Eau de compactage
L'eau nécessaire au compactage des assises sera exempte de toute matière en suspension
l- Granules pour enduits superficiels
* Granules
Les granules pour enduits superficiels seront des gravillons raffinés de concassage ayant les
dimensions suivantes (en millimètre de maille de tamis).
D min d max
6.3 10
10 14
Les conditions de refus à D et de tamis à d doivent être inférieures à 15% et le refus sur le tamis de
maille 1.58 D doit être nul.

ARTICLE 41 : MODE D’EXECUTION DES TRAVAUX D’ASSINAISSEMENT

1. Contraintes générales
Cet article est destiné à informer l’Entrepreneur des contraintes et difficultés d’exécution auxquels sont
soumis les travaux et attirer son attention sur les moyens et le matériel qu’il doit mettre en œuvre pour mener
à bien l’opération dans le plus grand intérêt du maitre d’ouvrage et de son propre Entreprise.
Les contraintes sont de types et de natures multiples et résultent entre autres :
- De la topographie et de l’architecture horizontale du réseau de voirie qui est dans certains cas
composé de voies à faibles gabarits de passage ;
- De l’encombrement du sous-sol par la présence des réseaux d’eau potable, d’assainissement,
électriques (câbles moyenne tension), téléphoniques ainsi que le réseau d’eau traditionnel ;
- De la destination des revêtements de sol en dalles et pavés de pierres taillées qui sont
considérés comme des éléments architecturaux ;
- Des difficultés d’accès et de stockage des matériaux et équipements ;
- De l’impératif de préserver les structures des bâtiments, édifices et monuments contre les
dégradations et dommages qui pourraient les fragiliser, la destruction et les salissures diverses ;
- De l’importance des sections d’ouverture des fouilles dans certains cas ;
- De la mise en œuvre des dispositifs de soutènement des parois de fouille compte tenu de la
nature des sols, de la profondeur de fouille et des risques éventuels vis à vis des bâtiments
existants (effondrement, apparition de fissures, etc.) ;
- De par ce qui précède des difficultés d’exécution dans l’embarras des étais ;
- Des mesures de prévention et de protection destinées à préserver la libre circulation et la
sécurité des personnes, l’exercice du commerce et les pratiques religieuses ;
- De l’obligation d’assurer aux exploitants l’accès à tout moment et en tous lieux aux
équipements des réseaux ;
- Des précautions à prendre pour préserver les ouvrages enterrés contre la destruction et de toute
atteinte préjudiciable à leur bon fonctionnement.

2. Obligation de maintien du service des abonnés


L’Entrepreneur devra maintenir le service des abonnés tout au long des travaux, tant pour l’électricité et l’eau
potable que pour l’assainissement. Pour ce faire, l’Entrepreneur après accord du maitre d’ouvrage pourra être
amené à réaliser les travaux suivants :
• Réseau Eau Potable
 Tamponnements de part et d’autre de la canalisation à déposer ;
 Confection d’un by-pass approprié au débit du réseau et des branchements comprenant la
réalisation des raccordements sur l’extrémité des canalisations maintenues en service, la pose

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d’une canalisation de by-pass posée à même le sol et protégée par un remblai de sable ou un
pont d’agglomérés de ciment et la reprise des branchements.
• Réseau d’assainissement
 Tamponnements des regards situés aux extrémités de la canalisation à déposer,
 Transfert des effluents entre regards par pontage ou pompage ;
 Reprise gravitaire des branchements au moyen d’un collecteur provisoire posé dans la
tranchée ouverte pour les besoins des travaux de canalisations et raccordé au regard aval.
Ces travaux ne donneront lieu à aucune rémunération supplémentaire, sauf exception explicitement stipulée.

3. Interventions sur ouvrages existants


L’Entrepreneur ne peut effectuer de travaux sur des canalisations existantes qu’avec l’accord du maitre
d’ouvrage. Il est interdit à l’Entrepreneur de faire effectuer de son chef des manœuvres sur les équipements
du réseau. En cas d'intervention sur une conduite d'eau potable existante, il doit se conformer aux directives
du maitre d’ouvrage pour éviter l’introduction de tous corps étrangers ou eaux de surface polluées dans les
conduites existantes. Au cas où de son fait, il y aurait lieu de nettoyer ou de désinfecter les conduites, il
supporterait le coût de l’opération qui serait menée selon les normes et règlements en vigueur.
Sur les zones où des ouvrages sont réputés existants dans l’emprise des alignements et pentes prescrits et si
ces tracés ne peuvent être modifiés, l’Entrepreneur doit procéder à leur remaniement.
Selon la nature du réseau existant (eau potable, assainissement, câbles électriques ou câbles de Maroc
Télécom), l’Entrepreneur doit obtenir l’accord préalable de l’administration concernée (Le maitre d’ouvrage,
Maroc Télécom) sur ces conditions d’intervention (date, délais, matériaux).
Les interventions sur les réseaux existants doivent être réalisées en présence des propriétaires concernés. Elles
doivent garantir à la fois un bon fonctionnement de l’ouvrage et une reconstitution avec des matériaux de
nature et qualité conformes à celles du réseau existant.

4. PIQUETAGE DES OUVRAGES


L'Entrepreneur procède contradictoirement avec Le maitre d’ouvrageà l'implantation des ouvrages et au
piquetage.
Le plan de piquetage est établi par l'Entrepreneur et soumis à l'approbation du maitre d’ouvrage.
Il comporte :
• Le repérage des points d'angles et points spéciaux de la canalisation par rapport à des repères fixes
qui sont représentés sur les supports topographiques des plans d'exécution ;
• Les longueurs et sections des différents tronçons avec spécification du diamètre, de la nature et de
la classe des canalisations ;
• Le repérage des ouvrages existants à proximité ;
• La désignation des travaux préparatoires nécessaires à l'installation de la canalisation et de ses
équipements (abattage d'arbres, démolition de mur, déviation d'ouvrages existants etc.).
L’Entrepreneur sera tenu de fournir les piquets, repères, bornes, etc. nécessaires à ces opérations. Un procès-
verbal d’implantation sera rédigé et signé contradictoirement.L’Entrepreneur est responsable de la
conservation des bornes matérialisant les ouvrages, qui doivent subsister jusqu’à l’achèvement des travaux.En
cas de déplacement ou de destruction de ces bornes, l’Entrepreneur doit les rétablir à ses frais dans leur
position initiale.
Le maitre d’ouvragedoit fournir à l’Entrepreneur tous les éléments nécessaires à la mise en place des
équipements (plans de situation, plans d’implantation des ouvrages, schémas hydrauliques, plans d’ensemble
des ouvrages, profils réduits, détails de raccordement, définition des limites de lots).
L’Entrepreneur doit, sous peine de supporter les conséquences de sa négligence, s’assurer sur place de
l’exactitude des côtes et indications des plans qui lui sont remis. Un état contradictoire de ces renseignements
doit être dressé lors de cette reconnaissance.
L’Entrepreneur doit attirer immédiatement l’attention du maitre d’ouvragesur toutes les parties de
l’installation qui, selon lui, sembleraient ne pas permettre correctement soit le raccordement ou la mise en
place de la fourniture soit son bon fonctionnement.

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Si l’Entrepreneur a des observations à formuler, les rectifications éventuelles doivent être faites
contradictoirement entre l’Entrepreneur et Le maitre d’ouvrage dans les délais les plus rapides. Les éléments
définitifs résultant de ces rectifications doivent faire l’objet d’un procès-verbal.
En cas d’erreur d’installation provenant d’une faute ou d’une négligence de l’Entrepreneur, celui-ci est tenu
d’exécuter à ses frais, et quelle que soit leur importance, tous les travaux nécessaires au rétablissement correct
des équipements.

5. TERRASSEMENTS

1 Débroussaillage et défrichage
L’Entrepreneur procède avant tous travaux de terrassement au débroussaillage et au défrichage des emprises
des ouvrages, des pistes d’accès et des terrains mis à disposition par Le maitre d’ouvrage pour l’installation
du chantier, le stockage du matériel et des déblais réutilisés.
Le débroussaillage et le défrichage consistent en l’abattage, la coupe, l’arrachage et l’enlèvement de tous les
arbres, arbustes, broussailles, racines et toute autre végétation située sur l'emprise du chantier. Le
déplacement des arbres (déplantation et replantation) doit être exécuté après accord et suivant les
recommandations et exigences des services responsables.
Cette opération doit être conduite de telle manière à prévenir tout dommage aux arbres conservés et aux
installations ou aux constructions existantes. Tous les talus, dépressions consécutives à l’opération, devront
être remblayés avec des matériaux convenables et compactés pour se conformer avec la surface du sol
environnant. Au cas où des arbres doivent être abattus, le bois récupéré reste la propriété du maitre d’ouvrage.

2 Décapage et mise en dépôt de la terre arable

Les terrains non revêtus situés directement sur l’emprise des fouilles pour canalisations ou autres ouvrages,
sont décapés à la lame sur une hauteur de 20 cm.
La terre arable et les pierrailles de surface ainsi recueillies sont mises en dépôt dans l’emprise du chantier en
vue de leur réutilisation comme remblai final.
L’utilisation de la terre arable comme remblai permanent est proscrite.

3 Chemins d’accès au chantier

Les chemins et pistes d’accès au chantier sont réalisés par l’Entrepreneur et à ses frais avec l’agrément et
l'autorisation préalable du maitre d’ouvrage et des autorités compétentes.
L’aménagement du site à cet effet et son occupation ne doit pas compromettre ou restreindre les conditions
d’exploitation des ouvrages et équipements éventuellement préexistants.
Les modifications qui peuvent être apportées au terrain naturel ne doivent pas entraver l’écoulement naturel
des eaux et le passage habituel des personnes autorisées.
La remise en état des lieux en fin de chantier est assurée par l’Entrepreneur et à ses frais.

4 Classification des fouilles

Les fouilles sont classées comme suit :

4.1 Fouilles en terrain ordinaire


Les matériaux des fouilles en terrain ordinaire peuvent être excavés au moyen de pelles (éventuellement
mécaniques) et pioches. Ces matériaux ne nécessitent ni l’emploi de compresseur, ni l’emploi d’explosif.

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4.2 Fouilles en terrain rocheux
Les matériaux des fouilles en terrain rocheux, sont composés de rocher franc et compact (conglomérat dur,
grès en formation sous forme de bancs calcaire dur, etc.) nécessitant le recours systématique au brise roche
hydraulique monté sur pelle ou au marteau piqueur pneumatique, le dynamitage étant proscrit.
Les fouilles en terrain rocheux comprennent l’enlèvement et la mise en décharge des blocs rocheux retirés des
différentes excavations.

4.3 Excavations en Fouilles

4.3.1 Reconnaissance et sondage


Avant tous travaux, l’Entrepreneur doit s’assurer de la position des ouvrages qu’il est susceptible de
rencontrer (Eau, Électricité, Téléphone, etc.). Une enquête préalable est effectuée auprès des différentes
administrations. Lorsque l’exactitude des plans est incertaine et si l’Entrepreneur le juge nécessaire, il peut à
ses frais effectuer des sondages de reconnaissance, et ce, après approbation du maitre d’ouvrage.
Les sondages doivent être immédiatement remblayés à l’exception de ceux qui sont rapprochés des
terrassements généraux en tranchée. Ils font l’objet d’une protection réglementaire par balises ou par des
gardes corps.

4.3.2 Travaux d’excavation


Les moyens à mettre en œuvre et les modes d’exécution sont laissés à l’initiative de l’Entrepreneur,
cependant Le maitre d’ouvragese réserve toutefois le droit de refuser toute disposition qu’il juge inapte ou
dangereuse. Lors de l’exécution des terrassements, l’Entrepreneur doit prendre toutes les dispositions
nécessaires et conformes aux règles de l’Art pour assurer le bon achèvement des travaux. Il prend donc à sa
charge :
• Le déroctage et toute autre disposition qui permettent de fragmenter ou d’ameublir les terrains
rocheux ou très durs ;
• Les équipements (étaiements, blindages, etc.) qui assurent tant la sécurité du personnel que la
possibilité d’exécuter correctement les ouvrages prévus ;
• Les dispositifs qui permettent la bonne conservation des ouvrages et canalisations (revêtements,
ancrages, joints, barbacanes, drainage, consolidation, stérilisation des terres, etc.) ;
• L’entretien des tranchées depuis leur ouverture jusqu’à leur remblaiement (le relèvement des
éboulements est à la charge de l’Entrepreneur) ;
• La protection de son chantier contre les eaux de ruissellement. Il doit disposer des moyens
nécessaires aux épuisements des venues d’eaux de toutes natures quel qu’en soit le débit ;
• La protection des tranchées afin d’éviter aux tiers tout accident du fait de leur présence.
L’Entrepreneur doit réaliser les terrassements de telle manière que les surfaces restantes disponibles soient
suffisantes pour les besoins du chantier et la circulation des personnes. L’Entrepreneur ne peut condamner
d’une façon permanente l’accès d’une (à une) voie sans l’autorisation préalable des Autorités Responsables et
du maitre d’ouvrage. Il doit mettre en œuvre tous les moyens adaptés aux conditions de sécurité du chantier et
des personnes comprenant les dispositifs provisoires de franchissement des tranchées tels que passerelles,
platelages de couverture, et les équipements de protection tels que garde-corps, clôture ou tout autre
dispositif.
Lors d’interventions à proximité de câbles, réseaux publics ou privés, l’Entrepreneur est tenu d’informer
préalablement le propriétaire de l’Ouvrage. L’Entrepreneur demeure responsable des frais de réparations des
conduites d’eau, des câbles souterrains Le maitre d’ouvrage et Maroc Télécom, des installations publiques ou
privées, qui auraient subi des avaries lors de l’exécution des travaux.
Les réseaux existants rencontrés à l’intérieur de la fouille sont protégés contre toute atteinte qui peut être
préjudiciable à leur bonne conservation.
L’installation des canalisations et la construction des ouvrages d’assainissement en tranchée sont réalisées
suivant les cas dans l’embarras des étais et des réseaux existants. Dans les cas extrêmes, certains réseaux
pourront être déposés, puis remis en place après la pose des tuyaux d'assainissement.

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Lorsque la canalisation traverse une route ou un accès pour véhicule et qu’il est nécessaire d’ouvrir
entièrement la tranchée, l’Entrepreneur doit fournir et entretenir un pont convenable.
Les franchissements des grands carrefours et routes classées sont réalisés par demi-traversée pour permettre
une circulation alternée.
L’ouverture et le remblayage des fouilles sont exécutés à l’avancement des travaux de pose et de construction
en limitant la longueur permanente des tranchées aux impératifs fixés par les règles de l’art. Il doit disposer
en permanence sur le chantier des équipements appropriés de façon à réduire les durées d’intervention.

4.3.3 Soutènement des fouilles


L’Entrepreneur est tenu de blinder, d'étrésillonner ou d’étayer les fouilles chaque fois que les risques
d’effondrement, les règles de l'art ou la réglementation en vigueur le requièrent, et ce afin de prévenir des
accidents dont les ouvriers pourraient être victimes et de supporter avec sécurité les bords des fouilles.
Le type de soutènement sera adapté à la nature et à l’état du terrain en place. Une note de calcul justifiant le
type de soutènement et approuvée par un bureau de contrôle agréé sera fournie par l’Entrepreneur au maitre
d’ouvrage. En l’absence d’une telle note de calcul, l’Entrepreneur aura l’obligation de blinder la fouille.
L’ouverture de tranchée talutée sera soumise à l’approbation du maitre d’ouvrage. Cette ouverture fera l’objet
d’une étude technique détaillée, à la charge de l’Entrepreneur, ainsi qu’une estimation du coût y afférent.
Cette ouverture devra faire l’objet d’un ordre de service particulier.
Les travaux de terrassement pouvant compromettre la stabilité des bâtiments situés à proximité des
excavations, l’Entrepreneur devra prendre toutes les mesures conservatoires provisoires ou définitives pour
préserver la solidité des structures.

4.3.4 Epuisement des fouilles


S’il en est requis, l’Entrepreneur devra étudier, fournir et faire fonctionner des systèmes d’assèchement ou de
rabattement de nappe, tels que pointes filtrantes ou tout autre procédé. Le dispositif devra être soumis à
l’approbation du maitre d’ouvrage. Les systèmes comprendront tous les dispositifs nécessaires pour la
collecte et l’évacuation de toutes les eaux pénétrant dans les zones à assécher.
Toutefois, un système de rabattement de nappe en bonne et due forme est jugé nécessaire quel que soit le
débit d’infiltration constaté.

4.3. 5 Aires provisoires de dépôt et de stockage


Lorsque la place est disponible, les déblais provenant des tranchées, dans la mesure où ils doivent être
réutilisés comme remblai, sont rangés en cordon le long de la fouille (en principe d’un seul côté de celle-ci),
en ménageant un passage minimum de 1 m entre le bord de fouille et le cordon.
En cas de difficultés d’accès et du faible gabarit de passage des voiries, l’Entrepreneur doit prévoir des aires
provisoires de dépôt et de stockage sur des sites qui lui apparaissent le plus favorable pour la distribution et
l’organisation du chantier.
Ces aires sont réservées avec l’accord des Autorités Responsables dans des zones où elles ne constituent pas
une gêne évidente pour les riverains.
Dans le cas où tout ou partie du remblai de la fouille doit s’effectuer avec un matériau d’apport, le matériau
de déblai excédentaire doit être immédiatement et au fur et à mesure de l’excavation évacué dans une
décharge agréée par Le maitre d’ouvrage.

4.3. 6 Démolition d’ouvrages


L’Entrepreneur doit attendre l’accord du maitre d’ouvragepour la démolition de tout ouvrage découvert lors
des fouilles.
Les moyens à mettre en œuvre pour la démolition de maçonnerie existante sont laissés à l’appréciation de
l’Entrepreneur. Les décombres sont évacués à la décharge.

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Pour les ouvrages existants à conserver, l’Entrepreneur doit assurer la reconstitution, l’étanchéité et des
conditions de fonctionnement identiques à l’état initial après leurs modifications ou leurs percements pour
passage des canalisations ou autres types d’interventions.
En cas de rencontre d'une galerie souterraine non répertoriée, l’Entrepreneur a le devoir d’en informer
immédiatement Le maitre d’ouvrage, et de lui soumettre sur place la ou les solutions à adopter pour la
poursuite des travaux. Cette obligation est valable également pour tout autre obstacle rencontré et non prévu.

4.3. 7 Objets trouvés dans les fouilles


Lorsqu’au cours des travaux, des objets ou des vestiges pouvant avoir un caractère archéologique sont
découverts, l’Entrepreneur doit en aviser aussitôt Le maitre d’ouvrage. Il ne doit pas déplacer les objets ou
vestiges demeurés en place, et mettre en lieu sûr ceux qui seraient détachés du sol. Le réseau traditionnel
d’eau constitué par des éléments de terre cuite doit être conservé en l’état et devra faire l’objet de toutes les
précautions d’usage pour assurer sa bonne conservation.

4.3. 8 Fouilles en tranchées


L’Entrepreneur doit réaliser toutes les fouilles en tranchée aux cotes, alignements et pentes indiqués sur les
plans et profils. Les volumes de terrassements en tranchée seront calculés en fonction des largeurs L de
tranchée théoriques suivantes dépendant du diamètre nominal DN de la canalisation posée :
DN ≤ 200 mm LT = 0,60 m
200 < DN ≤ 400 mm LT = 0,90 m
400 < DN ≤ 600 mm LT = 1,20 m
DN > 600 m LT = DN + (2 x 0,40) m où DN sera exprimé en mètres
Le volume des terrassements supplémentaires engendré par les surlargeurs (de part et d’autre par rapport à la
largeur L ci-dessus) nécessaires pour installation des soutènements sera à la charge de l’Entrepreneur. Les
parois de la tranchée sont considérées verticales.
La profondeur de la tranchée est mesurée à partir du niveau du terrain naturel jusqu’à la cote de la génératrice
intérieure inférieure de la canalisation, augmentée de l’épaisseur du fût du tuyau et de celle du lit de pose et
éventuellement de l'épaisseur de la couche des terres contaminées qui devrait être remblayée par des
matériaux sélectionnés. L’épaisseur de la couche des terres contaminées ne sera comptabilisée qu’après
accord du maitre d’ouvrage.

4.3. 9 Fouilles pour les ouvrages


Les fouilles pour les ouvrages (dalots, déversoirs, regards, etc.) doivent être réalisées aux alignements requis,
tout en laissant suffisamment d’espace pour la construction, la vérification et l’enlèvement des coffrages.
Pendant les opérations de creusement, l’Entrepreneur est responsable de la stabilité des pentes en talus
provisoires des fouilles, il doit disposer des moyens nécessaires aux épuisements des venues d’eau quels
qu’en soient l'origine, la nature et le débit.
La surface du fond des fouilles en terre doit être préparée dans des conditions d’humidification suffisante
pour pouvoir être parfaitement compactée au moyen d’outils ou de matériels appropriés afin de former des
fondations fermes sur lesquelles le béton de l’ouvrage sera mis en œuvre. S’il en est requis par Le maitre
d’ouvrage, l’Entrepreneur doit procéder à l’exécution d’un contrôle de compactage.
Aux endroits où le béton doit être mis en place sur ou contre la roche, la surface de la fouille doit être aussi
régulière que possible afin de satisfaire au mieux les épaisseurs de béton exigées. Toutes les cavités dans la
roche contre laquelle le béton doit être mis en place doivent être remplies de béton.

4.3. 10 Fonds de fouilles


Les fonds de fouilles sont soigneusement purgés de toute terre arable. Les racines, détritus et les autres
matériaux jugés indésirables par Le maitre d’ouvrage sont enlevés au cours de l’exécution des fouilles afin
d’éviter leur inclusion dans le matériau de remblai.

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4.4 Utilisation des déblais

L’utilisation de tous les matériaux excavés doit être faite avec l’approbation du maitre d’ouvrage.

4.4 .1Matériaux utilisables


Tout matériau excavé déclaré convenable par Le maitre d’ouvrage doit être utilisé dans le remblai permanent.
Les excédents sont soit employés au remblai des tranchées dans lesquelles les déblais ont été reconnus
impropres, soit évacués en décharge.

4.4 .2 Matériaux inutilisables


Les matériaux inutilisables ou réutilisables à d’autres fins que le remblai (tels que moellons, pierres sèches,
déchets rocheux) sont transportés en dehors du site du projet.Ils sont soit mis en dépôt dans les décharges
autorisées, soit utilisés à d’autres fins dont les modalités d’emploi et d’utilisation sont prescrites ou
approuvées par Le maitre d’ouvrage.
Les décharges autorisées sont trouvées par l’Entrepreneur.
4.5 Remblaiement des ouvrages
Le remblaiement autour des ouvrages et aménagements ne doit pas être entrepris avant que ces derniers
n’aient été approuvés et éventuellement mis à l’essai.
Aucun remblai ni aucune autre charge ne doivent être mis en place sur ou contre les surfaces en béton avant
que 13 jours se soient écoulés depuis la mise en place du béton. Les opérations de remblaiement peuvent
cependant commencer avant l’expiration du délai de 28 jours. Pendant cette période, aucun matériel de
compactage ou de transport n’est autorisé à passer au-dessus du béton et à moins de 60 cm d’une quelconque
de ses parties.
Le remblaiement autour des ouvrages est effectué avec les mêmes matériaux et dans les mêmes conditions
que le remblai secondaire des tranchées (voir la section traitant du remblaiement des tranchées).
4.6 Transport et manutention
La manutention des tuyaux de toutes espèces doit se faire avec les plus grandes précautions. Les tuyaux sont
déposés sans brutalité sur le sol ou dans le fond des tranchées. Il convient d’éviter de les rouler sur des pierres
ou sur sol rocheux sans avoir constitué au préalable des chemins de roulement à l’aide de madriers.
Le calage soigné et la protection des extrémités lors du transport sont indispensables ; les appuis, non durs
(berceaux en bois de préférence) doivent être en nombre suffisant et les porte-à-faux évités, ce qui exige que
l’engin de transport soit de longueur suffisante.
Pour la manutention, il faut prévoir des engins de levage de force largement suffisante, des ceintures (les
élingues sont interdites) de bonne dimension, munies au besoin de palonniers pour éviter le glissement des
ceintures le long du fût. Pour les tuyaux revêtus, les ceintures seront conçues de manière à éviter l’altération
du revêtement.La manutention des tuyaux par leurs extrémités est interdite.
Tout tuyau et équipement qu’une fausse manœuvre aurait laissé tomber de quelque hauteur que ce soit doit
être considéré comme suspect et ne peut être posé qu’après vérification.
Tout élément de canalisation qui, pendant le transport, la manutention ou toute autre opération, serait
endommagé au-delà d’une réparation possible par l’Entrepreneur (suivant l’opinion du maitre d’ouvrage),
doit être retiré du chantier et remplacé.
Au moment de leur mise en place, les tuyaux de toutes espèces sont examinés à l’intérieur et soigneusement
débarrassés de tout corps étranger qui pourrait y avoir été introduit.
L’Entrepreneur a l’entière responsabilité de cette vérification avant la mise en service.

6. Mise en place des tuyaux


L’Entrepreneur doit employer pour les travaux de pose et l’exécution des joints uniquement des ouvriers
qualifiés et expérimentés. Pendant toute la durée des travaux de pose, la tranchée doit être maintenue exempte

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d’eau, qui pourrait rendre difficile l’exécution des joints en particulier. Les tuyaux doivent être emboîtés
conformément aux prescriptions de leur fabricant, et l’on doit prendre soin de maintenir l’alignement et la
pente exacte. Sauf dans les cas où cela s'avère impossible, la pose est faite de l'aval vers l'amont.
Les bagues de joints en caoutchouc doivent être soigneusement maintenues en place. Il faut veiller à la fois à
bien emboîter les canalisations et à ne pas déformer les bagues.
Dès qu’un tuyau est posé et abouté, une quantité suffisante de matériaux sélectionnés doit être placée
soigneusement et tassée complètement autour de la partie inférieure du tuyau pour le maintenir fermement
dans sa position.
Au cas où il serait nécessaire d’ajuster la position d’un tuyau après l’avoir posé, ce tuyau doit être retiré et son
joint remplacé. Le calage provisoire au moyen de pierres est rigoureusement interdit.
Il est également interdit de profiter du jeu des assemblages pour déporter les éléments des tuyaux successifs
d’une valeur angulaire supérieure à celle qui est admise par le fabricant. Dans le cas du béton armé, cette
valeur angulaire est nulle.
À chaque arrêt de travail, les extrémités des tuyaux en cours de pose sont obturées pour éviter l’introduction
de corps étrangers ou d’animaux.
L’Entrepreneur doit respecter les côtes d’altitude et pentes figurant sur les profils en long. Une tolérance en
altitude de 2 cm, et en pente de 10 % de la valeur indiquée est admise ; au-delà de ces tolérances,
l’Entrepreneur devra déposer la canalisation et la reposer convenablement.
Les joints doivent être posés conformément aux prescriptions du fabricant.
Selon les exigences de la pose, l’Entrepreneur a la faculté de procéder à des coupes de tuyaux. Toutes les
dispositions seront prises toutefois pour que l’opération ne soit faite qu’en cas de nécessité absolue et aussi
peu fréquemment que possible.
Dans tous les cas, la coupe doit être nette, lisse, sans fissuration, et le bout coupé sera dressé de manière à
former avec le tuyau voisin un assemblage de même qualité qu'avec un bout ordinaire (reconstitution d'un
chanfrein dans le cas d'un tuyau en PVC).

7. Butées
Les butées seront constituées de massifs de béton d’un poids suffisant pour s'opposer à la poussée de l'eau
tendant à déboîter les joints au niveau des changements de direction. L’Entrepreneur doit fournir une note de
calcul pour le dimensionnement des butées.

8. Massifs d’ancrage
Les massifs d’ancrage auront une forme adéquate pour s’opposer aux efforts de glissement et de basculement.
Les conduites seront ancrées sur massif en béton lorsque la pente du profil de la conduite est supérieure à 15
%. L’Entrepreneur doit fournir une note de calcul pour le dimensionnement de ces massifs.

ARTICLE 42 : CONTRÔLES& ESSAIS DE RÉCEPTION

1. RÉCEPTION DES MATÉRIAUX& FOURNITURES


Aucun des matériaux et fournitures employés ne pourra être mis en œuvre avant d’avoir été réceptionné par
Le maitre d’ouvrage.
Ces matériaux et fournitures seront stockés sur le site agréé par Le maitre d’ouvrage.
Les matériaux et fournitures approvisionnés devront avoir fait l’objet d’essais de recette aux frais de
l’Entrepreneur. Les résultats des essais devront être conformes à ceux des essais d’agrément. Le maitre
d’ouvrage pourra exiger d’assister aux essais, et l’Entrepreneur prendra alors toutes les dispositions
nécessaires. Ces essais feront l’objet d’un procès-verbal d’essais dûment signé.
Toutefois, Le maitre d’ouvragese réserve la possibilité d’ordonner des essais supplémentaires sur chantier ou
en laboratoire aux frais de l’Entrepreneur. Le maitre d’ouvrage pourra également recourir, aux frais de
l’Entrepreneur, à un organisme officiel de contrôle pour effectuer les essais susmentionnés. Il sera demandé à
celui-ci de fournir un procès-verbal des essais, ainsi qu’un commentaire critique des résultats.

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Chaque demande de réception de matériaux et fourniture, datée et numérotée, sera rédigée par l’Entrepreneur
et transmis par celui-ci au maitre d’ouvrage, 10 (dix) jours au moins avant son emploi. Le maitre d’ouvrage
devra répondre sous 10 (dix) jours. Passé ce délai, et en l’absence de réserves de la part du maitre d’ouvrage,
ces matériaux et fournitures sont considérés comme acceptés.
Si l’une quelconque des fournitures essayées se révèle non conforme aux spécifications, Le maitre d’ouvrage,
peut la refuser. L’Entrepreneur devra alors soit remplacer les fournitures refusées, soit y apporter toutes
modifications nécessaires pour les rendre conformes sans que cela coûte quoique ce soit au maitre d’ouvrage.
Les matériaux et fournitures refusés parce que nerépondant pas aux exigences devront être immédiatement
évacués par les soins de l’Entrepreneur et à ses frais, hors du chantier.

2. CONTRÔLES DU MAITRE D’OUVRAGE EN COURS DE TRAVAUX


En plus des essais et des études de convenance, et qui sont à la charge de l’Entrepreneur, Le maitre d’ouvrage
a le droit de contrôler tous les chantiers, ateliers et magasins de l’Entrepreneur et de ses fournisseurs, pour la
fabrication comme pour le stockage et le transport de tous les matériaux. À cet effet, il peut nommer des
agents spéciaux ou s’y faire représenter par des organismes de contrôle de son choix.
Pendant toute la période de construction, l’Entrepreneur doit donner toutes les facilités au maitre d’ouvrage
pour permettre le contrôle complet des matériaux, ainsi que pour effectuer tous essais sur ceux-ci.
Les contrôles des études des plans d’exécution béton armé et des travaux relatifs la mise œuvre des
armatures, du coulage de béton etc., seront effectués par un bureau de contrôle à la charge de l’entreprise.
Les essais de compactage des sols, des matériaux, des bétons, de voirie, etc., seront effectués par un
laboratoire à la charge de l’entreprise.
Les contrôles ne diminuent en rien la responsabilité de l’Entrepreneur quant à la bonne qualité des matériaux,
matières et produits.
L’Entrepreneur et les fournisseurs doivent livrer gratuitement aux Laboratoires de Contrôle toutes les
quantités requises pour les essais qui s’avéreraient nécessaires. Le nombre et la nature de ces essais seront
définis par les normes ou, à défaut, par Le maitre d’ouvrage. La sélection des échantillons sera effectuée par
Le maitre d’ouvrage en présence de l’Entrepreneur qui en recevra procès-verbal.
Le maitre d’ouvrage se réserve le droit de prélever à tout moment des échantillons de tous les matériaux
destinés à être incorporés dans les ouvrages, afin de procéder à des essais. L’Entrepreneur fournira la main
d’œuvre et le matériel pour l’obtention des échantillons et acceptera toute interruption éventuelle des travaux
occasionnée par ce fait ou par les résultats de ces essais. L’Entrepreneur respectera les consignes qui lui sont
données, soit en vue des contrôles, soit à la suite de ces contrôles. Dans le cas contraire, Le maitre d’ouvrage
pourra exiger par écrit l’arrêt des travaux, soit en carrière, soit sur les zones d’emprunt, soit sur les ouvrages
eux-mêmes. Les travaux ne pourront reprendre qu’au reçu d’une autorisation écrite.
Tous les résultats des essais seront communiqués à l’Entrepreneur.
Si l’une quelconque des fournitures essayées se révèle non conforme aux spécifications, Le maitre d’ouvrage,
peut la refuser. L’Entrepreneur devra alors soit remplacer les fournitures refusées, soit y apporter toutes
modifications nécessaires pour les rendre conformes sans que cela coûte quoique ce soit au maitre d’ouvrage.
Les matériaux et fournitures refusés parce que ne répondant pas aux exigences devront être immédiatement
évacués par les soins de l’Entrepreneur et à ses frais, hors du chantier.

3. ESSAIS SUR LA QUALITÉ DES TUYAUTERIES ET CANALISATION

Généralités

L’entreprise est tenue de fournir une attestation de conformité.


Pour les diamètres dont le linéaire est inférieur à 100 m, l’Entrepreneur est dispensé des essais s’il produit un
procès-verbal d’essai sur ces tuyaux en usine.
De façon générale, Le maitre d’ouvrage se réserve le droit de faire effectuer, aux frais de l’Entrepreneur, à la
réception sur chantier ou à l’usine, les essais et contrôles suivants :

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Sur chaque tuyau de la fourniture
• Contrôle de l’aspect ;
• Contrôle de son au marteau ;
• Contrôle quantitatif du lot de fourniture.

Par échantillonage
Ils seront conformes avec les principes d’échantillonnage quantitatif permettant un contrôle qualitatif tels que
définis dans la norme NM 10.1.027
• Vérification des caractéristiques géométriques ;
• Essais d’étanchéité pour les tuyaux à joins souples effectués sur 2 (deux) tuyaux assemblés ;
• Essai de résistance à l’écrasement : La charge minimale à laquelle doit résister chaque tuyau sans
aucune fissuration sous les conditions de l’épreuve d’écrasement sera celle spécifiée par le
producteur en fonction de la classe.

Tuyaux béton

Essais sur la qualité des matériaux


L'Entrepreneur présentera au maitre d’ouvrage les procès-verbaux des essais des différents lots d'acier de
précontrainte utilisés pour la fabrication des tuyaux. Il sera procédé, la discrétion du maitre d’ouvrage, à des
analyses granulométriques de contrôle des agrégats et à des vérifications de la valeur de l'équivalent de sable
visuel.
Des essais systématiques de rupture à l'écrasement, respectivement à 7 et 28 jours seront effectués sur des
éprouvettes prismatiques en béton réalisées à raison de trois par chaque type d'essai, et pour chaque type de
béton, fût primaire et revêtement extérieur dans le cas de tuyaux précontraints par frettage, pour un ensemble
de 10 (dix) tuyaux. Les éprouvettes seront fabriquées dans les mêmes conditions que les tuyaux (le béton des
éprouvettes devra en particulier être centrifugé de la même façon que celui des tuyaux).
Les éprouvettes seront en forme cubique 10x10x10. On adoptera comme valeur de la résistance servant de
base à la détermination des contraintes admissibles, la moyenne arithmétique des valeurs relatives à chaque
éprouvette diminuée des 8/10 (Huit Dixièmes) de leur écart quadratique moyen.
Lorsque des essais de contrôle feront ressortir des résistances correspondant à des contraintes admissibles
inférieures à celles requises, il conviendra - à moins que de tels résultats ne soient observés que tout à fait
exceptionnellement - de procéder à un contrôle systématique de la qualité du béton mis en œuvre.
Dans le cas des essais de contrôle, conformément à la règle générale, on retiendra, comme valeur de la
résistance, la plus faible des trois valeurs mesurées.

Essais sur les tuyaux


L'essai d'étanchéité des éléments primaires frettés se fera dès la fabrication terminée sur chaque élément, à la
pression d'épreuve PE définie. À cette pression, le tuyau ne devra pas présenter de suintements excessifs, ou à
fortiori de ruissellements ou de fuites giclantes.
II sera procédé à un essai de rupture à l'écrasement à raison d'au moins 2 tuyaux de chaque catégorie pour
l'ensemble de l'adduction. Le nombre total de tuyaux essayés ne sera pas inférieur à 6. Cet essai sera exécuté
conformément aux indications de la norme NFP 16 331. La charge de rupture devra être supérieure au seuil
minimum qui sera défini par l'Entrepreneur pour chaque catégorie de tuyaux. L'Entrepreneur justifiera que
cette valeur provoque en un point de la canalisation le dépassement de l'une des deux contraintes minimales
suivantes :
• Résistance à la traction de l'acier ;
• Résistance à la compression du béton à 28 jours telle que garantie par l'Entrepreneur.

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Examen d'aspect et de dimension
Tous les tuyaux et pièces de raccords seront examinés. Ils ne devront présenter aucune défectuosité de
surface, la surface intérieure des tuyaux devra être lisse. Les dimensions seront vérifiées à raison d'un tuyau
sur 20, dans les limites de tolérance définies ci-dessus. Au cas où les tolérances prévues ne seraient pas
respectées, tous les tuyaux du lot seraient vérifiés et les pièces non conformes rebutées.

Tuyaux fonte

Essais sur la qualité du matériau


Il sera procédé aux essais suivants :
• Essai de traction sur éprouvette usinée pour déterminer la résistance minimale à la traction et
l'allongement minimal à la rupture ;
• Essai de dureté Brinnel.
Ces essais seront effectués à raison d'une fois par lot de 20 tuyaux suivant prescriptions des normes en
vigueur. Au cas où l'un de ces essais s'avèrerait négatif, il sera procédé à deux essais complémentaires. Si l'un
de ces essais s'avèrerait à son tour négatif, l'ensemble du lot de 20 tuyaux serait rebuté.

Essais sur les tuyaux


Tous les tuyaux et éléments en fonte ductile seront soumis à une épreuve hydraulique d'étanchéité en usine
avant revêtement. La pression d'épreuve PE (définie ci-après) sera appliquée pendant une durée minimum
d’une (1) minute.
Diamètre nominal (mm) PE
≤ 300 mm 60 bars
300 mm < DN ≤ 600 mm 50 bars
> 600 mm. 30 bars
Pour les raccords et pièces spéciales moulés en sable, l’épreuve d'étanchéité est effectuée sous une pression
d'air d'au moins 0,5 bars.

Tuyaux acier

Contrôle des soudures


Sont considérées comme défectueuses et inacceptables toutes soudures d’assemblage des canalisations en
acier qui ne sont pas conformes aux qualités normes et tolérances des soudures de classe Ces dernières sont
définies par le Syndicat National de la Chaudronnerie - Tôlerie dans son avant - projet n°7 concernant la
classification des soudures.
En complément à ce document, il est précisé que la dénivellation maximum tolérée pour les soudures non
reprises à l’envers est de (e/5 + 1 mm), e étant l’épaisseur du tube.
Pour des dénivellations supérieures à (e/5 + 1) la soudure est obligatoirement reprise à l’envers.
À tout moment, Le maitre d’ouvrage peut à ses frais faire procéder par un organisme qualifié à des contrôles
radiographiques, par ultrasons ou autres, sur les soudures exécutées par l’Entrepreneur.
Si, au cours de ces contrôles, une ou plusieurs soudures apparaissent comme non conformes aux prescriptions
visées plus haut, Le maitre d’ouvrage peut demander à l’Entrepreneur :
• Si, sur la totalité des contrôles effectués à la charge du maitre d’ouvrage d’une part, et à ceux de
l’Entrepreneur d’autre part, moins de 2/10ème des soudures contrôlées ont été reconnues
défectueuses, Le maitre d’ouvragepeut demander à l’Entrepreneur la réfection de toutes les
soudures défectueuses, ainsi que la reconstitution des revêtements détériorés lors de cette réfection ;
• Si 2/10ème ou plus des soudures contrôlées ont été reconnues défectueuses, Le maitre
d’ouvragepeut exiger le contrôle de la totalité des soudures exécutées aux frais exclusifs de
l’Entrepreneur. Dans ce dernier cas, s’il apparaît encore que 2/10ème ou plus des soudures sont

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inacceptables, Le maitre d’ouvragepeut demander à l’Entrepreneur, et aux seuls frais de ce dernier,
la dépose et la repose du tronçon complet de canalisation.
Il est précisé que :
• L’organisme de contrôle des soudures doit être agréé par Le maitre d’ouvrage ;
• L’Entrepreneur est tenu d’aviser Le maitre d’ouvragepar lettre recommandée, 38 heures avant la
date des opérations de contrôle ;
• Dans le cas où Le maitre d’ouvrageassiste à ces opérations de contrôle, les tronçons et les soudures
à contrôler ne peuvent être désignés que par lui seul, après avis, s’il le juge utile, de l’organisme de
contrôle des soudures ;
• Quel que soit le nombre de défauts constatés, l’Entrepreneur est dans l’obligation de reprendre
toutes les soudures défectueuses et de rétablir la continuité des revêtements protecteurs de la
canalisation, tant intérieurement qu’extérieurement.
Il ne peut prétendre à aucune indemnité pour ce travail et pour les sujétions qu’il comporte.

Examen d’aspect et de dimension


Tous les tuyaux et pièces de raccord sont examinés avant et après revêtements. Le fabricant doit procéder à
un contrôle systématique des soudures aux ultrasons.
Un examen radiographique des soudures suspectes peut aussi être effectué sur demande du maitre d’ouvrage.
Le revêtement intérieur doit être lisse et régulier.
Les dimensions sont vérifiées à raison d’un tuyau sur vingt, dans les limites de tolérance définies ci-dessus.
Au cas où ces tolérances ne seraient pas respectées, tous les tuyaux du lot doivent être vérifiés.

Contrôle du revêtement
Le revêtement extérieur est éprouvé au balai électrique à 10 000 volts.
Le revêtement intérieur est soumis sur des tuyaux échantillons à :
• Un essai d’arrachement au jet sous pression de 15 bars. Il est appliqué sous un angle de 35° après
quadrillage de la surface à tester avec un instrument tranchant pour donner prise au jet. Cet essai
dure 1 heure. Il ne doit être observé aucune amorce de décollement du revêtement ;
• Un essai d’arrachement par traction effectué sur une pastille métallique collée.
Ces essais sont effectués à raison d’un tube sur cent. S’ils s’avéraient négatifs, il serait procédé à deux essais
de contrôle sur les tuyaux précédant et suivant immédiatement le tuyau échantillon dans l’ordre de
fabrication. Si ces essais étaient à leur tour négatif, le lot de 100 tubes serait rebuté.
À la demande du maitre d’ouvrage, le revêtement peut, en outre, être soumis à des essais physico-chimiques
permettant de vérifier l’efficacité de la protection apportée au tube, à savoir :
• Vieillissement accéléré ;
• Action de produits corrosifs.

4. ESSAIS SUR ACIERS POUR BÉTON ARMÉ


Trois essais de traction et trois essais de flexion au moins devront être effectués par le fabricant sur chaque lot
de 5 tonnes d'acier. Un certificat devra être fourni par le fabriquant pour chaque essai.
En cas de doutes, Le maitre d’ouvrage se réserve le droit de faire, à intervalles réguliers, des prélèvements
d'échantillons pour procéder à certains essais de contrôle dans un laboratoire autre que celui du fabricant. Les
essais seront alors à la charge de l'Entrepreneur.

5. ESSAISSUR LESBÉTONS

Nature des essais et du contrôle

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Les épreuves et le contrôle des qualités mécaniques des bétons portent sur la mesure de leurs résistances à la
compression et à la traction. On distingue pour chaque béton :
• L’épreuve d’étude, pour déterminer la composition (à la charge de l’Entrepreneur) ;
• L’épreuve de convenance, pour vérifier sur chantier, au début des travaux, la convenance de la
composition étudiée au laboratoire (à la charge de l’Entrepreneur) ;
• Les essais de contrôle, pour vérifier la régularité de la fabrication et s’assurer que la résistance
nominale contractuelle est atteinte (à la charge du maitre d’ouvrage).

Déroulement des essais

La résistance à la compression est mesurée par compression axiale de cylindres droits de révolution, de deux
cents centimètres carrés de section et d’une hauteur double de leur diamètre. Les bases des cylindres-
éprouvettes doivent être surfacées.
La résistance à la traction est mesurée par flexion circulaire d’éprouvettes prismatiques à base carrée et de
longueur au moins égale à quatre fois le côté de la base. Le recours à d’autres types d’essais, tels que l’essai
de traction direct ou l’essai de fonçage d’un cylindre, peut être envisagé.
La résistance nominale d’un béton dont on possède des mesures de résistance en nombre suffisant, est définie
comme la moyenne arithmétique de ces mesures diminuée des huit dixièmes de leur écart quadratique moyen.

Préparation des éprouvettes


Les moules servant à préparer les éprouvettes sont fournis par l’Entrepreneur. Ils sont métalliques,
démontables et comportent un fond et des parois. La tolérance sur chacune de leurs dimensions et de plus ou
moins trois dixièmes de millimètre pour un moule en service.

Prélèvement des bétons de chantier


Le béton constitutif des éprouvettes tests est prélevé suivant les ordres du maitre d’ouvrage, aux instants et
dans les conditions qu’il a fixés. Il recueille les échantillons soit à la sortie des machines de fabrication du
béton, soit après transport de ce dernier au lieu même d’emploi.

Confection et Conservation des éprouvettes


Les éprouvettes seront confectionnées, marquées à la peinture au moment du démoulage et conservées
conformément aux dispositions prévues dans les normes françaises : NFP 18.303, NFP18.306 et NFP 18.307.

Effectifs des échantillons d’épreuves et nombre d’essais de contrôle


Au moins le tiers des éprouvettes est essayé à sept jours d’âge, le reste à vingt-huit jours.
Chaque prisme de traction doit être confectionné avec un béton provenant du même prélèvement que celui
utilisé pour fabriquer un cylindre de compression. Le nombre des essais de traction doit être au moins égal à
la moitié de celui des essais de compression.
Le tableau ci-après fixe le nombre des éprouvettes à prélever de chaque échantillon et le rythme minimal des
prélèvements :

Épreuves& Nombre d’éprouvettes pour


Classe de Béton Rythme des prélèvements
Essais essais de compression

Épreuves 5 rompues à 7 jours


Toutes classes 1 par classe de béton
d’études 10 rompues à 28 jours
Épreuves de 5 rompues à 7 jours
Toutes classes 1 par classe de béton
convenance 10 rompues à 28 jours
Essais de Bétons de qualité 3 rompues à 7 jours 1 pour 50 m3 de béton avec

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contrôle B1, B2, B3 6 rompues à 28 jours minimum de 1 par ouvrage
Bétons courants 3 rompues à 7 jours
1 pour 200 m3 de béton
B3, B5 6 rompues à 28 jours

Caractéristiques demandées

Résistance à la compression
Les résistances à la compression minimales à 28 jours mesurées sur cylindres écrasés suivant les méthodes
normalisées sont :
• 300 bars pour les bétons de classe B1
• 270 bars pour les bétons de classe B2
• 230 bars pour les bétons de classe B3
• 180 bars pour les bétons de classe B3
• 130 bars pour les bétons de classe B5
La valeur de la résistance à 7 jours, calculée dans les mêmes conditions que la résistance à 28 jours, ne doit
pas être inférieure à 60 % de la valeur de cette dernière résistance.

Résistance à la traction
Les résistances à la traction minimale à 28 jours mesurées sur éprouvettes suivant les normes définies dans les
règles MAR 80 sont de :
• 23 bars pour les bétons de classe B1
• 22 bars pour les bétons de classe B2 à B5
La valeur de la résistance à 7 jours calculée dans les mêmes conditions que la résistance à 28 jours, ne sera
pas inférieure en principe, à 78 % de la valeur de cette dernière résistance.

Conséquences nominales ressortant des épreuves et des essais


Le maitre d’ouvrage fait prendre les mesures utiles lorsque les essais de résistance ne satisfont pas aux
conditions ci-dessus.
En particulier, s’il apparaît lors des essais de contrôle, que la résistance à la compression de 28 jours est
inférieure à celle exigible, il peut prescrire l’exécution d’essais non destructifs permettant l’appréciation de la
résistance du béton de l’Ouvrage ou de la partie d’ouvrage en cause. Il lui appartient de juger si, compte tenu
des résultats obtenus, de la destination de l’Ouvrage et de ses conditions de service, l’ouvrage peut être
accepté, modifié, consolidé ou détruits et reconstruits.
Le maitre d’ouvrage peut subordonner son acceptation de l’Ouvrage ou de la partie d’ouvrage en cause à une
réduction sur le prix total (béton, coffrage, armatures) qu’il a à apprécier en fonction des résultats d’essais
obtenus.

Consistance du béton frais


La consistance du béton est déterminée par la méthode de l’affaissement au cône.
Les limites entre lesquelles doivent demeurer comprises les valeurs des affaissements mesurées sont soumises
au visa du maitre d’ouvrage avec l’étude des bétons.
Il est effectué au moins un essai de consistance au cône lors de la confection d’une éprouvette de compression
ou de traction. En outre il est fait journellement au minimum deux essais.

Page 53
6. CONTRÔLE DES TRAVAUX DE RÉFECTION DE CHAUSSÉES
La vérification de la régularité de surfaçage sera faite en appliquant à la surface dans le sens transversal et
dans le sens longitudinal, une règle de 3 m de longueur. La flèche mesurée par rapport à la règle doit rester
en tout point inférieure aux limites suivantes :
• Couche de fondation : 3 cm ;
• Couche de base : 1,5 cm.
Le coefficient diagraphique ne devra pas être supérieur à 15.

7. EPREUVES DES CANALISATIONS GRAVITAIRES


Les canalisations, une fois en place, feront l'objet d'essais d'étanchéité par l’Entrepreneur, avec la présence
OBLIGATOIRE du maitre d’ouvrage. Les essais sont réalisés par tronçon, la longueur des tronçons étant
soumis à l’approbation du maitre d’ouvrage. La totalité du linéaire posée fera l’objet de ces essais.
Aucune réception ne sera pourra être prononcée en l’absence de résultats satisfaisants.
L’eau nécessaire au remplissage sera à la charge de l’Entrepreneur.

Épreuve de pression interne

Cette épreuve est appliquée aux canalisations de tout diamètres posés hors nappe phréatique ou sous nappe
permanente située à moins de 50 (cinquante) cm au-dessus de la génératrice supérieure de la canalisation.
L’essaiest réalisé en principe avant remblai des fouilles, la stabilité des canalisations étant assurée si
nécessaire par des cavaliers laissant les joints à découvert, sauf instructions contraires du maitre d’ouvrage
qui peut imposer pour des raisons de sécurité un remblaiement avant l’épreuve.
Préalablement à son remplissage chaque tronçon de canalisation est nettoyé, c'est à dire débarrassé des
accumulations de terre, cailloux, débris et détritus divers. Il devra être inspecté le cas échéant par Le maitre
d’ouvrage accompagné de l'Entrepreneur. La mise en eau ne sera effectuée que si l'inspection s'avère
satisfaisante.
Les canalisations, les regards et les branchements sont obturés de façon à isoler complètement le tronçon à
essayer.
Les ouvrages sont remplis d’eau à hauteur :
• Du dessus du tampon du regard amont,
• Ou à une hauteur inférieure si ce remplissage entraîne une mise en charge des ouvragessupérieure à
0.3 bars La pression de 0.3 bars est mesurée à partir du radier de l’extrémité amont du tronçon à
éprouver.
En cas de tronçon essayé sans regard, la pression d’épreuve est établie à 0.3 bar au radier de l’extrémité
amont du tronçon.
Cependant, en aucun cas, la pression à l’extrémité avale du tronçon à essayer ne doit dépasser 1 bar.
Les délais d’imprégnation sont les suivants :
• Béton : 24 (vingt-quatre) heures
• Autres matériaux : 1 (une) heure
Après les délais d’imprégnation indiqués, niveaux primitifs sont rétablis par un apport d’eau.
La durée de l’essai est de 30 (trente) minutes après le délai d’imprégnation indiqué ci-dessus, et le
rétablissement si nécessaire des niveaux primitifs par un apport d’eau. Passé ce délai, le volume d’eau
d’appoint nécessaire pour rétablir le niveau initial est mesuré.
L’essai sera déclaré concluant si le volume d’appoint pour rétablir le niveau initial est inférieur aux valeurs
suivantes :

Béton armé ou non PVC ou Fonte

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Diamètre nominal ≤300 mm >300 mm 100 mm à 1.000 mm

Canalisation 0.3 l/m² de paroi 0.3 % du volume de la 0.03 l/m² de paroi


Quantité conduite
d’eau
d’appoint Regards 0.5 l/m² de paroi 0.06 l/m² de paroi

Épreuve de pression externe

Cette épreuve est appliquée aux canalisations de tout diamètres posés dans la nappe phréatique permanente
située à plus de 50 (cinquante) cm au-dessus de la génératrice supérieure de la canalisation.
L’essai se déroulera après remblai total des fouilles.
L’apparition d’écoulements éventuels en provenance de la nappe est observée. L’essai est satisfaisant si
l’écoulement mesuréà l’aval est inférieur aux valeurs fixées dans le tableau précédent.

Inspection par Caméra

Cette prestation s’applique pour les conduites circulaires des réseaux d’assainissement (pluvial et sanitaire)
gravitaire de diamètre inférieur ou égal à 1000mm.
En plus des épreuves d’étanchéité sus mentionnées, l’Entrepreneur effectuera à ses frais une inspection par
caméra de la totalité du linéaire du réseau qu’il a posé. Dans le cas où, le film fait apparaître des anomalies,
l’Entrepreneur devra les corriger à ses frais et procéder, à sa charge, à d’autres inspections jusqu’à ce que
toutes les malfaçons soient levées et fournira alors un film qui démontre que toutes les anomalies ont été
corrigées.
À tout moment et jusqu’à la réception définitive, Le maitre d’ouvrage se réserve le droit de mandater une
inspection par caméra de toute ou partie du réseau du linéaire posé par l’entrepreneur. En cas d’observation
d’anomalies sur cette inspection, l’Entrepreneur demeure responsable des malfaçons et supportera également
les frais de ladite inspection.
Préalablement à l’inspection, un nettoyage du réseau est nécessaire suivi d’une mise en eau afin de pouvoir
détecter les zones de stagnations localisées qui témoignent de contre pente.
Le film devra apparaître clairement les tronçons inspectés (Référence regards) et la résolution de l’image et
les objectifs visés par le film devront être capables de mettre la présence éventuelle d’au moins des défauts
suivants :
• Dépôt sur le radier (sables, résidus de béton)
• Variation des pentes matérialisées par la stagnation de l’eau
• Fissures, casses ;
• Absence de joints ;
• Décalage, déboîtement ;
• Ovalisation avec ou sans effondrement ;
• Trous de poinçonnement et corrosion ;
• Branchements pénétrants, racines.

8. EPREUVES DES CANALISATIONS SOUS PRESSION


Les canalisations, une fois en place, feront l'objet d'essais de pression par l’Entrepreneur, avec la présence
OBLIGATOIRE du maitre d’ouvrage. Les essais sont réalisés par tronçon, la longueur des tronçons étant
soumis à l’approbation du maitre d’ouvrage. La totalité du linéaire posé fera l’objet de ces essais.
Aucune réception ne sera pourra être prononcée en l’absence de résultats satisfaisants.

Page 55
L’eau nécessaire au remplissage sera à la charge de l’Entrepreneur.
Les essais sont réalisés en principe avant remblai des fouilles, la stabilité des canalisations étant assurée si
nécessaire par des cavaliers laissant les joints à découvert pour éviter les déplacements de tuyaux dans le cas
de conduites non-auto-butées, sauf instructions contraires du maitre d’ouvrage qui peut imposer pour des
raisons de sécurité un remblaiement avant l’épreuve.
L'Entrepreneur exécutera les essais suivants :
• Les canalisations munies de leurs accessoires seront essayées à la pompe hydraulique ;
• La Pression d’Épreuveest conforme au Fascicule 71 et est égale en principe à :
Pe = 1.5xPMSavec PMS =Pression Maximale de Service.
En l’absence de calculs précis, on prendra :
PMS = 9 bars (6 bars + 3 bars de coup de bélier)

Appareillage d’essais
Le dispositif de pompe pour l'exécution de l'épreuve en tranchée devra satisfaire aux conditions suivantes :
• Comporter un manomètre, étalonné au préalable par un organisme agréé (à la charge de
l’Entrepreneur), permettant la connaissance de la pression d'épreuve avec une précision de 1 % ;
• Permettre de maintenir la pression d'épreuve dans la fourchette [Pe - 0,2 bar / Pe + 0,2 bar] ;
• Comporter un dispositif enregistreur (disque) ;
• Permettre de connaître en fonction du temps le volume d'eau qu'il est nécessaire d'injecter dans la
canalisation pour maintenir la pression d'épreuve dans la fourchette indiquée ci-dessus.
Pour satisfaire à cette dernière condition, l'Entrepreneur prévoira un bac jaugé de capacité satisfaisante dans
lequel la pompe aspirera l’eau nécessaire au maintien en pression de la canalisation.
Toutes précautions devront être prises pour éviter l'évaporation de l'eau du bac ou l'apport extérieur d'eau.

Déroulement des essais


Préalablement à son remplissage chaque tronçon de canalisation sera nettoyé, c'est à dire débarrassé des
accumulations de terre, cailloux, débris et détritus divers. Les extrémités du tronçon à essayer devront avoir
été convenablement butées, si nécessaire. La pompe de mise en pression sera placée au voisinage du point le
plus bas du tronçon à éprouver. L’ensemble sera inspecté par Le maitre d’ouvrage accompagné de
l'Entrepreneur. L’essai ne pourra continuer que si cette inspection s'avère satisfaisante.
La mise en eau du tronçon à éprouver devra se faire à faible débit jusqu’à la purge complète de la
canalisation. La purge devant être effectuée au point le plus haut ;
Le maintien en pression de la canalisationà une valeur égale à la pression d'épreuve en tranchée,sur une
période de 3(quatre) heures pour les canalisations en béton précontraint et 30 (trente) minutes pour les
canalisations en PVC.
À la fin de chaque essai, un procès-verbal sera élaboré et signé conjointement.

Résultats des essais


II ne devra être constaté aucune fuite ni suintement apparent le long des joints ou sur la paroi des tuyaux
Pendant la durée des essais, la diminution de pression ne doit pas excéder 0.2 bars pour les tuyaux en fonte,
acier, PVC et PEHD et 0.3 bars pour les tuyaux en béton.
Cas des canalisations en béton précontraint :
II sera admis, une certaine absorption de l'eau par les parois qui ne devra pas dépasser les valeurs maxima
exprimées ci-après en litres par mètre carré de paroi intérieure :
• Pendant la première demi-heure : 0,030 litres/m2
• Pendant la deuxième demi-heure : 0,020 litres/m2

Page 56
• Pendant la troisième demi-heure : 0,015 litres/m2
• Pendant la quatrième demi-heure : 0,015 litres/m2
• Pour chaque demi-heure supplémentaire : 0,010 litres/m2
Les chiffres ci-dessus sont valables pour une pression d'épreuve Pe de 10 bars, mesurée au point le plus bas
de la canalisation. Si la pression d’épreuve Pe a une valeur différente, les valeurs d’absorption indiquées ci-
dessus seront multipliées par le coefficient (Pe/10 bars)

Page 57
CHAPITREVI:
DESCRIPTIF TECHNIQUETRAVAUX D’AMENAGEMENT
DE VOIRIE

Article A.1 : Démolition des ouvrages existants


Ce prix comprend la démolition des Ouvrages existantes quel que soit leurs natures et leurs hauteurs y/c
évacuation des débris aux endroits indiqués par le maître d’ouvrage.
L’entrepreneur sera réputé s’être rendu sur le lieu, avoir visiter le terrain et prise connaissancede tous
difficultés pouvons survenir lors d’exécution des travaux.
Les prix remis par l’entrepreneur devront tenir compte de toutes les sujétions d’exécution,main d’oeuvre,
échafaudages, étaiements, chargements, transports et déchargements desgravois et matériaux non
récupérables aux décharges publiques. Aucune réclamation,notamment de supplément de prix ne sera Tous
les matériaux que le Maître de l’ouvragevoudrait récupérer devront être déposés avec le plus grand soin et
mis à la disposition decelui-ci. Les ouvrages dont la démolition est nécessaire seront démolis soigneusement
pour nepas ébranler le reste de la construction.
Ouvrage payé au forfait au prix …………………………………………....……………..………..

Article A.2 : Déplacement des contraintes et réseaux divers


Ce prix rémunère au Forfait le déplacement contraintes des réseaux rencontrés (IAM, ONEE,..) ainsi l’abattage
des arbresDans le site des travaux d’élargissement des voies est ceux en concertation avec les services
concernées ou les entreprises d’autres lots, y compris :
Les terrassements, remblaiement, compactage, grillage avertisseur
Fourniture de tuyau ou réutilisation de tuyau existant
Remise en état de fonctionnement initial des réseaux
Reconstruction des ouvrages déplacés
Ouvrage payé au forfait au prix …………………………………………....……………..………..

B : AMENAGEMENT DES VOIRIES

Article B.1 : Terrassements en déblais et encaissement dans tout terrain


Ce prix rémunère au mètre cube mesuré suivant les méthodes indiquées au D.G.T.A. Les déblaispour
ouverture de la plate – forme, encaissement des rues carrossables et chemins piétons, Conformément aux
coupes, enlèvement de la terre végétale, débris, dallage existant en béton armé, revêtement en carreaux, socles
existants, bordure, démontage barrière métallique existante y/c massif d’ancrage en fondation et en élévation,
panneaux signalétique, dépose du revêtementexistant en A.P selon indication du M.O et B.E.T, cadre et
tampon pour regards soit à grilles soit visible soit à valoir ETC…
Compris la mise en dépôt ou évacuation aux décharges publiques ainsi :
• Implantation et piquetage complémentaires, et la conservation des piquets décalés.
• Le décapage de tous produits impropres tel que terre végétale, broussailles, taillis, arbres, haies etc...
• Le déblai proprement dit et le compactage et arrosage à 95 % O.P.M. après déblaiement.
• L’exploitation, le chargement, le transport et la mise en dépôt provisoire ou définitif des déblais y
compris leurs évacuations aux décharges publiques.

Page 58
• Le talutage, banquettes et fossés des plates - formes à réaliser.
• Le surfaçage de la plate - forme et réglage des talus.
• Le travail dans la partie des conduites, câbles électriques, construction existantes, nappe phréatique
etc.
Ouvrage payé au mètre cube au prix ………………..……………………………………………..

Article B.2 : Terrassement en remblai provenant de déblais ou apport


Ce prix rémunère au mètre cube, la fourniture et la mise en œuvre des remblais conformément au catalogue
marocain des structure, les CPC routiers et au GMTR pour réalisation de la plate-forme des rues, parkings,
conformément aux profils en travers types.
Y compris dans le prix :
 La reprise en dépôt provisoire, suivant ordres du M.O, des matériaux pour remblai.
 Le piquetage complémentaire
 La conservation des piquets
 La mise en œuvre des remblais par couche de 0,20 m d'épaisseur soigneusement arrosées et
compactées aux densités suivantes :
* 90 % de l'O.P.M pour le corps du remblai
* 95 % de l'O.P.M pour les 0,50 m supérieurs
 Le surfaçage de la plate-forme et réglage des talus.
 Le remblai d'apport éventuel
 Le travail dans l’embarras des conduites existantes, câbles électriques, constructions existantes,
nappe phréatique etc...
- L’élimination des éléments impropres à la constitution des remblais ;
- Le chargement, le transport et le déchargement sur le lieu de réemploi quel que soit
l’itinéraire emprunté.
- L’extraction des déblais sur le lieu d’emprunt agréé par le maître d’ouvrage ; Le chargement,
le transport et le déchargement sur le lieu de réemploi quel que soit l’itinéraire emprunté.
- le réglage des talus de remblai aux pentes et côtes prescrites ;
- toutes les sujétions relatives à la pente du terrain ;
- La protection du chantier contre les eaux de toute origine et de toute nature et notamment,
contre les apports des eaux de pluies, ruissellements des tempêtes et averses.
Ouvrage payé au mètre cube au prix……………………………………………………..………..

Article B.3 : Couche de forme


Ce prix rémunère la fourniture, le transport et la mise en œuvre en couche de forme du matériau type CF1
suivant les spécifications du catalogue de structures types de chaussées neuves édition 1995 , d’épaisseur de
30cm pour la structure D’élargissement suivant rapport de dimensionnement du laboratoire .compris:
• Fourniture, transport et Répandage de matériaux CF1
• Arrosage et compactage à 95% de l'OPM .
• Essais d'identification et compactage par le laboratoire.
• L’entreprise ne peut commencer l’étalage de la couche de GNF qu’après la réception de fond de
forme par le Maître d’Ouvrage et par le B.E.T chargé du suivi.
Ce prix s'applique au mètre cube pour une épaisseur mesurée après compactage à 95% de l'OPM sans
déduction des parties des regards et chambres.
Ouvrage payé au mètre cube au prix …………………………………………………………..…..

Article B.4 : Couche de fondation en TV GNF2


Ce prix rémunère la fourniture, le transport et la mise en œuvre en couche de fondation du matériau type
GNF2 suivant les spécifications du catalogue de structures types de chaussées neuves édition 1995 ,
d’épaisseur de 20cm pour la structure D’élargissement suivant rapport de dimensionnement du laboratoire
.compris:

Page 59
• Fourniture, transport et Répandage de matériaux GNF2, par couches successives de 20 cm.
• Arrosage et compactage à 95% de l'OPM .
• Essais d'identification et compactage par le laboratoire.
• L’entreprise ne peut commencer l’étalage de la couche de GNF qu’après la réception de fond de
forme par le Maître d’Ouvrageet par le B.E.T chargé du suivi.
Ce prix s'applique au mètre cube pour une épaisseur mesurée après compactage à 95% de l'OPM sans
déduction des parties des regards et chambres.
Ouvrage payé au mètre cube au prix ………………………………………………………………..

Article B.5 : Couches en G.N.B.


Ce prix rémunère la fourniture, le transport et la mise en œuvre en couche de base du matériau type GNB
suivant les spécifications du catalogue de structures types de chaussées neuves édition 1995.
• L’exécution de cette couche sera faite conformément aux prescriptions techniques du CCTP et de ce
C.P.S. le Tout – venant à mettre en place aura les caractéristiques suivantes:
o Indice de concassage de 100%, et un indice de plasticité nul. Compris, répandage mécanique,
arrosage compactage et réglage de l’assise, essais d’identification et de compacité, re
profilage et toutes su jetions de fourniture et mise en place.
• L’Entreprise ne peut commencer l’étalage de la couche de base G.N.B., qu’après la réception de la
couche de fondation G.N.F. par le maître de L’Ouvrage et le B.E.T., avec l’établissement des essais
de compactage de Cette dernière. à 95% de L’OPM.
Ce prix s’applique au mètre cube pour toute épaisseur, après compactage, conformément aux plans de
détails du dossier d’exécution remis par le B.E.T. , sans déduction des parties de regards ou de chambres .
Ouvrage payé au mètre cube au prix …………………………..…………………………………..

Article B.6 : Enduit d’imprégnation :


Ce prix rémunère à la tonne, le répandage du liant pour exécution de l’enduit d’imprégnation, y compris
fourniture et transport du liant, le stockage sur chantier, le nettoyage de la chaussée avant enduisage, ainsi que
toutes les sujétions résultant des documents contractuels
Le maître d’ouvrage peut prescrire aux essais de control d’un échantillon pris sur chantier.
- le liant retenu pour couche d’imprégnation est le cut-back 0/1.
- L’épandeuse disposera d’un thermomètre et d’un système de maintien de température.
- Le dosage est de l’ordre de 1.20 à 1,50 kg/m2.
- Les températures de répandage sont celles prescrites par le C.P.C
Ouvrage payé à la tonne au prix ……………………………………………………………..……..

Article B. 7 : Revêtements en enrobé Bitumineux à Chaud dense 0/10


Ce prix rémunère, l’exécution D’une couche de roulement En enrobé dense à chaud de classe 0/10 concassés
et de composition suivante :
• Le revêtement bitumineux de 0/6 sera fabriqué à partir des granulats 0/4,4/6 et 6/10, définis dans le
C.P.C., La composition granulométrique, la teneur en filer et la teneur en liant seront définitivement
fixées et notifiés à l’entrepreneur par une Étude de laboratoire par lui et à sa charge, à partir des
granulats des gisements agréés.
Y compris dans le prix :
o La fourniture, transport, mise en œuvre et stockage du liant sur chantier.
o Le nettoyage du support d’imprégnation avant enduisage.
o Le transport et stockage des granulats sur chantier.
o Les essais de laboratoire pour contrôle des dosages, adhésivités et qualités des matériaux.
o L’enduisage, gravillonnage, compactage à pneus lisse et élimination des rejets.
o Les dopes d’adhésivité éventuelles en fonction des résultats des essais.
o La protection des bordures de trottoirs.
o Liant en bitume 40/50 et granulats et tous les essais de laboratoire nécessaires pour la bonne
exécution, ainsi que toutes les sujétions résultant des documents contractuels. Et plans d’exécution et
de détails établis par le B.E.T.

Page 60
o L’entreprise procédera aux opérations de réglage et d’étalonnage du :
o Débit des doseurs à granulats.
o Débit de la pompe à haut
o Débit du dispositif à fine
Ainsi que le bon fonctionnement du malaxeur
Un laboratoire agrée vérifiera le débit de chaque constituant permettant d’obtenir le mélange prescrit dans les
limites des tolérances du C.P.C
Toute quantité d’EB, dont la température est mesurée en dessous des mini mas exigés sera refusé. Le
compactage sera réalisé par un compacteur à pneumatique dont le gonflage varie entre 3 et 9 barres et un
compacteur à cylindre pour lissage
Ouvrage payé à la tonne au prix …………………………………..………………………………..

Article B.8 : Fourniture et pose des bordures de trottoirs T2


Ce prix comprend la fourniture et mise en œuvre d’éléments préfabriqués de bordure T.2 dosé à 300 kg de
ciment par mètre cube, provenant d’usines agrées par le M.0 la mise en œuvre se fera conformément aux
règles de l’art et plans type joint au présent C.P.S.
Y compris dans le prix :
 L’implantation des alignements et courbures. Le nivellement des bordures suivantes des éléments à
poser.
 Les fouilles éventuelles avec compactage à 95 % L’O.P.M. y compris remblai extérieur de calage, et
évacuations de déblais excédentaires aux endroits indiqués par le M.O.
 La fondation en T.V 0/31,50 sur 0,10 m d’épaisseur et 0,30 m de largeur.
 Les bordures types T.4 posé en alignement droit ou courbe.
 Le solin en béton dosé à 250 kg/m3
 Les joins entre élément, côté solin.
 Les essais d’agrément et de recettes .A raison de 3 éléments tous les 200ml et toutes sujétions
résultant des documents contractuels.
Ouvrage payé au mètre linéaire au prix ……………………………….………………………..

Article B.9 : Béton imprimé de 7 cm


Ce prix rémunère : l’exécution de la chaussée en béton dosé a 350 kg/m3 d'épaisseur 7 cm, et compris
armature treillis soudé, de fabrication industrielle d’usine, diamètre 5.5 mm et maille de (15x15. cm) et
indication du maître d’ouvrage ;
• Joint de rupture et de dilatation aux dimensions à indiquer sur plans d’exécution éventuellement joint
en bois, polystyrène ou autre.
• Colmatage et traitement des joints
• Étude de formation du béton et essais de convenance
• Selon motif choisis par le maitre d’ouvrage/BET
Essais de contrôle de résistance du béton. Toutes sujétions nécessaires.
Ouvrage payé au mètre carre au prix …………………………………………………………………..

Article B.10: fourreaux double paroi Ø 110mm 750N


Ce prix rémunère au mètre linéaire la fourniture, le transport et la mise en place dans la tranchée de
buses doubles paroi de Ø 110mm intérieur 750N,
Ces Travaux comprend :
- Terrassement en déblai pour ouverture de tranché sur trottoirs ou routes goudronnées dons
tout terrain y compris roches, la tranchée sous chaussée aura les dimensions suivantes :
0.40m x 0.80 m au niveau des trottoirs et 0,40m x 1.00 au niveau de la route goudronnées.
- Lit de sable en remblai primaire entourant la canalisation de 20 cm de la génératrice
supérieure, et le reste sera remblayée en tout venant compactée.

Page 61
- Au-dessus de chaque canalisation doit être posé un dispositif avertisseur constitué par un
grillage en plastique rouge place à mi profondeur de la tranchée.
- Attente du tube coté massifs suivant coupe type de détail du B.E.T
- Pose de terre nu de 14 mm2 fourni par l’entreprise d'éclairage public
- obturation de chaque extrémité des buses avant et après la pose des câbles et toutes sujétions.
Ouvrage payé au mètre linéaire au prix ……………………………….………………………..

Article B.11: Massif en béton de 0,80M x 0,80M x 1,00M


Après la réalisation des travaux de la tranchée, la pose du fourreaux double paroi et du grillage
avertisseur, ce prix est destiné pour la confection des massifs en béton.
Les socles en béton auront les dimensions minima suivantes, pour un candélabre de 10 m de forme
cylindro-conique
- 0.80 m x 0.80 m x 1.00 m pour le cas d’un sol normal.
- 1.00 m x1.00m x h; tel que h est la hauteur du massif et doit être calculée en tenant compte
entre autres de la nature du sol et corriger un éventuel dénivellement de l’éclairage.
Ces massifs seront surmontés d’un socle en mortier de ciment d’une hauteur de 10 cm destine à
recouvrir les écrous des tiges de scellement après la pose des candélabres (points de diamant)
Tous les filetages recevront au montage une couche de graisse consistante (tiges de scellement)
Les Tiges, platine et tous les accessoires de fixations seront à la charge de l’entreprise de voirie, ils
seront confectionnés après avoir reçu un modèle fourni par l’entreprise charges de l’exécution des
travaux d’éclairage publics et valide par B.E.T.
Des conduites circulaires seront aménagées dans le massif en béton pour le passage des câbles
d’alimentation. Une conduite par câble sera exécutée et doit avoir (la conduite) un diamètre
suffisant.
La composition du béton des massifs de fondation est la suivante (pour 1 mètre cube)
- 300 kg ciment CPJ 45.
- 400 litres de sable.
- 800 litres de graviers quartzite.
Ouvrage payé à l’unité ...........................................................................................................

Page 62
C : ASSAINISSEMENT DES EUAX PLUVIALES ET OUVRAGES
Article C.1 :Caniveau en béton armé pour EP
Ce prix se rapporte à tous les travaux de génie civil pour la réalisation de caniveaux, conformément aux plans
et détail du B.E.T.
Ces prestations s’entendent la construction et la finition des caniveaux, y compris leursÉquipements.
La réalisation du béton de propreté sur 5 cm d’épaisseur en béton type B4 dosé au minimum à 250 kg/m3 de
ciment CPJ 45 ou équivalent, et présentant à 28 jours, une résistance nominale à la Compression, d’au
moins 180 bars,
La fourniture et la mise en place des coffrages soignés, en bois ou métalliques,
La fourniture, le façonnage et la mise en place de ferraillage, conformément aux plans d’exécutions Du B.E.T
La pose et scellement du cadre et grille de couverture, selon le plan d’exécution, Le grattage des salissures et
bavures de mortier ou de laitance collées aux sols et aux parements,
Ouvrage payé au mètre linéaire au prix ……………………………………………………….....

Article C.2 :Fossé bétonné type TR-0.5 a


Cesprixrémunèrentl’exécutiondefosséstrapézoïdauxrevêtusenbétonde classe B20 conformément aux plans
types avec des éléments coulés en place; dont les dimensions sont comme suit :
- Grande base intérieur . : 1,50m,
- Petite base intérieur : 0,50m,
- Hauteur intérieure :0,50m,
- Épaisseur des parois du fossé : 0,15m.
Il comprend:
- l’exécution des fouilles quelle que soit la nature du terrain, le chargement, le transport, quelle
que soit la distance, et ledéchargementaulieuderéemploioudedépôtdéfinitifdesdéblaisdelafouille, -
le réglage du fil d’eau ;
- La fourniture et la mise en place de treillis soudé φ 5/25 ;
- la fourniture sur le lieu d’emploi des matériaux et leur mise en œuvre y compris les coffrages
nécessaires,
- le remplissage des joints, au mortier ou au mastic bitumineux(jointde retrait tous les sixmètres).
Ce prix comprend également la fourniture et la mise en œuvre d'un lit de pose en béton de classe B15 sur
d’une épaisseur de 5 cm, y compris les coffrages nécessaires, et ce conformément aux plans visés « Bon
pour exécution ».prix n° C-3-6 du CPC.
Ces prix s’appliquent au mètre linéaire (ml) réalisé, exécutés conformément aux plans approuvés ou sur
instruction du représentant du Maître d'ouvrage délégué ou duBET.
Ouvrage payé au mètre linéaire au prix ……………………………………………………….....

Article C.3 : Buse CAO600


Ouvrage payé au mètre linéaire au prix ………………………………………………..

Article C.4 : Buse CAO 800


Ouvrage payé au mètre linéaire au prix ………………………………………………..

Article C.5 : Buse CAO 1000


Ouvrage payé au mètre linéaire au prix ………………………………………………..

Page 63
REGARDS
N.B.PRESCRIPTIONS GENERALES POUR LES REGARDS :
L’Exécution des regards en béton dosé à 350 kg/m3. Toutes dimensions sera faite de la façon suivante et leurs
prix unitaires pour chaque catégorie de regards comprennent :
 Terrassements en puits, dans tout terrain sauf le rocher compact, y compris évacuation des déblais
excédentaires aux endroits indiqués par le M.O.
 Étaiement et blindage des tranchées en puits et éventuellement drainage des eaux souterraines ou
rabattement de la nappe phréatique.
 Terrassements pour ouverture de la tranchée en puits dans tout terrain de toute nature. Y compris
évacuation des déblais excédentaires aux décharges publiques, remblaiement,
 Étaiement, blindage, évacuation des eaux souterraines et éventuellement le rabattement de la nappe
phréatique.
 Le travail dans l’embarras des étais, conduites d’eau potable, câble etc...
 Le béton de propreté dosé à 200 kg/m3 sur une épaisseur mini de 10 cm.
 Le coffrage et décoffrage suivant règles de l’art (le décoffrage doit permettre des surfaces
parfaitement lisses des parois sinon l’entreprise prendra en charge la réalisation des enduits
conformément aux instructions du M.O et du B.E.T).
 La Hotte de raccordement entre la cheminée et la tête du regard suivant plans types joints au présent
C.P.S.
 Les échelons galvanisés, espacement conforme aux plans de détail les échelons commenceront à
compter de 1,00métre de profondeur de regard à partir de la cote tampon en béton armé ou en fonte.
 La cuvette semi - circulaire égale au diamètre de la canalisation.
 Le châssis carré en béton armé et le scellement sur la tête du regard.
 Le tampon en béton armé conformément aux plans de détails.
 Le scellement des buses en attente.
 Les essais mécaniques sur le béton.
 Exécution du radier et parois verticales selon dimensions indiquées sur les plans en béton dosé à
350kg/m3.
Et toutes autres sujétions résultant des plans types joints au présent C.P.S et prescriptions du D.G.T.A.

Article C.6 : Regard de visite


Ce prix rémunère à l’unité la construction de regard de visite en béton dosé à 350 kg/m3, sur collecteur
circulaire, de dimensions 1,00 m x 1,00 msur canalisation de tout diamètre et à toute profondeur, compris
terrassement, coffrage, ferraillage, enduits éventuels et toutes sujétions, branchement éventuel des conduites
et des branchements particuliers, non l’exécution se fera conformément au D.G.T.A. ou plans types et de
détails du B.E.T. et compris la fourniture, transport et la pose à l’unité du cadre et tampon, en fonte ductile
pour regard de dimensions (850X850mm), classe D.250 avec ouverture libre de 600mm comprenant :
• Le calage et encrage du cadre.
• Toutes sujétions liées au scellement et calage de l’ouvrage.
Compris transport, fourniture, scellement mise en place et toutes sujétions de pose ouvrage terminé.
Ouvrage payé à l’unité …………………….…………………...............

Article C.7 : Mise à niveau des regards Existants


Ce prix comprend :
La mise à niveau d'ouvrage en cote positive ou négative à savoir :
 Démolition du béton des châssis de regards, nettoyage, et évacuations des débris aux endroits
indiqués par le M.O.
 Mise à niveau (regards de visite, à grille, avaloir) à la cote finie du châssis avec du béton légèrement
armé T8 ou T10, en béton dosé à 350kg/M3, y compris scellement du cadre et tampon en fonte
Ductile.
 Ou démolition du béton pour la mise à la cote de chaussée
 Reconstruction de châssis haut des regards ou la dalle de la chambre
 Mise à niveau L’appareil siphoïde, pour les regards grille.
 Nettoyage des fonds des regards après exécution des reprises.

Page 64
Ouvrage payé à l’unité …………………….…………………...............

Article C.8 : Fourniture et mise en place de béton de propreté doséà 250 kg/ m3
Béton de propreté exécuté en béton dosé à 250 kg/M3 Exécuté sous les ouvrages en maçonnerie ou en béton
armé pour les semelles, longrines, voiles en béton banché.
Le prix de règlement comprend le coffrage des rives, le calage et toutes sujétions de mise en œuvre. Il sera
payé au mètre cube théorique des plans de béton armé, sans majoration pour irrégularité des fouilles.
Ouvrage payé au mètre cube au prix …………………….…………………...............
Article C.9 : Fourniture et mise en place de béton arme Type B25
Ce prix rémunère en m3 la réalisation béton type B25 pour les ouvrages en béton arméquel que soit leur
nature (Béton de chausse, ouvrages de soutènement, ouvrages d’assainissement, ouvrages de voirie, ……etc.)
ils seront réalisés en béton armé dosé à35OKG/M3. Obligatoirement vibré ou pervibré selon plan et détail du
B.E.T (les charges de visa des ouvrages en B.A sont à la charge de l’entreprise). Le prix comprend le
coffrage, les étais et toutes sujétions de mise en œuvre à toutes profondeurs et exécutés aux engins
mécaniques. Les dosages seront faits à l’aide de caisses, y compris incorporation d’un hydrofuge sikalatex ou
similaire, conformément au dosage recommandé par le laboratoire.
Le prix de règlement comprend toutes sujétions pour pentes, formes irrégulières,
L’entreprise doit faire l’enduit parfaitement lisse, Ces bétons seront payés au mètre cube théorique des plans
d’exécution du Béton armé.

Ouvrage payé au mètre cube au prix …………………….…………….......................................

Article C.10 : Fourniture et façonnage des aciers HA


Armatures en acier haute adhérence exécutées conformément aux plans de béton armé. Ce prix comprend la
fourniture, la pose des aciers, le fil de ligature, les aciers de montage, les cales annulaires au mortier de
ciment pour les ouvrages en béton armée.
Les poids des aciers en compterésultent des longueurs par le poids théorique du mètre linéaire suivant les
règles B.A.60 et selon les plans d’exécution du béton armé, compte tenu des recouvrements, chapeaux
crochets, etc.
Ligature, tolérance de laminages, toutes ces sujétions sont à prévoir dans le prix unitaire.
Ouvrage payé au kilogramme au prix …………………….........................................

ArticleC.11 : MAÇONNERIE DE MOELLONS :


Ce prix rémunère le mètre cube de la maçonnerie de moellons, cette maçonnerie devra être exécutée selon les
prescriptions du présent CPS, y compris jointement avec un mortier dosé à 450 kg de ciment CPJ 45 par m3
de sable, ainsi que toutes sujétions de bonne exécution suivant les règles de l’art.
Ouvrage payé au mètre cube au prix …………………….…………….......................................
Article C.12 : Gros béton
Les bétons en fondations pour arase des rigoles, puits , trous, massif, etc…. seront exécutés en gros béton
répandu et pilonné par couches de 0.20 m d'épaisseur se suivant d'assez près pour qu'une n'ait pas fait prise
avant d'être recouvert par le suivant .
À chaque reprise, les surfaces de bétons qui seraient dessèches seront soigneusement ravivées avant le
coulage du nouveau béton. La composition de béton est donnée au tableau des dosages (béton N° 4), les
pierres dont la plus grande dimension n'excédera pas 0.30m seront bien damées et espacées entre elles au
minimum de 8 cm.
Ouvrage payé au mètre cube au prix …………………….………………….......................................

Page 65
BORDEREAU DES PRIX – DETAIL ESTIMATIF

Prix Montant
N° Désignation Uté Quantité
unitaire T.T.C
A - Démolition - Déplacement des contraintes
A.1 Démolition des ouvrages existants F 1

A.2 Déplacement des contraintes et réseaux divers F 1

Total - A - Démolition - Déplacement des contraintes


B - Aménagement des voiries
Terrassement en déblai et encaissement dans tout
B.1 terrain M3 55 160,04
le mètre cube ……………………………………………………
Terrassement en remblai provenant de déblais ou apport
B.2 M3 2 608,00
le mètre cube ……………………………………………….……
Couche de forme
B.3 M3 6 600,10
le mètre cube ……………………………..……………...….
Couche de fondation en TV GNF 2
B.4 M3 4 041,60
le mètre cube ……………………………..……………...….
Couches en G.N.B
B.5 M3 3 684,00
le mètre cube ……………………………..……………...….
Enduit d'imprégnation
B.6 M2 14 097,50
tonne……………………………………………………………
Revêtement en enrobe bitumineux à chaud
B.7 T 2 187,00
Tonne ……………………………………………………………
Fourniture et pose des bordures de trottoirs T2
B.8 ML 543,00
le mètre linéaire ………………………………….……...…..…..
Béton imprimé de 7 cm
B.9 M2 3 768,00
le mètre carré …………………………………..………..……..
Fourreaux double paroi ø 110mm 750 n
B.10 ML 1 637,00
le mètre linéaire …...………………………………………………
Massif en béton de 0,80M x 0,80M x 1,00M
B.11 U 66,00
Unité …...………………………………………………
Total - B - Aménagement des voiries
C - Assainissement (EP)
Caniveau en béton armé pour EP
C.1 ML 284,00
le mètre linéaire ………………………………..………..……..
Fossé bétonné type TR-0.5 a
C.2 ML 2 909,00
le mètre linéaire ………………………………..………..……..
Buse CAO 600
C.3 ML 150,00
le mètre linéaire …………………..………..……..
Buse CAO 800
C.4 ML 120,00
le mètre linéaire …………………..………..……..
Buse CAO 1000
C.5 ML 35,00
le mètre linéaire ……………………………..………..……..
Regard de visite
C.6 U 5,00
unité...……………………………………………………………
Mise à niveau des regards existants
C.7 U 2,00
unité ……………………………………………………..………

Page 66
Fourniture et mise en place de béton de propreté dosé à
C.8 250 kg/ m3 M3 3,00
le mètre cube …………………………………..………..……..
Fourniture et mise en place de béton arme Type B25
C.9 M3 94,00
le mètre cube …………………………………..………..……..
Fourniture et façonnage des aciers HA
C.10 Kg 11 280,00
Kilogramme ……………………...…………..………..……..
Maçonnerie de moellons
C.11 M3 14,00
le mètre cube ………………………..………..………..………
Gros béton
C.12 M3 2,00
le mètre cube ………………………………..………..……..
Total - C - Assainissement des eaux pluviales

TOTAL (A+B+C) H.T


T.V.A. 20 %
TOTAL GENERAL T.T.C

Signature

Page 67
MARCHE N°DCT/TRAVAUX-VOIRIE-CENTRE-MELLOUSSA/MN/FA/282-20
TRAVAUX D’AMENAGEMENT DE LA VOIRIE ET D’ASSAINISSEMENT
DES EAUX PLUVIAL AU CENTRE DE LA COMMUNE MELLOUSSA
PROVINCE FAHS-ANJRA
Passé après appel d’offres ouvert sur offres de prix en application des articles 15, 16, 17, 18, 19 et 20 du
Règlement de l’Agence (02 avril 2012) fixant les conditions et les formes de passation des marchés
spécifiques à l’Agence du Nord.

Le montant du présent marché est arrêté à la somme de :


En chiffres : …………………………………………………………………………..…….………
En lettres : ………………………………….………………………………………………………
……...……………………………………………………………………………………

DRESSE PAR LE BET : LU ET ACCEPTE PAR L’ENTREPRISE

VISE PAR LA PROVINCE FAHS-ANJRA VISE PAR LE DIRECTEUR DE LA


COORDINATION TERRITORIALE :

APPROUVE PAR MONSIEUR LE DIRECTEUR


GENERAL DE L’APDN

Page 68
ROYAUME DU MAROC

MINISTERE DE L'INTERIEUR
WILAYA DE LA REGION
TANGER-TETOUAN-AL HOCEIMA
PROVINCE FAHS-ANJRA

APPEL D’OFFRE OUVERT N°DCT/TRAVAUX-VOIRIE-CENTRE-


MELLOUSSA/MN/FA/282-20

RELATIF AUX TRAVAUX D’AMENAGEMENT DE LA VOIRIE AU


CENTRE DE LA COMMUNE MELLOUSSA PROVINCE FAHS-ANJRA

« LOT UNIQUE »

REGLEMENT DE CONSULTATION DE
L’APPEL D’OFFRES
-------------------

Lancé en application des articles des articles 16, 17, 18, 19 et 20 du


Règlement de l’Agence (02 avril 2012) fixant les conditions et les formes
de passation des marchés spécifique à l’Agence du Nord.

--------------------

1
ARTICLE 1 : OBJET DU REGLEMENT DE LA CONSULTATION

Le présent règlement de consultation concerne l’appel d’offre ouvert sur


offres de prix ayant pour objet l'exécution, en lot unique, TRAVAUX
D’AMENAGEMENT DE LA VOIRIE AU CENTRE DE LA COMMUNE MELOUSSA PROVINCE FAHS-
ANJRA

Il a été établi en vertu des dispositions des articles 18, 19 et 20 du


Règlement de l’Agence (02 avril 2012) fixant les conditions et les formes de
passation des marchés spécifique à l’Agence du Nord.
Les prescriptions du présent règlement ne peuvent en aucune manière
déroger ou modifier les conditions et les formes prévues par le règlement de
l’Agence précité. Toute disposition contraire au règlement de l’Agence
précité est nulle et non avenue. Seules sont valables les précisions et
prescriptions complémentaires conformes aux dispositions de l’article 18 et
des autres articles de règlement de l’Agence précité.

ARTICLE 2 : MAITRE D'OUVRAGE ET MAITRE D'OUVRAGE


DELEGUE

Le maître d’ouvrages du marché qui sera passé suite au présent appel


d’offres est l’Agence pour la Promotion et le Développement Economique
et Social des Préfectures et Provinces du Nord du Royaume.

Le maître d’ouvrages délégué du projet est la Province Fahs-Anjra ;

ARTICLE 3 : CONDITIONS RECQUISES DES CONCURRENTS

Conformément aux dispositions de l’article 22 du règlement de l’Agence précité :


1- seules peuvent participer au présent appel d’offres les personnes
physiques ou morales qui :
• justifient des capacités juridiques, techniques et financières requises ;
• sont en situation fiscale régulière, pour avoir souscrit leur déclaration
et réglé les sommes exigibles ou, à défaut de règlement, constitué des
garanties jugées suffisantes par le comptable chargé du
recouvrement ;
• sont affiliés à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), et
souscrivent de manière régulière leurs déclarations de salaires auprès
de cet organisme ;
2
2- ne sont pas admises à participer à la présente consultation :
- les personnes en liquidation judiciaire ;
- les personnes en redressement judiciaire, sauf autorisation spéciale
délivrée par l’autorité judiciaire compétente ;
- les personnes ayant fait l'objet d'une exclusion temporaire ou définitive
prononcée dans les conditions fixées par l'article 24 ou 85 du règlement
de l’Agence précité.
-
ARTICLE 4 : LISTE DES PIECES JUSTIFIANT LES CAPACITES ET LES
QUALITES DES CONCURRENTS ET DOSSIER ADDITIF :

Conformément aux dispositions de l’article 23 du règlement de l’Agence


précité, les pièces à fournir par les concurrents sont :

1) Dossier administratif constitué de :

a) La déclaration sur l’honneur comportant les indications et les


engagements précisés au paragraphe 1 de l’article 23 du règlement
de l’Agence précité (voir annexe 1) ;
b) La ou les pièces justifiant les pouvoirs conférés à la personne
agissant au nom du concurrent ;
c) L’attestation du percepteur délivrée depuis moins d’un an
certifiant que le concurrent est en situation fiscale régulière ou à
défaut de paiement qu’il a constitué les garanties prévues à
l‘article 22 du règlement de l’Agence précité. Cette attestation doit
mentionner l’activité au titre de laquelle le concurrent est imposé ;
d) L’attestation de la CNSS délivrée depuis moins d’un an certifiant
que le concurrent est en situation régulière envers cet organisme
conformément aux dispositions de l’article 22 du règlement de
l’Agence précité ;
e) Le récépissé du cautionnement provisoire ou l’attestation de la
caution personnelle et solidaire qui en tient lieu, libellé au nom de
l'Agence, selon le modèle joint en annexe 2 ;
f) Le certificat d’immatriculation au registre de commerce.

Les concurrents non installés au Maroc sont tenus de fournir l'équivalent des
attestations visées aux paragraphes c, d et f, délivrées par les administrations
ou les organismes compétents de leurs pays d'origine ou de provenance.

2) Dossier technique constitué de :

3
a) Une note détaillée indiquant les moyens humains, techniques et
financiers du soumissionnaire, lieu, date, la nature et l’importance
des prestations qu’il a exécutées ou à l’exécution desquelles il a
participé (voir annexes 5 et 6);
b) une copie légalisée du certificat de qualification et de
classification délivré par le Ministère de l’Equipement et des
transports ou autres:

Secteur : B Classe : 3 Qualification : B6

NB : Concernant les organismes publics, les documents à fournir sont ceux


prescrits par l’article 25 du règlement de l’Agence précité.

ARTICLE 5 : COMPOSITION DU DOSSIER D’APPEL D’OFFRES

Conformément aux dispositions de l’article 19 du règlement de l’Agence


précité, le dossier d’appel d’offres comprend :
- Copie de l’avis d’appel d’offres,
- Un exemplaire du cahier des prescriptions spéciales ;
- Le modèle de l’acte d’engagement ;
- Le bordereau des prix et le détail estimatif ;
- Le modèle de déclaration sur l’honneur ;
- Le modèle du cautionnement provisoire ;
- Le présent règlement de la consultation.

ARTICLE 6 : MODIFICATIONS DANS LE DOSSIER D’APPEL


D’OFFRES

Conformément aux dispositions de l’article 19 du règlement de l’Agence


précité, des modifications peuvent être introduites dans le dossier d’appel
d’offres. Ces modifications ne peuvent en aucun changer l’objet du marché.

Si des modifications sont introduites dans le dossier d’appel d’offres, elles


seront communiquées à tous les concurrents ayant retiré ledit dossier
suffisamment à l’avance et en tout cas avant la date d’ouverture prévue pour
la réunion de la commission d’appel d’offres.

Lorsque ces modifications nécessitent le report de la date d’ouverture


prévue pour la réunion de la commission d’appel d’offres, ce report sera

4
publié conformément aux dispositions de l’article 20 du règlement de
l’Agence précité.

ARTICLE 7 : REPARTITION EN LOTS

Le présent appel d’offres concerne un marché lancé en lot unique.

ARTICLE 8 : RETRAIT DES DOSSIERS D’APPEL D’OFFRES

Les dossiers d’appel d’offres peuvent être retirés auprès de l’Agence pour la
Promotion et le Développement Economique et Social des Préfectures et
Provinces du Nord du Royaume sise 3, angle rues Sijilmassa et Abou Jarir
Tabari B.P. 1196-Quartier Administratif CP 90020 Tanger - Maroc .
Ils peuvent également être téléchargés à partir du portail des marchés de
l’Etat à partir de l’adresse électronique www.marchespublics.gov.ma ou sur
le site de l’APDN www.apdn.ma

ARTICLE 9 : INFORMATION DES CONCURRENTS


Conformément aux dispositions de l’article 21 du règlement de l’Agence
précité, tout éclaircissement ou renseignement fourni par le maître
d’ouvrages à un concurrent à la demande de ce dernier sera communiqué le
même jour et dans les mêmes conditions aux autres concurrents qui ont
retiré le dossier d’appel d’offres et ce par lettre recommandée avec accusé de
réception ou par télécopie confirmée. Il est également mis à la disposition de
tout autre concurrent.

ARTICLE 10: CONTENU ET PRESENTATION DES DOSSIERS DES


CONCURRENTS

10.1. Contenu des dossiers

Conformément aux dispositions de l’article 26 du règlement de l’Agence


précité, Les dossiers présentés par les concurrents doivent comporter :
- Un dossier administratif précité (Cf. article 4-1 ci-dessus) ;
- Un dossier technique précité (Cf. article 4-2 ci-dessus) ;
- Un dossier additif précité (Cf. article 4-3 ci-dessus)
- Une offre financière comprenant :
o L’acte d’engagement établi comme il est dit au paragraphe
1-a de l’article 26 du règlement de l’Agence précité, selon le
modèle joint en annexe ;

5
o Le bordereau des prix et le détail estimatif. (format numérique
sur CD aussi)

Le montant de l’acte d’engagement ainsi que les prix unitaires du bordereau


des prix et du détail estimatif doivent être indiqués en chiffres et en toutes
lettres.

10.2. Présentation des dossiers des concurrents

Conformément aux dispositions de l’article 28 du règlement de l’Agence


précité, le dossier présenté par chaque concurrent est mis dans un pli cacheté
portant :
- Le nom et l’adresse du concurrent ;
- L’objet du marché ;
- La date et l’heure de la séance publique d’ouverture des
plis ;
- L’avertissement que « les plis ne doivent être ouverts que par le
président de la commission d’appel d’offres lors de la séance
d’examen des offres ».

Ce pli contient deux enveloppes comprenant pour chacune :


a) La première enveloppe : le dossier administratif, le dossier
technique, le dossier additif et le CPS paraphé sur toutes les pages.
Cette enveloppe doit être cachetée et porter de façon apparente, outre
les indications portées sur le pli, la mention « dossier administratif et
technique »;
b) La deuxième enveloppe : l’offre financière du soumissionnaire.
Cette enveloppe doit être cachetée et porter de façon apparente, outre
les indications portées sur le pli, la mention « offre financière ».

ARTICLE 11 : DEPOT DES PLIS DES CONCURRENTS

Conformément aux dispositions de l’article 30 du règlement de l’Agence


précité, les plis sont, au choix des concurrents :
- Soit déposés, contre récépissé, dans le bureau du maître d’ouvrage
indiqué dans l’avis d’appel d’offres ;
- Soit envoyés par courrier recommandé avec accusé de réception, au
bureau précité ;
- Soit remis, séance tenante, au président de la commission d’appel
d’offres au début de la séance, et avant l’ouverture des plis.

6
Le délai pour la réception des plis expire à la date et à l’heure fixée par l’avis
d’appel d’offres pour la séance d’examen des offres.

Les plis déposés ou reçus postérieurement au jour et à l’heure fixés ne sont


pas admis.

A leur réception, les plis sont enregistrés par le maître d’ouvrages dans leur
ordre d’arrivée, sur un registre spécial. Le numéro d’enregistrement ainsi
que la date et l’heure d’arrivée sont portées sur le pli remis.

Les plis resteront cachetés et seront tenue en lieu sûr jusqu'à leur ouverture
dans les conditions prévues à l’article 35 et autres dispositions du règlement
de l’Agence précité.

ARTICLE 12 : RETRAIT DES PLIS

Conformément aux dispositions de l’article 31 du règlement de l’Agence


précité, tout pli déposé ou reçu peut être retiré antérieurement au jour et à
l’heure fixés pour l’ouverture des plis.

Le retrait du pli fait l’objet d’une demande écrite et signée par le concurrent
ou son représentant dûment habilité. La date et l’heure de retrait sont
enregistrées par le maître d’ouvrage dans le registre spécial visé à l’article 11
ci-dessus.

Les concurrents ayant retiré leurs plis peuvent présenter de nouveaux plis
dans les conditions de dépôt des plis fixées à l’article 30 du règlement de
l’Agence et rappelées à l’article 11 ci-dessus.

ARTICLE 13 : DELAI DE VALIDITE DES OFFRES

Les soumissionnaires qui n’ont pas retiré définitivement leur pli dans les
conditions prévues à l’article 12 ci-dessus resteront engagés par leurs offres
pendant un délai de quatre vingt dix (90) jours, à compter de la date
d’ouverture des plis.

Si, dans ce délai, le choix de l’attributaire ne peut être arrêté, le maître


d’ouvrage pourra demander aux soumissionnaires, par lettre recommandée
avec accusé de réception, de prolonger la validité de leurs offres. Seuls les
soumissionnaires qui auront donné leur accord par lettre recommandée avec

7
accusé de réception adressée au maître d’ouvrages resteront engagés
pendant le nouveau délai.

ARTICLE 14 : DROIT DE LA COMMISSION D’APPEL D’OFFRES


D’ACCEPTER OU DE REJETTER L’UNE OU TOUTES LES OFFRES

La commission appliquera les dispositions du règlement de l’Agence


précité.

ARTICLE 15 : FRAIS D’APPEL D’OFFRES

Le soumissionnaire prendra en charge tous les frais afférents à la


préparation, la présentation et au dépôt de son offre, et l’Agence ne sera en
aucun cas responsable de ces frais, ni tenue de les payer et ce, quelle que soit
la façon de déroulement de la procédure d’appel d’offres et quel qu’en soit le
résultat.

ARTICLE 16 : PREFERENCE EN FAVEUR DE L’ENTREPRISE


NATIONALE

Conformément aux dispositions de l’article 81 du règlement de l’Agence


précité, une préférence peut-être accordée aux offres présentées par les
entreprises nationales.
Dans ces conditions les montants des offres présentées par les entreprises
étrangères sont majorés d’un pourcentage de quinze pour cent (15 %).

En cas des groupements comprenant des entreprises nationales et étrangères


soumissionnant au présent appel d’offres, le pourcentage visé ci-dessus est
appliqué à la part des entreprises étrangères dans le montant de l’offre du
groupement. Dans ce cas, les groupements concernés doivent fournir, dans
le pli contenant l’offre financière visé à l’article 26 du règlement de l’Agence
précité et rappelé à l’article 10 du présent règlement de consultation, le
contrat de groupement qui doit préciser la part revenant à chaque membre
du groupement.

ARTICLE 17 : MONNAIE DE PAIMENT

L’entreprise est payée en Dirham marocain.

8
ARTICLE 18 : CRITERES D’APPRECIATION DES CAPACITES
TECHNIQUES ET FINANCIERES DES CONCURRENTS

La commission apprécie les capacités techniques en rapport avec la nature et


l’importance des prestations objet de la consultation et au vu des éléments
contenus dans le dossier technique de chaque concurrent.

L'évaluation et le jugement de la commission des marchés se feront selon les


dispositions des articles 34, 35, 38, 39, 40, 41 et autres du règlement de
l’Agence précité.

L’offre financière qui sera retenue est l’offre la moins disante.

Lu et accepté sans réserves par L’entreprise

9
ANNEXES

- Annexe 1: déclaration sur l'honneur;


- Annexe 2: attestation de caution;
- Annexe 3: acte d'engagement;
- Annexe 4: fiche sur les renseignements juridiques et
administratifs
- Annexe 5: note détaillée indiquant les moyens humains,
matériels et techniques à mobiliser pour la réalisation des
prestations;
- Annexe 6: Fiche sur l’expérience et les références
techniques de la société

10
ANNEXE 1

MODELE DE DECLARATION SUR L’HONNEUR

- Mode de passation : Appel d’offres ouvert


- Objet du marché :
TRAVAUX D’AMENAGEMENT DE LA VOIRIE AU CENTRE DE LA COMMUNE MELLOUSSA
PROVINCE FAHS-ANJRA

A - Pour les personnes physiques

Je, soussigné ……………………………………………………(prénom, nom et qualité)


agissant en mon nom personnel et pour mon propre compte,
adresse du domicile élu …………………………………………………………………….
affilié à la CNSS sous le n° …………………………………….(1)
inscrit au registre du commerce de ……………………………..……(localité) sous le n°
…………………………(1) n° de patente……………………… (1)
n° du compte courant postal-bancaire ou à la TGR…………………………… (RIB)

B - Pour les personnes morales

Je, soussigné ………………………………….(prénom, nom et qualité au sein de


l’entreprise)
agissant au nom et pour le compte de ……………………………….(raison sociale et
forme juridique de la société) au capital de ………………………………………..
adresse du siège social de la société …………………………………………………
adresse du domicile élu ……………………………………………………………….
affiliée â la CNSS sous le n° ………………………………………………………….(1)
inscrite au registre du commerce …………………………………. (Localité) sous le
n°………………………………………..(1)
n° de patente……………………….. (1)
n° du compte courant postal-bancaire ou à la TGR ……………………..(RIB)

- Déclare sur l’honneur:

1 - m’engager à couvrir, dans les limites fixées dans le cahier des charges, par une
police d’assurance, les risques découlant de mon activité professionnelle;

2 - que je remplie les conditions prévues à l’article 22 du Règlement de l’Agence ( 02


avril 2012) fixant les conditions et les formes de passation des marchés spécifique à
l’Agence du Nord.

- Etant en redressement judiciaire j’atteste que je suis autorisé par l’autorité judiciaire
compétente à poursuivre l’exercice de mon activité (2);

3 - m’engager, si j’envisage de recourir à la sous-traitance:


- à m’assurer que les sous-traitants remplissent également les conditions prévues par
l’article 22 du règlement de l’Agence précité;
- que celle-ci ne peut dépasser 50 % du montant du marché, ni porter sur le lot ou le
corps d’état principal du marché;

4 — m’engager à ne pas recourir par moi-même ou par personne interposée à des


pratiques de fraude ou de corruption de personnes qui interviennent à quelque titre
que ce soit dans les différentes procédures de passation, de gestion et d’exécution du
présent marché.

5 — m’engager à ne pas faire, par moi-même ou par personnes interposées, des


promesses, des dons ou des présents en vue d’influer sur les différentes procédures
de conclusion du présent marché.

- certifie l’exactitude des renseignements contenus dans la présente déclaration sur


l’honneur et dans les pièces fournies dans mon dossier de candidature.

- reconnais avoir pris connaissance des sanctions prévues par l’article 24 du


règlement de l’Agence précité, relatives à l’inexactitude de la déclaration sur
l’honneur.

Fait à ……………. Le …………………

Signature et cachet du concurrent (2)

(1) pour les concurrents non installés au Maroc, préciser la référence aux documents
équivalents lorsque ces documents ne sont pas délivrés par leur pays d’origine ou de
provenance.
(2) à supprimer le cas échéant.
(*) en cas de groupement, chacun des membres doit présenter sa propre déclaration sur
l’honneur.
ANNEXE N°2

Entête Banque

MODELE D’ATTESTATION DE CAUTION

Nous soussignés, Banque…………………………………


(Capital, siège social, représentée par Messieurs…)

Déclarons par

La présente nous constituer caution solidaire de l’Entreprise ………………… en


faveur de l’Agence pour la Promotion et le Développement Economique et Social des
Préfectures et Provinces du Nord du Royaume Angle rue Sijelmassa et rue Abou
Jarir, Quartier administratif, Tanger et nous nous engageons inconditionnellement en
tant que garant à restituer la caution provisoire des travaux, soit un montant de
……………………... ; au titre de l’appel d’offres APPEL D’OFFRE
N°DCT/TRAVAUX-VOIRIE-CENTRE-MELLOUSSA/MN/FA/282-20

Lancé par l’Agence.

Le montant de cette caution sera réglée à l’Agence sur simple demande de cette
dernière.

Nous renonçons expressément au bénéfice de discussion et de division.

Les tribunaux de Rabat seront seuls compétents pour tout ce qui concernera
l’exécution des présentes, quelle que soit la partie défenderesse.

Cachet de la banque+signatures

Date …………………………….
ANNEXE 3

MODELE D’ACTE D’ENGAGEMENT

A - Partie réservée à l’Administration

(1) Appel d'offres ouvert, au rabais ou sur offres des prix n°………… du (2) ……….
(1) Appel d’offres restreint, au rabais ou sur offres des prix n°…………… du (2)……...
(1) Appel d’offres avec présélection, au rabais ou sur offres des prix n°……. du (2)…..
(1) Concours n° ………………..du (2)……………………………………………………….
(1) Marché négocié du……….
- appel à la concurrence MARCHE N°DCT/TRAVAUX-VOIRIE-CENTRE-
MELLOUSSA/MN/FA/282-20

- du…………………………………………………………………………………….. (1)
Objet du marché :
TRAVAUX D’AMENAGEMENT DE LA VOIRIE AU CENTRE DE LA COMMUNE MELLOUSSA
PROVINCE FAHS-ANJRA

Passé en application de l’alinéa………………………du paragraphe………………..de


l’article ………………………………………………….du Règlement de l’Agence ( 02
avril 2012) fixant les conditions et les formes de passation des marchés spécifique à
l’Agence du Nord.. (3) .

B — Partie réservée au concurrent

a) Pour les personnes physiques

Je (4), soussigné …………….(prénom, nom et qualité) agissant en mon nom


personnel et pour mon propre compte, adresse du domicile élu ……………...affilié à
la CNSS sous le ……………(5) inscrit au registre du commerce
de…………………………………………..(localité) sous le n°…………………………….
(5) n° de patente………………… (5)

b) Pour les personnes morales

Je (4), soussigné……………………… (prénom, nom et qualité au sein de l’entreprise)


agissant au nom et pour le compte de……………………………. (raison sociale et
forme juridique de la société)
au capital de……………………………………………………………………. adresse
du siège social de la société…………………………………………………………………
adresse du domicile élu……………………………………………………………………….
affiliée à la CNSS sous le n°…………………………….. (5) et (6)
inscrite au registre du commerce……………………………………… (localité) sous le
n°…………………………………… (5) et (6)
n° de patente ……………………….(5) et (6)

En vertu des pouvoirs qui me sont conférés:

après avoir pris connaissance du dossier (d’appel d’offres, du concours ou du marché


négocié) (1) concernant les prestations précisées en objet de la partie A ci- dessus;

après avoir apprécié à mon point de vue et sous ma responsabilité la nature et les
difficultés que comportent ces prestations:

1) remets, revêtu (s) de ma signature un bordereau de prix, un détail estimatif et/ou


la décomposition du montant global) établi (s) conformément aux modèles figurant
au dossier (d’appel d’offres, du concours ou du marché négocié) (1);

2) m’engage à exécuter lesdites prestations conformément au cahier des prescriptions


spéciales et moyennant les prix que j’ai établi moi-même, lesquels font ressortir:

- montant hors T.V.A :……………………………… (en lettres et en chiffres)


- taux de la TVA ……………………………………..(en pourcentage)
- montant de la T.V.A ………………………………(en lettres et en chiffres)
- montant T.V.A. comprise …………………………(en lettres et en chiffres) (7)(8)

L’Etat se libérera des sommes dues par lui en faisant donner crédit au compte ……….
(à la trésorerie générale, bancaire, ou postal) (1) ouvert à mon nom (ou au nom de la
société) à …………………………….(localité), sous relevé d’identification bancaire
(RIB) numéro…………………………….

Fait à…………….. le……………………

(Signature et cachet du concurrent)

(1) supprimer les mentions inutiles


(2) indiquer la date d’ouverture des plis
(3) se référer aux dispositions du règlement de l’Agence précité selon les indications ci-après.

o appel d’offres ouvert au rabais : - alinéa (al.) 2, paragraphe (§) I de l’article(art) 16 et aI, 2,
§3 de l'art. 17
o appel d’offres ouvert sur offres de prix . - al. 2, §1 de l’art. 16 et al. 3, § 3 de l’art 17
o appel d’offres restreint au rabais: - aI. 2, § I de l’article 16 et 2 et aI. 2, § 3 de l’art. 17
o appel d’offres restreint sur offres de prix : . al. 2, § 1de l’art. 16 et § 2 et al. 3, § 3 de l’art. 17
o appel d’offres avec présélection au rabais : - al. 3, § 1 de l’art. 16 et al. 2, § 3 de l’art. 17
o appel d’offres avec présélection sur offres de prix : - al. 3, § 1de l’art. 16 et al. 3, § 3 de l’art.
17
o concours: . al. 4, § 1 de l’art. 16 et § I et 2 de l’art. 63
o ;marché négocié : - al. 5, § 1 de I ‘art. 16 et §.. de l’art. 72 (préciser le n • du § approprié)
(4) lors qu’il s’agit d’un groupement, ses membres doivent:
1) - mettre: «Nous, soussignés ……………….nous obligeons conjointement/ou
solidairement (choisir la mention adéquate et ajouter au reste de l’acte d’engagement les
rectifications grammaticales correspondantes);
2)- ajouter l’alinea suivant: « désignons... .. . ……(prénoms, noms et qualité) en tant
que mandataire du groupement ».
(5) pour les concurrents non installés au Maroc, préciser la référence des documents
équivalents et lorsque ces documents ne sont pas délivrés par leur pays d’origine, la référence
à la déclaration faite devant une autorité judiciaire ou administrative ou un notaire ou
organisme professionnel qualifié.
(6) ces mentions ne concernent que les personnes assujetties â cette obligation.
(7) en cas d’appel d’offres au rabais, cet alinéa doit être remplacé par ce qui suit:
«m’engage à exécuter lesdites prestations conformément au cahier des prescriptions spéciales,
moyennant un rabais (ou une majoration) de …………….(…………. ) (en lettres et en
chiffres), sur le bordereau des prix-détail estimatif».
(8) en cas de concours, les alinéas 1) et 2) doivent être remplacés par ce qui suit:
« m’engage, si le projet, présenté par …………….(moi ou notre société) pour l’exécution des
prestations précisées en objet du A ci-dessus et joint au présent acte d’engagement, est choisi
par le maître d’ouvrage, â exécuter lesdites prestations conformément aux conditions des
pièces produites par ……………(moi ou notre société), en exécution du programme du
concours et moyennant les prix établis par moi-même dans le bordereau des prix-détail
estimatif (ou décomposition du montant global) que j’ai dressé, après avoir apprécié à mon
point de vue et sous- ma responsabilité la nature et la difficulté des prestations à exécuter,
dont j’ai arrêté.

- montant hors T. V.A……………………………… (en lettres et en chiffres)


- taux de la T. VA…………………………………. (en pourcentage)
- montant de la T. V.A …………………………….(en lettres et en chiffres)
- montant T VA comprise:………………………… (en lettres et en chiffres)

« je m’engage à terminer les prestations dans un délai de …………………………………


« je m’engage, si l’une des primes prévues dans le programme du concours est attribuée â
mon projet, à me conformer aux stipulations dudit programme relatives aux droits que se
réserve le maître d’ouvrage sur les projets primés (cet alinéa est à supprimer si le maître
d’ouvrage ne se réserve aucun droit sur les projets primés) ».
ANNEXE 4

FICHE SUR LES RENSEIGNEMENTS JURIDIQUES ET


ADMINISTRATIFS DE L'ENTREPRISE
(À remplir par chaque candidat ou membre du groupement)

1) RENSEIGNEMENTS GENERAUX :

- Raison sociale officielle de l'entreprise…………………………………...


................................................................................................................................
- Adresse complète du siège social .....................................................................
 Téléphone N° : ..........................................................................
 Téléfax : .........................................................................
- Année de création ..........................................................................................
- Régime juridique .............................................................................
- Capital social ...................................................................................................
- Nom, prénom et qualité des personnes habilitées à agir au nom de
l'entreprise:
1/ ..............................................................................................
2/ ..............................................................................................
3/ ..............................................................................................
- Relation et activités générales de l'entreprise:
 Groupe financier en relation avec l'entreprise…………............
 Maison mère, filiales, agences : ........................................................
 Immatriculation au registre du Commerce : ..................................
 N°d'affiliation à la C.N.S.S : ............................................................
 Compte bancaire N°……………………………..….Banque
……………………localité............................................................
 N° Identification fiscale : .................................................................

2) ETAT FINANCIER :

- Montant des chiffres d’affaires des trois dernières années :.....................


.............................................................................................................................
..............................................................................................................................
ANNEXE 5

FICHE SUR LES MOYENS HUMAINS ET


MATERIELS MIS EN PLACE POUR L’EXECUTION DES TRAVAUX
(À remplir par chaque candidat ou membre du groupement)

1. MOYENS HUMAINS :
Il est demandé de préciser l’effectif du personnel, son niveau d’instruction et de
spécialisation avec indications précises sur son expérience et la fonction au sein de la
société et celle qui lui est affectée dans la réalisation des prestations objets du présent
Appel d’Offres.

2. MOYENS MATERIELS :
La société indiquera le total des moyens matériels dont elle dispose.
ANNEXE 6

FICHE SUR L’EXPERIENCE ET LES REFERENCES


TECHNIQUES DE LA SOCIETE
(À remplir par chaque candidat ou membre du groupement)

1°) Indication générale sur les activités de la société : ........................................


...............................................................................................................................................
...........................................................................................................................

2°) Nombre total d’années d’expériences : ..........................................................


...........................................................................................................................

3°) Spécialisation de la société :

DOMAINES :

.......................................................................................................................................
.......................................................................................................................................
.......................................................................................................................................
.......................................................................................................................................
.......................................................................................................................................

4°) Liste détaillée des travaux similaires réalisées ou en cours par la société (*):
Désignation des Importance des Délais
Délais Année Maître
prestations prestations effectifs de
contractuels d’exécution d’ouvrage
( ** ) Quantité Coût réalisation

(*) Elles doivent être appuyées par des attestations et certificats de bonne exécution
clairement libellés, datés et délivrés par les administrations, Maître d’Ouvrages et les
gens de l’art (originaux ou copies certifiées conformes ).

(**) Préciser la province, la C.R et le périmètre.


ROYAUME DU MAROC

Agence pour la Promotion et le Développement Economique


et Social des Préfectures et Provinces du Nord du Royaume

AVIS MODIFICATIF N°DCT/TRAVAUX-VOIRIE-CENTRE-


MELLOUSSA/MN/FA/282-20

(SEANCE PUBLIQUE)

Dans le cadre de l’appel d’offres relatif aux travaux de voirie au centre de la


commune Melloussa, province Fahs - Anjra, dont la date d’ouverture des plis
prévue pour le Mardi 14 juillet 2020 à 10h, l’Agence du Nord porte à la
connaissance du public que l’article 4 du règlement de consultation a été
modifié.

Le cautionnement provisoire est fixé à la somme de Cent cinquante mille dirhams


(150 000,00 DHS).

L’estimation du coût des travaux est fixée à Neuf million sept cent soixante-trois mille huit
cent dix-sept dirhams et quatre centimes toutes taxes comprises (9 763 817,04 DHS
TTC).

Une visite des lieux obligatoire est prévue le Lundi 29 Juin 2020, départ à 10h au siège de
la commune Melloussa.

Le reste des conditions sont inchangeables.

Contact

Tarik EL ADAK - Département marchés Tél. : +212.539. 94.32.88/90 - Fax : +212.539. 94.19.11 -
E.mail : t.eladak@apdn.ma

Agence pour la Promotion et le Développement Economique et Social des Préfectures et Provinces du Nord du
Royaume 3, angle rues Sijilmassa et Abou Jarir Tabari B.P. 1196-Quartier Administratif CP 90020 Tanger
‫ﺍﻟﻣﻣﻠﻛﺔ ﺍﻟﻣﻐﺭﺑﻳﺔ‬
‫ﻭﻛﺎﻟﺔ ﺍﻹﻧﻌﺎﺵ ﻭﺍﻟﺗﻧﻣﻳﺔ ﺍﻻﻗﺗﺻﺎﺩﻳﺔ ﻭﺍﻻﺟﺗﻣﺎﻋﻳﺔ‬
‫ﻓﻲ ﻋﻣﺎﻻﺕ ﻭﺃﻗﺎﻟﻳﻡ ﺍﻟﺷﻣﺎﻝ ﺑﺎﻟﻣﻣﻠﻛﺔ‬

‫ﺇﻋﻼﻥ ﺗﺻﺣﻳﺣﻲ ﻝﻁﻠﺏ ﻋﺭﻭﺽ ﻣﻔﺗﻭﺡ ﺭﻗﻡ‪:‬‬

‫‪DCT/TRAVAUX-VOIRIE-CENTRE-MELLOUSSA/MN/FA/282-20‬‬

‫)ﺟﻠﺳــﺔ ﻋﻣﻭﻣﻳــﺔ(‬

‫ﺗﻌﻠﻥ ﻭﻛﺎﻟﺔ ﺗﻧﻣﻳﺔ ﺍﻟﺷﻣﺎﻝ ﺃﻧﻪ ﻓﻲ ﺇﻁﺎﺭ ﺟﻠﺳﺔ ﻓﺗﺢ ﺍﻷﻅﺭﻓﺔ ﺍﻟﻣﺗﻌﻠﻘﺔ ﺑﺄﺷﻐﺎﻝ ﺍﻟﻁﺭﻕ ﻭ ﺗﺻﺭﻳﻑ ﻣﻳﺎﻩ‬
‫ﺍﻷﻣﻁﺎﺭ ﺑﺟﻣﺎﻋﺔ ﻣﻠﻭﺳﺔ‪ ،‬ﻋﻣﺎﻟﺔ ﺍﻟﻔﺣﺹ ‪ -‬ﺃﻧﺟﺭﺓ‪ ،‬ﻟﻳﻭﻡ ﺍﻟﺛﻼﺛﺎء ‪ 14‬ﻳﻭﻟﻳﻭﺯ ‪ 2020‬ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺳﺎﻋﺔ‬
‫ﺍﻟﻌﺎﺷﺭﺓ ﺻﺑﺎﺣﺎ‪ ،‬ﺃﻧﻪ ﺗﻡ ﺗﻌﺩﻳﻝ ﺍﻟﺑﻧﺩ ﺭﻗﻡ ‪ 4‬ﻣﻥ ﻧﻅﺎﻡ ﺍﻻﺳﺗﺷﺎﺭﺓ‪.‬‬

‫ﺍﻟﺿﻣﺎﻥ ﺍﻟﻣﺅﻗﺕ ﻣﺣﺩﺩ ﻓﻲ ﻣﺑﻠﻎ ﻣﺎﺋﺔ ﻭﺧﻣﺳﻭﻥ ﺃﻟﻑ ﺩﺭﻫﻡ )‪(150 000,00 DHS‬‬

‫ﻛﻠﻔﺔ ﺗﻘﺩﻳﺭ ﺍﻷﻋﻣﺎﻝ ﻣﺣﺩﺩﺓ ﻣﻥ ﻁﺭﻑ ﺻﺎﺣﺏ ﺍﻟﻣﺷﺭﻭﻉ ﻓﻲ ﺗﺳﻌﺔ ﻣﻼﻳﻳﻥ ﻭﺳﺑﻌﻣﺎﺋﺔ ﻭﺛﻼﺛﺔ ﻭﺳﺗﻭﻥ ﺃﻟﻔﺎ‬
‫ﻭﺛﻣﺎﻧﻣﺎﺋﺔ ﻭﺳﺑﻌﺔ ﻋﺷﺭ ﺩﺭﻫﻣﺎ ﻭﺃﺭﺑﻌﺔ ﺳﻧﺗﻳﻣﺎﺕ ﻣﻊ ﺍﺣﺗﺳﺎﺏ ﺟﻣﻳﻊ ﺍﻟﺭﺳﻭﻡ )‪(9 763 817,04 DHS TTC‬‬

‫ﺯﻳﺎﺭﺓ ﺍﻟﻣﻭﻗﻊ ﺍﻹﻟﺯﺍﻣﻳﺔ ﺍﻟﻣﻘﺭﺭﺓ ﻟﻳﻭﻡ ﺍﻻﺛﻧﻳﻥ ‪ 29‬ﻳﻭﻧﻳﻭ ‪ 2020‬ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺳﺎﻋﺔ ﺍﻟﻌﺎﺷﺭﺓ ﺻﺑﺎﺣﺎ ﺑﻣﻘﺭ‬
‫ﺟﻣﺎﻋﺔ ﻣﻠﻭﺳﺔ‪.‬‬

‫ﺑﺎﻗﻲ ﺍﻟﺷﺭﻭﻁ ﻻ ﺗﺗﻐﻳﺭ‪.‬‬

‫ﻟﻼﺗﺻﺎﻝ‪:‬‬

‫ﻁﺎﺭﻕ ﺍﻟﻌﺎﺩﻙ ‪ -‬ﻗﺳﻡ ﺍﻟﺻﻔﻘﺎﺕ‬


‫ﺍﻟﻬﺎﺗﻑ ‪ / + 212.539.94.32.88/90:‬ﺍﻟﻔﺎﻛﺱ ‪t.eladak@apdn.ma / +212.539.94.19.11‬‬
‫ﻭﻛﺎﻟﺔ ﺍﻹﻧﻌﺎﺵ ﻭﺍﻟﺗﻧﻣﻳﺔ ﺍﻻﻗﺗﺻﺎﺩﻳﺔ ﻭﺍﻻﺟﺗﻣﺎﻋﻳﺔ ﻓﻲ ﻋﻣﺎﻻﺕ ﻭﺃﻗﺎﻟﻳﻡ ﺍﻟﺷﻣﺎﻝ ﺑﺎﻟﻣﻣﻠﻛﺔ‬
‫ﻣﻠﺗﻘﻰ ﺯﻧﻘﺔ ﺳﺟﻠﻣﺎﺳﺔ ﻭ ﺯﻧﻘﺔ ﺃﺑﻭ ﺟﺭﻳﺭ‪ ،‬ﺍﻟﺣﻲ ﺍﻹﺩﺍﺭﻱ ‪ ،‬ﻁﻧﺟﺔ‪.‬‬
ROYAUME DU MAROC

Agence pour la Promotion et le Développement Economique


et Social des Préfectures et Provinces du Nord du Royaume

AVIS D’APPEL D’OFFRES OUVERT

N°DCT/TRAVAUX-VOIRIE-CENTRE-MELLOUSSA/MN/FA/282-20

(SEANCE PUBLIQUE)

Dans le cadre de la convention de partenariat pour la mise à niveau des centres au niveau de la
Province Fahs-Anjra, Il sera procédé le Mardi 14 Juillet 2020 à 10h, dans les bureaux de
l’Agence du Nord, sis à Angle Rue Sijelmassa et Rue Abou Jarir , Quartier Administratif ,
Tanger, à l'ouverture des plis relatifs aux :

Travaux d’aménagement de la voirie au centre de la commune Melloussa, province Fahs


- Anjra

Le dossier d'appel d'offres peut être soit:


• Retiré du siège de l’Agence à l’adresse mentionnée ci-dessus.
• Téléchargé à partir du site électronique de l’Agence du Nord (www.apdn.ma) ou du site
www.marchéspublics.gov.ma.
• Envoyé par voie postale aux concurrents qui le demandent dans les conditions prévues par la
réglementation en vigueur.

Le cautionnement provisoire est fixé à la somme de Cent cinquante mille dirhams


(150 000,00 DHS)

L’estimation du coût des travaux est fixée à Neuf millions sept cent soixante-trois mille huit
cent dix-sept dirhams et quatre centimes toutes taxes comprises (9 763 817,04 DHS
TTC).

Une visite des lieux obligatoire est prévue le Lundi 29 Juin 2020, départ à 10h au siège de
la commune Melloussa.
Le contenu, les pièces justificatives ainsi que la présentation des dossiers des concurrents doivent
être conformes aux dispositions des articles 23, 25, 26 et 28 Règlement de l’Agence (02 avril 2012)
fixant les conditions et les formes de passation des marchés spécifique à l’Agence du Nord et au
règlement de consultation inclus dans le dossier d’appel d’offres.
Les concurrents peuvent :
• soit déposer leurs offres contre récépissé dans le bureau d’ordre de l'Agence;
• soit les envoyer par courrier recommandé avec accusé de réception au bureau précité ;
• soit les remettre au président de la commission d'appel d'offres au début de la séance et avant
l'ouverture des plis.

Contact

Tarik EL ADAK – Département marchés Tél. : +212.539. 94.32.88/90 - Fax : +212.539. 94.19.11 -
E.mail : t.eladak@apdn.ma

Agence pour la Promotion et le Développement Economique et Social des Préfectures et Provinces du Nord du
Royaume 3, angle rues Sijilmassa et Abou Jarir Tabari B.P. 1196-Quartier Administratif CP 90020 Tanger
‫ﺍﻟﻣﻣﻠﻛﺔ ﺍﻟﻣﻐﺭﺑﻳﺔ‬

‫ﻭﻛﺎﻟﺔ ﺍﻹﻧﻌﺎﺵ ﻭﺍﻟﺗﻧﻣﻳﺔ ﺍﻻﻗﺗﺻﺎﺩﻳﺔ ﻭﺍﻻﺟﺗﻣﺎﻋﻳﺔ‬


‫ﻓﻲ ﻋﻣﺎﻻﺕ ﻭﺃﻗﺎﻟﻳﻡ ﺍﻟﺷﻣﺎﻝ ﺑﺎﻟﻣﻣﻠﻛﺔ‬

‫ﺇﻋﻼﻥ ﻋﻥ ﻁﻠﺏ ﻋﺭﻭﺽ ﻣﻔﺗﻭ ﺡ ﺭﻗﻡ‪:‬‬

‫‪DCT/TRAVAUX-VOIRIE-CENTRE-MELLOUSSA/MN/FA/282-20‬‬

‫)ﺟﻠﺳــﺔ ﻋﻣﻭﻣﻳــﺔ(‬

‫ﻓﻲ ﺇﻁﺎﺭ ﺍﺗﻔﺎﻗﻳﺔ ﺍﻟﺷﺭﺍﻛﺔ ﺍﻟﺧﺎﺻﺔ ﺍﻟﻣﺗﻌﻠﻘﺔ ﺑﺈﻧﺟﺎﺯ ﺑﺭﻧﺎﻣﺞ ﺑﺭﻧﺎﻣﺞ ﺗﻬﻳﺋﺔ ﺍﻟﻣﺭﺍﻛﺯ ﻋﻠﻰ ﻣﺳﺗﻭﻯ ﻋﻣﺎﻟﺔ ﺍﻟﻔﺣﺹ‬
‫‪ -‬ﺃﻧﺟﺭﺓ‪ ،‬ﺳﻳﺗﻡ ﻳﻭﻡ ﺍﻟﺛﻼﺛﺎء ‪ 14‬ﻳﻭﻟﻳﻭﺯ ‪ 2020‬ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺳﺎﻋﺔ ﺍﻟﻌﺎﺷﺭﺓ ﺻﺑﺎﺣﺎ ﺑﻣﻘﺭ ﻭﻛﺎﻟﺔ ﺍﻟﺷﻣﺎﻝ‪ ،‬ﺍﻟﻛﺎﺋﻥ‬
‫ﺏ ﻣﻠﺗﻘﻰ ﺯﻧﻘﺔ ﺳﺟﻠﻣﺎﺳﺔ ﻭ ﺯﻧﻘﺔ ﺃﺑﻭ ﺟﺭﻳﺭ‪ ،‬ﺍﻟﺣﻲ ﺍﻹﺩﺍﺭﻱ‪ ،‬ﻁﻧﺟﺔ‪ ،‬ﻓﺗﺢ ﺍﻷﻅﺭﻓﺔ ﺍﻟﻣﺗﻌﻠﻘﺔ ﺏ‪:‬‬

‫ﺃﺷﻐﺎﻝ ﺍﻟﻁﺭﻕ ﺑﺟﻣﺎﻋﺔ ةسولم‪ ،‬ﻋﻣﺎﻟﺔ ﺍﻟﻔﺣﺹ ‪ -‬ﺃﻧﺟﺭﺓ‬

‫ﻳﻣﻛﻥ ﺳﺣﺏ ﻣﻠﻑ ﻁﻠﺏ ﺍﻟﻌﺭﻭﺽ ‪:‬‬


‫• ﻣﻥ ﻣﻘﺭ ﺍﻟﻭﻛﺎﻟﺔ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﻌﻧﻭﺍﻥ ﺃﻋﻼﻩ‬
‫‪ www.apdn.ma :‬ﺍﻭ‬ ‫• ﺃﻭ ﻧﻘﻠﻪ ﺇﻟﻛﺗﺭﻭﻧﻳﺎ ﻣﻥ ﺧﻼﻝ ﺑﻭﺍﺑﺔ ﻭﻛﺎﻟﺔ ﺇﻧﻌﺎﺵ ﺃﻗﺎﻟﻳﻡ ﺍﻟﺷﻣﺎﻝ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﻌﻧﻭﺍﻥ ﺍﻟﺗﺎﻟﻲ‬
‫ﻣﻥ ﺧﻼﻝ ﺍﻟﻣﻭﻗﻊ ﺍﻟﺗﺎﻟﻲ ‪www.marchespublics.gov.ma‬‬
‫• ﺃﻭ ﺇﺭﺳﺎﻟﻪ ﻋﺑﺭ ﺍﻟﺑﺭﻳﺩ ﺇﻟﻰ ﺍﻟﻣﺗﻧﺎﻓﺳﻳﻥ ﺍﻟﺫﻳﻥ ﻳﻁﻠﺑﻭﻧﻪ ﻭﻓﻘﺎ ﻟﻠﻣﻘﺗﺿﻳﺎﺕ ﺍﻟﻣﻧﺻﻭﺹ ﻋﻠﻳﻬﺎ ﻓﻲ ﺍﻟﻘﺎﻧﻭﻥ‪.‬‬
‫ﺍﻟﺿﻣﺎﻥ ﺍﻟﻣﺅﻗﺕ ﻣﺣﺩﺩ ﻓﻲ ﻣﺑﻠﻎ ﻣﺎﺋﺔ ﻭﺧﻣﺳﻭﻥ ﺃﻟﻑ ﺩﺭﻫﻡ )‪(150 000,00 DHS‬‬

‫ﻛﻠﻔﺔ ﺗﻘﺩﻳﺭ ﺍﻷﻋﻣﺎﻝ ﻣﺣﺩﺩﺓ ﻣﻥ ﻁﺭﻑ ﺻﺎﺣﺏ ﺍﻟﻣﺷﺭﻭﻉ ﻓﻲ ﺗﺳﻌﺔ ﻣﻼﻳﻳﻥ ﻭﺳﺑﻌﻣﺎﺋﺔ ﻭﺛﻼﺛﺔ ﻭﺳﺗﻭﻥ ﺃﻟﻔﺎ‬
‫ﻭﺛﻣﺎﻧﻣﺎﺋﺔ ﻭﺳﺑﻌﺔ ﻋﺷﺭ ﺩﺭﻫﻣﺎ ﻭﺃﺭﺑﻊ ﺳﻧﺗﻳﻣﺎﺕ ﻣﻊ ﺍﺣﺗﺳﺎﺏ ﺟﻣﻳﻊ ﺍﻟﺭﺳﻭﻡ )‪(9 763 817,04 DHS TTC‬‬

‫ﺯﻳﺎﺭﺓ ﺍﻟﻣﻭﻗﻊ ﺍﻹﻟﺯﺍﻣﻳﺔ ﺍﻟﻣﻘﺭﺭﺓ ﻟﻳﻭﻡ ﺍﻻﺛﻧﻳﻥ ‪ 29‬ﻳﻭﻧﻳﻭ ‪ 2020‬ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺳﺎﻋﺔ ﺍﻟﻌﺎﺷﺭﺓ ﺻﺑﺎﺣﺎ ﺑﻣﻘﺭ ﺟﻣﺎﻋﺔ‬
‫ﻣﻠﻭﺳﺔ‪.‬‬

‫ﻳﺟﺏ ﺃﻥ ﻳﻛﻭﻥ ﻛﻝ ﻣﻥ ﺍﻟﻣﺣﺗﻭﻯ ﻭﺍﻟﻭﺛﺎﺋـﻕ ﺍﻟﻣﺛﺑﺗﺔ ﺍﻟﻭﺍﺟﺏ ﺍﻹﺩﻻء ﺑﻬﺎ ﻭﺗﻘﺩﻳﻡ ﻣﻠﻔﺎﺕ ﺍﻟﻣﺗﻧﺎﻓﺳﻳﻥ ﻣﻁﺎﺑﻘﻳﻥ ﻟﻠﻣﻭﺍﺩ‬
‫‪ 23‬ﻭ‪ 25‬ﻭ‪ 26‬ﻭ‪ 28‬ﺍﻟﻣﻧﺻﻭﺹ ﻋﻠﻳﻬﺎ ﻓﻲ ﻣﺩﻭﻧﺔ ﺍﻟﺻﻔﻘﺎﺕ ﺍﻟﻌﻣﻭﻣﻳﺔ ﺍﻟﺧﺎﺻﺔ ﺑﺎﻟﻭﻛﺎﻟﺔ ﺍﻟﺻﺎﺩﺭ ﻓﻲ ‪ 02‬ﺃﺑﺭﻳﻝ‬
‫‪ 2012‬ﻭﻧﻅﺎﻡ ﺍﻻﺳﺗﺷﺎﺭﺓ ﺍﻟﺫﻱ ﻳﺗﺿﻣﻧﻪ ﻣﻠﻑ ﻁﻠﺏ ﺍﻟﻌﺭﻭﺽ‪.‬‬
‫ﻭﻳﻣﻛﻥ ﻟﻠﻣﺗﻧﺎﻓﺳﻳﻥ ‪:‬‬
‫• ﺇﻣﺎ ﺇﻳﺩﺍﻉ ﺃﻅﺭﻓﺗﻬﻡ ﻣﻘﺎﺑﻝ ﻭﺻﻝ ﺑﻣﻛﺗﺏ ﺍﻟﺿﺑﻁ ﺑﺎﻟﻭﻛﺎﻟﺔ ؛‬
‫• ﺇﻣﺎ ﺇﺭﺳﺎﻟﻬﺎ ﻋﻥ ﻁﺭﻳﻕ ﺍﻟﺑﺭﻳﺩ ﺍﻟﻣﺿﻣﻭﻥ ﺑﺈﻓﺎﺩﺓ ﺑﺎﻻﺳﺗﻼﻡ ﺇﻟﻰ ﺍﻟﻣﻛﺗﺏ ﺍﻟﻣﺫﻛﻭﺭ؛‬
‫• ﻭﺇﻣﺎ ﺗﺳﻠﻳﻣﻬﺎ ﻣﺑﺎﺷﺭﺓ ﻟﻠﺳﻳﺩ ﺭﺋﻳﺱ ﻟﺟﻧﺔ ﻁﻠﺏ ﺍﻟﻌﺭﻭﺽ ﻋﻧﺩ ﺑﺩﺍﻳﺔ ﺍﻟﺟﻠﺳﺔ ﻭﻗﺑﻝ ﻓﺗﺢ ﺍﻷﻅﺭﻓﺔ‬

‫ﻟﻺﺗﺻﺎﻝ‪:‬‬

‫ﻁﺎﺭﻕ ﺍﻟﻌﺎﺩﻙ ‪ -‬ﻗﺳﻡ ﺍﻟﺻﻔﻘﺎﺕ‬


‫ﺍﻟﻬﺎﺗﻑ ‪ / + 212.539.94.32.88/90 :‬ﺍﻟﻔﺎﻛﺱ ‪t.eladak@apdn.ma / +212.539.94.19.11‬‬
‫ﻭﻛﺎﻟﺔ ﺍﻹﻧﻌﺎﺵ ﻭﺍﻟﺗﻧﻣﻳﺔ ﺍﻻﻗﺗﺻﺎﺩﻳﺔ ﻭﺍﻻﺟﺗﻣﺎﻋﻳﺔ ﻓﻲ ﻋﻣﺎﻻﺕ ﻭﺃﻗﺎﻟﻳﻡ ﺍﻟﺷﻣﺎﻝ ﺑﺎﻟﻣﻣﻠﻛﺔ‬
‫ﻣﻠﺗﻘﻰ ﺯﻧﻘﺔ ﺳﺟﻠﻣﺎﺳﺔ ﻭ ﺯﻧﻘﺔ ﺃﺑﻭ ﺟﺭﻳﺭ‪ ،‬ﺍﻟﺣﻲ ﺍﻹﺩﺍﺭﻱ‪ ،‬ﻁﻧﺟﺔ‪.‬‬

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