Vous êtes sur la page 1sur 6

Module : Mecanique de sole

2eme Anne génie civil

Université abdelhafid boussouf MILA

Groupe n=01

Les étudiant :

1-Atamna Ahmed louai

2-Houcine Kouloughli

3-Salah boulghalegh

4-Yaakoub chebbat

5-Gharboudj abdalmoumin
Tp=04- Mesure des caractéristiques de compactage et de portance (essais
Proctor et CBR)
1. Définition.Le compactage est l’ensemble des mesures prises pour augmenter la
densité apparente sèche du sol traité. Ce qui conduit à réduire son volume apparent (par
diminution de l’indice des vides).
Cette densification n’est pas un but en soi. Elle est recherchée parce qu’elle entraîne
d’autres conséquences :
 La limitation des tassements.
 La diminution de la perméabilité de la couche traitée afin de s’opposer à
l’écoulement de d’eau,
 L’amélioration des caractéristiques mécaniques : résistance à la compression et au
cisaillement.
2. Principe de la manipulation: L'essai Proctor permet de tracer la courbe du poids volumique
sec en fonction de la teneur en eau, pour une énergie de compactage donnée. Cette courbe permet
de mettre en évidence un optimum de poids volumique.
 En construction de remblai en grande masse (barrages, remblais routiers...) on se réfère
presque exclusivement à l'essai Proctor Normal ;
 En couches de chaussée on se réfère presque exclusivement à l'essai Proctor Modifié, réalisé
avec une énergie supérieure. Cet essai permet de déterminer deux grandeurs fondamentales,
en particulier pour le déroulement et le contrôle des chantiers de terrassement :
- wOPN (ou wOPM ) teneur en eau à l'Optimum Proctor Normal (ou Modifié) ;
- γdOPN (ou γdOPM ) poids volumique sec à l'Optimum Proctor Normal (ou Modifié).
3. Mode opératoire de l’essai Proctor normal:
1. Peser 3 kg de sol sec.
2. Ajouter une quantité d’eau afin que ω de départ soit connue.
3. Diviser la quantité de sol en 3 parties égales.
4. Peser le moule vide sans la hausse.
5. Placer la hausse.
6. Verser la 1ère partie du sol et compacter (25 coups selon le
schéma).
7. Refaites la même chose pour les 3 couches.
8. Enlever la hausse du moule et araser au niveau supérieur du
moule.
9. Peser le moule rempli.
10. vider le moule de son contenu.
11. Rajouter 2 % de teneur en eau et bien homogeineiser le sol.
12. Refaites l’opération (de l’étape 5 à 10) 5 à 6 fois afin de tracer
une courbe sous forme de cloche.

5. Compte rendu : Il vous est demandé de :

1. Calculer le volume du moule et mesurer son poids vide.


2. Dresser le tableau des résultats pour chaque point effectué.
3. Tracer la courbe (ω, γd).
4. Déterminer le couple (ω, γd) à l’optimum.
5. Déduire la valeur du degré de saturation Sr à l’optimum en sachant que G s=2.7
Tp=03 - Analyse granulométrique (par tamisage et
sédimentométrie)
Analyse granulométrique par tamisage a sac

1. But : Déterminer les proportions des particules solides de différentes tailles qui constituent le sol.
2. Principe : Le principe de cette manipulation consiste à prendre un échantillon de sol séché au
préalable et de le verser dans une colonne de tamis dont les tamis sont classés dans l’ordre croissant
des ouvertures de bas en haut. La pesée des refus des tamis permet de tracer la courbe
granulométrique.

3. Mode opératoire :
1. Commencer par dresser la colonne des tamis. Les ouvertures des tamis doivent être croissantes de
bas en haut. Les tamis à prendre en compte sont en mm :

5 – 3.15 - 2 – 1.25 – 0.5 – 0.25 – 0.125 – 0.08

2. Prendre 1 kg de sol
3. Verser le sol sur le tamis supérieur.
4. Procéder à l’agitation mécanique pendant environ 5 min.
5. Procéder à la pesée cumulée des refus des tamis en commençant par le tamis supérieur.
Analyse granulométrique par sedimentometrie

1. But : La sédimentométrie complète l’analyse granulométrique par tamisage, elle donne la répartition
des grains de diamètre inférieur à 80 µm.
2. Principe :
L’essai utilise le fait que dans un milieu liquide au repos, la vitesse de décantation des grains fins à très
fins est fonction de leurs dimensions. La loi de Stokes donne, dans le cas des grains sphériques de même
masse volumique, la relation entre le diamètre et leur vitesse de sédimentation. Par convention, cette loi
est appliquée aux éléments d’un sol pour déterminer des diamètres équivalent des particules.

3. Méthode :
Les particules inférieures à 0.080 mm séparées du sol sont mises en suspension dans de l’eau additionnée
de défloculant. Les particules sédimentent à différentes vitesses selon leurs tailles. Au moyen d’un
densimètre dans le temps est mesurée l’évolution dans le temps de la masse volumique de la solution et
la profondeur d’immersion de l’appareil. La distribution pondérale est calculée a partir de ces données.
Tp=02 - Mesure des paramètres de consistance (limites
d’Atterberg)
Introduction
Les limites de liquidité et de plasticité sont utilisées essentiellement pour l’identification des sols.
La limite de retrait est utilisée dans certaines régions ou le sol subit de fortes variations
volumiques quand la teneur en eau change. Les essais de détermination de la limite de liquidité
et de plasticité sont aussi utilisés pour la détermination du potentiel de variation volumique des
sols.
La limite de liquidité est parfois utilisée pour estimer les tassements dans des problèmes de
consolidation.
Pour la détermination des limites de liquidité et de plasticité, c’est TERZAGHI en 1925 qui a
proposé des techniques de mesure, et c’est CASAGRANDE en 1933 qui a développé un appareil
standard pour la mesure de la limite de liquidité. Plus tard (1940), CASAGRANDE a utilisé la
limite de liquidité et l’indice de plasticité comme base pour la classification des sols.
Ces limites sont mesurées sur la fraction du sol qui passe à travers le tamis de diamètre 0,4 mm.
Mesure de la teneur en eau
La teneur en eau est définie par le rapport du poids de l’eau contenue dans un échantillon de sol
sur le poids de l’échantillon sec. Elle est mesurée en pesant l’échantillon humide (Wh) puis le
repeser après l’avoir placé dans l’étuve à 105°C. Soit 𝑊=𝑊ℎ−𝑊𝑠𝑊𝑠.100 (%)
Matériel utilisé :
1/Une étuve ;
2/Appareil de CASAGRANDE ;
3/Outil à rainurer ; spatule
4/Tares, balance électronique.
Mode opératoire :
• • Limite de liquidité (WL) : est définit par la teneur en eau qui correspond à la fermeture
après 25 chocs de l’échantillon rainuré sur une hauteur déterminée, de 1cm. Cet essai est effectué
à l’aide de l’appareil de CASAGRANDE. On réalise l’essai plusieurs fois sur des échantillons du
même sol (50gr) mais à des teneurs en eau différentes. On étale l’échantillon sur la coupelle et on
utilise l’outil à rainurer pour provoquer une ouverture franche. On compte à chaque fois le
nombre de coups nécessaire pour la fermeture des deux lèvres sur 1cm. On portera sur un graphe
les points correspondants aux différents essais et on déterminera la teneur en eau correspondant à
25 coups.
• • Limite de plasticité (WP) : est définit par la teneur en eau du sol à partir de laquelle,
des petits rouleaux de 15cm de long formés avec une pâte de sol, se cassent en morceaux quand
leurs diamètres atteignent 3mm.

Calcul et résultats :
1/Tracer le graphe WL=f (nombre de coups) et déterminer la limite de liquidité WL.
2/Déterminer la limite de plasticité WP , indice de plasticité IP et indice de consistance IC.
3/Procéder à la classification selon le diagramme de CASAGRANDE
Tp=01 - Mesure des caractéristiques pondérales (masse volumique –
teneur en eau)
I. But de l’essai :

  Détermination de la teneur en eau d’un sol, qui se définir par poids de l’eau contenu dans le poids des
vides étant négligeable.

II. Généralités :

1/ Définitions :

  Pour les besoins du présent document, les définitions suivantes s’appliquent :

 Teneur en eau pondérale d’un matériau (w) : rapport de la masse de l’eau évaporée lors de l’étuvage
(mw) sur la masse des grains solides (md), exprimé en pourcentage :

W = mw / (md)

 Teneur en eau naturelle (wnat) d’un matériau : Teneur en eau déterminée lorsque les conditions de
prélèvement sur site, de transport et de conservation de l’échantillon n’ont entrainé aucune
modification de celle- ci.

2/ Principe de la détermination de la teneur en eau :

  La perte d’eau d’un échantillon de matériau est provoquée par étuvage. Les masses de l’échantillon et
de l’eau évaporée sont mesurées par pesage.

3/ Méthode de détermination de la teneur en eau :

  L’échantillon de matériau est pesé, puis placé dans une étuve. Une fois la dessiccation réalisée,
l’échantillon est pesé à nouveau. Les deux pesées donnent par différence la masse d’eau évaporée.

III Conduite de l’essai :

1. Prélever un échantillon.

2. peser boite pétri (p1).

3. Prélever un échantillon.

4. placer l’échantillon sur la boite de pétri.

5. Peser l’échantillon avec la boite de pétri (p2).


6. Mettre à l’étuve à 60ْc jusqu’à dessiccation et poids stable (environ 24 h).

7. peser l’échantillon sec avec la boite de pétri après la sortie de l’étuve (p3

8. en déduire la teneur en eau w% de l’échantillon par la relation :

                 w% = ( ww / ws ).100

                        = ( ( p2 – p3 ) / ( p3 – p1 ) ).100

       w% : teneur en eau (exprimé en %)

       ww : poids d’eau.

       ws  : poids de matériau sec.

La masse volumique absolue et apparente  :

1. Définition :
C’est la masse d’un corps par unité de volume absolu de matière pleine (volume de matière seule, pores
à l’intérieur des grains exclus), après passage à l’étuve à 105 °C, notée et exprimée en (gr/cm 3, kg/m3 ou
T/m3).

2. But du TP :
Mesurer la masse volumique absolue d’un gravier et d’un sable de carrière et la comparer avec la valeur
théorique donnée.

3. Mode opératoire :
- Remplir l’éprouvette graduée avec un volume d’eau V1= 150ml.

- Peser un échantillon sec M= 80g de granulats.

- Introduire le granulat dans l’éprouvette graduée en chassant les bulles d’air.

- Lire le nouveau volume V2.


- Calculer la masse volumique absolue : ρabs= M/ V2 – V1

- Refaire la mesure 3 fois.

4. Conclusion : Pour avoir une valeur de masse volumique absolue comprise dans l’intervalle théorique
il faut diminuer les erreurs le plus que possible toute en s’assurant du réglage de la balance, ainsi
qu’en travaillant avec l’entonnoir pour ne pas perdre d’échantillon, et aussi répéter l’essais
plusieurs fois si possible.