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Les grands désordres actuels, guerres, famine, trouvent leur explication dans la

façon dont le système économique s'est structuré au fil d'accord politico-financiers


et monétaires, depuis le début du siècle. Cette exploration de ces thèmes se fait
après lecture d'un certain nombre de dossiers en ligne ( Wikipedia français et
surtout anglophone ) et avec l'aide de lecteurs. Comme eux, souvent, nous
découvrons des pans de cette jungle nommée " économie ". Parfois avec
effarement. Notre tache sera de tenter d'expliquer le mieux possible ce que nous
aurons ou croirons avoir compris, en retouchant grâce aux remarques de lecteurs
d'éventuelles erreurs, liées à mon rythme de travail et de production. Par exemple,
dans la présente page, il était dit que Kennedy avait été assassiné 10 jours après ce
discours, ce qui est faux et a été retouché immédiatement, sur rappel de lecteurs.
Le discours date du 27 avril 1961 et l'assassinat de Kennedy du 26 novembre 1963. Ceci étant le 4
juin 1963 Kennedy signa l'executive order n° 11110 qui mettait fin au privilège de la Federal
Reserve Bank américaine ( privée ! ) de pouvoir battre monnaie. Ce faisant il mettait en jeu une
réforme monétaire essentielle et il y eut émission de billets, de dollars " gouvernementaux ". Il fut
assassiné cinq mois plus tard et on peut s'étonner de cette coïncidence. Il est également avéré que
son assassinat eut plusieurs conséquences :
- Son successeur, Johnson, ( j'avais écrit : " lança la guerre du Vietnam" ). Précisions au dessous
(*).
- Son premier soin fut de suspendre cette réforme monétaire présidentielle
- L'état d'Israël pu développer un programme d'équipement de l'arme nucléaire, ce à quoi Kennedy
avait toujours été farouchement opposé.

(*) Johnson n'a pas lancé la guerre du Vietnamien. Il a annulé l'ordre de commencement de retrait
des " conseillers américains " installés dans le sud du pays depuis le départ des Français, après leur
capitulation au terme des 55 jours du siège de Dirent Bien Phu Einsenhower tente de faire s'exercer
l'influence américains dans le Sud Vietnam, dans le but de faire barrage au communisme, en
sabotant des 1955 les élections prévues par les accords de paix. Le Sud Vietnam est alors le siège
d'intrigues incessantes, avec assassinat de dirigeants, prise de pouvoir par une junte, corruption. Peu
avant son assassinat Kennedy avait décidé un désengagement au Vietnam, qu'annula son successeur
Johnson, son vice-président, devenu président. Celui-ci fabrique ( le fait est maintenant avéré ),
l"incident du Golfe du Tonkin, où des unités de la marine américaine prétendent avoir fait l'objet
d'attaques de la part des Nord-Vietnamiens. A l'époque le CIA (qui devra le reconnaître dans un
procès) pratique, conjointement avec des sud vietnamiens infiltrés, des assassinats au Nord
Vietnam, portant, si ma mémoire est bonne &&& sur une dizaine de milliers de civils (...). Sous
Johnson l'Amérique croît en sa supériorité technologique et entamera une guerre sous forme de
bombardements en tapis, massifs, de dépôt de napalm et de défoliant ( le tristement célèbre agent
Orange, fabriqué par la firme Mosanto ). Le corps expéditionnaire américain ne pourra éviter les
engagements au sol, l'enlisement. Le successeur de Johnson, le président Nixon sera l'artisan de ce
désengagement, qui se terminera par la prise de Saïgon, en 1975.
Dans cet épisode de l'histoire américaine les médias jouèrent un rôle déterminant. Des
correspondants de guerre témoignèrent du caractère impitoyable et insoluble du conflit et la
pression populaire eut raison de cette guerre, exigeant le rapatriement des soldats, qui a cette
époque étaient des appelés, incorporés par tirage au sort.
La situation en Irak et en Afghanistan est aujourd'hui mieux contrôlée par les autorités américaines
et les médias tenus en laisse. On ne trouve plus, comme du temps de la guerre du Vient Nom la
photo du rapatriement des corps. Le contingent américain est composé d'engagés volontaires, issus
de classes défavorisés, de " chair à canons ". Ceux-ci ne peuvent plus poser à l'objecteur de
conscience une fois arrivés sur le terrain.
La guerre aussi se " privatise " ( sociétés louant ses mercenaires, comme la société Blackwaters ).
Les médias américains sont le vecteur d'un intense bourrage de crâne. On tente de faire passer dans
l'esprit des gens que grâce à la hitech les soldats américains n'auront plus à s'exposer, leur rôle
devenant de contrôle à distance des robots et des drones.
Il faudra revenir, encore et encore sur ce lien étroit entre l'économie et la géopolitique qui est sans
doute la clé ( pas sans doute : sûrement ! ) de nombreux événements depuis le début du siècle. On
voit apparaître de plus en plus d'articles, de documents vidéos consacrés à ce thème. Il faudra les
analyser, rechercher les faits, essayer de démêler si possible le vrai du faux. Des histoires brossées
son fond de " conspirationisme ", avec des nombreuses anecdotes, moquées par la " grande presse"
sont liées à des événements tout à fait réels, à mettre en lumière et à décoder.
Le monde de la finance n'est pas si opaque qu'on pourrait le penser. Comme le monde scientifique il
s'abrite derrière l'écran de fumée de mots incompréhensibles pour l'homme de la rue, comme "
subprimes " , " taux directeur ", " taux d'escompte ", " krash ". Les encyclopédies mises en ligne
permettent aujourd'hui à tout à chacun d'explorer rapidement des savoir restés jusqu'ici enfermés
dans le sanctuaire de bibliothèques spécialisées et ceci constitue une fantastique révolution. Ce que
le jeu Inflatron a mis un peu en lumière c'est l'instabilité foncière des systèmes économiques et
monétaires, dans les deux directions : celle de l'émergence de profits colossaux chez les uns et celle
de l'effondrement de revenus chez d'autres. L'analyse des accords passés, en particulier depuis la
fins de la seconde guerre mondial évoque des mécanismes stabilisateurs aux conséquences à la fois
positives et négatives.

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Source: JPP