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03/10/2017 Roches sédimentaires - LabORoches

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LES ROCHES SÉDIMENTAIRES :


PENDANT CE TEMPS, A LA SURFACE.

Les roches sédimentaires, extrêmement diversi ées, sont le résultat d’une grande variété de processus physiques, chimiques et biologiques. Elles constituent, avec les roches
résiduelles (bauxites, latérites, …), les  roches exogènes, c’est-à-dire formées à la surface de l’écorce terrestre. Elles représentent  5%  en volume de la croûte terrestre
(continentale et océanique) mais en couvrent 75% de la surface.

On peut les classer selon di érents critères : leur composition chimique (on distinguera alors les roches siliceuses, carbonatées, argileuses, salines, phosphatées, ferrifères et
carbonées), le milieu de sédimentation dans lequel elles se sont mises en place (domaine continental, marin littoral, marin hauturier, …) ou leur mécanisme de genèse. En
adoptant ce dernier critère, on distingue :
Les roches détritiques (silicoclastiques ou terrigènes), issues de l’érosion des roches continentales et constituées de grains dont la taille variable constitue un critère de
classi cation (conglomérats, grès, …) ;
Les roches biochimiques, biogéniques et organiques issues de la bioprécipitation d’ions parmi lesquelles on trouve les roches carbonatées, phosphatées, siliceuses
ainsi que les roches carbonées comme les charbons, les schistes bitumineux et les hydrocarbures ;
Les  roches chimiques issues de la précipitation chimique d’ions formant les évaporites, les minerais de fer et les phosphorites marines ;
Les roches volcanoclastiques : laves et fragments de roches dérivées de l’activité volcanique.

Comment décrire et classer les roches au sein de ces di érentes catégories ?


Quelles sont les informations apportées par l’étude de ces roches ?

> Les sédiments clastiques et les roches détritiques


Ce sont les sédiments clastiques (argiles, silts, sables, graviers, galets et blocs) et leurs équivalents consolidés (pélites, grès, conglomérats, …). On remarque assez facilement
des hétérogénéités de taille des grains dont on va se servir comme critère.

Granulométrie et échelle de tri


La granulométrie est la distribution de la taille des grains d'un échantillon. Elle est analysée par tamisage d'un sédiment meuble ou d'une roche désagrégée ( g. 1).

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Fig. 1 - Analyse granulométrique de deux roches détritiques A (à gauche) et B (à droite)
Les résultats sont présentés sous la forme d'un histogramme et d'une courbe cumulative. 

Alors que la roche A (à gauche) présente une distribution gaussienne, la roche B (à droite) présente une distribution bimodale. On peut calculer la taille médiane des grains et
l'indice de classement (So) pour connaître la qualité du tri granulométrique de l'échantillon. Il est dé ni comme la racine carrée du rapport entre la taille granulométrique au 1er
quartile et celle au 3ème quartile. Plus l'indice sera voisin de 1, plus l'échantillon sera bien trié (ou classé).
Pour la roche A, la médiane est de 215,5 µm (sables ns) et l'indice de classement (So) vaut 0,9, ce qui indique que le sédiment est bien classé. L'échantillon était un grès
relativement bien trié, il a donc connu un transport prolongé.
Pour la roche B, la médiane n'est pas un bon indicateur ; il vaut mieux considérer la taille des grains aux 2 pics. On observe un pic dans les sables ns et un dans les sables
grossiers. L'indice de classement vaut 2,11 indiquant un mauvais classement. L'échantillon était un grès mal trié, il a connu un transport plus modeste que la roche A.

On comprend donc facilement que la granulométrie est porteuse de nombreux indices quant à l'histoire sédimentaire d'une roche détritique. Il est donc naturel d'utiliser une
échelle granulométrique pour créer di érentes catégories de sédiments et roches sédimentaires. Nous retiendrons celles de l'échelle de Wentworth (tableau 1) qui distingue :
Les lutites (T < 63 µm) comprenant les argiles (T < 4 µm) et les silts (4 < T < 63 µm) et leurs équivalents consolidés (les pélites) ;
Les arénites (63 µm < T < 2 mm) comprenant les sables et leurs équivalents consolidés (les grès) ;
Les rudites (T > 2 mm) comprenant les graviers, les cailloux et les blocs et leurs équivalents consolidés (les conglomérats).

Tableau 1 - Echelle et classi cation granulométrique de Wentworth


(Voir commentaire dans le texte)

Eléments de classification des roches détritiques


Les rudites
Les rudites sont les roches détritiques dont les plus gros grains ont un diamètre supérieur à 2 mm. Il s’agit des conglomérats, qu’on peut distinguer selon la forme des éléments :
Les conglomérats à éléments anguleux sont les brèches ;
Les conglomérats à éléments arrondis sont les poudingues.
On distingue également les conglomérats selon la nature des éléments :
Les conglomérats constitués d’un seul type de grain (même origine) sont dits monogéniques ;
Les conglomérats constitués de plusieurs types de grains sont dits polygéniques.

Les arénites et les lutites


Leur classi cation repose sur la nature minéralogique des grains, combinée avec la proportion de matrice ( g. 2). La matrice est dé nie par le rapport de 1/3 existant entre la
taille des éléments gurés et celle des éléments encaissant (ex. sable grossier et matrice silteuse ; sable et matrice argileuse). 

La classi cation des grès est exprimée dans un diagramme triangulaire Quartz-Feldspaths-Fragments de roches (lithoclastes). D’après leur texture, les grès sont ainsi divisés
en deux grands groupes :
Les arénites composés essentiellement de grains (< 15% de matrice) ;
Les wackes (grès argileux) contenant > 15% de matrice et comprenant les grauwackes.
Les di érentes arénites sont distinguées par les % relatifs de quartz et de feldspaths qu’elles présentent : arénites quartziques (> 95% de Qtz), arénites arkosiques (> 25% de
feldspaths) et arénites lithiques (> 25% de lithoclastes).
Au-delà de 75% de matrice, on trouve les lutites (mudrocks) comprenant les argilites, les siltites et les pélites (mélange consolidé non déterminé d’argiles et de silts).

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Fig. 2 - La classi cation de Dott (1964)


Les résultats sont présentés sous la forme d'un histogramme et d'une courbe cumulative. 

> Les roches biochimiques, biogènes et organiques


Les roches carbonatées
Les roches carbonatées sont composées de minéraux du groupe des carbonates, dont les plus célèbres représentants sont la calcite et l’aragonite (CaCO3), ainsi que la dolomite
(Mg,Ca)CO3. On distinguera ainsi les calcaires et les dolomies en fonction de la nature du carbonate dominant. Les marnes correspondent à un mélange d’argiles et de calcaire
(40 à 60%).

Le critère granulométrique peut être utilisé (calcilutites, calcarénites et calcirudites) mais n’est pas aussi pertinent que pour les roches détritiques, car la taille des grains ne
caractérise plus l'histoire du sédiment. On utilise donc l’aspect en lame mince (microfaciès).

La classi cation de Folk (1959) : une approche descriptive


La classi cation de Folk utilise la composition de la roche ; elle distingue 2 types de composants :
Les grains ou allochems ;
Une phase de liaison ou orthochem qui peut être :
Une matrice de boue de calcite microcristalline ou micrite (< 4 µm) ;
Un ciment de calcite spathique ou sparite (> 10 µm) d’origine diagénétique.
On distingue également 4 types d’allochems :
Les fossiles, microfossiles ou fragments de microfossiles (bioclastes) ;
Les ooïdes : grains ovoïdes constitués d’un nucléus de nature variable et d’un cortex de couches concentriques de CaCO3 alternant avec de la matière organique. On y
distinguera les oolithes s.s. (diamètre < 2mm), les oolithes super ciels (une seule  couche corticale), les bahamites (cortex micritique dépourvu de structure), les
sphérulites et les grains composites. La production d’oolithes nécessite une eau chaude, sursaturée et agitée (indicateur paléoenvironnemental  : on les trouve aux
Bahamas ou dans le golfe Persique). Les ooïdes d'un diamètre > 2 mm sont appelés pisoïdes.
Les peloïdes : particules microcristallines sans structure interne, de petite taille et de couleur brune. Elles correspondent aux déjections  d’organismes marins (pellets ou
pelotes fécales).
Les clastes  : ils sont issus d'une remobilisation de sédiments carbonatés. On distingue (1) les intraclastes, avec des  fragments de sédiments carbonatés
subcontemporains de la matrice et ayant  subi un transport faible (anguleux, composition voisine de la matrice) et (2) les  extraclastes (ou lithoclastes) ayant subi un
transport important (arrondis, âge très di érent de la matrice).
La roche sera donc nommée par un pré xe (bio-, oo-, pel-, intra-) précisant la nature du type d’allochem prépondérant et par un su ixe précisant la nature de l’orthochem
dominant (-sparite, -micrite). Par exemple, une roche majoritairement composée d’ooïdes liés par un ciment sparitique sera quali ée d’oosparite. Les termes peuvent être
combinés si 2 types de grains sont prépondérants  ; on peut également préciser (ex. bio-oosparite à Nummulites). Les calcaires construits forment une famille à part, les
biolithites. Les roches comprenant uniquement de la matrice micritique sont quali ées de dismicrites.

La classi cation de Dunham (1963) et l’hydrodynamisme du milieu


Plus que les constituants (qu’on ne distinguera pas ici), c’est leur agencement, traduisant l’hydrodynamisme du milieu de dépôt (énergie de dépôt) que l’on prendra en
compte. La classi cation est dichotomique, prenant successivement en compte la présence/absence de boue micritique  ; la disposition jointive/non-jointive des grains  ; la
proportion des grains. On discriminera ainsi les grainstones, packstones, wackestones, mudstones. On distingue également les roches construites (boundstones) et les
calcaires cristallins.

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Fig. 3 - La classi cation de Dunham (1963)


Présentation dichotomique et illustration des microfaciès associés.

Quand on passe des mudstones aux grainstones, on va des milieux de faible énergie (calmes : milieux profonds ou protégés) à ceux de forte énergie (agités, action des vagues)
car la conservation in situ de la matrice micritique implique des conditions calmes. On peut donc retracer l’évolution horizontale (paléogéographie) et verticale (analyse
séquentielle) des milieux.

La classi cation d'Embry & Klovan (1971) : le cas des microfaciès récifaux

Pour décrire les microfaciès récifaux (bioconstructions), une extension de la classi cation de Dunham a été proposée par Embry & Klovan (tableau 2).

Tableau 2 - La classi cation d'Embry & Klovan (1971)

Les roches siliceuses


Bien que la plupart des roches sédimentaires riches en silice soient des roches détritiques issues de l'altération des continents, des dépôts siliceux peuvent aussi provenir d'une
précipitation chimique ou biochimique (tests siliceux des radiolaires ou des diatomées). Il s'agit des :
Diatomites, constituées des frustules siliceux des diatomées (Bacillariophycées). Les diatomites ressemblent à la craie : elles tâchent les doigts d'une farine blanche mais
ne font pas e ervescence à l'HCl 10% dilué à froid. 
Radiolarites, constituées des spicules siliceux des radiolaires (Actinopodes). Les jaspes, les lydiennes et phtanites sont des variétés de radiollarites.
Spongolites (gaizes), constituées des spicules d'éponges siliceuses comme les hexactines des Hexactinellides.
Silexites et cherts, des roches massives généralement rubanées à grain n (origine indéterminée).
Silex, accidents nodulaires de silice  et chailles.
Meulières

Les roches phosphatées


Les roches contenant plus de 20% de P2O5 sont les phosphorites, riches en apatite (un minéral de la famille des phosphates). Elles représentent 96% des ressources mondiales
en phosphates, et sont utilisées pour l’agriculture (engrais) et l’industrie chimique. Le phosphore est très peu concentré dans l'eau de mer, c'est un élément biolimitant des
écosystèmes marins. Sa précipitation est donc exceptionnelle, la plupart des roches sédimentaires contenant moins de 1% de P2O5. On la rencontre sous deux formes :

Nodules phosphatés
On trouve des nodules phosphatés au bord des côtes de la plupart des continents, dans les domaines à faible taux de sédimentation. Ils sont interprétés de la manière suivante :
Apport de nutriments par les eaux froides et profondes ascendantes des upwellings ;
Fort taux de productivité organique local (croissance du phytoplancton en surface) donc bioconcentration du phosphore dans les tissus organiques (jusqu’à 1%, soit
100 000x plus que l’eau de mer) ;
Dépôt de sédiments enrichis en MO, donc en phosphate, au niveau de la zone à oxygène minimum.
Libération des phosphates par l’action réductrice des bactéries (zone de phosphatogenèse) et vannage des sédiments (l’apatite, minéral dense, est concentrée sur place)
au cours de périodes à taux de sédimentation faibles (discontinuités sédimentaires).
Phosphorites bioclastiques : les bone beds
Des fragments d’os, des écailles de poissons sont concentrés et remaniés par leur transport pour former des grains phosphatiques lentement déposés en strates. Ce
phénomène est caractéristique des zones intertidales et des plateaux continentaux.

Les roches carbonées


Leur richesse en carbone (à ne pas confondre avec l'ion carbonate) provient de la décomposition et de la diagenèse de la matière vivante, on parle aussi de roches organiques.
On y distingue :

Les charbons, formés de débris de végétaux ligneux transformés par carbonisation  (perte d'oxygène puis d'hydrogène par e et thermique) en produit combustible
(enrichissement en carbone, appauvrissement en produits volatiles). Ils comprennent, par degré de carbonisation croissante :
La tourbe (55% de C),  légère, brunâtre et peu transformée : on y distingue encore des débris de sphaignes (Bryophytes). Elles sont formées par l'accumulation de ces
mousses dans les tourbières (milieu acide) ;
Le lignite (70 à 75% de C) où les débris végétaux ligneux sont reconnaissables. Le jayet (jais) en est une variété à éclat brillant.

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Le charbon proprement dit ou houille  s.l. (85% de C), noir et salissant, dont le contenu en matières volatiles peut varier : charbon amboyant gras (> 33%), gras (20 à
33%), demi-gras (12 à 20%), maigre (8 à 12%). La houille s.s.  en contient 5%.
L'anthracite (90 à 95% de C) représente une forme encore plus concentrée
Le graphite, minéral formé de carbone pur (polymorphe du diamant) et rencontré dans le domaine du métamorphisme.
Certains charbons contiennent peu ou pas de débris de bois et de feuilles, mais dérivent de l'accumulation et de la décomposition d'algues vertes lacustres (boghead) ou de
spores (cannel-coal). La plupart des charbons sont d'âge Paléozoïque supérieur, et ont donné son nom au Carbonifère (Houiller). Ils se sont formés, selon les cas, par
accumulation sur place (charbons autochtones) des débris d'une forêt marécageuse et/ou par apport brutal et sédimentation (charbons allochtones).

Le pétrole (du latin petro- et -oleum, huile de pierre) regroupe des hydrocarbures liquides.

Les schistes bitumineux ne sont pas des schistes au sens métamorphique, mais des laminites organiques contenant une certaine quantité de kérogène.

L'ambre est une résine fossile de couleur jaune, généralement translucide. L'ambre est susceptible de s'électriser par frottement (son nom grec,  elektron, est à l'origine du mot
"électricité"). Elle renferme parfois des insectes et des restes d'organismes vivants en bon état de conservation.

> Les roches chimiques


Les évaporites
Les évaporites sont des alternances de sels de chlorures ou de sulfates et de niveaux argileux, calcaires ou dolomitiques (qui pourront ensuite donner des cargneules). Elles se
forment dans des environnements lagunaires peu ou pas reliés à la mer (en période régressive) ou dans les lacs salés. La précipitation chimique des sels est alors causée par
une évaporation intense et est auto-entretenue par la rétention d’eau dans les minéraux hydratés (gypse, carnallite).

On y trouve successivement (ex. modèle du bull’s eye pattern) : le gypse (CaSO4, n H2O) à la base du plâtre, l’anhydrite (CaSO4), le sel gemme (halite) (NaCl) utilisé dans
l’économie domestique, dans l’industrie alimentaire et chimique ainsi que pour le salage des routes en hiver, la carnallite et la sylvite (KCl), utilisés comme engrais. On trouve de
l’halite et du gypse dans le Keuper jurassien et de la sylvite dans la potasse d’Alsace.

Les évaporites sont également une source importante de métaux comme le lithium (batteries) (ex. le salar chilien d’Atacama). Par leur plasticité rendue e ective en profondeur
par le gradient géothermique et le poids des sédiments, les roches salines sont facteurs d’instabilité. Elles ont tendance à uer vers la surface en donnant naissance à de curieux
phénomènes (dômes de sel, plis diapirs, décollements, « couche savon ») ; c’est la tectonique salifère ou halocinèse.

Les roches ferrugineuses


Deux grands types de formations, d’âges et d’origine di érents, sont connus pour leur richesse en minéraux ferrifères :
Les minerais de fer rubané (BIF) du Précambrien, indicateurs de l'oxygénation des océans ;
Les faciès d’oolithes ferrugineuses (Ordovicien et Jurassique) : époques de haut niveau marin et de pénéplanation continentales, sous climat généralement humide (sols
latéritiques).

Fig. 4 - Minerais de fer rubané.


On distingue bien les alternances de niveaux gris plus riches en fer (hématite), et de niveaux rouges plus siliceux.
L'échantillon présente également de nombreuses micro-failles et micro- lons de silice recoupant les rubans.
(Échantillon et photographie : Musée des Con uences, Lyon).

> Les roches volcano-sédimentaires


Elles sont principalement constituées de pyroclastes, des produits volcaniques contemporains de leur dépôt. Avant de classer les roches volcano-clastiques, il faut déjà connaître
la classi cation des pyroclastes. On distingue ainsi :
Les cendres (t < 2 mm) ;
Les lapillis (2 < t < 64 mm) ;
Les blocs (éléments anguleux issus de matériel volcanique déjà induré) et les bombes (éléments  formés à partir d'un magma plus ou moins en fusion).
A l'aide d'un triangle Cendres-Lapillis-Blocs/Bombes, on peut nommer les pyroclastites en fonction du pyroclaste dominant et en précisant le type de volcanisme dont elles
dérivent (ex. Brèche pyroclastique à éléments rhyolitiques, ...).

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Fig. 5 - La classi cation des pyroclastites

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