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SOMMAIRE

A. Réalisme et confrontation
B. Bonté de la création
C. Guérir le cœur
i. L’ordre à suivre
i. La locomotive
ii. Les wagons
D. Il faut établir le Règne de Dieu dans notre cœur
E. Re-signification
1. Le mal qui nous accable
2. Les déceptions et les désillusions
3. Les situations négatives
4. Le mal qui nous entoure
5. Les maux, l’antichambre de biens
6. Le Christ transforme notre souffrance
7. Nos douleurs sont nécessaires pour avancer
F. Il n’y a que de sa main que nous tenions

Source : www.aletheia.fr

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Face aux déceptions déchirantes

Notre Dieu est un Dieu qui écoute, qui montre sa compassion


face aux lamentations, qui ne reste pas impassible face à nos
larmes, il se laisse toucher par nos supplications. Les prières
traversent les nuages pour venir jusqu’à Lui. Il nous faut
prendre cela en compte, parce que le démon veut que nous
nous retrouvions seuls avec notre souffrance ; que nous nous
battions seuls avec nos forces, car nous battre avec nos seules
forces est insuffisant.
Pour vaincre les blessures profondes, pour parvenir au
pardon sincère, pour commencer à aimer, pour sourire du
fond du cœur, il ne suffit pas d’en prendre la résolution.

Certes, il existe d’excellents livres d’aide personnelle pour


adopter une attitude positive, mais pour la plupart des gens, ce
sont des choses insuffisantes. Face aux déceptions
déchirantes, la trahison d’un ami, face aux violations qu’a
subies une fille, face à une maladie, prendre une attitude
positive n’est tout simplement pas suffisant.

Toutefois, il y a beaucoup de gens qui accordent une grande


confiance aux neurones et croient que tout consiste à
reprogrammer le cerveau, à penser différemment. De bonnes
choses peuvent surgir de cet exercice, mais elles seront
limitées. Un chrétien reconnait en vérité, qu’il est nécessaire
de reconcevoir sa vie, mais il met sa confiance en le Seigneur,
non pas en sa seule personne pour le faire.

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Dieu sait tout de nous, Il prend pitié de nous. Il est
miséricordieux et veut nous aider à nous relever des afflictions
de notre âme.

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LES PRINCIPES DE GUÉRISON INTÉRIEURE
ISSUS DU NOUVEAU TESTAMENT

A.Réalisme et confrontation
Les attitudes de fuite, de négation, de répression et de faux-
fuyant sont contraires à la dynamique de l’Évangile. Chaque
fois que nous évitons le problème qui se pose, nous sommes
en train d’agir en direction contraire. Il nous est nécessaire de
confronter le péché, de confronter la douleur, de confronter la
blessure, de confronter le démon. La négation du problème est
la toute première difficulté, il nous faut être réalistes et
accepter nos problèmes.
La prière, le silence et la participation à une retraite spirituelle
nous aident à voir nos erreurs, notre orgueil, notre arrogance,
notre impudence, et ainsi nous permet de nous éveiller à la
réalité.

B.Bonté de la création
Cela veut dire que nous commettons un péché avec notre
corps, seulement, le corps humain en soi, n’est pas mauvais.
Nous péchons avec notre bouche, bien que le don de la parole
ne soit pas mauvais. Nous péchons avec l’argent, mais l’argent
en soi, n’est pas un mal. La bonté de la création indique que

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la racine de nos tourments ne sont pas dans les choses, ni au
dehors.
Le Christ avait dit : « Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche
qui souille l’homme ; mais ce qui sort de la bouche c’est ce
qui souille l’homme. Ce qui sort de la bouche vient du cœur,
et c’est ce qui souille l’homme ».
La bonté de la création est un principe qui existe afin que nous
nous réconciliions avec notre corps, comme par exemple, dans
le cas d’une auto-culpabilisation après avoir souffert d’un
abus, ce qui est très fréquent chez les femmes, qui, après un
viol, commencent à croire qu’elles sont coupables, elles se
persuadent que leur corps est condamnable. Au contraire, il
faut être conscient que chaque cellule de notre corps béni est
une création de Dieu. Il est important de nous réconcilier avec
notre propre corps, de mettre de côté les rejets et les refus
physiques, afin de trouver la paix avec nous-mêmes. Ceci est
similaire avec ce qui nous arrive avec nos sentiments, il nous
faut cesser de nous battre contre eux. Dieu accepte et aime
notre être, à notre tour, il est important que nous en fassions
autant.

C.Guérir le cœur
Il existe un ordre précis lorsqu’il s’agit de guérir le cœur.

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La plupart des gens considère que lorsqu’on parle de pardon
et de pardonner, il s’agit de changer ses sentiments, parce
que, les sentiments sont souvent placés comme locomotives
dans nos vies, et cela est une erreur.
Si nous cherchons à nous battre contre un sentiment, nous
perdrons, car les sentiments sont plus forts que nous. Cela ne
fonctionnera pas.
i. L’ordre à suivre
i. La locomotive
L’ordre à suivre est le suivant ; tout d’abord, écouter le
message de Dieu, c’est-à-dire que la première chose dont nous
avons besoin pour que notre vie change est de recevoir la
parole de Dieu de manière personnelle, car Il s’adresse à nous
dans nos cœurs pour que cela change en nous. Nous ne
pouvons pas changer nos relations problématiques, si nous ne
nous attelons pas, d’abord, à être nous-même une personne
différente. Et lorsque nous nous sentons pardonnés par Dieu,
nous ouvrirons nos cœurs pour pardonner les autres. La vie
ne changera pas, si nous ne changeons pas. Il nous faut nous
allier à Lui, car Il est le seul qui peut nous changer, écoutons
alors la parole du Seigneur, et tâchons d’appliquer ses
enseignements dans notre vie. Écoutons Dieu, comme si nous

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étions son seul auditeur, et alors, viendra la pleine jouissance,
l’heureuse sérénité grâce au changement de notre vie.
La locomotive est l’écoute de Dieu. Lorsque nous aurons
compris cela, nous pourrons aller de l’avant.

ii. Les wagons


Le premier wagon est celui de la conviction et de la foi en
Dieu qui peut tout.
Le deuxième wagon est l’obéissance, c’est l’action de
chercher le bien de l’autre, quand bien même il nous ait fait
mal. Le premier bien que nous pouvons faire envers nos
ennemis, c’est de les remettre à la volonté de Dieu, il nous
faut prier pour eux.
Le troisième wagon est le sentiment. C’est là où nous
pouvons modifier la façon de voir ceux qui nous ont fait du
tort, où nous pouvons les comprendre et changer nos
sentiments envers eux.
Enfin, il existe un quatrième wagon qui est la réflexion, où
l’on doit méditer sur ce que Dieu fait et où nous pouvons
apprécier et rendre grâce des transformations que le Seigneur a
mené à bien en nous.

D.Il faut établir le Règne de Dieu dans notre cœur

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La raison principale de la venue du Christ sur la terre, a été
d’instaurer et d’ouvrir les portes du royaume de Dieu à
l’humanité. Par conséquent, la venue du Christ dans notre
cœur partage ce même dessein.
La plupart des êtres humains, y compris moi-même, sommes
arrivés vers le Christ parce que nous avions besoin d’un
patch dans nos vies : nous devions résoudre un problème.
Cependant, Il n’est pas là pour cela, Il cherche à vivre avec
nous. Nous devons remettre le trône de nos vies à Lui, à Jésus,
afin qu’il devienne le Seigneur de notre existence.

E.Re-signification
Il nous arrive souvent de mauvaises choses et nous ne
pouvons-nous empêcher de nous demander « Pourquoi
moi ? ». Le Christ parvient à comprendre et connaître le motif,
Il est la réponse au questionnement de notre dévastation, Il
englobe la totalité des raisons positives derrière la tragédie
qui survient, Il est le bien qui surgit après le mal, tout ceci est
la re-signification.
En voici les motifs et les raisons :

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1. Le mal qui nous accable
Le Christ nous montre que le mal qui nous accable est une
opportunité pour éprouver nos propres limites et pour nous
renforcer. Les expériences de débordements, ont pour but
d’écraser l’arrogance, afin de vaincre la racine de tous les
péchés, car l’orgueil est à l’origine de tous les péchés. Dieu
nous libère de cela au travers d’expériences accablantes et
ardues.

2. Les déceptions et les désillusions


Elles présentent la fonction de nous délier et de nous libérer
de l’idolâtrie aux pouvoirs de ce monde. Elles nous rendent
libres de l’idolâtrie envers les personnes et les choses. Ceci
est indispensable, car il nous arrive souvent d’avoir une vision
excessivement romantique de nos amis, de nos carrières, de
nos époux, de notre famille ; quand nous sommes déçus nous
nous rendons compte des erreurs des autres.

3. Les situations négatives


Nous aident à ressentir très directement le besoin humain,
elles nous ouvrent à la compassion. En effet, ce sont les gens
qui traversent les conditions les plus obscures de l’humanité
et les plus grands échecs, qui sont les plus indiquées pour

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venir en aide à des personnes éprouvées par les mêmes
tragédies. Ainsi, nous devenons plus compatissants et ouverts
aux besoins des autres.

4. Le mal qui nous entoure


Le Christ permet que nous vivions dans le mal car Il souhaite
faire de nous des livres-vivants, des narrateurs apportant leurs
témoignages, les preuves du surpassement. Il désire aussi nous
montrer sa miséricorde et l’espérance. Ce n’est pas pour que
nous restions dans le mal qui nous entoure, mais au contraire,
parce que notre vie verra un dénouement fabuleux où les
expériences négatives nous aurons mené. Ce récit qui file et
s’écrit en nous sera une révélation du bien, pour d’autres.

5. Les maux, l’antichambre de biens


À travers des histoires déchirantes de douleur, Dieu prépare
des présents merveilleux pour nous et pour d’autres personnes.
Un exemple précis de cela est l’histoire de Joseph 1, le fils de
Jacob, dont la Genèse reflète amplement ce point. Il fut vendu
comme esclave par ses frères, plus tard, il fut mis en prison, et
il finit par devenir la main droite du Pharaon. Grâce à cela, il

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Gen 50, 19-20 : Mais Joseph leur répondit : Ne craignez point ! Vais-je me
substituer à Dieu ? Le mal que vous aviez dessein de me faire, le dessein de
Dieu l'a tourné en bien, afin d'accomplir ce qui se réalise aujourd'hui: sauver la
vie à un peuple nombreux.
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put sauver sa famille. Les maux qui nous abattent
aujourd’hui, ne sont que l’antichambre de biens
merveilleux du lendemain. Cela ne s’étale pas clairement
devant nos yeux au moment des épreuves, mais ensuite, il
transperce comme une évidence.

6. Le Christ transforme notre souffrance


Nos douleurs sont une occasion de faire pénitence, de nous
purifier et de nous unir à la Passion du Christ. Il transforme
notre souffrance et l’élève pour notre Salut et celui des autres.

7. Nos douleurs sont nécessaires pour avancer


Ces obstacles nous servent pour comprendre que le meilleur
est toujours à venir, que le meilleur n’est pas encore arrivé.
Parfois, le mécontentement est nécessaire pour avancer,
pour ne pas nous enliser sur place, pour réaliser que nous ne
sommes que des pèlerins, car nous ne faisons que passer.

F. Il n’y a que de sa main que nous tenions


Recevons la grâce du Seigneur, recevons le mal qu’Il nous
donne, car Il le fait toujours pour un bien supérieur. Que
nous soyons dans la souffrance, dans la déception ou dans le
péché, la confiance en notre Seigneur doit perdurer, toujours.

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Il a un plan que nous ne parvenons pas à entrevoir dans sa
plénitude, néanmoins, une certitude doit nous habiter, il n’y a
que de sa main que nous arriverons au bon endroit, dans la vie
éternelle.

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