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Le devoir de Bnei Baruch envers

l’humanité dans la dernière


génération

1- Baal HaSulam, “Les écrits de la dernière génération”


La base de tout mon commentaire repose sur le désir de recevoir imprégné
dans chaque créature, et qui constitue une disparité de forme par rapport au
Créateur.
Ainsi, l'âme s'est séparée de Lui comme un organe est séparé du corps,
puisque la disparité de forme dans la spiritualité équivaut à une hache de
séparation dans la corporéité. Il est donc clair que ce que le Créateur attend
de nous est l'équivalence de forme, et c'est alors que nous adhérons à Lui
une fois encore, comme avant notre création.
C'est le sens des mots : "Adhérer à Ses caractéristiques ; comme Il est
miséricordieux, etc. Cela signifie que nous devons changer notre
caractéristique, qui est le désir de recevoir, et adopter la caractéristique du
Créateur, qui consiste uniquement à donner, de sorte que toutes nos actions
ne soient que pour donner à nos semblables et leur procurer le meilleur
bénéfice possible. 
Nous arrivons ainsi à l'objectif de notre adhésion à Lui, qui est l'équivalence
de forme. Ce que l'on est obligé de faire pour soi-même, à savoir le
minimum nécessaire à sa propre subsistance et à celle de sa famille, n'est
pas considéré comme une disparité de forme, car "la nécessité n'est ni
condamnée ni louée". C'est la grande révélation qui ne sera révélée dans sa
totalité qu'aux jours du Messie. Lorsque cet enseignement sera accepté,
nous serons récompensés par une rédemption complète.

2. Baal HaSulam, La paix


La nature, comme un juge compétent, nous punit en fonction de notre
développement, car nous pouvons voir que dans la mesure où l’humanité se
développe, de même s’accroissent les douleurs et les tourments pour
pouvoir subvenir à notre existence.

Ainsi, vous avez devant vous une base empirique et scientifique de ce que
Sa providence nous a commandé d’observer de toute notre force: le
commandement du «don aux autres», avec grande précision, de telle sorte
qu’aucun membre de notre société ne travaille moins que la quantité
nécessaire pour assurer le bonheur de la société et son succès. Tant que
nous sommes oisifs dans l’accomplissement maximal de cela, la nature nous
punira et se vengera de nous.

Selon les coups que nous recevons actuellement, c’est à nous de prendre
également en considération la prochaine catastrophe à venir, et nous devons
en tirer la bonne conclusion qui est que la nature finira par nous vaincre et
nous serons forcés de faire corps en suivant ses commandements, avec
toute l’intensité requise.

3. Baal HaSulam, Les actions et les tactiques de l'homme


Toutes les âmes du monde doivent s'unir et se mêler en une seule âme,
vraiment une, qui émerge de toutes les âmes et elles deviennent vraiment
une, comme au début de la création, quand un seul homme [Adam] fut créé,
et de ses Zivugim [accouplements], il engendra des fils, et ses fils suivent
son chemin, faisant des Zivugim jusqu'à ce que ce monde soit établi, avec
soixante-dix nations, et de l'intérieur, la semence d'Israël.  À la fin de la
correction, ils s'uniront les uns aux autres jusqu'à ce que tous deviennent un
seul homme comme Adam HaRishon.

4. Baal HaSulam, "Lettre n° 4".


Il ne vous manque rien d'autre que d'aller dans un champ que le Seigneur a
béni, et de rassembler tous ces organes affaiblis qui sont tombés de votre
âme, et de les réunir en un seul corps.

5. Likoutey Moharan. Première édition, 5.


Tout le monde devrait dire - le monde entier a été créé uniquement pour
moi (Sanhédrin 37). Il s'avère que si le monde est créé pour moi, alors je
devrais comprendre et être constamment intéressé à corriger le monde et à
remplir le chisaron (besoin) du monde et à prier pour eux. 

6. Baal HaSulam, "Introduction au livre Panim Meirot


uMasbirot", point 22.
On ne vit pas pour soi-même, mais pour toute la chaîne. Ainsi, chaque partie
de la chaîne ne reçoit pas la lumière de la vie en elle-même, mais distribue
seulement la lumière de la vie à toute la chaîne.

7. Maor Enaim. Parachat Jetro.


Il est connu que le monde entier avec toutes les créatures doit recevoir la
force de vie du Créateur à tout moment et à toute heure. Et pour cela, il est
convenable et bien pour le juste d'être entre le Créateur et le monde entier,
de tout lier au Créateur lorsqu'il pave le chemin et la voie, le passage de
l'abondance, de la force de la vie,  le  conduit de toutes les créatures, et il
unit le ciel et la terre et lie le monde entier au Créateur afin qu'il ne soit pas
séparé de Lui.

8. Baal HaSulam, "L'amour de Dieu et l'amour de


l'homme".
La nation israélienne devait être un "passage". Cela signifie que dans la
mesure où Israël se purifie en observant la Torah, il transmet son pouvoir au
reste des nations.

9. "Deguel Mahane Ephraïm." Parachat Shalah


L'homme qui veut vraiment servir le Créateur doit s'inclure avec toutes les
créatures et doit s'unir à toutes les âmes et s'inclure avec elles et elles avec
lui. C'est-à-dire, que tu ne garderas que ce qui est nécessaire pour l’union
avec la Shekhinah. Et cela nécessite un rapprochement et une multiplicité de
personnes, car selon la multiplicité des personnes qui servent le Créateur, la
lumière de la Présence Divine, la Shekhinah, leur est davantage révélée, et
pour cela il devrait s'inclure avec tout le peuple et avec toutes les créatures
et de tout faire remonter à la racine pour la correction de Shekinah. 

10. Baal HaSoulam. Quiconque se désole avec le public


Un serviteur du Créateur qui ne se désole pas pour le public mais ne ressent
que son manque personnel, son réceptacle pour l'abondance n'est pas non
plus si grand. Il ne pourra donc pas recevoir la révélation collective de la
Divinité sous forme de réconfort du public, car il n'a pas préparé un Kli pour
ce discernement collectif, mais seulement son discernement individuel.
Inversement, celui qui a pitié du public et ressent les soucis du public
comme étant les siens est récompensé par le fait de connaître la révélation
complète de la Shékhina, ce qui signifie le réconfort d’Israël tout entier.
Parce que son manque est un manque collectif, l'abondance de la Kédousha
(divinité) est aussi collective.

11. Baal HaSoulam, "Un seul commandement"


Je dis que la première et unique Mitzva qui garantit la réalisation de
l'aspiration à atteindre Lishma est la décision de ne pas travailler pour soi-
même, sauf pour les travaux nécessaires — simplement pour subvenir à ses
besoins. Le reste du temps, il travaillera pour le public : pour sauver les
opprimés, et tout être dans le monde qui a besoin de salut et de bénéfice.
12. Likutei Halachot. La bénédiction du parfum et la
prière de bénédiction, Loi no 4 
Il y a un état intermédiaire entre tous les mondes et le Créateur. C'est l'âme
d'Israël, qui est très élevée dans sa racine, et elle est une partie réelle de la
divinité, et elle est le médium qui relie tous les mondes avec le Créateur. Par
elle, l'abondance, la subsistance et l'existence s'étendent à tous les mondes.
Tout dépend donc d'Israël. 

13. Baal HaSulam. La Garantie Mutuelle (Arvout), §20


Mais la réparation finale du monde se fera en faisant entrer tous les peuples
du monde à Son service, comme il est dit : « Et le Seigneur règnera sur
toute la terre : ce jour-là le Seigneur sera un et Son Nom un. » L’écrit
précise « ce jour-là », et pas avant. Et il est aussi écrit : « Car la terre sera
remplie de la connaissance du Seigneur », « et toutes les nations afflueront
vers Lui. »
Mais le rôle d’Israël envers le monde ressemble au rôle de nos pères envers
la nation d’Israël, c’est-à-dire qu’il est semblable à la vertu de nos pères qui
a rejailli sur nous et nous a aidée à nous développer et à nous purifier
jusqu’à mériter de recevoir la Torah. Sans nos pères, qui ont observé la
Torah avant qu’elle ne soit donnée, nous ne serions pas meilleurs que toutes
les autres nations [...] C’est ainsi que la nation d’Israël a l’obligation, par
l’engagement dans la Torah et les commandements en Son nom, de se
préparer elle-même et de préparer tous les peuples du monde et de les faire
évoluer de façon à ce qu’ils prennent sur eux ce travail sublime d’amour du
prochain, qui est l’échelle pour atteindre le but de la Création, l’adhésion à
Lui.

14. Baal HaSulam. La Garantie Mutuelle (Arvout), §28


« Maintenant, si en effet vous obéissez à Ma voix et gardez Mon alliance »,
c’est-à-dire que Je fais une alliance sur ce que Je vous dis ici, que vous allez
devenir un remède pour toutes les nations, c’est-à-dire vous serez Mon
remède à travers qui les étincelles de purification du corps passeront à tous
les peuples et les nations du monde, du fait que les nations du monde ne
sont pas encore prêtes pour cela, et que J’ai besoin d’une nation pour
démarrer le processus et être un remède pour toutes les peuples. Donc, il
termine par « car la terre entière M’appartient », c’est-à-dire que tous les
peuples de la terre M’appartiennent et sont destinés à adhérer à Moi comme
vous le faites [...]
Mais tant qu’ils sont incapables d’effectuer cette tâche, J’ai besoin d’un
peuple vertueux.
 
15. Baal HaSulam. L’enseignement de la Kabbale et  son
essence
Je suis heureux d’être né dans une génération qui a déjà été autorisée à
publier la sagesse de vérité. Si vous me demandiez « Comment sais-je que
cela est permis ? », je vous répondrais que j’ai reçu la permission de la
révéler, car jusqu’à présent les moyens par lesquels il était possible de
s’engager publiquement et d’expliquer totalement chaque mot n’avaient été
révélés à aucun sage [...] C’est ce que le Créateur m’a donné dans sa
mesure la plus complète. Nous croyons que cela ne dépend pas du génie du
sage, mais de l’état de la génération, comme nos sages nous l’ont dit : «
Petit Samuel était digne, etc., mais sa génération ne l’était pas. » C’est pour
cela que j’ai dit que tout mon mérite quant au fait de révéler la sagesse
vient de ma génération.

16. Baal HaSoulam, La paix


Nos sages ont dit : « Le Créateur n’a pas trouvé de récipient pour contenir la
bénédiction », c’est-à-dire que jusqu’à présent les enfants d’Israël n’avaient
pas de récipient pour contenir la bénédiction des patriarches. Ainsi donc la
promesse d’hériter de la terre pour toute l’éternité ne s’est pas encore
réalisée, car la paix mondiale est le seul récipient qui puisse nous permettre
de recevoir la bénédiction des patriarches, comme il est dit dans la prophétie
d’Isaïe.
 
17. Baal HaSoulam, Le Shofar du Messie
Le Shofar n’est relatif qu’au dévoilement de la sagesse cachée à tous,
condition préalable et obligatoire au « Salut total ».

En témoignent mes livres qui dévoilent déjà cette sagesse, et toute chose
exaltée déclos sa robe aux yeux de tous. C’est un témoignage manifeste de
ce que nous sommes au seuil de la rédemption et que le « son de la grande
corne de bélier » retentit déjà, certes pas très loin car le son est encore très
faible.

Il en est ainsi car tout ce qui deviendra grand commence d’abord par être
petit. Avant d’entendre un grand bruit, il n’y a qu’un léger son, à l’image de
la corne de bélier dont le son monte progressivement.
Qui d’autre que moi sait à quel point je ne mérite pas d’être l’envoyé, ni le
scribe pour dévoiler ces secrets, et encore moins de les comprendre
entièrement. Et pourquoi Dieu m’a fait ça ? Uniquement parce que notre
génération en est digne, car elle est la « dernière génération », celle qui se
trouve au seuil de la délivrance totale et qui, par conséquent, mérite de
commencer à entendre la sonnerie du Shofar du Messie, ce qui signifie le
dévoilement des secrets déjà évoqués.

18. Baal HaSoulam, Shamati 69. D’abord il y aura la


correction du monde
La distinction entre Israël et les nations du monde est seulement en ce qui
concerne l’âme ; mais pour le corps, ils sont égaux : le corps d’Israël, aussi,
se soucie seulement de son propre intérêt.

Par conséquent, quand les individus de tout Israël seront corrigés, le monde
entier sera automatiquement corrigé. Il s’ensuit que les nations du monde
seront corrigées dans la mesure où nous nous corrigerons. C’est la
signification de ce qu’on dit nos sages : « s’il est récompensé, il est jugé,
ainsi que le monde entier favorablement ». Ils n’ont pas dit « tout Israël est
jugé », mais « le monde entier favorablement ». En d’autres termes,
l’intériorité corrigera l’extériorité.

19. Baal HaSulam, "Les écrits de la dernière génération"


J'ai déjà exprimé les fondements de mon point de vue en 1933. J'ai
également parlé aux dirigeants de la génération mais, à l'époque, mes
paroles n'ont pas été acceptées, bien que j'aie crié comme une grue et mis
en garde contre la destruction du monde. Hélas, cela n'a fait aucune
impression.

Mais maintenant, après les bombes atomiques et à hydrogène, je pense que


le monde me croira que la fin du monde approche rapidement, et qu'Israël
sera la première nation à être brûlée, comme ce fut le cas lors de la guerre
précédente. Ainsi, aujourd'hui, il est bon de réveiller le monde pour qu'il
accepte son seul remède afin qu'ils puissent vivre et exister.

20. Baal HaSoulam, “Le Shofar du Messie”


Nous avons accepté qu’il y ait une condition obligatoire au Salut : toutes les
nations du monde connaîtront la loi d’Israël, comme il est dit : « Et la terre
sera remplie de la connaissance », à l’exemple de la sortie d’Égypte qui a été
nécessaire afin que Pharaon connaisse, lui aussi, le véritable Dieu et Ses
Commandements, et qu’il les autorise à partir.

C’est pourquoi il est écrit que chaque nation aura un juif et qu’elle le
conduira en Terre sainte, car le fait de pouvoir partir d’elles-mêmes n’était
pas suffisant. En effet, d’où les nations du monde le sauraient elles et en
auraient-elles le désir ? Sachez que cela se fera par la diffusion de la vraie
sagesse, dans laquelle ils verront le vrai Dieu et la vraie loi.

La diffusion de la sagesse parmi les foules est appelée « Shofar », à l’image


du Shofar dont la sonnerie porte très loin. C’est ainsi que l’écho de la
sagesse retentira dans le monde entier, au point que même les nations
l’entendront et reconnaîtront que la sagesse divine est dans Israël.