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Université sultan Moulay Slimane faculté poly

disciplinaire de Khouribga


Ordre : …. /2020

Licence fondamentale : Science de la Matière


Physique
Année universitaire : 2019/2020

Projet de Fin d’Etudes

Techniques et Protocoles de
Caractérisation Énergétique et de
Combustion de Matériaux

Présenté en vue d’obtenir

La licence fondamentale en :

Filière : Science de la Matière Physique

Réalisé par : Encadré par :

SAFAR Adil SEMMAK Hamza HAYANI


MOUNIR Sanaa

Soutenu le : …/… /2020

Devant le jury :
Dédicace :

A nos chers parents

A nos chers frères

A nos chères sœurs

A toute notre famille

A nos professeurs

A tous nos amis

A tous ceux qu’on aime

A tous ceux qui nous aiment

On dédie ce travail, à titre de


reconnaissance.

SAFAR Adil

SEMMAK Hamza
Remerciement

Avant d’aborder ce mémoire, nous tenons à


louer Allah, à le glorifier et à le vanter, le tout
puissant qui nous a aidé à réaliser ce travail. Le
prophète Mohamed -Paix que Allah éléve son degrè
d’avantage et bénédictions sur lui- dit dans ce qui
signifie :

« celui qui ne remercie pas les gens ne remercie pas


Allah » Nous tenons à exprimer nos plus sincères
remerciements à notre encadrante Mmadame
HAYANI qui nous a orientés et soutenus tout au
long la période d’élaboration de ce travail. Nous
exprimons également nos gratitudes à l’ensemble
des personnes qui nous ont aidés et encourager au
cours de la réalisation de ce travail Nous
remercions également le corps professoral et
l’ensemble du personnel administratif de la Ffaculté
pPoly disciplinaire de KKhouribga pour leur
contribution dans la création et la réussite de notre
formation.

Enfin, Je nous remercionse manos familles et


surtout menos parents pour leur soutien moral
leurs encouragements et leur patience durant les
étapes de ce travail. Nous J’adresse nomes
remerciements à tous menos amis qui nousm' ont
toujours soutenus et encouragés au cours de la
réalisation de cette recherche.
LES TABLEAU
Tableau 1 : Norme européenne sur la détermination du pouvoir
calorifique..........................................................................................24
Tableau 1 : Pourcentage moyen des composants.................................33
Tableau 2 : Composition élémentaire des grignons (AjmiaChouchene,
2010)..................................................................................................34
Tableau 3 : Analyse de gaz de combustion des grignons.......................37

TABLES DES FIGURES


Figure 1 : Réaction de Combustion.......................................................2
Figure 2 : Des charbons de bois.............................................................4
Figure 3 : Bouteilles du gaz de butan....................................................4
Figure 4 ; L'utilisation du bois comme source d'énergie........................7
Figure 5 : Agriculture au Maroc............................................................8
Figure 6 : Les résidus de cultures annuelles..........................................9
Figure 7 : Exemple de déchet verts.....................................................10
Figure 8 : Boues des stations d’épuration............................................10
Figure 9 : Les déchet ménagers et de restauration..............................11
Figure 10 :Exemple de déchet industriel ( mélasse de betterave, amidon
C, marcs et lies ).................................................................................12
Figure 1 : Le triangle de feu................................................................14
Figure 2 : combustion complet...........................................................14
Figure 1 : bombe calorimétrique.........................................................25
Figure 2 : bombe calorimétrique (allemande).......................................29
Figure 1 : La sciure de bois.................................................................33
TABLE DE MATIEIRE

YIntroduction :................................................4
.........................................................................................................8

CHAPITRE I.....................................................8
Généralité sur les combustibles.........................................................8

I. Définition :...............................................................................2

II. Catégories de combustibles :.....................................................2

III. Les types de combustions :......................................................3

IV. Les différentes catégories de biomasse française actuellement


valorisées :.....................................................................................5

i. Définition :.............................................................................5

ii. La biomasse forestière :........................................................6

iii. La biomasse agricole :...........................................................7

iv. La biomasse liée aux coproduits et déchets :.........................9

.......................................................................................................13

CHAPITRE II..................................................13
Généralités sur la combustion..........................................................13

I. Définition :.............................................................................14

II. Combustion complète :...........................................................14

I. Combustion incomplète :........................................................15

II. Combustion stœchiométrique.................................................15

i. Définition.............................................................................15

ii. Le pouvoir Comburivore.....................................................16

iii. Les Pouvoirs Fumigènes.....................................................16

III. Le pouvoir calorifique............................................................17


IV. MÉTHODES DE DÉTERMINATION DES POUVOIRS
CALORIFIQUES.............................................................................18

CHAPITRE III.................................................21
Etude bibliographique de détermination expérimentale du pouvoir
calorifique.......................................................................................21

I. Présentation :.........................................................................22

II. Les normes européennes et françaises :...................................22

i. France :................................................................................23

ii. Internationale :..................................................................27

iii. Allemagne :........................................................................27

iv. Finlande :...........................................................................28

v. Pays bas :...........................................................................29

vi. Suède :...............................................................................29

vii. Grande-Bretagne :...............................................................29

viii. Tchécoslovaquie :............................................................30

ix. Analyse comparative :........................................................30

III. Introduction :........................................................................31

IV. Matériels et méthodes :.........................................................32

i. Propriétés du combustible :...................................................32

ii. Description de la chaudière à biomasse :.............................33

iii. Protocole de la mise en marche de la chaudière (Figure 3) :.34

V. Résultats et discussion :.........................................................34

i. Champ de température des grignons d’olive et de la sciure de


bois de la chambre de combustion :............................................34

ii. Analyse de gaz de combustion des grignons d’olive et de la


sciure de bois :...........................................................................35

Conclusion :...................................................36
Introduction :
Durant des décennies, si on fait abstraction de la force humaine,
notamment à travers l’esclavage, l’énergie mondiale consommée par
l’humanité provient à plus de 95% du bois, elle est utilisée pour se
chauffer, cuisiner, s’éclairer, cuire les poteries et forger les métaux.
Mais avec l’utilisation massive du charbon de bois pour la
métallurgie, la ressource a commencé à s’épuiser dans certaines
régions. Les hommes se sont alors tournés vers une nouvelle source
d’énergie : le charbon (bois fossilisé).
 À la fin du XVIIIe siècle, le couple charbon- vapeur donne le coup
d’envoi à la Révolution industrielle. L’énergie devient ainsi
disponible en plus grande quantité sur un même lieu. Il est alors
possible de faire fonctionner de nombreuses machines-outils, de faire
avancer une locomotive, des bateaux à vapeur...
 Dès le début du XXe siècle, l’utilisation du gaz, du pétrole et de
l’électricité change radicalement le mode de vie des pays riches. Cela
modifie également la vie de nombreux hommes dans les pays qui
possèdent des mines ou des gisements dans leurs sous-sols.
L’innovation et la recherche se poursuivent. En 1896, la
radioactivité naturelle est découverte sur des sels d’uranium par le
physicien Henri Becquerel. Les premières centrales nucléaires
ouvrent dans les années 1950.
 En effet, le défi est de taille : répondre aux besoins énergétiques
croissants, voire exponentiels dans certaines zones du monde, alors
que les énergies fossiles se raréfient et que la sonnette d’alarme en
matière environnementale est tirée depuis plusieurs décennies. Nous
savons que nous devrons compter à l’avenir sur un bouquet
énergétique regroupant plusieurs sources d’énergie : fossiles,
nucléaire, solaire, éolien, géothermie, hydraulique, biomasse,
énergies marines...
 La biomasse désigne l’ensemble des matières organiques pouvant se
transformer en énergie. On entend par matière organique aussi bien
les matières d’origine végétale (résidus alimentaires, bois, feuilles)
que celles d’origine animale (cadavres d’animaux, êtres vivants du
sol).

Il existe trois formes de biomasse présentant des caractéristiques


physiques très variées :

 les solides (ex : paille, copeaux, bûches).


 les liquides (ex : huiles végétales, bioalcools).
 les gazeux (ex : biogaz).
 D'un autre côté, la recherche sur ce sujet est très divertissante et
intéressante, mais c’était une recherche est sans expérience sur le
terrain et sans expérience réelle suite à la pandémie Covid-19. Parmi
les problèmes auxquels nous avons été confrontés c’est de ne pas
pouvoir accéder à des laboratoires d’analyses faire des mesures et
obtenir des résultats précis et détaillés.
 Ce rapport est organisé en trois chapitres :
- Le chapitre 1 : consiste en une revue le combustible qui peut être
solide, liquide ou gazeux, Il parle également de l’intérêt de l’usage
de la biomasse dans la combustion en industrie.
- Le chapitre 2 : est dédié à l’explication de la relation entre la
combustion et le pouvoir calorifique, les différents types de
combustion
- Le chapitre 3 : se focalise sur l’étude bibliographique de
détermination expérimentale du pouvoir calorifique. On parle
également des normes de mesures le pouvoir calorifique et les
possibilités de calcul PCS puis PCI, par l’utilisation des appareils
de mesure spécifiques dans chaque pays. On parle également des
travaux de recherche de quelques chercheurs qui travaillent sur la
détermination du pouvoir calorifiques pour certaines matières
 La biomasse est une source d’énergie qui fera partie des énergies
futures pour couvrir le besoin énergétique du monde, d’ailleurs à
l’échelle national, c’est un projet intégrant dans le plan marocain des
énergies renouvelables d’ici 2030.
CHAPITRE I
Généralité sur les combustibles
I. Définition : [1]
La combustion est une réaction chimique d’oxydation d’un
combustible par un comburant. Les produits de combustion s’appellent
aussi gaz brûlés ou fumées. La combustion fournit de l'énergie
calorifique et émet généralement de la lumière. Le développement de la
société industrielle moderne et la sauvegarde de l'environnement se
fondent sur la maîtrise de cette réaction de combustion. Dans un
phénomène de combustion, les corps en présence sont les suivants :

 LE COMBUSTIBLE
 LE COMBURANT
 LE PRODUIT DE COMBUSTION

Figure 1 : Réaction de Combustion

[2]

II. Catégories de combustibles :


il faut mettre une phrase d’intrduction au début d’un paragraphe

• COMBUSTIBLES SOLIDES
• COMBUSTIBLES LIQUIDES
• COMBUSTIBLES GAZEUX

2
a) Les combustibles solides :
Tous les combustibles solides sont d'origine végétale à l’exception
des propergols (carburants pour fusées). L'uranium et les autres corps
radioactifs, qui produisent de l'énergie par fission nucléaire, ne sont pas
des combustibles au sens précis du terme car, lors de leur utilisation, ils
ne participent à aucune réaction de combustion.

b) Combustible liquide  :
Les combustibles liquides, voire gazeux, proviennent généralement du
pétrole, qui est Les combustibles liquides : un mélange d'hydrocarbures,
c'est-à-dire de composés à base de carbone C et d'hydrogène H, auxquels
s'ajoutent essentiellement du soufre S, de l'oxygène O et de l'azote N.

c) Combustible gazeux  :
Si le combustible n'est pas à l'état gazeux, il se vaporise ou se sublime
préalablement (éventuellement après décomposition chimique).

III. Les types de combustions :[3]


a) Le charbon de bois  :
Le charbon de bois est de moins en moins utilisé. Il sert au
réchauffement des fers à souder simples, au chauffage de certaines
soles, de même qu’au réchauffage de fours construits en matières
réfractaires autour de certaines pièces à souder qu’il y a lieu de
maintenir à haute température durant le soudage, par exemple
certaines pièces de fonte. Il présente l’avantage de ne pas dégager de
suies et, par-là, de ne pas souiller les pièces. Toutefois son pouvoir
calorifique est faible.

3
Figure 2 : Des charbons de bois

b) Le gaz de ville :
Il a un pouvoir calorifique oscillant entre 3 500 et 4 200 K/cal m 3.
Il est employé pour certains soudages au chalumeau qui ne demandent
pas une très haute température, bien qu’il puisse donner des flammes
atteignant 1 750°. Le grand inconvénient du gaz de ville réside dans la
nécessité qu’il y a, de disposer d’un raccordement à une prise de gaz
fixe. Il ne peut donc être utilisé qu’en atelier.

d) Le gaz butane  :
Le gaz butane est beaucoup plus facile à utiliser parce qu’il est
transportable en bouteilles de toutes capacités. En outre, son pouvoir
calorifique est également plus grand que celui du gaz de ville.

e) Le gaz propane :
Conditionné comme le gaz
butane, il possède un pouvoir
calorifique encore plus grand, mais il
est parfois difficile de s’en procurer
des bonbonnes.Comme son

Figure 3 : Bouteilles du gaz de butan

4
prédécesseur, il est surtout utilisé pour les travaux de plomberie avec
des chalumeaux air-gaz.

f) L’acétylène  :
L’acétylène est très rarement combiné avec l’air atmosphérique
avec lequel il ne donne des flammes que de l’ordre de 2 000°. On le
combine donc avec l’oxygène et il produit ainsi des flammes atteignant
3 200°. Anciennement, on utilisait des appareils qui permettaient de
fabriquer soi-même l’acétylène, en décomposant du carbure de calcium,
en le mettant en contact avec de l’eau, mais actuellement, on préfère
l’acheter en bonbonnes qui sont beaucoup plus pratiques à utiliser et
peuvent facilement être transportées.

5
g) L’essence :

L’essence sert à l’alimentation des lampes à souder. Il faudra la


choisir excessivement pure, de façon à éviter les encrassements du
gicleur.

h) Les comburants :
Pour pouvoir brûler, un combustible a besoin d’un comburant avec
lequel il se combine. Le comburant n’est lui-même pas combustible.

Les 2 principaux comburants utilisés sont :

 L’air atmosphérique
 L’oxygène

IV. Les différentes catégories de biomasse française actuellement


valorisées :[4]
i. Définition :
Biomasse : L’article 29 de la loi 2005-781 du code de l’énergie en
France définit la biomasse comme « la fraction biodégradable des
produits, déchets et résidus provenant de l'agriculture, y compris les
substances végétales et animales, de la sylviculture et des industries
connexes ainsi que la fraction biodégradable des déchets industriels et
ménagers ».

ii. La biomasse forestière : [5]


Le bois énergie (BE) s’inscrit dans une série d’usages du bois : il
provient d’une part de prélèvements directs en forêt liés à la
sylviculture, sur les petits et menus bois (éclaircies, coupes de taillis,
rémanents d’exploitation de bois d’œuvre (BO), bois de mauvaises
qualités), d’autre part d’importants volumes1 de coproduits des activités
de 1ère, 2ème et 3ème transformations du bois (sciages et produits
techniques et finis dérivés des sciages), hormis le cas des taillis. La
production de bois-énergie ne peut généralement pas supporter seule

1
Les coefficients de rendement sont proches de 50 % pour la 1 ére et la 2éme transformation.

6
les coûts de mobilisation. Le développement de cette filière passe
largement par le développement des activités de 1ère et 2éme
transformations. Ainsi, le bois énergie peut être disponible sous la
forme de : plaquettes, bois bûche, connexes, broyats de bois
d’emballage, granulés, plaquettes bocagères, plaquettes urbaines,
broyats de bois usagés.

 L’augmentation des usages énergétiques depuis 2006 de la


fraction BIBE2, et même de certains volumes qui ne trouvent pas
de débouchés en BO. Ainsi, sur les dernières années, le tonnage
total consommé dans les projets de chaufferie de plus de 100 tep
est passé de plus de 1 million de tonnes à plus de 3,5 millions de
tonnes de plaquettes forestières entre 2013 et 2016,

Figure 4 ; L'utilisation du bois comme source


d'énergie

2
Ce compartiment est défini comme la somme des trois composantes suivantes :
(1) la biomasse de la tige comprise entre la découpe BO et la découpe bois fort (7 cm),
(2) la biomasse de la tige de dimension BO mais dont l’usage potentiel ne peut être le BO en raison d’une
qualité insuffisante,
(3) la biomasse comprise dans les branches jusqu’à la découpe bois fort (7 cm).
Autre appellation possible pour ce compartiment : bois de diamètre fin bout supérieur à 7 cm et valorisable
sous des formes industrielles et énergétiques. Les bûches sont incluses dans cette définition.

Définition du rapport ADEME « Biomasse Forestière, Populi Cole et bocagère disponible pour l’énergie à l’horizon 2020 »
(Novembre 2009).

7
La biomasse agricole : [4]

La biomasse d’origine agricole, pouvant avoir un usage énergétique, est


très diversifiée. Ces différentes catégories de biomasse sont
susceptibles d’être utilisées selon les usages suivants : la combustion, la
méthanisation, la production de biocarburants (types bioéthanol et
biodiesel). En 2014, la surface agricole utile (SAU) brute pour la
production de biocarburants est estimée à 1 032 000 ha, ce qui
représente une surface agricole nette de 683 400 ha 13.

Figure 5 : Agriculture au Maroc

Ces différentes catégories de biomasse sont aussi susceptibles


d’être orientées vers d’autres usages : matériau et chimie. Les
estimations des ressources suivantes tiennent compte des besoins
nécessaires aux usages non alimentaires, en particulier le retour
au sol et l’élevage (litière, alimentation).

8
a) Les cultures principales3 :
 Les cultures de type alimentaire :

Certaines cultures dont la vocation initiale est l’alimentation


humaine ou animale (colza, betterave, maïs, blé, palme à huile, canne à
sucre, triticale) permettent la fabrication de biocarburants dits «
conventionnels », dont la part d’incorporation dans les carburants est
limitée jusqu’en 2020 à 7 % par la directive « Indirect Land Use Change
» (ILUC) en raison des effets directs et indirects liés au changement
d’affectation des sols. Ces ressources peuvent également être utilisées
pour la méthanisation, avec là encore un taux d’incorporation maximal
fixé par décret14. Cette catégorie de cultures étant destinée
prioritairement aux usages alimentaires, elles ne sont pas traitées dans
Figure 6 : Agriculture au Maroc

la présente stratégie.

 Les cultures dédiées non-alimentaires :

Ces cultures comprennent :

- des cultures sur sols marginaux (typiquement des sols contaminés)


rendant la culture impropre à l’alimentation ;

- des cultures lignocellulosiques pérennes, qui comprennent


essentiellement le miscanthus, le
switchgrass, le saule en taillis très courte rotation (TTCR) récoltés tous
les 3-4 ans, le peuplier en taillis courte rotation (TCR) récoltés tous les
7 ans environ ;
- des cultures lignocellulosiques annuelles, comme le sorgho fibre.
Certaines de ces cultures, parfois dites énergétiques, présentent
l’avantage de nécessiter peu d’intrants, la priorité étant l’efficience de

3
Terminologie définie par le décret méthanisation n° 2016-929 du 7 juillet 2016.

9
la gestion des intrants via notamment les OAD (Outils d’Aide à la
Décision) et l’innovation. En revanche, les cultures lignocellulosiques
mobilisent des terres arables dont la vocation alimentaire est
prioritaire. À ce titre, elles peuvent générer un changement
d’affectation des sols avec des incidences sur les émissions de gaz à
effet de serre, par substitution directe ou indirecte à une culture
alimentaire. Leur utilisation nécessite donc des précautions au regard
des impacts sur l’usage des terres et plus globalement face aux attentes
sociétales.

i) Les résidus de cultures annuelles  :


(Paille de céréales, d’oléagineux et protéagineux, cannes de maïs)
représenteraient 8,3 millions de tonnes de VSD (Volume
Supplémentaire Disponible hors consentement à mettre en marché, cf
Annexe 2). Cette estimation reste à affiner et doit prendre en compte
plusieurs éléments : le consentement à mettre en marché des
agriculteurs, les modalités de récolte / densification / transport à coût
raisonnable et les besoins de retour au sol en lien avec l’initiative « 4
pour 1000 : les sols pour la sécurité alimentaire et le climat », lancée
par la France dans le cadre du Plan d’action Lima-Paris lors de la COP
21 à Paris fin 2015. En tenant également compte des résidus de la
viticulture (0,65 à 1,75 Mt) et de l’arboriculture fruitière (0,65 Mt) le
volume de l’ensemble des résidus de culture serait de l’ordre de 10,1
à 10,7 millions de tonnes.

Les issus de silos (grains cassés, poussières et grains hors norme) sont
généralement valorisés en alimentation animale ou en combustion sur
place pour partie. Ils ont un bon pouvoir calorifique et une pérennité
d’approvisionnement que n’ont pas nécessairement les résidus de

10
cultures annuelles. Mais leur VSD est vraisemblablement très faible, la
ressource semblant déjà bien valorisée.

iii. La biomasse liée aux coproduits et déchets : [5]


a) Les déchets verts urbains :
(Entretien de parcs et jardins, de bords de route…) :
Les déchets verts sont constitués des déchets verts ligneux (déchets de
taille, d’élagage) et des déchets verts cellulosiques (feuilles, tontes). Ils
proviennent des ménages (entretien des jardins), des collectivités
(entretiens des espaces verts) et des entreprises (paysagistes, etc.).
Leur VTP (volume total produit) représente 60 à 65 millions de tonnes,
dont seulement 4,2 millions seraient captés par les services publics
avec un VSD (Volume supplémentaire disponible) estimé par l’ONRB à
200 000 t, tandis qu’une vingtaine de millions de tonnes seraient
collectées et valorisées hors du service public. Le volume de déchets
verts actuellement non extraits est estimé à une petite quarantaine de
millions de tonnes, et pourra faire l’objet à l’avenir d’une valorisation
après mise en place d’outils de collecte adéquats. Si l’on considère que
50 % de ces déchets verts, actuellement non extraits, seront collectés
et valorisés en compostage, et que 10 % de cette ressource compostée
produira des refus de compostage, il en résulte pour la valorisation
énergétique de l’ordre de 1 million de tonnes.

Si l’augmentation de la collecte de la ressource et son utilisation dans


de grands centres de compostage et de méthanisation périurbains est
théoriquement envisageable, il ne faut cependant pas en mésestimer la
difficulté. Sa grande saisonnalité, sa qualité très variable et son
caractère diffus en font une ressource ligneuse onéreuse à regrouper, à «
standardiser » et à apporter sur site. Sa complémentation par une autre
ressource est vraisemblablement indispensable pour assurer un avenir
économique à son exploitation.

11
j) Les boues de stations d’épuration (boues de STEP) :
Avec un VSD de 5 272 000 tMB, les (STEP) sont aujourd’hui
majoritairement valorisées par épandage direct. Elles peuvent
néanmoins représenter une ressource intéressante pour une
valorisation énergétique. En effet, les boues de STEP peuvent être

Figure 9 : Boues des stations d’épuration

facilement méthanisées.

k) Les bio-déchets des ménages et de restauration :


Les déchets alimentaires des ménages, constitués essentiellement
de restes de cuisine (issus du gaspillage mais aussi des parties non

12
consommables des aliments comme les épluchures de fruits et légumes,
les os, les arêtes, etc.), représentent une ressource de biomasse
significative et relativement peu valorisée à l’heure actuelle. Le VSD
estimé pour cette ressource est de 1 946 000 tMB. Au même titre que
les ménages, la restauration (commerciale et collective) est à l’origine

d’une importante quantité de déchets alimentaires, issus également du


gaspillage et des parties non comestibles des aliments. Cependant,
contrairement aux ménages, depuis quelques années, la loi (dite «
Grenelle 2 ») impose à la majeure partie des entreprises de la
restauration de trier puis d’assurer la valorisation de leurs déchets
alimentaires. Cette valorisation peut être réalisée directement par
compostage sur site ou indirectement en
passant par un prestataire proposant la collecte sélective puis la
valorisation (méthanisation ou compostage).Le VSD estimé pour cette
ressource est de 221 000 tMB.

l) Les déchets de l’Industrie Agroalimentaire (IAA) :


Malgré l’importance potentielle de cette catégorie de biomasse, les
ressources disponibles supplémentaires de cette filière sont limitées,
étant donné la valorisation déjà active en alimentation animale ou en
production de bioplastique notamment, et en biocarburants dits non-
conventionnels (mélasse de betterave, amidon C, marcs et lies), cette

13
dernière partie étant amenée à se développer d’ici 5 ans, via l’effet
conjugué de politiques fiscales incitatives et des progrès technologiques
attendus. Le VSD de cette ressource s’approcherait des 350 000
tonnes4. Si, au-delà de ces déchets, il demeure une opportunité
d’optimisation de la valorisation des résidus des IAA, ils ne sont donc
pas traités dans cette première version de la stratégie
compte-tenu du fait qu’ils sont très majoritairement déjà valorisés.

Figure 11 :Exemple de déchet industriel ( mélasse de betterave,


amidon C, marcs et lies )

4
cf. ONRB (Observatoire National des Ressources en Biomasse).

14
CHAPITRE II
Généralités sur la combustion

15
I. Définition :
La combustion est une réaction exothermique
d'oxydoréduction. Lorsque la combustion est
vive, elle se traduit par une flamme ou par une
explosion (déflagration, voire détonation si le
front de flamme dépasse la vitesse du son). La
combustion de la biomasse et des carburants
Figure 12 : Le triangle de feu
est la principale source de pollution de l'air,
avec des effets cancérigènes.[6]

V. Combustion complète : [7]


Quand il y a assez de dioxygène (réactif en excès), la combustion d'une
matière première est complète. Elle produit du dioxyde de carbone et
de l'eau (avec les hydrocarbures).

Figure 13 : combustion compléete


I. Combustion incomplète : [7]

Figure 3 : combustion Figure 4 : Production de carbone et de


incomplet monoxyde de carbone (toxiques)

Quand il n'y a pas assez de dioxygène, la combustion est dite


incomplète. Elle risque de former du monoxyde de carbone, du carbone
ou les deux à la fois.
Rappel : le dioxygène de l'air est un comburant. Le diazote contenu
dans l'air est un gaz inerte qui ne réagit ni n'intervient au cours de la
réaction.

Remarque : une combustion complète produit plus d'énergie (transférée


sous forme de chaleur) qu'une combustion incomplète

VI. Combustion stœchiométrique : [8]


La combustion est dite stœchiométrique, neutre ou théorique si l’air
comburant est en quantité suffisante et strictement nécessaire à la
combustion complète de l’unité de combustible. Les fumées ne
contiennent pas d’oxygène.

Il faut introduire une récation de combustion d’un hydraucarbure par


exemple pour montrer que la nature de la comustion dépend du nombre de
mole de l’air et de l’oxygène mis en jeu,

i. Définition :
Afin d’obtenir la combustion totale de l’unité d’un combustible (1 kg ou
1 m3), l’air comburant doit être en quantité suffisante et strictement
nécessaire. Cette combustion est complète : il n’y a pas de présence
d’oxygène dans les fumées.

On appelle caractéristiques stœchiométriques les caractéristiques


spécifiques de la combustion neutre d’un combustible dans les
conditions normales de température et de pression, soit :

 Le POUVOIR COMBURIVORE : quantité d’air théorique


 Le POUVOIR FUMIGENE : quantité de fumées produites
 Le volume de CO2 produit
 Le volume de H2O produit
 Le volume de N2 présent
iv. Le pouvoir Comburivore :
Il désigne la quantité d’air strictement nécessaire et suffisante qu’il
faut fournir pour assurer la combustion neutre de l’unité de

combustible. On le note Va

Unités :

[m3d’air / m3de combustible]

[m3 d’air / kg de combustible]

[Kg d’air / m3de combustible]

[Kg d’air / kg de combustible]

Relation : Va = Vo2 + VN2

Avec : VO2 = Volume d’oxygène nécessaire

VN2 = Volume d’azote

v. Les Pouvoirs Fumigènes


C’est la quantité de fumées qui résulte de la combustion neutre de
l’unité de combustible.

Il existe deux types de pouvoirs fumigènes :

 Le pouvoir fumigène SEC


 Le pouvoir fumigène HUMIDE

Notation : Pouvoir fumigène SEC : VfO

Pouvoir fumigène HUMIDE : Vf’O

Pouvoir Fumigène SEC Pouvoir Fumigène HUMIDE


En volume : VfO = VN2 + VCO2 Vf'O = VN2 + VCO2 + VH2O
En masse : VfO = mN2 + mCO2 Vf'O = mN2 + mCO2 + mH2O

VII. Le pouvoir calorifique : [9]


 Le pouvoir calorifique est une propriété nécessaire dans le calcul
du bilan énergétique d’un procédé. La valeur du pouvoir
calorifique d’un matériau détermine la quantité d’énergie qui peut
être libérée par ce matériau lors de sa combustion.
 L’unité légale de quantité de chaleur est le joule, mais pour des
raisons pratiques l’unité utilisée peut être le kWh, dans le cas
notamment où différentes sources d’énergie (combustibles
fossiles, électricité) sont comparées entre elles pour un même
service rendu. Un kilowattheure vaut 3,6 mégajoules (MJ).

a) Le pouvoir calorifique supérieur (PCS, en anglais :


higher heating value : HHV)  :
Le pouvoir calorifique supérieur Eest une propriété des combustibles. Il
s'agit de la « quantité d'énergie dégagée par la combustion complète
d'une unité de combustible, la vapeur d'eau étant supposée condensée
et la chaleur récupérée »

Cette mesure est pratique lorsqu'il s'agit de comparer des combustibles


où il est facile de condenser les produits de combustion.

Il faut introduire un tableau du pouvoir calorifique de quelques


combustibles

a) Le pouvoir calorifique inferieur (PCI, en anglais :


lower heating value : LHV)  :
Le pouvoir calorifique inférieur eEst une propriété des combustibles. Il
s'agit de la quantité de chaleur dégagée par la combustion complète
d'une unité de combustible, la vapeur d'eau étant supposée non
condensée et la chaleur non récupérée. Par hypothèse, l'énergie de
vaporisation de l'eau dans le combustible ou chaleur latente et les
produits de réaction ne sont pas récupérés
Cette mesure est pratique lorsqu'il s'agit de comparer des combustibles
où la condensation des produits de combustion est difficile ou qu'une
température plus basse que 150 °C ne peut servir.

b) Le pouvoir calorifique à P,  V constantes :


Il existe qQuatre types de pouvoir calorifique pour un combustible donné
:

Le pouvoir calorifique supérieur à pression constante P p ou (PCS)


p

Correspondant au cas où, l’eau étant condensée dans l’état final, on


récupère la chaleur latente de condensation de la vapeur d’eau libérée.
On réalise ainsi, par kg d’eau condensée, un gain de 2437 kJ à 25ºC ou
de 2495 kJ à 0ºC ;

Le pouvoir calorifique inférieur à pression constante Ip ou (PCI) p

Correspondant au cas où l’eau libérée demeure à l’état vapeur dans


l’état final considéré ;

Le pouvoir calorifique supérieur à volume constant Pv ou (PCS) v

Le pouvoir calorifique inférieur à volume constant Iv ou (PCI) v

A la différence de la chaleur de combustion, le pouvoir calorifique d’un


combustible est une grandeur positive, car elle est définie par rapport à
l’utilisateur.

Parmi ces quatre types de pouvoirs calorifiques, seuls les pouvoirs


calorifiques à pression constante sont utilisés en pratique car ils
correspondent aux conditions généralement mises en œuvre en
combustion industrielle ou domestique. Quant aux pouvoirs calorifiques
définis à volume constant, ils sont essentiellement utilisés au
laboratoire lors des mesures de chaleur de combustion réalisées en
bombe calorimétrique.
VIII. MÉTHODES DE DÉTERMINATION DES POUVOIRS
CALORIFIQUES : [9]
Les pouvoirs calorifiques d’un combustible quelconque de composition
inconnue ne peuvent se déterminer qu’expérimentalement, en opérant :

 à volume constant, au moyen d’une bombe calorimétrique de type


MAHLER plongée dans un calorimètre pour les combustibles

solides ou liquides (mesure du Pcs)v, car l’eau est condensée) ;

 à pression constante, au moyen d’un calorimètre à circulation


d’eau, analogue à un chauffe-eau, pour les combustibles gazeux

(mesure de (Pcs)p car l’eau est condensée).

Par contre, si la composition élémentaire du combustible est connue, la


littérature spécialisée propose des formules permettant d’estimer le
pouvoir calorifique des combustibles solides ou liquides.

Il fallait chercher des références bibliographiques et citer les forumles


proposées par les auteurs

Ces formules, reposant sur un certain nombre d’hypothèses très


simplificatrices, doivent être utilisées avec réserve.
a) Combustibles solides :
Pour les combustibles solides, on peut citer la formule de DULONG-
PETIT (la référence), proposée initialement pour le charbon :

Et celle, plus récente, de BOIE (la référéence):

La composition élémentaire est exprimée, dans ces deux formules, en


pourcentage massique.

c) Combustibles liquides  :
Les mesures couramment entreprises sur les combustibles liquides
industrielles sont : la masse volumique ρ à 15ºC, exprimée en kg. l –1, la
teneur en soufre S%, le taux d’humidité totale E% et le taux de cendre
K% (souvent négligeable). C’est la formule de CRAGOE (donner la
référence) qui donnerait les meilleurs résultats (il faut montrer quelques
résultats pour confirmer ces dires):

Cette expression est également utilisée sous forme simplifiée :


d) Combustibles gazeux :
La connaissance de la composition d’un mélange de combustibles
gazeux permet de calculer le pouvoir calorifique du mélange à partir du
pouvoir calorifique de ses constituants définis dans les mêmes
conditions :
Ou Xj représente la fraction molaire (ou volumique) du combustible
gazeux j.
CHAPITRE III
Etude bibliographique de détermination
expérimentale du pouvoir calorifique

21
I. Présentation : [9]
Le pouvoir calorifique donne une valeur d’énergie contenue dans une
unité de masse du combustible. L’unité SI est le J/g. L’unité la plus
généralement utilisée dans la littérature est le kcal/kg et pour le bois
énergie le kWh/tonne.

Pour mémoire, les correspondances entre ces différentes unités sont :

J/g Kcal/kg KWh/Tonne


J/g = 1 0,24 0,278
Kcal/kg = 4,18 1 1,161
kWh/tonne = 3,6 0,86 1

Deux types de pouvoir calorifique peuvent être déterminés :

 Le pouvoir calorifique d’un combustible est la quantité de chaleur


dégagée par la combustion complète, sous pression atmosphérique
normale, de l’unité de quantité de combustible. Le combustible,
l’air de combustion et les produits de combustion sont ramenés à
0°C.
 On distingue le pouvoir calorifique supérieur (PCS) quand l’eau
résultant de la combustion est ramenée à l’état liquide dans les
produits de combustion (chaudière à condensation). Le pouvoir
calorifique inférieur (PCI) prend en compte la chaleur latente de
vaporisation de l’eau qui reste à l’état de vapeur dans les produits
de combustion.

IX. Les normes européennes et françaises : [9]


Tous les pays européens n’ont pas de normes sur le sujet (mais ce que
tu présentes dans la suite c est justement les normes européeenns ;
pourquoi alors vous le nier ici ????). Les normes et méthodes recensées
sont les suivantes :
Pays Références Type
Internationale ISO 1928-1995 Norme
France NF M 03-005 Norme
Allemagne DIN 51 900 Norme
Finlande _ Méthode
Suède SS 18 71 82 Norme
Pays bas NEN ISO 1928 Norme
BPM 4-04 Méthode
Grande Bretagne BS 1016 : part 16 : Méthode
1981
Tchécoslovaquie CSN ISO 1928 Norme
Etats Unis ASTM D 2015 Norme
ASTM D 1989 Norme
ASTM D 3286 Norme

Tableau 1 : Norme européenne sur la détermination du pouvoir


calorifique

La plupart de ces normes sont issues de la norme ISO, c’est pourquoi ils
ne présentèrent en détail que la norme française (comment ca ??? selon
la tableau : chaque pays a ses propres normes, a savori que les normes dans
leurs contenus peuvent se ressembler mais chaque pays a ses propres
nnormes. Si non il travaillent avec les normes eurpéennes qui sont valables
dans les pays européens

i. France :
il faut introduire que chaque pargraphe par un minimum ; une phrase

Type ..............................................................................................................
.................... Norme

Référence ......................................................................................................
..........NF M 03-005
Intitulé................................................................Détermination du pouvoir
calorifique supérieur

..................................................................................... et calcul du pouvoir


calorifique inférieur

Date ..............................................................................................................
.......Décembre 1990

Ces informationation sont déjà mentionnées dans le taleau ci dessus

La détermination du pouvoir calorifique supérieur et le calcul du


pouvoir calorifique inférieur sont définis par la norme NF M 03-005,
datant de décembre 1990 et rédigé pour le charbon.

a) Principe :
La prise d’essai est réalisée dans une bombe calorimétrique en
présence d’oxygène. Le pouvoir calorifique supérieur est donc
déterminé à volume constant à partir de l’élévation de température
constatée compte tenu des réactions chimiques secondaires et
éventuellement des pertes thermiques. Le pouvoir calorifique inférieur
est calculé ensuite à partir de la décomposition élémentaire du bois.

m) Appareillage  :
Les mesures sont réalisées dans une bombe calorimétrique d’une
capacité de 250 à 350 ml plongées dans un vase calorimétrique lui-
même inclus dans une jaquette isolante. L’échantillon est placé dans
une coupelle d'un diamètre maximum de 25 mm et d’une hauteur de 14
à 19 mm. L’échantillon ne doit pas donc excéder 9 ml soit en moyenne
4 grammes pour du bois. La combustion est déclenchée électriquement
généralement par un fil de tungstène. La combustion a lieu en présence
d’oxygène.
Figure 14 : bombe calorimétrique

n) Mode opératoire :
Dans un premier temps, l’appareillage est étalonné avec une
pastille d’acide benzoïque pour déterminer la capacité calorifique de la
bombe calorimétrique ou du calorimètre.

Les échantillons sont broyés pour avoir une granulométrie inférieure à


0,2 mm, ils sont ensuite pesés à 0,1 mg près.

Un échantillon est gardé pour une mesure d’humidité.

L’échantillon est placé dans la coupelle, la bombe calorimétrique est


chargée en oxygène à une pression de 25 bars.

La combustion est déclenchée électriquement.

Un suivi de la température d’eau est effectué toutes les trente secondes


avant et après la combustion jusqu'à l’obtention d’un régime linéaire de
refroidissement.
A la suite de ces mesures, la bombe calorimétrique est démontée pour
vérifier que la combustion est complète (ni dépôt de suie ni carbone
résiduel). La bombe est ensuite rincée avec de l’eau distillée pour
récolter les divers acides produits par la combustion.

Des corrections doivent être apportées pour tenir compte :

 Des acides formés lors de la combustion (dosage avec des


solutions de carbonate de sodium et d’hydroxyde de baryum),
 De la chaleur de combustion du fil d’allumage (par pesée puis
calcul).
 Des échanges de chaleur avec l’extérieur (calcul).

Les corrections peuvent être négligées si les mesures de température ne


peuvent pas être effectuées avec une précision supérieure au centième
de degrés.

o) Expression des résultats  :


 Pouvoir calorifique supérieur :

Le pouvoir calorifique supérieur est déterminé par la formule suivante :

( 4.1868 × E ) × ( tm−t i +c )−( a+b )


PCS=
M

Le pouvoir calorifique supérieur à volume constant sur sec s’obtient par


:

100
PCS S =PCS × ( 100−h ) 1

Dans laquelle :

 E = équivalent en eau du calorimètre de la bombe, de leurs


accessoires et de l’eau introduite dans la bombe
 ti = température initiale en degrés Celsius
 tm = température maximale en degrés Celsius
 a = correction nécessitée par la formation des acides
 b = correction nécessitée par la chaleur de combustion du fil
d’allumage
 c = correction de température nécessitée par l’échange de chaleur
avec l’extérieur, Celle-ci est nulle si on utilise la jaquette
adiabatique
 M = masse de la prise d’essai en gramme
 h1 = humidité de l’échantillon sec à l’air en pourcentage en masse
1 déterminée selon la norme M 03-037.

- Norme M 03-037 : Combustibles minéraux solides : détermination de


l’humidité d’une prise d’essai pour l’analyse général d’un combustible
solide naturel

 Pouvoir calorifique inférieur sur sec à l’air :


Il se calcule par convention selon la formule suivante :

PCI S =PV −6 ×4.1868 × h2=PV −25.1× h2

Où :

 PCIs en joules par gramme


 h2 étant la teneur en eau totale du combustible sec à l’air en
pourcentage (eau préexistante dans ce combustible et eau formée
par combustion de l’hydrogène obtenue expérimentalement lors
d’une détermination d’hydrogène du combustible selon M 03-037)
ou calculée à partir de la formule suivante :

100−h1
h2 =8.937 H ×
100

 h1 = teneur en hydrogène en pourcentage du combustible sec

Le pouvoir calorifique inférieur d’un combustible dont l’humidité h est


différente de l’humidité h1 de l’échantillon analysé, se calcule avec les
expressions suivantes :
100−h h −h
PCIh=PV
100−h1 [
−6 × 4.1868 2 1 (100−h )+ h
100−h 1 ]
100−h
(
PCIh= I V + 6 ×4.1868 × h1
100−h1
−6 ×4.1868 × h )
Pour un combustible sec, le pouvoir calorifique est :

100 100
PCI S =( I V +6 × 4.1868× h1 ) =( I V +25 ×h 1 )
100−h1 100−h1

100 100
PCI S =PV −54 × 4.1868 H=PV −224 H
100−h1 100−h1

vi. Internationale :
il faut ajouter quelques phrase pour introduire ce paragraphe

Type .............................................................................................................
Norme

Référence .......................................................................................ISO
1928 :1995

Intitulé.......................................... Détermination du pouvoir calorifique


supérieur

............ Dans une bombe calorimétrique et calcul du pouvoir calorifique


inférieur

Date ..............................................................................................................
... 1995 tout ca déjà cité dans la table ci dessus

La norme française est directement issue de cette norme, les


différences de protocoles sont mineures. As-tu une idée sur les ces
différences entre les protocole
vii. Allemagne :
memes remarques

Type .............................................................................................................
Norme

Référence ............................................................................................. DIN


51 900

Intitulé......................................... Détermination du pouvoir calorifique


supérieur

.......... Dans une bombe calorimétrique et calcul du pouvoir calorifique


inférieur

Date ........................................................................................................
Août 1977

Cette norme est-elle aussi très proche de la norme française, elle est un
peu moins précis sur le type de matériel à utiliser. Il faut dvelopper
d’avantage

Figure 15 : bombe calorimétrique


(allemande)
viii. Finlande :
Type ..........................................................................................................
méthode

Référence .....................................................................................................
Aucune

Intitulé...........................................................................................................
..........

.................................................................... Détermination du pouvoir


calorifique

Date ........................................................................................................
Août 1998

Memes remarques

Cette méthode a été mise au point par le VTT energy, elle synthétise les
normes allemandes et internationales

Elle apporte une méthode approchée de calcul du PCI à partir du PCS en


donnant des valeurs moyenne du taux d’hydrogène pour les principaux
combustibles :

Qnet = Qgr – 0.2181 x th

Où Qnet est le PCI exprimé en MJ/kg, Qgre est le PCS exprimé en MJ/kg
et th le taux d’hydrogène massique en %.

CSN ISO1928 Taux d’hydrogène moyen des principaux combustibles :

Plaquettes forestières ............................................ 5.8 %

Plaquettes industrielles ......................................... 6.1 %

Sciure .................................................................... 6.4 %

Ecorce de bois tendre ............................................. 5.7%

Ecorce de bouleau ................................................. 6.6%


ix. Pays bas :
Type ......................................................................................... Méthode et
normes

Référence ...............................................................................................
BPM 4-04

......................................................................................................................
........ NEN ISO 1928

Intitulé...................................................................... Pouvoir calorifique


supérieur memes remarques

La norme est NEN ISO 1928 est une traduction directe de la norme
internationale.

La méthode BPM 4-04 est une synthèse des normes internationales,


allemandes et américaines. Elle présente un appareil de mesure inédit :
le macro-calorimètre. Cet appareil permet d’analyser des échantillons
beaucoup plus importants (jusqu’à 25kg), sa précision est plus faible.

Nous n’avons pas réussi à obtenir plus d’informations à ce jour. Il


n’existerait qu’un seul appareil de ce type aux Pays-Bas.

x. Suède :
Type .............................................................................................................
Norme

Référence ............................................................................................. SS
18 71 82

Intitulé......................................... Détermination du pouvoir calorifique


supérieur

........... dans une bombe calorimétrique et calcul du pouvoir calorifique


inférieur mesmes remarques

Cette norme est sensiblement la même que la norme ISO 1928 et DIN
51900
xi. Grande-Bretagne :
Type ..........................................................................................................
méthode

Référence ............................................................................ BS 1016 :


1981 :part16

Intitulé......................................................... Calcul du pouvoir calorifique


effectif memes remarques

Cette méthode ne donne que le mode de calcul du PCI réel à partir du


PCS anhydre et du taux d’humidité.

La formule de calcul est :

CVnetar = CVgrossar - 0.206 Har - 0.023 (Mar + 0.1Aar)

Où :

CVnetar = PCI réel (MJ/kg)

CVgrossar = PCS (MJ/kg)

Har = taux d’hydrogène (% w/w)

Mar = taux d’humidité (% w/w)

Aar = taux de cendres (% w/w)

xii. Tchécoslovaquie :
Type .............................................................................................................
Norme

Référence ......................................................................................................
..........

Intitulé......................................... Détermination du pouvoir calorifique


supérieur

Memes remarques

.......... Dans une bombe calorimétrique et calcul du pouvoir calorifique


inférieur
Date ..............................................................................................................
... 1995

La norme française est directement issue de cette norme, les


différences de protocoles sont mineures.

xiii. Analyse comparative :


Toutes ces normes sont très proches, elles utilisent la même trame et le
même type de matériel :

 étalonnage du calorimètre
 combustion dans une bombe calorimétrique en présence
d’oxygène
 mesure de température avant et après la combustion
 détermination du PCS
 calcul du PCI après analyse élémentaire de l’échantillon

Ces essais doivent impérativement être couplés avec une mesure


d’humidité.

Il existe une autre méthode utilisant le pouvoir comburivore (quantité


d’air nécessaire pour une combustion complète d’un combustible). La
détermination de cette donnée nécessite un appareil très spécifique : le
cône calorimétrique.

Cet appareil, utilisé par les laboratoires « sécurité incendie », nécessite


un investissement très important, son coût de fonctionnement est lui
aussi élevé. Une mesure du taux d’humidité et une décomposition
élémentaire sont indispensables.

X. Introduction : Evaluation expérimentale [10]


Dans le cadre du projet VERA (Valorisation Energétique des Résidus
Agricoles), une chaudière à biomasse a été conçue et réalisée au sein de
l’Equipe « de Matériaux et Energies Renouvelables (EMER) » de la faculté des
sciences de Meknès en collaboration avec le laboratoire ICARE (Institut de
Combustion Aérothermique, Réactivité et Environnement) du CNRS d’Orléans.
L’objectif de cette étude expérimentale (l’année de l’étude ou de l’expérience)
est la validation de l’utilisation des grignons d’olives comme combustible à
l’aide d’une comparaison avec celle de bois. Les expériences réalisées
montrent que la température moyenne dans la chaudière se situe autour de
700°C pour les grignons et 670°C pour la sciure de bois avec des variations
pouvant atteindre 100°C dépendamment de l’alimentation en combustible.
Dans la présente communication (quelle communication ?? ), les
distributions de températures au sein de la chambre de combustion des
grignons et de la sciure de bois sont présentées et analysées. Le prélèvement
des gaz de combustion est réalisé via une sonde d’un analyseur multi-gaz
placé en sortie des fumées. Les resultats de l’’analyse des gaz de combustion
tels que NO, CO, CO2 et O2 sont illustrés et discutés (ils sont ou les résultats
de la discussion et elles sont ou les illustrations‘.

ce paragraphe, sa place n’est pas ici mais plutôt à l indtroduction de ce


rapport Le développement durable exige un approvisionnement durable
et accessible en énergie propre et renouvelable à condition qu’elle ne
cause pas de répercussions sociales négatives. Les sources d’énergie
telles que les déchets de la biomasse sont des sources d'énergie
considérés généralement comme durables 5.Une variété de sources de
déchets agricoles comme les grignons d’olives génèrent d'énormes
quantités (objectif du plan Maroc vert 2.500.000 tonnes de la filière
oléicole à l’horizon 20206) contenant une proportion importante des
matières biodégradables organiques7. Cependant la déforestation a pris
des proportions et une rapidité jamais atteintes, et rien que pour les
coupes illégales, ce sont vers 2010 environ 5 millions d’hectare de forêt
qui sont coupés par an8. La disponibilité des grignons d’olive au Maroc à
mener l’équipe du projet VERA (Valorisation Energétique des

Résidus Agricoles) de tracer comme but d’identifier la possibilité


d’utiliser les grignons d’olive comme combustible, dès lors une
chaudière a été conçue et réalisée.

5
R. Kothari, V.V. Tyagi, A. Pathak, Waste-to energy: a way from renewable energy sources to sustainable development,
Renewable Sustainable Energy Rev. 14 (2010) 3164–3170.
6
www.agriculture.gov.ma/pages/la-strategie.
7
G.N. Tiwari, M.K. Ghosal, Fundamentals of Renewable Energy Sources, Alpha Science International, Ltd, 2007.
8
Étude publiée par le think tank anglais Chatham House en 2010.
Cette étude va se focaliser sur la comparaison de combustion des
grignons d’olive et de la sciure du bois sur deux plans, le premier est le
maintien de la températures et le deuxième est l’analyse d’émission de
gaz.

XI. Matériels et méthodes : [10]


il faut mettre quelques phrase en intreuction de ce paragraphe

Tableau 3 : Composition élémentaire des grignons[ CITATION Ajm10 \l 14348 ].

Figure 16 : La sciure de bois

i. Propriétés du combustible :
a) Propriétés de bois  :

 Le bois est l’un des matériaux les plus appréciés pour son pouvoir
calorifique d’environ 19,10 MJ/Kg9, sa composition élémentaire
moyenne est la suivante (tableau 1) :

Tableau 2 : Pourcentage moyen des composants


b) Propriétés des grignons d’olive  :

 Les grignons d’olive sont composés de peaux, de résidus de pulpe,


de fragments de noyau, d'eau et d’une quantité d’huile résiduelle.
9
Kastanaki E. and Vamvuka. (2006). A comparative reactivity and kinectic study on the combustion of coal-
biomass char blends. Fuel, 1186-1193.
Leurs compositions changent d’untype d’olive à un autre mais, en
générale, ils sont constitués de l’eau, de cendre, de la matière
volatile et du carbone fixe. Les Grignons d’olive sont aussi connus
par leur pouvoir calorifique de ces résidus élevé 22,14MJ/Kg 10.

ii. Description de la chaudière à biomasse :


La chaudière à biomasse conçue et réalisée par l’équipe VERA est dotée
d’un foyer à grille et est essentiellement composée de deux
compartiments distincts dont l’un représente la chambre de
combustion centrée sur l’entrée d’air primaire, injecté par un souffleur
à débit variable (Figure 3). Un convergent est déposé sur le second
compartiment et est connecté à la cheminée afin de canaliser les
fumées et limiter les infiltrations de l’air par le dessus. Des orifices

Figure 2 : Grignons d’olives bruts


disposés verticalement ont été percées dans chacune des faces des deux
compartiments à différentes hauteurs afin d’y mettre différents
capteurs de mesures (température, pression, fluxmètre, etc.). En outre,
les faces externes de la chambre sont équipées des hublots en verre
teinté permettant la visualisation de l’écoulement et la flamme à
l’intérieur de la chaudière, de même la chaudière est munie d’un
système qui assure le refroidissement de la paroi (Figure 3).

10
Al-Widyan M. I., T. G. (2006). Combustion and emissions of pulverised olive cake in tube furnace. Energy
Conversion Management 47, 1588-1596.
Figure 3 : La chaudière à biomasse en mode opératoire.

Référece de la photo

iii. Protocole de la mise en marche de la chaudière (Figure 3) :


1. Préparation des granulées des grignons d’olives : On utilise des tamis pour
l’obtention d’une granulométrie homogène.
2. Introduction d’une quantité déterminée de la biomasse dans la chambre
de combustion via la vis sans fin, et l’étaler au bas de la chambre.
3. Nettoyage des hublots avec l’acétone s’ils sont sales.
4. Mise en place des capteurs de températures au niveau des parois.
5. Lancement de l’analyseur de gaz et installation de sa sonde de
prélèvement à la sortie des fumées.
6. Mise en place des ventilateurs pour l’injection d’air.
7. Injection d’un faible débit d’air.
8. Allumage avec un allumeur à gaz à travers les accès optiques.
9. Adaptation du débit d’injection de l’air et de l’introduction de la biomasse
jusqu’à l’obtention d’une flamme stable.
10. L’alimentation en biomasse se fait périodiquement chaque 30 secondes.

XII. Résultats et discussion : [10]


i. Champ de température des grignons d’olive et de la sciure de bois
de la chambre de combustion :

 En appliquant le protocole de la mise en marche de la chaudière


avec un lit fixe pour la combustion d’un combustible (grignons
d’olives ou sciure du bois), on est parvenu à allumer les grignons
d’olive (ou la sciure du bois). Dans ces deux cas, les flammes
obtenues étaient stables
(Figure 4), ce qui assure la
bonne répartition du feu
sur la surface de la
biomasse et la distribution
régulière de l’air vu son
injection uniforme à
travers la surface de la
grille.

Figure 4 : Flammes de la combustion des


grignons
 L’évolution de la température dans la chambre de
combustion est caractérisée par des variations en dents de scie
avec une périodicité approximative de 30 secondes et dont les
valeurs varient autour d’une moyenne de 706°C avec un pic de
794°C pour les grignons. D’autre part, pour la sciure de bois la
température oscille autour d’une valeur moyenne de 676°C avec
un pic de 790°C, l’aspect de ces deux courbes peut être justifié
par le type d’alimentation en biomasse qui se fait par période
(Pour maintenir une température moyenne requise dans la
chambre de combustion), ainsi que les deux étapes que doit subir
la biomasse à l’intérieur de la chambre avant la combustion à

savoir le séchage et la pyrolyse (Figure 5).


Figure 5 : Evolution de la température des gaz issus de la combustion
des grignons et de la sciure de bois au sein de la chaudière

iv. Analyse de gaz de combustion des grignons d’olive et de la


sciure de bois :

 Le «Tableau 3» montre les résultats de l’analyse des gaz en sortie


de la chaudière. Ce sont des valeurs moyennes obtenues à partir
des valeurs instantanées. L’analyse des gaz de combustion montre
que les émissions de NOx sont relativement faibles. Ce sont des
résultats très positifs car ils sont bien inférieurs aux normes
standards de limitation de polluants 11. Le taux de CO est
relativement très élevé pour le bois qui dépasse 15000 ppm or
pour les grignons le taux est aux alentours de 1270 ppm.

Tableau 4 : Analyse de gaz de combustion des grignons

11
www.eea.europa.eu/fr/signaux/signaux 2013/articles/la-legislation-europeenne-surl2019 air.
Conclusion : [10]

Cet article a présenté quelques résultats obtenus par la combustion


des grignons d’olive et la combustion de la sciure de bois dans une
chaudière à biomasse en procédant aux mêmes étapes pour les deux
tests. La chaudière a été réalisée récemment dans le cadre du projet
VERA entre la région de Meknès Tafilalet et la région Centre Val de
Loire en France.
La première remarque concerne la bonne inflammation des grignons
d’olive ainsi que la sciure de bois et la stabilité de la combustion. Les
expériences ont montré que l’évolution de la température au sein de la
chambre de combustion est caractérisée par des ondulations dont les
valeurs varient autour d’une valeur moyenne de 700°C pour les
grignons et 670°C pour le bois. Les fortes valeurs de températures des
gaz obtenues permettront de produire la vapeur qui sera
éventuellement utilisée avec une micro turbine pour la production de
l’électricité. L’analyse des gaz de combustion a montré des résultats
très intéressants en termes des émissions polluantes. En effet, on a
observé de faibles valeurs des oxydes d’azote NO x c (c’est quoi les
standards dans ce cas?, bien inférieures aux valeurs limites standards
et absence des SOx. En revanche, le taux de CO est relativement fort
pour la sciure de bois, a priori à cause de l’hétérogénéité du produit
(présence de vapeur d’eau), ainsi que le mélange entre réactifs (air et
bois).

Conclusion :
Il faut mettre une concusion générale pour l’ensemble du rapport
Bibliographie
[1] S. E. Taibi et A. Messaoudi, « L’étude cinétique de l’oxydation du
méthanol dans les conditions du réacteur parfaitement agité », 2015.
[2] « Les combustions Partie 1 - YouTube.png ». .
[3] « 7 types de combustible et principe d’étamage », La Soudure, mars
12, 2014.
https://www.lasoudure.net/7-types-de-combustible-principe-detamage/
(consulté le août 10, 2020).
[4] J. Y. Le Déaut, R. Courteau, et B. Sido, « De la biomasse à la
bioéconomie: une stratégie pour la France », Rapp. Sénat, no 380,
2016.
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CRITT-
ADEME+Mesure+combustible+IMPORTANT+PCS+PCI&spell=1&sa=X&
ved=2ahUKEwiW6_6R-
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ETUDE EXPERIMENTALE COMPARATIVE DE LA COMBUSTION EN
LIT FIXE DES GRIGNONS D’OLIVES ET LA SCIURE DE BOIS », p. 3,
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Les liens web, on les met a part on ne les mélange pas avec les autres
références (ouvfrage, articles et thèses)