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Table des figures

1.1 Carte localisation de la Commune Rurale de Saranambana . . . . . . . . 3


1.2 Rivière Saranambana . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.3 Centrale hydroélectrique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.4 Section du conduite en pleine d’eau . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.5 Position du conduit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.6 Turbine Francis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
1.7 Roue Turbine Francis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
1.8 Section du canal . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
1.9 Emplacement du barrage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
1.10 Grandeur du barrage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15

2.1 Principe d’excitation génératrice synchrone : . . . . . . . . . . . . . . . 18


2.2 Circuits électriques équivalents de la génératrice synchrone triphasée
dans le repère de Park (en pu) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
2.3 Illustration des entrées-sorties du modèle hybride de la génératrice . . 23
2.4 Schéma du convertisseur commandé lié au réseau . . . . . . . . . . . . 26
2.5 Circuit équivalent du redresseur commandé dans le repère dq . . . . . 27
2.6 Circuit électrique équivalent du redresseur commandé lié au réseau dans
le repère dq . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
2.7 Convertisseur avec régulateurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29

i
Liste des tableaux

1.1 Coefficient de Manning n pour différentes conduites du commerce . . . 7


1.2 Turbine à l’action . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
1.3 Turbine à réaction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
1.4 Vitesse spécifique du turbine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11

3.1 Devis de construction barrage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34


3.2 Devis de construction canal d’amener . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
3.3 Devis de construction basin de mise en charge . . . . . . . . . . . . . . 35
3.4 Devis de l’installation conduite forcé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
3.5 Équipement de la transformation énergie . . . . . . . . . . . . . . . . . 36
3.6 Devis de l’installation système de transformation énergie . . . . . . . . 36
3.7 Devis pour les divers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37

ii
REMERCIEMENT

Notre profonde gratitude et nos plus grands remerciements vont en priorité à Dieu
tout puissant sans son l’aide de qui ce travail n’aurait jamais abouti à sa fin. Nous
tenons à remercier en tout premier lieu nos encadreurs Monsieur RAZAFIMAHEFA
Tsivalalaina David, Monsieur SABATA Maurice, Monsieur RAKOTONIRIANA Jimmy
de nous avoir aidé par leurs idées et leurs conseils durant les étapes de ce travail.
Nous adressons également nos plus sincères remerciements au Président et à tous les
membres de jury qui ont sacrifié leur temps pour examiner et donner leur jugement
sur ce travail. Nous désirons remercier en général, toutes les personnes qui, ont parti-
cipé directement ou indirectement durant la réalisation de ce travail en nous donnant
leurs encouragements, conseils et aides désintéressés, et de nous avoir soutenu pen-
dant la durée de nos études.

TADAHY Miasa Robert Jijikany

iii
CAHIER DES CHARGES
Projet II – GE5
01 étudiant

Étude de faisabilité d’une centrale hydroélectrique à SARANAMBANA

DESCRIPTION : Le village de SARANAMBANA situé dans la région d’Analanjirofo se


trouve à proximité d’une chute d’eau. Dans ce travail nous nous intéressons à l’étude de
faisabilité d’un central hydroélectrique à proximité du village.

Objectif : Étude de faisabilité d’un central hydroélectrique à SARANAMBANA

Travail demande :
- Étude de la partie hydraulique
- Commande de la génératrice
- Simulation
- Devis de la centrale

Responsables
- RAKOTONIRIANA Bona Michel Jimmy
-RAZAFIMAHEFA Tsivalalaina David
-SABATA Maurice

iv
RÉSUMÉ

En réalité, l’ouvrage de prise d’eau (barrage), le canal d’amener en béton, le bassin


de mise en charge et la conduite forcée sont des éléments de la partie hydraulique. Ce-
pendant, nous avons constaté que la rivière Saranambana produire 500kW de l’éner-
gie hydraulique. Et génératrice avec une turbine sont des éléments principale de la
transformation l’énergie hydraulique en énergie électrique installé avec un système
de contrôle signale. Après avoir cela, estimer le coût de constructions en détaille par
chaque module pour déduire coût total.
Mots clés : Hydroélectrique, énergie hydroélectrique, débit, transformer l’énergie,
centrale, excitation

v
ABSTRACT

Actually, the work of water (dam) hold, the channel of brought in concrete, the basin
of bets in load and the forced conduct are elements of the hydraulic part. However, we
noted that the Saranambana river to produce 500kW of the hydraulic energy. And
generating of the main elements of the transformation are with a turbine the hydraulic
energy in electric energy installed with a system of control signals. After having it, to
estimate the cost of constructions retails some by every module to deduct total cost.
Keywords : Hydroelectric, hydroelectric energy, debit, to transform the energy, po-
wer station, excitation

vi
GLOSSAIRE

Symbole Description
Xss Matrice des réactances du stator
Xsr Matrice des réactances mutuelles entre le stator et le rotor
Xrr Matrice des réactances du rotor
At Gain de la turbine
Tw Temps de démarrage de l ’ eau
Te Couple électromotrice
Ka Gain statique du servomoteur
Ta Constante de temps du servomoteur
g0 Vannage initial
N Vitesse de rotation
f Fréquence du réseau
p Nombre des paires des pôles
Ns Vitesse spécifique
D1i Diamètre interne de la turbine
D2e Diamètre externe de la turbine
Pmec Puissance mécanique
Tm Couple résistant appliqué sur l’arbre de la machine ;
Ω Vitesse de mécanique du rotor.
ηmax Rendement maximum
η Rendement
Pel Puissance électrique
ηg Rendement du générateur dépend de la constricteur.
Vabc Tension dans le repère abc

vii
GLOSSAIRE E.S.P.A

Symbole Description
ii Vecteur courant dans les enroulement i
La Inductance de fuite ;
Laa0 Inductance de magnétisation.
Amplitude de première harmonique de l’inductance propre
Laa2 d’une phase
[Rs ] Matrice de résistances statoriques
Te Couple électromagnétique de la machine ;
Tm Couple résistant appliqué sur l’arbre de la machine ;
Ω Vitesse mécanique du rotor.
Respectivement les inductances d’axes directe, quadrature et
Ld ,Lq et L0 homopolaire.

viii
Table des matières

Table des figures i

Liste des tableaux ii

REMERCIEMENT iii

CAHIER DES CHARGES iv


RÉSUMÉ v

ABSTRACT vi

GLOSSAIRE vii

INTRODUCTION GÉNÉRALE 1

1 ÉTUDE PARTIE HYDRAULIQUE DU CENTRALE HYDROÉLECTRIQUE : 2


1.1 INTRODUCTION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.2 Présentation de la commune de Saranambana : . . . . . . . . . . . . . . 2
1.2.1 Contexte géographique : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.2.2 Occupation du sol : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.2.3 Contexte climatologique : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.2.4 Description hydrographique : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.2.5 Description chute eau Saranambana : . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.3 Description hydraulique : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.3.1 Conduit forcé : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.3.2 Turbine : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.3.3 Bassin de mise en charge : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
1.3.4 Canal d’amener : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13

ix
Table des matières

1.3.5 Barrage : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
1.4 CONCLUSION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15

2 MODÉLISATION ET COMMANDE D’UNE GÉNÉRATRICE : 16


2.1 INTRODUCTION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
2.2 Principe de transformations l’énergie : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
2.3 Choix du générateur : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
2.4 Modélisation : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
2.4.1 Générateur synchrone : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
2.4.2 Équations électriques : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
2.4.3 Développement du modèle hybride de la génératrice synchrone : 23
2.4.4 Modèle de la turbine hydraulique et servomoteur : . . . . . . . . 24
2.4.5 Modélisation du système d’excitation statique : . . . . . . . . . . 26
2.5 Synthèse des régulateur : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
2.6 Simulation : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
2.7 CONCLUSION : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32

3 ESTIMATION LE COÛT DE CONSTRUCTION : 33


3.1 INTRODUCTION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
3.2 Estimation le coût de la construction barrage : . . . . . . . . . . . . . . . 33
3.3 Estimation le coût de la construction canal d’amener : . . . . . . . . . . 34
3.4 Estimation le coût de la construction basin de mise en charge : . . . . . 34
3.5 Estimation le coût de l’installation conduite forcé : . . . . . . . . . . . . 35
3.6 Estimation coût l’installation système de transformation énergie : . . . 36
3.7 Divers : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36
3.8 Coût de la construction système de la production globale : . . . . . . . . 37
3.9 CONCLUSION : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37

CONCLUSION GÉNÉRALE 38

Bibliographie 39

x
INTRODUCTION GÉNÉRALE

Dans le cadre de développement commune rurale Saranambana l’installation sys-


tèmes de l’électrification dans les villages. Heureusement, les villages de SARANAM-
BANA se trouvent à proximité d’une chute d’eau. Les spécialistes libre exploiter cela
transformer en énergie électrique pour alimenter la commune rurale de SARANAM-
BANA.
Depuis l’antiquité, les hommes ont essayé de domestiquer la force de l’eau. On a
retrouvé des traces d’ouvrages hydrauliques, datant de 3000 ans avant notre ère, issues
de la civilisation mésopotamienne. Au cours de l’histoire, cette forme d’énergie connut
alternativement des phases de prospérité et des phases de déclin. Un progrès décisif
fut effectué au XIX° siècle, lorsque l’énergie mécanique fournie par les cours d’eau put
être utilisée pour la production d’électricité. La turbine, la génératrice électrique, le
transformateur, ont permis à cette époque de produire industriellement de l’électricité.
Les cours d’eau représentent de formidables gisements d’énergie renouvelable qui
peuvent générer des retombées économiques intéressantes au niveau local à condition
que les collectivités soient parties prenantes dans le développement, le financement
et la gouvernance des projets. La période actuelle est favorable au développement de
la petite hydroélectricité avec des offres d’achat d’électricité plus intéressantes et une
recrudescence observée du nombre de projets de petites centrales hydroélectriques sur
les territoires de Savoie depuis 2-3 ans.
Le travail présenté dans ce projet consiste l’étude du système de production énergie
électrique à partir de l’énergie crée par force de rivière SARANAMBANA. Pour bien
comprendre ce sujet, nous allons élaborer la partie hydraulique de la centrale suivie de
système de transformation de l’énergie. Après, on va estimer les coûts de construction.

1
Chapitre 1

ÉTUDE PARTIE HYDRAULIQUE DU


CENTRALE HYDROÉLECTRIQUE :

1.1 INTRODUCTION
L’énergie hydroélectrique est une énergie de flux qui utilise presque exclusivement
la partie « terrestre » du cycle de l’eau, c’est-à-dire celle qui concerne l’écoulement de
l’eau entre l’arrivée à terre des précipitations et le retour de l’eau à la mer .Une petite
centrale hydroélectrique se caractérise par son débit d’équipement et sa hauteur de
chute. Il est donc important de savoir la présentation du site et la description système
d’exploitation eaux pour entrainer une génératrice.

1.2 Présentation de la commune de Saranambana :

1.2.1 Contexte géographique :

La commune rurale de Saranambana [1] située à 520 km au Nord Est d’Antanarivo


par vole routière, se trouve à environ 62km à l’ouest du chef-lieu de district Fenerive-
Est, dans la province autonome de Toamasina.Entre les deux localisation,seul le tron-
çon reliant Vohilengo et Fenarive Est sur environ 30km est semi-bitumé, le reste sont
des piste en mauvaises états terrassées dans des roches par les mains d’œuvre locaux.
Ce dernier tronçon est particulièrement difficile, car il faut au minimum 4h de temps
pour les voitures 4x4 pour faire les 22km. Pendant la saison de pluie, cette route est
quasiment impraticable.
La localisation de Saranambana qui est le chef lieu de commune est un petit centre

2
Étude partie hydraulique du centrale hydroélectrique :

à vocation de développement semi urbain. Elle est située aux coordonnées approxi-
mation 17”16”24, 1”S/49”100 17, 4”EO et 190m d’altitude. La ville se trouve dans une
cuvette entourée de reliefs montagneux recouverts de forêt. Les sommets des reliefs
environs ont une altitude de 250 à 500m.

Figure 1.1 – Carte localisation de la Commune Rurale de Saranambana

L’habitat généralement de type traditionnel est relativement aéré dans la cuvette.


Les tendances de l’extension urbaine sont omnidirectionnelles aux alentours immé-
diats du chef-lieu dans un rayon de 1km. Les pourtours semblent encaissés dans des
vallées rocheuses et délimités notamment par la rivière Saranambana du nord au Sud
de la ville.

3
Étude partie hydraulique du centrale hydroélectrique :

La localisation a une vocation agricole (letchi, girofle, vanille, manioc,. . . ) ; et s’oriente


vers le marché d’exportation. En effet, environ 90% de la population vivent de l’agri-
culture et la commune figure parmi les premiers producteurs de letchi dans le dis-
trict. D’après les informations recueillies sur site, la production de letchi peut monter
à 700tonnes/ans alors que les demandes ne sont qu’à 200tonnes/ans. Par ailleurs, un
agriculteur de girofle peut produire 4 à 5 litres d’huile essentielle par jour et la vend à
raison de 21000Ar/litre ; la production de vanille verte quant à elle est de 3 à 4 tonnes
par an.
La commune n’est pas encore électrifiée, seul 5 ménages dans le chef-lieu possèdent
chacun un groupe électrogène utilisé généralement pour des projections de vidéo en
salle. Le reste de la population utilise des petits panneaux solaires et des bougies ou
des lampes à pétrole.

1.2.2 Occupation du sol :

La commune rurale de Saranambana figure parmi les plus étendues du district


Fénérive-Est. Sa superficie atteint 867, 37km2 (selon le Service Plan de Fenerive-est).
La superficie totale de la commune est équivalente à 1/6 de la superficie du district
de Fenerive-Est. Saranambana dispose encore de quelques forêts denses généralement
repartis dans le Nord Ouest, On observe au centre des forêts dégradés et des savanes
arborés ; Enfin, la partie Sud est couverte de mosaïques de cultures et rizières.

1.2.3 Contexte climatologique :

La commune rurale de Saranabana n’est pas exclue du type de climat de la côte Est
malgache : le climat tropical chaud et humide, Étant donné sa position géographique
à mi-chemin entre la côte Est et le Tampoketsa. Saranambana est incluse dans le grand
climat tropical humide favorable aux diverses cultures.
Dans la commune comme ailleurs, le climat connait deux saisons : la saison fraiche,
d’avril en octobre et la saison de pluie : de novembre en mars. La température moyenne
des maxima est de 37c observé en janvier et 13C pour la moyenne des minima en juin
avec le mois le plus frais en juillet.
Les précipitations annuelle sont abondantes mais diminues progressivement d’est
en Ouest. Le moyenne du pluviomètre annuel est comprise entre 2500mm et 3000mm
repartie entre 180 et 240 jours de pluie par ans.

4
Étude partie hydraulique du centrale hydroélectrique :

1.2.4 Description hydrographique :

Le réseau hydrographique de la commune est assez développé car traversée notam-


ment par la grande rivière Saranambana du nord-ouest au Sud-est. L’orientation gé-
nérale du réseau hydrographique est légèrement oblique du nord-ouest au sud-est. De
nombreux cours d’eau assez longs et lents descendent aussi des flânes de montagne en
direction de cette rivière.
Les cours d’eau qui se trouvent dans le centre prennent leurs sources dans la partie
septentrionale et occidentale de la commune et se jettent dans le fleuve de Manigory.

1.2.5 Description chute eau Saranambana :

Figure 1.2 – Rivière Saranambana

Une partie circulation d’eau nominaliser SARANABANA dans la Fokotany AM-


BODIASINA commune rurale de Saranambana district Fénérive-Est. C’est une chute
d’eau de hauteur environ 40 m rencontre ‘’Savoka” parsemé de Girofle, café, pâtu-
rage,. . . SARANAMBANA est une rivière 18km de longueur.
D’après notre visite sur terrain et [2] , on peut considérer le débit d’eau SARANAM-
BANA est Q = 1.4m3 /s .

5
Étude partie hydraulique du centrale hydroélectrique :

1.3 Description hydraulique :


Une petite centrale hydroélectrique repose sur la transformation de la force d’écou-
lement de l’eau d’une chute en énergie mécanique via une turbine, puis en énergie
électrique via une génératrice. Pour cela une centrale comporte deux partis : parti hy-
draulique et partis électrique.

Figure 1.3 – Centrale hydroélectrique

Pour la partie hydraulique constitue des ouvrages de prise d’eau, l’ouvrage amenée
et mise en charge et les ouvrages de restitution.

1.3.1 Conduit forcé :

Un tuyau qui transport l’eau part de bassin mise en charge vers à la tribune en haut
pression.
Pour faciliter l’étude on considère le diamètre des conduites demeure constant. Et
on néglige les pertes débit en ligne.

6
Étude partie hydraulique du centrale hydroélectrique :

Les caractéristiques géométriques de la conduite :

La formule de Manning-Strickler s’exprime le débit en m3 /s est :

Q = kR0.63
h I
0.54
S (1.1)

Avec, k : Est coefficient de Manning Strickler en m1/3 /s . Ce qui est l’inverse du


coefficient de Manning n.
Où : [3] les coefficients de Manning n pour différentes conduites illustrée dans le
tableau suivant :

Type de conduite n
Polyéthylène 0.009
Acier soudé 0.012
PVC 0.009
Ciment amiante 0.011
Béton (coffrages métalliques
avec joints lisses) 0.014

Table 1.1 – Coefficient de Manning n pour différentes conduites du commerce

Or, dans notre cas, pour éviter plus vite rouer on s’intéresse à la conduite type Acier
soudé.
Tel que : n = 0.012 ⇒ k = 83.33m1/3 /s
Rh Rayon hydraulique tel que ; Rh = S/P en m (où, P est Périmètre mouillé (m))
En cas pleine section S :

Figure 1.4 – Section du conduite en pleine d’eau

7
Étude partie hydraulique du centrale hydroélectrique :

Et I : Pente de la ligne d’énergie (en m/m) ou le rapport entre perte de charge dans
une conduite (m) et longueur de la conduite L (m)
Pour assurer le fonctionnement de la production, on respecter les contraintes sui-
vante :

hL < 40m (1.2)

Q ≤ 1.4m3 /s (1.3)

La puissance hydraulique est la puissance fournie à la turbine par l’eau qui alimente.
Elle est donné par le produit de l’énergie hydraulique avec le débit massique :

Phyd = ρQgH (1.4)

Avec :
– ρ est la masse volumique d’eau ρ = 1000kg/m3

– g est l’accélération de la pesanteur tel que g = 9.81m/s2


Donc en respectons les conditions : Phyd < 549kw

Dans le cadre de développement commune rurale de SARANAMBANA l’électrifi-


cation en exploitation énergie hydraulique de la chute d’eau SARANAMBANA depuis
longtemps. [4] La puissance hydraulique de la chute eau Saranambana est P = 550kW
.
Donc, dans notre cas, pour garantir totalement on considère la puissance hydrau-
lique P = 500kW .
Dans ce cas :
Phyd
H= = 36.4m (1.5)
ρQg

Figure 1.5 – Position du conduit

8
Étude partie hydraulique du centrale hydroélectrique :

En appliquons la propriété de Pythagore :

q
L= HL2 + b2 (1.6)

Avec : Pour bien sintérisé l’installation sur terrain on fixe b = 15m


Donc : L = 39.3m et la pente hydraulique I = 0.93
En reprendre l’expression débit sera :

Q = 158.7r 4 (1.7)

Donc :
r = 0.3m ⇒ S = 0.28m2 (1.8)

1.3.2 Turbine :

La turbine est le cœur de l’installation. Elle est l’interface entre l’énergie de l’eau
et le générateur d’électricité. Il s’agit d’une machine tournante autour d’un axe fixe.
Le principe est de transformer l’énergie hydraulique en énergie mécanique avec un
rendement maximum. Son rendement, de l’ordre de 70% est nettement supérieur à
celui de la roue hydraulique 20%. Il existe quatre types de turbines en plus de la roue
à aubes qui sont choisis en fonction de la hauteur de la chute ou du débit du cours
d’eau.
• Turbine à l’action :
Qui sont les Turbine Pelton et Turbine Banki-Michell ou Cross-flow. Elle fonc-
tionne l’eau est mis en vitesse maximale dans l’injecteur. Toute l’énergie dans le
jet entraine la rotation de la roue et l’eau ressort en pluie.

• Turbine à réaction :
Qui sont les Turbine Francis et kaplan. Elle fonctionne l’eau est guidée par le dis-
tributeur pour rentrer sans choc dans la roue. Cette-ci se met en vitesse maximale
à la sortie de la roue.

Le choix de la vitesse de rotation est limitant le nombre de paires de pôles p pour


avoir compatible avec l’alternateur.

9
Étude partie hydraulique du centrale hydroélectrique :

Banki-Michell ou
Turbine Pelton Cross-flow
Débits 20 à 1000l/s 20 à 7000l/s
Hauteur de
chute 50 à 100m 10 à 150m
Vitesse de
rotation 500 à 1500tr/min Faible
• Arrivée d’eau réglable
par injecteurs qui • construction simple mais
Caractéristique permettent de conserver rendements relativement
de performance de bon rendements faibles
• Encombrement réduit • Multiplicateur
autorisé par liaison directe encombrant entre turbine
turbine-générateur et générateur

Table 1.2 – Turbine à l’action


Turbine Francis Kaplan
Débits 100 à 6000l/s 300 à 10000l/s
Hauteur de
chute 5 à 100m jusque à 10m
Vitesse de
rotation jusque à 1000tr/min Faible
• Excellents rendements si
le débit varie entre 60 à
Caractéristique 100 %de son débit
de performance nominal • Bons rendements
• Fonctionnement sans • À utiliser pour les forts
multiplicateur débits et les faibles chutes

Table 1.3 – Turbine à réaction

Tel que :
60f
N= (1.9)
p
Dans notre cas on considère la fréquence du réseau est f = 50Hz.
Les différents types des turbines sont classés en fonction d’un seul paramètre, dérivé
des lois de similitude, la vitesse spécifique.
Il en existe plusieurs définitions, qui peuvent encore toutes se retrouver dans la
littérature ou dans la documentation des fabricants :
• Vitesse spécifique ϑ :


Q/π
ϑ=ω (1.10)
(2gH)3/4
πN
Avec :ω = 30 Vitesse de rotation en rad/s.

10
Étude partie hydraulique du centrale hydroélectrique :

• Vitesse spécifique Ns :

1/2 −5/4
Ns = N Phyd Hb (1.11)

Cette formule a pour inconvénient que le rendement de la turbine est inclus dans
la puissance P. Pour calcule, Phyd puissance hydraulique est indiqué en CV Avec
(1CV = 0.736KW ).
• Vitesse spécifique Nq :


Q
Nq = N 3/4 (1.12)
H

Vitesse spécifique Types des turbines


Nombre de Banki-
paire de pôles p Nq Ns ϑ Pelton Michell Francis Kaplan
1 239,53 777,3 1,52 xxx
2 119,765 388,65 0,76 x xxx
3 79,843 259,1 0,50 xxx xxx
4 59,8825 194,325 0,38 xxx xxx
5 47,906 155,46 0,304 xx x xxx

Table 1.4 – Vitesse spécifique du turbine

X : est représenté vitesse spécifique pour cette colonne.

Pour ce tableau, les vitesses spécifique pour la turbine à réaction. Mais, on constate
que, turbine type kaplan est classer pour nombre de paires de pôles p faible et s’ac-
corde pour chute inférieur de 10m.
Donc, dans notre étude ont choisie turbine FRANCIS correspond à la vitesse spé-
cifique Nq = 59.88 , Ns = 194.32 et ϑ = 0.38 . Il est admet vitesse de rotation N =
750tr/min.

Roue de la turbine :

11
Étude partie hydraulique du centrale hydroélectrique :

Figure 1.6 – Turbine Francis

Figure 1.7 – Roue Turbine Francis

Les grandeurs principales d’une roue sont diamètre D1i et D2e tel que :

H
D1i = 64.4 = 0.4028m (1.13)
N

 1/3
Q
D2e = 4.44 = 0.5m (1.14)
N

12
Étude partie hydraulique du centrale hydroélectrique :

1.3.3 Bassin de mise en charge :

C’est l’interconnexion de la conduite forcé et canal. Il condensé les grandeurs hy-


draulique ; comme assure la différence grandeurs vitesse d’eau dans le conduite forcer
par rapport à la vitesse d’eau dans le canal d’amener.
Pour l’installation, on choisit un bassin sous forme parallélogramme de volume in-
terne est Vint = 70m3 doit condensé pendant 48h absence source eau .

Sur un bassin contiens une seule entré de débite environ Qe = 1400l/s et de deux
Sortie dont l’un pour la conduite de débit Qe = 1400l/s et autre fuite de surcharge
lorsque rencontre cas de chute débit.

1.3.4 Canal d’amener :

C’est le canal amené eau vers au basin de mise en charge. Au début, l’eau circule
doit être avec sable et les autre quelque choses. Donc pour supprimer cela on introduit
un petit trou qui peut dégager les sables au-dessous de l’interconnexion canal et basin
de mise en charge. Et introduire tamier pour filtrer les éléments flotte.

Dimensionnement canal :

La chute du canal est :


Hc = Hb − ∆Hbacin − H (1.15)

Avec : ∆Hbacin est la différence attitude entre millier versoir du bassin et millier déver-
soir du bassin tel que :∆Hbacin = 3m .
Donc : Hc = 0.6m
Et la longueur du canal est :
q
Lc = Hc2 + bc2 = 55m (1.16)

Soit la section du canal est de la forme rectangle :

Pour cette figure :


bc h
Rh = (1.17)
2h + bc

13
Étude partie hydraulique du centrale hydroélectrique :

Figure 1.8 – Section du canal

Donc l’équation du débit est :

 Q 3/2
Q = kc R2/3 1/2
hc Ic Sc = √ (2h + be ) (1.18)
kc I

Pour résoudre cela on pose : h = 2be


Après série de calcule on a trouverh=0.5m et be = 0.23m
Alors : La section écoulement dans le canal est Sc = 0.11m2 Pour cela la section
interne du canal, il faut supérieur à Sc = 0.11m2 pour assure aucun perte débit.

1.3.5 Barrage :

Un barrage est un système de dériver l’eau pour suivre canal. Elle joue rôle impor-
tant d’obtenir niveaux débit besoin pour le système.
À partir de la structure lieu du site, on choisit barrage type poids rigides en béton
pour faciliter l’installation et avoir plus de l’énergie hydraulique.

Figure 1.9 – Emplacement du barrage

14
Étude partie hydraulique du centrale hydroélectrique :

Grandeur technique

L’objectif principal d’utilisation barrage est conduire partie d’eau suivre canal. Dans
notre étude, un canal besoin d’eau 1400l/s. Donc pour les restes suivre chemin natu-
relle.

Figure 1.10 – Grandeur du barrage

Cette figure montre la propriété géométrique du barrage. On a trouvé que la lon-


gueur du barrage est de 15m qui dériver l’eau canal d’amener. Avec, la section déversoir
est 0.5m2

1.4 CONCLUSION
Pour clore ce chapitre, nous avons pu tirer que la structure du terrain de choit est
peut exploite eau arrive au centrale de 1400l/s . Nous venons de voir aussi presque
paramètre d’épandre de la caractéristique du terrain. Pour les débits d’eau, on ne peut
pas garanti totalement valeur fixe à cause de la variation niveaux source d’eau.

15
Chapitre 2

MODÉLISATION ET COMMANDE
D’UNE GÉNÉRATRICE :

2.1 INTRODUCTION
Dans le chapitre 1, nous avons dit que l’ouvrage de prise d’eau, canal d’amenée
en béton, un bassin de mise en charge et une conduite forcée adaptée à la nature du
terrain. Et nous avons étudié les différents paramètres hydraulique essentielle pour
l’installation qui sont dimensionnement pour avoir puissance hydraulique au niveau
turbine. Dans le présent chapitre, nous allons élaborer les composantes électroméca-
niques pour transformer l’énergie hydraulique en énergie électrique.

2.2 Principe de transformations l’énergie :


La roue mobile de la turbine transmet directement l’énergie mécanique au généra-
teur par son arbre de transmission, ou par l’intermédiaire d’un multiplicateur. Le rôle
du générateur est de transformer l’énergie mécanique en énergie électrique.

Puissance mécanique :

La puissance mécanique est donnée par la formule :

Pmec = Tm Ω = ηPhyd (2.1)

Avec :
Tm est le couple résistant applique sur la machine ;

16
Modélisation et commande d’une génératrice :

Ω est la vitesse mécanique du rotor.


On a [5] pour une turbine Francis le rendement maximum ηmax = 84 à 90%
Or : Phyd = 500Kw
Donc : La puissance mécanique compris entre 420KW à 450KW ,

Puissance électrique :

Pel = ηg Pmec (2.2)

Avec : ηg est le rendement du générateur dépend de la constricteur.


On pose ηg = 0.95 on a obtient la puissance électrique est Pel = 399KW à 427.5kW .

2.3 Choix du générateur :


Il existe deux types de générateurs alternatif : Les générateurs synchrones appelés
alternateurs et les générateurs asynchrones ou génératrices.
• Les générateurs synchrones :
La machine synchrone génératrice est l’alternateur dont l’utilité est fondamen-
tale : des alternateurs de voiture à ceux des centrales nucléaires, les puissances
électriques fournies vont de qqs W au GW.
Dans le cas de l’alternateur, le rotor est formé par des électron-aimants alimentés
par du courant continu. La vitesse de l’alternateur couplé au réseau est stricte-
ment constante si la fréquence du réseau reste stable. C’est la justification du
terme synchrone.
• Les générateurs asynchrones :
Les moteurs asynchrones sont intéressants à utiliser lorsque la vitesse du dispo-
sitif à entraîner n’a pas à être maintenue rigoureusement constante ; d’autre part
le couple au démarrage peut être très important ; enfin, associés à des dispositifs
électroniques (onduleurs) ils peuvent fonctionner à vitesse variable. Les moteurs
asynchrones triphasés équipent de nombreuses machines-outils ; le TGV EUROS-
TAR est équipé de moteurs asynchrones auto-pilotés.
Elles sont généralement utilisées pour des puissances inférieures à 1000KW
Mais pour garder vitesse de rotation de la turbine on choisit un générateur syn-
chrone car pour la génératrice synchrone la vitesse du chant est égale à la vitesse

17
Modélisation et commande d’une génératrice :

de rotation. Il existe deux types de rotor génératrice synchrone mais dans notre
cas s’intéresse à le rotor à pôles saillants pour qu’il est classé par les alternateurs
de vitesse inférieur 1500tr/min, produisant l’énergie à 50Hz.
Il existe de mode de produire un champ magnétique du génératrice synchrone :
• Par aimant permanent : La génératrice à aimant permanent est nécessaire pour
une centrale faible puissance.
• Par électroaimant : produire un champ magnétique lorsqu’il est alimenté par un
courant électrique.
Pour la machine synchrone à électroaimant doit avoir trois types systèmes d’excita-
tion : système d’excitation à courant continu, système d’excitation à courant alternatif
et système d’excitation statique mais nous allons essayer voir de plus près système
d’excitation statique avec redresseur commandé à source de tension. Parce qu’il est
pas de partie tournante à part la machine, possible d’utiliser de plusieurs types de
correcteurs et régulateurs, moins coûteuse et facile à entretenir.

Figure 2.1 – Principe d’excitation génératrice synchrone :

2.4 Modélisation :
La modélisation est la représentation mathématique simplifiée d’un système dans le
but de prédire son comportement. Alors dans ce paragraphe, nous allons écrire toutes
les équations magnétiques, électriques et mécaniques du système.

18
Modélisation et commande d’une génératrice :

2.4.1 Générateur synchrone :

Équations magnétiques :

Les relations entre les flux et courant s’écrivent sous forme matricielle suivante

    
ψ abc   −Labc (θ) Labc (θ) i abc 
 s   ss sr   s 
ψ = L(θ)i ⇐⇒   =     (2.3)
ψ abc  (−Labc (θ))t L  i abc 
r sr rr r

Avec :
Le vecteur flux au stator :

 T
ψsabc = ψa ψb ψc (2.4)

Le vecteur flux au rotor :

 
ψrabc = ψf ψD ψQ T (2.5)

Inductance propres des enroulements stator :


 
L
 aa Lab Lac 

 
[Labc
ss ] = 
L
 ba Lbb Lbc 
 (2.6)
 
 
Lca Lcb Lcc 

Inductance propres des enroulements rotor :


 
 L Lf D Lf Q 
 f f
 
abc
[Lrr ] = LDf LDD LDQ  (2.7)
 
 
LQf LQD LQQ 

Induction mutuelles des enroulements stator :


 
L LaD LaQ 
 af
 
abc
[Lsr ] = Lbf LbD LbQ  (2.8)
 
 
Lcf LcD LcQ 

19
Modélisation et commande d’une génératrice :

Vecteur courant des enroulements stator :


 
i 
 a 
abc
[is ] = ib  (2.9)
 
 
 
ic

2.4.2 Équations électriques :

Les équations électriques générales de la machine synchrone dans le repère abc s’ex-
priment de la façon suivante :

Vecteur des tensions statoriques :

d abc
 
[vsabc ] = abc
va vb vb = −[Rs ][is ] + [ψ (2.10)
dt s
Avec ; la matrice de résistances au stator :
 
R 0 0 
 s 
 
[Rs ] =  0 Rs 0  (2.11)
 
 
0 0 Rs 

Vecteur des tensions au rotor :

T
d abc

[vrabc ] = vf 0 0 = [Rr ][irabc ] + [ψ ] (2.12)
dt r

Avec ; la matrice de résistances au rotor :

 
R
 f 0 0 

 
[Rr ] =  0 RD 0  (2.13)
 
 
0 0 RQ 

Alors :        
v abc  −Rs 0 i abc  d  −Labc (θ) Labc  i abc 
 s     s  ss sr (θ)
  s 
=    +  (2.14)

   
v abc   0R  i abc  dt (−Labc (θ))T Lrr  irabc 
r r r sr

Linéarisation :

Pour faciliter la résolution analytique de ces équations, on utilise la méthode de la


transformation de Park. La transformation de Park est nécessaire pour la résolution

20
Modélisation et commande d’une génératrice :

numérique des équations, surtout le calcul de la matrice des inductances. Elle permet
de passer du repère fixe abc vers le repère mobile dq0, afin de simplifier le modèle du
système vu la complexité de l’étude du système.
La formule de la transformation de Park est de la forme :

[Xdq0 ] = [K][Xabc ] (2.15)

Avec la matrice de passage K est notée comme suit :

 
 cos(θ) cos(θ − 2π ) cos(θ + 2π ) 
 3 3 
1 

2π 2π
[K] = −sin(θ) −sin(θ − 3 ) −sin(θ + 3 ) (2.16)

2  
 1 1 1 
2 2 2

Donc après la transformation les équations obtenues sont donnée par :


Équations de flux :

    
ψsdq0   −Ldq0 ss (θ)
dq0 dq0
Lsr (θ) is 
 dq0  =  (2.17)
     
dq0   dq0 
rψ (−L (θ))T
sr Lrr ir

Équations des tensions :

        
vsdq0  −Rs 0  isdq0  ψsdq0  ψsdq0 
 =    dq0  + K  dq0  + ωm W  dq0  (2.18)
         

 v abc   0 R  i  ψ  ψ 
r r r r r

 
  0 −1 0
 J 0  
 

Avec : ωm = dt ; W =   et J = 1 0 0

  
0 0  
 
0 0 0
La conversion des équations en valeur relative (pu) permet de faciliter le calcul et
l’évaluation du modèle mathématique plus aisément.

21
Modélisation et commande d’une génératrice :

Figure 2.2 – Circuits électriques équivalents de la génératrice synchrone triphasée


dans le repère de Park (en pu)

Pour cela ; l’expression des flux en pu :

    
ψs  −Xss Xsr  Is 
  =  (2.19)
     
  
ψ  −X X rr Ir
 
r sr

Avec :
Matrice des réac-tances du stator
 
Xd 0 0 
 
 
Xss =  0 Xq 0 
 (2.20)
 
 
0 0 Xh

Matrice des réac-tances mutuelles entre le stator et le rotor :


  


Xf d XDd
 0 

  
Xsr =  0 0 XqQ (2.21)
 
  
  
0 0 0 

22
Modélisation et commande d’une génératrice :

Matrice des réac-tances du rotor :


 
 Xf f
 Xf D 0 

Xrr = XDf (2.22)

XDD 0 
 
 
0 0 XQQ

Expression des tensions en pu :

         
 Vs   −rs 03,3  Is  1 ψs 
      J 03,3  ψs 
  =     + P   + ωm     (2.23)
r  I  ω n ψ 
         
q V 0
3,3 r r r 0
3,3 0  ψ 
3,3 r

Pour obtenir une modélisation complète de la machine, nous adjoignons aux équa-
tions électriques, l’équation mécanique de la machine régie par la relation suivante :

dωm (t)
2H = Tm − Te − Dωm (2.24)
dt
Le couple électromagnétique en pu est calculé par :

Te = ψd iq − ψq id (2.25)

2.4.3 Développement du modèle hybride de la génératrice synchrone :

Le but principalement visé étant de contrôler, stabiliser et optimiser les valeurs des
grandeurs (tension, courant) de sortie au niveau du réseau électrique. Le modèle hy-
bride de la machine synchrone qui est le plus adapté dans ce cas, est alors formulé à
partir des équations de tensions et de flux obtenues précédemment.

Figure 2.3 – Illustration des entrées-sorties du modèle hybride de la génératrice

Les équations (2. 19) et (2. 23) ont peut écrit sous forme équation simple :

23
Modélisation et commande d’une génératrice :

Pour l’équation du tension :

1
Vs = −rs Is + P (ψs ) + ωm Jψs (2.26)
ωn

1
Vr = rr Ir + P (ψs ) (2.27)
ωn
Pour l’équation du flux :

ψs = −Xss Is + Xsr Ir (2.28)

T
ψr = −Xsr Is + Xrr Ir (2.29)

Exprimer à partir les équations (2.27) et (2. 29) :

1
P (ψs ) = Vr − rr Ir (2.30)
ωn

T
Ir = Xr−1 ψrr + Xsr Is (2.31)

Pour les deux équations peut déduire l’équation du flux comme variable d’état :

−1 T
P (ψr ) = ωn Vr − ωn rr Xrr ψrr − ωn rr Xsr Is (2.32)

Calcule du tension sorties :

Pour déterminer les grandeurs de sorties en négligeant les deux termes rs Is et ω1 n P (ψs )
dans l’expression de la tension au stator. Donc elle sera :

Vs  ωm Jψs (2.33)

 
−1 ψ + X X −1 X T − X I
Sachant que : ψs = Xsr Xrr r sr rr sr ss s

2.4.4 Modèle de la turbine hydraulique et servomoteur :

Dans une turbine hydraulique, les vannes sont actionnées par un servomoteur.
L’eau pénètre dans une conduite forcée pour augmenter sa vitesse. À la sortie de la
conduite, elle fait tourner une turbine qui entraîne un alternateur. L’eau est ensuite
évacuée par une galerie de fuite.

24
Modélisation et commande d’une génératrice :

La modélisation de tous les composants de la turbine hydraulique [6] aboutit à un


modèle non linéaire décrit par les équations de la dynamique du débit et la puissance
mécanique :

dQ 1 Q2

= 1− 2 (2.34)
dt TW At g 2

Q3
Pm = 2 (2.35)
At g 2
Avec : TW ; At et Pm sont représente respectivement temps d’établissement du débit
nominal ; gain de la turbine et puissance mécanique.
Le modèle linéaire est obtenu par la linéarisation autour d’un point de fonctionne-
ment g0 , q0 et P0 on aura alors les équations suivantes :

dq 2q0 2q02
=− (q − q0 ) + (g − g0 ) (2.36)
dt TW A2t g02 TW A2t g03

3q02 2q03
Pm = (q − q0 ) + (g − g0 ) + P0 (2.37)
A2t g02 A2t g03
En utilisant les équations suivantes au point de fonctionnement :

q0 = At g0 (2.38)

Q03
P0 = (2.39)
At g02
On obtient facilement le modèle linéaire de la turbine hydraulique avec le servomo-
teur comme suite :

dq 2 2At
=− q+ g (2.40)
dt TW G0 TW G0
dg
= −Ka g + Ka u (2.41)
dt
Pm = 3q − 2At g (2.42)

Avec ; g, Ta , Ka et u sont représente respectivement la position de la vannage, temps


d’établissement du débit nominal, constante de temps du servomoteur,gain et la com-
mande du servomoteur.

25
Modélisation et commande d’une génératrice :

2.4.5 Modélisation du système d’excitation statique :

Il possède plusieurs méthode de modéliser du système d’excitation statique, mais


dans notre travail utilise méthode dq parce qu’il est la méthode plus simple n la re-
présentation du redresseur commandé de l’excitatrice statique par le circuit électrique
dans le cas d’une alimentation triphasée.

Figure 2.4 – Schéma du convertisseur commandé lié au réseau

Le redresseur est représenté par un pont à thyristor, la ligne de transmission est


définie par les impédances équivalentes ( Req , Ieq et Ceq ) et la filtre par (rF ,LF et CF ).
La sortie du filtre est souvent reliée en une charge idéale CPL afin d’évaluer les
grandeurs de sortie du redresseurs commandé.
Tel que le courant de sortie est donné par la formule suivante :

PCP L
ICP L = (2.43)
Vf

En effet des inductances équivalentes en alternateur entrainent une chute de ten-


3ωLeq
sion après redressement, qui définit par une résistance variable rµ = π ; où ω est la
fréquence de source.
La modélisation du redresseur commandé dans le repère dq est simplement déve-
loppée sous forme d’un transformateur en utilisant les équations de transformation
qui vont suivre.

26
Modélisation et commande d’une génératrice :

Figure 2.5 – Circuit équivalent du redresseur commandé dans le repère dq

Dans le repère abc :


Iabc = Sabc Idc (2.44)

T
Edc1 = Sabc Vbus,abc (2.45)

Avec ; la matrice de passage dans le repère abc est :


 
√  
 sin(ωt + φ − α) 

2 3  
Sabc = sin(ωt − 2π + φ − α) (2.46)
π  3 

 2π
sin(ωt + 3 + φ − α)

Dans le repère dq :
On a : θ(t) = ωt − π2 + φ1 (où, φ1 angle de phase des tensions dans le repère dq.)
Après la transformation les équations sera :

Idq = Sdq Idc (2.47)

T
Edc1 = Sdq Vbus,dq (2.48)

La matrice de passage Sdq dans le repère dq, est donnée par :

r √  
3 2 3 
 cos(φ 1 − φ + α) 
Sdq = (2.49)

2 π −sin(φ − φ + α)
 
1

Modèle d’état final du convertisseur commandé :

27
Modélisation et commande d’une génératrice :

Figure 2.6 – Circuit électrique équivalent du redresseur commandé lié au réseau dans
le repère dq

En appliquent la loi de Kirchoff pour les grandeur électriques de tension et de cou-


rant , nous aboutissons aux équations suivantes :

Req 1 1
p(Ids ) = − Ids + ωIqs − Vbus,d + V (2.50)
Leq Leq Leq sd
Req 1 1
p(Iqs ) = − Iqs − ωIds − Vbus,q + V (2.51)
Leq Leq Leq sq

r √
1 32 3
p(Vbus,d = I − ωVbus,q − I (2.52)
Ceq ds 2 Ceq dc
1
p(Vbus,q = I − ωVbus,d (2.53)
Ceq qs
r √
32 3 (rf + rµ ) 1
p(Idc ) = Vbus,d − Idc − Vf (2.54)
2 πLF LF LF
1 1 PCP L
p(Vf ) = Idc − (2.55)
CF CF Vf

2.5 Synthèse des régulateur :


Régulation de l’excitation :

La variation du courant de démarrage génératrice doit provoquer détruire le conver-


tisseur commande. Donc pour limité cela on insérer deux régulateurs dont l’un régu-
lateur alternatif et l’autre régulateur à courant continue.

28
Modélisation et commande d’une génératrice :

Figure 2.7 – Convertisseur avec régulateurs

• R1 : régulateur à courant alternatif :


Il contrôle la tension de sortie au niveau du stator de la génératrice synchrone, de
lus il permet l’application d’autres contrôle et de fonctions protectrices.
Avec ; une fonction de Transfère en boucle ouverte du système à régler est dont
pour l’équation suivante :

Idc 1
Vf = (rF + sLF )Idc − Edc ⇒ GBO (s)AC = = (2.56)
Vf rF + sLF

Pour cela ce système est de la forme intégrateur de type α = 0 et de constante de


temps LF , donc on utilise régulateur PI pour réglée tension d’excitation.
La fonction transfert du régulateur est :

Kii
GR1 (s) = Kpi + (2.57)
s

Donc en boucle fermer la fonction de Transfer est :

sKpi + Kii
GBF1 (s) =  r +K  (2.58)
s2 + F LF pi s + KLFii

Le système étant du 2em ordre sous la forme s2 + 2ζωn s + ωn2


Donc : les paramètres du régulateur sont :

Kpi = 2ζωni LF − rF (2.59)

29
Modélisation et commande d’une génératrice :

2
Kii = ωni LF (2.60)

• R2 : régulateur à courant continue :


Il contrôle de son tour, la tension d’excitation.
De même manière,

Vf 1
Idc = sCF Vf ⇒ GBO2 r(s) = = (2.61)
Idc CF

C’est de la forme intégrateur aussi, donc on utilise régulateur PI :


Tel que :
Kiv
GR2 (s) = Kpv + (2.62)
s
Avec, après la série d’expressions on a trouver :

Kpv = 2ζωnv CF (2.63)

2
Kiv = ωnv CF (2.64)

Régulateur vitesse :

Pour s adapté à la variation du débit d’eau arrive au pale du turbine et la variation du


couple électromotrice du génératrice créer par charge variable ; On utilise régulateur
vitesse.
On a :
dg
= −Ka g + Ka u (2.65)
dt
Après la transformation de Laplace l’équation sera :

Ka
GBF (s)sm = (2.66)
Ta s + 1
Et transforme les équation du turbine par la transformation de Laplace, donne les
fonctions de Transfère suivante :

ciq q0  1 
q(s) = g(s) (2.67)
g0 s − ciq
g0  g0 3 

Pm (s) = s + ceq + q(s) (2.68)
q0 q0 2
Donc : la fonction Transfère de la turbine est :

30
Modélisation et commande d’une génératrice :

 2g s + c (2g + 3q 
0 tq 0 0
G(s)tur = ctq (2.69)
2g0 (s − ctq )
2q0
Avec : ctq =
TW A2t g02
La fonction de Transfert du système a réglé est le produit des deux fonctions Trans-
fert du servomoteur et turbine :

Ka ctq  2g0 s + ctq (2g0 + 3q0 ) 


GB0 (s) = G(s)tur GBF (s)sm = (2.70)
2g0 Ta s3 + (1 − ctq Ta )s2 + (Ka − ctq )s − ctq Ka

Ce système est un système plusieurs ordre et plusieurs constante de temps aussi


donc, pour mainteneur la vitesse du turbine en conduction normale on utilise un ré-
gulateur PID, avec sa fonction de transfert est :

1
 
GRV (s) = g 1 + (2.71)
sTi + sTd
En utilisons méthode boucle fermer :
Soit Pg coefficient d’un régulateur proportionne P
Donc : l’équation caractéristique de ce système en boucle fermer sera :

Ka
dc(s) = Ta s3 + (1 − ctq T a)s2 + (Pg Ka ctq + Ka − ciq )s + Pg (2g0 + 3q0 ) − ctq Ka (2.72)
2g0

Pour : dc(jω0 ) = 0
Alors ;
2
2g0 (Ka − Ta ctq + ctq
Pg = (2.73)
Ka (2g0 ctq (ctq Ta − 1) + (2g0 + 3q0 )Ta )

s
(Pg Ka ctq + Ka − ctq )
ω0 = (2.74)
Ta

D’où ; les paramètres du régulateur sont :

g = 0.6Pg (2.75)

3.14
Ti = (2.76)
ω 0

31
Modélisation et commande d’une génératrice :

0.79
Td = (2.77)
ω 0

2.6 Simulation :

2.7 CONCLUSION :

32
Chapitre 3

ESTIMATION LE COÛT DE
CONSTRUCTION :

3.1 INTRODUCTION
Un devis est un document écrit par lequel un fournisseur ou un prestataire de ser-
vices propre un prix pour un bien ou un service. Il est devient un contrat lorsqu’il est
accepté par la personne à laquelle il est remis. Ainsi, une fois signé, il vous engage
sur le travail à effectuer et son prix et engage le client sur le montant à payer. Dans
ce dernier chapitre nous allons illustrer les estimations des différents modules de la
construction pour déduire le coût de construction globale de la centrale hydroélec-
trique à Saranabana.

3.2 Estimation le coût de la construction barrage :


Rappelons que le barrage à construire est un barrage de longueur 15m et de hauteur
1.5m constitué un déversoir de section interne 1 ∗ 1m2

33
Estimation le coût de construction

Prix
unitaire Prix total en
Désignation des activités Unité Quantité en (Ar) (Ar)
Fouille mécanique de la roche
pour mise en place barrage de
profondeur 30cm y compris
toute cette sujétion m3 1.17 320000 374400
Déviation chemin de la rivière y
compris toute cette sujétion 1 7, 75E + 05 774500
Fourniture et mis en œuvre de
béton dosé 250kg/m3 y compris
toute cette sujétion m3 4.4475 6.05E + 06 26915424, 98
Sous total 28064324, 98

Table 3.1 – Devis de construction barrage

3.3 Estimation le coût de la construction canal d’ame-


ner :
Le coût de la construction canal d’amener est estimer à partir de la fourniture et
mis en œuvre le canal d’amener part déversoir vers bassin mise en charge de section
interne 1 ∗ 1m2 , ep = 0.01m

Prix
unitaire Prix total en
Désignation des activités Unité Quantité en (Ar) (Ar)
Béton de propreté dose à
250kg/m3 y compris toute cette
sujétion m3 17.6 6.05E + 06 106511856
Sous total 106511856

Table 3.2 – Devis de construction canal d’amener

3.4 Estimation le coût de la construction basin de mise


en charge :
Le coût de la construction basin de mise en charge est proportionnelle à le coût de
béton 18 ,637m3 de propreté dosé à 250kg/m3 pour obtenu un bassin de mise en charge

34
Estimation le coût de construction

forme parallélogramme ; Il constitue un versoir et deux déversoirs tel que l’un pour la
conduite forcer et l’autre pour trop plain.

Prix
unitaire Prix total en
Désignation des activités Unité Quantité en (Ar) (Ar)
Béton de propreté dose à
250kg/m3 y compris toute cette
sujétion m3 18.6377 2.02E + 06 37597273.08
Sous total 37597273.08

Table 3.3 – Devis de construction basin de mise en charge

3.5 Estimation le coût de l’installation conduite forcé :


On a la conduite forcé est un conduit de longueur 39.3m et de diamètre interne 0, 6
qui connecte le bassin de mise en charge et la turbine.

Prix
unitaire Prix total en
Désignation des activités Unité Quantité en (Ar) (Ar)
Fouille mécanique de la roche
pour mise en place sport de la
conduite y compris toute cette
sujétion m3 1.2 320000 384000
Fourniture et transport
équipements y compris toute
cette sujétion 1 7.21E + 09 7.21E + 09
Installations et fixation de la
conduite y compris toute cette
sujétion jours 10 155000 1550000
Sous total 7210934000

Table 3.4 – Devis de l’installation conduite forcé

35
Estimation le coût de construction

3.6 Estimation coût l’installation système de transforma-


tion énergie :
Commet nous avons vu dans le chapitre 2, la transformation de l’énergie est trans-
former par la combinaison de la turbine avec un génératrice et apparais d’assurer les
produits.

Équipements Indication
Type Francis de
D1i = 0.4028m et
Turbine D2e = 0.5m
Une génératrice synchrone
Génératrice de puissance Se = 400kV A
Accessoire Gourons, Sport,. . .
Régulateur PI, PID
Ampèremètre, Voltmètre,
Appareille de mesure Relever,. . .

Table 3.5 – Équipement de la transformation énergie

Donc le tableau suivante illustrer les coûts des fournitures, l’installation et poser les
équipements de l’usine qu’on a vu dans le tableau sus dessus.

Prix
unitaire Prix total en
Désignation des activités Unité Quantité en (Ar) (Ar)
Fourniture et transport
équipements y compris toute
cette sujétion 1 231248000 232073510
Installations et pose les
équipements y compris toute
cette sujétion jours 5 155000 775000
Sous total 232848510

Table 3.6 – Devis de l’installation système de transformation énergie

3.7 Divers :

36
Estimation le coût de construction

Prix
unitaire Prix total en
Désignation des activités Unité Quantité en (Ar) (Ar)
Coût pour la construction
bâtiment usine 1 4.44E + 06 4.44E + 06
Combustion pour les appareils
nécessaire jours 50 200000 10000000
Sous total 1.44E + 07

Table 3.7 – Devis pour les divers

3.8 Coût de la construction système de la production glo-


bale :
Le coût de la construction globale est la somme les coûts des modules construc-
tion qu’ils sont la construction transformation énergie, l’installation conduite forcé,
la construction basin de mise en charge, la construction canal d’amener, la construc-
tion barrage et divers. Après la série de l’estimation on a trouvé sept milliards, six
cent trente millions trois cent cinquante cinq milles, neuf cent soixante-quatre Ariary
(7630355964Ar)

3.9 CONCLUSION :
Dans ce chapitre, nous avons vu comment estimer coût de construction un système
de production. La méthode de l’estimer par module est facilitée de déterminer coût
d’ensemble de la construction. Après l’estimation par module, nous déduisons le coût
d’ensemble de la construction. Alors, les résultats obtenus montrent que la construire
une centrale hydroélectrique est besoin beaucoup argent.

37
CONCLUSION GÉNÉRALE

Rappelons que le but de ce sujet était l’étude de faisabilité d’une centrale hydro-
électrique à SARANAMBANA pour le module production. D’abord, on commence le
travail par la description terrain qui est une partie rivière de SARANAMBANA dans
la commune rurale de SARANAMBANA district Fenerive-Est contient chute d’eau de
hauteur 40m. Ainsi, nous avons parlés les différents modules de la partie hydraulique
de l’exploitation eau pour avoir les paramètres spécifiques à la production.
Dans un premier temps, nous avons étudié la conception de la transformation éner-
gie hydraulique en énergie électrique par la combinaison génératrice et turbine relié
au bout de la conduite forcée. Dans un second temps, simuler le système pour évaluer
l’évolution des différents grandeur prépondérants du système. Viennent ensuite l’esti-
mation les coûts des constructions par module qui permet l’obtention l’opération plus
simple estimer coût de construction.
Pour les paramètres de la production, on constate que les différents paramètre dé-
pend à la nature du terrain sur tous les paramètres hydraulique.
Concernant la construction, on constate que, il est besoin beaucoup financent pour
réaliser une centrale hydroélectrique. Dans le cadre de l’évolution de ce projet il nous
serait judicieux d’envisager de trouver les situations et moyens d’exploitation rivière
pour produire énergie électrique.

38
Bibliographie

[1] BushProof Sart Sandandrano, "Etude de faisabilité technique pour le projet RANO
HAMPIVOATRA Commune Rurale de Saranambana",Septembre-octobre 2010

[2] TABLEAU DE BORD ENVIRONNEMENTAL, Région Analanjirofo,Édition 2008

[3] Jonas Rundqvist (SERO), Pedro Manso (EPLF) et Celso Penche (ESHA) ;"Petite Hy-
droélectrique : Guide Technique Pour La Réalisation de Projets" ; ESHA 2005

[4] 0.R.E ;Hydroélectricité à Madagascar

[5] Cours 5em année génie électrique, "Étude petite centrales hydrauliques Turbines
hydrauliques ", 1995 724.247.1 f.

[6] Working Group on Prime and Energy Supply "Hydraulic turbine and turbine
control models for system dynamic studies ". 1992 IEEE tram. Power System.)

[7] Mémoire de licence ,"UTILISATION DE LA PUISSANCE INSTANTANÉE MONO-


PHASÉE OU TRIPHASÉE ET DÉTERMINATION DES TAUX D’HARMONIQUES
DU COURANT", 2018

[8] Benoît ROBYNS et Mircea M. RADULESCU, "ÉTUDE DU SYSTÈME DE


CONVERSION ÉLECTROMÉCANIQUE D’UNE MICRO CENTRALE HYDRO-
ÉLECTRIQUE À VITESSE VARIABLE",le 12 Décembre 2008

39