Vous êtes sur la page 1sur 3

PECHE  : HALTE AU GASPILLAGE

Les rivages africains faisaient parties des plus poissonneux du monde, aiguisant
toutes les convoitises. Mais au large de l’Afrique la sur exploitation des des bateaux usines.
Comme la terre soumise à la désertification, les océans se désertifient.
Aussi, quand l’EUROPE parle de la mise éventuelle en chômage de 50 000 marins,
pour les pays en développement, il s’agit d’une question de survie, le poisson étant leur
source principale de protéines et de vitamines.
Disposant de plusieurs centres le Sénégal, d’où il rayonne sur toute l’Afrique
occidentale l’IRD a étudié la taille minimale des prises fixées à 7 cm pour assurer la survie
des espèces grâce aux sonars sous-marins.
Depuis la Mauritanie jusqu’au Sénégal, il serait souhaitable aux maximum 700 0000
tonnes soit pèches par an. En effet un bâtiment pouvait pécher plus de deux tonnes par
heure ; aujourd’hui il n’en ramasse plus que 30 kilos, les stocks marins ayant diminué de
75%. Les étrangers ne sont pas les seuls coupables : dans les pays de la commission sous
régional de la pêche, (CSRP) qui regroupe le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée-Bissau, la
Mauritanie et le Sénégal, le nombre de pirogues est passé de 3000 à 18 000 en cinquante
ans.
Mieux gérer ses ressources halieutiques devient crucial pour l’Afrique car au-delà de
l’économie, toute une vie sociale doit être préservée. Cependant, comment faire admettre
d’épargner les petits poissons si les flottes des pays riches ne montrent pas l’exemple ?
Cette question appel des mesures urgentes car il en va de l’équilibre des populations
Africaines.
PRISES ANNUELLES DE POISSONS EN AFRIQUE PAR HABITANT
(EN KILOGRAMME)

SITUATION DEGRAPHIQUE ANNEES

2004 2005 2006 2007 2008

Afrique Australe.................... 30 25 25 22 29
Afrique centrale.................... 27 19 22 16 23
Afrique du Nord.................... 21 24 22 29 28
Afrique Occidentale.............. 17 15 18 15 24
Afrique Orientale.................. 31 19 32 24 28

En signant en 1979 un accord sur la pèche avec l’Union Européenne le Sénégal a été
l’un des premiers pays au monde à s’intéresser à la surexploitation des ressources
déversages. Pour protéger les ressources et les animaux nationaux (artisans ou industriels)
l’Etat obtenus des engagements non éolisables quand à la définition des zones et au respect
des périodes de repos biologique par les chalutiers. Une partie des captures des captures est
obligatoirement débarque ici pour l’apprivoisement des marches et celui des industries de
poissons.
Pêche artisanale : le débarquement s’élèvent à 332 360 tonnes en 2010 contre 338
2039 tonnes en 2009 soit une baisse de 1.7% dû essentiellement à la capture de petits
pélagiques
Pêche industrielle : l’arment nationale a vu ses captures passer de 41 388 tonnes à 48 125
tonnes du fait de la rédaction des chalutiers européens durant la phase du protocole de
pêche.
Les ressource pélagique côtières (sardinelle, maquereaux…) représente depuis
quelques années une surexploitation locale des juvéniles et des jeunes reproducteurs au
niveau de la petite côte. Les ressources déversas côtiers (dorades, thiofs, rougets, crevettes
blanches, capitaines…) montrent depuis quelques années des signes manifestes de
surexploitation. Les ressources demerales profondes( crevetes profondes, merlus…)
necesssites une approche de precaution dans leur exploitation.
Il faut cependant dennoncer l’absence d’une culture pêche responsable chez les
professionnels et le gaspillage des ressources halieutiques en mer et à terre du fait des rejets
de poissons ou des pertes survenant après la capture.