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FSJES – Note AH – Cours droit des affaires - Janvier 2019

© Cette note est protégée par les droits d’auteur marocains du 9 juin 2014 et sa reproduction n’est autorisée que pour
les seuls étudiants inscrits dans le cours de droit des affaires pour l’année universitaire 2018 – 2019.

FSJES Casablanca

Sciences de Gestion 5ème semestre.

Cours : droit des affaires (2018 - 2019)

Enseignant :

Amin Hajji, Professeur de l’enseignement supérieur

NOTE DE SYNTHESE SUR LE COURS DU DROIT DES AFFAIRES ©

Le cours de droit des affaires qui a été délivré aux étudiants en


Science de Gestion pendant la période du 21 septembre 2018 au 21
décembre 2018 soit environ un ensemble de douze séances, ce qui est
une période relativement courte pour approcher le monde des affaires
avec les règles qui s’y appliquent, avait pour objectif principal
d’attirer l’attention des étudiants en gestion et futurs
gestionnaires d’entreprises sur la nécessité de démystifier la
matière du droit et de se familiariser avec d’abord une des sources
essentielles du droit des affaires au Maroc que sont les lois en
vigueur qui leur sont accessibles comme par exemple les lois
comptables et fiscales, les lois sur la société à responsabilité
limitée et sur la société anonyme ou la loi sur les auto
entrepreneurs.

Bien entendu, le travail quelque peu élaboré qui a pu être effectué


pendant les séances du cours sur les textes de lois précités était
certes très limité au regard des multiples textes de droit qui
s’appliquent à ce domaine comme d’abord le code des obligations et
contrats de 1913 qui est le droit commun fondamental en matière de
contrats d’affaires et qui a été illustré en cours à travers par
exemple l’article 982 qui définit la société commerciale et qu’il
fallait rapprocher avec la définition de la SARL conformément à
l’article 44 de la loi du 13 février 1997 (Loi 5-96) sur la SARL et
autres sociétés commerciales ou l’article premier de la loi du 30
aout 1996 (Loi 17-95) relative à la société anonyme.

La simple mais attentive lecture des textes de lois permet à toute


personne même non juriste de comprendre le contenu et la logique des

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règles que le législateur/parlement a voulu établir, dans le but


d’organiser et d’assurer notamment le bon fonctionnement des
affaires réalisées par le biais d’entreprises commerciales
individuelles ou organisées sous la forme de sociétés commerciales
qui sont soumises aux règles de droit objectif en vigueur au Maroc
comme les lois sur les sociétés commerciales, le code de commerce,
les lois sur la concurrence, la protection des droits de propriété
industrielle, la protection du consommateur, la réglementation des
changes, les traités internationaux auxquels le Maroc est partie,
etc. Ces mêmes personnes juridiques physiques ou morales qui
réalisent quotidiennement de multiples opérations commerciales et
financières sous la forme de contrats sont de ce fait soumises à des
obligations liées à leurs engagements contractuels mais aussi et
réciproquement à des droits dont elles bénéficient au titre de ces
mêmes opérations.

De ce fait, les séances de cours se sont pratiquement tout le temps


déroulé avec la vidéo projection des textes de lois avec leur
lecture commentée qui a été organisée par l’enseignant et pour
lesquels les étudiants ont été dès le début du cours pourvus par des
envois à leurs délégués de classe qui les ont distribués par le
biais de blogs ou adresses de partage de documents accessibles aux
étudiants. Le cours est donc fondamentalement basé sur la lecture et
l’analyse des textes de lois qui ont fait l’objet de discussions et
d’explications fournies par l’enseignant, sachant que les étudiants
étaient tout le temps avertis de la nécessité de prendre
connaissance avant chaque séance du contenu des lois qui seraient
examinées en cours avec l’obligation de préparer des fiches de
lectures personnelles afin de bien suivre les explications données
en séance et de noter les exemples pratiques qui sont régulièrement
apportées par l’enseignant pour mieux comprendre certains points de
droit.

Par ailleurs, les étudiants étaient formellement invités à suivre


l’actualité marocaine et internationale dans le domaine du droit des
affaires puisque celle-ci est étroitement liée à l’évolution de son
corollaire juridique puisque chaque opération commerciale ou
financière est sous tendue par un contrat et elle est régie par un
droit applicable en chaque matière. Cette actualité concerne aussi
les nouveautés législatives ou réglementaires qui ont vocation à
s’appliquer dans le domaine des affaires comme par exemple la loi de
finances, les opérations d’entrée en bourse de sociétés marocaines
ou les publications sous les normes IFRS d’états de synthèses
financiers de sociétés commerciales marocaines. Les étudiants ont pu

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prendre connaissance et discuter via les vidéo projections de


certaines pages d’actualité directement liées aux séances du cours.

Sur la base de cette méthode pédagogique établie par l’enseignant,


il n’a pas été remis aux étudiants de documents extraits d’ouvrages
spécialisés en doit des affaires, sauf des extraits d’un ouvrage
intitulé « Droit des affaires pour managers » de Gabriel Guéry, Eve
Schonberg et Edwige Mollaret Laforêt qui a été édité en 2009 aux
éditions françaises Ellipses. L’intérêt de cet ouvrage est qu’il
est destiné principalement à des non juristes mais qui devraient
connaître les mécanismes et les principes généraux du droit et de ce
fait, sa rédaction et son contenu sont assez simples et faciles à
comprendre, même si le droit de référence est le droit français, qui
reste au demeurant très voisin du droit marocain.

Les principaux sujets qui ont pu être examinés pendant le cours


concernaient respectivement les règles comptables et fiscales
applicables aux commerçants, le régime de l’autoentrepreneur, la
Société à responsabilité limitée avec un petit aperçu sur la société
anonyme.

I - LES REGLES COMPTABLES ET FISCALES APPLICABLES DANS LE DOMAINE


DES AFFAIRES :

Un lien étroit existe entre la comptabilité et la fiscalité. La


relation naturelle entre comptabilité et fiscalité se retrouve dans
le quotidien des entreprises par la nécessité d’établir les états
financiers de synthèse en fin d’exercice et de payer les divers
impôts dus en cours d’exercice et en particulier en fin de ce
dernier.

Historiquement et sans nécessairement remonter à des périodes plus


lointaines, une loi-cadre du 23 avril 1984 relative à la réforme
fiscale avait permis la mise en place de quatre principales
impositions ayant un caractère essentiellement déclaratif
avec l'institutionnalisation du paiement spontané en ce qui
concerne notamment l'impôt sur le revenu (IR), l'impôt sur les
sociétés (IS), La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et les droits
d'enregistrement.

Après presque une décennie de mise en œuvre du nouveau système


fiscal, le besoin s'est fait sentir de moderniser la fiscalité
marocaine en vue de l'adapter aux nouvelles exigences

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d'accompagnement du développement économique et social.

En 2007, un Code Général des Impôts a été publié qui regroupe


l'ensemble des dispositions régissant les 4 principales
impositions précitées. Ce code est bien entendu annuellement mis à
jour à la lumière des dispositions lois de finances annuelles qui
sont adoptées elles aussi par Dahir.

Quelles sont au préalable les sources du droit fiscal, qu’elles


soient d’ordre interne et /ou d’ordre international ?

Le droit fiscal est issu comme toute branche de droit d’une ou


plusieurs lois comme le code général des impôts de 2007 et les lois
de finances annuelles sans oublier les conventions fiscales
bilatérales internationales conclues entre le Maroc et plusieurs
pays ou multilatérales conclues notamment dans le cadre
d’organisations internationales et souvent de plusieurs textes
d’application comme la note circulaire des impôts annuelle élaborée
par la Direction Générale des Impôts du Ministère chargé des
finances.

Par ailleurs, La jurisprudence occupe également une place


importante du fait de son influence sur l’interprétation des
textes fiscaux. La jurisprudence fiscale est constituée par
l’ensemble des jugements rendus en matière fiscale suite aux
requêtes introduites par les contribuables devant les tribunaux
administratifs compétents contestant principalement les redressements
fiscaux imposés par l’administration des impôts.

Il est à préciser que les conventions fiscales internationales


conclues par le Maroc avec des pays tiers priment sur les textes
fiscaux de droit marocain puisque le Maroc reconnait, comme cela est
défini dans le préambule de la constitution de juillet 2011, la
primauté des conventions internationales, dûment ratifiées par lui
sur les lois internes.

Ces conventions fiscales ont pour objectif principal d’éliminer les


doubles impositions sur le revenu. Elles aboutissent le plus souvent
à l’imposition dans un Etat et à l’exonération dans l’autre, ou à
l’imposition dans l’Etat de la résidence principale ou du centre
d’intérêt économique avec déduction de l’impôt acquitté dans l’autre
Etat au titre des activités qui y sont exercées.

Du point de vue des règles comptables applicables en matière


commerciale, une loi n°09-88 sur les obligations comptables des
commerçants a été publiée le4 août 1992. Elle constitue le texte
fondamental sur lequel toute la comptabilité des commerçants est
établie. L’objet essentiel de cette loi était de consacrer une
autonomie du droit comptable et de mettre au cadre juridique au
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premier plan comptable national et de faire peser sur les


commerçants des obligations comptables nouvelles visant une plus
grande transparence des comptes.

Il est aussi à noter que l’article 19 du code de commerce énonce


que le commerçant doit tenir une comptabilité conformément aux
dispositions de la loi 09-88 relative aux obligations comptables
des commerçants.

D’une manière générale et synthétique, la comptabilité se traduit


par le recensement des opérations d'une entreprise sur une période
donnée, selon plusieurs principes fondamentaux de régularité, de
sincérité et de prudence. Elle permet de donner une image fidèle de
l'entreprise et d'apprécier sa rentabilité, sa productivité ou encore
sa situation financière.

Pour sa part, la fiscalité regroupe l'ensemble des règles


applicables pour la perception des impôts. C’est en partant du
résultat comptable et en appliquant, si nécessaire, certaines
règles fiscales de déductions ou de réintégrations que l’on obtient
un résultat fiscal sur lequel sera basé l'impôt.

L’article 8 du CGI dispose que le résultat fiscal de chaque exercice


comptable est déterminé d’après l’excédent des produits sur les
charges de l’exercice engagées ou supportées pour les besoins de
l’activité imposable, en application de la législation et de la
réglementation comptable en vigueur, modifié, le cas échéant,
conformément à la législation et à la réglementation fiscale en
vigueur.

De ce fait, La fiscalité se base sur les règles élaborées par la


comptabilité qui, de son côté, est influencée par des
considérations ou des contraintes fiscales.

En effet, si les principes comptables ont pour finalité de présenter


des comptes reflétant l'image fidèle des performances, de la
situation financière et du patrimoine de l'entreprise, les règles
fiscales ont pour objectif évident de permettre à l’Etat de se
procurer des recettes en vue d'assurer la couverture des besoins
d’investissement et de fonctionnement de l'Etat qui en réalité
l’instrument essentiel de la politique économique du pays.

Il est à préciser que l'article 23 de la loi 09-88 relative aux


obligations comptables des commerçants autorise l'administration
fiscale à rejeter la comptabilité qui n'est pas tenue conformément
aux prescriptions de ladite loi.

Sur le plan de la pratique de la comptabilité et de la fiscalité, La


nature des opérations réalisées par les entreprises implique
diverses méthodes d’enregistrements comptables qui relèvent de
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règles fiscales entraînant parfois des régularisations qui


compliquent les travaux comptables. L’exemple type concerne les
reversements ou les compléments de déduction de TVA lors des
cessions de certaines immobilisations. Toutes ces contraintes
fiscales accroissent et complexifient ainsi largement le travail
des comptables.

De plus, la règle fiscale est en évolution constante. Ceci implique


que le comptable doit rester en permanence très attentifs à la
qualité et à la pertinence et actualité des informations à sa
disposition d’autant plus qu’une règle fiscale peut être différée
pour son application ou elle peut parfois être simplement annulée.

Enfin, la règle fiscale étant souvent complexe et subtile


lorsqu’il s’agit d’appliquer des mesures dérogatoires et des
options fiscales d’exonération. Cet état de fait, pose un réel
problème de lisibilité et nécessite l’intervention de spécialiste car
le comptable n’est pas toujours un fiscaliste averti pour faire le
choix optimal du régime fiscal applicable à son entreprise.

Enfin, les règles comptables ne peuvent être considérées en dehors


de l’évolution internationale de ces mêmes règles sous la forme de
normes comptables qui ont apparaitre depuis quelques années les
International Financial Reporting Standards et qui sont adoptés par
notamment les établissements financiers marocains, les sociétés
cotées au marché financier marocain et aussi les grands groupes
financiers ou commerciaux marocains qui veillent à la consolidation
de leurs comptes pour une plus meilleure appréciation de leurs
activités et de leurs états financiers aux niveau national et
international. Il est important aux étudiants de bien lire l’article
de Karima Haoudi intitulé « Passage aux normes IFRS au Maroc:
Fondements théoriques, intérêts et enjeux » qui a été rédigé en 2015
et qui a été distribué aux étudiants inscrits au cours du droit des
affaires.

II- L’AUTOENTREPRENEUR

La lecture soignée de la loi du 19 février 2015 relative au statut


de l’auto entrepreneur et de ses textes d’application comme les
décrets et les arrêtés ministériels aussi publiés en 2015 rend très
facile la compréhension de ce type d’activité effectuée par une
personne physique marocaine. Il s’agit véritablement du type de
documents juridiques rédigés sous une forme courte, très simplifiée
pour permettre à toute personne qui s’intéresserait à cette forme
d’activité commerciale, industrielle, artisanale ou de service de
comprendre toutes les conditions et surtout les avantages très
importants liés à l’exercice professionnel à travers l’auto
entreprenariat.

Il est à noter que la loi de finance 2019 a accordé à

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l’autoentrepreneur des avantages fiscaux liés à son imposition sur le


revenu. Ce type d’information a été relayé dans les médias avant et
après l’adoption de cette loi de finance et il est certain que les
80 000 autoentrepreneurs en activité en 2018 devraient voir leur
nombre augmenter du fait des avantages additionnels qui leurs sont
accordés par le législateur.

III – LA SOCIETE A RESPONSABILITE LIMITEE ET LA SOCIETE ANONYME.

Cette forme de société commerciale est largement utilisée au Maroc


en raison de ses modes d’organisation et de fonctionnement assez
simples, comme cela est établi dans les 43 articles de la loi du 13
février 1997 applicable à la SARL et à d’autres formes de sociétés
commerciales. Par contre, la forme juridique de la société anonyme
est beaucoup plus complexe que celle de la SARL puisque la loi 17-95
contient pas moins 450 articles pour définir les modalités
d’organisation et de fonctionnement de ce type de société, soit dix
fois plus d’articles que pour la SARL. Cette complexité
rédactionnelle et de contenu est liée à la forme capitalistique de la
société anonyme, en particulier celle qui fait appel public à
l’épargne et qui est ouverte aux investisseurs que sont en premier
les très nombreux actionnaires, obligataires ou détenteurs de
diverses valeurs mobilières émises par de ce type de société et dont
les droits devraient être protégés par la loi.

Bien entendu, ces deux formes de sociétés commerciales régies par des
textes spéciaux ne sont que de simples instruments juridiques qui
permettent de réaliser essentiellement l’objet social qui a été
défini dans leurs statuts par les fondateurs de ces sociétés,
dénommées associés pour une SARL et actionnaires pour une SA.

Ces associés ou actionnaires bénéficient principalement de trois


droits principaux que sont le droit aux dividendes si les résultats
de leur entreprise est bénéficiaire et si l’assemblée générale
ordinaire des associés ou actionnaires qui est censée approuver ou
non les comptes établis par les dirigeants décide une telle
distribution ou de la reporter pour des motifs stratégiques ou
financiers, le droit de vote lors des assemblées ordinaires ou non
ordinaires/extraordinaires et le droit à l’information qui leur
permet justement de prendre leurs décisions lors des assemblées en
bonne connaissance de cause.

REMARQUES FINALES ET IMPORTANTES : Cette note de synthèse qui a été élaborée n’a
pas pour objet d’être récitée ou copiée dans les copies que les étudiants
établiront pour leur examens de contrôle. Les questions posées exigent des
étudiants une véritable réflexion et analyse personnelle avant de répondre
directement aux questions. L’objet attendu des réponses est de mesurer l’effort
d’analyse avec l’élaboration d’une logique juridique pour approcher la bonne
réponse, sans pour autant considérer qu’il y a une seule et vraie réponse. Un bon
raisonnement avec une rédaction correcte qui aboutit à une réponse pas tout à fait
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correcte sera beaucoup mieux apprécié et donc mieux noté qu’une réponse simple et
sèche sans justification ni raisonnement.

Ainsi, les mille étudiants inscrit en Sciences de Gestion Semestre 5 qui sont
supposés avoir suivi ce cours avec leur enseignant ci-dessus indiqué devraient
remettre mille copies différentes l’une de l’autre, sans possibilité des malheureux
copiage puisque les questions font appel à un raisonnement personnel et de qualité.

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