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Le Saker Francophone

Le chaos du monde ne naît pas de l'âme des peuples, des races ou des religions, mais de 
l'insatiable appétit des puissants. Les humbles veillent. MENU

COVID 19 – Épidémie de fraude 1/2

Par Iain − Le 25 août 2020 − Source  In This Together

Parmi les nombreux États mondialistes similaires, l’État britannique est un


partenariat public-privé entre le gouvernement, les institutions financières, les
sociétés multinationales, les groupes de réflexion mondiaux et les organisations du
troisième secteur bien financées, telles que les organisations non gouvernementales
(ONG) et les grandes organisations caritatives internationales. Grâce à une
structure labyrinthique de financement direct, d’octroi de subventions et de
philanthropie, l’État britannique est une organisation mondialiste cohésive qui
travaille avec des universitaires, des institutions scientifiques et des médias grand
public (MSM) sélectionnés pour faire avancer un récit prédéterminé et étroitement
contrôlé. Ce consensus conçu sert les intérêts et les ambitions mondiales d’un petit
groupe de personnes démesurément riches.

Ce groupe de parasites,
souvent appelé à tort « l’élite »,
exploite l’humanité entière
pour son propre profit et pour
consolider et accroître son
pouvoir. Ils contrôlent la
masse monétaire et la dette
mondiale, qui est une dette
envers eux. Les êtres humains
sont contraints de payer des
impôts qui, par le truchement
du gouvernement, sont versés
directement aux sociétés
privées qu’ils possèdent. La
guerre, la sécurité, les projets
d’infrastructure, l’éducation et
les soins de santé génèrent des
Les MSM, une seule et même machine de profits et sont utilisés par la
propagande cohésive classe parasite pour
manipuler la société.

Globalement, ils financent tous les partis politiques, avec toute chance réaliste de
gagner le pouvoir. Ils possèdent aussi les MSM et dépensent des milliards pour faire
pression sur les décideurs politiques. Par le biais de groupes de réflexion et des
actions de militants politiques « indépendants », tels que le réseau FPAction, ils
financent directement les campagnes politiques en échange de la loyauté de l’homme
politique envers eux, et non envers l’électorat. Par le biais de leurs fondations
subventionnaires exonérées d’impôts, telles que la Fondation Bill et Melinda Gates
(BMGF), ils contrôlent l’orthodoxie scientifique, médicale et académique.

Ce réseau mondial d’oligarques en est aux dernières étapes de son plan de longue
date visant à construire un système de gouvernance mondial unique. Souvent appelé
« Nouvel ordre mondial«  (NOM), il s’agit d’une collaboration entre des organisations
politiques supranationales, comme les Nations unies et l’Union européenne, des
autorités scientifiques contrôlées, comme le Groupe d’experts intergouvernemental sur
l’évolution du climat (GIEC) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), des institutions
financières mondiales, dont la Banque mondiale, le FMI, la BCE et la Banque des
règlements internationaux (BRI), des organisations mondialistes comme le Forum
économique mondial (WEF), des ONG comme le Fonds mondial pour la nature (WWF) et
des groupes de réflexion sur l’élaboration des politiques comme le Council on Foreign
Relations (CFR), le Club de Rome et la Commission trilatérale.

L’État britannique est l’un des tentacules les plus importants du système de
gouvernance mondiale qui se met en place. Il a profité de la crise de la COVID 19
pour créer les conditions d’un nouveau modèle économique et politique mondial.
Alors que la COVID 19 semble être une souche maléfique du coronavirus commun,
nous verrons dans la deuxième partie comment l’État britannique a inventé un faux
discours sur la maladie pour servir les intérêts de ses maîtres mondialistes et
oligarques. La gestion d’une réponse à une pandémie n’est qu’une justification
trompeuse de la restructuration planifiée de la société.

En partenariat avec le Johns


Hopkins Center for Health
Security et le BMGF, le WEF a
été le principal architecte de
l’Event 201 qui a planifié, de
manière très précise, le
confinement mondial et la
confinement mondial et la
réponse médiatique du
monde à une pandémie
mondiale de coronavirus.
L’Event 201 a été mis en place
quelques mois seulement
avant qu’une pandémie
Fondation B&M Gates. Sauver le monde un vaccin à
mondiale de coronavirus
la fois.
n’éclate. Tant le confinement
gouvernemental que la
réponse des MSM se sont déroulés exactement comme ils l’avaient prévu.

Dire que tout cela n’est qu’une coïncidence et ne mérite pas d’être examiné plus en
détail, est plus qu’obtus. La plate-forme d’action pour gérer la COVID 19, vaste et
détaillée, du WEF a été mise en place et a fonctionné à partir du 12 mars 2020, le
lendemain de la déclaration par l’OMS d’une pandémie mondiale de la COVID 19.

Il est clair, selon les propres termes du WEF, qu’ils considèrent la COVID 19 comme
une fantastique opportunité. Ils déclarent :

La crise de la Covid-19, et les bouleversements politiques, économiques et


sociaux qu’elle a provoqués, modifient fondamentalement le contexte
traditionnel de la prise de décision … Alors que nous entrons dans une
fenêtre d’opportunité unique pour façonner la reprise, cette initiative offrira
des perspectives pour aider à informer tous ceux qui déterminent l’état futur
des relations mondiales, l’orientation des économies nationales, les priorités
des sociétés, la nature des modèles commerciaux et la gestion d’un bien
commun mondial.

Il s’agit d’une proposition de gouvernance mondiale qui supplante la souveraineté


nationale. C’est aussi simple que cela.

Il est remarquable qu’il y ait encore tant de gens qui accusent tous ceux qui font
référence à ce plan de longue date pour un nouvel ordre mondial, largement
documenté et dont les dirigeants politiques parlent depuis des générations, d’être des
soi-disant théoriciens du complot. On peut se demander si ces personnes savent lire.

Political Leaders Talk About The N…

No compatible source was found for this media.

X
Faisant référence aux possibilités autour de la gestion de cette COVID 19, l’un des
fondateurs et actuel président exécutif du WEF, Klaus Schwab, a récemment écrit :

Un fort ralentissement économique a déjà commencé, et nous pourrions être


confrontés à la pire dépression depuis les années 1930. Mais, si cette issue est
probable, elle n’est pas inévitable. Pour obtenir un meilleur résultat, le
monde doit agir conjointement et rapidement pour réorganiser tous les
aspects de nos sociétés et de nos économies, de l’éducation aux contrats
sociaux et aux conditions de travail. Tous les pays, des États-Unis à la Chine,
doivent participer et toutes les industries, du pétrole et du gaz à la
technologie, doivent être transformées. En bref, nous avons besoin d’un
« Grand Reset du capitalisme ».

Le capitalisme a besoin d’une réinitialisation parce que le modèle du capitalisme de


copinage en circuit fermé, géré par la classe parasitaire mondiale depuis des siècles, a
atteint les limites de la croissance. Il doit donc créer un nouveau paradigme
économique (le « Grand Reset« ) à la fois pour centraliser et consolider davantage son
pouvoir et pour réparer son modèle économique défaillant.

Après l’effondrement des


banques en 2008, alors que le
peuple a été contraint à
l’austérité pour renflouer les
banques avec une forme de
socialisme de copinage très
sélectif, la classe parasite a
simplement continué à
accumuler de la dette. Dans
les Accords de Bâle III sur les
fonds propres, censés mettre
un terme aux spéculations
sauvages des banques qui ont
causé l’effondrement, ils ont
dans les faits réduit les exigences de liquidité (réserve de capital) pour les banques,
leur permettant de prêter encore plus.

Ce processus permettant aux banques de créer la monnaie fiduciaire à partir de rien


a inévitablement conduit à une dette mondiale d’environ 260 000 milliards de
dollars, soit plus de trois fois la taille du PIB de la planète. Cependant, c’est peu par
rapport à l’ampleur du marché des produits financiers dérivés. On estime qu’il se
situe entre 600 000 milliards de dollars et plus d’un quadrillion de dollars. Si certains
disent que ce n’est que le montant notionnel de la dette liée aux contrats de produits
dérivés, il n’en reste pas moins que tout cela n’est que de la dette.

Cumulativement, la productivité sur Terre n’est même pas suffisante pour assurer le
service des intérêts de ces dettes, sans parler de leur paiement. En fin de compte, il
s’agit d’une dette envers les oligarques qui contrôlent le système mondial des banques
centrales. C’est un système de type Mickey Mouse qui permet aux monopolistes de
saisir des actifs en utilisant leur propre monnaie d’échange.

Alors que le pouvoir de créer toute la monnaie fiduciaire, à partir de rien mais qui
est une création de dettes, leur a permis d’exercer un contrôle économique et
politique immense, l’année 2008 a démontré que leur fraude par usure peut
s’effondrer, et le fera certainement. D’où le « Grand Reset ». Répondre à une
pandémie, ou sauver des vies, n’a rien à voir avec cela.

Le processus de transition, défini par le WEF comme le « Grand Reset », s’appuie sur
les objectifs de développement durable de l’Agenda 2030 des Nations unies. Fondé sur
l’idéologie eugéniste générationnelle des oligarques de l’Organisation du Nord-Ouest,
le nouveau système de gouvernance mondiale sera une technocratie.

Si la technocratie, dirigée par des technocrates nommés ou élus pour leurs


compétences particulières, peut sembler attrayante pour certains, le modèle proposé
repose sur la destruction des États-nations pour être remplacé par un ordre
technocratique mondial lointain qui ne sert que les intérêts de ses oligarques
fondateurs et de ses bienfaiteurs financiers. Ce système technocratique a été décrit
en 1974 par l’ancien ambassadeur américain Richard N. Gardner, membre du CFR et
de la Commission trilatérale, dans son article The Hard Road To World Order :

Jamais les dirigeants intellectuels du monde n’ont reconnu aussi largement la


nécessité d’une coopération et d’une planification sur une base véritablement
mondiale. Jamais il n’y a eu une croissance aussi extraordinaire du potentiel
constructif des organisations privées transnationales – non seulement des
sociétés multinationales mais aussi des associations internationales de toute
sorte dans lesquelles des personnes partageant les mêmes idées dans le
monde entier tissent des modèles efficaces d’action globale …

L’espoir pour l’avenir prévisible réside, non pas dans la création de quelques
institutions centrales ambitieuses à composition universelle et à compétence
générale … mais plutôt dans … l’invention ou l’adaptation d’institutions à
compétence limitée et à composition choisie pour traiter des problèmes
spécifiques au cas par cas … fournir des méthodes pour changer la loi et
l’appliquer au fur et à mesure de son évolution et développer la perception
des intérêts communs… En bref, la « maison de l’ordre mondial » devra être
construite de bas en haut plutôt que de haut en bas… mais une course sans
fin contre la souveraineté nationale, l’érodant pièce par pièce, accomplira
bien plus que l’assaut frontal à l’ancienne.

Les institutions de juridiction limitée, telles que le GIEC et l’OMS, sont déjà en place
pour diriger la politique des gouvernements nationaux dans le monde entier. En
Grande-Bretagne, c’est le rôle de l’État britannique d’apporter les changements
politiques obligatoires afin d’éroder la souveraineté nationale et de créer la
technocratie de la gouvernance mondiale. Tous les États mondialistes sont
essentiellement anticonstitutionnels et traîtres.

L’intérêt commun, déterminé


par la classe technocrate sur
ordre de ses oligarques
payeurs, remplace
actuellement les libertés
individuelles. L’être humain
devient à peine plus qu’une
unité à gérer et à diriger et, le
cas échéant, à éliminer. Les
droits de l’homme
inaliénables sont totalement
ignorés dans la poursuite de
l’intérêt commun.

La crise mondiale de la COVID


19 est un événement
catalyseur qui a été utilisé à Bill – Porte-parole de l’ordre mondial
mauvais escient pour
provoquer le Grand Reset. Afin
de convaincre la population de se conformer à ses ordres, l’État britannique a
inculqué à la population un état de peur.

Les États du monde entier ont pratiqué l’ingénierie sociale en recourant à la


tromperie, en faisant du prosélytisme et en faisant preuve d’une foi inébranlable
dans une forme illusoire de science (le scientisme), de modification des
comportements, de réglementation illégale et de propagande. Ils ont utilisé leur MSM
obéissant pour convaincre leurs peuples que la menace de la COVID 19 est beaucoup
plus importante qu’elle ne l’est en réalité.

Dans la deuxième partie, nous nous concentrerons sur la tromperie de l’État


britannique. Cependant, on peut en dire autant de tous les autres États mondialistes
qui ont réagi de la même manière à la pandémie annoncée.

La COVID 19 a été exploitée afin de remplacer nos droits humains inaliénables par
une obligation imposée d’obéir aux ordres de santé publique. La santé publique est
devenue une biosécurité et il n’existe plus d’être humain en bonne santé. Tous les
êtres humains sont désormais exposés à des risques biologiques et ces risques
doivent être contrôlés ou retirés de la société pour le bien commun.

Le peuple britannique vivant dans une peur injustifiée, l’État britannique a pu


introduire une législation antidémocratique draconienne (au sens propre du terme).
Dans d’autres circonstances, cela aurait été impossible sans une révolte importante.
Il était essentiel de terroriser les citoyens pour les convaincre de croire que l’État
devait leur retirer tous leurs droits et libertés pour assurer leur sécurité.

Au départ, on a trompé le public en lui faisant croire que les « mesures d’urgence »
seraient temporaires, puis on a modifié son comportement pour l’obliger à se
conformer à une liste de plus en plus longue de règlements totalitaires. L’objectif
était d’amener les gens à accepter passivement la dictature d’un État de surveillance
rebaptisé « la nouvelle normalité ». Jusqu’à présent, il semble que la plupart des gens
aient été suffisamment effrayés pour accepter docilement leur asservissement.

Tout au long de la transition vers le Grand Reset, le visage public du projet mondialiste
a été Bill Gates. Cependant, alors que Bill Gates a utilisé sa richesse pour prendre le
contrôle de la politique de santé publique mondiale, il n’est que la façade actuelle de
l’Ordre Mondial 2.0. Ce sont sur les possibilités technologiques présentées par la 4e
révolution industrielle que les architectes de l’ordre mondial sont en train de
capitaliser.

Par exemple, bien qu’il n’y ait aucune preuve que la COVID 19 puisse être diffusée en
Par exemple, bien qu’il n’y ait aucune preuve que la COVID 19 puisse être diffusée en
manipulant de l’argent liquide, les MSM ont à plusieurs reprises lancé l’idée. Ce n’est
pas une surprise. La BBC fait partie des nombreuses organisations médiatiques
directement financées par le BMGF.

Des projets pilotes, tels que le West African Wellness Pass, soutenu par la BMGF, sont
déjà en cours. En associant l’identification biométrique, sur le modèle de l’ID 2020
financé par la BMGF, Rockefeller et soutenu par les Nations unies, à des systèmes de
paiement sans cash, toutes les transactions peuvent être contrôlées de manière
centralisée dans la société sans cash qui se rapproche rapidement.

Lorsque votre identité biométrique inclut votre statut d’immunité aux vaccins, il ne
sera pas nécessaire de légiférer pour rendre les vaccins « obligatoires ». Cela permet
d’éviter tout débat public controversé. Tant que vous vous conformerez pleinement à
vos injonctions, vous serez autorisé à avoir un accès contrôlé à l’activité sociale et
économique.

Des systèmes tels que le passeport d’immunité et les certificats de vaccination seront
utilisés pour contrôler la liberté de circulation, le droit au travail et l’accès aux
services et à la communauté. Comme l’a décrit le porte-parole de l’ordre mondial, Bill
Gates :

À terme, nous aurons des certificats numériques pour montrer qui s’est
rétabli ou a été testé récemment ou quand nous avons un vaccin qui l’a reçu.

Bien que les vaccins ne soient pas obligatoires, il est réaliste de penser que vous ne
pourrez pas participer à la société, travailler, gérer une entreprise ou recevoir des
prestations, sans le vaccin approprié ou le statut d’immunité. Le BMGF a déjà investi
plus de 21 millions de dollars dans un projet du MIT visant à créer un système
d’administration de vaccins à micro-aiguilles qui injectera une matrice réactive sous
la peau du receveur, qui pourra ensuite être scannée par un lecteur. Ce motif agira
comme un tatouage à code barre indélébile, permettant aux autorités mondiales de
surveiller et de contrôler vos déplacements et votre comportement.

L’État néo-zélandais a déjà


décidé de retirer des
personnes de leur foyer et de
les placer dans des
installations de quarantaine
(centres de détention
contrôlés par l’armée). Avec
une population estimée à 5
millions d’habitants et
seulement 22 décès présumés
dus à la COVID 19 dans tout le
pays (un risque de mortalité
de la population de 0,0004%),
et aucun décès du tout
pendant près de trois mois, il
Responsables de la santé publique en Nouvelle-
est clair que ces mesures ne
Zélande
sont pas une réponse à une
menace réelle de la COVID 19.

Le fait d’avoir un contrôle total sur les tests et l’attribution du statut de maladie
Le fait d’avoir un contrôle total sur les tests et l’attribution du statut de maladie
donne à l’État, via la biosécurité, le pouvoir d’éliminer et de détenir potentiellement
ses ennemis politiques et ses dissidents sans procès. Les personnes chargées de faire
respecter la biosécurité, dans la « nouvelle normalité », ont exactement le même degré
de pouvoir autoritaire que celui dont jouissaient les auteurs d’abus de droits
similaires, comme la Gestapo et la Stasi. L’histoire nous enseigne-t-elle quelque chose
?

Cette politique de quarantaine en Nouvelle-Zélande est conçue pour maintenir le


niveau de peur et habituer la population à la dictature. Elle semble également être
une provocation qui peut encourager l’insurrection et la révolte. Avec un monopole
sur la violence et l’usage de la force, les soulèvements violents profitent
invariablement à l’État autoritaire. Il leur permet de revendiquer la légitimité d’une
« répression » encore plus oppressante.

Jusqu’à présent, la réponse mondiale à la COVID 19 s’est peu écartée du scénario


« Lockstep / Confinement » suggéré par les Rockefeller dans leur rapport 2010 Scénarios
pour l’avenir de la technologie et du développement international. Comme l’Event 201, il
s’agit là d’un autre exemple de la prescience assez extraordinaire des personnes qui
forment la politique de gouvernance mondiale. Ils peuvent non seulement prédire,
de manière presque parfaite, ce que les médias vont découvrir et rapporter, mais
aussi la nature elle-même.

Le fait de retirer les « infectés » de leurs foyers et de les incarcérer dans des centres de
détention reflète la suggestion politique du Dr Michael Ryan de l’OMS. Si la Nouvelle-
Zélande est le premier État théoriquement démocratique à faire des raids dans les
maisons familiales et à expulser les gens par la force, ce ne sera certainement pas le
dernier. L’État britannique s’est déjà donné le pouvoir de le faire dans le cadre des
Health Protections (Coronavirus) Regulations 2020.

L’activité économique mondiale sera administrée par les États usant de la biosécurité
et fondée sur des objectifs de développement durable. Cette nouvelle économie
mondiale, planifiée de manière centralisée, sera limitée aux seules entreprises
autorisées.

Avant son départ en tant que gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney a
averti, à l’instar du « Grand Reset », que les entreprises qui ne suivent pas les bonnes
politiques de développement durable « feront faillite sans aucun doute ». En d’autres
termes, les lignes de crédit, sans lesquelles les entreprises ne peuvent espérer
fonctionner, seront limitées uniquement à celles qui adoptent les politiques
approuvées.

Cette nouvelle économie aura un nombre d’emplois très limité. Andrew Bailey, le
successeur de Carney, a déjà déclaré qu’il serait important de ne pas maintenir les
gens dans des « emplois improductifs » et que les pertes d’emplois, suite à la crise de la
COVID 19, étaient inévitables. Elles n’auraient pas été inévitables si les États
mondialistes, comme le Royaume-Uni, n’avaient pas répondu à la crise en bloquant
l’économie productive du monde.

L’idée absurde des banquiers et des économistes soigneusement choisis selon


laquelle le Royaume-Uni va simplement rebondir après une chute sans précédent de
20 % du PIB est absurde. Avec un taux de chômage officiel de 2,7 millions de
personnes, soit plus du double en une seule année, ces chiffres ne sont que la partie
émergée d’un très grand iceberg.
émergée d’un très grand iceberg.

On estime qu’il y a actuellement 7,8 millions de travailleurs britanniques


supplémentaires mis à pied. Ce programme devrait prendre fin dans quelques mois.
La société de conseil en gestion McKinsey & Company estime que 7,6 millions
d’emplois britanniques sont menacés. Cela aura, comme toujours, un impact
disproportionné sur les plus bas salaires, une analyse suggérant que plus de 50 % des
personnes menacées de chômage occupent déjà des emplois rémunérés à moins de
10 livres sterling de l’heure.

Ce sont les emplois


improductifs et leurs moyens
de subsistance dont Bailey
veut se débarrasser. En
Europe et en Amérique, des
niveaux de chômage
vertigineux semblent
inévitables. Il n’est pas
déraisonnable d’envisager au
moins 6 millions de chômeurs
de longue durée au Royaume-
Uni. Avec le même schéma
commun à de nombreux pays
développés, les conséquences
sociales, économiques et
sanitaires de cette situation
sont presque
incompréhensibles.

Nombreux sont ceux qui avertissent depuis longtemps que le bilan de la réponse du
confinement à la supposée pandémie de COVID 19 sera bien pire que la maladie elle-
même. Cette terrible perspective devient de plus en plus évidente.

Il n’y a aucune raison de croire les statistiques officielles britanniques sur la COVID
19, ce dont nous parlerons dans la deuxième partie. Cependant, même si nous
acceptons que plus de 41 000 personnes sont mortes des suites directes de la COVID
19, cette triste perte risque d’être relativement insignifiante par rapport aux pertes
de vies humaines résultant directement de la politique de confinement de l’État
britannique.

Il est important de reconnaître que la réponse mondiale au confinement a été un


choix politique fait pour créer les conditions économiques du « Grand Reset ». Elle
n’était pas inévitable, et rien ne prouve que les mesures de confinement font une
différence dans la mortalité de la COVID 19. La Corée du Sud, le Japon et la Suède
n’ont pas imposé de confinement complet et tous ont de meilleurs résultats autour de
la COVID 19 que le Royaume-Uni.

Les recherches menées par le ministère britannique de la santé, l’Office of National


Statistics (ONS), l’Actuary Department du gouvernement et le ministère britannique de
l’intérieur estiment que 200 000 personnes pourraient mourir à la suite de la
réorientation du NHS, pour traiter la COVID 19 et quelques autres maladies, et des
effets économiques des politiques de confinement. Malheureusement, ce scénario du
« pire des cas » semble conservateur.
Comme un exemple du « scientisme » dérisoire utilisé pour terroriser la population,
l’Université de Glasgow a publié en avril une étude estimant le nombre moyen
d’années de vie perdues (YLL) pour les personnes qui seraient mortes de la COVID 19.
Dire qu’il s’agit de décès présumés n’implique pas que les personnes sont mortes de
la COVID 19, mais seulement que nous n’avons aucune idée du nombre de personnes
vraiment décédées de cette maladie.

Néanmoins, en utilisant une méthodologie assez bizarre, les chercheurs de Glasgow


sont parvenus à calculer que la durée médiane de la YLL due à la COVID 19 était de
13 ans pour les hommes et de 11 ans pour les femmes. Cette étude était basée sur
l’analyse de l’épidémie en Italie, mais elle a été citée par les médias britanniques
pour effrayer les Britanniques. Plus de 59% des personnes supposées décédées à
cause de la COVID 19 en Italie avaient plus de 80 ans.

L’espérance de vie médiane actuelle au Royaume-Uni est de 80 ans pour les hommes
et de 83 ans pour les femmes. Près de 60 % des personnes décédées à la suite de la
COVID 19 au Royaume-Uni avaient plus de 80 ans et 20 % avaient plus de 90 ans.
L’analyse des registres nationaux d’Écosse (NRS) montre que l’âge médian du décès,
censé découler de la COVID 19, était de 81 ans pour les hommes et de 85 ans pour les
femmes. Il est statistiquement impossible de distinguer la mortalité induite de la
mortalité tout à fait normale.

Les chercheurs de l’université de Glasgow sont financés par le Wellcome Trust, la


fondation philanthropique exonérée d’impôts du géant pharmaceutique
multinational GlaxoSmithKline. L’université de Glasgow est également bénéficiaire
de la bourse COVID 19 Therapeutics Accelerator établie par le Wellcome Trust,
Mastercard et la BMGF.

Le Wellcome Trust et la
BMGF veulent que le
monde soit vacciné avec
leurs vaccins
expérimentaux pour la
COVID 19. Malgré le fait
que des décennies d’essais
n’ont pas permis de
produire un vaccin
efficace contre le SRAS, ni
Rien à voir ici – circulez ! d’ailleurs pour aucune
souche de coronavirus, et
que le développement d’un vaccin prend généralement au moins 10 ans, GSK et la
BMGF font partie de ceux qui, pour une raison apparemment inexplicable, sont
convaincus de pouvoir produire un vaccin efficace contre le SRAS-CoV-2 en quelques
mois.

De toute évidence, il existe un énorme conflit d’intérêts financiers au cœur des


fausses affirmations de l’université de Glasgow concernant les YLL. Le fait de
souligner ce fait fait de vous un théoricien du complot. Bien que l’ignorer nécessite
soit un degré considérable de crédulité, soit une intention délibérée de tromper.

Entre 2014 et 2016, les privations économiques et sociales en Angleterre ont


constamment représenté une réduction réellement alarmante de l’espérance de vie
moyenne de 9,3 ans pour les hommes et, en 2016, une réduction de 7,3 ans pour les
moyenne de 9,3 ans pour les hommes et, en 2016, une réduction de 7,3 ans pour les
femmes. La dévastation économique qui sera causée par la politique de confinement
totalement inutile de l’État britannique, et d’autres, mesurée en YLL, éclipsera les
personnes perdues du fait de la COVID 19.

C’est le prix que nous paierons tous pour la détermination de la classe parasitaire à
réaliser le « Grand Reset » et à transformer l’économie et la société mondiales en une
économie planifiée et contrôlée de manière centralisée et absolue par eux. Ils
dépensent actuellement des milliards de dollars dans le monde entier en propagande
pour nous convaincre d’accepter leur « nouvelle normalité ».

Ils ont besoin de notre consentement pour que leurs plans fonctionnent. Cela signifie
que, pour les faire échouer, il suffit de refuser d’obtempérer. Si la protestation
pacifique est un droit unificateur important, c’est en fin de compte ce que nous
faisons chaque jour qui fera la différence. Il y a un méchant autoritarisme fasciste
qui se développe au Royaume-Uni et ailleurs. Pourtant, tout ce que nous devons faire
pour le vaincre est de refuser, en masse, de suivre ses ordres.

Malheureusement, l’État britannique fait partie de ceux qui font tout pour nous
convaincre de croire à leur récit de propagande autour de la COVID 19, franchement
ridicule et scientifiquement infondé. Il suffit de se rendre au supermarché local et de
voir la majorité sans visage et muselée pour savoir que la tromperie fonctionne.

Nous sommes confrontés à un choix existentiel. Nous pouvons soit renoncer à toute
prétention enfantine selon laquelle nous vivons dans une société démocratique libre
et ouverte qui valorise la liberté et la pluralité d’opinion, et accepter le régime
dictatorial fasciste d’un parasite technocratique mondial, soit exercer une résistance
consciente et refuser de se conformer aux ordres de l’État.

Dans la deuxième partie, nous allons disséquer le mécanisme de l’escroquerie de


l’État britannique. Si les politiques de confinement ont leur origine au niveau
mondial, en examinant la manière dont l’État britannique les a mises en œuvre et la
tromperie qu’il a utilisée pour convaincre le public de les accepter, la véritable
nature de l’escroquerie peut être révélée.

Iain

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

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 octobre 9, 2020  hervek  Analyses, coronavirus, scientisme


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