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COURS DE 1ère ANNEE MASTER TELECOMS (S1)

Canaux de Communications
et composants optiques

Chargé du cours: Dr. Mohammed BELKHEIR

Docteur en Signal et Télécommunications


(Maitre de conférences )
Nous allons aborder durant ce cours !
• Chapitre 1: Lignes de transmission (TEM, ROS, SMITH)

• Chapitre2: Guides d’ondes (rectangulaires, cylindrique,


optiques )

• Chapitre 3: Composants optiques passifs et actifs (Atténuateurs,


circulateurs, polariseurs, MUX/DEMUX, EDFA)

• Chapitre 4. Système de transmission par fibres optiques (WDM,


FTTX, BRAGG, CDMA)

1H30 cours 1H30 TD


2
Vue Globale sur le module

Canaux de Communications et composants optiques 3


Pour commencer, un rappel s’ avère intéressant

Canaux de Communications et composants optiques 4


Structure d’un émetteur Récepteur radio
numérique

Canaux de Communications et composants optiques 5


Structure d’un émetteur Récepteur radio
numérique

Canaux de Communications et composants optiques 6


Structure d’un émetteur Récepteur radio
numérique

Canaux de Communications et composants optiques 7


Différents modes de propagation

Propagation

Prop. Prop.
Guidée Espace libre

Lignes de Guides
Antennes
transmission d’ondes

Canaux de Communications et composants optiques 8


Les lignes de transmission les plus usuelles

Ligne bifilaire
Ex: UTP 6,6 dB pour 100 m
à10 MHz , Zc = 120 Ohms

Câble coaxial
Ex: Atténuation : 34 dB pour 100
m à 400 MHz, Zc = 50 Ohm

Canaux de Communications et composants optiques 9


Les lignes de transmission les plus usuelles

Lignes Microruban
l’atténuation reste acceptable
jusqu’à2 GHz

Guides d’ondes
métalliques
Ex : dimensions: 7cm x 4 cm
fréquence de coupure basse: fc =
2,78 GHz􀂃 fréquence maximale: 5
GHz atténuation :2,8 dB/100m

Guides d’ondes
diélectriques
F > 1015 Hz

Canaux de Communications et composants optiques 10


Allons y au premier chapitre

Chapitre 1.
Les lignes de transmission

Equation des télégraphistes et solutions

Ondes stationnaires, ROS, adaptation

Abaque de smith pour adapter une ligne


11
Chapitre 1 :
Lignes de Introduction Générale
transmission

• Le champ électromagnétique est fourni par un


générateur guidé par la ligne de transmission pour
aboutir à la charge afin d’être exploité.
• En HF, vu que la longueur de la ligne est grande devant
la longueur d’onde, il en résulte que la tension et le
courant (ou les champ électrique et magnétique)
varient le long de la ligne.
• Toute ligne régulière et uniforme se laisse représenter
électriquement par une somme de tronçons
élémentaires très petits (longueur dx)

Antennes et Lignes de transmission 12


Modélisation Electrique
• Quand la longueur d'onde
n'est pas grande devant la
longueur des lignes, la Ex1 :
tension et le courant varient Constantes
le long de la ligne??? réparties
• Décomposition en plusieurs
tronçons infiniment petits

• La résistance linéique R’ *Ω/m+


• La conductance linéique G’
[S/m] Ex2 :
• Inductance linéique L’ [H/m] Constantes
• La capacité linéique C’ [F/m] localisées

𝝎.𝑪
𝑮= avec Q = Facteur de qualité du diélectrique
𝑸

Lignes de transmission 13
Equation des télégraphistes

1. Ecrire L’équation des tensions du


Quadripôle ABB’A’ ?
(VA-VB)+ (VB-VB’)+ (VB’-VA’)+ (VA’-VA) = 0

2. En déduire les différentes ddP à partir


du schéma

(1)

Lignes de transmission 14
Equation des télégraphistes
Quand on se déplace sur la ligne de dx, l’intensité du courant varie de dI comme suit :
- courant s’écoulant par défaut d’isolement : -G.dx.V
- courant s’écoulant par le condensateur : -C.dx.(dV/dt)

(2)

A partir de (1) et (2) en déduire l’équation des télégraphistes?


1. On dérive (1) par rapport à dX:

2. On remplace dI/dx par son expression (2):

Si la tension suit une variation harmonique, end déduire l’équation


simplifiée?

Lignes de transmission 15
Equation des télégraphistes en régime harmonique

• On pose :

Equation de propagation de la tension

En déduire de la même façon l’équation de la variation du courant

Equation de propagation du courant

Lignes de transmission 16
Solutions des équations de propagation
• Les équations obtenues admettent les solutions de la forme suivante :

Vi et Ii sont les amplitudes des ondes incidentes


Vr et Ir sont les amplitudes des ondes réfléchies

La signification de cette solution est qu’il y ait une onde incidente qui va du
générateur vers la charge et s’il y a mauvaise adaptation, il y aurait des ondes
réfléchies qui vont parcourir la ligne dans le sens inverse.
Lignes de transmission 17
Ondes incidentes, réfléchies, stationnaires
• Deux Cas se présentent :
1. les ondes sont progressives donc la réflexion est nulle par conséquent les solutions
se résument à :

2. Les ondes sont stationnaires, donc les ondes sont totalement ou partiellement
réfléchies:

Si 𝑽𝒊 = 𝑽𝒓 ∶ 𝑬𝒐𝒔 = 𝟐𝑽𝒊 = 𝟐𝑽𝒓 : amplitude en tension de l’onde stationnaire


𝑰𝒊 = 𝑰𝒓 ∶ 𝑬𝒐𝒔 = 𝟐𝑰𝒊 = 𝟐𝑰𝒓 : amplitude en courant de l’onde stationnaire

• Le cas réel est quand une partie de l’onde est réfléchie et on parlera à ce moment de
mauvaise adaptation de la ligne avec la charge d’où :

Question: Que signifie le coefficient  ?

Lignes de transmission 18
Constante de propagation 
• La constante de propagation
avec 𝜸 = 𝜶 + 𝒋𝜷

Déterminer 𝜶 et 𝜷 en fonction des paramètres de la ligne ?

𝜶 : Facteur d’atténuation

𝜶: Constante de ph
𝜷: Constante de phase

Déterminer les deux coefficients pour une ligne sans perte?

Lignes de transmission 19
L’impédance caractéristique de la ligne
• L’impédance caractéristique d’une ligne est le rapport des phaseurs de tension et
de courant :

Déterminer Zc en fonction des paramètres de la ligne

𝑹 + 𝒋𝑳𝝎
𝒁𝒄 =
𝑮 + 𝒋𝑪𝝎
20
Lignes de transmission
Expression des tensions et courants au long de la ligne

à x=0 : V(x)=V0 et I(x)=I0

Exprimer Vi ,Vr , Ii , Ir en fonction de V0 et I0

De la même façon on en déduit Ii , Ir

Lignes de transmission 21
Expression de l’impédance au long de la ligne

- Pour I(x) on aura :

- Pour Z(x) impédance sur la ligne , on aura :

: Exprimer l’impédance d’entrée Z0 en fonction de Zc et Zr , pour une


ligne de longueur l.

Lignes de transmission 22
Le cas d’une ligne sans pertes

Pour une linge sans pertes (Le cas idéal)  𝜶 = 𝟎, 𝜸 = 𝒋𝜷. Déterminer dans
ce cas les valeurs de V(x), I(x), Z(x) et Z0

Antennes et Lignes de transmission 23


Cas particulier  Zr = Zc

En conclusion, on peut dire qu’une ligne terminée par une impédance égale à son
impédance caractéristique se traduit par l’absence d’ondes réfléchies et le régime qui
s’établit est appelé régime d’ondes progressives.

Lignes de transmission 24
Cas particulier  Zr = 0  Court-circuit

En remplaçant ces expressions dans les équations de la tension, du courant et de l’impédance


trouvées (A, B, C, D, E), on obtient : (Régime d’ondes stationnaires)

Lignes Avec pertes (LAP) Lignes Sans pertes (LSP)

Lignes de transmission 25
Cas particulier  Zr = 0  Court-circuit

On voit que l’impédance est purement réactive pour une ligne sans pertes.
• Pour 𝟐𝒏𝝅/𝟐 < 𝜷𝒙 < (𝟐𝒏 + 𝟏) 𝝅/𝟐 [ 𝟐𝒏𝝀/𝟒 < 𝒍 < (𝟐𝒏 + 𝟏) 𝝀/𝟒 ]

Le circuit est inductif avec:

𝟐𝒏+𝟏 𝝅 𝟐 𝒏+𝟏 𝝅
• Pour < 𝜷𝒙 <
𝟐 𝟐
[ (𝟐𝒏 + 𝟏)𝝀/𝟒 < 𝒍 < 𝟐(𝒏 + 𝟏) 𝝀/𝟒 ] ∶

Le circuit est capacitif avec:

• pour 𝜷𝒙 = (𝟐𝒏 + 𝟏) 𝝅/𝟐 [ 𝒍 = (𝟐𝒏 + 𝟏) 𝝀/𝟒 ] :

C’est un circuit résonant parallèle, à la résonance Z(l)→∞

• 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝜷𝒙 = 𝟐𝒏 𝝅/𝟐 [ 𝒍 = 𝟐𝒏 𝝀/𝟒 ] ∶


C’est un circuit résonant série, à la résonance Z(l)=0
Cette ligne est appelée un stub
Lignes de transmission 26
Cas particulier  Zr = ∞  Circuit-Ouvert

En remplaçant ces expressions dans les équations de la tension, du courant et de l’impédance


trouvées (A, B, C, D, E), on obtient : (Régime d’ondes stationnaires)

Lignes Avec pertes (LAP) Lignes Sans pertes (LSP)

Lignes de transmission 27
Cas particulier  Zr = ∞  Circuit-Ouvert

On voit que l’impédance est purement réactive pour une ligne sans pertes
A comparer avec la ligne court-circuitée, la variation de Z(x) est la même mais décalée de π/2
soit 𝜆/4 [ −cot𝜷𝒙 = 𝒕𝒈(𝜷𝒙 + 𝝅/𝟐) ] donc l’étude est identique à celle faite mais au lieu
d’avoir un circuit capacitif on aura un circuit inductif et inversement et aussi un circuit résonant
parallèle au lieu d’un circuit résonant série et inversement avec :

28
Etude de la réflexion sur la ligne

avec origine x=0 au niveau de la charge

Si on prend comme origine x=0 au niveau du récepteur (charge), la tension et le courant au


niveau de ce récepteur seront VR et IR alors :

On va maintenant exprimer Vi et Vr en fonction de VR, IR et Zc et des deux dernières


expressions, on tire :

D’une façon analogue, on trouve les autres grandeurs :

29
Etude de la réflexion sur la ligne

• Si on prend comme origine x=0 au niveau du récepteur (charge),

et en remplaçant Vi, Vr, Ii et Ir dans V(x) et I(x), on obtient :

(1)

au niveau du récepteur Γ(x)=Γ(0)=ΓR

On va faire maintenant l’analyse de la réflexion pour les cas particuliers ΓR=0, │ΓR│=1
et ΓR quelconque.
Lignes de transmission 30
Etude de la réflexion sur la ligne
1. 1er cas :
Cela veut dire que la réflexion est nulle par conséquent la ligne est parfaitement adaptée à la
charge et dans ce cas là il s’établit un régime d’ondes progressives.

v et i sont constamment en phase donc la puissance transportée


par une onde progressive est purement active.

2. 2ème cas :

Dans ce cas là la réflexion est totale et il s’établit un régime d’ondes stationnaires. Deux cas
peuvent se présenter : ΓR=1 et ΓR=-1.

Lignes de transmission 31
Etude de la réflexion sur la ligne
1. 1er cas :
Cela veut dire que la réflexion est nulle par conséquent la ligne est parfaitement adaptée à la
charge et dans ce cas là il s’établit un régime d’ondes progressives.

v et i sont constamment en phase donc la puissance transportée


par une onde progressive est purement active.

2. 2ème cas :

Dans ce cas là la réflexion est totale et il s’établit un régime d’ondes stationnaires. Deux cas
peuvent se présenter : ΓR=1 et ΓR=-1.

Lignes de transmission 32
Etude de la réflexion sur la ligne
Dans ce cas là la réflexion est totale et il s’établit un régime d’ondes stationnaires. Deux cas
peuvent se présenter : Γ𝑅 = 1 𝑒𝑡Γ𝑅 = −1.
A. 𝜞𝑹 = −𝟏
𝛤𝑅 = −1  𝑍𝑅 = 0 celà veut dire que la ligne est court-circuitée à sont extrémité
𝑍𝑅 = 0  𝑉𝑅 = 0, donc les expressions (1) (slide 30) deviennent :
Lignes Avec pertes (LAP) Lignes Sans pertes (LSP)

Ces grandeurs sont données en valeurs complexes et pour passer aux valeurs réelles et
instantanées, il faudrait multiplier par 𝑒𝑗𝜔𝑡 et prendre la partie réelle de ces expressions :
Pour les LSP, Zc est réelle et 𝑰𝑹 = 𝑰𝑹 𝒆𝒋𝝋 donc :

𝑽 𝒙, 𝒕 = −𝒁𝒄𝑰𝑹 𝐬𝐢𝐧 𝜷𝒙 𝐬𝐢𝐧 𝝎𝒕 + 𝝋 = 𝒁𝒄 𝑰𝑹 𝒔𝒊𝒏 𝜷𝒙 𝒔𝒊𝒏 𝝎𝒕 + 𝝋 + 𝝅


𝝅 𝝅
i 𝒙, 𝒕 = −𝑰𝑹 𝐜𝐨𝐬 𝜷𝒙 𝐜𝐨𝐬 𝝎𝒕 + 𝝋 = 𝒁𝒄 𝑰𝑹 𝒔𝒊𝒏(𝜷𝒙 + 𝟐 ) 𝒔𝒊𝒏 𝝎𝒕 + 𝝋 + 𝟐

Lignes de transmission 33
Etude de la réflexion sur la ligne
• On remarque que v et i sont constamment en quadrature de phase dans l’espace et dans le
temps (Zc réelle).
• On constate une périodicité de λ (longueur d’onde) et de T (période) mais quand on mesure
avec un millivoltmètre H-F ou un indicateur d’ondes stationnaires, la périodicité que l’on
𝑉𝑥 𝐼𝑥
observe est de λ/2 puisqu’il est mesuré la tension ou le courant efficaces c-à-d, ou .
2 2
• Le fait que v et i soient en quadrature de phase, la puissance transportée sera donc
purement réactive. Ce sont là les caractéristiques d’un régime d’ondes stationnaires.
B. 𝜞𝑹 = 𝟏
𝛤𝑅 = 1  𝑍𝑅 → ∞ celà veut dire que la ligne est ouverte à sont extrémité
𝑍𝑅 → ∞  𝐼𝑅 = 0, donc les expressions (1) (slide 30) deviennent :
Lignes Avec pertes (LAP) Lignes Sans pertes (LSP)

𝝅
D’après (1) on aura : 𝑽 𝒙, 𝒕 = 𝑽𝑹 𝐬𝐢𝐧(𝜷𝒙 + 𝟐 ) 𝒄𝒐𝒔 𝝎𝒕 + 𝝋
𝑽𝑹 𝝅
i 𝒙, 𝒕 = 𝒔𝒊𝒏 𝜷𝒙 𝐜𝐨𝐬 𝝎𝒕 + 𝝋 + 𝟐
𝒁𝒄
Les mêmes remarques ci-dessus sont valables
Lignes de transmission 34
Lignes de transmission 34
Etude de la réflexion sur la ligne
C. 𝜞𝑹 = 𝟏
On avait vu que pour 𝛤𝑅 = 1 (Γ𝑅 = 1 ou Γ𝑅 = −1), la ligne est soit ouverte, soit court-circuitée
mais il existe une troisième possibilité : (Laquelle ?)
Quand

donc Γ𝑅 doit être complexe et si 𝑍𝑐 est réelle alors forcément Z𝑅 = 𝑗X𝑅 (ligne terminée par une
réactance) d’où :

Nous pouvons écrire


Lignes Avec pertes (LAP) Lignes Sans pertes (LSP)

pour Φ − 2𝛽𝑥 = 2𝑘𝜋, 𝑒 𝑗(Φ−2𝛽𝑥) = 1 : la tension est maximale et le courant nul ;


pour Φ − 2𝛽𝑥 = (2𝑘 + 1)𝜋, 𝑒 𝑗(Φ−2𝛽𝑥) = 1 : le courant est maximal et la tension nulle.
Lignes de transmission 35
35
Etude de la réflexion sur la ligne
3. 3ème cas : 𝜞𝑹 est quelconque

Lignes Avec pertes (LAP) Lignes Sans pertes (LSP)

Quand on fait les mesures, on prend les valeurs efficaces c.-à-d. le module des amplitudes
complexes divisées par 2:

- pour Φ − 2𝛽𝑥 = 2𝑘𝜋, 𝑒 𝑗(Φ−2𝛽𝑥) = 1 : donc la tension et l’impédance sont maximales et le


courant est minimal ;
- pour Φ − 2𝛽𝑥 = 2 𝑘 + 1 𝜋, 𝑒 𝑗 Φ−2𝛽𝑥 = −1 : donc la tension et l’impédance sont minimales
et le courant est maximal. Lignes de transmission 36
Lignes de transmission 36
Rapport d’ondes stationnaires (ROS ou VSWR)
Le rapport d’ondes stationnaires est aussi appelé taux d’ondes stationnaires. On les appelle
communément respectivement TOS ou ROS. En anglais, Voltage Standing Waves Ratio (VSWR).
Suite aux réflexions sur la charge, il s’établit le régime d’ondes stationnaires qu’on pourra
quantifier.
Par définition

Dans le paragraphe précédent, on avait trouvé :

donc le TOS peut être exprimé en fonction du coefficient de réflexion. Inversement, on pourra
déterminer le module du coefficient de réflexion à partir du TOS :

Lignes de transmission 37
Lignes de transmission 37
Abaque de Smith (Smith Chart)
 Exemple d’exploitation de l’abaque

Zi 
Zc=50 W Zr
ei

Ligne 50 W fermée sur une impédance Zr=25 +j75 W


1. Calculer l’impédance normalisée de la charge
2. Déterminer le coefficient de réflexion à partir de l’abaque
3. Déterminer le coefficient de réflexion à un point distant de /4
de la charge.
Lignes de transmission 38
Abaque de Smith (Smith Chart)

Calcul de l ’impédance réduite


(normalisation par rapport à Zc) :
r=0.5
zr=25/50+j.75/50
zr=0.5+1.5j u=1.5

Lignes de transmission 39
Abaque de Smith (Smith Chart)

Détermination directe du Lecture de y


coefficient de réflexion au niveau
de la charge :
r=0.5

=0.75 ej64° u=1.5

Lecture de |o|

Lignes de transmission 40
Abaque de Smith (Smith Chart)

Zi x1
Zc=50 W Zr
ei

Zx1 /4

On va maintenant chercher à déterminer le coefficient de


réflexion et l ’impédance ramenée en un point à /4 de la charge

Lignes de transmission 41
Abaque de Smith (Smith Chart)

Impédance de la charge
Pour déterminer le nouveau
point sur l’abaque, on part du
point de la charge, et on
parcourt 0.25 vers le
générateur (revient ici à
prendre l’opposé par rapport
au centre)

Lignes de transmission 42
Abaque de Smith (Smith Chart)

On trouve alors directement


le nouveau coefficient de
réflexion :

x1=0.75 e-j116°
De même on trouve la
nouvelle impédance réduite :

zx1 = 0.2 - 0.6j

D’où une impédance ramenée:

Zx1 = 10 - 30j
43
Abaque de Smith (Smith Chart)

0.1

Zi x2
Zc=50 W Zr
ei

Zx2 /4

Si maintenant on cherche à déterminer le coefficient de


réflexion et l ’impédance ramenée d’un point en revenant de
0.1 vers la charge

Lignes de transmission 44
Abaque de Smith (Smith Chart)

Point précédent à 0.088 Impédance de la charge

vers la charge

déplacement jusqu’au point à


0.188 vers la charge
Déplacement de 0.1  vers la
charge

Impédance à /4
de la charge

Rq : on est toujours sur un


cercle de rayon |o|

45
Abaque de Smith (Smith Chart)

On trouve alors directement


le nouveau coefficient de
réflexion :

x2=0.75 e-j45°
De même on trouve la
nouvelle impédance réduite :

zx2 = 0.9 - 2.1j

D’où une impédance ramenée:

Zx2 = 45 - 105j
Lignes de transmission 46
Abaque de Smith (Smith Chart)

 Autres grandeurs

On va détailler les autres


données que l’on peut
extraire de la représentation
sur l’abaque

Lignes de transmission 47
Abaque de Smith (Smith Chart)

Représentation des tensions et courants :

Zi
 Zr
Zc=50 W
ei

v
x
v
x

v
x

v
x

1  x 
Tension :
x  1   o e j  2  y 
v

v 
x
Lignes de transmission 48
Abaque de Smith (Smith Chart)

Si on connaît l’impédance de Impédance de la charge

la charge, on place son point


sur l’abaque v
r
v 
r

On parcourt alors la ligne en


décrivant le cercle à ||=cste

Lignes de transmission 49
Abaque de Smith (Smith Chart)

On peut suivre alors le long Impédance de la charge


de la ligne l’évolution de
v
x
v 
x
passant par des valeurs min v
min x max
et max
v 
v x
x
v 
1+|| x

1-||

Lignes de transmission 50
Abaque de Smith (Smith Chart)

Détermination du courant Impédance de la charge

On connaît l’impédance de la
charge, on place son point
sur l’abaque et on prend le
point diamétralement opposé

On parcourt alors la ligne en i


r
décrivant le cercle à ||=cste i 
r

Lignes de transmission 51
Abaque de Smith (Smith Chart)

On peut suivre alors le long Impédance de la charge


de la ligne l’évolution de
i
x
i 
x i
x
passant par des valeurs min
i 
et max x

i
x
i 
1+|| x

1-||

v et i toujours en quadrature
Lignes de transmission 52
Abaque de Smith (Smith Chart)

Représentation des admittances

Si on veut travailler en admittance et non plus en impédance

1 Y
Y  y  x  Zc.Y
x Zx x Y x
c
admittance normalisée

1  x
On a alors y 
x 1  x

Lignes de transmission 53
Abaque de Smith (Smith Chart)

Si on compare :
jy jy
1  o e 1  o e
z  y 
x jy x jy
1  o e 1  o e

Ajout de p à y

yx est le symétrique de zx par rapport au centre de l ’abaque

Lignes de transmission 54
Abaque de Smith (Smith Chart)

Impédance de la charge

Admittance de la charge

Lignes de transmission 55
Abaque de Smith (Smith Chart)

Autres grandeurs :

R.O.S. : Le rapport d’ondes stationnaires ou VSWR ou SWR

v
max
i 1 
ROS   max 
v i 1 
min min

Erreur de traduction sur l’abaque en français


correspondant à un abus de langage désignant
par T.O.S. (taux d’ondes stationnaires) ce qui est
en réalité le R.O.S.
À l’origine, TOS=100Vr/Vi

Lignes de transmission 56
Abaque de Smith (Smith Chart)

ROS dB=20 log ROS

Coefficient de réflexion en dB : ROS


Return loss
valeur négative correspondant
au rapport entre la puissance
envoyée sur une charge et la
puissance réfléchie
Px 
10 log 
 20 log x
Px
Lignes de transmission 57
Abaque de Smith (Smith Chart)

Pertes d’adaptation en dB : Reflected loss


valeur négative correspondant au rapport entre la puissance
arrivant au niveau de la charge et la puissance transmise

10 log
Px 
Px 
 10 log 1  x
2
 
Px 
Coefficient de réflexion en puissance :
Px 

Atténuation en dB : y

Lignes de transmission 58
Abaque de Smith (Smith Chart)

A avoir en tête, les ordres de grandeurs :

ROS || Return loss Puissance Puissance


(dB) transmise (%) réfléchie (%)

1 0 - infini 100 0

1.5 0.2 -14 96 4

2 0.33 -10 90 10

3 0.5 -6 75 25

Lignes de transmission 59
Adaptation d’impédance
 L'adaptation d'impédances permet de transformer une impédance
d'entrée à une autre impédance.
 On utilise des éléments localises (inductance, capacitance) ou des stubs

Zg
Zc Zr
ei

 On cherche a maximiser la puissance transmise a la charge.


 Pour les composantes critiques (antenne, amplificateur faible bruit),
améliorer le SNR.
 Pour un réseau de distribution de puissance (ex : antennes), permet de
réduire les erreurs de phase et d'amplitude.

Lignes de transmission 60
Dispositifs d’adaptation
Z1 Z2

Zg
Q1 Zc Q2 Zr
ei

Z3
Dans un système complet générateur-ligne-récepteur il faut donc
deux dispositifs d’adaptation
Z2=Zc Z1=Zc Z3=Zc
Ze=Zc=Zr=Zg*
Dans la plupart des cas Zg est réelle, donc il suffit que Ze=Zg
Lignes de transmission 61
Condition d’adaptation du générateur
• Si la ligne a une impédance caractéristique Ze, c’est comme si le générateur était
fermé sur Ze d’où :
ZG : impédance du générateur
Ze : impédance de la ligne
G: générateur
Ve , Ie : tension et courant sur la ligne
• Cherchons la puissance active fournie à la ligne :

• Soit  la tension fournie par le générateur, alors

• Pour que la puissance fournie soit maximale, il faut d’abord que :

Alors la puissance deviendra

et P ne sera maximale que si le dénominateur passe par un minimum donc en dérivant


le dénominateur par rapport à Re et en posant cette dérivée nulle, on trouvera que :

Lignes
et l’adaptation de transmission
du générateur à la ligne se fera avec :
Condition d’adaptation au niveau récepteur
Dans ce cas aussi, recherchons la puissance active fournie à la charge.

La puissance active en un point


x est donnée par :

En remplaçant 𝛾 par 𝛼 + 𝑗𝛽 et en faisant les transformations nécessaires sur


l’expression entre crochets, on déduit la partie réelle : 𝒆𝟐𝜶𝒙 − │𝚪𝑹│𝟐 𝒆−𝟐𝜶𝒙 .

au niveau du récepteur : . La puissance transmise au récepteur


sera maximale si │𝚪𝑹│=0.

Nous nous intéressons dans la suite du cours que de l’adaptation du récepteur puisqu’en général,
l’adaptation du générateur est effectuée au préalable en choisissant des câbles ayant la même
impédance que les générateurs.
Adaptation quart d’onde
Ze Zs

Zc Zc’ ZR

Un tronçon de ligne quart d’onde permet une transformation d’impédance : Zc '  Zc.Zr
Si on considère que Zc et Zc’ soient réels, deux cas de figure se posent à nous, l’un
quand ZR est réelle et l’autre quand ZR est complexe :
 Si ZR est réelle, il faut placer la sortie de la ligne sur un ventre ou un nœud de
tension (l’impédance est alors purement réelle). L’impédance
ramenée sera elle aussi réelle et égale à Ze donc la disposition de l’adaptateur sera
comme indiquée dans le schéma précédent.
 Si Zr est complexe, l’impédance caractéristique de la ligne quart d’onde doit l’être
aussi. .Le tronçon de ligne devra être
complexe et si comme on avait supposé, Zc’ est réelle, il faudrait que l’endroit où se
trouve le tronçon de ligne, l’impédance de la ligne est réelle c.à.d. Xmin ou Xmax
(distance d minimale ou maximale à partir de la charge).
64
Adaptation quart d’onde
Le tronçon de ligne devra être positionné comme suit :
L’adaptateur est donc intercalé entre la ligne et un
morceau de la ligne de longueur « d » afin que ce
dernier ramène une impédance réelle (R’) sur le
quart d’onde qui lui-même ramènera une
impédance réelle égale à Zc sur la ligne pour qu’il
y ait adaptation.
Calculons tout d’abord l’impédance R’ ramenée : (ρ :ROS)
- soit elle est minimale et R’=Zc/ρ
- soit elle est maximale et R’=Zc.ρ
Remarque: « d » n’est pas le même pour les deux cas

Calculons maintenant l’impédance ramenée à l’entrée du quart d’onde (Ze) :

Pour qu’il y ait adaptation :


- si R’ est minimale (R’=Zc/ρ) :
- si R’ est maximale (R’=Zc.ρ) :

Lignes de transmission 65
Adaptation quart d’onde
-Ce type d’adaptation avec un seul quart d’onde est très sélectif et l’adaptation n’est
qu’autour de la fréquence correspondant à λ/4.
-Un moyen de réaliser un adaptateur à large bande est de disposer des quarts d’onde
dont les impédances caractéristiques(Zc’, Zc’’, …) varient progressivement comme
illustré sur ce schéma :

Zc Zc’ Zc’’ Zc’’’ Zr

avec Zc>Z2>Z1>ZR
Z1 : impédance ramenée par Zc’’’
Z2: impédance ramenée par Zc’’

Lignes de transmission 66
Dispositifs d’adaptation
Objectif du stub : placer en un point de la ligne d’impédance
réelle adaptée une impédance purement imaginaire compensant
celle de la charge
z r  jzc  tan  l
zo  z c
z c  jzr  tan  l

stub en court-circuit zocc  jzc  tan l


stub en série
zc
stub en circuit ouvert zoco 
j tan  l
stub en court-circuit
stub en parallèle
stub en circuit ouvert
Lignes de transmission 67
Adaptation à l’aide d’un stub
Nous avons démontré au chapitre I que l’impédance
ramenée à l’entrée de cette ligne court-circuitée
(stub) est purement réactive de la forme
𝑍(𝑥) = 𝑗𝑍𝑐𝑡𝑔𝛽𝑥. Pour réaliser l’adaptation, il faudrait
déterminer d et s afin que l’association des
impédances ramenées par le stub de longueur s et le
tronçon de ligne de longueur d au niveau du plan AA’
soit égale à Zc (impédance caractéristique de la ligne)
et en valeur réduite (normalisée) égale à 1
(z=Zc/Zc=1).
Rq : Comme la ligne et le stub sont placés en parallèle, on va raisonner avec les admittances au
lieu des impédances.
• pour la charge :

• pour le stub :

L’admittance varie le long de la ligne et au niveau de la charge, elle est de :


une distance ε avant le stub c.a.d (d-ε), cette admittance serait :

68 68
Adaptation à l’aide d’un stub
• Soit en multipliant par l’expression conjuguée du dénominateur et en faisant les
transformations nécessaires pour séparer les parties réelle et imaginaire, on obtient :

• A une distance ε après le stub c.à.d. (𝑑 + 𝜀), l’admittance trouvée précédemment


(𝒚(𝒅 − 𝜺)) va se mettre en parallèle avec l’admittance ramenée par le stub pour donner
finalement :

On avait expliqué que pour l’adaptation soit réalisée, il faudrait que l’admittance réduite (ou
impédance) ramenée au niveau de l’intersection de la ligne et du stub soit égale à 1 d’où :

C’est une équation du second degré en qui fournit deux solutions d’ et d’’ à λ/2 près.
69
Adaptation à l’aide d’un stub

Connaissant d, on déduit directement s mais comme on a deux solutions de d (d’ et d’’) alors
on aura forcément deux solutions de s (s’ et s’’ : longueurs du stub) soient deux couples de
solutions : (d’,s’) et (d’’,s’’). Pratiquement, on choisira la solution qui corresponde à la plus
petite valeur de d afin que le tronçon de ligne qui fonctionne en régime d’ondes stationnaires
soit le plus court possible.
• Utilisation de l’abaque de Smith pour déterminer d et S
Retrouver d et s par les calculs est assez
fastidieux mais en utilisant l’abaque de
Smith, l’obtention du résultat est très
rapide. Il suffit de connaître la charge
et la fréquence de travail (f ou λ) pour
réaliser l’adaptation.

Lignes de transmission
70
Adaptation à l’aide d’un stub

71
Adaptation stub avec abaque de Smith
Démarche à suivre :
1) Pointer la valeur de l’impédance de charge sur l’abaque de Smith 1
2) Tracer le cercle correspondant à 𝜞𝑹 =cste (cercle en rouge, passant par et centré
dans l’abaque de Smith). Le déplacement sur ce cercle correspond aux variations de
l’impédance sur la ligne.
3) Trouver l’admittance correspondante à l’impédance de charge en tournant de p sur le
cercle rouge de 𝜞𝑹 =cste . 2
Obs : On va maintenant raisonner en lieux de g et b (y=g+jb) à la place des lieux de r et
x donc les lieux de r deviennent les lieux de g et les lieux de x deviennent les lieux de b.
4) Pointer les points d’intersection entre le cercle rouge 𝜞𝑹 =cste de et le cercle de lieu
g=1. 3 et 3’
Explications : L’admittance de charge devrait ramener au niveau du stub une
admittance de la forme y=1+jb et le lieu de g=1 correspond donc au cercle de g=1.
L’admittance sur la ligne varie en tournant sur le cercle rouge et g ne devient égal à 1
que pour des positions précises sur la ligne et cela correspond exactement à
l’intersection du cercle du cercle g=1 avec le cercle rouge. Nous constatons qu’il y a 2
points d’intersection par conséquent 2 solutions qui correspondent à 2 distances d’ et d’’
différentes (d’ et d’’ : distances sur la ligne entre la charge et la position du stub).

Lignes de transmission
72
Adaptation stub avec abaque de Smith
5) – tracer la demi-droite passant par l’origine du cercle rouge et le point 3 et coupant
la graduation de x/ : 1ère solution.
– tracer la demi-droite passant par l’origine du cercle rouge et le point 3’ et coupant
la graduation de x/ : 2ème solution.
6) – tourner sur l’axe des graduations x/ du point x/ correspondant à 2 (admittance
de charge) vers l’admittance ramenée 3 (y=1+jb).

Le déplacement total correspondra à d’/  : 1ère solution de d trouvée.


– tourner sur l’axe des graduations x/ du point x/ correspondant à 2 (admittance
de charge) vers l’admittance ramenée 3’ (y=1-jb).

Le déplacement total correspondra à d’’/  : 2ème solution de d trouvée.


Explications : Les points 3 et 3’ correspondent aux admittances ramenées aux
points d’ et d’’ pour faire g=1 et comme la rotation sur le cercle rouge correspond à un
déplacement sur la ligne, le déplacement de 2 vers 3 ou 3’ correspond au
déplacement sur la ligne pour ramener g=1 et ainsi on aura 2 solutions de d : d’ et d’’.
A ce niveau, nous avons déterminé les 2 possibilités d’emplacement du stub,
reste maintenant à déterminer sa longueur s.

Lignes de transmission
73
Adaptation stub avec abaque de Smith
7) -Positionner le point B qui est l’intersection de l’axe des graduations x/  avec –b de
l’admittance ramenée 3’ correspondant à la 1ère solution.

-Positionner le point C qui est l’intersection de l’axe des graduations x/  avec +b de


l’admittance ramenée 3 correspondant à la 2ème solution.
Explications : Si l’admittance ramenée 3 est (y=1+jb), le stub doit ramener une
admittance de –jb pour réaliser l’adaptation et effectivement –jb correspond à
l’admittance imaginaire de 3’ 1ère solution (B).
Si l’admittance ramenée est 3’ (y=1-jb), le stub doit ramener une admittance de +jb
pour réaliser l’adaptation et effectivement +jb correspond à l’admittance imaginaire de
3 2ème solution (C).

8) -Tourner du point B vers l’infini dans le sens de la charge afin de déterminer la


longueur du stub (s’/) : 1ère solution.
– Tourner du point C vers l’infini dans le sens de la charge afin de déterminer la
longueur du stub (s’’/) : 2ème solution. Donc à d’ correspond s’ et à d’’ correspond s’’.

Lignes de transmission
74
Adaptation stub avec abaque de Smith
Explications : L’admittance ramenée par le stub est purement réactive et elle doit
compenser la partie réactive ramenée par l’admittance de charge pour qu’il y ait
adaptation c’est à dire j0.
Le point B correspond donc à cette partie réactive de l’admittance qui en se déplaçant
vers le court-circuit du stub (admittance infinie), nous donnerons la longueur
nécessaire du stub pour la 1ère solution (d’,s’).
Le point C correspond donc à cette partie réactive de l’admittance qui en se déplaçant
vers le court-circuit du stub (admittance infinie), nous donnerons la longueur
nécessaire du stub pour la 2ème solution (d’’,s’’).
Obs : L’adaptation à l’aide d’un stub n’est valable que pour une seule fréquence.

Lignes de transmission
75
Adaptation avec double stubs en parallèle

Adaptation double stubs en parallèle court-circuités


d

d2 Zr
Zg
Zc
ei

d1

s2 s1

Zr, Zc, d1 et d2 connus


Lignes de transmission 76
Adaptation avec double stubs en parallèle

Comme on est en stub z charge

parallèle, il faut raisonner en


admittance. On place alors
l’impédance réduite de la
charge dont on déduit
directement l’admittance. y charge

Lignes de transmission 77
Adaptation avec double stubs en parallèle

z charge
De la charge on se déplace
vers le générateur de d1. On
trouve alors le cercle des
admittances cste+jb1
y charge

y3

d1/

Lignes de transmission 78
Adaptation avec double stubs en parallèle

d2/

On sait aussi qu’on veut


arriver à une admittance
réelle de 1 au final.
On prend le cercle 1+jb que
l’on fait tourner de d2 vers la
charge.

Lignes de transmission 79
Adaptation avec double stubs en parallèle

On trouve deux solutions B2


pour l’admittance du premier y4b
stub :
B1
y(s1) = y4 – y3
y’(s1) = y4b – y3
CC
admittances purement
imaginaires que l’on reporte y4
sur le pourtour de l’abaque
y3
pour trouver la longueur du
premier stub.
s1/

Lignes de transmission 80
Adaptation avec double stubs en parallèle

y4b C2
Les admittances y5 et y5b
sont trouvées par rotation de d2/
d2 des précédentes. y5
On compense ces parties CC
imaginaires par les points
C1 ou C2 ce qui donne la y4
longueur de s2
y5b
C1 s2/

Lignes de transmission 81