Vous êtes sur la page 1sur 18

le labo de Félix

L'ARTISTE
CONTRE
LE MANAGER
Que deviennent' ils après
la rupture? Tome 1

livre blanc__mai 2019


POURQUOI LE DIVORCE
AURA T'IL TOUJOURS
LIEU?

Ce troisième livre blanc s'intéresse à la


relation qui existe entre les artistes et les
managers au Cameroun.

Dans un milieu encore très peu


professionnalisé, il est reste très difficile de
définir de manière profondément claire qu'est
ce qu'un manager dans notre contexte.

Parfois il est confondu au producteur, à la


copine, au frère, l'ami d'enfance, parfois c'est
le chargé des relations publiques, lui-même
confondu au chargé de la communication...

Dans ce milieu donc, la relation qui lie le


manager à son artiste est encore
émotionnelle et très peu professionnelle.
c'est la raison pour laquelle on assiste
majoritairement à des ruptures passionnelles,
parfois loin du cadre juridique et rationnel.

Félix Mbetbo
LE LABO DE FELIX...
QUEL EST LE BUT DE
CE LIVRE?
Ce livre est publié après avoir constaté à plusieurs reprises que le
divorce entre les artistes et les managers se consomme de plus en plus
dans le milieu de la musique urbaine chez nous

des histoires d'amour qui se tissent et se dévoilent à longueur de


publications sur les réseaux sociaux tendent toujours à mal finir

l'idée est donc d'essayer d'analyser sous différents angles, différentes


ruptures qui ont eu lieu dans ce milieu durant ces dernières années, et
tenter d'y cerner les causes, les tenants et les aboutissants

si de manière récurrente les artistes divorcent de leurs managers et


vice-versa, c'est qu'il est urgent de savoir ce qu'il se passe véritablement
et voir dans quelle mesure les choses peuvent s'améliorer avec le temps

Le but n'est pas, comme l'ont pensé certains artistes interrogés, de faire
dans la diversion, le "kongossa". Non plus de défendre telle partie ou
alors de condamner telle autre.

Nous avons essayé autant que nous pouvions d'avoir les versions des
deux parties (adverses). Tout n'a pas toujours été facile.

En dernier ressort, nous allons faire une brève étude comparative de


l'ère avant et après la rupture entre l'artiste et son manager
DUC Z: LE KING DU
DIVORCE?

Bien qu’ayant passé presque 10 ans avec son manager Ach4Life (Achille
Djoumsie), Duc Z est connu dans le game comme étant l’un des artistes
qui est le plus passé entre les mains des producteurs.
Pour s’en rendre compte, il suffit de faire un tour sur Youtube, observer
l’introduction de chacun de ses clips. Du clip « je veux vivre » publié en
2009 à « 3en 1 » publié en 2019, Duc Z a connu plus d’une poignée de
maisons de productions.

Personne ne peut nier que dans ce qu’on appelle parfois l’ancienne


école, Duc Z a été l’une des voix les plus autorisées de la musique
urbaine au mboa. Son titre « je ne donne pas le lait » en 2011 l’a
repositionné comme le meilleur espoir de la transition entre l’ancienne
et la nouvelle école.

Quelques mois après, il renforce sa position de leader en publiant la


chanson « Afrikan Mamy ». Le succès est plus que phénoménal. Il est
repéré par l’EMPIRE de Baccardi revenu au Cameroun en quête d’un
nouveau souffle entre reliques et pépites. Car en France, comme disait
Spi, « Le rap a besoin de jeunes dans ses bacs à disques. Et moins de
mecs qui reviennent après avoir snobé à la Baccardi ».

Duc Z est donc au top de sa forme en cette période, et est le plus


sollicité. Une fois avec Empire, l’éphéméride du buzz s’est vite
estompée. Le remix de « je ne donne pas le lait » avec Singuila et
Biopharma a un peu contribué à en sonner le glas.
Plusieurs commentateurs pensent que
l’entrée de Duc Z dans cette écurie était
l’une de ses plus grandes erreurs. Non
seulement il s’est séparé de son manager
de toujours Ach4life, et il a passé ses
années les plus sombres. Mis à part son
apparition magistrale dans « fine boy » de
Magasco, Duc Z n’était plus le même.

Plusieurs sources laissent comprendre que


Duc Z a imposé Ach4Life à Empire comme
son manager. Mais Empire ne voulait pas,
et a dû demander à Ach4life de choisir
entre Duc Z et la promotion internationale
de Mink’s. Puis je le dire ? Vous connaissez
la suite ! Mais ça n’a pas fait du bien pour la
suite de Duc Z.

Il était absent des grandes scènes, il a


produit un seul titre connu à savoir « lock
chou ». Il se sentait un peu frustré par le
regard totalement posé sur X-Maleya et
Magasco.

Il a fini par claquer la porte et créer son propre royaume : Forena. Les
difficultés n’ont cessé de s’enchainer. Et jusqu’ici, il a tenté à plusieurs
fois de faire un retour à la hauteur du king qu’il a toujours été.

Difficile de savoir s’il faut laisser le passé au passé, ou alors essayer d’y
retourner, prendre du recul afin de mieux bondir. Comme on le lira dans
le tome 2, plusieurs acteurs impliqués expliquent que la séparation avec
Ach4life et surtout Empire était liée à des problèmes d'argent générés par
les placements de produits et cachets de concerts.
Autant de projets, autant de
producteurs!

by le label Big Boss Entertainment by le label FAMIGLA Entertainment

by le label MOYHOLD by le label EMPIRE Company

by le label FORENA MUSIC by le label ICON FUSION


LES FEATURIST: C'EST
FINI EN QUEUE DE
POISSON
En lisant queue de poisson, certains voient toute de suite le divorce et
d’autres pensent au poisson congelé, et font un lien direct avec
Congelcam. Ce qui n’est pas faux d’ailleurs. Les sources que nous avons
pu interroger affirment toutes que le problème du groupe Featurist
vient d’une affaire juteuse entre le groupe à succès et le
multimilliardaire bamiléké Ngouchingué.

Il faut remarquer avant de continuer que le groupe Featurist est l’un des
rares à voir aussi longtemps tenu sur le temps dans la musique urbaine.
Ils souffrent c’est vrai, d’un véritable problème d’image. Plusieurs
n’arrivent pas à coller un nom à leurs musiques ou à leurs visages.
Pourtant, Featurist est l’auteur de nombreux titres à succès depuis
bientôt dix années déjà.

Ils ont commencé par le titre « konlait » sur lequel nous avons tous
dansé. «le refrain disait : « c’est le laiiiiit, c’est le laiiiit oh, c’est le kon,
konlait ». Par la suite on a connu « babah » en 2015 qui a fait un réel
tabac surtout avec le lien direct avec la danse du grand père Samuel
Eto’o en réponse à José Mourinho à Chelsea. Un clip à près de 3 millions
de vues.

Ils ont continué avec « Polongo », aussi « Fame Lah », qui n’étaient pas
mauvaises comme chansons et qui ont fait bouger. « Bamiléké » aussi
qui a dépassé les 1 million de vues. Le plus gros succès récent ça été
avec « one day » qui roule vers les 2 millions de vues déjà. C’est dans ce
titre que les commentateurs trouvent la racine du mal entre Featurist,
leur manager, leurs amis et proches collaborateurs.
Dans ce titre, on peut écouter clairement
le groupe faire des éloges au couple
milliardaire Ngouchingué dont le mari est
le proprio de Congelcam. Comme les
artistes ne font rarement rien pour rien,
ils ont pu bénéficier de plusieurs dizaines
de millions de F CFA par leur mécène,
surtout la femme Caroline.

Si ça leur a donné l’opportunité de


congeler un peu de sous, d’acheter un ou
deux domaines, de surtout rouler en
porche Cayenne, pour des jeunes sortis
des bas-fonds des sous-quartiers de
Douala, ça leur a aussi séparé de leurs
proches, de leur manager Eric Poundeu.
Dans le tome 2, il nous livre d’étonnantes
révélations. Nous n’avons pas encore eu le
retour du groupe à nos questions pour
pouvoir avoir les deux versions des faits.

De toute façon, depuis la séparation avec


leur manager cité ci-dessus, le groupe
tarde à décongeler et à redécoller. Ils ont
essayé à plusieurs reprises, même le feat
avec kedjevara de la Côte d’Ivoire n’a pas
tenu la promesse des fleurs. Comme tout
le monde peut le constater en toute
objectivité.

Que dire ? Le karma comme certains le


pensent ? Manque de professionnalisme
comme pensent d’autres ?
FRANKO: UNE
AFFAIRE DE DROITS
D'HAUTEUR
Le Cameroun aura rarement connu un titre aussi renversant ces cinq
dernières années. « coller la petite » est arrivé commeun cheveu sur la
soupe et a changé les habitudes de consommation de la musique
urbaine. Un succès fulgurant alors qu’il était parti pour être un titre ou
un tube de plus. Le préfet de la MIFI a eu l’ingénieuse idée d’interdire la
diffusion de cette chanson dans son périmètre.

Comme ce qui est interdit a tendance à séduire, c’est alors que la


diaspora, les chaines étrangères sont entrées dans la danse. Plus rien ne
pouvait plus arrêter Franko. Il a brisé toutes les règles du parcours
normal d’un tube au Cameroun et même en Afrique francophone.

Aujourd’hui ce clip « coller la petite » pèse 53 millions de vues sur


Youtube, et le titre a été certifié « single d’or » en France. Une première
pour un artiste de sa catégorie et sa génération. Les scènes se
succédaient partout en Afrique, les tournées interminables en Europe,
en Amérique, et dans les îles.

C’est à ce moment que le public a commencé à s’intéresser au passé de


l’artiste. Les titres comme « grand frère pardon la puce » ou encore
« Coco ». Par un soucis de stratégie ou de fierté, le rappeur n’a jamais
voulu donner de la visibilité à ces chansons. Après une longue saison
féconde avec « coller la petite », il fallait revenir un force, refaire peau
neuve, et se mettre à la hauteur.
Le rappeur ne savait pas s’il fallait refaire
un « coller la petite » ou servir du
nouveau. Il a tenté avec « il ne faut pas
taper sur madame » comme s’il voulait se
repentir de la chosification de la femme, la
petite, à coller comme une « bêtise ».
Après ce mauvais décollage, il revient avec
« téléphone » qui n’a certainement pas
sonné grand monde.

A ce moment, on annonce déjà de vives


tensions entre le rappeur et son
producteur Padoue Toukap de Sonolive.
C’est ce dernier qui va donner le paquet en
million pour le décollage de « coller la
petite » et pour la suite de la carrière de
Franko. Dans le tome 2 on pourra lire les
révélations de l’un et l’autre sur le sujet
surtout de Sonolive qui nous a déjà
répondu.Pour le rappeur il est question de
plusieurs millions non redistribués.

Mais quand sonne et se consomme le


divorce, Franko semble un peu, comme
plusieurs l’affirment, perdu dans la masse.

Tantôt il se cache dans un silence improductif, tantôt il aligne des titres les
uns aussi peu visibles que les autres. On peut citer « on ne s’assoit pas »,
« partenaire », « danse ta chose » et quelques free-styles passés très vite à
la trappe.Aujourd’hui, je veux dire depuis pratiquement trois ans, il est
difficile de voir Franko sur les grandes scènes d’ici et d’ailleurs comme
c’était le cas il y a quatre années.

Le temps passe si vite ! Est-ce sa séparation avec son producteur qui en


est la cause ? Plusieurs disent oui, d’autres relativisent !
STANLEY ENOW: QUI
PEUT VRAIMENT LE
MANAGER?
Si la musique urbaine camerounaise a commencé à s’habituer à la notion
du manager, c’est bien avec l’arrivée fulgurante de Stanley Enow. Les
habitudes qui ont la peau dures ont eu vraiment du mal à se plier à cette
nouvelle exigence. Plusieurs proches s’étonnaient de se voir obligés de
passer par une tierce personne pour négocier un simple rendez-vous avec
leur copain d’hier. De nombreux annonceurs n’ont pas compris que pour
négocier un contrat l’artiste n’avait pas besoin d’être là parce que tout
était organisé ainsi.

A l’américaine, les mauvaises habitudes camerounaises ont commencé à


crier à l’orgueil, l’ingratitude, etc. alors que Stanley Enow voulait juste
imposer une nouvelle manière de faire le business. Ce que les autres ont
comprit depuis des décennies et qui fonctionne plutôt bien jusqu’ici.
Dans ses nombreux déplacements à travers le monde, il se déplaçait
toujours avec au moins deux personnes : Martin Enow (CEO de
Motherland Empire) et Didier Kouamo (manager du rappeur). Dans le pays,
l’effectif augmentait considérablement entre chauffeur, gardes du corps,
équipe de production, de la marque Motherland…

Après la crise de 2015 avec l’affaire de meurtre et le passage à C’Comment,


la star en pleine ascension a commencé à entrer dans une zone sérieuse
de turbulence. Le rappeur était de moins en moins compris par le marché
camerounais et par son entourage. Entre 2016 et 2017, plus rien ne va avec
son manager.

L’un est assez sollicité et doit sans cesse être au top de son image, et
l’autre est toujours aussi fan de la radio et ne peut pas abandonner ses
responsabilités tout le temps pour gérer les urgences et les caprices de la
star.
Pour plus d’efficacité, Stanley Enow va se séparer de son manager Didier. Nos
sources habituelles parlent des problèmes d’égo surtout, et de redistribution
de richesse aussi.  Son frère Martin Enow va prendre la relève pour plus de
rapprochement et d’efficacité.

L’aventure ne va pas durer longtemps et ce dernier va annoncer en 2018 qu’il


ne s’occupe plus des affaires de son frère pour des raisons que nous n’avons
pas voulu connaitre.

Contrairement aux autres, depuis sa séparation avec son manager, Stanley a


pu et su garder le cap. Car il a une forte vision de ce qu’il veut et souhaite de
la suite de sa carrière. Pour l’instant il continue de résister six années après
« hein père », deux à trois ans après le divorce. Le rappeur nous a accordé un
échange qui sera contenu dans le tome 2 où il donne quelques explications.

Mais ce que disent les commentateurs, c’est que Stanley a trop voulu mettre
la barre de son image si haute, qu’il est parfois difficile de la décrocher. Car il
est impossible de donner un cachet de 2 millions à un artiste qui dépense plus
du double pour ses clips, l’entretien de son image.
LOCKO+TENOR: LE
GAME, UN UNIVERS
SALE
En ce qui concerne Locko, Gervais de Big Dreams jouait un peu tous les
rôles. C’est lui qui investissait l’argent depuis le départ pour la
production et la prise en charge artistique de l’une des plus belles voix
de la musique actuelle au Cameroun. L’investissement n’était pas vain,
et Gervais a pu faire de Locko une star incontestable en si peu de temps.

La visibilité et la notoriété ne pouvaient être qu’internationales. Avec lui,


Locko a fait le tour du monde, a fait les plus grands shows, a gagné de
nombreux prix, et le graal était son entré au très prestigieux Coke
Studio de Coca Cola auprès de très grands noms de la musique
mondiale.

vient alors Universal, comme plusieurs majors, ils savent flairer l’oseille
et le bon filon. Locko a été repéré et ne pouvait pas résister à la
tentation. Il fallait choisir entre une « grosse » signature et son
manager-producteur…le choix a été vite fait. Si aujourd’hui les rapports
sont plutôt bons comme on le lira dans le tome 2, les choses n’ont
toujours pas été le cas.  

Locko a Universal a peiné au début à garder le cap. Seul le titre « hein


hein hein » avec Singuila a pu jouer en sa faveur. Sinon il aurait été aussi
frappé comme l’opinion le pense, du karma du divorce. Aujourd’hui
Locko a son propre label « Yemah » et est suivi partout par Patricia
Boowen, autrement Panie.
Tenor était le véritable soldat de War Machine avec qui il a connu ses
premiers succès. On peut citer en l’occurrence le fameux titre « Nathalie»
qui l’a hissé aux cimes du buzz digital dans toute la communauté mondiale
camerounaise il y a trois ans.

L’année suivante, il n’a pas tardé pour faire comprendre que le talent n’a pas
attendu son âge pour s’exprimer. Il revient avec le titre « do le dab » qui a
pratiquement été l’un des titres de l’année. Le clip a été signé Big Dreams. Il
venait donc de se séparer de War Machine.

Tout avait pourtant bien commencé, mais l’histoire d’amour n’a pas duré ;
« je t’aime mais je te quitte » disait Tenor dans un de ses titres. Le rappeur a
préféré faire chevalier seul, en créant aussi son Empire Ebanflang mais cette
fois « En Pire ». C’est sous ce label que le tube « Bad Things » a été produit.
Quelques mois après, il a signé chez Universal Africa. Il continue a faire le
tour du monde et des grandes scènes de son pays. Mais les enfants du pays
attendent tous les retombés de son entrée dans cette grosse machine.

Plusieurs mois de silence ont suivi. Vient alors le titre « LVMH » ! Le projet
« Nnom Ngui » dans lequel on trouve un feat avec Kiff No Beat. Le clip avait
été fortement critiqué, et la chanson, malgré son 1 million de vues est passé
presqu’inaperçu.

Les titres se sont enchainés à la vitesse de la lumière, certains sortaient par


des trous suspects. Ont suivi les titres « Balance » et « besoin de sourire ».
Pas besoin d’en faire un dessin, ils n’ont pas été à la hauteur du point de vue
de l’opinion. Près d’un an après sa signature, son sacre au palais des Sports,
on attend toujours que le lionceau se réveille du sommeil.

On vient d’apprendre ce qui tardait depuis à arriver, Tenor a divorcé de son


manager Taphis. Aucune annonce officielle n’a été faite, mais ce dernier l’a
confirmé par messages interposés. Nous espérons que la suite ne sera pas
tragique et que de ce divorce naitra une nouvelle liaison avec le succès.
LE DIVORCE N'EST
JAMAIS OFFICIEL

Comme on peut le voir, quand les artistes sont en bon train avec leurs
managers, on peut les voir partout ensemble, les photos, les voyages, le
fou rire, etc. certains citent même leurs noms dans les chansons, les
présentent dans les clips et tout.

Le constat est vite fait! Une fois la relation est terminée, c'est seulement
dans les inbox fermés qu'on apprend la nouvelle. Aucune annonce
officielle n'est faite. Il faut toujours qu'on soit devant les faits accomplis.

venir auprès de quelqu'un obtenir les services de tel artistes alors qu'ils
ne sont plus en contrat, je veux dire en relation ce n'est pas du tout pro.
plusieurs managers ont bloqué des affaires à leur niveau ainsi, car ils ne
voulaient pas pour des raisons personnelles les communiquer à l'artiste.

Ceux-ci doivent donc apprendre à aller au-delà de l'émotionnel, du


sentimental et donner l'information qu'il faut quand il le faut surtout
concernant leur management. C'est la base!

C'est juste une preuve que ces séparations ne sont jamais ou presque
profesionnelles, et toujours passionnelles, voir émotionelles. Plusieurs
d'entre eux ne se parlent même plus quand ils se croisent dans les
spectacles ou dans la rue.

Comme le disait Youssoupha à son accolite, "y a pas que la musique


dans la vie mon négro Spi, malgré tes distances tu reste mon frérot
tant pis".
A LIRE DANS
LE TOME II

DUC Z: "non, les managers ne jouent pas leur rôle auprès des artistes"

Padoue TOUKAP "il n'y a pas plus égoistes que les artistes" boss de
Sonolive

Gervais Ngogang "il fallait faire un choix" Boss de Big Dreams

Stanley Enow: "le manager doit savoir rester éffacé"

Dynastie: "les managers au Cameroun tu en as plusieurs types"

Ach4Life: "un manager n'a aucun moyen de pression sur l'artiste"

Princesse Marlène "jusqu'à présent, Duc Z n'a pas reçu son argent de la
signature"

Eric Poundeu: "j'espère qu'ils [featurist] reviendront vers le grand frère


pour s'excuser"

Aussi avec plusieurs révélations, des analyses, des cas pratiques, de


nombreux autres témoignages de grands acteurs et témoins de l'histoire
entre les artistes et les managers: Chinois Yangeu, Mathieu Youbi, Leeyo...
LE LABO DE FELIX

TEAM:

Armand Kaffo: Social Manager (JUMIA)

Napo Danielle: promotrice chez Publicité237 dégrés

Ornella Yepmou: promotrice chez Qui Patrouille?


mail: leseditionsdumuntu@gmail.com
téléphone: 655513731
DOUALA/CMR

Vous aimerez peut-être aussi