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Introduction

La charpente métallique s’intéresse a la conception au dimensionnement et


a la réalisation d’ossatures porteuses d’ouvrage divers . Ces ouvrages sont
les hangars les bâ timent les ponts les pylô nes les écluses…ect

Les domaines d’application des constructions métallique sont nombreux, ils


concernent d’abord les bâtiments et les ouvrages d’arts. Même dans les pays
en voie de développement les charpentes industrielles montrent compétitive
grâce à la facilité de montage et de l’expédition des éléments constitutifs.

L’acier livré au constructeurs sont des profilés ceux-ci comportent des profilés
normalisés en IPE utilisés pour les éléments sollicites en flexion, les HEA en
forme U permettre de reconstituer des profilés en cornière a ailes égales
servant à constituer les parties des éléments poutre triangulaires des formes
industrielles.

L’assemblages des profilés nécessite des fixations permettant de transmettre


les efforts supportés par la structure parmi les systèmes actuellement
développés en charpente métallique on peut citer :

-les assemblages par boulonnage.

-les assemblages avec soudure des éléments du contact.

En vue de réaliser un HANGAR nous avons effectué les calculs nécessaires à sa


conception selon les règlements neige et vent (R.N.V2013), et « L’EUROCODE
03 ».
Chapitre  I  :

Présentation du projet
I .1 : Caractéristique géométrique :
● Largeur : b=30m.
● Largeur : b=30m.
● Longueur : d=24m.
● Hauteur tête poteau : h=10m.
● Pente du versant : P=15%
● Fenêtre long-pan 1 et 2 :(1*3)m2.
Longueur : d=24m.
● Hauteur tête poteau : h=10m.
● Pente du versant : P=15%.
● Fenêtre long-pan 1 et 2 :(1*3)m2.

Vue générale de  l’ouvrage


● Déterminer la hauteur totale  :
Ht=h+h’.
Pente de versant : =15% tgα=0.15. α=8.53°.
h’=tgα*(b/2)=1.8m.
Alors :
Ht=10+1.8=11.8m.

I.2 : lieu d’implantation :

Zone Urbain de RELIZANE.


Altitude par rapport au niveau de la mer 300m.

I.3 : Matériaux utilisées :


Acier :

Désignation Profilés
Poteau IPE
traverse du portique IPE
Sablière HEA
Potelet IPE
Panne IPE
Lisse IPE
Stabilité verticale D-UPN
Stabilité horizontal L

● Type de couverture : panneau sandwich TL75.


● Type de bardage : panneau sandwich LL40.
Chapitre II.1  :

étude du vent.
II.1.1 : Introduction :
Il s’agit de déterminer les actions du vent s’exerçant sur le hangar en
structure métallique, pour un vent perpendiculaire :

● Au long pan (sens V1 du vent).


● Au pignon (sens V2 du vent).
Déterminier le nombre de trames :
30
d = n.e n= 5

alors : n=6 trames.

II.1.2 : Les données relatives au site :


● Site plat : Ct(z) = 1.
● Zone du vent I : (Qréf=375N/m2).

● Catégorie du terrain 4 : - KT=0.234.


-Z0=1m.
-Zmin=10m.
-ξ=0.67.
II.1.3 : Coefficient de rugosité :
Le coefficient de rugosité Cr(z) traduit l’influence de la rugosité et de la
hauteur sur la vitesse moyenne du vent.
Z
Cr(z)=kt*ln Z 0 pour zmin≤z≤200m.

z min
Cr(z)=kt*ln Z 0 pour z≤ zmin.

Dans notre cas on a : z=11.8m. Et zmin=10m ; la première formule est


valable.
A.N : Pour
11.8
-toiture : Cr(8.72)=kt*ln 1 =0.58.

10
-Parois vertical : Cr(7)=kt*ln 1 =0.54.

II.1.4 : Coefficient d’exposition :


D’abord on doit calculer l’intensité de turbulence Iv. Est donnée par :
1
Iv= Z pour z≥zmin.
C t ( z )∗ln ln
Z0
1
Iv= z min pour z≤ zmin.
C t ( z )∗ln ln
Z0
On a : z=11.8m.≥ zmin=10m.
Alors : Pour
1
-toiture : Iv= C t ( z )∗ln ln 11.8 =0.405.
1
1
-parois vertical : Iv= C t ( z )∗ln ln 10 =0.434.
1

On peut maintenant calculer coefficient d’exposition Ce.


Ce=Ct2(z)*Cr2(z)*⟦ 1+7 I v ( z)⟧.
A.N :

-toiture : Ce=12*0.582*⟦ 1+7(0.405)⟧=1.285.


-parois vertical : Ce=12*0.542*⟦ 1+7(0.434)⟧=1.173.

II.1.5 : Valeur de la pression dynamique :


Est donnés par :
Pdyn=Préf*Ce.
-toiture : Pdyn=375*1.283=481.125N/m2.
-Parois vertical : Pdyn=375*1.173=439.875N/m2.

II.1.6 : Coefficient dynamique :

Une valeur de Cd=1. Bâtiment, dont la hauteur est inférieure à


15m.
Dans notre cas : ht=11.8m≤15m vérifier.

II.1.7 : Hauteur de référence ze :


On a : h≤b 10m≤24m. vérifier.
Ze=h=10m.
qp(z)=qp(ze).

II.1.8 : Coefficients de pression extérieurs « Cpe » :


II.1.8.1 : Vent ┴au long pan V1 :
a. Paroi vertical :
Chapitre5, paragraphe 5.1.2.
Ils convient de diviser les parois.
Pour cette direction du vent : b=24m. , d=30m. , h=10m.
e=min(b,2htot)=min(24;23.6).
On prend : e=23.6m.
Cas ou d> e.

e/5=4.72m. Et :

A B C E D
surfaces(m2) 47.2 236 240 300 300

SA,B,C,D,E >10m2. Cpe10


b. Toitures :
À 2 versants.
θ = 0°c , correspond à un vent dont la direction est ┴aux génératrice et
frappent la toiture.
e = 23.6m , b= 24m , d = 30m , h=11.8m.
e/4 = 5.9 m.
e/10 = 2.36 m.

F G H I J
Surfaces m2 13.924 42.952 289.2 289.2 70.8

Remarque :
 SF<10m2 Cpe
 SG,H,I,J>10m2 Cpe10
α=8.53° par interpolation entre 5° et 15° on obtient les valeurs du
Cpe suivant :

-Zone F :
er
-1 cas Cpe - 
 α=5° Cpe10 =-1.7
8.53−5 15−5
 α=8.53° Cpe10=X. =
X +1.7 −0.9+1.7
 α=15° Cpe10=-0.9.

alors : X= Cpe10=-1.41
 α=5° Cpe1 =-2.5.
8.53−5 15−5
 α=8.53° Cpe1=X. =
X +2.5 −2+2.5
 α=15° Cpe1=-2.

alors : X= Cpe1= -2.32


d’où : Cpe10= Cpe1+[ Cpe10 - Cpe1 *log (s) ]

Cpe = -2.32+[ -1.49+2.32*log(13.924)]

Alors : Cpe = -1.156.

2eme cas : Cpe+


 α=5° Cpe10 =0.
 α=8.53° Cpe10=X. X= Cpe10= +0.07.
 α=15° Cpe10=+0.2.
 α=5° Cpe1 =0
 α=8.53° Cpe1=X. X= Cpe1=+0.07.
α=15° Cpe1=+0.2.
d’où : Cpe = 0.07+[ 0.07-0.07*log(13.924)]

alors : Cpe = +0.06.

-ZoneG :
le 1er cas : Cpe-
 α=5° Cpe10 =-1.2.
 α=8.53° Cpe10=X. X= Cpe10=-1.05.
 α=15° Cpe10=-0.8.
2eme cas : Cpe+
 α=5° Cpe10 =0.
 α=8.53° Cpe10=X. X= Cpe10=+0.07.
 α=15° Cpe10=+0.2

-ZoneH :
le 1er cas : Cpe-
 α=5° Cpe10 =-0.6.
 α=8.53° Cpe10=X. X= Cpe10=-0.49.
 α=15° Cpe10=-0.3.
2eme cas : Cpe+
 α=5° Cpe10 =0.
 α=8.53° Cpe10=X. X= Cp10=+0.07.
 α=15° Cpe10=+0.2.

-ZoneI :
 α=5° Cpe10 =-0.6.
 α=8.53° Cpe10=X. X= Cpe10=-0.52.
 α=15° Cpe10=-0.4.

-ZoneJ :

le 1er cas : Cpe-


 α=5° Cpe10 =-0.6
 α=8.53° Cpe10=X. X= Cpe10=-0.74.
 α=15° Cpe10=-1.
2eme cas : Cpe+
 α=5° Cpe10 =+0.2.
 α=8.53° Cpe10=X. X= Cpe10=+0.13.
 α=15° Cpe10=0.

II.1.8.2 : Vent ┴au pignon V2:


a. Paroi vertical :
Pour cette direction du vent : b=30m. , d=24m. , h=11.8m.
e=min(b,2htot)=min(30;23.6).
On prend : e=17.44m.

e/5=3.48m.
A B C D E
Surfaces m2 47.2 236 300 168 168
Cpe -1.0 -0.8 -0.5 +0.8 -0.3

Remarque :
S>10m2. Cpe10

b. Toitures :
θ = 90°.
b=30m , d=24m , h=11.8m , e=23.6m.
On a d>e.
e/4=5.9m.
e/10=2.36m.
e/2=11.8m.
F G H I
Surfaces m2 13.924 42.952 283.2 366
On a : SF<10m2 Cpe.
SG,H,I>10m2. Cpe10.
Pour α=8.53° entre 5°et 15°, par interpolation on obtient :
-Zone F :
 α=5° Cpe1 =-2.2.
 α=8.53° Cpe1=X. X= Cpe1=-2.12.
 α=15° Cpe1=-2.

 α=5° Cpe1 =-1.6.


 α=8.53° Cpe1=X. X= Cpe10=-1.49.
 α=15° Cpe1=-1.3.
d’où : Cpe= -2.12+[-1.49+2.12*log(13.924)]
Cpe = -1.156.

-Zone G :
 α=5° Cpe10 =-1.3.
 α=8.53° Cpe10=X. X= Cpe10=-1.3.
 α=15° Cpe10=-1.3.

-Zone H  :
 α=5° Cpe10 =-0.7.
 α=8.53° Cpe10=X. X= Cpe10=-0.66
 α=15° Cpe10=-0.6.

-Zone I :
 α=5° Cpe10 =-0.6.
 α=8.52° Cpe10=X. X= Cpe10=-0.56.
 α=15° Cpe10=-0.5.

II.1.9 Calcul du coefficient de pression intérieure « Cpi


» :
1. Toitures isolées  :
D’après le paragraphe (5.2.1.3). On doit vérifier que : l’aire total des
ouvertures existant sur chacune des faces représente 30% de l’aire de cette
face.

Alors :

Sfae1=Sface3=30*10=300m2.
Souvertures(f1)=Souvertures(f2)=
(6*3*1)+(3*3*5)=63m2
63
=21%<30%.
300

Non vérifier.
Conclusion : toitures non isolées.
Sface2=Sface4=24*10=240m2.
Souvertures(f2)=Souvertures(f4)=(1*3*6)+(3*1*3)=27m2.
27
=1.125% < 30%.
240

Non vérifier.

Conclusion : les toitures ne sont pas isolées.


2. Face dominante  :
D’après le paragraphe (5.2.1.4). Le règlement exige la condition suivante :
Souvertures dans une face ≥ 2Souvertures des autres faces
Sface1=Sface3=(3*1*3)+(1*3*6)≥2[(3*1*3)+(1*3*6)+2((3*3*5)+(6*1*3))].
27m2≥153m2 non vérifier.
Donc : faces non dominantes.
S3=S4=(3*3*5)+(6*1*3)≥2[(3*3*5)+(6*1*3)+2((3*1*3)+(1*3*6))].
63m2≥162m2 non vérifier.
Notre ouvrage ne possède pas une face dominante.
Donc on passe au calcul de coefficient de perméabilité µp 

∑ ❑ des surfaces des ouvertures sous≤vent et parallèles au vent
μp = ❑

∑ ❑ de s surfaces de toutes les ouvertures

⇒ Le cas traité pour les deux direction V1 et V2 c’est :


(Portes ouvertes + fenêtres fermées)

❖ Paroi vertical sens V1 : h= 11.8 ; d = 24 m.

( 1∗3∗6 )∗2+(3∗3∗5)
μp= ⇒ μp = 0.64.
2∗( 1∗3∗6 )+ 2∗( 3∗3∗5 )
h
d = 0.49.
On a : 0.25 ≤0.49≤1.
Par interpolation linéaire :

0.38−0.25 1−0.25
⇒ x+ 0.1
= −0.2+0.1 ⇒ cpi = -0.12

❖ Paroi vertical sens V2 : h= 8.72m ; b = 30m.

(1∗3∗6)+(3∗3∗5)∗2
μp= ⇒ μp = 0.78.
2∗( 1∗3∗6 )+ 2∗( 3∗3∗5 )
h
= 0.21 ≤ 0.25.
d

Par projection, on obtient : ⇒ cpi= -0.23.

❖ Paroi vertical sens V2 : h= 8.72m ; b = 30m.

(1∗3∗6)+(3∗3∗5)∗2
μp= ⇒ μp = 0.86 .
2∗( 1∗3∗6 )+ 2∗( 3∗3∗5 )
h
= 0.33 ≤ 0.25.
d

Par projection, on obtient : ⇒ cpi= -0.11.


II.2: ETUDE DE NEIGE.

La charge de neige S sur un terrain horizontal, peut être établie à partir de


mesure de la hauteur H de la couche de neige au sol. Elle dépend
essentiellement de l’altitude du lieu et du climat local, en général en tient
compte de l’influence du climat local en modifiant l’altitude de lieu H.
La valeur représentative S de la charge de neige à considérer sur la toiture. Le
calcul de la surcharge de la neige s’obtient par la formule suivant :
S= µ*Sk.
Avec :
Sk: charge de neige sur le sol, elle est en fonction de l’altitude et de la zone de
neige (kn/m2).
µ : coefficient d’ajustement des charges, il est en fonction de la forme de la
toiture.
Le projet se trouve dans la wilaya de relizane qui est classé en zone B d’une
altitude h =300 m de la mère.
D’où :
0.04∗H +10
SK = 100
= 0.22 KN/m2.

● Le coefficient de forme :
On a une toiture a deux versant symétrique avec un angle de α=8.53, d’où :
0⁰ < α = 8.52 < 30 ⁰
Donc : µ= 0.8.
Alors :
S = µ * Sk
A.N : S = 0.8*0.22

Conclusion  :
Un bâtiment doit résister aux actions auxquelles il risque d’être soumis
pendant sa durée de vie, les actions du neige et vent naturel à prendre en
compte pour calculer les structures des bâtiments, ainsi que leur élément
constitutif pour chacune des zones affectées par ces actions.
La vitesse locale du vent dépend du lieu, de la hauteur, du type de terrain que
celui-ci rencontre sur sa trajectoire. De son côté, un bâtiment se présente
comme un obstacle à la progression du vent. Ce dernier y exerce des pressions
sur les parois qui engendrent des forces perpendiculaires à la surface de la
construction. Les actions sur la construction dépendent de la forme, des
dimensions, de la rigidité, des ouvertures (portes, fenêtres, fuites) pratiquées
dans le bâtiment, ainsi que de son environnement immédiat.