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- Assainissement - V.R.D.

(étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)

I- Introduction :

La protection de l’environnement est devenu désormais la


préoccupation majeure de toutes les nations du monde, jusqu’à lui
consacrer plusieurs séminaires scientifiques et même des
assemblées de l’organisation des nations Unies (O.N.U.)
En effet le développement anarchique et rapide des industries a
provoqué des dégâts considérables à l’environnement tels que la
contamination des eaux de rivières, des lacs et des mers ainsi que la
pollution des airs provoquée par les rejets dans la nature de déchets
nocifs et dangereux.
En Algérie la pollution des eaux est la plus importante. On
remarque ces dernières années un accroissement des cas de maladie
à transmission hydrique signalés un peu partout sur le territoire
national dû à des réseaux d’assainissement urbain inexistants ou
défaillants et à un mauvais traitement des eaux résiduaires
industrielles.
A partir de là, les pouvoirs publics admettent aujourd’hui que
l’on classe en priorité l’étude et la réalisation de l’assainissement
des agglomérations et la mise en place de station d’épuration des
eaux usées ainsi qu’un dispositif de traitement des eaux industrielles
fortement polluées.

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Face à ce problème les responsables ne cessent d’étudier la
situation et d’essayer de trouver des solutions convenables, moins
coûteuses et immédiates qui s’intègrent avec le P.D.A.U. (Plan
Directeur d’Aménagement Urbain) et se notifie avec la planification
régionale et territoriale.

II- Définition :

L’assainissement est l’ensemble des techniques qui permettent l’évacuation par


voie hydraulique des eaux usées d’une communauté. Ces eaux sont collectées à
l’intérieur de la propriété par réseau de canalisation enterrées puis évacuées
gravitairement vers un égout public qui en assure le rejet dans un exutoire étudié de
manière à ne pas nuire à l’hygiène publique.

On distingue les différentes catégories d’eaux usées suivantes :

- Les eaux de pluies provenant des précipitations naturelles recueillies par les
toitures et les chaussées et ce caractérisent par des débits importants mais
intermittents (orages) ;
- Les eaux –vannes ou eaux noires, issues des WC
- Les eaux ménagères ou eaux grises provenant des cuisines, des salles de bains et
les buanderies.

Les débits dans ces deux derniers cas sont faibles et réguliers.
- Les eaux industrielles, utilisées dans un processus industriel et dont, les débits
très variables mais constant pour chaque cas, peuvent être déterminés avec
précision.

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III- Les différents types de collectes
Un réseau d’assainissement d’une agglomération doit répondre à deux catégories de
préoccupation :
- assurer une collecte et évacuation correcte des eaux pluviales, empêcher la
submersion des zones urbanisées et éviter toute stagnation dans les points bas
après les averses.

- Assurer l’élimination des eaux usées ménagères des eaux de vannes et le cas
échéant des eaux résiduaires industrielles.
On peut imaginer un ou plusieurs réseaux de canalisations où l’effluent s ‘écoule
généralement gravitairement mais qui peut dans certaines sections se comporter en
écoulement forcé.
D’après l’instruction technique N° 77-284 du 22 octobre 1977, on distingue
plusieurs systèmes d’évacuation des eaux usées et pluviales susceptible d’être mis en
service.

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Fig IV-1  : Les systèmes d’évacuation

IV- Les Systèmes d ‘assainissement

Un réseau d’assainissement d’une agglomération doit répondre à deux catégories


de préoccupations :

- Assurer une collecte et une évacuation correcte des eaux pluviales, empêcher la
submersion des zones urbanisées et éviter toutes stagnation dans les point bas
après les averses.
- Assurer l’élimination des eaux usées ménagères, des eaux de vannes et le cas
échéant des eaux résiduaires industrielles.
Un système d’assainissement à pour but d’évacuer les eaux usées et les
eaux pluviales des bâtiments vers l ‘égout public. Celui-ci peut être établi selon
l’un des systèmes :

1- Système unitaire :

L ‘évacuation de l’ensemble des eaux usées et eaux pluviales est assurée par un
seul réseau pourvu de déversoirs, permettant en cas d’orage le rejet d’une partie des
eaux dans le milieu naturel,une rivière généralement. On l’appelle aussi le « tout-à-
l’égout », car Il collecte toutes les eaux quelle que soit leurs provenance.

Avantages  :
- Une seule canalisation ;
- Economique par rapport à d’autres
systèmes ;
- Pas d’erreur de branchement ;

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Inconvénients  :
- L’auto curage n’est pas toujours réalisé ;
- Risque de bouchage du réseau ;
- Problème de traitement des eaux usées

2- Système séparatif :

Il est composé de deux canalisations distinctes ; l’une collecte les eaux pluviales,
l’autre les eaux usées.

Avantages  :

- Un bon système pour la protection de l’environnement ;


- Facilités dans le traitement des eaux usées ;
- Pas de problème d’auto curage.

Inconvénients  :

- moins économique ;
- risque d’erreur de branchement ;
- réalisation très difficile.

3- Système pseudo séparatif :

C’est un système intermédiaire entre


l’égout unitaire et l’égout séparatif ; il est cité
pour mémoire car peu employé.

Choix du système
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Le choix d’un système doit répondre à plusieurs préoccupations majeures :


- le système existant
- évacuer les eaux usées et pluviales à un prix économique
- tenir compte de la protection de l’environnement

Il est à signaler que notre zone d’étude est près d’un réseau d’assainissement doté
d’un système unitaire, la raison pour laquelle, le système unitaire était notre choix.

V- Tracé en plan :
Le tracé en plan du réseau des eaux pluviales prend en considération la topographie
du terrain dans le but de recueillir toutes les eaux de ruissellement.

Pour avoir un bon tracé du réseau, il faudra prendre en compte plusieurs critères tels
que :
- desservir toute la zone par un minimum de canalisation ;
- suivre la pente qui satisfait la condition d’autocurage ;
- choisir un emplacement adéquat par rapport aux autres réseaux ;
- prévoir le nombre de regards nécessaire et suffisant :
 à chaque changement de direction
 à chaque changement de pente
 à tout les 35 à 70 m

VI- Profil en long :


Le profil en long du réseau d’assainissement doit être conçu de façon à répondre aux
exigences suivantes :
- Avoir une profondeur permettant d’éviter sous l’effet des charges roulantes, tout
risque d’écrasement des conduites sous les chaussées.

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- Avoir une pente comprise entre 0.3% et 5%
- Prendre en compte l’intersection avec les autres réseaux notamment (AEP
alimentation en eau potable)

VII- Evaluation du débit à évacuer


A- EAUX USEES  :

Les eaux usées constituent l’une des deux principales catégories d’eau à collecter
et à évacuer, elles contiennent des impuretés d’origine organique ou minérales.
En supposant que les eaux usées sont des eaux potables usagées et en tenant compte de
l’infiltration, de l’évaporation et des fuites, on peut dire que les quantités d’eau
récupérées sont inférieures toujours à celles consommées au début .

A-1 Evaluation des besoins en eau

- Besoins domestiques  :

Les besoins en eau domestique sont évalués par la formule de TRIBUT

Qn  d nk   λ n . K   K f  2K    T 

Avec :
- n : nombre de foyers
- Nf : le nombre moyen d’habitant par foyer
- Qn : débit de pointe pour n foyers
- K∞ : paramètre en fonction du type d’agglomération
o Agglomération très diversifiée : K∞ = 1,5 à 1,6
o Agglomération diversifiée : K∞ = 1,8
o Agglomération définir : K∞ = 2

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- d : débit fictif continue donné par l’expression suivante :

Q max .Nombre d' habitants/foyer


d
24 x 3600

avec :
- Qmax : débit consommé par habitant durant la journée de plus forte consommation.
- λ : coefficient de fiabilité du réseau.
- Kf : Coefficient de pointe d’un foyer, donné par la formule suivante :

D
Kf 
d

- D : débit de pointe pour un foyer, il est donné par l’ouverture de deux robinets
chacun 0,25 l/s
D = 0,25 x 2 = 0.50 l/s

- T : Paramètre d’ajustement, il est obtenu en appliquant la formule de TRIBUT


pour n = 1

D  lim n 1Q n
Avec :

Application :

Qmax =150 litres/habitant/jour
n  = 120 logements
Nf  = 6 habitants par foyer
Qn : débit de pointe pour n foyers
K∞ = 1.8 (agglomération peu diversifiée)

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D = 0.5 l/s
λ  = 1.5 (Réseau neuf)
d = (150 x 6 ) / ( 24 x 3600) = 0.0104 L/ s
d’où Kf  = D/d = 0.5 / 0.0104 = 48.00
Ce qui donne :
  k   λ K   K f  2K   
D
T
d

T = 32.79
Donc la formule de TRIBUT ajustée sera la suivante :

Qn  0.0187n  0.1397 n  0.3416

n = 120
Q120  4.115 L /s  0.004 m 3 /s

- Besoin divers : négligeable

Ex : Espace verts à raison de 5 l/m²/s  : (3300 m² x 5) / (24 x 3600) = 0.19 l/s

- Avec les fuites qui sont estimées à 30%, le débit adopté sera :

Q adopté  Q T  0,3Q T  5.350 l/s

On estime les eaux usées à 80% des eaux potables.

Q max  EU   0.8 Q max (Eau potable)  4.180 l/s


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Remarque : le débit des eaux usées reste négligeable devant le débit des eaux
pluviales.

B- LES EAUX PLUVIALES  :

La pluviométrie constitue une donnée essentielle du coût du réseau. Or, il faut savoir
que l’agglomération doit être protégée contre les inondations provoquées par les eaux
d’orage. Pour une protection absolue, il conviendrait de construire des égouts de
dimensions excessives qui entraînent des coûts importants d’investissement et
d’entretien, ce qui semble une solution utopique.

Il est donc inévitable d’accepter des insuffisances occasionnelles pour les ouvrages
du réseau et d’en mesurer les conséquences.
On calcule ainsi généralement les évacuateurs d’eau pluviale en système séparatif
comme en système unitaire, de telle sorte que la capacité d’évacuation corresponde au
débit d’orage d’une fréquence probable données (1,2,5 ou 10ans)

B-1. Calcul des débits d'eaux pluviales

a - Introduction

Depuis la révolution industrielle et le développement urbain, l'ingénieur s'est heurté à


la définition de méthodes de dimensionnement de canalisations visant à évacuer les
débits engendrés par les zones imperméabilisées lors d'évènements pluvieux.

Les origines des difficultés sont liées au caractère aléatoire du phénomène naturel
engendrant les débits (la pluie); au problème de la représentation spatiale de la surface
sur laquelle elle coule (le bassin versant) .

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La méthode rationnelle a vu le jour aux Etats-Unis, à la fin du 19 siècle. La méthode de
Caquot, du nom d'un ingénieur du corps des Ponts et Chaussées a été développé sur la
base de la méthode rationnelle durant les années 40 puis modifiée en 1977. C'est une
méthode qui est encore aujourd'hui extrêmement utilisée.

b- La méthode rationnelle

Les origines de cette méthode sont relativement obscures [Singh, 1988]. Toutefois,
dès 1850, Mulvany [Mulvany, 1850], publiait dans la revue des ingénieurs de génie civil
d'Irlande, les réflexions de base sur cette méthode. Il mentionnait en particulier :

<<Ce qui est fondamental, c'est le temps mis par une crue pour atteindre son débit
maximale, sous une pluie d'intensité constante. Ce temps est le temps mis par une
goutte

tombant sur le point le plus éloigné de l'exutoire du bassin versant pour atteindre celui-
ci. [...]. Ce temps doit dépendre de l'étendue, de la forme, de la pente de la surface du
bassin versant. Il importe donc d'établir des relations entre ces facteurs et le temps
recherché. Ceci permettra d'établir la durée minimale d'une averse permettant la
contribution de l'ensemble du bassin versant, et le débit correspondant>>

En 1889, un ingénieur américain, Kuichling [Kuichling, 1889], reprenait le même


concept, appliqué cette fois-ci explicitement au milieu urbain.

<<J'ai été impressionné par le fait que pendant les épisodes pluvieux, les débits aux
exutoires des réseaux d'assainissement de Rochester (NY) semblent croître et décroître
en liaison avec l'intensité de la pluie en différents endroits. Toutefois, une certaine
durée est nécessaire pour qu'une baisse de l'intensité de la pluie se traduise par une
baisse des débits à l'exutoire. Il y a donc une relation entre ces débits et ces pluies, mais

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aussi avec l'étendue du bassin versant drainé et le temps nécessaire aux crues pour
apparaître et se maintenir. Ainsi, les niveaux de pluies pris en compte dans le
dimensionnement des émissaires principaux doit correspondre au temps nécessité pour
la concentration de l'ensemble des eaux de ruissellement du bassin versant.>>

La notion sous-jacente à ces observations est celle du temps de concentration tc :


temps nécessaire à l'eau pour atteindre l'exutoire depuis le point hydrauliquement le plus
éloigné de celui-ci.

Si l'on considère une averse de durée supérieure à tc, si l'on considère un


coefficient de ruissellement constant et propriété intrinsèque du bassin versant alors, le
débit de pointe à l'exutoire s'écrit :

Q=CIA

Avec :
Q : Débit maximal à l'exutoire  
C : Coefficient de ruissellement (sans unité)
I : Intensité moyenne maximale sur la durée tc pour une période de retour donnée
A : Superficie du bassin versant 
 

c- La méthode de Caquot

La méthode de Caquot représente une évolution par rapport à la méthode


rationnelle en évitant d'être limitée par l'estimation des temps de concentration d'une
part et en prenant en compte les possibilités de stockage des eaux sur le bassin versant et
dans les canalisations. Cette méthodes est basé sur un bilan de masse des eaux et a été
développé dans les années 40. Elle a fait l'objet d'une circulaire parue en 1949 (France),
connue sous le nom de circulaire interministérielle CG 1333.
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La méthode de Caquot effectue un bilan de volume V des eaux tombées entre
l'instant t =0, qui correspond au début de l'averse et l'instant t =tp, qui correspond à
l'instant du débit de pointe.

c-1 Débit de pointe

La méthode de Caquot ne donne qu'une estimation du débit de pointe transitant


dans le réseau. On n'a donc pas accès à la dynamique des processus qui se déroulent
dans le réseau, et qui est nécessaire pour comprendre réellement le fonctionnement de
celui-ci. Par ailleurs, les réseaux d'assainissement sont de fonctionnement de plus en
plus complexe.

Cette méthode à été utilisée dans notre projet, elle est appliquée pour :
- une surface totale inférieure ou égale à 200 ha
- pente comprise entre 0.5% et 6%
- un coefficient de ruissellement compris entre 0.2% et 1%

La formule de CAQUOT s’écrit :

1 1 V W
Q max  K U C U I U A U

Avec :
- Qmax : débit en m3/s
- C : coefficient de ruissellement
- I  : pente du bassin versant en m/m
- A : surface du bassin versant en hectare
Les valeurs de U, V et W sont données par les formules suivantes :

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a(T) . β b(T)
K 4
a (T) et b
6(β 2  β 3 )
U  1  β 7 .b(T) (T)
i(tc)  a(T) . tc b(T)
V  β 5 .b(T) représentent
W  1  β1  β 6 .b(T)
avec :
les
β1  0.05 ; β 5  0.41 ; β 2  β 3  1.10 ; β 6  0.507 ; β 4  0.50 ; β 7  0.287 paramètres
de MONTANA déterminés par la formule suivante :

Avec :
- i  : intensité maximale de pluie en un temps tc en mm/mn
- tc : temps de concentration en mn
- T : période de retour

La formule de CAQUOT est conçu pour des bassins versants ayant un allongement
standard
L
M 2
S

- L : le plus long cheminement hydraulique


- S : surface du bassin versant

Si M ≠ 2 on doit corriger le débit calculé Qp par : Q corrigé = Qp . m

Z
 4S 
Si M  0.8  le facteur correcteur m   2 
L 
Si M  0.8  le facteur correcteur m  6.25 Z

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avec :

 0.41.b(T)
Z
1  0.287.b(T)

Application au projet :
Les données Pluviométriques :

An Jan Fév Mar Avr Mai Jui Juil Aoû Sept Oct Nov Déc P.A
197 101,5 184,3 164,2 15,4
9,30 87,50 69,00 49,40 55,00 21,80 9,40 3,40 770,20
9 0 0 0 0
198 305,9 170,6 16,0
4,90 23,60 45,40 30,50 91,20 72,40 22,40 0,00 0,00 782,90
0 0 0 0
198 26,1
5,90 44,70 14,10 37,80 34,70 16,90 57,80 68,10 34,30 1,70 1,90 344,00
1 0
198 121,0
5,90 44,70 14,10 37,80 12,70 89,10 29,00 43,00 6,40 0,00 1,30 405,00
2 0
198 53,5 177,7
66,30 90,70 0,40 59,40 33,40 4,10 4,20 0,00 2,20 0,00 491,90
3 0 0
198 110,0 22,1
0,00 25,80 34,60 51,60 17,30 62,20 38,10 85,50 0,00 8,00 455,20
3 0 0
198 11,0 252,1 120,4 170,2 115,4
33,40 82,30 50,20 18,70 4,78 0,00 6,90 865,38
5 0 0 0 0 0
198 48,5 107,5 102,9 236,8 163,7 33,6 16,9
62,70 76,50 17,10 3,70 1,10 871,00
6 0 0 0 0 0 0 0
198 13,8 109,8 118,8 206,0 27,5 20,5
31,00 89,00 38,30 0,70 8,00 0,00 663,40
7 0 0 0 0 0 0

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198 10,9 174,2 115,0 20,5
58,90 31,90 39,40 24,30 62,40 17,70 0,70 2,00 557,90
8 0 0 0 0
198 11,6
16,80 32,20 51,00 71,20 0,00 88,00 41,20 67,60 0,00 6,80 1,00 387,40
9 0
199 103,0 122,7
8,10 13,20 56,70 82,70 13,70 73,60 56,30 8,20 3,80 6,50 548,50
0 0 0
199 112,6 129,2 177,1 11,6
0,00 89,30 39,00 66,70 66,40 63,20 0,00 0,00 755,10
1 0 0 0 0
199 105,6
4,00 48,40 67,40 11,60 90,80 84,10 68,70 1,70 0,00 0,00 0,00 482,30
2 0
199 23,6 105,4
19,20 95,70 27,90 57,00 1,30 49,80 4,00 0,00 0,00 0,00 383,90
3 0 0
199 90,9 156,6 41,0
74,70 54,40 78,80 38,60 94,00 13,40 0,00 0,00 6,20 648,60
4 0 0 0
199 40,8 125,4 156,7 184,4
48,90 54,80 44,60 50,50 29,30 2,10 6,80 4,10 748,40
4 0 0 0 0
199 45,2 107,4 14,1
21,20 61,20 35,90 28,70 7,60 75,10 23,30 1,50 0,00 421,20
6 0 0 0
199 69,2 142,6 188,8
77,00 90,80 27,10 49,40 27,50 81,70 0,90 0,00 0,00 755,00
7 0 0 0

Tableau I : Les données pluviométriques

 Pi  11337.28 mm

a- Pluie moyenne annuelle :


 Pi
P an   596.70 mm
n

b- Calcul du coefficient de variation :

2
  Pi  P an 
n

i 1
Ecart type : σ n 1   176.53 mm
n 1

σ n 1
donc : CV   0.30
Pan
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c- Pluviométrie journalière maximale :

Pj  0.088 Pan  9.20  61.71 mm

d- L’exposant climatique :

  Pj  
 Ln
 24    Ln 25 
b  1      0.41
 Ln  24   Ln(0.5) 
 

 

e- Pluviométrie journalière pour une période de retour T :

Pj
Pj  T  
U Ln(C V 2 1)
e
2
CV  1

 2
 aix j
i
 
 1 
Si F  0.5 U  x j   i 30  et x j  Ln 2 


 bi x j
i
 

F 
 i 0 
Si F  0.5, on remplace F par 1  F 

avec (1 - F) : fréquencede non dépassement

a 0  2.515517 a1  0.802853 a 2  0.010328


b0  1 b1  1.432788 b 2  0.189269 b3  0.001308

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Le tableau ci dessous regroupe les différentes valeurs de la variable réduite de
Gauss U pour une période T

T (Période ) 2 5 10 20 50 100
Fréquence au non dépassement 0.50 0.80 0.90 0.95 0.98 0.99
Variable U 0.000 0.841 1.282 1.64 2.054 2.327
5
Pluviométrie journalière 59.11 75.66 86.12 95.8 108.0 117.03
maximale 0 2

Tableau II : Les valeurs réduites de Gauss

f- L’intensité pluviométrique est donnée par :

Formule de GLANDOTTI :
b
 tc 
Ptc  Pj (T) 
 24 

Avec tc : temps de concentration en heure


b : exposant climatique

P(tc)
i(T) 
tc

avec tc : temps de concentration en mn

g- Calcul des paramètres de MONTANA :

i tc  a(T).tc b(T)
On a :

- 65 -
- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)
On prend le logarithme des deux membres

log i tc = log a(T) + b(T).log (tc)

On pose Y = log i tc ; A= log a(T) ; B = b(T) et X = log (tc)

L’équation deviendra linéaire sous la forme :


Y = A + B.X

Pour différent temps de concentration, le système s’écrira :

Y1  A  BX1
Y1 1 X1
Y2  A  BX 2 Y2

1 X2
.
A
. . . B
. . . . . . Yn 1 Xn
Y  X . M
Yn  A  BX n

Le système peut s’écrire sous la forme matricielle suivante :


Y=X.M
Avec : Y : matrice (n,1)
X : matrice (n,2)
M : matrice (2,1)

Le système obtenu est un système de n équation à 2 inconnues, sa résolution se


fait par la méthode des moindres carrés.
Normalisation du système :

Y  X.M  X t Y  X t .X.M

Y1  1 X1 
1 1 . 1  Y2  1 1 . 1  1 X 2  A 
 .   . .
 X1 X 2 . X n  .   X1 X 2 . X n  . .  B 
   
Yn  1 X n 

 n Y  n n X 
 i    i 
A 
 i1    i 1
. 
  X i Yi    X i  X i2  B 
n n n

i1  i1 i1 


- 66 -
- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)

Le système obtenu est de deux équations à deux inconnues résolu par la méthode
des déterminants :

n n n n

 Yi   Xi    Xi  Xi Yi
2

A i 1 i 1 i i 1 i 1
2
n
 n 
n  (Xi ) 2    X i 
i 1  i 1 
n n n
n  X i Yi   X i  Yi
B i 1 i 1 i 1
2
n
  n
n  (X i )    X i 
2

i 1  i 1 

a(T)  e A
b(T)  B

Application au projet  :

Le tableau ci-dessous résume les valeur de l’intensité pluviométrique i

T (Période) Intensité i
5 mm 15 mm 30 mm 45 mm 60 mm 120 mm
2 1.160 0.607 0.403 0.317 0.268 0.178
5 1.484 0.776 0.516 0.406 0.343 0.228
10 1.690 0.884 0.587 0.462 0.390 0.259
20 1.880 0.983 0.653 0.514 0.434 0.288
50 2.119 1.108 0.736 0.580 0.489 0.325
100 2.296 1.201 0.798 0.628 0.530 0.352

Tableau III : L’intensité Pluviométrique

- 67 -
- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)

i- Détermination des paramètres de Montana

T (Ans) a (T) b (T)


5 3.83 -0.59
10 4.37 .059

Tableau IV: Les paramètres de Montana


D’où les formules :

Pour T  5 ans : Q max  0.849 Cr1.203 . I 0.291 . S0.783 ( m 3 /s) VIII- Découpage
1.203 0.291 0.783 3
Pour T  10 ans : Q max  0.996 Cr .I . S (m /s)
en bassins
versants :
1- Définition du bassin versant
Le bassin versant correspond, en principe, à l'unité géographique sur laquelle se
base l'analyse du cycle hydrologique et de ses effets.

Le bassin versant est une surface élémentaire en théorie hydrologiquement close,


c'est-à-dire qu'aucun écoulement n'y pénètre de l'extérieur et que tous les excédents de
précipitations s'évaporent ou s'écoulent par une seule section à l'exutoire.

On définit aisément le bassin versant topographique limité par une ligne de


partage des eaux, mais celui-ci peut différer du bassin versant réel à cause des
circulations souterraines ou à cause d'effets anthropiques.

Le découpage en bassins versants élémentaires se fait en tenant compte des


critères suivants :
- la topographie des lieux
- les limites de propriétés
- les bissectrices des regards

- 68 -
- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)
2- Surface du bassin versant :

La surface de chaque bassin versant a été déterminée en utilisant un planimètres


digital.

3- Coefficient de ruissellement :

C’est le rapport entre la surface imperméable (S’) et la surface totale du bassin


versant (S)
S'
Cr 
S

Il varie en fonction de la densité d’habitation :


- habitation très dense : Cr = 0,9
- habitation dense : Cr = 0,6 à 0,7
- habitation moins dense : Cr = 0,4 à 0,5
- habitation très dense : Cr = 0,2 à 0,3

Pour notre projet, on a pris un coefficient de ruissellement égal à 0,6.

4- Evaluation de la pente moyenne :

Lorsqu’un bassin est constitué de deux ou plusieurs tronçons


successifs, on détermine la pente moyenne en utilisant la formule suivante :
2
 
 L 
I moy  i 
  Li 
 Ii 
 

Avec : Li et Ii  : longueur et pente du tronçon d’ordre i

4- Groupement des bassins versants :

- 69 -
- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)
Les débits des bassins versants amont vont s’ajouter aux débits des bassins
versants en aval, d’où la nécessité d’effectuer un groupement en parallèle ou en série.
On note :
- Le groupement en série par « + »
- Le groupement en parallèle par « // »

Groupement en serie ( + ) Groupement parallele ( // )

B2 B1 B2
B1

B3

Fig. IV : groupement des Bassins Versants

5-Les paramètres équivalents d’un groupement de bassins versants

Paramètres équivalents Bassin en série (+) Bassin en parallèle (//)


Surface équivalente Seq S S
Coefficient de ruissellement  C .S i i  C .S i i

Equivalent Cr S i S i

 Q .I
2
  i i
 
I moy  
 Li  Q i
 Li 
 
 Ii 
Pente équivalente Ieq
Longueur équivalente Leq L i L Q max 
Débit Q adopté inf  Q max , Q cor  inf  Q max , Q cor 

Tableau V  : Les paramètres équivalents d’un groupement de bassins versants

Remarque :
Les bassins versants de tête sont protégés pour une durée de 5 ans alors que les
autres sont protégés pour une durée de 10 ans.

- 70 -
- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)
IX- Dimensionnement du réseau :
1- Détermination des diamètres :

Après avoir calculé les débit des bassins versants élémentaires ainsi que ceux des
bassins groupés, on détermine les diamètres des canalisations à partir de l’abaque (ab4a)
en faisant intervenir deux paramètres : le Débit et la Pente.

2- Calcul de la vitesse à pleine section :

- La vitesse et donnée par la formule de « CHEZY »

Vps  C R H .I

Formule de Bazin :
87
C
γ
1
RH

avec  : coefficient de Bazin . Pour les eaux pluviales  = 0.46

34
C  60.R H

par conséquent :
π 2
.D
Sm D
RH   4 
Pm π.D 4

FORMULE DE MANNING-STRICKLER :
Vitesse et débit à pleine section :

34
Vps  60.R H I1 2
34
Q ps  60.R H I1 2 .S
- 71 -
- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)

3- Condition d’autocurage :

L’autocurage est la faculté du réseau de se nettoyer tout seul sous l’action des
écoulements des eaux.
Pour cela la vitesse d’écoulement doit être.

Q
Formules utilisées : rQ 
Q ps
- Rapport des débits  :

H
rH 
D
- Rapport des hauteurs :

- Rapport des vitesses  : V


rV 
Vps

- La vitesse d’écoulement :
V  rV .V ps

- La hauteur de remplissage : H  rH .D

Les valeurs de rv et rH sont déduites de l’abaque (Ab5a) en utilisant le rapport rQ


(Le rapport du débit adopté et l e débit à pleine section)

 Q ps 
V   0,55.V ps  0,6m / s
d’où :  10 

Tableau des bassins versants :

Amon Aval Pente Surf Longueur


N° BV Cr T
t e m/m (ha) hm
- 72 -
- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)
1 B1 B’1 0,005 0,1122 0,3138 0,6 5
2 B1 B3 0,005 0,5167 0,5200 0,6 10
3 F1 C1 0,009 0,0993 0,2615 0,6 5
4 G1 C1 0,021 0,054 0,1121 0,6 5
5 C1 B3 0,007 0,0401 0,3376 0,6 10
6 B3 B4 0,005 0,056 0,3350 0,6 10
7 D1 B4 0,005 0,1009 0,2825 0,6 5
8 B4 B6 0,005 0,0788 0,5188 0,6 10
9 I1 B6 0,009 0,1498 0,5425 0,6 5
10 B6 B7 0,005 0,0365 0,2268 0,6 10
11 J1 B7 0,016 0,0822 0,3667 0,6 5
12 B7 R8 0,005 0,0470 0,3394 0,6 10
13 A1 A4 0,005 0,2027 0,8580 0,6 5
14 A4 E1 0,005 0,2119 1,0890 0,6 10
15 E1 R8 0,014 0,1448 0,4738 0,6 10

Tableau VI : Les bassins versants

Tableau des bassins versants élémentaires :

- 73 -
- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)
Longueur
Pente Surf Qcorr
N° BV T Cr Q (m3/s) M m
m/m (ha) m3/s
hm
B1-
5 0,6 0,005 0,1122 0,3138 0,0177 0,9368 1,7052 0,030
B'1
B1-B3 10 0,6 0,005 0,5167 0,5200 0,0687 0,7234 1,8081 0,124

F1-C1 5 0,6 0,009 0,0993 0,2615 0,0191 0,8298 1,7052 0,033

G1-C1 5 0,6 0,021 0,054 0,1121 0,0152 0,4824 2,2894 0,035

C1-B3 10 0,6 0,007 0,0401 0,3376 0,0102 1,6859 1,7052 0,017

B3-B4 10 0,6 0,005 0,056 0,3350 0,0121 1,4156 1,7052 0,021

D1-B4 5 0,6 0,005 0,1009 0,2825 0,0163 0,8894 1,7052 0,028

B4-B6 10 0,6 0,005 0,0788 0,5188 0,0158 1,8481 1,7052 0,027

I1-B6 5 0,6 0,009 0,1498 0,5425 0,0264 1,4017 1,7052 0,045

B6-B7 10 0,6 0,005 0,0365 0,2268 0,0086 1,1871 1,7052 0,015

J1-B7 5 0,6 0,016 0,0822 0,3667 0,0195 1,2790 1,7052 0,033

B7-R8 10 0,6 0,005 0,0470 0,3394 0,0105 1,5655 1,7052 0,018

A1-A4 5 0,6 0,005 0,2027 0,8580 0,0282 1,9057 1,7052 0,048

A4-E1 10 0,6 0,005 0,2119 1,0890 0,0342 2,3657 1,7052 0,058

E1-R8 10 0,6 0,014 0,1448 0,4738 0,0343 1,2451 1,7052 0,058

TableauVII : Débits des bassins versants élémentaires :

- 74 -
- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)
Groupement des bassins versants :

N° Pente Surf Long. Q Qcorr Qmax Q adopté Φ


T Cr M m
BV m/m (ha) hm (m3/s) (m3/s) (m3/s) (m3/s) mm
1 0, 0,00 1,05 1,70
G1 0,6289 0,8338 0,080 0,137 0,154 0,137 400
0 6 5 1 5
1 0, 0,01 0,66 1,89
G2 0,1533 0,2615 0,037 0,069 0,068 0,068 400
0 6 5 8 4
1 0, 0,00 1,36 1,70
G3 0,1934 0,5991 0,038 0,065 0,085 0,065 400
0 6 9 2 5
1 0, 0,00 0,91 1,70
G4 0,8223 0,8338 0,106 0,182 0,202 0,182 500
0 6 6 9 5
1 0, 0,00 1,24 1,70
G5 0,8783 1,1688 0,110 0,187 0,203 0,187 500
0 6 6 7 5
1 0, 0,00 1,18 1,70
G6 0,9792 1,1688 0,119 0,202 0,215 0,202 500
0 6 6 1 5
1 0, 0,00 1,64 1,70
G7 1,058 1,6876 0,124 0,212 0,242 0,212 500
0 6 6 1 5
1 0, 0,00 1,53 1,70
G8 1,2078 1,6876 0,142 0,242 0,215 0,215 500
0 6 6 6 5
1 0, 0,00 1,71 1,70
G9 1,2443 1,9144 0,144 0,246 0,242 0,242 500
0 6 6 6 5
G1 1 0, 0,00 1,66 1,70
1,3265 1,9144 0,160 0,273 0,287 0,273 500
0 0 6 7 2 5
G1 1 0, 0,00 1,92 1,70
1,3735 2,2538 0,161 0,275 0,288 0,275 500
1 0 6 7 3 5
G1 1 0, 0,00 3,02 1,70
0,4146 1,947 0,058 0,099 0,106 0,099 400
2 0 6 5 4 5
G1 1 0, 0,00 3,23 1,70
0,5594 2,4208 0,077 0,131 0,157 0,131 400
3 0 6 6 7 5
G1 1 0, 0,00 1,74 1,70
1,9329 2,4208 0,208 0,355 0,248 0,248 500
4 0 6 6 1 5

Tableau VIII : Groupement des bassins versants

- 75 -
- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)

Vérification de l’autocurage :
Q Pente Φ Vps Qps H V Auto-
B.V rq rh rv V 1/10Qps
m3/s m/m mm m/s m3/s m m/s curage
B1-B'1 0,030 0,005 300 0,61 0,043 0,70 0,6 1,08 0,18 0,66 0,3 Non

G1 0,137 0,005 400 0,75 0,094 1,46 0,95 1,14 0,38 0,86 0,4 Non

F1-C1 0,033 0,009 300 0,82 0,058 0,57 0,54 1,04 0,16 0,85 0,5 Non

G1-C1 0,035 0,021 300 1,25 0,088 0,40 0,43 0,95 0,13 1,19 0,7 Oui

G2 0,068 0,015 400 1,31 0,165 0,41 0,43 0,95 0,17 1,24 0,7 Oui

G3 0,065 0,009 400 1,04 0,131 0,50 0,49 1 0,2 1,04 0,6 Oui

G4 0,182 0,006 500 1,01 0,198 0,92 0,73 1,12 0,37 1,13 0,6 Oui

G5 0,187 0,006 500 0,97 0,190 0,98 0,78 1,14 0,39 1,11 0,5 Non

D1-B4 0,028 0,005 300 0,61 0,043 0,65 0,6 1,04 0,18 0,63 0,3 Non

G6 0,202 0,006 500 0,96 0,188 1,07 0,82 1,14 0,41 1,09 0,5 Non

G7 0,212 0,006 500 0,94 0,185 1,15 0,95 1,14 0,48 1,07 0,5 Non

I1-B6 0,045 0,009 300 0,82 0,058 0,78 0,66 1,10 0,20 0,90 0,5 Non

G8 0,215 0,006 500 0,99 0,194 1,11 0,95 1,14 0,48 1,13 0,5 Non

G9 0,242 0,006 500 0,98 0,192 1,26 0,9 1,10 0,45 1,08 0,5 Non

J1-B7 0,033 0,016 300 1,09 0,077 0,43 0,44 0,96 0,13 1,05 0,6 Oui

G10 0,273 0,007 500 1,07 0,210 1,30 0,95 1,14 0,48 1,22 0,6 Oui

G11 0,275 0,007 500 1,04 0,204 1,35 0,95 1,14 0,48 1,19 0,6 Oui

A1-A4 0,048 0,005 300 0,61 0,043 1,12 0,95 1,14 0,29 0,70 0,3 Non

G12 0,099 0,005 400 0,75 0,094 1,05 0,88 1,12 0,35 0,84 0,4 Non

G13 0,131 0,006 400 0,82 0,103 1,27 0,95 1,14 0,38 0,93 0,5 Non

G14 0,248 0,006 500 1,02 0,200 1,24 0,95 1,14 0,48 1,16 0,6 Oui

Tableau IX : Vérification de l’autocurage

- 76 -
- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)
Remarque : Les conditions d’autocurage ne sont pas complètement remplies, un
entretien périodique ( tous les 6 mois environ) du réseau reste nécessaire .

X- Les équipements du réseau :


1- Les collecteurs :
Les collecteurs sont constitués par des tuyaux enterrés alignés, allant de regard en
regard, avec un diamètre et une pente constante entre ceux –ci et suffisamment en pente
pour éviter toute stagnation des liquides chargés.

2- Les regards :
Les regards sont des ouvrages maçonnés constitués par un puits vertical surmonté
d’un couvercle mobile. Leur conception doit leur permettre de résister tout en
demeurant étanches à la poussée de la terre et à celles engendrées par le passage des
charges roulantes.
- Regard de visite :
Il permet la ventilation des égouts et les branchements particuliers avec le réseau public
ainsi que le curage du réseau en cas de bouchage. Il sont prévus chaque :
- jonction de canalisation
- changement de direction
- changement de diamètre
- changement de pente.
Il son placés tous les 35 à 50m pour les alignements droits.
Un regard de visite se compose des éléments suivants :
Une cunette épousant la forme de la partie inférieure des la canalisation
traversante, avec deux plages latérales inclinées ;
Une cheminée verticale circulaire (diamètre 1 m ou 80 cm) ou carrée (côté de 1
m) terminée par une hotte pour recevoir la dalle de couverture ;
Une trappe d’accès constituée par un tampon en fonte ou en acier dont le type est
fonction des surcharges, avec orifice pour la ventilation et la manipulation.

- 77 -
- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)

Des échelons de descente, avec une crosse mobile en tête dès que la profondeur
dépasse 1 m ;
Eventuellement dans le fond, un couvre cunette pour empêcher la chute d’objets
divers dans le fil d’eau.
La cunette est coulée en place mais la cheminée est le plus souvent constituée
d’éléments de béton préfabriqués empilés.

- Regard Borgne :
Il est réalisé en béton armé d’une profondeur égale à 1 m, la couverture est
réalisée avec une dalle en béton armé . Il sert aux branchements des eaux usées.
- Regard de chasse :
Ce type de regard est installé en tête du réseau ou l’auto curage n’est pas vérifié.

- Disposition de ventilation :
La présence de l’air dans les égouts est la meilleure garantie contre la
fermentation anaérobique des matières dont les eaux sont chargées.
La ventilation s’opère :
- par les tampons des regards munis d’orifices appropriés
- par les bouches sous chaussées
- par les tuyaux de chute et de descente des immeubles qui doivent
être prolongés en ventilation primaire à l’air libre

- Regard de branchement :
Ils assurent la liaison entre le réseau sanitaire des bâtiments et le réseau
d’assainissement extérieur et ce pour éviter la remontée des ordures. Il est plus
recommandé d’utiliser des regards siphoïdes, ils servent à l’aération des ouvrages ainsi

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- Assainissement - V.R.D. (étude
(étude de voirie et
d’assainissement)
d’assainissement)
que pour les interventions accidentelles en cas d’obstruction totale des égouts et le
nettoyage des canalisations.

4- Les avaloirs

Les avaloirs assurent l ‘évacuation des eaux de ruissellement et des eaux de lavage des
chaussées, des caniveaux. Ils sont placés sur les bordures des voies.
Ils sont de deux types :
- avaloirs préfabriqués est collés sur place
- avaloirs à grille en béton armé avec des parois de 0.1 m
d’épaisseur posés sur un radier d’une épaisseur de 0.2 m. Les
grilles sont en fonte série lourd ou léger.
Les avaloirs adoptés pour l’ensemble des projet sont « sous trottoir » . Les
avaloirs « sous trottoir »sont des regards de petites dimensions, réalisés en pierres dures
ou en béton, comportant une grille placée dans le fil d’eau du caniveau et une
décantation en partie basse pour arrêter les déchets transportés.

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