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SOMMAIRE

Dédicace………………………………………………………………………...3
Remerciements………………………………………………………………….4
Avant-propos……………………………………………………………………5
Sigles et Abréviations.……………………………………………………………………6
Introduction……………………………………………………………………..7
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DE LA STRUCTURE

D’ACCUEIL (ACCD)…………………………………………………………8

I.PRESENTATION DE L’AGENCE COMPTABLE CENTRALE DES


DEPOT(ACCD)………………………………………………………………..9

1) Situation géographiques et date de création…................................................9

2) Statut juridique...…………………………………………………………...10

II.MISSION ET ORGANISATION DE L’ACCD.………………………....11


1) Missions de l’ACCD..………………………………………………………11

2) Organisation………………………………………………………………...11
III.LE FONCTIONEMENT DE L’AGENCE PRINCIPALE…………….13

1) Organe de décision………………………………………………………….13

2) Description des taches des différents services de l’agence principale.……..14

DEUXIEME PARTIE : L’ORGANISATION COMPTABLE DE

L’ACCD……………………………………………………………………….17

I.PRESENTATION DES PIECES COMPTABLES ET

NOMENCLATURE DES COMPTES……………………………………..18

1) présentation des pièces comptables………………………………………..18


2) La nomenclature des comptes de l’ACCD…………………………………19
II.LE TRAITEMENT COMPTABLE DES OPERATIONS………………20

1) La réception des pièces..................................................................................20


2) Le dépouillement des pièces comptables…………………………………...20
3) Les calculs……..….…………………………………………………….… .21
4) La confrontation des données avec celle d’ORAS….....................................22
5) La saisie des livres journaux………………………………………………..22
6) Le traitement des livres journaux dans le progiciel ASTER ..…………..….23

III.CRITIQUE ET SUGGESTIONS ………………………………………..25

1) Critique……………………………………………………………………...27
2) Suggestions.…………………………………………………………………28

Conclusion……………………………………………………………………...30
Bibliographie....………………………………………………………………...31
Annexes………………………………………………………………………...33
DEDICACE

Je dédie ce rapport à ma mère GOUSESEGNIGNON EMILIE et mon père


GNALY KPATA pour leur multiple soutien moral et matériel, par la même
occasion, ils ont eu la sagesse d’esprit de m’accorder la chance de m’instruire.
REMERCIEMENTS

Nous ne pourrions entamer l’élaboration de ce rapport sans témoigner notre


gratitude à DIEU TOUT PUISSANT pour l'inspiration, l'ouverture d'esprit, la
santé, la persévérance, le courage et la grâce qu’il m'a donné durant toutes mes
études à PIGIER COTE D’IVOIRE.

Nous adressons nos profonds remerciements à :

 Toute l’équipe de l’ACCD qui nous a soutenu et surtout leur gentillesse et


hospitalité ; pour leur sens aigu du travail et surtout qui nous a fait
confiance dans l’élaboration de notre travail ;

 M. KOUASSI JEAN MICHEL, notre encadreur dont l’apport spirituel,


financier, moral a été déterminant pour la rédaction de ce présent rapport ;

 M TOURE ZAKARIDIA, notre encadreur pédagogique qui a su nous


orienter pour que cette œuvre soit possible ;

Je ne saurais terminer sans faire un clin d’œil à mes sœurs et frères : Priscille,
Esther, Jean et Eben-zer.
AVANT PROPOS

Sous la tutelle du Ministère de l’Enseignement Scientifique, PIGIER COTE


D’IVOIRE, l’université des métiers, forme les étudiants dans les filières
tertiaires en vue de leur apprendre un métier et aussi de réussir leur vie
professionnelle. Cette formation qui s’étend sur deux ans est conclue par
l’admissibilité au diplôme du BTS. Pour obtenir définitivement ce diplôme il
faut nécessairement faire un stage pratique en entreprise, en vue de rédiger un
rapport qui sera l’objet d’une soutenance.

Au terme de ce stage au sein de la Banque des Dépôts du Trésor Public ou


Agence Centrale des Dépôts (ACCD).

PIGIER COTE D’IVOIRE dont le souci premier est de fournir au marché du


travail du personnel qualifié et de qualité ; opérationnels à la sorti de l’école,
impose deux stages en entreprise a ses étudiants. Le premier dit stage ouvrier
est fait office d’apprentissage a la fin de la deuxième année d’études et est
sanctionné par un rapport.

C’est donc répondant à ce principe que nous avons été accueillis à la Banque des
Dépôts du Trésor Public notre structure d’accueil pour la période du 26
OCTOBRE AU 21 JANVIER 2015.
SIGLES ET ABREVIATIONS

ACCD : Agence Comptable Centrale des Dépôts

ACCT : Agence Comptable Centrale du Trésor

ADM : Administration

BAFI : Banque des Agents Financiers

BCEAO : Banque Centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest

CRE : Compte Rendu d’Evénement

CRI : Compte Rendu d’Inventaire

CRO : Compte Rendu d’Opération

DGTCP : Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique

EPN : Etablissement Publics Nationaux

GAB : Guichet Automatique Bancaire

PCB: Plan Comptable Bancaire

SICA: Système Interbancaire de Compensation Automatisé

SODE : Société d’Etat

VIB : Virement Interbancaire


INTRODUCTION

A travers son activité d’intermédiation qui consiste à collecter des


ressources auprès des agents économiques en excédent de financement et à les
mettre à la disposition des agents à besoin de financement, la banque joue un
rôle dont l’importance est incontestable dans la vie économique.
Ainsi, elle est avant tout une entreprise en ce sens que la finalité de ses
activités est la réalisation de profit. L’évolution du marché bancaire à partir de
1980, la disparition de l’encadrement du crédit, l’accélération de la concurrence
internationale, la réalisation de risques sur certains pays, la forte pression
exercée par l’augmentation des frais généraux et des provisions sont autant de
raisons qui ont fortement renforcé la sensibilité des établissements financiers
aux problèmes de rentabilité.
A l’instar des banques exerçant leurs activités dans la zone UEMOA et
plus précisément en Côte d’Ivoire, l’ACCD dont le fonctionnement diffère des
banques privées par l’absence de crédit accordé, dispose d’un système de
traitement des informations comptables.. .
C’est en ce sens que notre étude porte sur le thème : « l’organisation
comptable de l’ACCD ».
Nous nous posons donc la question de savoir :
COMMENT SE FAIT L’ORGANISATION COMPTABLE AU SEIN DE
L’ACCD ?
Notre étude poursuit entre autres les objectifs suivant:
 Fournir à l’ACCD des outils pertinents de suivi et d’amélioration de la
qualité du service comptabilité.
 proposer au Responsable de l’ACCD, un cadre de mise en œuvre d’un
système amélioré de gestion pouvant être adopté, et élargi aux autres
départements au sein de chacune des agences de l’ACCD.
 Notre étude comportera donc deux parties. La première présentera
l’ACCD dans tous ses compartiments pour une prise de contact et une
connaissance générale. La deuxième, décrira minutieusement le
fonctionnement du service comptabilité, présentera les critiques et
suggestions.
PREMIERE PARTIE :
PARTIE :
PRESENTATION DE LA
STRUCTURE D’ACCUEIL
I.PRESENTATION DE L’AGENCE COMPTABLE CENTRALE DES
DEPOT (ACCD)

1) Situation géographiques et date de création

1-1 Situation géographique

L’ACCD a son siège situé au plateau à l’avenue A58 Docteur Crozet en face de
l’école Notre Dame du Plateau, non loin de la fonction publique.

L’ACCD dispose également de trente-cinq (35) Agences sur l’ensemble du


territoire ivoirien.

1-2 Date de création

L’Agence Comptable Centrale des Dépôts est une structure publique


créée dans un contexte particulier de crise économique. En effet, à l’instar de
certains pays d’Afrique, la Cote d’Ivoire vit dans les années 90 une grave crise
économique et financière liée entre autre à la suppression des avances statuaires
de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) et à la
réduction des concours financier des institutions de BRETTON WOODS.

Ainsi privé de ressources indispensables à son fonctionnement l’Etat


Ivoirien s’est trouvé dans l’incapacité de garantir le remboursement de sa dette
intérieure et de financer des investissements clé dans le domaine de la santé, de
l’éducation, etc.

L’Agence Principale de l’ACCD est dotée d’une organisation et de plusieurs


missions.

Ainsi, le 14 janvier 1998, le conseil des ministres décide de la décentralisation


des dépôts de l’administration centrale du Trésor Public. Cette décision
s’appuyait sur la loi organique n°59-249 du 31 décembre 1959 qui pour mettre
fin à cette situation il décide de s’impliquer personnellement dans la collecte de
ressources sur le marché financier par le biais de la stipule ceci : sauf dérogation
admise par le ministre des finances, les collectivités territoriales de la république
et les établissements publics sont tenus de Direction Général du Trésor et de la
Comptabilité Publique (DGTCP).

Dès lors, une longue série de réforme administrative déposée au Trésor leurs
disponibilités. Par conséquent, les dépôts des institutions nationales des
ministères des régies des Etablissements Publiques Nationaux (EPN) et des
projets devaient être centralisés au Trésor Public afin de faciliter et d’améliorer
la gestion de la trésorerie de l’Etat.

La création d’une nouvelle structure adaptée à cette mission s’imposa comme la


meilleure solution. Ce fut la création en Avril 1999 de l’Agence Comptable
Centrale des Dépôts.
Pour ce fait, le décret n°2000 portant organisation du ministère d’Etat, Ministère
de l’économie et des finances, fut pris pour consacrer l’existence institutionnelle
de l’Agence comptable centrale de dépôt ce décret fut par la suite modifié en
2001 puis en 2004 par confier de nouvelles mission à cette structure.

2) Statut juridique

L’ACCD est la banque des Dépôts de l’Etat de Côte d’Ivoire qui en est l’unique
propriétaire ; d’où l’appellation : banque interne des dépôts du trésor public.

L’ACCD est sous une direction de la Direction Générale du Trésor et de la


Comptabilité Publique (DGTCP), et donc sous la tutelle du ministère auprès du
premier ministre chargé de l’Economie et des Finances. C’est un poste
comptable général.

Elle a été créée avec pour principale mission de collecter les dépôts des
Etablissements Publics Nationaux (EPN), des Sociétés d’Etat et des autres
structures de l’Etat.

Elle est dirigée par un comptable du Trésor appelé Agent Comptables Central
des Dépôts

II.MISSION ET ORGANISATION DE l’ACCD

1) MISSION DE L’ACCD

Toute structure digne de ce nom doit être dotée d’une ou plusieurs missions.
Celle de l’ACCD peut être subdivisée en deux parties : mission originelles et
mission spécifiques.
1.1 Mission originelle

Conformément au décret n°2000-316 du 10 mai 2000 modifié par le décret


n°2001-210 du 4 mai 2001, lui-même modifié par le décret n°97 du 27 Janvier
2004,l’Agence Principale de l’ACCD est chargée de centraliser les opération
bancaires de recette et des dépenses des Etablissements Publiques Nationaux
(EPN) , Celle-ci constitue le tremplin de l’Agence Principale (ACCD) Elle
consiste à collecter les dépôts de tous les EPN afin de faciliter la gestion et
maitriser l’utilisation.

1.2Mission spécifiques

En plus de sa mission originelle, l’Agence Principale de l’ACCD a en charge :


L’encaissement des instruments de paiement remis aux agents comptables des
EPN , la production des situations périodiques relatives aux opérations bancaire
des EPN, la gestion des fonds des personnes morales de droit public, la gestion
des dépôts des particuliers dépositaires du Trésor, la réception des dépôts
effectués au titre des cautionnements.

2) Organisation

De façon pratique, l’ACCD est scindée en trois grands groupes : le siège,


l’Agence Principale situés tous les deux à Abidjan et les Agences de province
installés à l’intérieur du pays.

2.1Le siège

Le siège de la Banque du Trésor est dirigé par un Directeur appelé Agent


Comptable Centrale des Dépôts. Le siège cordonne toutes les opérations qui
émanent de l’agence principale et des agences des provinces.

Le directeur est secondé par deux fondés de pouvoirs. Le siège de la


Banque du Trésor dispose de plusieurs services. Ce sont : le service secrétariat,
le service courrier, le service qualité et contrôle interne, le service trésorerie, le
service compensation, le service clientèle, le service comptabilité, le service
compte de gestion, le service ressources humaines et matériels, le service
archives et documentation, le service statistique, le service informatique, le
service apurement ORION, le service qualité et marketing, le service gestion des
titres, le service écoutes clients et contentieux, le service caisse et le service
contrôle de gestion.
2-2 L’agence principale

L’Agence Principale est la plus grande Agence de la Banque du Trésor. Elle est
dirigée par un chef d’Agence qui a rang de Trésorier Général. Elle regroupe près
de 65% des clients de la banque. Elle est dirigée par un chef d’Agence secondé
par deux fondés de pouvoirs. L’Agence Principale a en son sein cinq (10)
services qui sont : le service clientèle, le service comptabilité, le service
compensation, le service trésorerie, le service caisse, le service courrier, le
service plaint et réclamation, le service compte de gestion, le service marketing,
et le service secrétariat.

2-3 Les agences de provinces

Crées à l’origine pour faciliter la bancarisation des populations rurales en


mettant à leur disposition des produits et services bancaires adaptés à leurs
moyens. En effet, dans le souci non seulement d’extension sur le territoire
national, en rapprochant ainsi l’administration des administrés, mais aussi de
remédier à l’absence remarquable des banques commerciales dans plusieurs
villes, l’ACCD a ouvert ces Agences de l’intérieur. Chacune d’entre elles est
dirigée par un chef d’Agence ayant rang de sous-directeur. Ces Agences sont au
nombre de trente deux (32). Ce sont : les Agences de Daoukro, d’Adzopé,
d’Aboisso, de Dabou, de Bondoukou, d’Agboville, d’Agnibilekro, de Toumodi,
de Bouaflé, Soubré, de Bouaké, de Korhogo, d’Abengourou, de Bouna, de
Daloa, d’Odienné, de Man, de San-Pédro, de Sassandra, de Yamoussoukro, de
Divo, de Guiglo, de Boundiali, de Danané, de Duékoué, de Ferkéssédougou, de
Gagnoa, de Grand-Bassam, de Katiola, de Seguela, d’Issia et de Bongouanou.

NB : Notons qu’il y a eu création de trois Agences en plus de l’Agence


Principale et du siège. Ces Agences sont : l’Agence d’Abobo, de Cocody et de
Port-Bouët.

Notre stage s’étant déroulé à l’Agence Principale, nous avons jugé utile de
mettre l’accent sur le fonctionnement de ladite Agence qui diffère de celui des
Agences de l’intérieur.

III.LE FONCTIONEMENT DE L’AGENCE PRINCIPALE

1) Organe de décision
1-1 Le chef d’agence

L’Agence Principale est dirigée par un Chef d’Agence Principale (CAP) qui en
est le premier responsable. Il coordonne sous son autorité et sa responsabilité les
activités bancaires et numéraires au niveau de l’Agence Principale. Il contrôle le
montant en chiffre et en lettre, la signature, l’apparence du chèque. Il saisit
également les opérations. Le Fondé rend compte au CAP et assure son intérim
en cas d’absence.

1-2 Les fondés de pouvoirs

Il existe deux (02) Fondés de Pouvoirs à L’Agence Principale. Le premier Fondé


est chargé du service Caisse, du service Comptabilité (numéraire), du service
clientèle, du service Trésorerie. Il fait aussi les appels de fonds
(approvisionnement) au niveau du caveau et fait parfois le nivellement sur le
siège de la banque. Il est chargé des arrêtés de Caisse et du caveau. Il appose son
visa sur les chèques (formule de chèques barrés et non barrés). Il est chargé
aussi du service marketing, secrétariat et courrier.
Tout visa est précédé par des contrôles notamment la vérification. Il supervise et
coordonne les activités de ce service. Il rend compte au Chef d’Agence
Principale et il assure son intérim en cas d’absence.

Le second fondé est chargé de contrôler les opérations bancaires. Il s’occupe du


service compensation et du service comptabilité.il s’occupe aussi du service
plaint et réclamation et le service compte de gestion.

2- Description des taches des différents services de l’agence principale


Cet organe se compose essentiellement des différents services que nous verrons
successivement.

2.1 Le service trésorerie

Le service de trésorerie est un service clé de la banque en ce sens qu’il traite de


nombreuses opérations.

Il est chargé de :

 Des virements de compte à compte (virement permanant ou ponctuel)

 L’établissement des chèques de banque


 Du prélèvement des frais de (commissions) de clôture des comptes

 Des transferts à l’étranger

 Du traitement des retours compensation

2-2 Le service compensation

Ce service s’occupe des virements interbancaires (VIB) qui vont en séance de


compensation, c’est à dire des virements ordonnés par les clients de la banque
en faveur des banques confrères. Il s’occupe également des remises de chèques
confrères qui vont en séance de compensation .Il est chargé du traitement des
chèques Trésor Public dont le donneur et le bénéficiaire sont des clients de la
banque .Il traite aussi les chèques Trésor Public revenus de la compensation.

2-3 Le service comptabilité

Ce service est chargé d’assurer la traçabilité de l’ensemble des opérations en


comptabilité Etat.

En effet, chaque service saisit ses opérations dans un progiciel appelé


«ORION ».

Toutes ces diverses opérations sont transmises par l’outil informatique ou des
supports papiers à la comptabilité dans un logiciel spécial appelé « ASTER » est
la finalité de tout le travail abattu dans la banque en ce sens que le logiciel
centralise toutes les dépenses et recettes des états de Côte d’Ivoire.

2-4 Le service gestion clientèle

Ce service est le miroir de la banque en ce sens qu’il est toujours en contact avec
le client et s’occupe de tout ce qui est en rapport avec celui-ci. En effet, il a en
charge l’ouverture de compte, la clôture des comptes, la demande de chéquier, la
délivrance de chéquier, la gestion des relevés de comptes, et la délivrance des
attestations de non redevance.

Il apparait comme un maillon essentiel dans le fonctionnement de la banque.

2.5 Le service caisse

Le service caisse a pour rôle le paiement des dépenses en numéraires au profit


des clients qui en manifestent le besoin. Ces paiements se font sur présentation
des chèques « OMNIBUS » c'est-à-dire des chèques délivrés au guichet de la
banque, ou en échéance de chèques personnalisés c'est-à-dire des chèques
délivrés au nom des clients.

Le service caisse est également chargé de recueillir le versement des clients


correspondants du Trésor à titre non obligatoire.

2.6 Le service compte de gestion

Le service comme son nom l’indique a pour mission de produire à la chambre


des comptes de la cour suprême, un compte de la cour suprême, un compte de
gestion pour le compte de l’Agence Principale. Cela consiste concrètement à
certifier avec des pièces comptables à l’appui, les soldes de chaque compte de la
balance ASTER produit par le service comptabilité.

2-7 Le service secrétariat

Il est chargé de l’accueil des visiteurs du directeur ou du chef et de répondre aux


communications téléphoniques.

Il a aussi pour missions : la rédaction des courriers, l’enregistrement des


courriers « arrivés » et « départ ».

2-8 Le service plaint et réclamation

Ce service est chargé de recueillir les plaintes des clients et de les traiter afin de
leur apporter une réponse appropriée.

2-9 Le service marketing

Ce service est chargé de vendre le mérite de la banque. En fait il s’agit pour ce


service d’œuvrer et de faire la promotion de la banque du Trésor de sorte à
accroître la clientèle.

2-10 Le service courrier

C’est un service rattaché au service secrétariat chargé de partager aux autres


services de l’Agence Centrale les courriers qui leur sont destinés.
DEUXIEME PARTIE :
L’ORGANISATION
COMPTABLE DE L’ACCD
I .PRESENTATION DES PIECES COMPTABLES ET
NOMENCLATURE DES COMPTES

Le service comptabilité reçoit des pièces issues des services caisse, trésorerie et
compensation. Il Procède au traitement avec un jour de décalage. Deux
grandes catégories se distinguent des opérations de la Banque du Trésor : les
opérations numéraires ou de caisse et les opérations bancaires ou de virement.

1) présentation des pièces comptables

Deux grandes catégories se distinguent des pièces des opérations : les pièces des
opérations numéraires et les pièces des opérations bancaires (pièces générées par
le service trésorerie et le service compensation).

1.1 Les pièces issues des opérations numéraires

Les opérations numéraires sont traitées exclusivement à la caisse. Il est


important de mentionner que nous disposons de plusieurs types de caisses à
l’ACCD. Lesquelles ont chacune des caractéristiques et des rôles qui se
distinguent les unes des autres. Ce sont le caveau de L’Agence Principale, les
caisses auxiliaires qui traitent le plus d’opération.

Les caisses auxiliaires, produisent le plus de pièces à traitées par non seulement
les retraits mais aussi les versements de la clientèle. Les pièces du numéraire
traitées par le service comptabilité sont ainsi donc les bordereaux de retrait et de
versement (voir Annexe 2), les chèques au porteur, les chèques personnalisés,
les relevés GAB, les fiches d’approvisionnements et les fiches de nivellements.

1-2 Les pièces générées par le service Trésorerie

Ces pièces générées par le service Trésorerie sont : les bordereaux de virements,
les relevés et les ordres de virements.
Ces pièces traitent les opérations de virement interne. Ils sont qualifiés
d’interne lorsqu’il s’effectue entre deux ou plusieurs clients ayant tous deux
leurs comptes ouvert dans les livres de l’ACCD. Le virement interne est qualifié
d’intra-Agence lorsqu’il a lieu entre deux clients d’une même agence ACCD et
d’inter-Agence lorsque l’opération à lieu au moins entre deux comptes logés
dans deux Agences ACCD.

Notons que toutes les opérations effectuées par les banques sont avant tout des
virements de compte à compte, répondant donc au schéma classique du débit-
crédit des comptes concernés. De ce fait créditer, ou débiter tel ou tel compte
dépend de la catégorie dans laquelle se situent les types d’opération.

Qu’il s’agisse d’une opération de virement inter-Agence ou de virement intra-


Agence, les types d’opérations sont les mêmes. A savoir : Les salaires, les baux
administratifs, les obligations et bons du trésor, la clôture de comptes et les
impôts etc.….

1-3 Les pièces provenant du service compensation

Les pièces comptables transmises par le service compensation à la comptabilité


sont : les bordereaux de virements, les chèques TP, les bordereaux de remise de
chèques et les avis de rejet (voir Annexe 3). Ces pièces comptables sont utilisées
pour exécuter les opérations de virement interbancaire, les remises de chèques
Trésor public, les remises de chèques confrères, les rejets chèques confrères et
Trésor public.

2) La nomenclature des comptes de l’ACCD

La nomenclature comptable de l’ACCD comporte cinq catégories de comptes :


les comptes clients, les comptes financiers, les comptes de souscriptions, les
comptes internes et les comptes d’opération. La clientèle de l’ACCD se
compose comme suit : les personnes physiques, les entreprises individuelles, les
coopératives, les mutuelles et association, les microfinances, les sociétés à
responsabilité limitée, les sociétés anonymes, les sociétés d’état, les autres
personnes morales, les établissements publics nationaux, les administrations
Trésor Publics, les administrations des impôts, les autres administrations, les
régies, les régions, les départements, les communes et les districts. Chaque type
de clients dispose d’un numéro de compte dans la nomenclature comptable . En
plus de l’Agence Principale, l’ACCD dispose de trente-deux (32) autres agences
à l’intérieur du pays et chaque agence a un numéro de compte bien précis. La
nomenclature complète des comptes est jointe en Annexe 1.

II.LE TRAITEMENT COMPTABLE DES OPERATIONS

Les étapes du traitement comptable sont les suivants : la réception des pièces, le
dépouillement, les calculs et les confrontations des données des calculs à celles
d’ORAS, la saisie des livres journaux, le traitement des livres journaux dans le
progiciel ASTER.

1) La réception des pièces

A la journée j+1, les pièces traitées à la journée j dans les services trésorerie,
compensation et caisse sont transmises au service comptabilité pour être traiter.
Notons que le service comptabilité est divisé en quatre différents sous-services
pour un traitement efficace des opérations. Ce sont les sous-services
compensation, caisse, trésorerie et ASTER. A réception des pièces, ces
différents sous-services procèdent au dépouillement de ces pièces comptables.

2) Le dépouillement des pièces comptables

Le dépouillement, c’est cette étape qui consiste à classer par structure et par
nature d’opération les pièces comptables reçues. Nous allons procéder par des
exemples les dépouillements que nous faisons des différentes pièces qui nous
sont transmises.

 Au niveau du numéraire, le traitement se fait par caisse. Chaque caisse


contient les bordereaux de retrait, de versement et de chèques au
porteur. Les chèques au porteur et les bordereaux de retrait sont
dépouillés ensemble. De façon concrète, pour faire le dépouillement
d’un chèque, on se connecte à ORION FINANCE qui est le logiciel de
la banque, on introduit le numéro de compte ou le nom du titulaire, et
enfin on regarde à l’écran pour connaître à quelle structure appartient ce
compte dans ORION. Le même exercice est appliqué aux autres
chèques et bordereaux de retraits restant dans la caisse. L’objectif de cet
exercice de dépouillement est de rassembler à l’intérieur de la même
caisse, toutes les structures de même nature ensemble. Le traitement des
bordereaux de versement se fait de la même manière.

 Au niveau des opérations du bancaire, les enveloppes sont transmises à


la comptabilité par nature d’opération. C'est-à-dire que tous les VIB
sont regroupés ensemble dans leur enveloppe, les remises de chèques
confrères aussi dans leurs enveloppes ; ceci est valable pour tous les
types de pièces provenant du service compensation. Le dépouillement
ici va se faire suivant la nature de chaque opération. Par exemple, les
VIB sont dépouillés à part. le principe du dépouillement est le même
que celui du numéraire.

 Au niveau des opérations d’ordre, c'est-à-dire les remises de chèques et


des virements internes, puisque ne s’agit que des opérations simultanées
de débits et de crédits, leur dépouillement se fait à la fois suivant la
structure débitée et la structure créditée. Par exemple, pour un
Etablissement Public National (EPN) qui donne l’ordre de payer une
régie, on aura une écriture de type EPN/REG. Ainsi on regroupe tout ce
qui est semblable en tenant compte de cet exemple, et ensuite on fait des
calculs à l’aide des calculatrices à bandes pour ensuite les renseigner
dans les livres journaux.

3) Les calculs
A l’aide d’une calculatrice dotée de bandes machines, les lots de chèque, de
bordereaux de virement, de versement, précédemment constitués lors du
dépouillement sont calculés suivant les types d’opération. Ensuite une bande
récapitulative de ces différents lots par structure est faite pour avoir un total par
structures. Ce total est comparé à l’état produit par le caissier à l’endos de son
enveloppe.

4) La confrontation des données avec celle d’ORAS

Cette confrontation se fait juste après les calculs. Il s’agit de confronter les
résultats issus des calculs à ceux donnés par le progiciel ORAS. Cette
confrontation se fait au fur et à mesure qu’on fait les calculs. ORAS est
l’interface du progiciel bancaire ORION que l’ACCD utilise pour payer ou
recevoir les versements, et le progiciel de comptabilité publique appelé ASTER.
Concrètement ORAS permet de puiser les opérations saisies dans ORION pour
confectionner de façon automatique les états comptables que la comptabilité
produit de façon manuelle. C’est donc un puissant moyen de contrôle de toutes
les opérations passées dans ORION. Lorsque la conformité est établie entre les
pièces physiques et ORAS, nous passons à l’étape de l’élaboration des livres
journaux.

5) La saisie des livres journaux

Les livres journaux élaborés par le service comptabilité sont de trois types : les
livres journaux numéraires, les livres journaux bancaires et les livres journaux
d’ordres.

 Les livres journaux numéraires retracent les opérations de versement, de


retrait et d’approvisionnement ;

 Les livres journaux bancaires retracent les opérations de recettes de


compensation (remise de chèque confrère en envoi et en règlement, les
régularisations, les recettes BCEAO…), et les opérations de dépenses de
compensation (les VIB, les chèques reçus de la compensation,…..)

 Le livre journal d’ordre quant à lui configure les produits bancaires, les
virements internes, les remises de chèques Trésor Public…)

Les livres servent de support de saisie des données dans ASTER. Pour la
configuration des livres journaux (voir annexe 4 et 5).

6) Le traitement des livres journaux dans le progiciel ASTER

6-1 Présentation du progiciel ASTER

Par définition, ASTER est un progiciel informatique qui permet au Trésor Public
d’assurer une bonne tenue de la comptabilité de l’Etat, de suivre de façon
rigoureuse l’exécution budgétaire, de produire des documents fiables et partant
de promouvoir la qualité comptable. Il est utilisé par cinq (5) pays. La Côte
d’Ivoire qui est le pays pilote, le Bénin, le Sénégal, la France et le Gabon.
Il a été conçu par la France et la Côte d’Ivoire, financé par la France et mis à la
disposition des pays demandeurs pour la tenue de la comptabilité de l’Etat. La
Côte d’Ivoire et la France se sont mis d’accord pour que la République
Française écrive le noyau dur du progiciel ASTER. Ce noyau dur est constitué
par les deux versions d’ASTER qui ont été installées en Côte d’Ivoire
respectivement la première version (V1) le 15 décembre 1999 et la deuxième
version (V2) du 11 au 21 juillet 2001, puis la version(V3) et enfin la version
(V4).La version (V3) n’a pas été en réalité utilisée par la Côte d’Ivoire. Elle est
passée d’ASTERV2 à ASTERV4. Aujourd’hui seule la nouvelle version V4 est
utilisée.
ASTER est un axe fort de coopération avec pour objectif :
o Le développement de l’outil informatique dans les domaines des
finances publiques
o L'accompagnement de ces outils informatiques par des réformes
administratives permettant d'accroître l’efficacité des services.
Le contexte institutionnel dans lequel le projet s'inscrit pour les aspects
budgétaires et comptables est celui des textes élaborés au sein de l 'UEMOA
(Union Économique et Monétaire de l'Ouest Africain).  Le principe général est
de concevoir un noyau logiciel auquel se greffent des modules susceptibles de
s'adapter à des procédures ou données variables d'un pays à l’autre. Lancé en
octobre 1996, l'objectif du projet ASTER est la réalisation d'un progiciel de
gestion de la comptabilité générale de l'Etat et de suivi des comptabilités
auxiliaires de la dépense et de la recette répondant aux exigences du programme.

6-2 Rôle

Notons aussi, qu’ASTER est le progiciel comptable de l’Etat qui permet, une
fois les données comptables saisies manuellement, d’avoir la situation
comptable d’un poste donné. Ce progiciel centralise toutes les opérations de
dépenses et de recettes de l’Etat de tous les postes comptables et permet ainsi de
générer la Balance Générale du Trésor qui n’est rien d’autre que la Balance
Générale des comptes de l’Etat. Chaque poste comptable dispose d’un numéro
de poste attribué par la Direction Informatique du Trésor à la demande de la
Direction de la Comptabilité Publique. Ainsi l’ACCD siège dispose du numéro
507 et l’Agence Principale, le numéro 201 pour ne citer que ceux là. Lorsque
tous les livres journaux produits (Numéraire, bancaire et ordre) sont attestés
juste à travers la vérification avec ORAS, nous procédons à la saisie dans
ASTER.

6-3 Les étapes du traitement des données dans ASTER

 L’ouverture de la journée comptable ;


 La saisie des différents livres journaux ;

 L’édition des brouillards ou brouillards simplifiés ;

 Le pointage des brouillards sur la base des livres journaux suivi si


possible des corrections;

 La comptabilisation des bordereaux ou écritures comptables ;

 L’édition de la balance ;

 Clôture de la journée comptable ;

Il est important de souligner qu’une fois les livres journaux saisis et les
brouillards ASTER édités la balance des comptes s’établit automatiquement.

Aussi, ASTER permet de faire diverses recherches même après la clôture de la


journée comptable. Le champ suivant s’affiche lorsque nous entrons dans
ASTER.
CRITIQUES ET
SUGGESTIONS
CRITIQUES
3)

Au niveau du personnel

o Traitement des pièces lent au service compensation. Les pièces


arrivent tard au service comptabilité ce qui retard le travail des
agents du service comptabilité.

o On note aussi qu’il y a trop de manquant a la caisse. Les


caissières fonts trop de perte.

o Dissimulation dans la création du compte de certains clients


entreprise individuel. Ils créent un compte personne physique
pour éviter trop de dépense.

 Au niveau des progiciels

o L’ère de la modernisation repose sur des outils modernes. La


recherche de l’efficacité et de l’efficience fait de l’ordinateur un outil
informatique incontournable. Le service est chargé d’exécuter le
mécanisme n’est pas doté suffisamment d’outil informatique. La
lenteur d’ASTER dans les agences de province amène ceux-ci à venir
saisir leur comptabilité à l’ACCD. L’ACCD ne dispose que d’un jour
pour apurer et valider les comptabilités, puisque la comptabilité est
faite à la journée. On assiste donc à des retards dans les saisies par
manque d’ordinateurs. Avec le peu qu’il y a, la maintenance n’est pas
régulière et les ordinateurs tombent en panne en plein traitement des
pièces.

o Le code d’accès d’ORION personnel de chaque agent ralentir le


travail en cas d’absence d’un agent. Des opérations dans ORION ne
sont parfois pas décrites dans l’instruction comptable de l’ACCD.
Certains comptes sont inexistants dans la nomenclature des comptes
ASTER mais sont quand même utilisées dans ORION.
o Il y a souvent incohérence entre ORAS et la comptabilité manuelle,
Certaines opérations ne sont pas paramétrées dans ORAS, qui
n’arrive pas à les retracer.

 Au niveau de la direction

o Le service comptabilité est trop restreint pourtant il n’existe aucun


casier ou armoire pour l’entreposage des pièces traités et non traités.
Elles sont posées à même le sol et cela crée des encombrements,
souvent des pertes qui faussent les calculs et complique le traitement
manuel.
o Nous remarquons une transformation du bureau en salle d’archivage
des pièces comptables parce qu’il ya un manque d’espace en salle
d’archivage. Les bureaux ainsi encombrés ne sont donc pas aérés.

SUGGESTIONS

 Au niveau du personnel

o Il faut qu’il ait de la transparence dans le travail surtout au niveau du


service caisse et compensation. Généralement, toutes les Operations
effectuées à l’ACCD doivent être prouvées, vérifiés, visibles et
contrôlées pour aider la gestion de la bonne gouvernance.

o Progression du travail dans le service compensation.

o Moins d’erreur de saisie chez les caissières.

 Au niveau des progiciels

o Augmentation de la capacité du serveur.

o Faire en sorte que le code d’ORION de chaque agent du Trésor soit


leurs numéros matricule afin de progresser dans le travail.
o Une maintenance régulière doit être effectuée par le service
informatique tous les mois ou toutes les deux semaines afin de
renforcer l’efficacité des progiciels et s’atteler à remédier au
problème de réseau. Aussi, doit-il boucler rapidement la phase
d’essai d’ORAS afin de rendre les chiffres comptables plus fiables
car une fois bouclé ORAS aura la capacité de déverser
automatiquement les données d’ORION dans ASTER évitant alors
la saisie manuelle des livres journaux dans ASTER. Il serait encore
nécessaire d’actualiser l’instruction comptable afin qu’ORAS
retrace toutes les opérations effectuées dans ORION.

 Au niveau de la direction

o Bonne condition de travail surtout dans le service comptabilité.

o Il faut interdire l’ACCD dans les services sensibles (caisse,


compensation et trésorerie), à toute personne étrangère à la banque,
en automatisant les portes d’entrée des différents services.
o Si possible, réduire le temps de scannage mit par le scanneur et
mettre en place plusieurs scanneurs.
o Il faut automatiser la vérification des pièces et des chèques des
clients.
o L’archivage des pièces serait la bienvenue. Et pour cela nous
proposons :
 L’aménagement d’un espace qui servira de salle d’archivage.
 La confection de casiers pour assurer le stockage des pièces à
défaut d’une salle d’archivage.
 Ou encore l’informatisation des archives.

 Munis le service comptabilité de plus d’ordinateur afin de gagner


en temps et en efficacité.
Conclusion Générale

Au terme de notre étude, nous pouvons relever qu’en plus du rôle traditionnel de
l’ACCD qui est de centraliser les ressources de tous les Etablissements Publics
Nationaux et de certaines structures de l’Etat, l’ACCD joue divers autres rôles
non moins importants : celui de gérer efficacement la trésorerie de l’Etat, celui
de collecter les fonds pour l’Etat à travers l’épargne privée et les emprunts
obligataires, et celui de permettre aux citoyens moins nantis d’avoir accès à un
compte bancaire notamment grâce sa politique d’extension dans de nombreuses
villes et la faible somme exigée pour l’ouverture d’un compte bancaire.

Cependant si l’ACCD est une banque sociale et importante dans la gestion et


dans la centralisation des fonds de l’Etat, l’étroitesse de ses locaux et le manque
de diversités de ses prestations de services entachent de peu sa renommée. Il
conviendrait alors donc de trouver une solution idoine à tous ces problèmes qui
menacent son existence afin de lui permettre d’atteindre ses objectifs.
BIBLOGRAPHIE

 Manuel de procédures de l’ACCD- version août 2009

 Instruction comptables
ANNEXES
ANNEXES

ANNEXE 1 : NOMMENCLATURE DES COMPTE DE L’ACCD

ANNEXE 2 : BORDEREAU DE RETRAIT ET DE VERSEMENT

ANNEXE 3 : BORDEREAU DE REMISE DE CHEQUE CONFRERE ET

AVIS DE REJET

ANNEXE 4 : LIVRES JOUNAUX BANCAIRE ET D’ORDRE

ANNEXE 5 : LIVRES JOUNAUX NUMERAIRE


1
2
3
4
ANNEXE
ANNEXE 22

5
ANNEXE 3

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