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Génération entrepreneur

EXTRAIT DE PRESSE
- HEBDOMADAIRE -

CENTRE D´AFFAIRES REGIONAL ANOSY (CARA)


En face de BNI Bazaribe
Fort-Dauphin 614-MADAGASCAR
cara.anosy@gmail.com
+(261) 34 05 146 03
SOMMAIRE
I-ECONOMIE AGRICOLE ET ENVIRONNEMENT .................................................................................... - 2 -
1 - Secteur du tourisme : Les entreprises, les salariés et les prestataires individuels dans le rouge ..... - 2 -
2 - Lutte contre les crimes environnementaux : Un défi de taille pour le ministère de l’Environnement . - 2 -
II-DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIALE................................................................................. - 3 -
1 - Andry Rajoelina : Un laboratoire de dépistage pour les Malagasy .................................................... - 3 -
2 - Carburant : Vers une baisse des prix à la pompe en début juin ........................................................ - 4 -
3 - Groupe Basan : appui à la Commune d’Ankaraobato ....................................................................... - 4 -
4 - Ministère de l’Education Nationale : Manuels scolaires, cantines et de nouvelles structures pour Sofia
et Boeny ............................................................................................................................................... - 5 -
5 - Actions RSE : Des efforts communs pour distribuer 10 000 repas sur 80 sites ................................. - 5 -
6 - Don de la fondation Jack Ma : 10. 000 kits de dépistage et des équipements médicaux réceptionnés à
Ivato ..................................................................................................................................................... - 6 -
7 - Transport fluvial : Un bac à moteur pour relier Kandreho à Maevatanàna......................................... - 7 -
8 - Secteur du commerce : Une meilleure formalisation pour booster les recettes publiques ................ - 7 -
9 - République de Turquie : Dons de 40 000 masques ........................................................................... - 8 -
10 - CEG et EPP Morarano : L’ONG Mad’H2O vient en aide aux élèves, enseignants et parents ........... - 8 -
11 - Ministère de l’Education nationale : Pas d’année blanche ; recrutement de 4 000 enseignants FRAM . -
9-
III-FINANCEMENT ET COOPERATION ................................................................................................... - 9 -
1 - Coopération sino-malgache : 15 000 usd pour l’adduction en eau potable du centre social à Anosizato -
9-
2 - Fondation Tany Meva : Un financement de 4,9 milliards Ar mobilisé en 2019 ................................ - 10 -
3 - Partenariat : Vitogaz dote la CUA de 100 bouteilles de gaz et de réchauds ..................................... - 10 -
4 - Lutte contre le Covid-19 : Pour la participation financière des dirigeants aux efforts de guerre...... - 11 -
5 - Madagascar – OMS : Signature d’un accord de confidentialité pour des essais cliniques du Tambavy
CVO .................................................................................................................................................... - 12 -
6 - “Paositra Malagasy” – IMRA : Un partenariat pour le transport des produits dans les régions ....... - 12 -
7 - Allianz Madagascar et G.I.M : Des équipements médicaux de 24 millions d’Ar pour le CHU
Befelatanana....................................................................................................................................... - 13 -

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I-ECONOMIE AGRICOLE ET ENVIRONNEMENT

1 - Secteur du tourisme : Les entreprises, les salariés et les prestataires individuels dans le rouge

Les membres de la CTM sont très inquiets, quant à l’avenir du secteur du tourisme à Madagascar.
La CTM tire la sonnette d’alarme. Les salariés du secteur Tourisme ne seront plus payés à compter du mois de
juin, car les entreprises n’arrivent plus à couvrir leurs charges. De leur côté, les prestataires n’ont aucun revenu
depuis trois mois.
L’heure est grave pour les différents acteurs du secteur tourisme à Madagascar ! Les membres de la CTM
(Confédération du Tourisme de Madagascar) se sont montrés très inquiets, en exposant leur situation aux médias,
lors d’une conférence de presse organisée mercredi dernier à l’INTH Ampefiloha. « Cela fait trois mois qu’il n’y a
pas de touristes à Madagascar. Les opérateurs n’ont aucun revenu. Cela concerne les agences de voyage, les
guides, les tours operators, les compagnies aériennes, les hôteliers et restaurateurs, etc…, qui sont représentés
dans cette confédération. Et pourtant, les charges cumulent pour ces opérateurs. Les plus lourdes sont les charges
fiscales pour l’Etat et les factures d’eau et d’électricité. Il faut que l’Etat intervienne pour sauver le secteur du
tourisme, car il est désormais question urgente de survie », a déclaré Patrice Raoul, président du Conseil
d’Administration de la CTM.
Avenir incertain. Bien que les entreprises du secteur Tourisme ne soient pas les seules menacées de disparition
par la crise actuelle, la CTM affirme que le tourisme est la première victime. Selon le directeur exécutif de la CTM,
Sandra Affick, les prestataires individuels et les salariés sont également très touchés par la crise. En effet, plusieurs
firmes appliquent déjà le chômage technique, suite à la baisse de revenu. Lors de la conférence organisée par la
CTM, les guides et les représentants des salariés ont également exprimé leurs inquiétudes. « La trésorerie des
guides est à sec. Nous sommes des prestataires individuels sans revenu depuis plus de deux mois. Les impacts
de cette situation restent incertains. Des propositions de solution ont été adressées à l’Etat. Ces propositions ont-
elles été reçues par les décideurs et quelle est la réponse ? Les dirigeants doivent répondre à la question pour que
nous puissions prendre les mesures adéquates à notre niveau », a laissé entendre Manitra Maherison
Randriambololona, président de l’Association Nationale des Guides.
Impacts énormes. A noter que le secteur du tourisme offre plus de 40.000 emplois directs et plus de 300.000
emplois indirects, qui sont aujourd’hui en péril, soit plus 1,5 millions de Malagasy concernés. D’après la CTM, les
pertes des entreprises du tourisme s’élèvent à un total de 1.900 milliards Ariary et pour les entreprises qui opèrent
indirectement dans le secteur du tourisme, ce chiffre s’élève à 800 milliards d’Ariary. La CTM évoque un manque
à gagner d’au moins de 620 millions USD, sur l’année 2020. Bref, vu la gravité de la situation, la CTM demande à
connaître les réponses de l’Etat par rapport à ses demandes. D’après ses membres, cette confédération veut
converger avec l’Etat sur des solutions pérennes.
Antsa R.
Midi Madagasikara
Vendredi 22 mai 2020

2 - Lutte contre les crimes environnementaux : Un défi de taille pour le ministère de l’Environnement

La journée internationale de la biodiversité a pour thème « les solutions sont dans la nature ».
La journée internationale de la biodiversité (le 22 mai) célébrée hier, interpelle sur la nécessité pour le pays de tout
faire pour conserver le peu – les restes – qu’il a en matière de faune et de flore.
La perte continuelle de la biodiversité de la Grande-Île – qui se fait chaque année – n’est plus à démontrer. Les
causes sont nombreuses si l’on ne prend que les feux de brousse (involontaires, volontaires ou non maitrisés) et
les diverses exploitations illicites des faunes et flores du pays – à l’origine du déclin de la couverture forestière du
pays. Des pratiques tant criées aussi bien par les responsables étatiques que par les acteurs de la conservation et
de la protection de l’environnement. Mais ce fléau continue à faire des ravages dans toutes les régions.
L’instauration d’un « mécanisme de contrôle et de surveillance dans les aires protégées ainsi que dans les zones
ayant une importance particulière pour la biodiversité a été avancée », a fait savoir Baomiavotse Vahinala
Raharinirina dans un communiqué audiovisuel publié hier dans le cadre de la célébration de la journée

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internationale de la biodiversité. Cette intervention était comme un des moyens devant permettre de « conserver
la biodiversité ». « Une mesure stricte et coordonnée » qui se marierait avec « une approche de sensibilisation et
d’éducation ».
Indispensables. D’après le ministère de l’Environnement et du développement durable, la communication semble
donc être la base de la réussite de cette lutte. Pour le mécanisme de surveillance et de contrôle dans les aires
protégées par exemple, la mise en place d’un dispositif d’alerte ainsi que d’un système de réponse serait inévitable.
Une mesure qui devrait permettre de remonter facilement les informations (en temps réel) mais surtout de permettre
aux acteurs d’agir aussi vite que possible lorsqu’un cas de crime environnemental est signalé. La collaboration
avec tous les acteurs œuvrant dans le domaine de la conservation de la biodiversité tels que les Vondron’Olona
Ifotony, les autorités locales ou encore les organismes œuvrant dans le domaine de la conservation devrait
également être repensée. Ce qui va être « renforcée » si l’on se base sur la communication effectuée par
Baomiavotse Vahinala Raharinirina hier. La ministre d’inclure dans la liste des acteurs concernés le secteur privé,
avant de « solliciter la solidarité et la coopération de tous les Malgaches à tous les niveaux ».
José Belalahy
Midi Madagasikara
Samedi 23 mai 2020

II-DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIALE

1 - Andry Rajoelina : Un laboratoire de dépistage pour les Malagasy

Le président Andry Rajoelina est revenu sur les 67 cas controversés de l’IPM.
Alaotra Mangoro est la quatrième région soumise aux mesures de confinement. L’annonce a été faite hier soir par
le président Andry Rajoelina lors de sa déclaration à la Nation diffusée sur la TVM. Plusieurs cas de coronavirus
ont été découverts ces derniers jours, notamment à Moramanga. Désormais donc, l’Alaotra Mangoro est aussi
considérée comme une région à risques, tout comme Analamanga, Atsinanana et Haute Matsiatra. Pour ces quatre
régions, toutes les mesures annoncées précédemment dans le cadre de l’Etat d’urgence sanitaire sont maintenues.
» Les autorités vont veiller au respect de ces dispositions et les sanctions seront sévères pour les récalcitrants «,
a averti le Chef de l’Etat, avant de soutenir que toutes les dispositions vont être prises pour empêcher la circulation
au niveau des routes nationales. Ainsi, il n’a pas manqué de lancer un appel pour la conscientisation et la prise de
responsabilité de tout un chacun, en l’occurrence les élus, les autorités étatiques et les simples citoyens. Hier, le
président de la République a haussé le ton contre l’indiscipline et l’insouciance des Malagasy face aux risques
qu’engendre cette pandémie. La province de Toamasina, considérée par le président de la République comme
l’épicentre du COVID-19, a particulièrement été pointé du doigt. Andry Rajoelina a cité l’exemple des employés de
l’entreprise Ambatovy qui ont contaminé des gens, entre autres, à Antananarivo, Moramanga et Antsirabe, malgré
la décision des autorités de les mettre en quarantaine. » C’est le respect ou non des mesures annoncées qui
déterminera les mesures que nous allons prendre d’ici 15 jours «, a-t-il lancé. Durant cette intervention, le président
Andry Rajoelina a confirmé que Madagascar vient d’enregistrer son premier cas de décès de coronavirus. Il s’agit
d’un homme de 59 ans résidant à Toamasina et qui, selon le Chef de l’Etat, souffrait de diabète et d’hypertension
artérielle. D’après ses explications, à cause de ces maladies, cet homme n’a pas pu bénéficier d’un traitement à
base de Covid-organics. Il a aussi fait savoir que toutes les personnes dont la contamination au coronavirus a été
confirmée ces derniers temps n’ont pas été épargnées car ils n’ont pas bu le Tambavy CVO. Une manière à lui de
confirmer que ce remède traditionnel amélioré est efficace pour prévenir et guérir le coronavirus et que tous les
Malagasy devraient en prendre pour éviter la contamination. Andry Rajoelina est aussi revenu sur les 67 cas
controversés de l’Institut Pasteur de Madagascar. 10 cas de COVID-19 seulement ont été confirmés après les
contre-tests. » On se demande si c’était de simples erreurs ou des manipulations effectuées délibérément pour
déstabiliser « , a déclaré le Chef de l’Etat qui n’a pas hésité à affirmer qu’actuellement, le pays ne fait pas
uniquement face au combat contre le coronavirus mais aussi contre les actes de déstabilisation venant de
l’extérieur, mais aussi de l’intérieur. Face à cette situation, Andry Rajoelina appelle au patriotisme de tous les
Malagasy. Il estime que Madagascar entre désormais dans une nouvelle ère pour confirmer son indépendance

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mais aussi pour dire non à toute sorte d’ingérence. » Nous sommes ouverts à toute collaboration mais il est hors
de question qu’un pays ou une quelconque organisation s’ingère dans nos prises de décisions «, a-t-il soutenu.
Une pique lancée à l’encontre de la France et de l’OMS qui disent non au Covid-organics. Dans le cadre de cette
initiative, le numéro Un d’Iavoloha a annoncé hier l’inauguration avant la célébration du 60e anniversaire de
l’indépendance, le 26 juin prochain, d’un laboratoire médical et d’une usine pharmaceutique qui seront réalisés par
et pour les Malagasy. Face aux pressions, Andry Rajoelina décide de réaffirmer sa détermination.
Davis R
Midi Madagasikara
Lundi 18 mai 2020

2 - Carburant : Vers une baisse des prix à la pompe en début juin

La baisse des prix du carburant sera une bouffée d’oxygène pour les consommateurs déjà asphyxiée par le
confinement.
Les paramètres du marché pétrolier laissent augurer une baisse des prix à la pompe dans les jours qui viennent.
Le marché du carburant obéit-il à la loi de l’offre et de la demande ? C’est la question que se posent les
observateurs en constatant que si partout dans le monde, la tendance est à la baisse des prix à la pompe depuis
la chute vertigineuse des cours du brut sur le marché mondial, pour cause de crise sanitaire, à Madagascar les
prix restent inchangés.
Période
Sur terrain et sur les réseaux sociaux, les consommateurs commencent même à pointer du doigt l’Etat, d’être en
connivence avec les opérateurs pétroliers pour maintenir les prix en faveur de ces derniers. Des groupes de
citoyens envisagent même de créer une association pour faire pression sur l’Etat afin qu’il prenne les mesures
nécessaires pour baisser les prix. Seront-ils entendus ? Selon un économiste, il y aurait probablement une baisse
des prix à la pompe à Madagascar en début juin. Pour étayer son affirmation, il a indiqué que le début du mois
de juin correspond effectivement à une période de changement de prix, c’est-à-dire deux mois après la dernière
commande, laquelle se situe probablement à la période où les cours du brut sont tombés au plus bas. On rappelle
en effet qu’il y a environ un mois, ces cours étaient même devenus négatifs, jusqu’à -34 dollars le baril. « Forcément
les distributeurs pétroliers ont pu profiter de ce marché fortement à la baisse » soutient cet économiste. Une
manière en somme d’annoncer qu’une baisse des prix à la pompe s’impose, en raison de la conjoncture.
Promesse électorale
On rappelle en tout cas que la dernière modification des prix à la pompe intervenait en juin 2019 quand le Président
Andry Rajoelina avait affiché sa volonté de réaliser sa promesse électorale de protéger les consommateurs, face
aux prix exorbitants des carburants. Depuis ces prix n’ont pas changé. A savoir : 4100 ariary pour le
supercarburant, 3400 ariary pour le gas-oil et 2130 ariary pour le pétrole lampant. Or à cette période les cours du
baril de pétrole tournaient autour des 60 dollars. Actuellement ces cours sont presque à la moitié de ce qu’ils étaient
en juin 2019. Et même si entretemps, l’ariary s’est fortement déprécié par rapport au dollar, les observateurs
estiment qu’il n’y a aucune raison qui empêche une baisse des prix à la pompe des carburants au mois de juin
prochain. Ce sera aussi d’ailleurs une occasion pour le Président Andry Rajoelina de démontrer qu’il se soucie
réellement du pouvoir d’achat des Malgaches.
R.Edmond.
Midi Madagasikara
Mardi 19 mai 2020

3 - Groupe Basan : appui à la Commune d’Ankaraobato

Les entreprises du groupe Basan participent activement aux actions sociales relatives à la lutte contre le Covid-19.
Cinq “Fokontany” riverains des sociétés Lecofruit et OIM de la commune d’Ankaraobato ont en effet reçu le soutien
de ces sociétés qui ont principalement ciblé les populations les plus vulnérables dans les “Fokontany”
d’Andafiatsimo, Ambodivoanjo, Antsahasoa, Ambohibahiny et d’Ifarihy. Ainsi, 800 personnes, soit 160 individus

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par “Fokontany” incluant des lavandières, des handicapés ont pu recevoir des dons de farine, de sucre, d’huile, de
Farilac et de biscuits JB.
Les dons ont été livrés à chaque bureau de “Fokontany” par les cadres des deux sociétés du groupe Basan et ont
été remis officiellement aux Chef “Fokontany” et à leur Comité Loharano. Ces derniers seront chargés de la
préparation des lots individuels et de la distribution en faisant du porte-à-porte aux personnes ciblées, dans le
respect des mesures sanitaires.
Ces rencontres ont aussi été l’occasion de renforcer les messages sanitaires avec des flyers de sensibilisation «
Torolalana » qui complète les supports de communication existants pour lutter contre le COVID 19. Solidaire des
populations riveraines, le personnel d’OIM et de LECOFRUIT s’est impliqué bénévolement dans la logistique de
cette opération pour en assurer le bon déroulement et pour cultiver au quotidien les valeurs de Basan, un groupe
industriel responsable et engagé pour le développement de Madagascar.
R.Edmond.
Midi Madagasikara
Mardi 19 mai 2020

4 - Ministère de l’Education Nationale : Manuels scolaires, cantines et de nouvelles structures pour Sofia
et Boeny

La ministre de l’Education nationale lors d’un moment d’échanges avec les enseignants : « les enseignants doivent
proposer des problèmes à résoudre aux élèves et non une solution toute faite ».
Le ministère de l’Education nationale et de l’enseignement technique et professionnel (MENETP) a récemment
effectué une tournée dans les régions Boeny et Sofia. L’équipe de la ministre Rijasoa Josoa Andriamanana y était
pour diverses raisons : distribution de manuels scolaires, visites d’établissements, approvisionnement des cantines
scolaires, ou encore construction d’un centre de formation professionnelle. Concernant les manuels scolaires
distribués depuis quelques jours, ce sont les élèves en classes d’examen, c’est-à-dire les enfants de la classe de
7e, de 3e et de la classe terminale, qui en ont bénéficié. « Ceci est effectué afin d’aider les enfants à mieux préparer
les examens à venir, surtout en ces temps de crise sanitaire qui ne leur a pas permis de suivre convenablement
les cours en classe », selon les responsables. Profitant également de cette rencontre avec les élèves, la ministre
a donné quelques cours à ces derniers en sa qualité de premier responsable de l’éducation dans le pays.
Approvisionnement des cantines scolaires. L’approvisionnement des cantines scolaires fait également partie du
programme du MENETP durant cette visite dans les régions Sofia et Boeny. Pour la région de Sofia, la première
distribution officielle s’est tenue à l’EPP Mahagogo le lundi 18 mai 2020. En collaboration avec la fondation BOA,
le MENETP a remis aux trois écoles publiques du district de Mampikony 600 paquets de nouilles et 2400 boîtes de
purée de potage. Les enfants de Boeny ayant déjà reçu les leurs, le ministère a continué sa tournée vers Sofia ; la
délégation était à Antsohihy, hier, selon les informations que nous avons reçues.
Cette visite a aussi permis de lancer la construction d’un centre de formation professionnelle à Port-Bergé. La pose
de la première pierre de cette infrastructure s’est déroulée le lundi 18 mai, moment pendant lequel la ministre a
déclaré que « les élèves doivent dès aujourd’hui se familiariser avec le monde du travail afin qu’ils puissent intégrer
le milieu professionnel plus aisément dans le futur ». Enfin, cette tournée s’est achevée hier et la délégation est
prévue arriver à Antananarivo ce jour.
Anja RANDRIAMAHEFA
Midi Madagasikara
Mercredi 20 mai 2020

5 - Actions RSE : Des efforts communs pour distribuer 10 000 repas sur 80 sites

La première Dame, Mialy Rajoelina, avec quelques représentants de l’équipe ayant réalisé le défi de nourrir les
populations les plus sensibles, sur plus de 80 sites.
Stéphane Leveque, Français, président du Groupe Hollandais Américain De Monchy, et ami de Madagascar depuis
plus de 20 ans, a réussi à mobiliser plusieurs acteurs de la restauration pour une action sociétale de grande
envergure. Interview exclusive.

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Midi Madagasikara (MM). Comment a commencé votre aventure à Madagascar ?
Stéphane Leveque (SL). Je suis venu à Madagascar en vacances il y a longtemps pour visiter le pays en sac à
dos. Le pays était magnifique, il l’est toujours d’ailleurs, mais il était plus facile de se déplacer à travers toute l’île.
L’expérience m’avait beaucoup plu. Depuis, à travers mes différentes activités professionnelles, j’ai eu la chance
de pouvoir travailler sur les productions agricoles de Madagascar: les huiles essentielles, le café, le cacao depuis
des années et surtout sur la vanille.
MM. En quoi consistent exactement vos activités ?
Nous vendons des matières premières naturelles aux industries de la parfumerie, l’aromatique et la cosmétique,
sur les marchés européens, asiatiques et américains.
Comment est venue cette initiative personnelle pour aider les populations malgaches les plus fragiles ?
Au départ, elle résulte d’une première discussion avec mon ami de longue date, Orlando Randrianjatovo, qui
m’avait sollicité dans cette période difficile sachant mon lien fort avec Madagascar. Je me suis tourné ensuite vers
mon frère de cœur Jean Marc Bouchet, entrepreneur dans la restauration à Antananarivo, qui m’a proposé tout de
suite de mettre ses cuisines industrielles à notre disposition. Nous avons financé l’opération et Régis Guillet,
associé de Jean Marc et Directeur de “Au Complexe”, à gérer l’intégralité des productions de plats chaque jour.
Nous arriverons à distribuer plus de 10 000 repas en trois semaines sur près de 80 sites, afin de toucher les
populations les plus sensibles.
Comment cela est-il possible au niveau logistique localement ?
Vous avez raison ! Tout cela n’aurait pas été possible sans le soutien très important de plusieurs associations.
Tout d’abord, je tiens à remercier la Première Dame de Madagascar, Mialy Rajoelina, et son association « Fitia »,
qui nous a permis, à travers leurs organisations, d’atteindre directement les personnes dans le besoin. Madame la
Première Dame nous a surpris par sa simplicité et son réel engagement. Elle est venue plusieurs jours de suite
préparer les plats avec nous. Elle a aimé notre projet et s’est complètement impliquée. Grâce à son soutien, nous
avons pu distribuer au sein de centres de confinement, d’orphelinats, d’écoles, d’églises catholiques.
Ensuite, l’association « Envol Madagascar » de mon amie Faranah Goulamaly, épaulée aussi par l’initiative
d’Ismaili Civic, a fait bénéficier à 300 personnes de ces plats, et surtout des femmes seules, victimes de violences
avec des enfants en bas âge.
Enfin, il y a l’association « Sakafo pour tous » de mes amis Mohamed Macer et Chérif Hachemi qui sont allés voir
principalement les enfants de la rue, confinés dans des conditions délicates.
Auriez-vous quelques mots pour conclure ?
En conclusion, je voudrais vraiment remercier les donateurs sans qui cela n’aurait pas été possible. Mes équipes
au sein du Groupe De Monchy, mes amis en France et à l’étranger. Il y a eu un élan naturel alors que le monde
entier est touché par le Covid 19. Mais ces donations ne sont rien face au bonheur et aux sourires qui se lisaient
sur les visages de toutes ces familles, de tous ces enfants. Merci.
Recueillis par Antsa R.
Midi Madagasikara
Mercredi 20 mai 2020

6 - Don de la fondation Jack Ma : 10. 000 kits de dépistage et des équipements médicaux réceptionnés à
Ivato

Le ministre de la Santé publique et l’ambassadeur de Chine, recevant les dons de la fondation Jack Ma à l’aéroport
international d’Ivato. (Crédit photo : Princy)
Le troisième don de la fondation Jack Ma pour Madagascar est arrivé hier après-midi à l’aéroport d’Ivato, transporté
par un avion d’Ethiopian Airlines. C’est le ministre de la Santé publique, le Pr. Ahmad et l’ambassadeur de Chine
à Madagascar, Yang Xiao Rong qui sont venus réceptionner les équipements médicaux destinés à combattre la
Covid-19. A bord de cet avion, il y avait 10. 000 kits de dépistage, 4.000 combinaisons de protection, 100. 000
masques, et six respirateurs. A noter que ces dons se destinent tout d’abord aux autorités sanitaires qui sont les
premiers acteurs dans cette lutte.
Priorité pour la région Atsinanana. Lors d’une entrevue avec les journalistes, le ministre de la Santé publique a
évoqué l’ordre de priorité concernant les bénéficiaires de ces dons. « Quatre régions sont actuellement affectées

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par cette maladie, et recevront donc en premier ces équipements médicaux. La région Atsinanana étant la plus
touchée, elle aura une priorité sur les autres mais le ministère va voir comment organiser le dispatch de ces dons
», a-t-il expliqué. Par ailleurs, la Chine, représentée par son ambassadeur, a réaffirmé son soutien au pays dans
cette lutte commune ; « nous restons aux côtés de Madagascar pour mettre fin à cette pandémie. L’union fait la
force », a-t-elle dit.
Anja RANDRIAMAHEFA
Midi Madagasikara
Vendredi 22 mai 2020

7 - Transport fluvial : Un bac à moteur pour relier Kandreho à Maevatanàna

Nouveau bac à moteur inauguré par le ministre Hajo Andrianainarivelo, mardi dernier à Maevatanàna.
L’amélioration des réseaux de transport à Madagascar se poursuit, selon le MATP (Ministère de l’Aménagement
et des Travaux Publics). D’après le ministre Hajo Andrianainarivelo, cela vise à désenclaver toutes les régions de
la Grande île, suivant les “Velirano” du président de la République, Andry Rajoelina. « Les régions doivent être
connectées entre elles par les réseaux de transport, incluant le transport fluvial qui est encore très utilisé dans les
zones où les infrastructures routières ne sont pas encore développées. Cette fois, nous inaugurons officiellement
ce bac rénové avec un nouveau moteur et un autre moteur de réserve, au Fokontany Antafia, commune
Maevatanana II, district Maevatanàna de la région Betsiboka », a affirmé le ministre. Ce bac à moteur dont la
rénovation et la motorisation ont été financées par le MATP, permet de relier les “Fokontany” Antafia et
Antanandova du district de Maevatanàna à la Commune de Kandreho, du district Kandreho. Selon les explications,
ce bac rénové peut transporter jusqu’à 15 tonnes de cargaison. Profitant de cette descente sur terrain, le ministre
Hajo Andrianainarivelo a martelé l’importance des mesures sanitaires pour la lutte contre la pandémie de Covid-
19.
Antsa R.
Midi Madagasikara
Samedi 23 mai 2020

8 - Secteur du commerce : Une meilleure formalisation pour booster les recettes publiques

Dans le commerce de détail, le secteur informel règne encore.


Depuis 2009, le Conseil des Grossistes Professionnels (CGPM) a toujours milité pour un assainissement du circuit
de distribution commerciale à Madagascar.
Actuellement, cette voix semble enfin être entendue puisque le gouvernement s’attelle à la mise en application de
la nouvelle loi sur la concurrence.
Part des choses
« Le circuit de commercialisation est défini comme suit : pour les produits importés: importateur -grossiste –
détaillant; pour les produits locaux: Industriel ou producteur –collecteur ou grossiste – détaillant; pour les produits
à l’exportation: industriel ou producteur –collecteur-exportateur ». Telle est la disposition de la loi 2018-020, portant
refonte de la loi sur la concurrence. Une disposition qui a le mérite de faire la part des choses en ce qui concerne
le rôle des principaux acteurs du commerce que sont les producteurs ou importateurs, les collecteurs, les grossistes
et les détaillants. Une disposition qui n’est malheureusement pas appliquée faute d’une mise en vigueur de ladite
loi qui date pourtant de 2 ans. Mais la donne pourrait changer d’ici peu parce que sur une proposition émanant de
la Chambre basse, le gouvernement se prépare actuellement à la mise en application de cette loi qui va impacter
d’une manière positive le circuit de distribution commerciale malgache où, pour le moment, règne une anarchie
totale.
Le mal provient plus particulièrement de ces opérateurs du commerce qui font en même temps office d’exportateur,
de grossiste et de détaillant, alors qu’ils n’ont droit qu’à un seul statut. Un phénomène qui perturbe bien évidemment
le commerce intérieur et qui provoque également un manque à gagner pour le fisc. En effet, avec le système actuel,
la plupart des commerçants opèrent dans l’informel. Parmi les fondateurs du Conseil des Grossistes Professionnels
de Madagascar (CGPM), l’actuel vice-président de l’Assemblée nationale, Honoré Rasolonjatovo en sait quelque

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chose sur les méfaits de ce règne de l’informel sur le commerce. « Depuis 2009, au sein du CGPM, nous avons
lutté pour une meilleure formalisation du commerce à Madagascar, et maintenant je peux avouer qu’on est proche
du but avec cette volonté apparente du gouvernement de prendre enfin les dispositions nécessaires pour intégrer
tous les commerçants dans le secteur formel », explique-t-il.
Facture
Et le premier impact positif de cette formalisation sera l’éradication totale des ventes sans facture. En effet, le
grossiste qui ne sera plus autorisé à faire de la vente au détail doit obligatoirement délivrer une facture aux
détaillants qui s’approvisionnent chez lui. De son côté, pour pouvoir acheter chez le grossiste, le détaillant a
l’obligation de présenter une carte professionnelle. Une méthode simple et efficace, en tout cas, parce que grâce
à ce système, non seulement il sera plus facile de contrôler les prix, en cas de débordement, mais également et
surtout, il sera plus facile pour l’administration fiscale de gérer les contribuables. A propos de fisc, justement, une
proposition faite par le CGPM fait son chemin.
Prélèvement à la source
Il s’agit en l’occurrence du prélèvement à la source pour les impôts à payer par les petits opérateurs du commerce.
Le système consiste à facturer et retenir sur la facture d’achat de chaque détaillant une taxe de 2 pour mille de la
valeur des marchandises achetées. A charge par la suite au grossiste de reverser cette taxe à l’administration
fiscale, d’une manière régulière. Outre le fait d’épargner aux petits contribuables le travail souvent difficile de la
déclaration, ce nouveau système a l’avantage d’assurer une bonne collecte des impôts. Parce que la plupart des
grossistes étant enregistrés, il n’y a pas un risque d’évasion fiscale. Et quand on sait que l’enjeu du secteur du
commerce se chiffre par des centaines de milliards d’ariary, les recettes fiscales vont considérablement augmenter.
R.Edmond.
Midi Madagasikara
Samedi 23 mai 2020

9 - République de Turquie : Dons de 40 000 masques

Dons de 40 000 masques de la Turquie.


La Turquie a offert 40 000 masques destinés aux membres du personnel de santé malgache, lesquels sont au front
pour lutter contre la propagation de la pandémie de Covid-19. La remise de cette donation a été effectuée hier au
centre de commandement opérationnel Covid-19 à Ivato. « C’est une preuve de solidarité car nous devons vraiment
coopérer et collaborer tous ensemble contre ce fléau », a déclaré l’ambassadeur turc, Nuri Kaya Bakkalbasi. “Cette
action marque aussi une preuve d’amitié”, souligne ce dernier. Le ministre des Affaires étrangères, Liva
Tehindrazanarivelo, quant à lui, a soutenu que cette aide de la Turquie consolide la coopération bilatérale entre
deux pays amis dans un contexte mondial de lutte contre la pandémie Covid-19. « Nous espérons que ce fléau
sera bientôt terminé mais, pour cela, on doit faire preuve de solidarité et de collaboration », a conclu le diplomate
turc.
Recueillis par Rija R.
Midi Madagasikara
Samedi 23 mai 2020

10 - CEG et EPP Morarano : L’ONG Mad’H2O vient en aide aux élèves, enseignants et parents

Certains élèves du CEG Morarano passent aussi leur temps libre à s’initier à la fabrication de savon avec leurs
enseignants, et contribuent ainsi au développement de la communauté. (Crédit photo : Anja)
La reprise de l’école semble être une bonne nouvelle pour les élèves du collège d’enseignement général de
Morarano, CEG annexe de celui de Behenjy. En effet, selon la directrice de l’établissement, Marie Francine
Raharimalala, il n’y a eu aucun abandon, du moins pour les élèves en classe d’examen, malgré la crise sanitaire
que traverse le pays. C’est donc avec une grande volonté de réussir que les élèves de ce collège ont retrouvé leurs
bancs de classe. Consciente des efforts fournis par cette communauté pour scolariser ces enfants, l’ONG Mad’H2O
et le groupe Gamo Mad’H2O se sont empressés d’apporter leur contribution afin d’aider les habitants de Morarano,
lieu où est implantée l’usine de la marque Sainto. Ainsi, hier vendredi 22 mai 2020, l’équipe de l’organisation s’est

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rendue sur place pour remettre aux élèves, aux enseignants, aux parents ainsi qu’à l’équipe du dispensaire de
l’établissement 10 kg de riz, un kilo de sel, un kilo de sucre, du savon et un gel désinfectant par personne.
Responsabilité sociétale ou engagement sociétal ? Peu importe le terme utilisé, le groupe Mad’H2O paraît tellement
investi dans cette communauté car depuis dix ans, elle n’a cessé de développer divers projets sur les lieux : mise
en place de borne fontaine, construction de salles de classe pour l’établissement, lancement d’une petite entreprise
de savonnerie entièrement au profit de l’école, création d’une dentisterie et d’un dispensaire, contribution annuelle
dans l’alimentation des enfants, projet de création d’une usine d’extraction d’huiles essentielles et bien d’autres
encore. L’engagement de la société a même fait qu’actuellement, de nombreuses personnes travaillant à Morarano
sont devenues membres de l’association Mad’H2O.
Enfin, selon les nombreux projets en cours pour développer la commune, la contribution de l’ONG n’est pas près
de s’arrêter là, mais « l’aide octroyée hier se destine avant tout aux enfants et aux parents qui rencontrent
énormément de difficultés ces derniers temps en raison de la pandémie de Covid-19. Nous espérons qu’avec ces
denrées et ces gels, ils pourront mieux préparer les examens », a noté la représentante de l’organisation.
Anja RANDRIAMAHEFA
Midi Madagasikara
Samedi 23 mai 2020

11 - Ministère de l’Education nationale : Pas d’année blanche ; recrutement de 4 000 enseignants FRAM

(Photo : MENETP)
Tant attendus par les enseignants non fonctionnaires (FRAM), les fameux contrats de travail qui vont leur permettre
de devenir des fonctionnaires ont été livrés depuis le vendredi 22 mai 2020. Il s’agit de la sixième vague de
recrutements depuis que l’Etat l’a promis. Ils étaient très nombreux à s’être rendus à ce lancement officiel de la
distribution de la sixième vague de contrats de travail hier dans les locaux du ministère de l’Education nationale,
de l’enseignement technique et professionnel à Anosy. Pour les enseignants qui exercent dans les autres régions,
la ministre Rijasoa Josoa Andriamanana a affirmé que, dès ce jour, les contrats seront disponibles auprès des
responsables chargés de les acheminer vers les 22 régions. « Ceci n’est que le lancement. D’autres contrats
verront le jour cette année. Pour aujourd’hui, ce sont 4 000 contrats de travail qui seront signés avec les
enseignants FRAM », a-t-elle expliqué lors de ce lancement officiel.
Pas d’année blanche. Par ailleurs, la ministre a aussi soutenu qu’il n’y aura pas d’année blanche pour cette année.
« Madagascar n’a jamais connu une année blanche de toute son histoire et ce n’est certainement pas envisageable
pour cette année. Il y aura des examens et nous sommes en train de tout mettre en place en prenant en compte la
crise que traverse le pays en ce moment », a-t-elle assuré.
Et au sujet des plaintes sur les subventions qui ont pris du retard pour ces enseignants, la ministre a déclaré que
toute la somme y afférente est déjà disponible au niveau du Trésor public. « Certains enseignants FRAM ont déjà
reçu les leurs, d’autres pourront les recevoir la semaine prochaine », a-t-elle confié. Un nouveau bien accueilli par
ces enseignants qui n’arrêtent plus d’en parler sur leur page Facebook depuis des mois maintenant.
Anja RANDRIAMAHEFA
Midi Madagasikara
Samedi 23 mai 2020

III-FINANCEMENT ET COOPERATION

1 - Coopération sino-malgache : 15 000 usd pour l’adduction en eau potable du centre social à Anosizato

La coopération entre Madagascar et la Chine ne cesse de se développer. La preuve, la société chinoise Run Dong
Development International vient de construire un puits d’eau permettant d’assurer une adduction en eau potable
du centre social à Anosizato. Ce centre a été créé par la Commune Urbaine d’Antananarivo pour accueillir les
sans-abri de la Capitale dans le cadre de cette crise sanitaire qui sévit dans le pays. La construction de cette

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infrastructure d’adduction d’eau potable a coûté la bagatelle de 15 000 usd. C’est ce qu’on a appris lors de
l’inauguration de cette infrastructure d’adduction d’eau potable tout récemment, et ce, en présence Rajerison
Véronique, directeur du développement du Partenariat Public-Privé et le 2e Adjoint au Maire de la CUA, Rajaonson
Mamy.
Remise d’un don. Par ailleurs, le président directeur général de cette entreprise chinoise, en la personne de Wujing
Dong et son staff ont remis un don de vivres composé d’une tonne de riz et six cartons d’huile alimentaire au profit
des 260 enfants orphelins. « Le développement économique va de pair avec le développement social. Nous nous
engageons ainsi à renforcer ce partenariat afin d’assurer un développement durable », tient-il à préciser. Le
directeur du Développement du Partenariat Public-Privé, Rajerison Véronique, pour sa part, a soulevé que l’objectif
de la commune est de soutenir ces enfants orphelins à avoir une autonomie en matière de travail afin que d’autres
enfants orphelins puissent bénéficier de cette aide.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Mardi 19 mai 2020

2 - Fondation Tany Meva : Un financement de 4,9 milliards Ar mobilisé en 2019

La Fondation Tany Meva veut marquer sa solidarité envers le peuple malgache face à cet ennemi invisible.
La Fondation Tany Meva est une institution de financement durable de projets à vocation environnementale et à
but communautaire par la génération de ressources financières et le financement de projets.
Il s’agit, entre autres, des projets contribuant à l’amélioration des conditions de vie des communautés, à la
conservation durable des écosystèmes, à l’atténuation et à l’adaptation du changement climatique et à la promotion
des actions favorisant le changement de comportement, en vue d’asseoir un développement durable. En 2019,
cette Fondation a mobilisé un financement total de l’ordre de 4,9 milliards d’ariary, incluant les fonds provenant de
ses partenaires, pour financer des projets soumis par des communautés, des associations, des entreprises ou des
groupements de scientifiques, voire des particuliers.
10 millions d’Ariary. Ces bénéficiaires opèrent notamment dans leurs zones d’intervention touchant 17 sur les 22
régions de Madagascar et les trois autres îles de l’Océan Indien, à savoir Comores, Maurice et Seychelles. En
revanche, « le lancement d’un nouvel appel à projets dépendra du processus de déconfinement pour cette année
2020 », a expliqué Claude Fanohiza, directeur exécutif de la Fondation Tany Meva, lors de la remise de 1 000 gels
désinfectants à base d’aloe portant une valeur approximative de 10 millions d’Ariary au Centre de Commandement
Opérationnel à Ivato, la semaine dernière. « Étant une institution financière à vocation communautaire pour la
protection/conservation de l’environnement et le développement durable depuis 25 ans à Madagascar et dans
l’Océan Indien, nous sommes de tout cœur avec le peuple malgache et apportons nos contributions pour soutenir
les efforts du Gouvernement malgache », a-t-il ajouté. Le Général Gabriel Ramanantsoa, directeur financier du
BNGRC, a, quant à lui, exprimé toute sa reconnaissance face à ce geste de solidarité « dans le cadre de cette lutte
contre un ennemi invisible », tout en encourageant chacun à respecter les consignes du Gouvernement.
Service minimum. Il est à noter que depuis le début de la crise sanitaire, la Fondation Tany Meva a pris plusieurs
dispositions pour ne citer que la sensibilisation de ses bénéficiaires, l’encouragement au télétravail, ou encore la
dotation en divers équipements du personnel pour lutter contre le Covid-19. En outre, « le mécanisme de service
minimum est adopté en vue d’assurer un bon fonctionnement de nos activités tout en veillant à ce que les impacts
des appuis de la Fondation ne soient pas anéantis totalement par les effets néfastes de cette pandémie », a-t-il
conclu.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Mercredi 20 mai 2020

3 - Partenariat : Vitogaz dote la CUA de 100 bouteilles de gaz et de réchauds

La CUA et Vitogaz, ensemble pour les personnes démunies.

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Vitogaz continue les actions entrant dans le cadre de sa responsabilité sociétale d’entreprise. Hier, le leader de la
fourniture de gaz butane a signé, avec la Commune Urbaine d’Antananarivo, une convention de partenariat en
faveur des personnes démunies prises en charge par cette dernière.
Il s’agit plus exactement d’une dotation de 100 bouteilles de gaz de 9 kg et de 10 réchauds à gaz. Cette dotation
servira à la cuisson des deux repas quotidiens pour les 2 500 personnes accueillies dans les deux centres
d’hébergement gérés par la CUA dans les quartiers d’Isotry et d’Anosizato.
Normes de sécurité. Ces deux centres qui sont en cours de remise à neuf pourront ainsi préparer les repas de
leurs pensionnaires dans de meilleures normes de sécurité et de propreté. Faut-il en effet souligner que jusqu’ici,
la cuisson se fait avec du charbon de bois, avec ce que cela suppose comme conséquences néfastes en matière
de pollution. « Dorénavant, nous serons en mesure d’offrir à ces personnes démunies des services de bonne
qualité », a fait remarquer le maire Naina Andriantsitohaina, lors de la cérémonie de remise de la première dotation
de 20 bouteilles de gaz, hier dans l’enceinte de l’Hôtel de Ville. Pour sa part, Vincent Fleury, le Directeur Général
de Vitogaz Madagascar a déclaré que : « outre l’accomplissement de sa mission de responsabilité sociétale
d’entreprise, cette initiative constitue également pour Vitogaz un moyen de promouvoir de l’énergie propre au
service du plus grand nombre ».
Vente au détail. C’est pour cette raison d’ailleurs que Vitogaz prépare actuellement le projet de vente au détail de
gaz butane à Madagascar. Il s’agit d’une opération qui consiste à mettre en place un système de distribution
permettant aux foyers d’acheter du gaz en fonction de leurs moyens. Autrement dit, le consommateur pourra
acheter une quantité inférieure à 9 kg. L’opération commencera d’ici peu auprès de quelques points de vente de la
capitale, et bientôt en province. « En raison des mesures sanitaires, nous avons pour le moment ajourné le
lancement de cette promotion du gaz au détail, mais dès que les conditions le permettent, nous mettrons ce service
à la disposition des consommateurs », a précisé le Directeur Général de Vitogaz qui assure que, malgré la situation
actuelle, il n’y a pas de risque de pénurie de gaz butane.
R.Edmond.
Midi Madagasikara
Mercredi 20 mai 2020

4 - Lutte contre le Covid-19 : Pour la participation financière des dirigeants aux efforts de guerre

Les ministres, députés, sénateurs… gagneraient à apporter leur « part de briques »


Si les pauvres font la queue pour le « Tosika Fameno » de 100 000 ariary, les Princes qui nous gouvernent
devraient allier les gesticulations ou « wera » à des gestes financiers.
3 400 000 ariary. C’est la contribution personnelle de Jerry Hatrefindrazana dans la lutte contre le Coronavirus. Le
gouverneur de la région Anosy a effectivement fait don de son salaire du mois de mars 2020 à l’antenne locale du
Centre de Commandement Opérationnel Covid-19 à Tolagnaro. Un « geste-barrière » contre la pandémie qui n’a
pas été suivi jusqu’ici par les gouverneurs des autres régions, ni par les membres du gouvernement qui se
distinguent plutôt par le dispatching et/ou la livraison de cache-bouches, « Vatsy Tsinjo » et Covid-Organics. Encore
que le circuit de distribution gratuite du « Tambavy CVO » est visiblement interrompu alors que la chaîne de
transmission du virus est loin d’être cassée, en dépit du traçage des cas-contact potentiels.
Transparence. Bon nombre de citoyens pensent que tous les Princes qui nous gouvernent devraient participer
personnellement aux efforts de guerre menée en première ligne par le Président de la République qui dépense et
se dépense sans compter dans la lutte contre le Covid-19. Qui plus est, les ministres gagnent sans doute autant,
sinon plus que le gouverneur de la région Anosy dont le geste est doublement louable : En plus de sa contribution,
il fait indirectement preuve de transparence par rapport à son salaire vis-à-vis des gouvernés.
Redevabilité. Des gouvernés qui sont également en droit d’attendre de la redevabilité de la part des gouvernants,
des élus (députés, sénateurs, maires…) surtout en cette période de crise sanitaire où ils devraient, au prorata de
leurs facultés contributives, apporter leur « anjara biriky », littéralement leur part de briques, c’est-à-dire des millions
d’ariary pour stopper la propagation du virus qui circule déjà dans quatre provinces sur six (Antananarivo,
Toamasina, Fianarantsoa, Mahajanga), plus précisément dans six régions sur 22. Il s’agit d’Analamanga,
Atsinanana, Haute Matsiatra, Vakinankaratra, Alaotra Mangoro et Boeny pour énumérer les régions estampillées
Covid-19 dans l’ordre de …contamination.

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R.O
Midi Madagasikara
Mercredi 20 mai 2020

5 - Madagascar – OMS : Signature d’un accord de confidentialité pour des essais cliniques du Tambavy
CVO

Le président Andry Rajoelina et le Directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, Tedros Adhanom
Ghebreyesus se sont entretenus par visioconférence mercredi.
« Nous accueillons chaleureusement l’opportunité de travailler avec vous. Nous allons vous aider à peaufiner les
protocoles en cas de besoin… Nous serons heureux d’être votre partenaire dans ce projet ». Ces propos sont du
Directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus. Une vive
tension s’est installée dernièrement entre l’OMS et Madagascar après l’annonce de la découverte du Covid-
Organics par le président Andry Rajoelina. Désormais c’est de l’histoire ancienne. Le Chef de l’Etat Malagasy et
Tedros Adhanom Ghebreyesus se sont entretenus par visioconférence mercredi. Une occasion pour les deux
personnalités de tirer les choses au clair et de trouver un terrain d’entente pour se donner la main dans le combat
contre le COVID-19. Le président Andry Rajoelina a apporté des éléments d’explications sur le Tambavy CVO qui
est une décoction à base d’artemisia et composée d’autres plantes endémiques malgaches. « Ce remède a fait
l’objet d’observations cliniques et son efficacité a été prouvée car il a guéri plusieurs malades du coronavirus dans
notre pays », a-t-il soutenu. Andry Rajoelina a aussi fait part de l’existence d’un autre protocole associant deux
médicaments injectables et qui ferait depuis un mois l’objet d’essais cliniques. Cette solution injectable du Covid-
Organics est le fruit d’une collaboration entre les scientifiques Malagasy avec des professeurs, chercheurs et
cliniciens venant de l’Océan Indien et des Etats-Unis, a-t-il fait savoir.
« Solidarity trial ». Suite à une invitation de l’Organisation Mondiale de la Santé, le président de la République a
annoncé que le Covid-Organics et cette solution injectable vont être présentés comme candidats à la « Solidarity
Trial » qui est un projet de l’OMS consistant à effectuer des essais cliniques pour valider l’efficacité des
médicaments pour faire face au coronavirus. Cependant, Andry Rajoelina a avancé comme préalable la signature
d’un accord de confidentialité pour sécuriser les autres plantes, ainsi que les éléments qui caractérisent, outre
l’artemisia, le Tambavy CVO. Une condition que le numéro Un de l’OMS a tout de suite accepté. En effet, un accord
de confidentialité sera prochainement signé entre Madagascar et l’OMS en vue de la réalisation d’essais cliniques
sur le Covid-Organics, ainsi que sur cette solution injectable. « La branche en charge de la médecine traditionnelle
au sein de l’OMS sera mise à votre disposition afin de vous aider et vous accompagner pour peaufiner ce protocole,
et ce, afin de faire en sorte que le Covid-Organics soit conforme à toutes les exigences scientifiques pour pouvoir
bénéficier de la reconnaissance du monde entier », a proposé le Docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus.
Solution Malagasy. Le quiproquo entre Madagascar et l’OMS concernant le Covid-Organics prend donc fin. Ce
remède traditionnel amélioré de l’Institut Malgache des Recherches Appliquées (IMRA) va être soumis à des essais
cliniques dans plusieurs pays. Et ce, dans le cadre de l’initiative « Solidarity Trial » de l’OMS. A l’allure où vont les
choses, l’Organisation Mondiale de la Santé est en passe de reconnaître cette solution Malagasy contre la
pandémie du coronavirus et accepte même d’être le partenaire de la Grande île pour peaufiner le protocole. Durant
cet entretien par visioconférence, le Directeur général de l’OMS a aussi salué le leadership et l’engagement du
président Andry Rajoelina dans la gestion du coronavirus, et lors de la gestion de l’épidémie de la rougeole qui a
frappé Madagascar en 2019. « Vous avez su anticiper les risques de propagation. Comparer aux autres pays, l’on
peut affirmer que les mesures que vous avez utilisé ont été efficaces pour maîtriser la pandémie », reconnaît-il. Il,
c’est le Docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus qui a encouragé Madagascar à poursuivre l’application de ces
mesures et continuer sur sa lancée dans le cadre de la gestion du COVID-19.
Davis R
Midi Madagasikara
Vendredi 22 mai 2020

6 - “Paositra Malagasy” – IMRA : Un partenariat pour le transport des produits dans les régions

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La signature de la convention de partenariat entre les deux parties s’est tenue hier à Antaninarenina.
Les deux sociétés Paositra Malagasy et l’IMRA (Institut Malgache de Recherches Appliquées), ont signé hier une
convention de partenariat.
« Nous allons ainsi assurer le transport et la distribution de tous les produits de l’IMRA, y compris le Covid Organics
vers toutes les régions de Madagascar; et ce, à travers nos services Paositra Rapida. Et nous avons priorisé les
zones à risques comme les régions Atsinanana et Alaotra Mangoro ainsi que la partie Sud de la Grande île dont,
entre autres, Vakinankaratra, Fianarantsoa et Ihosy », a déclaré Richard Ranarison, le directeur général de la
“Paositra Malagasy”, lors la cérémonie relative à cette signature de convention de partenariat. Pour sa part, le
directeur général de l’IMRA, Andrianjara Charles, a soulevé que l’Institut connaît des difficultés en matière de
vulgarisation de ses 45 produits sur tout le territoire national alors que ce sont des produits thérapeutiques à la
portée de tous. « Pour le Covid Organics, le transport de ce produit n’est pas du tout à craindre. En revanche, c’est
conservable pendant trois mois au maximum », a-t-il enchaîné.
Centre de formation. A part la signature de cette convention de partenariat, la “Paositra Malagasy” s’engage à
acheter de la tisane Covid Organics auprès de l’IMRA; et ce, au profit de ses 2 000 employés et de leurs familles
respectives. Et enfin, le ministre des Postes, des télécommunications et du développement numérique,
Ramaherijaona Andriamanohisoa, a annoncé à cette occasion qu’un centre de formation en service financier et en
relation avec les clients sera prochainement instauré afin de renforcer la capacité du personnel de la “Paositra
Malagasy”. Par ailleurs, « les pensions des retraités seront également payables via Paositra Money, à compter du
mois de juin », a-t-il conclu.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Samedi 23 mai 2020

7 - Allianz Madagascar et G.I.M : Des équipements médicaux de 24 millions d’Ar pour le CHU
Befelatanana

Lors de la remise du don au CHU Befelatanana. (Photo : Yvon Ram)


Allianz Madagascar et Gaz Industriels Madagascar (G.I.M) S.A. qui sont des opérateurs oeuvrant dans le secteur
de la santé, ont fait un don d’équipements médicaux d’une valeur de 24 millions d’Ar pour soutenir le CHU (Centre
Hospitalier Universitaire) de Befelatanana, hier. Il s’agit notamment de 330m3 d’oxygène médical, de 25 kits
détenteurs avec humidificateurs et canules nasales, de 200 masques à oxygène, de 200 canules nasales et de
deux concentrateurs d’oxygène. Les représentants d’Allianz Madagascar et de Gaz Industriels Madagascar ont
remis ce don d’oxygène médical et d’équipements d’assistance respiratoire en présence du directeur de
l’établissement hospitalier, le Pr Mamy Jean de Dieu Randria et du directeur général de la Fourniture des Soins
des Hôpitaux de Madagascar. En effet, les donateurs ont décidé d’étendre leur collaboration dans un effort de
soutien aux services de santé dédiés aux soins et au traitement des malades du Covid-19.
Navalona R.
Midi Madagasikara
Samedi 23 mai 2020

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