Vous êtes sur la page 1sur 72

ANNALES DE L'INSTITUT TECHNIQUE StRIE: THÉORIES ET MÉTHODES

DU BATIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS DE CALCUL

N° 290 FÉVRIER 1972 NO 147

PROBLÈMES DE CONTREVENTEMENT

ANALYSE STATIQUE ET DYNAMIQUE


DES CONTREVENTEMENTS PAR CONSOLES
ÉLÉMENTAIRES SOLIDAR'ISÉES
PAR DES M1LIEUX ÉLASTIQUES
par
J. DESPEYROUX,
Ingénieur Civil des Ponts et Chaussées
Directeur Général Adjoint Chargé des Affaires Techniques
à la SOCOTEC

INFLUENCE D·ES OUVERTURES DANS LA STAB 1L'ITÉ 1

DES BATIMENTS DE GRANDE HAUTEUR


REFENDS AN FILES D'OUVERTURES
par
V. GUILLOT,
Ancien Elève de l'École Polytechnique,
Ingénieur Civil des Ponts et Chaussées,
Chef du Service de l'Informatique à la SOCOTEC

INSTITUT TECHNIQUE DU BATIJV!ENT ET DES TRAVAUX PUBLICS


RÉSUMÉ SUMMARY

Ce texte, dans sa première partie, donne une méthode The first part of this text gives a general method for
générale de calcul des murs de contreventement compo- calculating shear walls composed of vertical brackets
sés de consoles verticales solidarisées par des milieux made solid by media more deformable than the braces
plus déformables que les consoles elles-mêmes. Elle themselves. lt applies more particularly to walls pierced
s'applique plus spécialement aux murs percés de files by !ines of superimposed openings and to walls composed
d'ouvertures superposées et aux murs constitués de of prefabricated pa.n els subjected to an arbitrary distri-
panneaux préfabriqués soumis à une distribution de bution of horizontal forces.
forces horizontales quelconque.
Dans la deuxième partie, le cas particulier du refend ln the second part, the special case of a cross wall
à plusieurs files d'ouvertures et à caractéristiques géomé- with severa! tines of openings and having constant
triques constantes sur la hauteur est développé dans le geometrie characterjstics in height is developed in
détail. Les charges appliquées sont, soit concentrées, detail. The loads applied ore either concentrated, hori-
horizontales ou verticales, soit réparties à diagramme zontal or vertical, or rustributed in accordance with
trapézoïdal pour les charges horizontales et à densité a trapezoïdal diagram for the horizontal loads and
constante pour les charges verticales. having a constant density for the vertical loads.
Un exemple simple est présenté dans le cas où un A simple example is presented for a case in which a
calcul manuel est possible. manual calculation is possible.

ZUSAMMENFASSUN G RESUMEN

Dieser Text enthalt im ersten Abschnitt eine allge- En la primera parte de este texto figura descrito un
meine Berechnungsmethode für Windverstrebungs- método general de calcula de los muros de arriostra-
wande, bestehend aus vertikalen Scheiben Stützen in miento compuestos par ménsulas verticales solidarizadas
Verbindung mit Elementen, die selbst starker verformbar por media de elementos mas deforma bles que las propias
sind ais diese Scheiben Stützen selbst. Das Verfahren ménsulas. Este método tiene aplicacion, especialmente,
ist insbesondere auf Wande, die Reihen von übereinan- para los muros con huecos formados par filas de aber-
dergeordneten Offnungen aufweisen und auf Wande turas superpuestas, asi como a los muras formados
aus vorgefertigten Platten mit beliebiger horizontaler por paneles prefabricados sometidos a una distribucion
Krafteverteilung, anwendbar. de fuerzas horizontales indeterminada.
lm zweiten Abschnitt wird der Sonderfall einer En la segunda parte, se desarrolla con mayor detalle
Trennwand mit mehreren Offnungsreihen und kons- el casa particular del muro divisorio con varias filas de
tanten geometrischen Merkrnalen ausführlich entwickelt. aberturas y de caracteristicas geométricas constantes
Die angebrachten Belastungskrafte sind entweder por lo que se refiere a la altura. Las cargas aplicadas
konzentriert, horizontal oder vertikal, oder verteilt son, ya sen concentradas, horizontales o verticales, e
mit trapezfOrmigem Diagramm für die horizontalen incluso, repartidas en diagrama trapecial para las cargas
Lasten und mit konstanter Dichte für die vertikalen horizontales y de densidad constante para las cargas
Lasteft. verticales.
Ein einfaches Beispiel wird für den Fall einer mogli- Se presenta un ejemplo sencillo, en caso de que sea
chen manuellen Berechnung angegeben. posible proceder a t•n calcula manual.

Mots clés : Calcul • Stabilité • I.G.H • Construction hyperstatique • Contreventement • Mur de


refend • Ouverture • Charge urticale • Charge uniforme • Charge horizontale • Charge concentrée •
Action du vent • Calcul matriciel • Programme (calculateur) • Méthode de calcul.

Les thèses et la méthode d'exposition adoptées par les auteurs peuvent parfois heurter certains points de vue habituellement admis.
Mais il doit être compris que ces thèses, à l'égard desquelles l'Institut Technique ne saurait prendre parti, ne visent en rien les personnes ni
le principe des Institutions.

© 1972, by S, A. LE BATIMENT

42


1 .
.
-~--' .
.
, ,._ "1
> , .. ,>

,r;f .
1. ANALYSE STAT IQUE ET DYN AMI QUE .
""f·'
'
DES CON TRE VEN TEM ENT S PAR CON SOLE S
ÉLÉM ENT AIRE S -..
SOLI DAR ISÉE S PAR DES MILI EUX ÉLA STIQ
UES

AV AN T P R 0 P 0 S
INTRODUCTION

Le prése nt artic le comp


d ' ob j e c t i f s b i e n d i s t i nc t s e t co mp l éorte deux parti es indép endan tes
me nta i re s..
L'étu de de la répon se des cons truct ions de grand
hat.tt eur aux solli citat .i ons l até rales e
de leur résis tance à ces solli citat ions - vent s ou séism es - et
La prem ière parti e, nices site des métho des
d ' a na lyse d ' autan t plus fines que la st ructu
Si l ' ingén ieur est en génér al bien arrnc pour re est plus Elevê e .
"ANALYSE STATIQUE ET DYNAM DES CONTREVE~TEMENTS PAR probl Bmas posAs par les ossat ures , il abord e r les
CONSOLES ELEMENTAIRES SDLIDARJSEES PAR IQUE DES MILIEUX ELASTIQUES" dlmun i lovsqu ' ~l s' a clt de struc tures se t rouve le plus souve nt
mm•s ou des voile s, doP. t le compor·t€:m'.:llcontr even têes par dos
:or;espon~ à.une communi~ation faite en c.ilemc nt ·cern er pa1· le calcu l . t se laiss e plus diffi -
a l Assoc 1at1o n Inter nat1o nale des 1969 par 11onsieur DESPEYROUX
Ponts et Char pente s.
Le probl~me que nous nous
Il s'agi t de la posit ion celui des n1urs ou voile s de contr eventpropo sons de trait er est
mathé matiq ues et de la descr iptio n desdu grand
probl ême génér al en terme s
es ligne s de la solut ion conso les verti cales élém entai res solidemen t cons titué s par des
théor ique. arisé es par des rnilie ux
d&fo rmab les, et solli cités par des force
ment à leur plan moyen. s agiss ant parall~le­
La deuxième parti e,
"INFLUENCE DES OUVERTURES DANS LA STABILITE DES Physi quem ent, il corre spond aux deux probl èmes
DE GRANDE HAUTEUR - REFENDS A N FILES D'OUV GATIIIENTS conc rets suiva nts :
ERTURES"
corre spond a une analy se déta illée du cas parti 1°) -Mur s ou voile s de contr event emen t ajour
culie r des Refen ds a ouve rture s super posée s en files verti cales és. par des
N Files d'Ou vertu res a carac téris tique .
rédig ée par Mons ieur GUILLOT, Chef du sServi
géom étriqu es cons tante s,
ce Infor matiq ue de la
SOCOTEC, analy se rédig ée dans le but de mettr 2°) - Murs ou voile s de contr event emen
e au point un modèle des panne aux prffa briqu ês dispo sés en files t cons titué s par
progr amma ble pour la résol ution du probl ème sur daris ées par des joint s verti caux . verti cales soli-
ordin ateur .
Dans le cas où le calcu l manuel est poss ible,
des opéra tions à effec tuer est donn~ avec un le détai l Le::; figur es la ) 1b et 2a
plica tion. exemple nu~r~rique d'ap- simil itnc.l c forn~elle des deux prob lème, s 2b
.
font ress ortir la
Dans
rés , les linte aux so lidarisan~ les conso les les voile s ajou-
nivea ux discr ets peuve nt êt:re remp lacés élém entai res à des
Ces deux texte s donne nt
nombreux probl èmes de contr event emendonc le moyen de r~soudre de une mult itude de linte aux élém entai res à pour l ' analy se par _
nelle s de calcu l, soit à l'aid e d'ordt inate
soit par les méthodes tradi tiun- le long de la haute ur . Dans le s voile s endistr ibuti on conti nue
u~s. qués, l es biell es incli nées à ll5° que l 1 onpanne aux préfa bri-
peut imag ïner dé -
coupé es par la fü;su ratio n d 1 effor t tranc hant
défin issen t un milie u de p1•op riétés dans les joint s,
linte aux éJ.êm entaix ·cs . Dans le.s de ux simi laire s à celle s des
c.as , j.l y a trans miss ion
d ' e f fort~; tange nts verti caux
à conso le éHim entai re par 1 1 inter de conso le élém entai re
défor mabl e que leB conso les ellesmédi aire d 1 un milie u plus
-mêmes (fig . 3a) , L'éq uilib re
d'une conso le élcln entai re est alors celui qui es t schémat iSé
su1~ la 1':i.gu rc jb :
43
Diverse s solution s ont été apporté es au problèm e Signes
statiqu e (1,2,3, ), mais elles se prêtent assez mal à l'étude
de· la réponse du syst~me à une excitat ion dynamiq ue telle que
celle du·vent ou d'un séisme. Rappelo ns en effet que la solu- Le refend est rapport e aux deux axes rectang ulaires
tion des probl~mes dynamiq ues passe par la d6termi nafion des Ox et Oy représe ntés dans la figure 5. L'axe Oy est situé
lignes d'influe nce ou des coeffic ients d'influe nce des dépla- au . niveau de l'encast rement du refend.
cements. horizon taux sous l'effet des forces horizon tales. La
méthode choisie doit donc permett re un calcul relativc menijai . Les convent ions de.sign e sont en harmoni e avec
des dé.form ations. sé celles générale ment admisei dans la théorie ·des poutres : les
forces extérie ures horizon tales et les efforts trancha nts
ho rizon tau ~ soht co~ptés positive ment su i~ant Oy ; les
Celle qui est proposé e ici dérive de la méthode efforts
d'Albig~s-Goulet
normaux dans le& console s et les efforts trancha nts dans les
pour le calcul statiqu e des refends de sectio1: linteaux sont c.omptés positive ment suivant Ox . Les moments
constan te à une seule file d'ouver tures toutes identiqu es et
soumise sà des forces horizon tales uniform ément réparti es (4) provena nt des forces si tuées à gauche de la section dans une
Elle en constitu e une général isation pour le cas de plusieu rs console .vertic ale s~nt comptés positive ment dans le sens des
files d'ouver tures et une distrib~tion de sollicitation~ hori- aiguill eJ d'une montre . ·
zontale s absolum ent quelcon que. Elle conduit à des express ions
mathém atiques compl~tes pour les princip ales inconnu es et pour Il s'ens~it que la loi fondame ntale de la flexion
la déformé e. La détermi nation de la ligne d'influe nce des s'exprim e par
placeme nts horizon taux sous l'effet d'une force horizon taledé-
en est.un simple cas particu lier.
y" = ~I
La méthode est générali~able aux murs présent ant
des changem ents de caracté ristique s à divers niveaux , mais en
ce cas il n'est plus possibl e de parveni r à une·form ulation On notera qu'à' des forces horizon tales extérie ures
explici te des résulta ts. La partie correspo ndant à la recher- positiv es correspo ndent des efforts trancha nts négatif s dans
che des efforts (analyse •tatiqu e) a été présent ée par l'auteu r ~~s linteau x.
dans une préc'éde nte commun ication ( 5). La version qui en est
présent ée ici complèt e i •étude par la solution du problèm e des
déforma tions en vue de l'analy se dynamiq ue.
Notatio ns
Dans ce qui suit,.po ur la simplic ite de ·1 1 expqsé,
nous raisonn erons sui le cas d'un voile ajoure. L~·transposi­ Les princip ales notatio ns sont résumée s dans le
tion au cas des panneau x assembl és par des Joints verticau x tableau ci-desso us et rappelé es le cas échéant sur les figures
est immédia te. ou dans le texte.

Lettres romainé s
NOTATIONS ~T CO NVENTI ON~· DE'SIGN E
ar , br longueu rs dEfinie s dans la figure 6
Rep&rag e des élément s (Cr) console de r~ng r
On considè re la st'ructu re en voile ajouré reprcsc 2dr distanc e entre les centres de gravite 'des console s
tée dans la figure 4 dans laquell e les ouvertu res sont répar- n-
ties en n files'v ertical es. La·stru cture apparai t comme (C~) et (Cr+l}
composé e de n+1 console s élément aires reliées par n files
de linteau x superp~ses. D matrice dEfinie dans le texte

Les files de linteau x sont numérot ées de 1 à n à. Er coeffic ient d'élast icitE du bEton de la console (Cr)
partir de la gauche. et les console s de 1 à n+1. La console
courant e et les élément s y afféren ts sont affecté& de l'indic er E'r coeffic ient d'élast icité du béton des linteau x de
la file r ~
Lettre s grecqu es

F(x) force extéri eure agissa nt au niveau x «,ai valeur carac téristi que de la matric e Q = L- 1 K
Gr centre de gravit é de la sectio n de la conso le de .
rang r
or } déplac ement s defin is dans le texte et la figure 7
h ha·ute ur d 1 étage Er .
H hauteu r totale du mur nr

Ir moment d'iner tie de la conso le de ·rang r Il matric e colonn e des param ètres dr ...
3
ir moment d'ine rtie par unité de longu eur.de s lintea ux 2L h
de la file r }.):' param ètre l.r -- r relati f aux lintea ux. fictif s
3E;jr ,.
Jr Moment d'ine rtie ~es lintea ux de la file r "
de la.fil e r
K ,r_, matric es défini es dans le texte
1; variab le d'inté gratio n
2l r po~tée dès lintea ux de la file r foncti on inconn ue interv enant dans l'expr ession de
cf>i(x)
_tex) moment fléchi ssant par rappo rt au plan de cote x dez
vr(x)
forces extéri eures agissa nt au-des sus du niveau x W•
~
racine carr6e de la valeur carac téristi que 1).= 2
!Jj.
J. ~
Mr(x) moment fléchi ssant à la cote x dans la conso le (Cr)
nr sectio n de la conso le (Cr)
Nr(x) effort norma l (dG aux sollic itatio ns latéra les) à la
cote x dans la conso le (Cr)

n nombre de files de lintea ux


p matric e défini e dans· le te.xte
MISE EN EQUATIONS
Q matric e "dynar :Jique" 1
L- K

r rang d 1 une conso le, ou de la file de lintea ux située Si ~'on d6sign e par ~ ~a hauteu r
··-· -· imméd iateme nt à droite de cette conso le moment d'iner tie de la sectio n des linteau Y- de d'6tag e, :Ir le
rang r, les lintea ux réels peuven t être suppos la file de
és rempla cés
(;(x) effort tranch ant total à la cote x par des lintea ux fictif s, d'ine rtie
Tr(x) effort tranch ant dans la conso le (Cn à la cote x
Jr
ir =
Ui vecteu r carac térist ique de la matric e Q = L-lK h -.!
Vr(X) effort vertic al répar ti dû aux lintea ux de la file
(et effort tranch ant répar ti dans ces lintea ux) r (momënt d'iner tie par unité de longue ur) • . .....
~,;-~

Nous désign erons par vr(x) l'effo rt tranch ant


V(x)

y(x)
matric e-colo nne des Vr(x)
déform ée des conso les vertic ales
dans le lintea u fictil. ' situé à la cote x (effor
par unité de longue ur) . Nous ferons choix de cettet grande"
tranch ant
',.!r
.•
comme inconn ue princi pale. La s_olutio n
représ entée par les n foncti ons ' Vr(X)du problè me sera .donc
corres ponda nt ·aux
n files d'ouv erture s. 45

J
,'
...

EquitibP e de s consoles se répartit proportio nnelleme nt aux moments d'inertie (ou, plus
l · •
exacteme nt, proportio nnelleme nt aux produits Erir) de ces
Si l' on désigne par 2ll," la portée des linteaux derni~res, de sorte que les elements de réductio n des forces
de la fila r, par ar et br les dJ.stance s du centre ëe gr:!.vi-cé
de la section da la console de rang r aux bords lib!'es ( g&.~che agissant sur la section de la console Cr située-à la cote x
sont

l
et droit respectiv ement) de la nonsole (Cr), les élé~ent s de

[ !JI
r6duc'tio n de l ' action du linteau &lément ai:t'~ de la file r
situé à ·1 a cote x sur les consoles (Cr) et (Cr+1) q:.d l ' eJ,tou- E I
=·.z;~ ~ ~2clr
1
rent respectiv ement sont · (1) l1r(x) JC.,(x) - vr(x) dx
03
0
n (x)
r = - v r (x)

en ce qui concerne les efforts normaux et


et nr+1 (:<") = vr(x)
(2) ~r(x) = ~1r(x)
d
dx
= "". Er I r
L,.EI
s s
[ G(x) + z ]
r
2d v
rr

m (x) =
r (.t r +b r ) v ( x)
r mr+l(x) = clr+ar+1) vr(x) .(3) Nr(x) =~[vr(x)- vr_ 1 Cx)] dx
en ce qui concerne les moments fléchissa nts. z
Les couples mr(x) et mr+1(x) sont anté.gor.is~~s Dans l'express ion de TrCx), ~(x) représen te
du moment des forces extérieu res, et si l'on désigne p~r ~x J.'cffort t J' an chant total au niveau x dû à l'ensemb le des
l'élémen t différen tiel suivant Ox, équilibr ent une par~ d~ forces cxt6rieu res agissant au-dessu s du niveau x.
moment extérieu r égale à Compa·tiJn :·ut; â de:: clé .fo l'mat?: on c

2dr vr(x) dx Les condition s de compatib ilité des déformat ions


de s consoles et des linteaux fourniss ent les équation s du pro-
Le c6uple antagoni ste p~ovenant des linteaux de la blème.
file r situés au-dessu s de la cote x est égal à
En effet, le d~placcment relatif 5r des extremit es
du linteau dans l'éta'c déform6, représen té par le vecteur
H
2dr
I x
vr(x) dx
a;,fi't sur J.a fi!5ure 7' est la somme
- du déplaceme nt dû à la flexion de s console"s en 1' absence
de déformDt ion cl' effort ncrmr!.l : ce déplacem ent est représc~1té
par ë:-;-g. Soit nr sa mesure algebriq ue,
et celui dû à l'ensemb le des linteaux situés au-dessu s de la
cote x à -. -des deplacem ents dus aux déformat ions d'effort nor~al
représen tées par les vecteur~ ~rGr et Grti G'rti ; soient

2:r 2dr ~~r (x)


cr et crt1 leurs mesures algebr~ques.
dx
x On a entre ces deplacem ents la relation
. Si 1 1 on désigne par JG (x) le moJl!ent par rappor'c
au plan de cote x de l'ensemb le des forces .exterieu res agis- (4) nr ~ 5r +
sant au-dessu s du niveau x, le moment équilibré en flexion Er - crt1
dans les consoles , soit
il Or ôr est donné par
N(x) = .,t (x) - .Lr 2dr
f
)(
v (x) dx
r
(5) ô
r
::
2l 3
3 E'i
r

r r
vr 46
(6) e:r (x) =
Ernr
1
[:x {[vr-1 (x) -
Q .x
vr(x) ] dx
Les fonctions Vr(x) apparaissent comme la solution
du système de n équations différentiel les du second ordre à
n inconnues constitué par les n équations telles que (10).
Les solutions du probl~me physique corresponden t aux conditions
aux limites suivantes
Enfin si l'on désigne par y (x) la fonct.ic·:n rep:r-6- pour x = 0 Vr(o) =0
sentative de la déformée et par y'(x) sa pente au niv ea ~ x :
pour x = H v' (H) = 0
r

(7) nr = 2dr Y' Si l'on post'!


3
}. 21 r
= ___
r
3E'i

Par substitution dans ~'équation (~) et d~~ivations r r
successives on obtient"pour la file de linteaux de rang r la
relation
2
3 ll ::
2É r 1 lE15 Is
r y"' = v" r
(8) 2d vr-1
3 erir Enr
et si 1 1 on désigne par

:t•
+[ Er 1
!1
r
+
E
~-v
1
' r+lnr+l
] r
Er+1rR+1
'r+1 L la matrice diagonale formée des coefficients Àr
D la matrice de terme g6n6ral 2l!drds (symétrique)
p la matrice symétrique
'~.
Par ailleurs, la relation g&nérale de la ilexion
donne par application de la formule (J) à la console élé~entaire 1
_1_ + _1_ 0 0
coùrantc et dérivation
El !11 E n · E n
2 2 2 2

(9) lE I
s s s
y" 1 = C::(x) + [2drvr
r p = 1
1
--- -1- + -1 - --1 0

Par élimination de y"' entre cette nou~elle ~!12 E2 !12 E3 11 3. E3fl3


relation et l'équation (8) afférente aux linteaux de rang
on obtient l'équation différentiel le
r~
,... __
1
-1 - + -1
1

2tr
3 E.3!13 E3n3 E4fl4 E4 11 4
(10)
3 E' i
v"
r
-
2
Ir.: s I s Ls drdsvs ----------------------------------------------------
r r
à la matrice-colon ne des dr

+
Er !1 r
v r-1 -(-1 1 ) Ern~
+
Er+1nr+1
vr + 1 . vr+l
Er+1nr+1
V(x) la matrice-colon ne deA fonctions

le système (10) prend la forme


jnc~nnues vr(x)

2dr z; (x) 47
= - LESIS (11) ,. IN" (x) - (D+P) V(x) :: ll ·A (x) 1
l"
>

:RESOLUTION Sépara tion dej ~ari~bles

Il est possib le d'expl iciter la solutio n du systèm e Le vecteu r V(x) peut s'expri mer à partir des
(11) en ~ecourant aux valeur s caract éristiq ues et aux vecteu vecteu rs caract éristiq ues Ui sous la forme
rs
caract éristiq ues de la matric e

Q = L- 1 (D+P)
(1?) V(x) = Lu.
i ~
~.(x)
~

Les valeur s caract éristiq ues a de la matric e Q ou encore , en désign ant par U J.a matric e carrée compos ée
sont les racine s de l'équa tion du ne degré partir des n matric es-colo nn8s Ui, et par ~(x) la matric à
colonn e des ~i(x) : e·

(12) Dét. 1 aL -(DtP) 1 ::: 0 (17) V(x) = U~(x)

Les matric es L, D et P sont réelle s et symétr iques. En portan t la valeur (16) dans· (11) oh obtien t
On .. vérifie aiséme nt qu'elle s sont définie s positiv es. On
( 6 ) que dans ces condit ions, les va+eur s caract éristiq sait
Q sont réelle s et positiv es. Nous poseron s donc ues de
(18) L

LU . .,. Il. (x) -
~ :L
L KU • .,. • (x)
• ~~
= - Il À 'l; (x)
~ ~
2
a = w

Les vecteu rs caract éristiq ues Ui, définis de (11J)


En prému ltiplian t par ui, il reste, compte tenu
consta nte mtiltip licativ e près pour chaque valeur caractàéris-
une
tique ai• sont les solutio ns de l'équa tion
u~ LU. ~" - u~ 'Ku·. .,. . = - Il U.
T
À o (x)
~ ~ ~ -~ ~ ~

( 13 j l"; [1] - Q] ui " o


soit, compte tenu de (15)

Nous rappel lerons qu'ent re deux vecteu rs caract é-


ristiqu es distin èts Ui et Uj existe la relatio n d'ortho gona- 2 u~~ À
(19) 4> ni (x). w. cp. (x) =- Il '0 (x)
lité ~ ~ T
Ui LUi

(11J) u~ u. = o ou encore , en posant


~
L
J
si i t. j

u~' tJ.
~
Si par contre i = j, on a pi = Il =
UT LU.
i ;J.
2 T
(15) = UT.
r~"i(x)
w. U. LU. (D+P) · U.
~ ~ ~ ~ ~

(ù~ ~i~-:-=-:i 6(x)


48
(20) - 1

C~laul des fonation$ ~i(x) La.deform êe y(x) relative au cas de charge étudié
s'obtien t donc par trois quadratu res successi ves, compte tenu
L'intégr ale générale de l'équatio n (20) s'écrit des condition s aux limites ci-après

(21) q.i(x) = ~.(o)Chw.x


l l
+ l
t
~.(o) Shw.x
l
- .2:.
wi
P·jx ~(x-;) Shw. sds
l
y(o)
y'(o)=o
Y" (H}
=o
=o
'··
~.~
"-:.;!)

0
:J
:,~
expressio n dans laquelle t représen te une variable d'intfgr a-
tion. LIGNE~ D'INFLUENCE
j
L'intégr ale particul ière satisfais ant aux condition s Les lignes d 1 influenc e dérivent directem ent d·es
aux limites expressio ns gé~érales (1~ DU ~net ~2) en prenant pour fonction
~(x) la fonction "en marche d'escalier"~ (x,s) représeQ tée
dans la figure· (9) correspon dant à une charge unité agissant
.pi(o) =o à la cote s •

rj>! (H)
l
=o
Lignes d'in[tuen ae des.fona tions t(~)
est
I l vient 41
, ~·~~
p.
Sh•ij;(H-<)
~ [Shw.H- Shw.(H-s)]
(22) rj>i(x) = 1
Chwif;df; :·~;
~};
w.Chw.H
l l .:~"'J
0 (24) ~i(x,s) = w~Chw.H 1 1
Shw.x
l
, "
)_•~'!

l l :.'f
_~; ~(x-;) Shwisd~
;, ~1
.;$.\:
,:1

~hoix-~
.>j
w. pi '•
~-~
1 0
w~ -:~
~ :.'4-. •

pour 0.:: x< s


;:.~
Les efforts tranchan ts répartis dans la file r
s'en déduisen t par la formule (16). L'effort tranchan t concen-
tré dans le linteau réel situé à la cote X peut être pr j3 ..~~ .
égal à h V(X) et
,;l':.

~Shw.H-
(.ic

DEFORMATIONS pi :~1

Les déformatio~s peuvent être obtenues par un


(24 1 ) ~ . (x~s)
l
::
L~ j
Shw. (H-sJ Shw.x
~ ~ .~:;~
'.' ~;!
;~;:
.
retour à l'équatio n (9) qui devient :
_::}

(23) Ls E:;; I 9 y"' = (;(x) + 2 t? U <1> (x)


-Pi
(Il~
thw.x- Chw.(x-s)J
~ ~
~

49
(~T : matrice transpos ée de A) pour x > s
.:

"L'{:g'n'è' a·t·{,,tf'lu·~nae de's' 'défo:t'mati·ons GENERALISATION AUX MURS


DE CARACTERISTIQUES VARIABLES
L'fiquation de la ligne d'influence des d~placements
se déduit de l'équation (23) et des expressions (24) ou (24')
sans autre difficulté que la complexité de l'écriture.

En posant : Comme indiqué préc~demment la méthode est généra-


lisable aux murs de caractéristiques variables (changements de
section, variations de dimension des ouvertures etc.).
pi
9j_(o) = wiChwiH [sh•iH- Sh•i(H-s)] La solution gér.érale de l'équation (20) est indiquée
en (21). Elle dépend des constantes ~i(o) et ~i(o).
Si l'on considère par exemple le·mur de la figure 8
composé de trois parties de caractéristiques différentes· entre
0i "f·:(x)dx "
0
~!(o)

w?-
~

-~-- Chw. (H-s) + ......!.... Shw. (H-s j
~ ~~~~
~ ·.
. ~
pi
w?-
~
(H-s)
les niveaux 0 et A, A et B, B et H, on peut écrire la solu-
tion pour le tronçon OA à partir de (21) sous la forme

VA(x) =UA ~A(x)


0 = {e.}
J.
et écrire également les solutions g~n~rales pour les deux autres
tronçons
A = s + 2 'r
t\ U 0

VB(x) = UB ~B(x)

'il
i
!Tf
=

0 0 0
.p . (x). dx3 = - 1- -
J.
~!(o)

w?-
J. [-
w?-
1-

J.
(Chw.x-1 ) -
~
2.
3..._
2.
J VH(x) = UH ~H(x)

-' i [ -
w?- l>l 3
J.
1
J.
Shw. x - - - -
~ w? 6
x x']J.
+ ~i(o) et
Elles dépendent chacune des constantes arbitraires
~i(o) correspondantes.
Pour les déter~iner il convient d'~crire les condi-
tions aux limites. Ces conditions sont les suivantes

+ c ·Pi
w.2 '
J.
IL w3
i
Shw (x-s) _ ~s
1 w?-
J.
(x-s)'] - au niveau 0 :

VA(o) =0
'i' (x,s) = {'il.}
J.
- au niveau A.
on obtient ·y {x,s) sous la forme VA(a) = VB(a)
1 •
VÀ (a) = VB(a)
(25) LEI y"'=t[ x3 -
r r
c (x-s)3
J
x2
-A~+ 2 t\
T
U 'i' (x,s)
50

tr;f~~~~~~~-iF~~~~~~~~~--~-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
- au niveau B BIBLIOGRAPHIE

VB(b) = VH(b)
1 1
VB(b) = VH(b)
- au niveau H ], R. ROSMAN, Die statisc he Berechn ung von Hochfra uswand en
mit Offnun gsreihe n, Verlag W Ernst 1965.
V'H (H) =o
2. R. ROSMAN, Approx imate Analys is of Shear Walls subjec t
to latera l loads, Journa l of the Americ an Concre te
On obtien t ainsi un systèm e de 6 équatio ns matri- Institu te, 196~.
cielle s à 6 matric es inconn ues, c'est-à -dire un systèm e
6 n équatio ns ordina ires à 6 n inconn ues, mais, comme de 3, E. E. TR~UM, Multis torey Pierced Shear-W alls of Variab le
tion V (o) = o se réduit à ~ (o) = o l'ordre du système l'équa -
se Cross- Section , Sympos ium on Tall Buildi ngs,
réduit A à 5 n. S'il y a rn t~nçons de caract éristiq ues Univer sity of Southam pton, April 1966.
dif-
férente s l'ordre du systèm e devien t ég~l à (2m-1)n .
4. ALBIGES et GOULET, C.ontre ventem ent des Bâtime nts, Annale s ',;...la
du Bâtime nt et des Travau x Public s, n° 149,
APPLICATIONS Paris 1960. ·
s. .J, DESPEYROUX, Shear Halls with n Raws of openin gs,
La méthod e propos ée se prête très facilem ent Sympos ium on Tall Buildin gs, Procee dings, p. 245
l'établ isseme nt de program mes pour calcul sur ordina teur. à Univer sity of Southam pton, April 1966.
sem~lables program mes ont été établis J prenan t en
De
compte simul-
taneme nt d'autre s effets .
6. F.B. HILDEBRAND, Method s of Applied Mathem atics
Ils sont présen téi dans le texte suivan t. Prentic e Hall, Engelw ood Cliffs , N~J. 1952. J

..

51
0 D 0
0 D '0
J U L Linteaux 1 2
r::--::1(;;
n
1 1

0 0 D
D0 0
0 .o 0
JD[ h
x
- F+

0 0 D
DD D J8 [ H

0 D D
0D 0
a
J@n9r b Fig. 4.
0

Fig. 5.
y

!o'ig. 1.

. ..
(Cr) (Cr tl)

H
J'lire des sections !lr .n,t 1
Inerties Ir I rt 1 ,. .

Or 2Lr br
1
Gr 1 ~Gr+1
Fig. G.
2dr _1 Jx
H
0 b
·Fig. 2, s

1 1
1 1
1 1 !· y
1 1 0
l 1 Fig. 9.
1 1
l fVr(x)
l !
1 1
1
Yr-bll
1l
~t.,
1 t
1 .1
1@1 52
' .b ' Fig. 7.
1 !==!
a
t-'-i 1 _11 -:--- 11
b
Fig. 7. ;;;y 1 52
/"~/~

II. INFLUENCE DES OUVERTURES DANS LA STABILITÉ DES BATIMENTS DE GRANDE HAUTEUR ~;· .

REFENDS A N FILES D'OUVERTURES

CALCUL DES EFFORTS DANS 4 Etude du cas élémentaire

5 Etude du cas général

UN REFEND PERCE DE PLUSIEURS FILES VERTICALES D'OUVERTURES 5.1 Efforts tranchants dans les linteaux
5.2 Moments dans les éléments de refend ·
5.3 Efforts tranchants dans les éléments de refend
5 .4 Efforts normaux dans les éléments de refend
5 .5 Flèche au sommet
SOUS L'ACTION
.:
6 Coefficients d'influence des efforts et des déplacements
sous l'action de charges horizontales et de couples unités

- DE CHARGES VERTICALES UNIFORMEMENT REPARTIES SUR LA HAUTEUR 7 Coefficients d'influence des efforts et des déplacements
sous l 'act i on d e charges vert i cales unit é s,
Application : effet d'un retrait différentiel.
- D'UN VENT TRAPEZOIDAL
8 Rez-de-chaussée élastiques
8.1 Efforts tranchants dans les linteaux
-D'UNE CHARGE HORIZONTALE PONCTUELLE UNITE
8.2 Déplacements de base
8.3 Moments dans les éléments de refend
8.4 Efforts normaux dans les éléments de refend
-D'UN COUPLE UNITE
8.5 Flèche en un point quelconque
8.6 Cas particuliers
- D 1 UNE CHARGE VERTICALE PONCTUELLE UNITE
9 Dévelo pp ements du calcul des refends i une, deux et trois
files d'ouvertures
- DU RETRAIT DIFFERENTIEL 9.1 Refend à une file d'ouvertures
9.1 .1 Encastrement à la base
9.1 .2 Rez-de-chaussée élastique
9.2 Refend i deux files d'ouvertures
S 0 :M M A I R E
9,2.1 Paramètres géométriques
9.2.2 Calcul des vecteurs propres
9.2.3 Calcul des efforts
9.2.4 Flèche au sommet
Notations utilisées
1.1 Notations scalaires
9.3 Refend à trois files d'ouvertures
1.2 Notations vectorielles
1.3 Notations matricielles 9.3.] Paramètres géométriques
9.3.2 Calcul des vecteurs propres
2 Introduction 9.3.4 Flèche au sommet

3 Hypothèses de base 10 Cas Général - Calcul sur Ordinateur 53


11 Exemple Numérique n. Ch<~rge verticale due à un étage pour 1'.!..~1 ement "i"
1

12 Annexe Mathématiq ue e. Excentricit é den., positive si le point de passage den. est


1
à droite de G. 1 1
13 Effets hyperstati ques dans un système de refends p arallèles 1
liés par des planchers infini~ent ri gides dans leur plan E Module d'élasticit é des éléments de refend
13.1 Effet d'un vent trapézoÏda l : inertie équivalent e optimum
13.2 Effet de charges verticales uniforméme nt réparties E' Module d'élasticit é des linteaux
- Inertie équivalent e sous charges
- Excentrici tés hyperstati ques fictives.

1 - ~':n!'l~e_s _gé_om_ét_ri.9u:s_ d~r~v~e~ ~u ~nt_:r~é~i~i:_e=


NOTATIONS UTILISEES

1.1 !!?tati~n!!_sc~l~r~s
d.l =V J l ./h a3 l. nombre sans dimension

- ~o~~~e~ ~é~m~t~i~u~s_f~n~am~n!~l~~ 2a 3 . 2
1
:r:i: 3E' Ji· 2
H

h
Hauteur du b3timent

Hauteur d'un étage a.=


·1
H v 3E'
-"A.·
2E 1
3E'hd .
].

facteurs de rigidité, caractéristi ques géométrique s


du système. Pour À.i voir Matrice A
V+1 Nombre d'éléments de refend numérotés de 1 à v+1

i Numéro d'ordre de l'élément courant - ~f_f~r!~

v Nombre de files de linteaux numérotés de 1 à v TIl Effort tranchant dans le linteau "i"

i Numéro d'ordre de la file de linteaux située entre les éléments T. Effort tranchant dans l'élément de refend "i~
l
de refend "i" et "i+1"
N. Effort 'normal dans l'élément de refend "i"
l.
2a. Distance entre les deux sections d'encastrem ent S. et S.d des
1
linteaux de la file "i" lg 1 M. Moment fléchissant da~s l'élément de refend "i"
1

"i~1 n.
ci Distance entre les centres de gravité G. et G. des éléments 1
1 si= différence des contraintes moyennes de charges
Qi~ 1 Q.l
1
de refend "i" et "i+1" lt verticales due à un étage de part et d'autre
de la file de linteaux "i"
b. Distance G. S.
1 1 lg
T Effort tranchant à la base du refend dû à la partie constante
Qi · Aire de la section horizontale de l'élément "i" 0
du vent
Q~ = ~ + Q 2 + •' • + Q i + '' ' + D'\1+ 1 T1 Effort tranchant à la base du refend dû à la partie triangulair e
du vent
I. Inertie de l'élément "i"
1

I 0 =I t i +Ii+
1 2 t ...
+ 1v+1 - ~~f~nj t_i~n- <!_e~ f_o':c!i_or:_s yz:_o'!_r~~
I Inertie totale du refend par rapport à G , centre de gravité de
l'ensemble 0 g:,( o:, '1;) 'F
~ - O:cha.(1-Q .
-sho:Ç
0: Ch 0:
J, Inertie du linteau de la file "i" (l _ L) (l _ch a:(1-C:) )+ 2 sha:~ _ ç2
]. xCo:.ç) a.2 ch a: 0'. cha:
m.]. Moment statique par rapport à G des sections Ç~, Q 2 , .Q.].
0 b(cr., 1;) ch o: (1-C:)
- 1
ch 0: 54
.n

sh a,( 1~;) ~ )((ex,/;) Matrice diagonale des)((~:), Ç) ou Xi


'l'(cv.,c;) ~ (1 ~)2 -'- ( 1 ch et C:.
ch o:
ex ch et 0'.2 )
f>(a,t) Matrice diagonale
. des f>(a.,'F)
l "? ouf>.l. .-
A( 0:, Ç) ( _ .?'-)( _ Ç _ sh o:(l-Ç) )+ L( 1 _ch ('(. t) _ ]_ ( 1 -Ç 3)
1 0'.2 1 a ch Ci. Ci. 2 ch ::7. 3
'Y(ai;) Matrice diagonale des'.Y(ai,t ) ou ':l' i 'l'0 = '3,1~. ~

l' sh cx(1-P) A(Ci.,f) Matrice diagonale des A(C). E) ou Ai A0 0:: A(a., o) ~

r( a1 ç) - - 1 + ~ + et ch a.
h

r(cr.,Ç)Ma trice diagonale desr(a..f) our.


l l ro = r( ex. o)

1.2
-Notations
- - -vectoriel
- -les -
m vecteur colonne des m. ,,_,.
~ ~Matrices carrées (v,v)
vecteur colonne des s.
-~··-- ------ ---
s l

n vecteur col anne des ni

[ù vecteur colonne dont tous les éléments sont égaux à 1 -·-


1
Q1
1
Q2 - Q2
1. o . .-·-
...
...
- - - .. --<?

_.!._ 1 1 1
~ ~ vecteur ligne dont tous les ~léments sont égaux à 1 Q2 Q2 +Q3
....
Q3 ' ...
...
0 1 1 1 1 ' '6'
1.3 Notations matriciel les
-- - ---- - - - e 1 ...
.... - Q3
-+-
Q3 Q4
. Q4·
.....
....
1 ... ... ... 1
Indice d' inversion ...
.... - n4, ... - Qv
...
* ...
Indice de transposi tion
0------ - - - :o ' .... ... 1 .i_+_,_
- Matri ~e~ ~c~l ~ires ou ma tri c_e~ ~i ;:g~na_l e_s ~ y_ c~mp~s~nt:_e~
0v !:\, p\li-1

c Matrice diagonale des ci

d Matrice diagonale des di -1


_, j•
s = I
0
c 0 c matrice sans dimension
'Z Matrice diagonale des zi i
[1] matrice dont tous les éléments sont égaux 'à 1
1
Q Matrice diagonale desQ i

Matrice diagonale Unité


(l'aireQ
V+ 1
ne figure pas)

d .
A = ..!._ d c
J
0
[[,] + s] c d = t-I 0
di ci cj dj] , d ed
(voir plt<s
i\ Matrice diagonale des Àï va 1 eurs propres e 1 a rnatr1ce A . )
1 o1n La matrice A a p.oe~r v;.~ eurs propres i\. auxquelles
correspbnd ent des vecteurs propres V. orthonorm ês . J
o; Ma tri ce di agon ale des ex i J
Di v matrice ayant pour vecteurs colonnes les vecteurs propres Vj
1
(J.) Matrice diagonale des wi = H 'i
s:?(Ci.,Ç) Matrice diagonale des iY(C},Ç,) ou !Vi 55
- ~a_tx:_ic;:es_ c~rr~es_ p_ar_!isu!iè!_ 'e? Nous utiliserons les notions de

Vecteur gradient grad par rapport aux variables indépendan tes_ ,c

1 1- - - - - - - -1 C'est un opérateur différentie l vecteur de coordonnées :


,, 1
0
9

~] matrice triangulaire supêrieure


éJc.
~
[: 0 dont les éléments sont égaux à 1
--*
'
• 1 Matrice gradient Lgrad] gr ad gr ad '
O· - - - - - : o
C'est un opératuer différentie l matrice de coordonnées

()2
2c.J

H
?c.

~]
l

[: * Les variables ci étant supposées indépendant es.

N0 T AT I 0 NS Particul~lr~s aux C H A F I T R E -S 6 & 7

COEFFICIEN TS D'INFLUENCE

'Ir.(~;,;> = Coefficien t d'influenc e de l'effort tranch'ant dans le linteau


J situé dans ia ·file "j "• .à la cote relative ·;, so~s 1 1 action
d'une charge horizontal e ~nité appliquée à la ·cot~ relative

1f.(ç,O = ,,, idem •••• sous l'action d'un couple unité appliqué l la
J cote relative t

i.(i,l;,~)=-,,, idem •••• sous l'action d'une charge verticale unité ap-
J pliquée.l la cot& r~lative t, au cèntre d~ gravité dè la
section horizontal e de l!élément de refend "i".

pj(~;,O ~
iTj (ç. ~) = Coefficien ts d'influenc e du moment fléchissan t dans l'éli-
ment de refend "j'', à la cote relative t, sous l'action
des sdllicitatio~s définies ci-dessus
pj(i,l;,~)
56
v.(l:,t)
J }

v. (z;;. ç;) "' Coeffici ents d'influen ce de l'effort normal dans l'éléme~t

~~(i,z;;,E;)
de r~fend "j" ••• etc •••

6(ç,E;)

F 0 N C T 1 0 N S
6(ç,O

~(i, .t.O
}· ~oefficients
refend
d'influen ce du déplacem ent horizont al du
"j" ••. etc •••

FONCTIONS PARTICUL IERES Dans ces condition s, toute fonction définie par

"' ~f 1 (r;,O si o :: t.; < z.;

Rappelon s la notation
f ( ç ,O
1 f2( r, ,t.;) si ç >, r;:
x c }{ ç
définissa nt la cote relative Ç
Nous utilisero ns une fonction distribut ion du type de peut s'écrire
Dirac représen tant un effort concentr é. Elle est définie par
f (1;;,0 f 1 ( z; ' 0 • è( z; • 0 + f 2 ( 1;; ' f,; ) • 'e:( 1;; ' 0
0 si 0 :: E; < r,
J(
Nous utilisero ns, ci-desso us, cette notation systè-
'E(c;,O = 0 si t; # ç ave{ f.(r,,*) F (*) ~= matiquem ent ainsi :
{
F(r,) si E; ~ r, 1

L'int é grale est naturelle ment prise au sens de la


E(t,O = Jç e:(z;,E;)dÇ " (1-z;) Ë:( 1;; ' f,; ) + ( 1 - f,; ) e: <1;; • f,; )

théorie des distribu tions.

Compte tenu de ce s relat i ons de base , nous définisso ns

·:. r
les fonctions suivantes 2 .

x si o ~ f,; < ç
,(,,0- 6 [•• [ 0 ((,v)dv 3<.; (1-Ç)E(I;;, E;) +

=[ 2 3 3]
e: (r;,O 'E(z;,O
si E; ~ z.; I 3!;((-1;; )-E; +!;; e:(~;;,t;)

H si o :: ( < ç 2 .
Hr,,O =ix 'E( r, .o h
dx
{: si t; ~ z;;
'((,()• 2 J:du J:<((,v)dv "'t; ë(~;;,O+d21;-ç)e:(~;;,O

57
q

FONCTIONS FONDAMENTALES SOCOTEC, au cours de la discussion, ennonçait la méthode générale


d'approche du calcul des refends munis de plusieurs files d'ouvertures***·

V(a,ç,E;) ~(ç,E;)+cha(E;-ç)&Xç,E;)- cha~l-1;) -sha(l-ç) shal; Mais l'étude des refends présentant plusieurs files
vertjcales d'ouvertures peut être poussée plus loin, en d~vclcppant
c a cha
dans le détail l'analyse math{matique du probl&me par les méthodcs
de l'algèbre matricielles.
V (a,ç,O
av · a sha(t;-ç)c(ç,t;) - a cha· (1 -ç)
sha'E;
aç c:tï(l
C'est cette étude que nous nous sommes proposé de
l
mener à bien.
S (a,t;O =-IV di;=(E;-ç)Ë(ç
'
O+ sha(t;-<;)E.(Ç E;)+sha(l- f.)
a ' .acha Cet article traite des effets de chargPs verticales
uniformément r6parties sur la hauteur, et d'un ve~t ~ ~iasrarnme
~ --sha(l-ç) ebla<; trapé1oidal (qui se rapproche plus du diagramme r~el) sur un tel
-. ac 1a refend dont les êlêments sont soit encastrés, soit 0lastiquement
liés à leur base.
1

s<~ .• t.s). J:•t= :: --1(,,(}-oho((-t)c(ç,()<oho(l-ç) :~·; L'analyse ainsi poussée débouche sur une méthode de
calcul qui peut être exploitée avec les moyens classiques dans
le cas de 1, 2 et 3 files d'ouvertures.

Au délà, cette méthode, sans compter les risques d'er-


reurs, demande trop de temps.

2 INTRODUCTION C'est pourquoi nous avons mis au point un programme de


calcul sur ordinateur qui, basé sur une analyse mathématique assez
L~ stabilité des bitiments de grande hauteur en béton fine, est bien plus performant que celui que l'on aurait obtenu
armé, soumis aux eilèts du vent, est assurée par des voiles avec ou par toute autre méthode.
sans ouvertures.
Ce programme permet de traiter des effets des charges
La présence d'ouvertures y a posé de tels problèmes que verticale; et du vent sur un refend comportant jusqu'à 15 files
traditionnellement l'ingénieur a dQ se contenter d'études assez d'ouvertures réparties sur un maximum de lOO niveaux. Tous les
grossières conduisant à des coefficients de sécurité mal définis cas réels sont donc couverts.
sauf dans l"es cas extrêmes ;
- très petites ouvertures dont la présence ne modifie que Dans le cas du contreventement par plusieurs refends à
localement la distribution des contraintes, ouvertures encastrés à la base, on peut définir une inertie équi-
valente qui donne une méthode approchée de calcul des effets hy-
- très grandes ouvertures: on a alors affaire à une ossature perstatiques dGs au vent trapézoidal et aux charges verticales
que l'on· traite par les méthodes classiques. (uniformément répartis).

Mais il restait à traiter le problème des ouvertures Si l'on veut traiter le contreventement par un syst~me
dans le cas général pour assurer le passage entre ces cas extrêmes. comprenant des refends à ouvertures, éventuellement encastrés
élastiqucment dans le sol, il est alors nécessaire de faire appel
En mai 1960, Messieurs M. ALBIGES, Ingénieur en Chef à aux coefficients d'influence.
la SOCOTEC et J. GOULET, Ingénieur Divisionnaire à la SOCOTF.C,
faisaient paraître un article* traitant des effets d'un vent constant
sur un refend présentant une file d'ouvertures.
* Annales de l'Institut Technique du Bitiment et des Travaux Puhlics
En septembre 1967, Monsieur V. DAVIDOVICI, Ing{'nie\>r à n• 149 mai 1960-
la SOCOTEC, traitait des effets des charges verticales sur ce même Annales de l'Institut Technique du BitimPnt et des Tr~vaux Publics
** n• 237 septembre 1967
refend**·
'"** Tall Buil~ings - The Proceedings of a Symposium on Tall Buildings
Entre temps, en avril 1966, au Symposium de l'Université held at the University of Southampton ~966 - Edited by A. COUL~
d.e Southampton, Monsieur .r. DESPEYRO'JX, Directeur Tcchniq·ue !\.la and E. STAFFORD SMITI! - Pergamon Press - 58
q

C'est pourqu oi nous avons étudié 1 'effet sur Les efforts trancha nts dans les linteau x seront
de tels reprêse n-
refends de charge s horizo ntales ou vertica les tés par des fonctio ns continu es. Nous consid êrons
concen trées ct de une ·densit é de
couple s concen trés. répart ition d'effo rts trancha nts et de moment
s d'encastreme~t. dont -~
les effets sont les mêmes que ceux des efforts
Une applic ation en est l'étude d'un retrai t différ entiel . linteau x, en dehors de zones perturb ées
concen trés dus aux :
localis ées au voisina ge
des section s d'encas tremen t.
Il est i remarq uer surtou t que connai ssant l0s
coeffi -
cients d'influ ence des efforts et des déplace
ments, sous l'actio n Les axes de référen ce sont l'axe des y horizo ntal et
de charge s et de couple s unité, le problam e posé
par une charge l'axe des x vertic al.
quelcon que est résolu par une simple intégra tion
(ou une sommat ion
pour des charge s ponctu elles) et celui de la
recherc he des fréquen -
ces propre s de vibrati on sc ram~nc au calcul
des valeurs propres CllARCES APPLlQU ECS
d'une matric e symétr ique
-Dans les chapit res 4 et 5, les charge s vertica
les sont
.. ~

suppos ées uniform ément répart ies sur la hauteu


3 HYPOTII ESES r du refend et l~ur
excentr ement est consta nt; elles sont suppos ées
appliqu ées simulta ·
nément . La charge horizo ntale de vent est la
Pour étudie r le refend consti tué par un ensemb somme d'une charge
le d'élé- consta nte et d'une charge triang ulaire nulle
ments reliés par des files vertica les de linteau à la base.
x, comme llessie urs
ALBIGE S, GOULET et DAVIDO VICI, nous avons pris -Dans le chapit re 6, les charge s vertica les
les hypoth ises siQ- sont nulle s
plifica trices suivan tes et les charge s horizo ntales sont, soit une force
' unité, soit un
-La liaison par élémen ts discon tinus réalisé couple unité, appliqu és à la cote relativ e ç.
e par
les linteau x est assimi lée à une liaison continu
e suivan t l'ana- -Dans le chapit re 7, les charge s horizo ntales
logie de M. MACLE OD. Cette hypoth~se n'est valable sont nul-
que si la les et les charge s vertica les se réduisen~ à
raideu r des élémen ts de refend sur un étage est une force unité appli-
grande vis-à-v is quée au centre de gravité de la section de cote
de celle des linteau x. relativ e ç, de
l'éléme nt de refend "i".
-La déform ation d'effo rt normal des linteau x
est né-
gligea ble vis-à- vis du déplace ment horizo ntal
des élém~nts de
refend au même niveau .

- Les élémen ts de refend sont suppos és encast


rés à leur
base dans le cas généra l. Le cas d'un encastr ement
élastiq ue sera
néanmo ins étudié .

Le bâtime nt est élevé. 4 ETUDE DU CAS El.F.MENTAIRE

Les caract éristiq ues géomét riques des linteau Le cas élément aire est celui qui a été étudié par
x et des
élémen ts de refend sont consta ntes sur la hauteu Messieu rs ALBIGES et GOULET d'une part, pour l'effet
r du bâtime nt. des efforts
Elles varien t d'une file de linteau x à l'autre horizon taux, par Honsieu r DAVIDOVICI d'autre part, pour
et d'un élémen t de l'effet
refend à l'autre . des charges vertica les.

Math~matiquemcnt l'hypot hèse de calcul est Le refend est constitu ê de deux élément s liés par
qu'il existe
une fonctio n de déform ation y (x) qui est la une file vertica le de linteaux ct encastr és à leurs
mime pour tous les bases.
él~ments de refend , y compri s ses d€riv~e
s premiè re, second e, ct
t rois i è rn e : y ' (x) , y" (x) e t y'" (x) . Pour étudier ce refend, nous allons utilise r une
méthode qui sc général ise facile~ent et qui consist e
à ramener
Il en résulte que les section s d'encas tremen t l'étude à celle d'une flexion composé e par l'interm édiaire
des lin- d'une
teaux ont, à cote égale, même rotatio n y' (x) analogi e mathéma tique qui n'est autre que celle de la
et que les moment s continu ité
dans les élémen ts de refend vérifie nt de H. He LEOD mais poussée jusqu'au bout de ses conséqu
ences.
}f Soit ·O le point de moment nul du linteau de liaison
y"(x) consta nte d'un él~ment à l'autre à un niveau donné. (il est situé au milieu du segment s
El 1
s ).
2 59
q

Refend réel

j N1

B~!:~!:!~_fif!i:!:
~Ml
1

:c , , : ;, :0
b1 : : 2 a : ; b2
1 • : : X. ~

• :
'
• 0
..
: : :

s, : 1 • 1 ; ,, ;"' : .

r: ,n
c

Inerties

Aire des sections


I1 12
c., •
1 0 1 •.
Q, Q
2
Interval le entre les sections d'encastr ctrement s1 et s2 des linteau x ?. rt
60
Centres de gravité G1 G2

Prolong eons les élémen ts de refend "1" et ·~· de
i~
s
en o et de en o respect ivemen t, par des voiles d'épais seur 1
s
2
infinim ent prltite , de m§me coeffic ient d'élas ticité E, indê- 0 2 rr = 6 00 + d x 6
0
étant un décalag e éventu el
formab le>par cisaill ement . à la base, nul dans le cas de l'er.-
castrcm ent.
Rempla çons aussi la liaison par les linteau x, par
une
liaison élastiq ue continu e en o ~u niveau de la
ticale entre les élémen ts de refend "1' "et" 2'
coupure ver-
l'on obticr. t
t'ar dériva tion, or, élimine o et o0 entre G) ct CD ct
" transfo rmés
de .,,,, et ''2''.
N' ll' 2
1
Cette liaison est définie par le coeffic ient de G) " z rr· c f. y" ~·
Q, Q?
propor tionna lité constan t 2 entre l'effo rt trancha
nt sur une
hauteu r d'étage net le déplace ment relatif 6 de
deux points En écrivan t l'équi libre de~ tronçon s dehaul eur d
o et o confond us en o avant déform ation x
1 2 des 6lfmen ts "1" et "2" situés entre les cotes x
et x+ d x,
nous obtenon s les relatio ns :
6 = 2 TI
Si nous prenon s pour 1. la valeur
hd dN: h }! '1 = - n, + TI
2a3
z ,. G
t
d N
:lE' J 2
nous trouvon s la m&me d(form ation sous l'actio n des hdX h N'
2
= - n? - II
charge s horizon -
tales et vertic ales pour le refend fictif ainsi défini

i
que pour le d H
refend réel corresp ondant . 1
h d Y. = h F. I y'" = - h T + Tl (a + t> ) - n e
1 1 1 1 1
En effet, les voiles êtant d'épais seur infinim ent
petite , le!: con_tr air,trs q'ü s':,' dé·velop pe1:t: du f.ait
® d H:?
y'" = -hT -1- Tl~~ +
tions n'ont pas de r~pcrcussions sur la résista nce
des déform3 .-
à la flexion
11
d"Y. h E I
2 2 1:>2) - n2 e2
de l'ensem ble, donc ld d~formation du refend
fictif est Ja m~~e
que c~lle du rqfend r~el, la liaison flasti~ue cr~ant
ayant mEmes êlfmcn ts cte r é duction en o que la liaison
~cs Icrce5 d 1 Ot'. 0.) h E (I
1
+ I
2 ) y ••
h T +.fic - n
1
e
1
- n
2 e2
par les
linteëlU X,
Soit y(x) la déform ée de la ligne moyenn e des deux
L'élim ination de 11 , N
1
condui t à l'{quat ion différe nt1clle 2
et y•• ·entre G). ® et Ô
fondam entale:
élémen ts de refend sous l'actio n de l'effor t trancha
nt T(x) et
des charge s vertica les de der.sité s consta ntes n
étage,· excent rées de e et e •
1 et n 2 par
17\ 2 E h n• = [1-.>• + ...!..+ _2_] n2 n,
1 2 \:::/ 1
~ 1 ~1
fj - _ c _ ( n
I 1+ I 2 1
e + n
1
e +h T) + -Q
2 2 "2 f21
1 2
Soit o et a les contra intes en o pour les . 3
élémen ts de refend 1 "1 ' " 2 et " 2' " soumis à une flexion compos ée Sl alors z =
2 a .
~· nous retrouv ons b1en la meme
4

N1 équatio n que par la méthod e ' employ ée par Messie urs ALBIGE S,
o, E y" (b
1
+ a) +
Q1
GOULET et DAVILOVICI.

N? Si nous appelon s
0 2 - E y" ( b + a) +
2 Q2
2 .li.:. J 1 1 _c_2 _ )
La différe nce des contra intes est donc (!) 3(-s-- +- +
Q2 I 1 +J 2
2E h a --,
u, N2 L'iner tie totale étant égale à
(i) 0 = 0
1
- 02 -= c E y" +
Q1
- Q2

Or le décalag e 6 est lié à 0 par I r1 + 1


2
+ m c 61
~


® TI"=w 2 (11 + A - ne Il)


m c
" 1 1 L'int{ grale gfn6r ale de cette ~quation est
- + --
Q1 Q2
n = al ch w x ~ b, sh lll x - A + ne l3
?
le coeff icien t w- s'fcr it
Les condi tions aux limite s sont ici
2 3F' .1 T
w = -- ç
-- -- - ·-- l'enca s lrrme nt à la base : ï( o)
2E; h a3 J1 +r2 rn 0
un effor t nul en t~tc donc o(H) o d'où en d~rivant ~
Noton s ex.= Lù H n· (u) = o
l'équ ation @)d e vient
D'où lt•s coeffi cier; t s a et b et l'expr essio n de Ji
1 1
CD rr = w 2
( J1 + A - (ne t h T) B)
® fi = (A - ne B) 6 h, (,)
m 11 + 12 n n avec
où A = c l
( -2 - -)
1
Q2 :.2, cll r( (i"':y) --~

-
r.N. ' ( ,,. , ...,
~ U\ ..... ~) -
- ch Cl. - 1
ne = nl e 1 + n 2 e 2 rappe lons que

!!! a a ( >) I l
D = I
L'eEf ort tranch ant T est dû à une et
pressi on de
vent trapé ,oïda le somme d'une pressi on
const ante et d'une pressi on
triang ulaire . Donc x ~ H
- gr~t d~ v~t ~ons~nt s~ul
T = T
0
(1 -Ç) t T (1 -
1 Ç2)
T ~ T (1 -~)
0
La press ion à la base étant L'équ ation (j) devie nt
T0 1 Il
Q3) 2
IT" "' W (11 - h T B ( 1 - l;) )
0

La press ion au somme t étant L'inté grale génér ale en est

T0 1 Il + 2 T1 1 H
J1 = a ch w x + b sh ûJ x t h T B (1 -Ç )
1<. 2 2 0
x
l; "' H Les condi tions aux limite s sont encor
e

Pour intég rer, nous allon s sépar er les Tl( 0)


trois effet s n· (u) 0

- ~~r:t_ ~u _p~i d_ s _ P!o~r~ ~e~~


D'où les valeu rs des const antes a
Ou~>nd 1e vent est nul, l'équa tion (2) de-vie nt 2
et b
2
et l'expr essio n de h

62
5
...
rr h T
0
B ii> (a. .~) ETUDE DU CJ..S GENEP.AL

Nous nous proposons ici d'ét~dier le cas d'un refend forme


où par V+1 élément s liés par v files vert i cales de linteaux.

_-,: _ 0:. ch a.(l- 0- s h ct_!;_ 5.1 ~~~~~!~-!~~~~ ~~~!~-~~~~-!~~-!~~!=~~~


ii>(a.,z;) 1
"' a.ch a.
Avec les notations indiquées en 1 , les relations du
chapitre 4 se généralisent.
Effet d:: ve~t t~:_iilll9~~a_2_re_se~l
2 Si o. est la différence des contraintes de part et • !
T = T
1
(1 - 1; ) d'autre de la co~pure correspondant à la file "i"
L'équ<Jtion (j) d!'vient
Ni lli+1
0 cr. ~
c . E y" +
~
~
~~
- n:--
i+1
IT" = <.o/ (H - h r
1
n (1 - ç2 ))
Si 5. est le décalage au niveau x dans la file "i", ou
L'intfgrale générale en est le déplacement r~latif de deux points o. et o . d' appartenant res-
pectivement aux él éme nts de refend fictiPs "i\ "et" i+1' ", et confondu ·
avant déformation avec oi·' poin't de moment nul du linteau situé à la
I1 = 'l. chctÇ+b shCé1;+(1-;> ,..?) h T 1 8
(,
3 3 2 cote x dans la file "i" :
a.
Le~ conditions aux limites sont encore x

TI(o) "' n· (H) = o


® z.~ rr.
~ oi oio + i0~

d x

D'o~ le~ constantps a et b) et l'expression de IT Rappelons que


3
3
2 a i
n h T
1
n x (c.: • f,) z.~ = 3E' J.
~


Par dérivation, on élimine oi, o.lO et Oj_ entre .(!) et ®

--
et l'on obtient

1v x(cx,~) .. (1 _L. )(1-


((2
c h o:. (1
~ ... "'
- e->)+ 2 sha.,_J"2
fY .-h ('/. ., ) Q) E zi 11. c. E Y'" + '1T":"
N'.
l.
-~
N' i+1

---
~ i ~+1

au total 1 'expression de Il devient L'élément "i" reçoit à chaque étage une charge consta.'1te
n. excentrée de e . •
l. l.

il = A tl (ct, Ç) + B ( h T
0
<!'? ( 0:. Ç) + h T 1 X ( o:. , Q - ne li. (a., 1;) ) Les équations de l'équilibre du tronçon de hauteur d x
de l'él ément de refend "i" situé à la cote x sont
Nous allons généraliser ce r é sultat au cas où il y a
plusieurs files d'ouvertures dans le refend. d N.
@)h-l
d x
= h N' .
~
= - n. + IL -
~ ~.
n~- 1
et
dM.
G) h __ 1
-hT. -n.~ e.~ +il.~ b.~ +II.1- (c.~ -b.1- 1 )
d .. x = h E Ii y'" "' ~ 1 .-~ ·

63
.. r
•• 1

.i ,..,
:z: :z: :2 :z
:2;
,...+
l
1
...... 1 1
0
JP ,.,+ 1 .....
....
1
f · :0.. .: ~: :
••• ••• •• •• >r 1
1
1" 1
,-
"-' ....
~ . 1 1

n . , ... .

•:
~; ···"[?

-
d CJ D D 0
1
[] D
1

..' !'"'.
4<:>
!;
.
' :
1
~
'
1
.
d
to :.:.: '
1

~-
0 . . . . . ...

_ _[]
~ . . . .r~
-~ - - . - . _j
1
L
~ D D c b
_j
D
· - - L__ . - · ·-

-.. .·.l-.. w - . -
~
.-. ~1' . - . -, 1
.
·- · -· 1
.
r · - · -·
.

. . \ . . .~?· · · · J~
'

1"

..
'· .
~r·.

•.. . . . .
r-
~ 111----'
D
1
po oq po
; ...., .. ... ·-~ 1
1 . 1
~
. 1 .
~ · -~

tJD
i
DD tJD 1 .
. .
•)
:
1

'
~
1
'n



...
... .. .. ... o

. . . . .~ . . . . .
~
~- ....
~.

A
.
~
p
r.

~
1.-..jl
~ lJD D
L ____ ____ __j
1

---------.

L__ ___
D
) ,--1.._,_ - · - ___ • ....! · -
::

-d b D- D·
-1

'
l l:~--}- · - 5-D -
! ..~~- m. f 1 i 1

; " . ~f ·~ @ J~ t------. Ci p IL.-...----..11 L...--1------~1 q p 1

• '! " " 4 1 ,..-- ---- --11 f----~


t ~:r:-~
c t.. c. ,._ c ~
. 1 .- ~

ANALYSE STATIQUE ET DYNAMIQUE DES CONTRE~ENTEMENTS ?~R

Refend Réel 1 CONSOLES ELEI~ENTAIRES SOLIDARISEES PAR DES. MILIEUX ELASTIQUES


N; ••
1 . ~
N~·

. r
Ni

~~
1 1 N N....
,. L Nz

i~ "'· t , Ir. J. ....


r. L
·-j.,
1
-·----...."" ,~7~-
-l:__. ~/11
--~1 l ---~· -~

: --·- i-· -..-7 ~ ~. ...

tr, ..... . - - ·r r- . .
. .........,
t /1
.

J.:
:--.

1 ..·1
: ~ .
. '
• •
.. 1
1: :1
. . 1 ~
1
...

1: '•
- ··-ï 1-: . -·-
: 1
.. .
·. -- ' - - -- • ___.._ • ......_ a ,__ • ~ ·" __.... . """'"'"- .-
- .-- -- -- --- • "--- .. ...,L..--o&. • ~- - · -
Refend Fictif

1- . _
··- r·· -.
1.

}"

1
.· ,J

..,... /1
1 1

1: :1
. .•· ... '
. :: : 1
: G-l. ~(--: ; &~
o;.4
65
1 1
1
Si alors, nous tenons compte du fait que Si alors nous faisons le changement de fonction inconnue
définie par la relation·
:E Ti =T est 1 •·effort tranchant dû au vent sur le refend

ne par défini .~on


rr "' d R
:Eni ei
étant donné que par définition
:Eii 1 par définition

1
c
0

1 'équation G) donne par sommation A c


1 d c [ [1] + S c d
1
0

le sy•tème (Û e" équivalent à · ]


\2) h E 1 y'" - h T - ne + :E c. n.
0 j J -J

® , €) et ~
® R" = 2E
JE' r:-
[ A R + d c ( I c -1 s - {ne + h T ) 1
0
['J )
L'élimination des N. et de y'" entre
conduit à l'équation fondamentale
La matrice. A est symétrique. Ses valeurs propres
c. Àj sont donc r é elles et les sous espaces propres correspondants
TI.t-1 1 1 rri+1
@) z . Eh
J.
rr· l.. .. -1cio :E c. rr.- - - + n.f-+--)- - - + s .
j J J Qi l. ni Qi+1 . Qi+1 l.
f(h T + ·T!e) sont deux à deux orthogonaux et engendrent tout l'espace.
0
On peut donc choisir une base de vecteurs propres
dans laquelle orthonormé.s v , v 2 , ••• ,V . , : •• 1 Vv correspondant aux val eurs
1
propres~· i\ 2 , .... , i\j, .~ .. , "-v (matrice d i agonale f...).
ni+1 ni
si Si V est la matrice ayant pour vecteurs colonr.e
Q i+l Qi les V., V est une matrice orthogonale donc
J
Utilisant les matrices définies dans la liste des
notations placée en tête de l'étude, ce système d'équation peut ® v- 1· .. V*
se mettre sous la forme matricielle

et d'après les propriétés des valeurs propres et des vecteurs propre s


(j) ' Ehll" • 1: [[1] + S] c I> ' - 1: (hT+ ne) [:] associés :

@ A v i\ v:-1 V i\ V*
Sous cette forme, nous voyons que si no~s faisons passe! 1
z dans le second membre par multiplication des deux membres par z ,
nous obtenons une. matrice de coefficients de i1 qui n'est pas symétrique. Considérons alors la forme quadratique

Cherchons par un changement de fonction inconnue à nous v.


ramener à une matrice symétrique, · @ F.
J
v~
J
A V.
J
associée au vecteur propre
J

Par définition de z (matrice diagonale), nous avons Par définition de V. et de i\ .


J J

Ji 3E' 2
1 E.: --3- ., '2E d i A V. i\j Yj et V*j vj
zi E h 2E J
h a i

Soit sous forme matricie.lle donc


-1
t' z
Eh 3E 1 d2 © F.
.1
i\.
.1
66
"' 2E
Etant donné la valeur de A si nous posons Or @ peut s'écrire

w
c d
.. ti"'i="'" v .
1•0 J
alors Fj prend la forme @ 1
1 d c [
0
H s} + c d = v t.. v- 1

@ Fj W* [ (1] + s] w donc
F

.~ -1 v-1 .!LE.
I
0
"'
v- 1 d- 1 c -1 [r,J + s] _,
. si \11 , w:?' ••• , \lv sont les coordonnées de W, le Si ~lors nous tenons compte de ( 12, ~), nous
développement de Fj montre que voyons que
I I v W ....
@ F.
J
:
(
\(1 + '11'2 + ••• + "\,
)2 . 0
+ - 2 - - ... ,
c1 Q,
2
+ Q
0

2
( 1
-;-- -
1
.
c 2) ;>
:?
+ À-1 v-1 .!LE.
I
(11
1J
v-1 d-1 !!
I
0
"~
T v W l
w2 le vecteur moment stati~~ m étant défini dans le chapitre 1 '
0 ( v -1 v )2 0
•••·• + Q - c - - -;-- + 2 v des notations; ainsi ~ peut s'écrire
V V-1 V CV ~<· l

Donc F . est une somme de carrés, positive, qui ne @ P" = w2 [ P + À-1 V-1 d s - V-1 d -1 Im (·ne + h T ~
peut s'annuler que ~i chacun de ses termes est nul donc si W = o ,
ce qui est impossible car V. étant un vecteur propre ne peut 1 1
Notons A·. les coordonnées deÀ.- y- d s
s'annuler. J J ·~

En conclusion B. les coordonnées de v-1 d-1 !!


J I
À.
J
> 0 et non nul
alors @ est équivalent aux v équations

@ EÀ.
2E J
Posons

wj
2 '· :-.. 3F' ~
,w:=./ "2E /\= w2
~
p•_•
J
w ·j
2 l Pj+Aj - (ne+ h T) Bj1
Conditions aux limites

et Dans ce chapitre, nous considérons que les éléments


de refend sont enc·astrés à leur base.
@ a wH
Il ne · peut donc pas y avoir de décalage à la base ' '.)
f- i nous faisons alors le char.g eme n t de fonction dans la liaison élastique.
inconnue
Donc '·
@ R v P ~...:>E-è.v P J n(o) = 0

Le système ® devie:~t, compte ter.u de @ or

1s .·
@ P" cl rp + ,_--1 v-1 ~
Io
[r 0
c- - [:J (t:c + h T)]j n =d v p

donc

p (o) 0
67
a.(H)=o
l.
Il n'y a pas d'efforts

L'équation @) donne
appliqu~s

alors par dériv~tion


en tête donc

@> 1.-d ["·


l.J
n. .
l.J
-
_
-
.
'
d.l.
v
;;
vl.J
.. uj
...J.
":; - n• J
uj
i :: 1,y

n~(n) 0 d'où n'(H) 0


ni est donc une forme linéaire et homogène L. des
l.
et par conséquent comme ci-dessus fonctions t.. et h T \i?. + h 'J' X· que nous noterons
J 0 J 1 J

P' (H) = o
JI·l. = Li ( ll(a, l'), h T 0 9(o:,Ç) + h T1 x(o:,Ç))
L'irtégration peut donc s'effectuer pour chaque
équation comme dans le cas élémentaire, ce qui conduit à
5.2 Moments dans les éléments de refend
@ P.J = Ma.1.. f)A.J + [h To -Q 0. J.. ç;) + h r, x(o: .• ç)- ne L,(:r.. .•
J J
ç)J B.-" La relation de base est ici

les fonctiens !:,., ·::? et~ étant celles définies dans le cas él~rnentairr.
D'où compte tenu de ~ et des valeurs de A. et B. Mi = E Ii y"
J J
1 Pour avoir y" nous intégrons la relation ~ en tenant
@ rr =d vl:L.)f·) V* d s+ d V( h T J
0
(a , Ç) +h T1x (rx ,ç; )-ne t. h, l;:fl* J" compte du fait que, de même que dans le cas élémentaire :

Les éléments de la matrice V étant V.. la formule


~s'écrit sous forme développée
1J y"(H) = o

et en utilisant les relations de définition


@ ni ~ A .• t, . + 1: B. . ( h T . oi) + h T X . )
J lJ J j lJ 1 0 j J 1
;; t.ct x = ll r (rx,c)

où Il. & ll(cx.,ç;)

·. \i?j
J

..
J

\i? (c,j 'ç;)


6> 1! cYd x l! 'l' (x,l;)
~

Xj X (aj.Ç)
Si nous appelons
;:! Xd x il J\ (x ;1;)
W et U les vecteurs de coordonées
D'où le moment dans l'élément "i" à la cote x =Hl;
v
~w. E vlc. dlcs
~ e•s3
~ 1.:
k=1 J k Ii H [ 2 - 3
@Mi ~·hhT 0 2 +hTl 3
+ne (1-i)
v vk.
~
m
E 2.L k
k=1 d )<. • Ï -t ck Lk ( r (cr., 2;)) h r o 'l' (c.: , ç:) + h T
1 A(rx ,(,;)

alors les coefficients A.. et B.. sont donnés par Si les linteaux ont une inertie très faible ou sont-arti-
lJ l.J cul~s à leurs extr~mités
68
Si alors nous considéron s les coefficien ts

Mi
-
-
Ii
1
l!l (1-02
' h h T o ?. +
h T 2- 3f+1;3 +ne
1 3
(1- Ç,)] Ii A'.
- 1 ~ - + c• ij
0
'L" i j =
La forme l iné;:lire est homogène 0
I.
;::k ck L k ( r
' - ( ex, E;) 1
h •r 0 '.;! (
• ex, ~>
·-) + h T
1
A (o: ,s )) 'L"' i j =
- Io
1
B'. + D' ..
J l.J

j
L:A'. r(cx .• !;) + En• . [h T
j J 0
~(a.,f,) •
J
h Tl A (a.,f)]
J .
on obtient pour T.). l'expressi on
J J
I. r
-- ..2..1 ~
l n. (.,
~ '
;t
T. Tt hj- _2....-_.!. "'
h tt...'t".. ua;.,._,+
"( "r=) ~.- 'r>( l'"\+T .xo:.,..,
.. ( T\i:CX.,,,., ( .,:))
0~ A'. L: c.k Al<j 1 1 ol_ j 1J J j 1~ o J 1• J
J }::

B'.
J t ck BJ<:.j 5.4 Efforts normilUX -dans les éléments de refend
-------------------------------------- -----
La relation @)peut s'écrire

ct N.
@ h--J - n. + L. (!J., h T 9 + h T X)- L. (!J., h T 9 + h T 1 X)
d x 1 l 0 1 1- 1 0
5.3 Efforts tranch~n~ dans les ~l6ments de refend "
-------------------------- ~ -------------------
La relation Q) peut s'écrire
n.1 + li.. - l
L .
1- 1
1( 6, h T
0
<:H h T 1 X)
)

Ti -dx
dlli ni ei
h bi
ÏÏi
h+ (c.1- 1 - b .
1- 1
)
I1-1
h
La forme linéaire IL . - L. 1l
1 1- )
est aussi homogène et
a pour coefficien ts la différence entre ceux de Li et de Li_ 1
Calculons les différents termes de cette expression Soit

d'après ~et ~
~ Hi = - E Ii y"
·lL·). - J.-1jl =L. cij' Dij)
- d x

rr~] = 1,
où 1c 1 j j \)
I.1 [ ne "' A1j
Io T + h - ~ ck h
c. . = A .. - A. .
LT + -neh - (ex.,Ç)- l:B'.(T Ç{ct..,QtT X(ex.,fJ)~ =
1J 1- 1 J j c
1 t Vi i 2, y
1
-I. :E~!J.
A' 1J
I j J j JO J 1 J

d'après
0

@ CV+1j= - Ayj j . 1, v

. ~ 11-1 :E C' .. !J.(a;.,f,)+ E D! .(T <l?(a;., Ç,}tT X{C:C .,l;)) o,j = Blj j = 1, v
bi h + (ci-1-bi-1 )---h-= j l.J J j l.J 1 0 J J ..
c• l.J
.. 1 (b. A.. +
-h (c ).-
. D .• = Bi-1j j = 1, v; i
"' 2, v
1 - b.1- 1 ) A.1- 1 J. )
où 1 1J lJ B;ij -

b. B .. + (c 1-
. - b. ) B. · DV+1j= - BVj j = 1t v 69 ~-
D\j ). l.J 1 l.- 1 ).- 1 J
or Ni(H) o donc par intégration nous obtenons v
A' . 1:: c. A •.
J i=1 l. lJ
}Ir
@· Ni h; ni (1- Ç)
1..
- [Li - Li-~ (r, h T
0
~ + h T1 )Ûl
J B'.
v
2: ·c:. B ..
J i =1 1 1 J

Soit sous !orme développée nous obtenon~ pour la flèche, l'expression

@ }r.
~
= -1n[n. 1 l.
(1-~'-i,fcl ~J.. r(o:., 9+ D.. (h To 'l'(o:.,?.:)+h T1 A(o:.,t;))lljJ
SI J= J lJ J · J
@ f = ~F' I
H3
d ' 0
l ne/3 + T
0
h/8 + 11 T V A! (1/3 +
1 h/60 + j=1
2:
J
r(o:.,o)/0'. 2 J
J .

+
j~1
~Bdh T (-1/B+':l'(o:.,o)/a.~~+ ~ B!rh T (-11/60+A(a,,o)/a 2.)]]
JL o J J) j=1 Jl 1 . J. J
5,5 Flèche au somm~t
Pour une console d'inertie 1 soumise au même vent,
Partons de la relation
compte des relations suivantes
® et intégrons-la en tenar: t la flêche a pour valeur e

T
0
u3 11
T
1
11
3
@f
y" = J:y••
J1
d x
~
e
+ 60 ~
e
Introduisons le coefficient de forme du vent

y• "'ixy" x d p
~
6o ·•
T1
T",0
la flêche de la console a alors pour expressio~

E = y(H) = iHy• dx @ î
To _H3 . .
ïi'E'l (1 + p)
e
H2 Introduisons les in~rties équivalentes de vent constant
1:!. 0: - 1 + - 1:!." !:!.(o) 1:!.' (H) = et de vent triangulaire définies par
a.2 "' 0

1» 1 - 1; +-
cl
H2
~Il ~(ô) . ~· (H) c 0
d
~=
v
f
0 ëEI
113

ec

x - z; 2 +-x··
H
a.2
2
x(o) = x• (n) .. 0 et
() f -
·9!1 -60
11H3
EI 1:
e

{H~ d x H r(a.,o) = H r0 Si l'on revient à la notation matricielle, en tenant compte


de la relation 12 , (~ , on montre que, I étant le n1oment d' iner-
tie de l'ensemble des sections Q. par rapport à leur centre de gravité
G 1

foR~
0

d x H 'l' (a, o) Il 1[1


v I
0
- ~
j=1
B'
j
- [1 1] \m = r- 0

iHx d x H A (a., o) H A0
d'o~ l'expression des inerties équivalentes

@ I I + I
1
~ B' . • 8 1[1 (o:. ,o)/a. 2 .
Si alors nous introduisons les coefficients ec j"1 J J J
0 70
COEFFICIENTS D'INFLUENCE DES EFFORTS ET DES DEPLACEMENTS SOUS
6.
1 1 ).!,
6 B' . • -60 "' ( Cl.. , o ) ;v.
f.v 2 .
@ ç +) j=1 J 11 J J
L'ACTION DES CllARGES VERTICALES ET DES COUPLES UNITAIRES
0

ëlt ricielle, on
D'autre part, en rcvenant-à--li.l-F.orm
montre que ~i ne ~ o et s ,f;. 0
6. 1 Efforts tranchants dans les linteaux

~ A' [ 1 i] c d V t,.-
1
V'K d s
------------------------------------
j=1 j Sous l'action d'une charge horizontale unitaire appliquée
à la cote relative~. l'effort tranchant appliqué à l'ensemble du
r 0
[1 ~[[1] i s]- 1
c
-1
s d'après @
refend a pour expression :

= (ç,~) = Ë(ç,~} (cf la définition de ê)


I
0
~
I
d'après 12
® ( 1) T T
Revenons alors aux relations 5 (20} (chapitre 5}.Elles
rappelons que s'écrivent
m~ s = ~
j=1
m. s.
J J
P."=
J
w~[P.
J J
+A.
J
- (ne+ hT) B.
J
J
Dans le cas présent les n. sont nuls, ce qui entraîne la
de même si s = 0 et ne ,i o, on peut montrer que nullité de ne et des A. ct ces relations deviennent
J

~
j=1
A' . =
J
- I1 ,J c m
I
ne
(2) P"
j
2
w.
J
[ pj - h Il.
J
Ë:(r,,() J
I
ne ( __..2 - 1) d'après 12 1 @ De m5mc que dans le chapitre 5, les conditibns aux limites
I
sont
D'o~ l'expression de la flèche
P (o) ~- P'(ll) = o
T 11
3 T n3 "3
~
0 11 1
E let + Comme on peut le vérifier par dérivation, la solution de
@ f ~+60 (m* s + ne)
~ettc équation est donnée par l'expression :
ec •

+hEl0
H3 v
L: A' r( ex.. ,o)
J
/a..J 2 P.(r.,F,}
J
= h B.[-o.lj sh
.1 (: lC\j
o.·C:f~(r;,n}cho..(l-n)drJ-a..j;(r;,n)sho..(C-n)dJJ
J 0 J J J
j=1 j
0
Si nous d~finissons l'inertie équivalente comme étant
Compte tenu de la valeur de ~ on trouve
celle de la console qui pour un vent de forme pet d'intensité T0
prend la même flèche de vent au sommet que le refend étudié, la
comparaison des relations 31 et 34 montre alors que cette inertie (3) p. (ç. 0 h B. IJ (a.,t;,l;)
J J J
I est donnée par
ep Avec les notations du chapitre 5 nous obtenons alors
1/I
. ec
+p /I c .. L l'expression des efforts tranchants dans les linteaux : <
_1_ .;
I 1 +·p \)
ep
Nous voyons que l'inertie équivalente dépend du (4) n.1 " 11.
].
(<;,0 h I B .•
l.J
V (a.
J
,z;, 0
.
j = 1
coefficient de forme du vent p·
pétant connu, cette inertie permet la répartition 71
·!;,.
du vent entre plusieurs' refends analogues.
6.2 Moment dans les ilimen ts de refend v
h E l y~- - h l(z;,t) + h I B! V(a.,t ,O
0 j~l J J
Dans le -cas présen t, la relatio n 5 (S') du chapit re
5
devien t V. est solutio n de l'équa tion différ entiel le
J
\)
h E 1 y"' =- é<t.t> " I c. n. H2
0 h
i=J l. l. v. ,. --z: V~ + l(t,t) avec V(o)-= V'(H) = o
J (1. J
Or, avec les notatio ns du chapit re 5 J

\) De plus
J:c. I
.r"
• l.
ni h B! V(a.,z ;,O lo
l. j=l J J B! 1 y-
J=l J

D'où par intégra tion et compte tenu de Nou~ obtenon~ alors par intigratio~ :

E I. y"
l.
M.= y" (H) = o
l. (7) y (t)
_ H3 H3 v
o(z;,~)-6 El c(ç,t)+~.L B., J =
S(a.,r; ,t)-S(a . ,ç,o)
. J
z
OJ=l J a.
L'expr ession des moment s : J

(5) Hi = lli (ç,f;) =


I.

x:
1
n[~ (c;,O -
j =1
\)

1: B!
J
s (aj, r, .oJ 6.5 Cas du couple concen tré

Si nous appliq• tons deux charge s concen trées


6.3 Effort normal dans les il~mcnts de refend - P à la cote relativ e ç + dt

et
Dans le cas actuel , la relatio n 5 (4) du chapit re
compte tenu du fait que les ni sont nuls, s'~crit
5,
: P à la cote relativ e ç
dN. La relatio n (4) nous montre que l'effo rt trancha nt
l. ni
h d x = ni-ni-l
est donné par
Or compte tenu des coeffic ients D .. définis au chapit d
1J
re 5: II(= .,. P dl; ;r.(ç,O = -Pdx .!__:l_ ;r.(ç,C)
d ç l. H ô ç l.
\)

JI.-n. = h J: D .. V(a.,ç, r;) Si alors le couple Pdx est un couple unité, nous
l. 1.- 1 j=l l.J J obteno ns le coeffi cient d'influence~-
1.

D'où, compte tenu de la nullité de l'effo rt normal


au d
sommet 1T • n. (r;,O
\)
l. li~ l.

(6) N.
l. "i (ç' 0 Il 2 D .•
1J
S(a.,z;, f;)
J
Il en est de mime pour les autres coeffi cients , et nous
j =1 obteno ns :
v
6.4
(8) ;r.l. (t;,ç;} = -h- \'- B •• V (a., ç .o
Flèche à la cote relativ e C H l:"J J j=l

Parton s de la relatio n 72
(9) ; . (r;;,s;)
l.
.. + I.
0
~Hr;;.O -
j
vL .B! S(
=1
• ct ., r;; . ~ )
J ,1
j Ici le coeffic ient

n e = L n.
j J
e,
J
n. e. "' o car
1 l.

v L'équat ion différent~elle 5.(20) s'écrit alors


(10) v.(r;;,O = -L D .. S(CL.,r;; ,n
l. j =l l.J J
-i
=w. (P.+ A. -
2
( 1) P'.' E(z;,~) où
H2 i:(r;;,o - L ~ B'S(rtj,r ;;,t;)-S( a. , ç , o ) J J . J J
( 1 1) 6.(r;;,O =~ El L · J
1 0 j=1 J -i
2
CL • si 6 est le vecteur de composa ntes 6.i ,
-i
les A. sont
J J J
les composa ntes du vecteur
7. COEFFIC IENTS D'INFLUE NCE DES EFFORTS ET DES DEPLACEMENTS
. -i
SOUS L'ACTION D'UNE CHARGE VERTICALE UNITE APPLIQU EE AU A1 = À-l v- 1 6
d ----
n.l.
CENTRE DE GRAVITE DE L'UN DES ELEMENTS DE REFEND

-1 •
Dans ce cas, l'effor t trancha nt ext é rieur Test nul, or vj·k = vjk = vkj donc
la densité de charge vertica le est .aussi nulle sauf en un
point
de cote relative ç.
-i v.1 - J'J di-1 - v l.J
.. d l..
(2) A.
J
=:
À. lL
avec voj = 0
Son intégra le sur la haut e ur é tant é gale à 1 nous n o te- J l.
rons au sen s de Dirac s i il
Il nous faut donc résoudr e l'équati on différe ntielle
i
n.= n. =é~ 7cz;.o ou 0~ est le s y mbole d' Ù onoùe< il
J J J J
si i= 2 -
(3) P" w ( p + A c (z;,O )
En effet, dans ces conditio ns, seul l ' é lément d e refend
i est chargé, ni est nul pour 1; / ç et, au s ens de s distrib Compte tenu des conditio ns aux limites : P {o) = P'(H)=o
ution ~ ,
d e s r e 1 a t ion s : a = w H ; x = H 1; ; y = n H. 1 1 a s o 1 u t i on
de
H n. (3) est donnée par

J 0
+d x
(4) P (x) •
h
AT
[
a
oho oh •< H-: (ç, n) oho (1-nl'1f>
d
• lx (ç,
- ·
.: nloh• (<-n)~
d
j
Nous en déduiso ns la valeur dù coeffic ient s.
J
J
i -i
7(r;;,O 1
s. = s .
J J
6.
J ---n:- 1.
·où Ces intégra les sont à prendre naturell ement au sens des
distribu tions et !:expre ssion (4) de P (x), qui se vérifie
par différe nciatio n si ;,est une fonctio n continu e, est
la
0 si j < i-l seule valable dans le cas présent ou seule l'expre ssion
de Z
-~
6.
J
{ -1
1

0
si j

si j

si j
= i-1

= i.

> i
sous le signe intégra l peut avoir une signific ation.

73
r
Si alors nous tenorts compte de la relation

0
ë(<,n) F (y) ~.., F (ç R)
h
&(r;,O
(9)

7. 2
Mj - ~j (i,r;,E;)

Effort normal dans les


= + I.

0
v
I
.t= 1
c~

~l~ments
.
s (a ~,ç,O

de refend

Nous obtenons poùr P (x) l'expressio n La relation 5, (4) s'écrit i c i :

(5) l' (x) =A h . (a,l;;,f;)


V. dn.
H h _.J_
d x
0~ ~ (ç,() + n.J - n. 1
J J-

L'~quation (1) a ddnc pour solution

h ••
Soit o;k les coefficien ts définis par
(6) p~ ---X! V.(a.,r;,f;)
J H J J
-i - ·i
Dlk Blk
Si alors nous tenons compte du fait que -i -i -i
Djk Bjk B. j 2, v k J ,v
J -1 k
II = · d V P

nous obtenons la relation


niv+ 1 k =
-i
Bv k

-i alors
(7) TI~ -rr. (i,r;,f;) = l i
h v
Il Bjk V(ak,~;,O
J J k=
v
h -i
n.J - n.J- 1 H I Djk V. (ak,r;,O
où k=l

-i -i
Bjk d. v.k Ak
J J D'où l'expressi on des efforts normaux

. v .
7.1 Moment dans les ~l&ments v.
de refend (JO) N.
J
(i,z.;,O o.1 \
Ë:(ç,()+ L
-1
D.k S (ak,ç,t;)
J J k=l J
Dans le cas présent, T et n e ~tant nuls, l'équation
5 (5') s 1 ~crit : 7.3 Flèche en un point du refend

(8) h E I
0
y'" I• c. TI.
J J
-lih- \[.. -c.Ji V.(a.,ç,O Nou~ partons de 1~ relation (8) en tenant compte des
J J
J
relations

li -
- ~ 2 'Il
-i v
-i v c (r;,f;) + __
R__ v
où c. I ck Bkj a
2
J k=l • 1
V(o) = V (H) • o
D'où par int~gration et compte tenu de M. El . y"
J J y (o) = y' (o) = y" (H) = o 74
pour reven ir à l'état I il suffit donc.d 1 appliq
et des relati ons de défin ition des foncti ons uer
S et Ë • Nous au refend dans l'état III, une force vertic ale 1

-it
obteno ns pour la fl~che l'expres~io~ : N au centre de
gravit é G. -de la sectio n de tête de 1' élémen
t "i".

-~ .I c.
l.

( 1 1)
• •
f(O= o(~.r;.~)-2E r
\1 ~(aj,ç,f;)-~(a.,r;,oj
~ (ç,~)+ --~--------L----
En conclu sion, les effort s et les déform ations
les mêmes que ceux obtenu s en appliq uant au seront
o r=l , J refend sans retrai t
a.2 une charge vertic ale Ni en tête de l'élém ent
de refend "i", en
J son centre de gravit é G., si ce n'est que l'effo
l. •
rt normal dans
l'élém ent "i" devra être diminu é de Nl. à tout
niveau . Ceci, par
superp ositio n des états d'équ ilibre défin is,
ci-des sus,
7.4 APPLIC ATION : Effet du RETRA IT différ entiel
-------------------------------------------
Si les elemen ts de refend subiss ent des retrai
ts
7.4.1 ...... ...... ...... ...... ...... ....
Effort tranch ant dans les lintea ux
différ ents, on peut ~onsidérer que les effort
s résult ants Utilis ons les résult ats du début de ce chapi
sont la superp ositio n des effort s corres ponda tre.
nt i l'actio n du Nous obteno ns, sous l'acti on de la force vertic
retra it ·sur l'un des élémen ts de refend s : 1 1 ale :
élémen t "i".
Déterm inons donc les effort s et les déform ations Ni -r. E
l.
n.1.
corres ponda nt au retra it dans l'élém ent de refend
"i"
appliq uês au centre de gravit e G. de l'élém ent
Soit de
le coeffi cient de retra it de l'élém ent de
T. l.
'l. refend ''i.", l'expr ession de 1 1 effort tranch ant
dans
refend "i" (;i,l s'agit bien sûr du retr.a it vertic
al) les lintea ux de la file "j"
Suppos ons le retra it effect ué, l'élém ent de
refend ''ir
ayant son retra it partie lleme nt empêch é par
teaux 'sur les autres élémen ts de refend :
l'acti on dés lin-
JI ~ Ni 1r.(i,l,~)
J J

Etat I Il en est de même p~ur les autres effort s et


Suppri mons les lintea ux de liaiso n de 1' élémen la déform ation.
t· "i"
et des deux élémen ts de refend contig us. Les
élémen ts autres
que "i" retrou vent leur état initia l et. l'élém
ent "i" n'est 7.4.2 Momen t dans les élémen ts de refend
soumis à aucune contra inte mais a subi son retra
it : ...... . ·.· ... ... .. ...... ...... .. .. .
Etat II Le momen t i la cote relati ve ~. dans l'élém ent
11 j JI
est :
Pour redonn er à l'élém ent de refend "i" son
déform ation initia le il faut lui appliq uer un
état de
effort norma l M~ := Ni vj(i,l,,~)
.,
en tête en G.
l.

Ni "' - T. E IL
~ l.
Effort norma~ dans les ~léments de refend
On peut alors recrée r les liaiso ns par lintea
7.4.3
...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... .
ux. On . ..
se trouve alors. dans le même état de contra intes
et de déforc ia- 1
A la cote rel ative 1;, dans- ;1.. 1 élémen t
I la . forc~
tions que _ si l'on appliq uait au refend de l'état "j'·'
1' effort est
Nhi en tete
~
au .
po~nt Gi

N~ Ni ( v.u,
J 1 ,o _ 6i )
Etat. III J J• 75
7,4,4, Fl~~he a la cote relative t Pour calculer la ~atrice R., on peut par exemple
se donner la déformation u., v., 6. 1 et en déduire les réac-
•••• ' • " •••• 1 ••••••••••• 1 "'.• •

tions de la liaison élasti~ue 1 -T~ ,~-N9 , -M~


1
l. ]. ].
fi (!';) Ni ô (i,l-,;)

8.1 Efforts tranchants dans les linteaux


REMARQUE : Sous l'action de tetraits quefconques T~, ------------------------------------
T2 , •. • Ti' • .•• , Tv+! les efforts e.t i"es déforma- Le problème qui se pose est celui de la détermination
tions s'obtiennent à partir des relations ci-dess·us des déplacements des v+1 sections d'encastrement :

par sommation par rapport à l'indice i de ·1 a \1 +1 u.


].
v. 1. e.1

8, RE ~ ~- D E c· ·ir A 1J s· S 'E' K E L A S T I Q U E et des v efforts tranchants dans les linteaux de base

n~
1
Dans ce chapitre~ les hypoth~ses sont les mimes que
dans les chapitres 4,5, 6 et 7, mais les éléments de refend Une fois déterminés, ces coefficients, le calcul des
ne sol!t plus suppos'és lié.s aux fondations par un encastr-ement, efforts et des déplacements dans un tel refend est un problème
maij par une liaisbn élastiqu~ au niveau du rez-de~chaussée, résolu : relation (2) ci-dessous.
~haque élément ayant sa liaison propre. 1
En effet, si IT. est l'effort tranchant dans les
Nous appelons K. la ~atrice d'élasticité (ou~~ sou- linteaux dans ie cas de llencastrement des refen~s, la _nouvelle
plesse) de la liaison entfe la base de l'élément "i" et la condition aux limites
fondation et Rison inverse ou matrice de rigidité.
JI.
1
(o) = n?].
C 1 est-à-dlre que si u., v., B., sont.les déplacements
·
et rotat1on
1
en G0i' centre de grav1tc
'
1
l- de la sect1on
• ·d e b ase d e entraine par la transformation
l'élément "i", T9 , N~ , H~ les éléments de réduction
.]. ]. ]. J[ = d v p
des forces appliquées à la section de base de l'élément "i",
nous ~vons alors les relations la condition :

p- (o) = p~

[:l]
]. ].

( )_)
: : ] = Ki = [:!] = Ri [ ::]
( 1 1) D'où la solution de l'équation différentielle
[ B.
l.
H.
].
H.
].
6.
]. P. =
]. P~]. +[1 + /,. (o:.,~)l
J..:jl.P~
Si alors nous revenons aux rr nous obtenons
K. et R. sont, d'après le théor~me de réciprocité l'expression
de Maxwell, 1 des maÈrices symétriques
1
(2) n n + dV (1 + A(a,~)) V- 1 d-I IT 0
Ki
1
i
x3 Xz
i
R~ ].
i
p3 p2
i
1

K.
l.
. 1 x3
i Ki
2 x1
i
et R.]. = p3
i Ri
2
i
p1 calculer IT
Connaissant
0
IT nous allons voir que l'on peut

i i Ki i i Ri
Xz xl 3 Pz p1 3 En effet : La présence des linteaux entraîne,
l'immeuble étant de grande hauteur : 76
(3) t ui

e. = e
~
= u = y(o) = consta nte
=-y' (o)"' "
d'un élémen t de refend à l'autre

" " Il 11 Il Il
Si alors nous consid érons l'équa tion 5(5')

h EI
0
y 111 =- h T - n e + L c.J
j
II.
J
:
.,
':1
Le systilm e ( l 1 ) ' sous forme dévelop pée s'écri t alors: Compte tenu des relatio ns :

i i i
Rl u + p3 vi + p2 e = T~l. Il
=

l
yo
i i i - [•'" d x
(4) P3 u + R2 vi+ pl e = N~l.
i i i
p2 u + P 1 Vi + R3 e = M~ M~ = E I.l. y"
l. 0
l.

r,
et des notatio ns .
Elimin ons les variab les T~ et N~ en remarq uant que

r
L L
dx Ill dx
To + T20 +
1
. .. + T~ +
l.
... 0
+ Tv+l = To et Mo = (hT+n e)"h ; K =
j 0 J j h
et

... 0 0
No + N20 +
1
+ N~ +
l.
... + No
v+.I
= No où .;;;.
··~

Q. = -~-·E·r ~
To T(o) est l'effo rt tranch ant r&sult ant des efforts v.k
horizon -
taux sur l'ensem ble du refend , au niveau des sec-
L l l. ·
( c. d.
J J
<IK v.k r (a , o)
K
_1_)
d.
.,
~1)

tions d'enca streme nt &lastiq ue (ou non) J J l.


·.;''

r et Nous obtenon s les relatio ns

, .. = t ni
dx
h
est la résulta nte des efforts normaux ap-
pliqués à l'ensem ble du refend , au même
nivea_u .
(6) M.
0
l.
2 - I.E
1
1

0
M
0
- K -
J
I. Q. rrTI
J
''!

..,..
_,

~.
0
..~.
Par sommat ion des équatio ns (4) et en notant
Nous allons mainte nant cherch er les relatio ns en-
tre · l~.s .•.
i n~. les v. et e
IR ~ p~ I p~
1
R
1
~
i l
p
1 "' p2 p3 = I P3 J J
;1. i i
Consid érons le décalag e à la base . Il a pour
valeur
Nous obtenon s les équatio ns
v.+l -v.J + e c.

l
J J
Rl u + I. i
P3 yi+ P2 ~ ~ T o
l.
Si on l 1 expri~e en fonctio n de TI~ il a pour

(5)
p3 u + ? R~
;1.
Yi+ p1 e "' N° valeur J

2f. ' J .
j, + Ri 6 = M~ TI~/ t.
i
p2 u + pl v. ;J.. 3 ;J.. J J
où t.
J --t
3 a.
77

J
D'où les relat ions
~ "' 1 , v+ 1
(7) n? t. (v.+. - v. + e c.) On en dédu it les effor ts tranc hants dans
les linte aux
J J J 1 J J de base des v files d'ouv ertur es par
les relat ions (7) ·
Le seul probl~me qui nous reste a résou dre est celui
s.2
~~El~s~~~~~~-~~-~~~~ de la valeu r des coef ficie nts
'
Nous pouvo ns main tenan t déter mine r les
dépla ce-
To ; No M0 et K d'où l 1on dédu ira t et les T., dans les
ments des iecti ons de base. cas J

Les relat ions (6) et (7) donn ent, par du vent trapé zolda l avec charg e verti
élimi natio n cale uni-
des n? forme (chap itre 5)
J 2 - de la charg e horiz ontal e unité a la
cote rela-
tive <; (chap itre 6)

(8) 0
M.~ "' - r.1
I
0
E 0
M - K - t 6 + L
. v.J
J
v~ J
3 - du coupl e unité appli qué à la cote
(chap itre 6)
4 - de la charg e verti cale unité appli quée
relat ive 1; (chap itre 7) au centr e de
relat ive <;

à la cote
1 1 éléme nt de refen d · "i". grav: ité de

v Les calcu ls étant fort simpl es nous nous
conte ntons
t = I Q.
J
t. c. de donne r les résu ltats
j =1 J J
Dans le cas 1 l'eff ort tranc hant appli qué au refen d
et a pour
valeu r
2
TJ "' T -= T (1 - f;) + Tl (1 - ~ )
Ql tl 0

T."'Q .. t . - Q. t. pour j La dens ité de charg e verti cale est const


J J J J- 1 J- 1 = 2 , v ante
n.
Tv+l = - Q" t
~

" l'exc entri cité de ces charg es est const


ante
Les équa tions (5) et (8) mont rent que
déter mine r les incon nues u ' e ' vi
pour e.
l.
(n e ., I n. e.)
1 l.
i
au nomb re de v+3 , nous avons les v+3 équa tions Dans ces cond ition s on trouv e
linéa ires

v+l To T + T

Rl u +.I P~ v. + PJ e~ To
0
R 'v+l
J
J=1 J No -h I n.
1
i=l

(9) p 3u + ~
J
Ri vj + Pl e No Mo H E 0
/2 + 2T/3 + ne/1]

Pzi u
i
+ PI v.1 + Ri 6
3 rr.1
0
E
.11
0
-K-t e +
v+l
I
j=l ' j v~ K ~
K·=J
v
IA'
K
r(a
K
,o)+H
v
L
K'")
B'(T >ji(a
K 0 K
,o)+T IA(a ,o))
K 78
Dans le cas 2 T = Ë(r;,l';) et n. = o
n.1. = n~ n!1. "
1. (JO)
1.
+ + l: F ..
l]
A (a. '~)
J
., j=J
d'où
v no
To K
où : F. •
l.J
c d.
1.
v ..
l.J l: vId
K=l
dK
No =0
0
M ., Hi;
\)
D'où, en notant
K = - H L B'
K
S(ctK 1 Ç,o)
v \)
K=)
F' = l: c. F .. et F ~
l: c. n~
j
1. l.J l .1.
i=l i=l
Dans -le cas 3 Les coeffic ients s'obtien nent à partir de ceux
l
du cas 2 par l'opéra tion :
l'expres sion des moments par le même raisonne ment que
a dans les chapitr es 5. 6 et 7 :
- """li a r;

~ Eo-o· .r .,
on obtient I.
1 1.
( l l) M. .. Mi - - I - . r(a. , , ]
.1.
J=1
. J .
0 J
To .. 0

No 0

Mo
8.4 ~~~~E~~-~~E~~~~-~~~~-i~~-~!~~~~!~-~~-E~f~~~
K "E B 1
1C
s (a ,
IC
z;, o) Par le raisonne ment des chapitr es 5,6 et 7, .en
K"'l
notant :

n. "' 0~
i
Dans le cas 4 T « o n.
J J J
& <z;.o si i
F 1j

To

No
0
d'où : G. ·"'
l.J
{ F .. - F.
l.J

1.- 1 J

F
VJ

si

si
i = 2'
i .. " +
à "

nous obtenon s
Mo 0

E(
\)

K .; Ki
l: ci S(ct ,ç,o)

8.3
K"'J
K

~~~~~! -~~~~-!~~-~!§~~~!~-~~-E~f~~~
K
(12) N.
1.
N~+
1.
-H
h
(1-f;) n.0 •- n.)-
I.-l 0
1. .r"
J=l
Gij r(aj'
']
n~ étant connus, les rr. ~ont donnés par •
Les 1. 1. 8,5 !!~~h~-~~-~~-E~!~! 79

Partant des relations : Les inconnues vi correspondan t aux v éléments


0
v dépendent linéairement de 1 1 une d'entre elles· et de e par
Jill
h EI
0
y'" = h E ! y + I
j=l
l'! (l + A(a.,s))
J ;]
suite du déplacement d'ensccble. Le nombre d'équations est donc
0 ' suffisant et l'on est ramené en 8.3
.
J
+ "
(a,O = }12
- ""
.-2-
Cl
EXE!IPLF. SC\JE!IATlQUE DE

EL~STIQUE
REZ-DE-CllAUSSF.E

y r (o) a et y (o) u
L._j t____j L---.1

Nous obtenons pour la flèche l'expression D D D


D 0 D
1 H3 r(a..,o)-r(a. , Ç) D 0 D
(13) f(~) = f (s) + u - aHç +~ .Iv F! J
·2
J
D D D
J =1 J
0
ct •
J D D
8.6 ~~~-E~E~i~~li~E~

Etudions enfin les cas on deux ou plusieurs refends


sont solidarisés à leur base. 9 DF.VELOPPFI-l r.:;T Dl.' CAI.CUL DES REFF:~ : DS fJ. L.' t;E , !'lF:UX lOT T!'O! S FilES
D'OUVERTURES

8.6.1. ~~!i~~Ei~~~i~~-E~E-~~-li~~~~~-~~-~~~~ Nous allons développer les calculs dans les cas
.v= 1, 2 e t ) les plus courants, ce qui peut montrer comment
agir dans le cas v) 3.
Dans ce cas le linteau de base à une inertie J~
~
du mime ordre de grande~r que le linteau de la file correspon- Nous nous limitons à un vent constant, un ~imple
dante : changement de T en T , ~en v et ~en A permettant de traiter
1
le cas du vent . t~iangulaire, et'~ar superposition le vent trapé-
J~/J.
~
< H/10 h zoïdal.
~

9.1. Refend à une file d'ouverturPS (v 1) Vel).t constant,cha rge


Les calculs sont les mêmes que précédemment çar un1foroe
ce linteau n'influe pas sur la déformation de l'ensemble. Mais 9.1.1 Encastremen t à la base
la déformation étant la même, les effoits dans le linteau de Dans ce cas, les matrices et les vecteurs se réduisent à
base sont multipliés par le rapport des scalaires
d2 J
J~/ J. des inerties, = 3
~ ~
h a
n2 ·"1
s.6.2 §~!i~~r&~~!i~g-Eigi~~
s = n;- Q1
m =
1/ l'lt
c
... li Î/.2

Si v
0
éléments sont encastrés sur un chevêtre ne = n
1
e
1
+ n
2
e
2 1
0
= 11 + 12
commun à leur base, on peut définir un déplacement d'ensemble
2
de cette base commune et une matrice de rigidité unique pour J c ( l1] ... s) I = 1 + mc
la liaison du chevêtre avec la base. all = 3 Io
0
h a 80
avec

or [(1] + ~- 1 mc
-I-
3 E'J
donc tJ
2 a
2 I
all ~ Â
3 I ==
h a
0
mc
D'autre part, dans le cas présent
(J)
3 E' J c I
d'où ci 3
et a = ll To = T
0
·2 E I h a m
0
No Il
: -h- (nl+n2)
comme

II,
V

=
1

I (h To i.D + ~(
ç
.l
,:::;- - n) -
,. 2 •• ,
I n2 n1
n, e, - n2 e2
1
t. (et 1 ~))
Ho

K
= H

= - Ilh-
(T
0

A'
/2 +

r <o., o)
n e/h)

+ " n' T 1/J(c(,o)


0
nous retrouvons bien le résultat des études de Messieurs ALBIGES,
GOULET et DAVIDOVICI.
Q . H
ii c ( 1 + r(a,o) )

Soit avec le~ notation~ générale~


t . Q tl c

nt A t. (a,E,;) + B h T
0
<!> (o.,O 't'
,.. -rl .. -. 't'z "" Q tl


D 1 où les coefficie~ts M~

A = I
m
Eo ~
c nj (2) M~ =
1
I.1
Io
~0 - K- t 6 - •(v
. 2 -v~
1
i 1, 2

m
B = I
Les .relations d'élasticité sont ici

1 2 To
Notons (3) RJ u + Ps vl + Ps v2 + P2 a

A' A et B' c B 1 2 No
c ~
(4) P3 u + R2 vl + R2 v2 + Pl "'

9. 1.2 ~~~=~~=~~~~~~~~-~!~~~ig~~ 1 l Mo
(5) Pz u + p 1 v1 • + Rl
3
e = l
La relations 8, (7) devient ici : . "; l·;~~~ .
'!.;~

2 2 Mo i;:.:_~:
(6) p2 u + Pl v2 + R3 6 =
no t ( v - v ) + ec 2 2 81 ::·;:
( 1) 1 2 1 .,,.
;;~~{1

~~
.; ..

J, .•

-.
,

à (6) permet de calculer et l',inertie


Le système des équations (1)
les inconnues :
I = I + c 1 m1 + c m
0 2 2
u, v , v , e, M , H ,
0 0
n0
1 2 1 2
Les autres paraQètres sont
D'où J J2
d 2 ] 2
J .. ; d2
n n 1 + n° (1 + b(a,~)) h a 3 h a 3
1 2
n n n3 n2

I'(cr,F;~
I. 2 1
sl ~ ~- ~ ; s2 ~----oz
H. = H~
0
i = l ,2 - l.
!!.h c ll [ - !; +
~ ~ 10
NJ =
1
N1
H
h n° E- !; + r(a.~~ ne = n1 e
1
+ n
2
e
2
+ n
3
c
3

N
2
= N
2
1
+ !!.
h ll
0
E- !; + r(a,l,;~ Matrice fondamentale

2
2 cl 1 1 cl c2
d (--·+--+--)cl d( --
et la flèche au sommet 1 1 1• 1 n2 1 2 1 n2
A = 1 o o
3 11 ° ro 2
c H
f 1 + u + BH + h E (1 1 + 12) c 1 c2 1 2 c2 .
f a
a dl d2 il-
( - -1- - --
0 2
) d2( -1- +
0
-n-2 + ~
3

9.2 ~~f~~~-~-~~~~-fil~~-~~~~~~E~~E~~ (v ~ 2)
Equation aux valeurs propres

l
Le refend est constitué "de trois éléments liés
par deux files de linteaux. Nous nous limiterons au cas où les
éléments sont encastrés à leur base.
c
~ 0) -- À
2
- {d/ 2
c1
1o
1
nl
1
( - + - - + - ) + d2
nz
2
2
c2 1 1
(--+-+-)1
1
0
n2 n3
---'

9.2.1 ~~E~~~~! ~ ~-g~~~§~Eig~~~


~
2

Inertie et moments statiques

Les coefficients I
0
et fl
0
sont donnés par
+ d1
2
c
2 d 2 __ l_ +
0 r.3
F
(c 1 + c2)
1
0
nz
c2
+-
1 1
2 -+--+--+--
r 0 il 1
1
n 3;; 1 n 1 11 2 li 2 n 3

on peut mettre ~ sous la forme


I Il + I2 + 13
0
~ (>.) - (À - À1) (À - À2)
n0 nJ + Oz + n3
à G est donnée par on voit bien que À1 et A2 sont positifs.
La distance de G
•' 0 1
Les deux facteurs de rigidité a1 et a 2 sont donn~s
D n = c n 2 + (c + c ) n3
0 1 1 2 par

Les composantes du vecteur m 2 3 E1 2


Oj a ll Àj
~
m a D n1
1
2 3 E 1
2
m ~ m + (D - c ) n2 (12 = """TE li >.z 82
2 1 1
9.2 .2 ~~!~~!-~~~-~~~~~~~~-E~~E~~~ La matrice V est alors

les paramètr es sans dinension ~~


définis par
Introduis ons et ~2
v,, V 12]

2 v" v21 v,_


Àl
2 c1
dl 1
0
IJ 1
r
2
2 c2
À2 d2 1 ll2
0
Si y, et y
1
sont les coordor.r1é- es d'un vecteur proportior .r.el à v1 9.2.3 Ca1cu1 èe~ efforts
)('2 y2
.. .. v2 Les efforts tranchants s'en diduise;t
alors nous avons

2
6(a., .c;) [
2c1
TI: = di vi, ~. v11 d s 1 + v 21 d 2 s 2]
dl {ç (1 1 1
-I.L 1 )+Ql +Q ) Yl + d 1 d 2 (
c, . c2
~
1
= 0
1 1

2
2
-
02 ) Y 1 i;=_1,2
+ di vi2
6(-:'t2,;)
X
r v,2d1 s, +Vnd2 5
2 2
c, c2· 2 1 c2 1 1 ' ]
d1d2 ( - I - - Q) x2 + d2 (y-(l-~l2) + Q + Q) y2 = 0
r
~;> J
0 2 . 0 2 3 V m v 21
11 1
+diVi1l hTo O(cx ,Ç)
1
ne 1\ (cx ,
1
c,)J [ -
d,
--
1
+-
d2
nous pouvons donc prendre

c, c2 1 c;>
;>
+ di V i2 [ h To 9 (a.2 , E) - ne 1\ (a. 2 , - d,12 m1 +
è)] [ V T 22 V 2] 111

x, d
2
(- - - + - )
Io Q2
Y2 = d2(-I-- (l
o
-P.;;. +n-
'
) 1

2
+ _:1_)
D'
d
2
I
3
n 1. est donc de la f6rme
2
c c
y, d
c
(-1- (1' -1.1. 1 ) + çr+ 01
1 )
y2 = d 1 (- -i;:- · + _n~
1 2 1
r,
1 10 i -~ ni =Ail + Ai2 1\2 + h To (Bi1 <l?1 + 8 i2 ~2)
Ces coefficie nts calculés, on en déduit i = 1,2
y, y2
v,, = v,::> =
;>
Nous calculo~s ensuite les constante s

V x,2+Y1 2 \;Ç;>- ~ y2
A' = c A . + c •A
v, y'). .1 1 11 2 21
v21 = v22 =
~vr2
1 + y1 2 v~2- : Y/ A'
2
= c, A12 + c2.' A22

on vérifie alors que


B' = c, 8 1 1 + c2 8 21
1
2 2 , •2
v, i + v2i pour i
B' 2 = c, a, 2 + c2 B22

v,, v,2 + v2, v22 = 0


Les moments sont alors donnés par 83 -·
'ï .,
,~;.>
;7:;;;.
La distance D de G à G est donnée par
M.
~
I
1< . .!!
__i_ h
[
h T0 .L1__=--~
f .
2
r ' 2 r\
+ ne ( 1 - SI ~
- A 1 1 I 1 - A 1 ?. i~ 2
1 0
0

cl Q2 + (é1 + c2) ~ + (c1 + c2 + c3) Q4


~2)]
D Qo "'
-hT0 (R 1 l ·::_.r
1 tB' 2
d'oùlesc oordonn ées du vecteur moment statique
i = 1' 2, 3)

~ tes coeffici ents '"1


;:
DO,
C .• ct D .• sont

·t
1J 1J
m m + (D - c ) R
'"2 1 1
cil = Ail - Ai-1, 1 ; c"i 2 = Ai2-Ai -1,2
2

*'
$
~
~-
r
Di1 =

d'où les efforts normaux


Bi1-Bi- 1,1 ; !)i2 = ]Ji2-[li -1,2
et l'inerti e
'"3

I
= m2 + (D - c - c )
1 2

1 o + cl '"1 + c2 m2 + c3 m3
Q)


~-·
s, . n2 n1 .r,
~~
w
~-
~!i = * [ni ( 1 -1') - Ci 1 rl - Ci2 r2- h To (Di1 1f'1 + Di2 'i-'2)]
-
"2
-2 Q,

n2
d 2
1 = -:----3
h a
1


9.2.4 Flèche au sommet
52 " -n3
0
- Q
d 2
2 =
J2
--3
h a
L'inerti e équivale nte est donnée par 3 2 2
n4 - n3 2 JJ
(..,.
:.: 1 1
- + - (B'
8 'l'1o %o 53 = - d) " --3
1e - + B1 -} Q Q h a
I I 0
1 eX 2 2 cx.2 4 3 3
1 2
:.:;.
t_. ,i D'où la flèche ne = n e + n e + n e + r. e
p: 1 1 2 2 3 3 4 4

.~:: T }[3
= __o____ + -------
H3 Matrice fondamen tale
(m 1 s1
l
i:i~· f
3 h E r + 5
'"2 2 + ne)
·f~: 8 E I
e 2 c1
2
1 1 ) c1 c2 1 c1 c3
~~ ·~- d1 (-I- + ?) + Q d1d2 (-I--- ~ ) d1 d3 -I--
H3 0 o-1 "2
~~." :
+ (A '1 -
r; 0.
+"A' r2o ) 2 0 -:? 0 1
\~) h E I
0
'12 2
0:.2
2
A =
c1 c2 1
l d1d2 (-I-- - C2 )
2 c?
d 2 (-1- + 0
1 1
+ 0 ) d2 d3
c2 c3 1
( - I - - r,-)
1
. r;~:;·. 9.3 ' Refend à trois files d'ouvert ures v= 3
0 2 . 0 "'2 -· 3 0 _, 3
---------------------------------
~~·~~-~··
r,.f
v.~:
Le refend est constitu é de 4 éléments liés par ·trois
files de linteaux et encastré s à leur base.
c c
1 3
d1d3 - I -
c:2 c3 1
d2d3(- I- - 0)
. 0 -·3
d3
2 c3
(-1-
2
1 1
+ ";)' + :-: )
"3 -·4
J
1

II
0 0

9.3.1 ~~~~~~!~~~-~~~~~!~~9~~~ Soit


l:
j,:: ..
~.~:~ Io = r1 + I
2
+ r + r b
~k:. · 3 4
Q
0 n, +02 + S+ 04
A =
[: d

e
;] 84
~-
'J ~

la fonc tion cara ctEr istiq ue est Les vect eurs pr.op res son\: alor s
donn és par
j = 1,:>, 3
)(.
a-À b c =
~1(!-) == 1b d-À. e 1;;::::- (\- t-,)t \ -j..2 ){f.. - t..}
v,j
1
\;X·
J
2
+Y· 2 +Z. 2
J J
c e f- À. y.
]
Y. lv2j =
"-, 1 }, 2 1
"3 raci nes de l'éq uati on cara ctEr istiq
ue
J
=
\1Yj 2 + Yj 2 + zj
2

<jl(À.) = 0 · :t.
~
v3j - -- 2- ··-·- 2---- 2
0
sont troi s quiln titf.s posit iv<> S·
xj + yj + 1. j
Les fact eurs de rigi dité Ct s'en dédu isen t
on véri fie que
Ct 2 ~ H2 ).
1 = 2 E .,
si i ~ j
'\2 ~ ~
v.l. v.J = v1 . v1 J. + v2 ].. v2J. + v . v . = ..
2 E
H2 l. 3 1 3J
si i
0 lJ
{: f j
et si V est la matr ice ayan t
rl..32 -
-
~ H2 Â
pour
vect eur colo nne les v. , son déte élém ents les V.. ou pour
2 E ''3 rmin ant est égal iJ ! 1
J
d'où les effo rts
9.3. 2 Calc ul des vect eurs prop res
-------------------~------- 9,3, 3 Calc ul des effo rts
Si x., 'f., :t. sont les coor donn
ées d'un vect eur
prop ortio nnel à
véri fien t ·le systèm~
1
v. (
i = 1 1,2, 3) as~ocié à Âi , ces
gran deur s
-L'e ffor t tran chan t nl. est donn é par: (i = 1,2, 3)

(a - ") rr.l. 6~,. ;) [


'i :x-.l. + b y. + c :t. = o = di vi, ï-., v,, d, s, ]
l. ]. + v2, d2 52+ v3, d3 53
b "i +

c xi + e y.+(
(d - Ài) yi+e zi

.f- À.) z.
= o
+ di v i2
6&2 ,1;)
À2
tv,2 d1 s, + y22 d2 s2 + v32 d3 5 l
3J
]. l. ].
= 0

On peut trou ver un systè me de troi 6tx3 ,;)


i = 1, 2, 3 repl' ésen !" ant des vect s solu tion s poul ' + di vi 3 [:13 d, $1 + v23 d2 s2 + v33 d3
eurs det;Y à ·deux· ortho gona uy même ''J s3]
si deux ou troi s des vale urs prop
res Ài sont ·~gales.
( .,)if~ m1 21 m2 v:! 1 mJ
C'es t-à., .dire que + di v:i.1 [h T0 9 ( c' , è;) -.ne 6
1 a, •'=JI~l 1 1+ 'vd;- 1+ ~ T~
}:t=: 0 si i = j + d.J. v.
t _ h To 9(c( 2,Ç,) - ne 6(LX :F) tv
2 ' ., • 1 ~
m _2.!.:
V ? m V] rn ]
JL::d 1 ___1
l.
2 - 32 3
d2 -+
2 I +
)\ :xj .t Yi Y.J + zi zj d3 -:;-
( = 0 si i =/= j
+ d.J. V.J.
3
t h T0 g(:.:3 ,'/;) - llC f:.(r:r3 '
l

·d·r
JL
> •
J.

__l1
cl
rn v
___1 _21 m
2 v13 '3
1 y~ + d2 ..,-- + - - --
rn] 85
1 d3 I
Soit, tous calculs faits, une e~pression JO CAS GENERAL -

.
de la forme : CALCUL SUR ORDINATEUR
-
IIi "'Ai1l:;1 + Ai2l:;2 + AiJ '\ + h
~
1
o [~\1 -~1 ~ ~
+ 8 i2 '""2 + Bi3
~
·3]
Quand le nombre de files d'ouvertures devient égal ou
supérieur à 3, le calcul manuel est exclu pour des questions de
Si nous c:alc:~:lons
une expression de la forme
c, f\ + c
2
i1
2
+ c
3
il , r.ous tro"Jvor.s
3 sûreté et de rentabilité,


Il est donc nécessaire si l'on veut mener à bien un
1{ ci iT i = A' 1 t.'1 + A' 2 l\? i A' J t. J + h T0 01 + B ' 2 02 + B ' 3 ,-:-J tel calcul de faire appel à un ordinateur,
1 ·j
Le problème traité peut alors être plus général que
D'où l'eYpression des Moments celui de l'étude de la distribution des efforts dans un refend
i ~ 1,2,3,4
2 isolé.
Ii H [ (1 - Ç ) .. ( ,,
}{.
~ Io h h To 2 + r.e 1 -/;1 A'
1
r1 - A' 2 r2 - A'
3
r3 L'ordinateur permet d'étudier la distribution des efforts
dans les éléments constitutifs de chacun des refends intervenant
- h T (B' •:; + B' 'Y + B' 1!/ )] dans le contreventement d'un bitjment donné sous l'action de l'en-
0 1 Î 2 2 3 -3 semble des forces horizontales et verticales qui lui sont appliquées.

- Pour les efforts normauy, il no~s favt calc~ler Pour cela les effets hyperstatiques horizontaux dûs tant
les coefficients des formes lin~aires lLi - Li-~ ; ce sont aux forces horizontales que verticales, sont calculés suivant la
méthode présentée au chapitre 13 ci-après.

ci, Ail Ai-1 ,1 ci2 Ai2- Ai-1,2 ci3 Ai3 Ai-1,3 Le_système de programmes que la SOCOTEC a développé pour
mettre en pratique ces méthodes porte le nom de RANFO pour

Di1 8 i l - 8 i:..1,1 ; 0 i2 =
8 i2- 8 i-1,2 Di3 8 i3- lli-1,3 " REFEND AN FILES D'OUVERTURES "

D'où les efforts normauY Le prix de revient du calcul par cette méthode peut itre
( i = 1,2,3) jusqu'à trente fois moins cher que par les méthodes de rigidité.
Pratiquement seul compte le prix d'impression des résultats.
Ni h
Il [ ni (1 -ç)- ci, r,- ci2 r2- ci3r3
11 EXEMPLE NUMERIQUE
- h T o (Di 1 'Y1 + Di 2 'Y 2 + Di 3 '1'3 )] Ce cas particulier peut se traiter indifféremment
à la ·main, avec l'aide d'une calculatrice mécanique, ou avec
9.3.4 F'lèche au sommet le programme RM~F'O sur I B H 360/75

L'inertie équivalente est donnée par Les données sont celles indiquées sur la feuille de
sortie des données ci-jointe, début de la note de calcul pro-
8
'Y \If 1!/
-30 duite par le programme RANF'O 1.
1 ":>o
_!_,
+ (B' 1 ~+B' 2 + 13'
3
I I I a:, a: 2 0: 2 L'implantation des refends correspond à la figure
e 0 2 '3
ci-dessous
D'où la flèche at: sommet 5 4.5 6

T 113 H3 6,]
0
f - --
8 E I

11
3
r o
c
r
+
3 h E I
(m 1 s1 + m
2-
s
2

r
+ m
3
s
3
+ ne)
3 v 3,5

~3C::=:=:=:===G~1==========~ 1
-
G2
-!.....
1. 75

i
GO G3
~ ~
--
G4
1 .5

+ - - - ( A' -1- + A' - ?o + A' ----


Jo)
hEl 1 2 2 2 3 2
CL 0:2 ~ 6 2 1. 5 4 2,5 l
~"""~
36

DD
35
D REFEIID

D'UN ET AGE

DE IHVElUX
lOO.OOMETRES

2.l76METRES

-·- · -
DD
· · - · - , _ ,J.L. , _ · - · - · - ·- ·-
D
· --· - · - · - ·

~·-···- ·
~:_;::=-~

-.• .-.OlSTAt;CES · SUCCESSIVES ENTRE CENTRES DE GRAVITE: EN MET!lE -;,~~


-. _, ~ -...
- · r- · - · .-- · -· - · - · - · - · - · - ·- · - · - · - · - --· s.oo ~.5"0 t.co _., ~.:.: --. ·z _,___~";-·....-~

'
.
DD D . Dl STAtiCE DE L' ElCTREMlTE DE GAUCHE AU PREKIER tENTilE OE GRAVITE "

~ OI~T~NC i s E~fRE Ce~TRES DE GRAVITE ET MILIEUX CE FILE

.3.50 1.7 5 3 .25 --:.


4
-T ·--.r- ~:',.

6 m
- 2 m
- 4 m ) m
C~~tRE DE GRAVITE A l ' EXTREMITE OE DROITE 1.50 METRES

AIRES CES ELEMENTS OE REFE~C EM METRES-*2

--
1m
~

-
1,5m 2, 5 m
0.60 1.20 O.<;O
I NE~T J ES DES ÊLEHENTS DE REFEND EN METRES~;
~~

)
- . ·-- -

D D
-1-60 0.67
~

~E"J ' -LO~GUEURS 065 LINTEAUX EN METRES


E
0 0.75 1.25
...
0
-~-
2
- - INERT lES OF.S liiHEAUX E .~ IIETRE .S '""' .

D D
E

"'.... 0.00?0 -~J

"' - CHARGES PAR

1 n.zc 1 0 . 10 L; . zo ...:";...:;;'"-

- EX CENT R 1C IlES OE C-ES CHU.GE'S


E

"' 1
.·!B..
o.~o -0.60 -0,20 ~
- - :...:.:-:4~::....-: :._ ~-- • -=
TONI'IES
-;. ~-== -·-:;:;.:
RO -ac _ 0.0
- CMAqERIST IQU~S OU VEIH TO • 'oO~·oo . TONNES

- ·-~__..;.:;,:..;..;..--
----'---·-

87
Algébri q•Aemen t, les données sont donc

H = 100 m. : h = 2,78 m., 36 niveauy


12 6
t/m 2
E = 1,5 x 106 tm i
.E' = 10 '

T = 40 tonnes
0
i r1 = o -~ p= 0

c, =5 ë2 = 4' 5 c
3
=G Coef.ficicnts d.~

Ql = 1 '80 Q2 = 0,60 ~ = 1 '20 0.4 = 0,90


r1 = 5,40 1
2
= D, 20 13 = 1,60 14 = 0,67 dl '#;
= 1
= o, 1610

J,=J2=J3

a
1
= 0,5
-· 0,0090

a
2
= 0,75 a
3
= 1,25
d2
=f5 2
= 0,0876

n
1
= 16,70 ~~ 2 = 22,:?0 113 = 10,10 n
4
= 11\, 20 d3 ~w:;
h a
= ~.0407
3
e,

l
e 1 = 1,40 = 0,40 c
3
= -0,6 0 c
4
= -0,20 Matrice principale A

1/~ +
D'où les coefficients 2 2
1à 1 (c / 10 + 1/Q )
2
d
1 d 2 (c1 c/I 0 -'1/Q 2 )
1 d 1d 3 c1 c3 / I 0

7,87 m4
1o = r,· +. I2 + r3 + r4 ~
A= 1d
1
d (c c
2 1 2
/r 0 -1/ g )
2 ct/ (c/ /I 0
+ 1;{2 2 + 1/2 )
3
d d ( c c /I -1/Q )
2 3 2 3 0 3

1fiJ'f~
4
Qo = 01 + · Q2 + Q 3 + Q4 = 4,50 m
d
1
d
3
c1 c
3 /r 0 d
2
d (c c
3 2 3
/r 0 - 1/Q) d,'(c,' /I 0 + 1/93 +
il en résulte la dista~1ce G1 Go =D
on obtient
D = Q, (c1Q2+(c,+c2)Q3+(c,+c2+c3)Q4 6,30
0
0,1399 0,0168
0, 0?50]
A 0,0168 0,039() 0, 009 3
~~:!~~~-~~~~~!-~! ~ ! ~ ~~~
[ 0,0 250 0,0093 0, 0 1013
11,34 m.
m, D Ql

m2 m + (D- c ) Q = 12,12 m.
1 1 2

m3 m + (D-c -c )Q 8,28 m.
2 1 2 3
D'où l'inertie de l'ènsemble : Les valeurs propres de cette matrice sont

4 0,0050
1 I.., -1- c:: m "'c
1 1 2 m2 + c 3 m3 = 16 8 ,79 m À, = o, 1477 À2 = 0,0370 À3 88
D'où les facteurs de rigidité m, m2 m3
0, 899
u2 v,2 d,i + v22 'd-r + v32 ëi·--r
2 3
0•/)t,)~
\ {J E'
a, H\J2E Àl
38,43
u3 v, 3 à
m,
I
m2
+ v23 "dr+ v33
m3
'd--r 0,949
1 2 3
) F.' D'où lesmatricesdes coefficients
a2 = H\ ] 2Ef-2 19,26

dJF.'t.. 7,07
Aij d. v ..
l lJ [~-ne u~
"3 H~2E 3

La connaissance des valeurs propres permet de B. .


lJ di v1 j uj
calculer lesvecteurspropres. Une fois normés, on obtient on trouve
les vecteurs colonne de la matrice V comme jndiq~é en 9.3.2

'f "='
0,968
0 ,166
[ 0,1 88
- o, 196
0,968
- 0,1561
- 0,187
0,970
IAijJ
1. 39 1
0 ,1 30
0 , 068
3,435
- 9,234
- 0,689
'·"'
o,
- 0,383
159 ]
0,155

~~~~~!~~~j~-~~~~~~~-~!~~~~~~ 0' 1194 - 0,0?84 -o,oml


s, 112 1Q 2 n1 /D. 1 :=: 27,722
rîjJ 0,0111
0,0059
0, 0763
0,0057
- 0 , 0 15'6
0, 0375

Coefficients A' et B'


52 11 3 /D. 3 n2 /92 ::=-28,583 -----------------------
A' 1 = c1 A11 + c2 A21 + c3 A31 = 7,949
n4 /D.4- n3 / Q3 7' 361
s3;

n e + n c + n e + n e4 23,360 A' = c1 A12 + c2 A22 + c3 A32 = -?8,511


?le
1 2 2 3 3 4 2
1
Ca l c ul du ve ct eu r W =- 0,362
A'
3 = c1 A13 + c2 A 23 + c3 A33

w, v,, dl s, + v2, d2 s2 + v3, d3 s3 3,961

c =- 0,6825
v2 = v,2 dl s, + v 22 d2 s2 + v32 d3 s3 3,254 Il'
1
= 1 n1, + c2 8 21 + c3 8 31

~~3 v,3 d, s, + v23 d2 s2 + v33 d3 s3 0, 062 B' 2 = c1 ll12 + c2 B22 + c3 ll32 "' 0,2354

: 0,0354
B'
3
= c, Bl) + c2 8 ?3 + c3 R33
Calcul du vecteur U
-------------------
m, m2 m3
u1 :; v,, 0 + v 21 d Ï + v 31
2
d3 Ï
0,766 89 •'
·-;.'

=
_..
Coefficierts C.. = A. . - A. . et D. . = B. . - P . . .
---------------~l----- -~J ____ ::_J
1 _______
: ~-- ----: ~-- --~ =~~-
1,6

[ci]= [-
3,435
'·"'
1,;>61 - 1?,669
,
- 0,085
0, " ' ]
.J - 0 , 06 1 8,545 - 0,54?
- 0,068 0,689 0,383
~

[ 0,>194
- 0,0284 - 0,0?39
J
[ D. = - 0, 108 3 0,1046 0,0083
lJj - 0,0053 - 0,0706 0,0531
- 0,0059 - 0,0057 - 0,0375

~~~~~!~-!~~~~~~~!~-~~~~-!:~-!~~!~~~~-~-!~-~~!:_~
Ces efforts so~t calcul~s à l'aide de la relation

3 3
Tl <;;) j=1
2: A ..
1J
!J. (a., !) + h T
J • 0
Z:
j=1
B. •
1J
9 (a. . , !)
J

I.es valeurs des fonctions Let Q ont été trouvées


dans les abaques ci-jointes.

Niveau 6 1 ". qb 1
n1 rr2 rr3 en tor.r.e!;

36 - 5, 26 9,18 1 '(i 3
30 - 3,94 10,22 2,08
24 - 2,59 11,60 2,83 lT2.. -rr.,
18 - 1, 26 12,98 3,61 Efforts Tranchants dans les linteaux
12 0,19 14,41 4,21
6 2,29 15,46 4,09
4,34 7,50 1,59
0 0 0 0
Niveau File 1 File 2 File 3
36 -2,63 6,88 2,04
30 -1,97 7,67 2,60
Moments d'encastrement des linteaux
----------------------------------- 24 . -1,30 8,70 3,54
~ces moments s'obtiennent en multipliar.t par le 18 -0,63 9,74 4,52
coefficient ai l'effort Tii correspondant.
12 0,09 10,81 5,26
6 1,14 11,59 5,11
Unité tonne x mètre 1 2,17 5,63 1,99 90

u ..... _ _ .;... .........


~oments d~rs les ~lf~€nts de refend On obtient les résultats suivants
-----------------------------------
Ces moments sont calculés cr. tonnesxmètrc par
l'expression NiVC'ilU H1 M2 M3 M4
~6 0 0 0 0

M.
1
~
I.
1
1 H
h
th T0
(1 -l- )2 + ne ( 1 -t';) + E3 A' . I'(a. . , 2;)
J=1 J J
30 7,56 0, 28 2,24 0,94
0
24 22,53 0,83 6,68 2,80

+ h T
0
.
J=1
~ B' . 'i'(
J
~ , f)] 18
12
41 ,63
65.16
1. 54
2,41
12,33
19. 31
5. 16
8,08
6 97117 3,60 28179 12,06
Les valeurs des fonctions r et 'i' ont été trouvées
dans les abaques ci-jointes. 0 248.04 9. 19 73,49 30, ïB

Efforts normaux dans les él~~ents de refend


---------- ---------- - ----------- -------
)6
Ces efforts sont calculés en tonnes par l'expression

Mom~nt dans les éléments de refend


N.
1
= H [0i
ÏÎ
(1 -;;) - ~ c. ·. f
~~

j=1 lJ
(::t.j, (,) - h T0 j~
7,

1
J
Dij "-:' (~,",)

3 on obtient les valeurs suivantes

Niveau n1 N2 N3 }!4

36 0 0 0 0

30 1 :>S ,14 47,62 107,40 96,04


?1) ?/;7.89 95,81 218,78 195,93
2l 18 3)9,67 1 tî3' 69 333,74 300,50
12 '1G 3, 21 i 91.40 'i52,85 409,33
6 5~(} ,(lit ?Il 1, O'l )78; :>6 5?0,06
1 r. 0 635,;:>8 =1~·~ 141 693' ?1 62?., 31

1'11

5i

"'"j' 91
"

l't Efforts Normaux dans les élPments de r~fend Cas ~ les linteaux Contraintes à la base des élémen't s de refend >:g/cm 2
sont articul!s
~~,
N2 N4
,\

Linteaux articulés

"':;; 1 ~

2 1 ~- / -3 -4

1L•'

~ 1.
1 Linteaux encastrés

T
•" '..)
ttVT\ w .....
~ ~~~ M
b ..."' "'"' "'"'
w ::: "'
"'"'
00
VI
541

r:T1 m 1
.,.
2
.
CD

"'
..,"'... 0
....
"'
4

92

.. Conr.ai ,;<;.,rt H 1 A r~l ,..,,,


Con~aissant M. et N. le calcul des et la flèche minimum
~ 1
contrain tes correspo ndantes ne pose pas de difficul tés 0,46 cm.
f . f c.- fv
m1n

Flèche au sommet

L'inerti e équivale nte est don~ée par la relation


i•
12 AW1EYE HP.TIIF.I-'ATTQUE
....
1 1 8 2. B'. 'l' (Y. ,o) / 0:. 2
I ï + 1 j=1
l...
J J J 12.1 Introduc tion
e 0

L'étude que nous avons faite pouvait. se limiter à


on obtient
une position sous forme matricie lle des équation s différer
tielles
4 du système ct à leur rèsolutio n par une méthode gé~érale sans
I 148,99 m tenir
e compte des qualités pro?res au problème étudié.

Il en aurait résulté une impossib ilité de faire appa-


I est plus près de
e rattre le CHs "une file d'ouvert ures" traité par Messieur s
ALBIGES,
GOULET et DAVlDOVICI, comme un cas particul ier du cas "plusieu
4 rs
I = 168,79 m files d'ouvert ures".

que de D'oà la nécessit é de pousser l'étude plus loin.


4
I = 7,87 m A l'aide des identité s matricie lles que nous allons
0
démontre r, nous avons pu atteindr e une formulat ion telle que
L'interv ention des linteai<X est donc très importan te 1 'identité e n tre les cas "une file d'ouvert ures" et "plusieu
rs
dans le contrcve ntement. files d'ouvert ures'' apparais se à la lecture du résultat .

Connaiss ant I 01i. a la flèche due au vent I.e point essentie l est l'introdu ction du "vecteur
e moment statique ''. Cela conduit à un certain nombre d'ide~ti
tés
matricie lles qui ont èté utilisée s dans le chapitre 5.
T
0
u3
fv ~ = 2,24 cm. Ces d~mo n strations n'étant pas indispen sables à la
e ccmpr~hension de la th~orie des refends à ouvertur es,
nous avons
La flèche due aux charges vertical es est jugé bon de les tnett.re en a!"lnexe.

H3
_ ~ + m 12.2 Inertie de l'ensemb le
f
c
(tn
1
s
1 2
s
2
+ m s + ne)
3 3 ---------------------
113 r (a,' o) r (ct~,o) r(cr,3,o) )
+"hEJ (A'1 2 + A'2 ; + A'3 '.) D
0 a;1 a;2 ((3 ~-------------------+

or. trouve -- c1 -::f-


c2 GJ
1 b.-
l·.., G
0
-+-
G
v
--- G
v+1
f - 2,70 cm. ( }i -
c "1 .;2- )( r'
c3 )(
.,..-- cv
D'0~ la fl~che maximum
Soit D la distance de G au cer.tre de gravi té
1
G de l'ensemb le. 93
f = f + r - 4,9~ c~. 0
max c v
~

n ~ta~t l'aire totale et I I 1 + •" IV+1 1


par d~finitiog de G 0
0
Si nous posons y = y + y + ••• +y , nous
D,;-t,
0 c, Q2 + c 1 + c ) Q + .... + (c
2 3 1
i· ... c)QV+
1
obtenons en sommant les ~quat?ons ~1 - 2 V

Connaissant D, I peut Alors ~tre donr.~e par


l'identité x, xv
@) ,,
rr-+ ,..,---- yo
2 2 2 ( )2" 1 V+l
I + D Qo = Io + c, ;J 2 + (c, + c2) Q3 + ... + c, + .. ·+cv ''v +1
Compte tenu de ® le système ~ est équivalent
au système
On peut mettre l'inertie sous la forme matricielle

0 I
, 0

ce qui se vérifie par identification,


• H [~ c ;H· _[.] ,;~n: ~ c [ ~J
x1
J

x
x - x1
2
,_, - ---rr--
L2

- x x - x
y,
2 1 3 2
~~2 Q3
= y2
Soit d'après le .chapitr~ 12.3

® I
I
= , [1 1]+
s_,
[~] x i - x i -1 xi+l - xi
0
0 Qi
Q
i+l
=y.
].
12.3 Inversion de la matrice S

Par définition S r c
-1
e c
_,
donc s
_,
~ r1 c e
-1
c xv- "v-1 x,
0 ~-- =Yv- Yo
0 ~' v Ql
Pour inverser la matrice 8 , il suffit de r~soudre
le système x, >\,)
+
e -1 n, Q , Yo
G) ex y <> x = y V+

En développant l'écriture G) , nous obtenons Posons alors

1
x, ( - + ,;:;- ) - -
Q 1 L< 2 Q2
1 x:?
= yl x, Q1 v, x, n, v,
x, x - x Q 2 v2 x2 = Q1 v 1 + Q2 v 2
-~
2
+ x2 ( Q
1
- 2
1
-3
XJ
+ g) - ~
3
= y2
2

x1 - x;_ 1
1

= ~\ vi
( ·= -> 1------------------- 4=--;> x • 0~J ~ v

0
xi-.1 :xi+l
-~+xi (
1
"'
~!i
+a--)
1
_.. i +1 Ç(. i~
y.
~
x v - xv-·1 ="·· v vv xv= Q1 v, +Q2 v2 + " ' ·+qJ vv
~
<>yf'c c c_ ch .;r,gement de v ad a ble Je systèm e (i; est é quivalent à
(0 e t (!)

x
'J-1 1 1 94
~+Y. ( ;::) + - - ) = y\J
v v >G
v Q \1+1
v, - v2 .. ".· 1 v, "' v,
est ~gale à I r•
Notons U le vecteur
---------- 'v2 = v, - y,

vi - vi+1 ~
yi 1 v3 = v, - y, - y2
@ u [[,] + s ]-1 1
[ 1
l
J
(}J\:~~-:~--- = Yv yo vv = v1 - y1 - Yv-1
Les relations @ et @ entrainent

v 1 + ()
_,_ ,. , (._ ,, v 1 + , .. +Qv v)=yo v, 1
+ -~·-( J, v, + +Qv v v ) yo
@ I'
0
1 - [ 1 ,] u

· · v•1 ···v+l
La relat i on @ peut aussi s'écrire après inversion
Tout calcul fait et ter.art compte du fait que

y1 ~ + y2(0, + Q2) + ... + yn(Ql + ... +::2) = [1 1l:-{: ~J Y


~ [[,]+ s] u [~]
et or d'après ©
[~][1 1] = [1] [,] u = [ ~] [1 1] u =
1
(1 -r.)
0
[1]1
nous obt(;r.or· s

[ , _I 1Jg-Oji [, 1] r~ ~J çy
donc la relation @ est équivalente à
v y or x
-~ 1 0 1

-1 @ u =
I
I,
0 s-1 [~J
d'où la vale~r de 8

@ G-1
= l~ ~ ] Q [,. - [
1
L~~ ] [: ~ ]
Or d'apr è s la relation ~

[1 1] çl r,]l, = L_1
Io
et par suite
Ceci entraîne en tenant compte des relations (:Y et @
_,
[1a] " [ [ J ~~~ "j [1 1]
1
® S.
Io c -1 1- '·' 1 - 1
r·;
0 1 c
@ J' I

d'où av t: c les relations § et @)


12 .4 LC'r:'!m.e

]-1 [~] ~]
I
l'ous no.:~ 1-roposo, s d ' éta~l\r une re l atJO· E:'rotre Q)) [r.1J + s T
0
5 -1 [

l[1] + sJ
}-1
ct s -· 1
Pou r cela , nous alln~s dêmo~t r ~r que J'ine rt ie I '
. r--. .
( r'" l éltion@ c:-dcs!>o~ ;s
)

d~finie par:
12.5 ~~~!~~~-~~~~~!-~!~!~3~~--~
[~] [~]
I
(jJ) F
0
[ 1 1 J [[ 1] + s ]-
1
La relation ~ : I + I0 + I 0 [: ~ 5 -1
95
peut s'écrire Si alors nous appelons. Di la distar.ce al!1ébrique

@ I !
0
+ [1 1] c li\
Di = G":G. .. c 1 + c 2 + ... + c.~ - D
0 ~

où ~ est un vecteur défini par Qn obtient

@ m 1
0
c-1 ç1 [~] mi "" Di+1 Qi+1 + 0 it2 Qi+2 + ' ' ' + 0vt1 ~ +1

Donc m. est positif et représente ·'l e moment statique des


Dans ces conditions la relation @ peut s'écrire ai~es - Q . 1 , ··~ ~ 1 par rapport à G qui par définition de ce
point, c~~tre de grat1té de l'ensemble, gst aussi égal au moment

® 1 [[1] + s J_, [~] c m


I
statique de :;\ , 9. , ••• , Ç2.
2
, ce qui est bien la définition donnée
pour m.~ dar.s le tableau des nÔtations utilisées.

Considérons enfin la relation @. Elle peut aussi


~~~~~~~~~!~~~-~~~~~!~~9~~-~~--~ s'écrire, d'après l'identité d'Euler, puisque m est fonction
linéaire et homogène des variables indépendantes ci~
La relation @ peut s'écrire

@ rn = 0 -1 [1] c ,.
@ e-1 [gra~ rn

Donc si 8 .. est l'élément situé ligne i et colonne


et de même @ peut s'écrire @ j dans e- 1 : 1J

v. nL1
@ I I 0 + [1 ~ c e-
1
c [~] @ [o-j·.ij 0
ij p c '
,1
1.
2
v<
ile. 'le.
l
I
J
Or si nous considérons que I - I est une forme qua-
dratique des variables ir:déper.dartes c , • ,, ~ c. •,. 1 c t nous cela cntra!ne que
1
pouvons écrire d'apr~s 1 1 ï<len.tité d''Ë'uler ~ V
si i ) j : 8 .. = ( () ,.., :> )( - ê' ll_)
1J ,,..J.+ 1 + <~·1+ 2 + • • • + ·· vl 1 1 ~
u c.
J
@ I I 0
+ [1 1] c , :} !jï='âd I D'où les relatior.s
( ::11 + Q2 + + "::.~.; )( 0. - j + Q 1. ... ...,+ + Qv +1)
Par identificatior., (g et @ entraînent si i) j e ij p; +- ~:::2 +
• • •
.)
+1 ·~

+ "L 1)
@
@ m. 1 L..L soit d'après le paragraphe 12.2 si i ('j 0 .. e Jl..
~ 2 ? ci lJ

@ I = I + )=: c(.~ 0 .. c. -= I + 2::: c . rn.J.


m. = (c ~ c ~ ... + c.) Q. + ... + (c + ... + c ) Q 1
0
ij J. l.J J 0
i l.
J. 1 2 ~ ~+ 1 1 V V+
e..
- D (Qi+ 1 + • ' ' + ~\.11- 1 )
@ [... -~
... Ji j-
-
c.
I
c.
..2:.___!_2 J
0

96
13 EFFETS HYPERSTATI Q UE S DANS UN SY S T E!!E ùE REFEllD S PfiRALL E L ES LIES
PAR DES PL A:ICHERS INFI:,Il!EN T IU ClD E S DA:l S LF.UR PL AN.

13.1 Effet d'un vent trapézoÏdal- Inertie équiva-


lente optimum où

ç Ie(1) est l'i~ertie équivalente obtenue e~ égalant les


flèches au sommet
refend La d!finition de l'inertie équivalen te d'ur refend
comme étant celle I (1) d'~ n e console q ~ i sous les m~mes 88 T,
charges prend même fÎèche au sommet conduit à une erreur systé- p 60 "T""0
matique toujours dans le m~me sens qui n'est nulle qu'à la base
et au sommet. ~2 c112 (2o
- 1:: (ç;) :: ~ ( 6 - 4; + ç; 2 ) +p - 1 os + !;3 )
La simple considération de la figure ci-contre montre
que l'on r!duit certaineme n t l'erreur maximum en égalant les flèches
non pas au sommet mais à une cote relative n inférieure à 1.
- 13 (Ç;) :; ~ B'
~. (B ~(cxj,Ç) + ..,...,-P
60
A ( cx;j,c~
-))
f j"1 cx;j
On en déduit une inertie équivalente
r"•'
l ( T)) Pour une même charge de ve nt, la flêche d'une console
e d'inertie le est
I l reste à définir TJ. 3
T
0
H .,.
~
r;:'
Pour cela le plus rationnel est de le définir par le cp (1;):;
fait que la s 0rr.me dçs erre u. rs dans un sens soit égale à la somme SE le
des erreurs d~ n s J.'autre
D'où l'inertie I
e
(n) définie par
So i t que les a i res notées + et soien t tgales.

JIO\~s allons voir que pour le calcul de 11, on peut :r (n) 9 (Tl)
c f être rameJCé à une équation du type
soit
F (T)) = o

que l'on peut ri' soudre par exemple por dichotomie. ..E..lill
1 e ( n)
(I e 1( 1 J - "ï1 )( 1 +p ) + c in) _ 8/1) )
0
Si l'on repre r d l'étude de la f1èche,mais en sc
pl <•çant à u.nc c o te relative · 1~ ct non pas au !Oonrn et, or.
La c on sole correspocdante a donc po~r d6formée

]
trouve par le mtme c a lcul que pour la flêchc au sommet,:

f (f)
, " -8- ~-l (-~--
T0 H ~~
E
1

e ~1J
J_
1
I )(1 + p) +
r."F
tiù-
I ~
Jo
QY

.!p (t], ?;)


T
0
-s·r:
1!3
- T lè L~.cn
1-: fB - 8 tG~ (
0

E.\
1 1
- I .,...,-- -)(1
e J. -!l I
+P)

ct-::~
c ,,,
.~--.!..-.:..
l c lî
.. ~(
·o }
97
1

Cor.~.d dérc•r:s ?!~ors J • éc~rt entre ces deux défor·~nécs . ETUDE STATISTIQUE SUR L'INERTIE OPTIMUM
1} est proportio~~el à ET SUR L'ALTITUDE D'EGALISATION

Pour avoir une idée sur la façon dont varient


0 ~ . s (Tl) ( r ( (;) - 9 (11, ".:))
T 1!" l'écart relatif entre l'inertie équivalente d'égalisation au
0
sommet et l'inertie équivalente optimum
soit - le niveau relatif d'égalisation

0 [ c ( T]) - è (Ç ) J(Çm -t) ( 1 +" p ) - 1


1

0
[ E ( T)) .B ( Ç) - c ( s) 3 (T) ~ - le rapport entre l'inertie équivalente optimum et l'inertie
totale de la section

en fonction
L'équation de définition de la cote relative d'éga-
lisation pour 1 'ol·tention de l'i~ertie équivalente optimum est -du nombre de files d'ouvertures
donc :

F (TJ)
1
o(TJ 1
d(, = o .~)
- de l'inertie des linteaux
des facteurs de rigidité
- de la forme du vent,
œ

Si nous teno~s compte de


nous avons fait à 1' aide du programme RANfO 1 une
étude portant sur 14 refends dont les résultats sont consignés
B =i1 dç) d1; ~ 2
5 + 33
13
p
dans le tableau ci-joint.

~~~~~~-~~!~!~~-~~~2~!~~~!~~~ T]
et de

= 1 - r:>
+ ~1·
-=--

2 i> _c
o
\!f
... (rv 1'")
"''''::;~ = _c
1,
d'[;) è'{rv
.-: . -~· u)d u -
- 6
- - , -· ( ) QC!.,
a2
1
La moyenne des valeurs de

Ti = 0,795
'Il est

et l'écart quadratique moyen est


{: .. 1-Ç. 2 +~·~
" ~c0 A(a,"f,)= 11 0
~c-,
d(,; x(o:,u)du - .1. -
- 4
__x_k, 1)
Çf,2
b.ll = 0,037

~
L'écart le plus fort par rapport à la moyenne est
constaté pour le cas n° 2 o~
<J?(a,,1) (1 x(·:.:;,,)]
1
r,o
A :::
1
p (ç; ) d ç; = .hv ~ 1 • [
8 (.!. - ~)+ ï1P z 2 ) 'Il = 0,860 ---) 'Il -'Il = 0,065
J=1 Œ2 6 0'. 0':.;
J J
et pour Je cas n° 5 o~
al o1·s

r Cn) ( 1 +P ) ( Ï-!m - t )( d 11) - B) ~ c ( n)' - _!3_ Gr, ) 'Il = 0, 735 ··--> T)-T) = 0,060
I I <- \•o
e 0 0 Ces fcarts sont relativement faibles.

Soit n la racine comprise entre o et 1 de l'équation Il semble que dftns tous les cas l'on puisse raisonna-
blement ~êfinir l'inertie optimum comme étant celle obtenue par
égalisation des flèches à un niveau relatif :
F ( n) = o
T) 0,80
L'inertie équivalente optimum est
Ce niveau sera un· peu surestimê pour des facteurs de riyidit~
Ie (n) très forts ct sous-e~timé pour des facteurs de rigidiiê faibles.
~o..o~. c: :. ~u r ts r. t ~.- !" '"'' ucs J'acteur.!i cie riyjdi !é
SOU5-e,;tjmé pour dc-!: l'acteurs cie rigidit'é .l'ait>l~.:;.

Cas Jombre deo


-!" moyen max o( moyen oC min p 1 Ie(7) el1..: 1 e\7l e(y/ 1
no l'iles
0(.
'l e(1) 1 c{V) .1

1 1 0,0060 6,02 6,02 6,02 0 0,839 27' 146 24,896 0,090 39,076 0,637

2 1 o, 0060 6,02 6,02 6,02 20 0,860 27,455 25,510 0,076 39;076 0,653

3 1 0,0011 9,54 9,54 9, 54 0 0,794 6,860 6,661 0,030 7,395 0,901

4 2 0,0011 6' 10 4,29 2,48 3 0,~5.4 16,463 14,593 o, 128 n;470 0,449

5 2 0,0090 114,89 91 '71 68,52 0 0;735 8,412 8,404 0,001 8,427 0,997

6 2 C,009C: 114,89 91.71 68,52 20 0,767 8,414 8,407 0 1001 8,427 0,998

7 3 0,0090 38,43 21,58 7,07 0 0, 774 148,994 141 '775 0,051 168,790 0,340

.8 3 0,0090 38,43 21.58 7,07 20 0,804 150,060 144' 152 0,041 168,790 0,854

9 3 0,0060 31.37 17,62 5,77 0 0, 786· 141,490 132,820 0,065 168,790 o, 787
10 3 0,0060 31 '37 17,62 5 '77 20 0, 813 142,798 135,584 0,053 168,790 0,803 ·l
11 3 0,0090 57,78 44,17 27' 22 0 0,741 81,402 / 79,957 0,018 ~4.290 o, 949
12 3 0,0090 57,78 44 '17 27' 22 20 o, 770 81 ,621 80,459 0,014 84,290 0, 955

13 10 0,0070 12' 85 5,43 1 '85 0 0, 786 705,757 356.550 o, 315 3319,800 o, 162

14 10 l 0,0070 12,85 5 .~3 1 '85 20 0,812 737,810 580,908 o, 270 3319,800 0,175

Il est bon aussi de remarquer que ce niveau augmente


quand le vent de constant (p = o) devient triangulaire (p = 20 )
Rapport entre l'inertie équivalente optimum C't l'inertie
Ecart relatif entre l'inertie Equivalente d'égalisation au t-ëït-àïë-ëië .. Iii.-5ëët:Iër.-:---- -------------------- ---------
~~~~~!=~!=~~!~~~!!~=~s~I~~I~~!~=~r!I~~~--------------------
Ce rapport : r ~
I
1 e(1) 1
E;
- dn)
I diminue quand le nombre de fi les d 1 ouvertures 01.\lgmente
e (TJ)
- augm~nte avec J~s facteurs de rigidité et tC'nd vers 1 d~s que
Cet écart est le plus faihle dans les cas 5 et 6 où Je plus petit de ces facteurs dép~sse 25.
les facteurs de rigidité sont très forts.
Quand on a simul ton{mer.t un grand nol!lbrP. de files
Il est le plus fort dans ]es cas 4, 13 et 14 où deux d'ou vertures ct une faible rigidité : cas r. 0 13 ct 14
circonstances dêfavorables. coincident : facteu~ de rigidit6 alors i l devient tr~s faible
·~
faibles et grand 11ombre de files d'ouvertures. Dans ces cas là
il est bon de d6finir l'inertie équivalente par l'égalisation l' "' o, 16 2
au niveau relatif :
Dans tous les cas, il y a une fcrt~ diminution d~
'l') 0,80 l'inertie dès qu'apparaissent des ouvertures. 99
Cm'ClUSIOH C'est-à-di re que sous l'action de la distri-
bution uniforme de charr,es verticale s co~sièùrée s
Le rêsultat 1~ plus important de cette étude nous la dEformatio n du refend est à tout niveau ia
semble Ëtre la n&cessitê d~ dê!inir l'inertie ~quivalente d'un
mime que celle obtenue sous l'action d'une force
refend pr&sE'ntant: des ouvertures corr.r~e é>tant celle de la cr•n!-;ol.e
horizontal e P concentrée au somnet du refend.
qui, sous le m~me vent que l'on peut d'ailleurs choisir constant,
présente m~me flêche l une altitude rblative :
La flèche au sommet en particulie r est don-
née par
'Il = 0,80
========::==-:====
p 113
f
Les autres résultats sont assez intuitifs mais la -:3Er
grande différence entre inertie équivalente optimum et inertie
totale est à noter. 13. 2. 2 Cas de n ~efends paraZZèZes à inertie constante~
liés par des planchers
1

Si les planchers n'interven aient pas, sous


l'action de la charge verticale :
J3.2 ~~~=~-~~-~~~ES~~-~~E~iS~l~~-~~if~E O ~~~~! ~

E~E~E!.i~~ Ni par étage excentrée de Fi

ETUDE D'UN SYSTJ::•c DE REFJ : ::ns PAJ(,\LI.CT. fS Ll':S le refend "i" aurait une déformatio n égale à celle
PAR DES l'LM:Cl:ERS SOli!> t 1 ACTIO>i DES Cl : Ar.Gi:S V:::f?.;-JC.\;_}:5 . obtenue sous l'action de la force horizontal e
concentrée au sommet

N.F.
pi"'~
h
13.2.1 Cas d'un seul refend encastr~ d sa base et r
inerti e constan te
z Les flèches au sommet correspond ant seraient
t Supposons que chaque Etage reçoive une ch a r g •
constante N d'excentri cité constante F P. H3
f~
l.
p l.
r------~ Le moment r és ultant dans la section de côte 3E I .
l.

z = H s Il en résulterai t que dans le cas général


les refends déformés ne seraient plus align~s au
H est sommet ni à aucun étage.

Or, les planchers intervienn ent en imposant


:~-ï; u ~ - _!_____L H ( 1 - t; ) que les refends aient à chaque niveau une défor~a­
h tion d'ensemble .
[ t\
La réaction des planchers correspond a l'ap-
1 Nous remarquons alors que plication au refend "i",au niveau z, d'une charge
horizontal e
1 dM N F
--h- P est une constante
....____._ ___,;_ _J..___ _ --- - . -+ y dZ
q. ( z ) 100
l.
Nous allons chercher quelle est cette di s tri-
bution.
yi "' ~ (xi) f (z)
Nous savons, tout d'abord, ph y siqueme nt qu' el l
est uniqu e . Si donc nous trouvons une solution au
problème, c'est "la solution". Il en résulte qu'à tout niveau les refends
sont alignés et que l'on peut remettre les plan-
Supposons un instant que seul le plancher de chers en place; sans modifier la distributio n des
côte H soit en place. efforts. on· peut aussi considérer que les planchers
ont toujours été en place; ce résultat est valable
La réaction hyperstati que des planchers sur pour tout ensemble de refends à déformatio n sembla-
les refends est alors réduite à un ensemble de ble, c'est-à-di re présentant des déformées propor-
forces concentrée s au sommet : tionnelles pour des charges proportion nelles, le
coefficien t de prop~rtionalité ne dépendant que du
refend et non de la côte z
Q.
~
EN CONCLUSION :
Les réactions hyperstati ques horizontal es des
Le plancher de côte H est une poutre infini-
planchers sous l'action des charges verticales
men·t ·rigide sur les appuis élastiques constitués appliquées aux refen.ds se réduisent à des réactions
par les refends. Sous l'action des forces extérieu-
internes
res fictives:

Q.]..
P.
~
..
concentrée s dans le plancher le plus haut
ces refends ont une réaction hyperstati que
I. I.x.
l. l. l.

l'. + Q.
Q. p + c P.~
R.l. r=
l. ]..
~
I Jo
0

1'2

~
ti In
on vérifie que

n
I Q.l. 0
i=l
r. ,

Du point de vue de la déformatio n, donc des

i Rl
n x. contrainte s du refend "i", nous allons voir que
tout revient i considérer de l'excentri cité F. a
été modifiée par multiplica tion par un
coefficien t P.•]..
1

dont l'expressi on est


F!~ p. F.
l. ]..
..
I. I. x.
l. l.
R.].. = P--1.- + c 101
I J
0 0

F'i est ce que nous appellerons :
n
r = I p.
l.
L'excentrici té hyperstatique fictive.
i"'l
En effet :
'\ n
I
0
... l I . La déformée du refend seul était
l.
i=l
p.
0 l.
y i f (z)
x. est l'abscisse du refend "i" compté à I.
partir~du centre de gravité n des inerties I. l.
n ~

< I x. r. = o )
i=l l. l. La présence des planchers fait qu'elle
devient
n
c = I p •.
l.
x.
l.
R.
l.
i=l y. f (z)
l.
I.
n l.
2
J
0
=l I. x.
~ l.
i=l comme si Pi avait été multiplié par le coefficient

R. I. I.x.
Sous l'action des forces horizontales p.
~
~ - -- = --~-
~

p. P.
_!'__ + ~
I p.
-c
l.
J
l. 0 l. 0

R.
l. N.F.
or ~ ~
P.
l.
=
h
concentrées en tite, les refends ont des déformés

R. effectuons alors l'analogie inverse, force hori-


~ zontale -
y. f (z) charge verticale -
l.
I.
~
Comme la contrainte moyenne ne varie pas,
Ni n'est pas modifiEe ·donc c'est l'excentrici té
où f (z) ne dépend pas du refend considéré. Fi qui doit itre considérée comme étant fictive-
ment multipliée par le coefficient pi et devenir
R.
~
Or est une fonction linéaire de l'abscisse l'excentrici té hyperstatiqu e fictive
I.
l.
xi du refend qui est indépendante de z
F.' P. F.
l. l. 1
R.~
I. .p ( x. ) donc
l.
l. Noup allons voir que l'on peut généraliser
ce résultat i un ensemble de refends a plusieurs
files d'ouvertures .
102
13.2 .3. Cas de n refen ds para tlèle s à files d'ou d'une cons ole sous charg e vert icale
vertu res de valeu r
N·pa r étage et exce ntrée de F :
a) Cas d'un seul refen d

~ 2 /2
H3
La charg e vert icale ~st cons titué e
charg es conc entré es sur les v+l élém de v+l Y a
3 El
N F
h
r-3 - ; 3 ;z~
ents de refen ds
la charg e ni étan t exce ntrée de ei
on obtie nt bien
Cet ensem ble est équi vale nt à une
charg e
uniqu e N F ms+ ne

v+l
N r= L n.
l. Défi nisso ns l'ine rtie équi valen te
i=<l sous
charg e
1
appl iqué e à une dista nce F du cent ech
re de grav ité G
de la secti on d'ens embl e. On peut . d'un refen d i v files d'ou vertu res
démo ntrer direc - co~Qe étan t
teme nt que celle du refen d sans o~verture, ~
iner tie cons -
tante , enca strée a sa base , qui prfse
flèch e au somm et sous l'act ion des nte rn~=e
m~mes cl1ar ges
N F = ms + ne où vert icale s

v+l 113 m5 + ne
ms = m. s. et f =
>: l. l. 3 EI h
i=<l ech
v+l
ne = >: n.e. de l'exp ressi on 5 (3 4) on tire
l. l.
i=<l
H3 ms+n e 3 v
- - +-- -
n L~ 1 2
f f(Cl. ,o)/ü .
Ce résu ltat se véri fie simp leme nt 3 EI h 3EI i =l h ~ ~
sur les 0
cas v = 1 et v =2 •
Dans le cas géné ral, si l'on cons idère
pres sion de la flèch e d'un refen d l'ex - d 1
Oll 1 a relat ion
i v files d'ou -
vertu res prés enta nt des linte aux de
rigid ité infi- v 3 A'.
nie, on trouv e d'ap rès la form ule 1 ] 2
(34) du chap itre +-- !.--~ r C (l., o)/ ~l •
5 1 l I i=l ms +ne ~ l.
ech 0

Y =
H3
3 El
ms + ne
h
[3 ~
2
/2 - ~ 3/2] Nous allon s main tenan t cons idére r
é t an t 1 1 i. n e r t i e d 1 u n r e f c n d f i c t i
lech cc:ce
·-
et si l'on iden tifie avec l'exp ressi on de la flèch e
du refen d A files d'ouvcrtur~ pour
fluen cc des pl anch crs <lans le c<Js
f n: i s à 1 a D l a c c
~tudicr l~in­
lJypersta'\:iq~e ct
.
obte nir une [va luat i on des cxcc ntri citfs hvn~r
sca­
tique s ficti ves e~ assim ilant la d€fo rcae ~~s
103 :
refends à ouvertures à celle des refends sans
ouverture.
soit avec R ~ P + q

h R -ms
p
p) Cas de n refends solidarisés par des ne
planchers

Dans ce cas, comme nous l'avons vu en 2, la Tou~ se passe donc comme si les excentricités
pr&senca des ptanchers entraine l'application en des charges devenaient les excentricités hypersta-
tête du refend "i" d'un effort horizontal Q. tiques fictives :
donné par ~

I. I. e! P e.~
~
R.l. = l'i + Qi p +--1- x.l. c ~

I Jo
0

le coefficient p ne dépendant que du refend consi-


déré,
où Ii est la valeur de Iech pour le refend "i 11
on vérifie bien que
ms+ne
P.l. --h- dans le refend "i" v+J
) e!
~
ni "'ne + hQ
J.=l
les autres variables ayant la même signification
que dans le paragraphe 2
Dans le cas ou ne = o
Connaissant l'effort Q. appliqué en t5te du
refend ''i", . revenons mainteàant i cc refend et on peut choisir des excentricités hyperstatiques
supprimons l'indice i fictives constantes

L'effort tranchant est constant h R -ms


e'.l. = e' - _hÇ_ =
- N N
T • Q

Par superposition avec les autres charges, v+l
l 1 6quation différentielle (20) du chapitre 5 N = I n.
~
devient : i=l

P". =w~ Ir. +A. -(ne.+hQ+hT) nl en effet dans ce cas


J J[_J J ~
v+l
I e 1
. n . = h.Q
l'excentricité des charges ne figurant pas dans i-=1 ~ l.
les coefficients A. ct B., tout se passe comme )
si toutes les cxce~trici~és des charges appliquEes
à ce refend étaient multipliees par le cocfficicnc: ce résultat est en particulier.valable pour le
re~end plein où v = o

104

Si alors nous recommençons le calcul avec nour


Si alors nous recomm ençons le calcul avec pour
exc~ntricités des charge s, les excen tricité s
hyper statiq ues
fictiv es, nous retrou vons de nouve lles valeur
s des inerti es
équiva lentes sous charge donc un deuxiè me ensemb le d'exce n-
tricit és byper statiq ues fictiv es.
,~
Il suffit de décrir e cet algori thme suffisa mmen
t
de fois pour que les excen tricité s hyper statiq
ues fictiv es
conve rgent vers leurs valeur s réelle s. A ce
momen t là, les
coeffi cients correc teurs sont voisin s de 1
et les forces trans-
mises aux refend s par ·le planch er du haut,
sont néglig eables .
On peut arrête r le calcu l.

'EN CONCLUSION

Les effort s dans les refend s s'obti ennen t donc


rempla çant toutes les excen tricité s des charge en
s par les excen-
tricit és hyper statiq ues fictiv es que l'on sait
calcul er.
On est ramené pour chaque refend à un problè
me
isosta tique résolu .

Cette évalua tion des excen tricité s hyper statiqu


es
fictiv es est d'auta nt plus valabl e que les
refend s ont des
déform ations plus sembl ables entre eux. L'erre
ur relati ve sur
les excen tricité s fictiv es est du même ordre
que l'erre ur rela-
tive moyenn e sur les flèche s que l'on fait
dans l'hypoth~sc
de la simili tude• erreur qui dans les cas couran
ts est négli-
geable .

'
~-

105
Valeurs de la fonction tl> (a, !;) de
répartition des efforts tranchants
dans les linteaux pour un vent cons·
tant.

O,B 16
1
{{ 12
Voleurs
de ex.
0,7

0 0,10 0,20 0,30 0,40 0,50 0,70 0,80 0,90 1p0

106
Il'\
- ... ~

~<; v
2 () "" ..... \D Il'\ ,...:-
""
l'\ 1\ \ \
;; l'." \ 1\ ~ 1\
'~'• r.:: ::::; 1\ \
o,c
""Î' ii::, t'-.
\ \
[\\
Valeurs de la .fonction

~l' 1\ x( o:·~)
~ .\ l\
'ilS: :-. \ 1 \~ de répartition des efforts tran- •
~ l\~ 'chants dans les linteaux pour un
o .R ~l\:t. vent triangulaire.
~~
~~
N
1\ ~
0,7 \ ~

\ ~~ 1\~~
\ ~~t-.
0,6 \ ~ ~~
\ \ ~~~
1\ \:-\~ ~
'\ i\1\' l'\t\:
1\ [\' ~ t-
"" \ l' ~
\ '\ \ 1\. \['\
\. 1\
'l"u' ~
1\ 1\ \.
I'!S \ 1\ l\
0,4 l\
1 1 1\ \
1\' '"
.\.
1 1 ,'">t f ,\~
1 .. 1 \ \'~'
1/ 1 :\'
0,3 lo 1\
1 1 1/ l"-1/ \ 1\'
1 / 1 .\
v / 1 v 1 \
1 1/ / 1 " 1\
n. 1 v 1/
/ v v 1/
,. y / / v ,\

,.. v _
1/ v ~ / v IL
v 1/
,. v / V· ~\
v ~ IL ...... v
0,1 1 v 1/ v :,....'
...... ~.--....- ~ ~ ......
,.. ""' v 1\
IJ

v ,.. ........ .....


1/
1.-'~
~
l-"
v
~
~
......
i--' i--' ...
!-""' .... f-i-
""'
...........
_,... !-
.... -- -r----
..... ..... ,....r--
r--i-
1-
~

1-
-
H-
i--' .,\
!- .....
\

0
v~~~;-~
0' 1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,7 o, e 0,9 1

107
~
1 t---- - ------.----- ----,

o,9 rH'\~--~~~--·~----------~
/ <X=30_oo
2. 3_!, _5
7
10 - 14
018 ~-\~·~-~~-/ 1_5 ______________~ Valeurs de la fonction 'l' (a, !;) de répartition des
efforts normaux dans les éléments de refend pour
pour un vent constant.

0 0,1 012

108
A = 0,1

Valeu rs de la Fonction

1~\
',o. 9 1\ 1\\ \\ A ( a, z;)
l\\'
~\ \\\ de répartitio n des efforts .
\\ \~\ normaux dans les éléments
_\ \ \ '~
\ !\ ~\ A= 0, 2 de refend pour un vent
o. 8 \ 1.\
\ \ 1\\' triangulai re.
,\ \ ~k\
\ \ \ ~\\~
1\ \ 1\ '~
::J , 7 \ \ \ \ ~\
1\ '~
\ \
_\ '
\
~
~
!\ ~
\ ,'\
,\ 1\\ .J'
]\ = 0,3
:), 6 \ t\ '\
\
\ \
1\'
:--..
f\\ ~
x~
,,
J,5
1\
\
\\
'\
1\
'" 1"\
~
\~ tS'
!\
\
\
\
\ "
1\ ~
'\
N~
~
~ !c
0,~
\
\
1:'-.
\ ~'\'-. ~ ]\ = 0,4

\ 1\ \!11.
,"'\'
'~
\ \ \ ~ 1'\
\ \ ~ \. ]\ = o, 5
0, 3 \~ !.'\. l'.
\ \ ~~ :-.,.
\ \ \ \~ ~
\ \ 1\ \' .~
\ .\~
o, 2 1\ \ \ 1\ ~
\ \ \ '~ ~
SI. \ \\ ~~
,..., 1\ \\. ~
L\ ~ \ \\ \~
0, 1
~
"' \ \ \ \ 1\
\ 1\ ~ \l~
\ \ \ 1\ 1\ 1\ ~
\ l'\: '
.. . "' . 'l • 1\~ 1\'o 1\t le~
0 1\ 1\ 1\ \ \ 'c: 1 ~
: Il:
0 ,1 0,2 ,0 , 3 0,4 0,5 0,6 0,7.

109
~~---
1,0 op

l
11
~ ~7
5
4 0,9 0,1
Valeurs de la fonction tl (ct, !;)
de répartition des efforts tran·
chants dus aux charges verti- 1
cales dans les linteaux.
1 1
1/ I l1 1
Il o,a 0, 2
1/ 1/
è _11
1 J
_L _1 1 1
1/ 1 1/ li_
1 1/ Il J
1 1 j_
.1 1 1
IY
1/ 1/
j_
9 1
1 0,6 ·0,4
1 1 1 1 J
1 1/ 1 1
1 !
- 1/ J j

' 1 (j " _L v 1/
llo Il
J j L 1 0,5 0,5 0
1 ~.r; l 1/ v l1 _1
1/ "-'t/ / _j_ J 1
. 1
1 v 1 1/
1 1 1/ ryl/ 1 1 n2 1
1 ' 1/ 1 v _)_ j_ j
. l 1/ Il
1
v IL v 1
1
0,1. 0,6 0
1 1 / 1 lL L L 14 _1_ 1

1 Il v -, L J 1 1/ 1
1 v / v L 1/15
1 1 v v / 1 / 1/ l1
1
1 Il 1/ 1 \. v L' IL L .L
1 1 1 1 v v 1 1 v /1
1 1/ 1 / ~ v Il ;l
1 A v / / v (()/ / v V.LIL/
f t /·
v
v ~ .v ~ '\/ / / / 1 ILL iL 0,2 0,8 o,
1 / /
/ /
V"
v 'è ~ /_ / • / [LL
1 f / v / v
v V L'\<;) ~ v· / V_L lL If
! 1
1
/ / /v /
v v
v vk"' "'"V/ / '/ j_ /
v
1 y " / / v / v / v v v k::::: r---- v '\\..1 ~ ~ LL
Vi / . v :........-
v l--" L' v ~ v v L v f/ {o 1-~/ v
/ ./

--
./ ./ ,./
0,1 0,9
1 v / / / v v v v !---"" v !---- ~
o,
--- f--' v !----- -- / ,........1-~
./ ./ . /f-""'"

1/ 7 , / v v v v f--- f::::: 1-----" r::=: -;::::: ;..-- ----- v 1-----" !-----


,;""

_,., 1-::::::: ~ ---


./

-
~ ~ d
l,é
v v
~
::::: -- ~ ::;::::; [-;:: ~ ~ r- f- 1---:: ::::: ::::- ---
éL:: :§ ::;;;; 1--:: F-::: ~
,__
~
::: ~ 1- -- -
--;.::; 1-~ --- 1-:-:"' f-
f-
--- f-""'"
..0:::::
--
---- !- 1:::::: 0:::: ~
0,0 1 ,0
0,00 -0,10 -0,20 -0,30 -0,40 -0 90
1 /::,x
-100
1
s-<

110
""\ 1
oc= 1
1,5
l 2
\
1\ ,\
, 3
4
1
'
~
\ \ 5 1
\ \ ~~ 1
1\ \ ~ 1 1
1\ \ \ ~
\ \ \ \~
\ \ "-: 6 .
\ 1\~ ~
1\ \ .~ 1
Valeurs de la fonction r (a, l;) de répartition des
\ \ _'\ ~ i
efforts normaux dus aux charges verticales dans
\ 1\ \ ~ 1 les éléments de refend.
\ \~ 1
\ \ \ \ '\~ 1
\ \ r\ '\~
1\ ~
1\ \ \ '\ ~
\ \ ~
\ 1\
\ !\
\
"
\
1'\~~
'~
1\ \ ~
0,5 1\ 1\ 1\ \
1\ ~
\ \ \ '\\' 7
\ 1\ \ 1~
\ \ \ \ ~
1\ 1\ \~
1\ \ \ \ "\ ~
1 \ ~. 1\ [\"\ 0.. 8
\ \ \ \ ~~
1\ \ \ ~
1\ \ \ [\\ ~
Il \ \ 1\ \ l\' ~
1\ \ \ 1\ ~ 9
1 1\ \ 10
1\